• Emmanuel Macron c'est ...
    ✅La hausse de la taxe foncière c'est lui (indirectement)
    ✅L'inflation c'est lui.
    ✅La retraite c'est lui.
    ✅L'insécurité c'est lui.
    ✅La dette c'est lui.
    ✅Le prix de l'essence c'est lui.
    ✅La forte hausse de l'électricité c'est lui.
    ✅La faiblesse de la France en Europe et à l'international c'est lui.
    ✅La casse des services publics, c'est lui.
    ✅L'enrichissement des plus riches , c'est lui.
    ✅La baisse des ressources des collectivités territoriales c'est lui.
    ✅La violence policière c'est lui.
    ✅Les millions en cabinet de conseil c'est lui.
    ✅Le maintien du glyphosate c'est lui.
    ✅Le nucléaire , le tissus nucléaire en France est dans un tel état de délabrement qu'il en faudrait peu pour ce retrouver à Fukushima.
    ✅L’emploi , il a détruit le code du travail en favorisant les emplois Uber c'est lui.
    ✅La réindustrialisation , il y a jamais eu si peu d'industrie en France c'est lui.
    ✅La baisse massive des impôts oui pour les riches ( les grande fortunes n'ont jamais autant prospéré )
    ✅L’armée , une armée de métier qui n'a plus les moyens d'assumer son rôle c'est lui.
    ✅La retraite , parlons en de la retraite , les ouvriers fatigués , la voir s’éloigner de plus en plus sans pouvoir en profiter malgré leurs années de cotisation.
    ✅L’emploi des jeunes , les Uber emplois des jeunes , facile à consommer à jeter à écraser et ne parlons pas des études de plus en plus couteuses qui ne permettent plus à beaucoup d'avoir de vraies perspectives d'avenir
    ✅Uberisation massive et précarité.
    ✅Record de faillites d'entreprises.
    ✅A voulu fermer 14 centrales pour une écologie de bobos.
    ✅A fait les vases communicants sur l'impôt.
    ✅A imposé 2 ans de travail en plus pour rien.
    ✅Le régalien est un échec complet.
    ✅La sécurité , pour qui ?
    ✅3 mille milliards de dette , c'est lui
    ☝️Il réussi là où les autres ont lamentablement échoué
    ✅Le chaos.
    ✅La corruption.
    ✅La privatisation.
    ✅L'endettement.
    ✅L’augmentation des forces de répression.
    ✅Le 49.3.
    ✅La retraite .
    ✅La totalitarisme sanitaire.
    ✅Les contrats avec Pfizer.
    ✅McKinsey.
    ☝️Il réussi là où les autres ont lamentablement échoué
    ✅Destruction de la classe moyenne.
    ✅Ce qui fait de lui le président le plus détesté de la Vème République.
    ✅Radiations massives de pôle emploi.
    ✅Pollution extrême.
    ✅Perte de l'indépendance énergétique.
    ✅Fin des services publics.
    ✅Répression , violences policières.
    ✅Militarisation fascisante.
    ✅Esclavagisme.
    ✅Oppression.
    ✅Carbonisation.
    ☝️La macronie c'est 6 ans de crises et de grands n'importe quoi..
    👉 Rappel aux amnésiques:
    J'ai pas fini :
    ✅Monuments historiques qui crament
    ✅Gilets jaunes.
    ✅Destruction des CHU.
    ✅Gestion covid.
    ✅Confinements.
    ✅Vaccination folle.
    ✅Inflation alimentaire , énergétique.
    ✅Émeutes.
    ✅Affaires : Alstom , Kholler , Benalla Schiappa.. Dupond-Moretti , McKinsey etc ...

    #FautRienOublier

    https://twitter.com/NaphtalineLeBon/status/1683316961386610688
    Emmanuel Macron c'est ... ✅La hausse de la taxe foncière c'est lui (indirectement) ✅L'inflation c'est lui. ✅La retraite c'est lui. ✅L'insécurité c'est lui. ✅La dette c'est lui. ✅Le prix de l'essence c'est lui. ✅La forte hausse de l'électricité c'est lui. ✅La faiblesse de la France en Europe et à l'international c'est lui. ✅La casse des services publics, c'est lui. ✅L'enrichissement des plus riches , c'est lui. ✅La baisse des ressources des collectivités territoriales c'est lui. ✅La violence policière c'est lui. ✅Les millions en cabinet de conseil c'est lui. ✅Le maintien du glyphosate c'est lui. ✅Le nucléaire , le tissus nucléaire en France est dans un tel état de délabrement qu'il en faudrait peu pour ce retrouver à Fukushima. ✅L’emploi , il a détruit le code du travail en favorisant les emplois Uber c'est lui. ✅La réindustrialisation , il y a jamais eu si peu d'industrie en France c'est lui. ✅La baisse massive des impôts oui pour les riches ( les grande fortunes n'ont jamais autant prospéré ) ✅L’armée , une armée de métier qui n'a plus les moyens d'assumer son rôle c'est lui. ✅La retraite , parlons en de la retraite , les ouvriers fatigués , la voir s’éloigner de plus en plus sans pouvoir en profiter malgré leurs années de cotisation. ✅L’emploi des jeunes , les Uber emplois des jeunes , facile à consommer à jeter à écraser et ne parlons pas des études de plus en plus couteuses qui ne permettent plus à beaucoup d'avoir de vraies perspectives d'avenir ✅Uberisation massive et précarité. ✅Record de faillites d'entreprises. ✅A voulu fermer 14 centrales pour une écologie de bobos. ✅A fait les vases communicants sur l'impôt. ✅A imposé 2 ans de travail en plus pour rien. ✅Le régalien est un échec complet. ✅La sécurité , pour qui ? ✅3 mille milliards de dette , c'est lui ☝️Il réussi là où les autres ont lamentablement échoué ✅Le chaos. ✅La corruption. ✅La privatisation. ✅L'endettement. ✅L’augmentation des forces de répression. ✅Le 49.3. ✅La retraite . ✅La totalitarisme sanitaire. ✅Les contrats avec Pfizer. ✅McKinsey. ☝️Il réussi là où les autres ont lamentablement échoué ✅Destruction de la classe moyenne. ✅Ce qui fait de lui le président le plus détesté de la Vème République. ✅Radiations massives de pôle emploi. ✅Pollution extrême. ✅Perte de l'indépendance énergétique. ✅Fin des services publics. ✅Répression , violences policières. ✅Militarisation fascisante. ✅Esclavagisme. ✅Oppression. ✅Carbonisation. ☝️La macronie c'est 6 ans de crises et de grands n'importe quoi.. 👉 Rappel aux amnésiques: J'ai pas fini : ✅Monuments historiques qui crament ✅Gilets jaunes. ✅Destruction des CHU. ✅Gestion covid. ✅Confinements. ✅Vaccination folle. ✅Inflation alimentaire , énergétique. ✅Émeutes. ✅Affaires : Alstom , Kholler , Benalla Schiappa.. Dupond-Moretti , McKinsey etc ... #FautRienOublier https://twitter.com/NaphtalineLeBon/status/1683316961386610688
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  • Où va la France ?

    Il n’est jamais très agréable de lire de très fortes critiques sur son pays dans un journal mainstream étranger, surtout lorsque les critiques sont fondées et lorsque le pays en question est un pays qui appartient, comme nous, au monde occidental : ce monde si merveilleux à en croire les narratifs médiatique et politique que nous connaissons bien.

    Dans le journal mainstream suisse Le temps, Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID (L’Institut des Hautes Études Internationales et du Développement), signe un court article au vitriol sous le titre : «Où va la France ?».

    On peut certes rétorquer, en éludant les choses qui fâchent parce qu’elles sont vraies, que la gouvernance Suisse, qui semble avoir perdu bêtement sa neutralité sur l’Ukraine, pour satisfaire l’engeance néocon et mondialiste US-UE, n’a pas brillé non plus dans la gestion de la crise Covid, au cours de laquelle elle s’est contentée de suivre les politiques de ses voisins, tout aussi bêtement que sur l’Ukraine.

    L’existence de ce type d’article au pays des helvètes nous montre deux choses :

    – En Suisse, la liberté d’expression existe et les journaux mainstream publient des articles qui ne vont pas nécessairement dans le sens de la bien-pensance et du politiquement correct. En France, le journal suisse Le temps serait probablement dénigré par le journal Le Monde et traité de complotiste, diffusant de fausses nouvelles, sur le modèle du dénigrement appliqué à France Soir et fort heureusement condamné par la Justice.1

    On notera avec intérêt la grande discrétion avec laquelle les autres médias de la «meute mainstream» française ont relayé cette condamnation du Monde. Ce n’est pourtant pas la première fois que le journal Le Monde a été condamné pour dénigrement ou diffamation. Mais les plus naïfs d’entre nous continuent à le lire comme on lit la Bible.2

    – En Suisse, il existe un nombre important de personnalités qui, non seulement réfléchissent «juste» mais n’ont pas peur de s’exprimer. C’est le cas de Jean-François Bayart, au patronyme évocateur et si bien porté.

    Dominique Delawarde

    ***
    Où va la France ?
    par Jean-François Bayart

    La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales» juge Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID, pour qui Emmanuel Macron vit dans une réalité parallèle et joue avec le feu.

    Où va la France ? se demande la Suisse. La mauvaise réponse serait de s’arrêter à la raillerie culturaliste des Gaulois éternels mécontents. La crise est politique. Emmanuel Macron se réclame de l’«extrême centre» qu’incarnèrent successivement, dans l’Histoire, le Directoire, le Premier et le Second Empire, et différents courants technocratiques saint-simoniens. Il est le dernier avatar en date de ce que l’historien Pierre Serna nomme le «poison français» : la propension au réformisme étatique et anti-démocratique par la voie de l’exercice caméral et centralisé du pouvoir.

    Le conflit des retraites est le symptôme de l’épuisement de ce gouvernement de l’extrême centre. Depuis trente ans, les avertissements n’ont pas manqué, que les majorités successives ont balayés d’un revers de main en criant aux corporatismes, à la paresse, à l’infantilisme du peuple. Administrée de manière autoritaire et souvent grotesque, la pandémie de Covid-19 a servi de crash test auquel n’ont pas résisté les services publics dont s’enorgueillissait le pays et qui lui fournissaient, au-delà de leurs prestations, une part de ses repères.

    Emmanuel Macron, tout à son style «jupitérien», aggrave l’aporie dans laquelle est tombée la France. Il n’a jamais rien eu de «nouveau», et sa posture d’homme «providentiel» est une figure éculée du répertoire bonapartiste. Il n’imagine pas autre chose que le modèle néolibéral dont il est le pur produit, quitte à le combiner avec une conception ringarde du roman national, quelque part entre le culte de Jeanne d’Arc et la fantaisie réactionnaire du Puy-du-Fou. Son exercice du pouvoir est celui d’un enfant immature, narcissique, arrogant, sourd à autrui, plutôt incompétent, notamment sur le plan diplomatique, dont les caprices ont force de loi au mépris de la Loi ou des réalités internationales.

    Ce pourrait être drôle si ce n’était pas dangereux. L’interdiction de l’«usage de dispositifs sonores portatifs» pour éviter les casserolades des opposants, le bouclage policier des lieux où se rend le chef de l’État, le lancement de campagnes de rectification idéologique contre le «wokisme», la «théorie du genre», l’«islamo-gauchisme», l’«écoterrorisme» ou l’«ultra-gauche» sont autant de petits indices, parmi beaucoup d’autres, qui ne trompent pas le spécialiste des régimes autoritaires que je suis. La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales».

    Un arsenal répressif à disposition des pouvoirs suivants
    D’aucuns crieront à l’exagération polémique. Je leur demande d’y regarder à deux fois en ayant à l’esprit, d’une part, l’érosion des libertés publiques, au nom de la lutte contre le terrorisme et l’immigration, depuis au moins trois décennies, d’autre part, les dangers que revêtent de ce point de vue les innovations technologiques en matière de contrôle politique et l’imminence de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national auquel les gouvernements précédents auront fourbi un arsenal répressif rendant superflues de nouvelles lois liberticides.

    Il n’est pas question, ici, de «bonnes» ou de «mauvaises» intentions de la part du chef de l’État, mais d’une logique de situation à laquelle il se prête et qu’il favorise sans nécessairement la comprendre. Macron n’est ni Poutine ni Modi. Mais il prépare l’avènement de leur clone hexagonal. Au mieux sa politique est celle de Viktor Orban : appliquer le programme de l’extrême droite pour éviter son accession au pouvoir.

    Sur fond d’évidement des partis de gouvernement, un «flibustier» – pour reprendre le qualificatif de Marx à propos du futur Napoléon III – s’est emparé du butin électoral à la faveur de la sortie de route de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, François Fillon, Manuel Valls. Il a cru «astucieux», pour continuer à citer Marx, de détruire «en même temps» la gauche et la droite pour s’installer dans le confort d’un face-à-face avec Marine Le Pen. Mais Emmanuel Macron n’a été élu et réélu que grâce au concours des voix de la gauche, soucieuse de conjurer la victoire du Rassemblement national. Son programme, libéral et pro-européen, n’a jamais correspondu aux préférences idéologiques que du quart du corps électoral, hormis même la part croissante des non-inscrits et des abstentionnistes qui sape la légitimité des institutions.

    Un président aveugle et méprisant
    Nonobstant cette évidence, Emmanuel Macron, ignorant de par son éducation et son itinéraire professionnel les réalités du pays profond, primo-élu à la magistrature suprême sans jamais avoir exercé le moindre mandat local ou national, a entendu faire prévaloir la combinaison schmittienne d’un «État fort» et d’une «économie saine» en promulguant ses réformes néolibérales par voie d’ordonnances, en court-circuitant les corps intermédiaires et ce qu’il nomme l’«État profond» de la fonction publique, en s’en remettant à des cabinets privés de conseil ou à des conseils a-constitutionnels tels que le Conseil de défense, en réduisant la France au statut de «start-up nation» et en la gérant comme un patron méprisant ses employés, «Gaulois réfractaires».

    Le résultat ne se fit pas attendre. Lui qui voulait apaiser la France provoqua le plus grave mouvement social depuis Mai 68, celui des Gilets jaunes dont le spectre continue de hanter la Macronie. La main sur le cœur, Emmanuel Macron assura, au début de la pandémie de Covid-19, avoir compris que tout ne pouvait être remis aux lois du marché. À plusieurs reprises, il promit avoir changé pour désamorcer l’indignation que provoquait sa morgue. De nouvelles petites phrases assassines prouvèrent aussitôt qu’il en était incapable. Il maintint son cap néolibéral et fit alliance avec Nicolas Sarkozy en 2022 pour imposer une réforme financière de la retraite en dépit de l’opposition persistante de l’opinion et de l’ensemble des forces syndicales, non sans faire fi de leurs contre-propositions.

    Face au nouveau mouvement social massif qui s’est ensuivi, Emmanuel Macron s’est enfermé dans le déni et le sarcasme. Il argue de la légitimité démocratique en répétant que la réforme figurait dans son programme et qu’elle a été adoptée selon une voie institutionnelle validée par le Conseil constitutionnel.

    Une réalité parallèle
    Sauf que: 1) Emmanuel Macron n’a été réélu que grâce aux voix de la gauche, hostile au report de l’âge de la retraite; 2) le peuple ne lui a pas donné de majorité parlementaire lors des législatives qui ont suivi le scrutin présidentiel; 3) le projet portait sur les «principes fondamentaux de la Sécurité sociale», lesquels relèvent de la loi ordinaire, et non d’une loi de «financement de la Sécurité sociale» (article 34 de la Constitution), cavalier législatif qui a rendu possible le recours à l’article 49.3 pour imposer le texte ; 4) le gouvernement s’est résigné à cette procédure parce qu’il ne disposait pas de majorité positive, mais de l’absence de majorité pour le renverser au terme d’une motion de censure ; 5) le Conseil constitutionnel est composé de personnalités politiques et de hauts fonctionnaires, non de juristes, et se préoccupe moins du respect de l’État de droit que de la stabilité du système comme l’avait déjà démontré son approbation des comptes frauduleux de la campagne électorale de Jacques Chirac, en 1995 ; 6) le détournement de la procédure parlementaire a suscité la désapprobation de nombre de constitutionnalistes et s’est accompagné du refus de toute négociation sociale.

    Comme en 2018, Emmanuel Macron répond à la colère populaire par la violence policière. Atteintes à la liberté constitutionnelle de manifester, utilisation de techniques conflictuelles de maintien de l’ordre, usage d’un armement de catégorie militaire qui cause des blessures irréversibles telles que des éborgnages ou des mutilations ont entraîné la condamnation de la France par les organisations de défense des droits de l’homme, le Conseil de l’Europe, la Cour européenne de justice, les Nations unies.

    Face à ces accusations, Emmanuel Macron s’enfonce dans une réalité parallèle et radicalise son discours politique. À peine réélu grâce aux voix de la gauche, dont celles de La France insoumise, il place celle-ci hors de l’«arc républicain» dont il s’arroge le monopole de la délimitation. Il voit la main de l’«ultragauche» dans la contestation de sa réforme. Il justifie les violences policières par la nécessité de lutter contre celles de certains manifestants.

    Sauf que, à nouveau : 1) le refus, récurrent depuis l’apport des suffrages de la gauche à Jacques Chirac en 2002 et le contournement parlementaire du non au référendum de 2005, de prendre en considération le vote des électeurs quand celui-ci déplaît ou provient d’une autre famille politique que la sienne discrédite la démocratie représentative, nourrit un abstentionnisme délétère et pousse à l’action directe pour faire valoir ses vues, non sans succès pour ce qui fut des Gilets jaunes et des jeunes émeutiers nationalistes corses auxquels il fut accordé ce qui avait été refusé aux syndicats et aux élus ; 2) le non-respect des décisions de justice par l’État lorsque des intérêts agro-industriels sont en jeu amène les écologistes à occuper les sites des projets litigieux, au risque d’affrontements ; 3) la stigmatisation d’une ultragauche dont l’importance reste à démontrer va de pair avec le silence du gouvernement à propos des voies de fait de l’ultra-droite identitariste et des agriculteurs productivistes qui multiplient les agressions contre les écologistes.

    «Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police»
    Ce n’est pas être un «amish» et vouloir retourner «à la bougie» que de s’interroger sur la 5G ou sur l’inconsistance du gouvernement quand il défend à grand renfort de grenades les méga-bassines alors que se tarissent les nappes phréatiques du pays. Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police. Ce n’est pas être un gauchiste que de diagnostiquer la surexploitation croissante des travailleurs au fil de la précarisation des emplois et au nom de logiques financières, de repérer le siphonnage du bien public au profit d’intérêts privés, ou de déplorer le «pognon de dingue» distribué aux entreprises et aux contribuables les plus riches. Point besoin non plus d’être grand clerc pour comprendre que la Macronie n’aime pas les pauvres. Elle n’a plus d’autre réponse que la criminalisation des protestations. Elle souhaite maintenant dissoudre la nébuleuse des Soulèvements de la terre que parrainent l’anthropologue Philippe Descola, le philosophe Baptiste Morizot, le romancier Alain Damasio ! Quand Gérald Darmanin entend le mot culture il sort son LBD.

    Dans cette fuite en avant, un pas décisif a été franchi lorsque le gouvernement s’en est pris à la Ligue des droits de l’homme. Ce faisant, la Macronie s’est de son propre chef placée en dehors de l’«arc républicain». Cette association, née, faut-il le rappeler, de l’affaire Dreyfus, est indissociable de l’idée républicaine. Seul le régime de Pétain avait osé l’attaquer. Sur la planète, ce sont bien les Poutine et les Orban, les Erdogan et les Modi, les Kaïs Saïed ou les Xi Jinping qui tiennent de tels propos. Oui, la France bascule.

    source : Le Temps

    envoyé par Dominique Delawarde

    https://reseauinternational.net/ou-va-la-france/
    Où va la France ? Il n’est jamais très agréable de lire de très fortes critiques sur son pays dans un journal mainstream étranger, surtout lorsque les critiques sont fondées et lorsque le pays en question est un pays qui appartient, comme nous, au monde occidental : ce monde si merveilleux à en croire les narratifs médiatique et politique que nous connaissons bien. Dans le journal mainstream suisse Le temps, Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID (L’Institut des Hautes Études Internationales et du Développement), signe un court article au vitriol sous le titre : «Où va la France ?». On peut certes rétorquer, en éludant les choses qui fâchent parce qu’elles sont vraies, que la gouvernance Suisse, qui semble avoir perdu bêtement sa neutralité sur l’Ukraine, pour satisfaire l’engeance néocon et mondialiste US-UE, n’a pas brillé non plus dans la gestion de la crise Covid, au cours de laquelle elle s’est contentée de suivre les politiques de ses voisins, tout aussi bêtement que sur l’Ukraine. L’existence de ce type d’article au pays des helvètes nous montre deux choses : – En Suisse, la liberté d’expression existe et les journaux mainstream publient des articles qui ne vont pas nécessairement dans le sens de la bien-pensance et du politiquement correct. En France, le journal suisse Le temps serait probablement dénigré par le journal Le Monde et traité de complotiste, diffusant de fausses nouvelles, sur le modèle du dénigrement appliqué à France Soir et fort heureusement condamné par la Justice.1 On notera avec intérêt la grande discrétion avec laquelle les autres médias de la «meute mainstream» française ont relayé cette condamnation du Monde. Ce n’est pourtant pas la première fois que le journal Le Monde a été condamné pour dénigrement ou diffamation. Mais les plus naïfs d’entre nous continuent à le lire comme on lit la Bible.2 – En Suisse, il existe un nombre important de personnalités qui, non seulement réfléchissent «juste» mais n’ont pas peur de s’exprimer. C’est le cas de Jean-François Bayart, au patronyme évocateur et si bien porté. Dominique Delawarde *** Où va la France ? par Jean-François Bayart La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales» juge Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID, pour qui Emmanuel Macron vit dans une réalité parallèle et joue avec le feu. Où va la France ? se demande la Suisse. La mauvaise réponse serait de s’arrêter à la raillerie culturaliste des Gaulois éternels mécontents. La crise est politique. Emmanuel Macron se réclame de l’«extrême centre» qu’incarnèrent successivement, dans l’Histoire, le Directoire, le Premier et le Second Empire, et différents courants technocratiques saint-simoniens. Il est le dernier avatar en date de ce que l’historien Pierre Serna nomme le «poison français» : la propension au réformisme étatique et anti-démocratique par la voie de l’exercice caméral et centralisé du pouvoir. Le conflit des retraites est le symptôme de l’épuisement de ce gouvernement de l’extrême centre. Depuis trente ans, les avertissements n’ont pas manqué, que les majorités successives ont balayés d’un revers de main en criant aux corporatismes, à la paresse, à l’infantilisme du peuple. Administrée de manière autoritaire et souvent grotesque, la pandémie de Covid-19 a servi de crash test auquel n’ont pas résisté les services publics dont s’enorgueillissait le pays et qui lui fournissaient, au-delà de leurs prestations, une part de ses repères. Emmanuel Macron, tout à son style «jupitérien», aggrave l’aporie dans laquelle est tombée la France. Il n’a jamais rien eu de «nouveau», et sa posture d’homme «providentiel» est une figure éculée du répertoire bonapartiste. Il n’imagine pas autre chose que le modèle néolibéral dont il est le pur produit, quitte à le combiner avec une conception ringarde du roman national, quelque part entre le culte de Jeanne d’Arc et la fantaisie réactionnaire du Puy-du-Fou. Son exercice du pouvoir est celui d’un enfant immature, narcissique, arrogant, sourd à autrui, plutôt incompétent, notamment sur le plan diplomatique, dont les caprices ont force de loi au mépris de la Loi ou des réalités internationales. Ce pourrait être drôle si ce n’était pas dangereux. L’interdiction de l’«usage de dispositifs sonores portatifs» pour éviter les casserolades des opposants, le bouclage policier des lieux où se rend le chef de l’État, le lancement de campagnes de rectification idéologique contre le «wokisme», la «théorie du genre», l’«islamo-gauchisme», l’«écoterrorisme» ou l’«ultra-gauche» sont autant de petits indices, parmi beaucoup d’autres, qui ne trompent pas le spécialiste des régimes autoritaires que je suis. La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales». Un arsenal répressif à disposition des pouvoirs suivants D’aucuns crieront à l’exagération polémique. Je leur demande d’y regarder à deux fois en ayant à l’esprit, d’une part, l’érosion des libertés publiques, au nom de la lutte contre le terrorisme et l’immigration, depuis au moins trois décennies, d’autre part, les dangers que revêtent de ce point de vue les innovations technologiques en matière de contrôle politique et l’imminence de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national auquel les gouvernements précédents auront fourbi un arsenal répressif rendant superflues de nouvelles lois liberticides. Il n’est pas question, ici, de «bonnes» ou de «mauvaises» intentions de la part du chef de l’État, mais d’une logique de situation à laquelle il se prête et qu’il favorise sans nécessairement la comprendre. Macron n’est ni Poutine ni Modi. Mais il prépare l’avènement de leur clone hexagonal. Au mieux sa politique est celle de Viktor Orban : appliquer le programme de l’extrême droite pour éviter son accession au pouvoir. Sur fond d’évidement des partis de gouvernement, un «flibustier» – pour reprendre le qualificatif de Marx à propos du futur Napoléon III – s’est emparé du butin électoral à la faveur de la sortie de route de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, François Fillon, Manuel Valls. Il a cru «astucieux», pour continuer à citer Marx, de détruire «en même temps» la gauche et la droite pour s’installer dans le confort d’un face-à-face avec Marine Le Pen. Mais Emmanuel Macron n’a été élu et réélu que grâce au concours des voix de la gauche, soucieuse de conjurer la victoire du Rassemblement national. Son programme, libéral et pro-européen, n’a jamais correspondu aux préférences idéologiques que du quart du corps électoral, hormis même la part croissante des non-inscrits et des abstentionnistes qui sape la légitimité des institutions. Un président aveugle et méprisant Nonobstant cette évidence, Emmanuel Macron, ignorant de par son éducation et son itinéraire professionnel les réalités du pays profond, primo-élu à la magistrature suprême sans jamais avoir exercé le moindre mandat local ou national, a entendu faire prévaloir la combinaison schmittienne d’un «État fort» et d’une «économie saine» en promulguant ses réformes néolibérales par voie d’ordonnances, en court-circuitant les corps intermédiaires et ce qu’il nomme l’«État profond» de la fonction publique, en s’en remettant à des cabinets privés de conseil ou à des conseils a-constitutionnels tels que le Conseil de défense, en réduisant la France au statut de «start-up nation» et en la gérant comme un patron méprisant ses employés, «Gaulois réfractaires». Le résultat ne se fit pas attendre. Lui qui voulait apaiser la France provoqua le plus grave mouvement social depuis Mai 68, celui des Gilets jaunes dont le spectre continue de hanter la Macronie. La main sur le cœur, Emmanuel Macron assura, au début de la pandémie de Covid-19, avoir compris que tout ne pouvait être remis aux lois du marché. À plusieurs reprises, il promit avoir changé pour désamorcer l’indignation que provoquait sa morgue. De nouvelles petites phrases assassines prouvèrent aussitôt qu’il en était incapable. Il maintint son cap néolibéral et fit alliance avec Nicolas Sarkozy en 2022 pour imposer une réforme financière de la retraite en dépit de l’opposition persistante de l’opinion et de l’ensemble des forces syndicales, non sans faire fi de leurs contre-propositions. Face au nouveau mouvement social massif qui s’est ensuivi, Emmanuel Macron s’est enfermé dans le déni et le sarcasme. Il argue de la légitimité démocratique en répétant que la réforme figurait dans son programme et qu’elle a été adoptée selon une voie institutionnelle validée par le Conseil constitutionnel. Une réalité parallèle Sauf que: 1) Emmanuel Macron n’a été réélu que grâce aux voix de la gauche, hostile au report de l’âge de la retraite; 2) le peuple ne lui a pas donné de majorité parlementaire lors des législatives qui ont suivi le scrutin présidentiel; 3) le projet portait sur les «principes fondamentaux de la Sécurité sociale», lesquels relèvent de la loi ordinaire, et non d’une loi de «financement de la Sécurité sociale» (article 34 de la Constitution), cavalier législatif qui a rendu possible le recours à l’article 49.3 pour imposer le texte ; 4) le gouvernement s’est résigné à cette procédure parce qu’il ne disposait pas de majorité positive, mais de l’absence de majorité pour le renverser au terme d’une motion de censure ; 5) le Conseil constitutionnel est composé de personnalités politiques et de hauts fonctionnaires, non de juristes, et se préoccupe moins du respect de l’État de droit que de la stabilité du système comme l’avait déjà démontré son approbation des comptes frauduleux de la campagne électorale de Jacques Chirac, en 1995 ; 6) le détournement de la procédure parlementaire a suscité la désapprobation de nombre de constitutionnalistes et s’est accompagné du refus de toute négociation sociale. Comme en 2018, Emmanuel Macron répond à la colère populaire par la violence policière. Atteintes à la liberté constitutionnelle de manifester, utilisation de techniques conflictuelles de maintien de l’ordre, usage d’un armement de catégorie militaire qui cause des blessures irréversibles telles que des éborgnages ou des mutilations ont entraîné la condamnation de la France par les organisations de défense des droits de l’homme, le Conseil de l’Europe, la Cour européenne de justice, les Nations unies. Face à ces accusations, Emmanuel Macron s’enfonce dans une réalité parallèle et radicalise son discours politique. À peine réélu grâce aux voix de la gauche, dont celles de La France insoumise, il place celle-ci hors de l’«arc républicain» dont il s’arroge le monopole de la délimitation. Il voit la main de l’«ultragauche» dans la contestation de sa réforme. Il justifie les violences policières par la nécessité de lutter contre celles de certains manifestants. Sauf que, à nouveau : 1) le refus, récurrent depuis l’apport des suffrages de la gauche à Jacques Chirac en 2002 et le contournement parlementaire du non au référendum de 2005, de prendre en considération le vote des électeurs quand celui-ci déplaît ou provient d’une autre famille politique que la sienne discrédite la démocratie représentative, nourrit un abstentionnisme délétère et pousse à l’action directe pour faire valoir ses vues, non sans succès pour ce qui fut des Gilets jaunes et des jeunes émeutiers nationalistes corses auxquels il fut accordé ce qui avait été refusé aux syndicats et aux élus ; 2) le non-respect des décisions de justice par l’État lorsque des intérêts agro-industriels sont en jeu amène les écologistes à occuper les sites des projets litigieux, au risque d’affrontements ; 3) la stigmatisation d’une ultragauche dont l’importance reste à démontrer va de pair avec le silence du gouvernement à propos des voies de fait de l’ultra-droite identitariste et des agriculteurs productivistes qui multiplient les agressions contre les écologistes. «Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police» Ce n’est pas être un «amish» et vouloir retourner «à la bougie» que de s’interroger sur la 5G ou sur l’inconsistance du gouvernement quand il défend à grand renfort de grenades les méga-bassines alors que se tarissent les nappes phréatiques du pays. Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police. Ce n’est pas être un gauchiste que de diagnostiquer la surexploitation croissante des travailleurs au fil de la précarisation des emplois et au nom de logiques financières, de repérer le siphonnage du bien public au profit d’intérêts privés, ou de déplorer le «pognon de dingue» distribué aux entreprises et aux contribuables les plus riches. Point besoin non plus d’être grand clerc pour comprendre que la Macronie n’aime pas les pauvres. Elle n’a plus d’autre réponse que la criminalisation des protestations. Elle souhaite maintenant dissoudre la nébuleuse des Soulèvements de la terre que parrainent l’anthropologue Philippe Descola, le philosophe Baptiste Morizot, le romancier Alain Damasio ! Quand Gérald Darmanin entend le mot culture il sort son LBD. Dans cette fuite en avant, un pas décisif a été franchi lorsque le gouvernement s’en est pris à la Ligue des droits de l’homme. Ce faisant, la Macronie s’est de son propre chef placée en dehors de l’«arc républicain». Cette association, née, faut-il le rappeler, de l’affaire Dreyfus, est indissociable de l’idée républicaine. Seul le régime de Pétain avait osé l’attaquer. Sur la planète, ce sont bien les Poutine et les Orban, les Erdogan et les Modi, les Kaïs Saïed ou les Xi Jinping qui tiennent de tels propos. Oui, la France bascule. source : Le Temps envoyé par Dominique Delawarde https://reseauinternational.net/ou-va-la-france/
    Où va la France ?
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  • La revue de presse de la dernière chance
    Macron utilise la violence policière comme outil de terreur, contre les manifestants, contre les journalistes, dans le silence inacceptable de la majorité des politiques et des médias.

    On ne peut pas continuer de maquiller la dérive fasciste du gouvernement de la violence comme un "sauvetage des institutions".
    Vous êtes les prochains à vous faire matraquer.
    Où sont les journalistes et les élus dans ce pays?

    La revue de presse en direct du Monde Moderne, avec Alexis Poulin

    Extrait vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1637448660567957504

    Vidéo complète :
    https://www.youtube.com/watch?v=zgTDKic-0uA
    La revue de presse de la dernière chance Macron utilise la violence policière comme outil de terreur, contre les manifestants, contre les journalistes, dans le silence inacceptable de la majorité des politiques et des médias. On ne peut pas continuer de maquiller la dérive fasciste du gouvernement de la violence comme un "sauvetage des institutions". Vous êtes les prochains à vous faire matraquer. Où sont les journalistes et les élus dans ce pays? La revue de presse en direct du Monde Moderne, avec Alexis Poulin Extrait vidéo : https://twitter.com/i/status/1637448660567957504 Vidéo complète : https://www.youtube.com/watch?v=zgTDKic-0uA
    J'adore
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  • Jean-Marc Ermann
    20 avril 2020
    ·
    Les idées complotistes ne sont-elles pas dans la tête à Macron et de ses commanditaires ? Ne sont-elles pas mis en application devant l'œil hagard de tous ces Français au cerveau mou. Ce texte publié le 20 avril 2020 et complété n'a plus rien de complotistes mais bien le triste plan des déviants qui nous dirigent depuis 40 ans à l'aide de marionnettes qui ont vendu leur âme à Satan.
    Fantasme ou réalité ? Dieu ou Satan ? Est-ce pour protéger la population ou mieux la contrôler, la réprimer ?
    - Ce monument en granit Guide stones où est gravé "de maintenir la population à 500 millions de personnes pour être en équilibre avec la nature".
    - Le nouvel ordre mondial dont la capitale serait Jérusalem.
    - Les dîners du siècle et du Bilderberg, le forum économique mondial de Davos, les collusions, les conflits d'intérêt, les trafics d'influence, l'entre soi.
    - Jacques Attali , notre président depuis 40 ans, peut-il être au dessus de toute la représentation politique Française ? Il est au service de qui ?
    - La Franc-Maçonnerie, organisation occulte et les sionistes qui dirigent le monde, dont la France et les États Unis.
    - Les Sionistes qui se servent de l'antisémitisme comme bouclier.
    - Les Illuminati et les reptiliens.
    Campagne présidentielle 2017 de Macron.
    Un pur produit de consommation.
    Qui a financé la campagne de Macron ? Rothschild, Rockefeller, Soros, Golden Sachs, Big Pharma, Sanofi, Black Rock, Mc Kinsey, Monsanto, Pfizer ?
    Les conflits d'intérêts, l'argent caché dans les paradis fiscaux dont Delaware.
    Les "complotistes" avait raison.
    Depuis novembre 2018.
    La Dictature politique.
    Démocratie ou Dictature ?
    Instauration de la peur, de la sidération, (Terrorisme, Covid, pandémie, Ukraine, 3ėme guerre mondiale, la chute de la monnaie, le réchauffement climatique, ...)
    - Dilapider le service public, notre code du travail, nos retraites, notre sécurité sociale, un siècle de lutte sociale.
    - L'opposition contrôlée, syndicats financés par les patrons.
    - Les médias ou propagandes d'état sous contrôle de milliardaires, (Marianne, Médiapart Eddy Plennel, Charly Hebdo, le canard enchaîné)
    - Tel un coucou, les sociétés de conseils Américains dont Mc Kinsey s'immiscent dans la gestion du pays, en prend le contrôle et pousse du nid nos représentants.
    - Privatiser à des sociétés supranationales, nos infrastructures de transports et énergétiques, nos sociétés civiles, militaires et stratégiques , nos brevets, notre indépendance ?
    - Suite à la loi de Rothschild en 1973, sous Pompidou, la dette publique n'a cessé d'augmenter et de servir d'épée de Damoclès sur la tête du peuple Français.
    - Mettre à genoux notre pays, asservir le peuple
    - Renoncer à nos valeurs, à la démocratie, à notre devise Liberté Égalité, Fraternité, à notre liberté d'expression, de manifester .
    - Macron, lors de son investiture, a marché vers la pyramide du Louvre avec l'hymne Européen, tout un symbole maçonnique.
    - Macron s'adresse à son peuple le 12 juillet au lieu du 14, jour de la fête Nationale ?
    - Macron descend le drapeau Français sous l'Arc de Triomphe pour le remplacer par le drapeau Européen. C'est un sacrilège pour les morts pour la France, le drapeau Européen est le symbole d'une entité économique contrôlée par les Américains, manière Implicite de dire que la France n'existe plus..
    - La disparition de la monnaie fiduciaire au profit de l'argent virtuel, prélèvement à la source,..
    - La 5G
    - Les médias d'état (contrôle des masses, manipulation mentale, la pensée unique, des images subliminales ...)
    - Liberté d'expression bafouée ou libre propagande étatique..
    - Les lois liberticides (Avia)
    - La loi retoquée concernant l'amalgame entre antisémite et anti sioniste
    - La loi sécurité globale, article 24 sur l'interdiction de filmer, de publier des policiers.
    - La loi de séparatisme
    - La loi de vigilance sanitaire.
    - Attaque des fondements de la culture Judéo-chrétienne, la Franc-Maçonnerie jusqu'au Vatican, Notre Dame de Paris et de nombreuses églises en feu, les profanations de cimetières, le déni des fêtes religieuses dans la sphère médiatique.
    - Piétiner nos régions historiques, notre histoire, nos valeurs. "Il n'y a pas de culture Française" selon Macron.
    - Contrôle des médias et des réseaux sociaux : Censure, Facknews, Complotiste, Organisme de contrôle de la pensée, absence de débats contradictoires, mépris des opposants, épuration systématiques des fichiers compromettants,
    - Stratégie du dénigrement du peuple : Feignants, illettrés, Gaulois réfractaires, Populiste, Complotistes, Séditieux, Haineux, Traverser la rue, Travailler pour se payer un costard, Non essentiel,..
    - Morts de trop, Steve Maia Canico, Zined Redouane, Cedric Chouviat,..
    - Ferreira, gilet jaune, retrouvée noyée à 500 km de chez elle alors qu'elle avait rendez-vous avec des médias
    - La violence policière, la répression des gilets jaunes, des ouvriers, des infirmières, des pompiers,.. Tué, éborgné , mutilé émasculé, gazer, matraqué , humilié, méprisé, ...
    Les mesures liberticides pour lutter contre le terrorisme, et plus particulièrement contre le peuple Français.
    - PNR
    - Le passeport QR code
    - La puce
    - ADN, empreintes
    - Fichier portant sur les origines raciales, opinions politiques, religieuses, syndicales, santé, vie et orientation sexuelle.
    - La vidéo surveillance
    - La reconnaissance faciale
    - L'utilisation des drones
    - Les barbouzes introduit dans la police, genre Benalla.
    La Dictature sanitaire.
    Depuis mars 2020, Macron n'est pas en guerre contre le Corona, mais contre le peuple de France. La France renonce à ses valeurs Liberté Égalité Fraternité, déclaration des droits de l'homme, respect de la constitution initiale pour glisser vers une dictature sanitaire.
    Le laboratoire P4 manipulant des Coronas virus ou marché de pangolin et de chauves-souris ?
    - Décret du 13 janvier 2020 par le ministre de la santé Busyn, interdisant la prescription de l'hydroxy-chloroquine. Conflit d'intérêt avec son mari, Yves Lévi, directeur de l'INSERM et cofondateur du laboratoire P4 de Wuhang.
    - RIVOTRIL plutôt que Chloroquine.
    - David ou Goliath, Raoult ou Big Pharma ?
    - Le Lancetgate.
    - Le confinement obligatoire et obstruction de masques, de tests, de respirateurs artificiels
    L'obstruction des masques, la propagation du virus,
    - Interdiction de prescription médicale par les médecins,
    - Interdiction de délivrer des médicaments par les pharmaciens,
    - Mis à part le Doliprane et le Rivotril, haro sur les médicaments,
    - Pas de vaccins traditionnels mais une injection d'une thérapie génique en cours d'expérimentation,
    - La lobotomisation des cerveaux, la manipulation mentale, les images subliminales
    - Ne pas imposer un vaccin mais limiter le droit de se déplacer, de travailler, de consommer, de se soigner.
    Obstruer les libertés pour imposer un vaccin, un pass sanitaire, le traking.
    -La vaccination obligatoire (décès, maladies vasculaires, stérilisation de masse, métaux lourds, puce)
    - L'état d'urgence,
    - Le confinement,
    - Le couvre feu,
    - Les Ausweis,
    - La muselière,
    - Les ordonnances de Rivotril,
    - Les non essentiels
    - Le tracking,
    - Le QR code,
    - La distanciation sociale, gestes barrières
    - La vaccination obligatoire,
    - Conflit d'intérêt, Fabius père et fils (Mckinsey - Conseil Constitutionnel)
    - ingénierie sociale, l'eugénisme, transhumanisme,
    pass anti social, pass sanitaire, pass vaccinal.
    furent leurs seuls remèdes.
    - L''Europe aux mains des oligarques.
    - L'Europe c'est quoi ? Le rêve de 480 millions d'européens ? Trois paradis fiscaux, Juncker et les affaires Cleerstream, Lux Leaks, Panama papers, Pandora papiers.
    l'Europe, c'est un parlement fantoche, des Hauts fonctionnaires non désignés par le peuple, le référendum de 2005 bafoué , les emplois détachés pour faire baisser le coût du travail, le glyphosate, les scandales sanitaires, les opposants achetés 15000 euros par mois, José Bové, Martin, le syndicaliste de Florange, Cohn Bendit,..
    Ce sont des lois scélérates pour faire disparaitre les nations.
    Ursula Von der Leyen, le ver dans la pomme, le pion de Davos, la dépossession des pouvoirs nationaux, les conflits d'intérêts avec Pfizer, achat de 10 doses par Européens d'injection transgenique à Pfizer, l'affaire des SMS), conflit d'intérêt avec son fils chezMckinsey, ministre de la défense Allemande 100 milliards pour réarmer l'Allemagne.
    C'est la spoliation du peuple Français. En 2018, c'est 80 milliards d'évasion fiscale, 298 milliards de dividendes pour les actionnaires,
    - Société d'autocontrôle type Tambov,
    - Pensée unique, contrôle des médias,
    - Censure des réseaux sociaux, suppression de la connaissance,
    Le Nouvel ordre mondial :
    - le forum économique mondial de Davos, le dîner du Bilderberg, le dîner du siècle,
    - Karl Schwab, Bill Gates, Ursula Von der Leyen, Jacques Attali,
    -Suprématie Américaine (Dollar, lois supranationales, gendarme du monde, organisation mondiale sous leur contrôle dont ONU, OMS, Commission Européenne, OTAN,...)
    - Le crédit social à la Chinoise.
    - Société d'autocontrôle type Tambov (peur, délation, survie, violence)
    - La pédocriminalitée
    - L'eugénisme transhumanisme, élitisme prônés par Jacques Attali, Laurent Alexandre, Bill Gates.
    - O.N.U, O.M.S aux services des Américains
    - O.T.A.N, ARKUS, aux services des Américains,
    - Francafrique, organisation mafieuse, contrôle des populations Africaines (Dictateurs, Rebelles, Francs CFA, contrôle des ports de l'Afrique occidentale, ...)
    Campagne présidentielle 2021 de Macron.
    - sondage aux mains de l'oligarchie
    - Elections sous contrôle de l'oligarchie, vote électronique, sondages manipulateurs d'opinion, contrôle de la visibilité des candidats par les médias, scandale programmé,
    Le MacroKinseygate
    Jean-Marc Ermann.
    -
    ."La population en générale ne sait pas ce qui est en train de se passer. Et elle ne sait même pas qu'elle ne sait pas" de Noam Chomsky
    Jean-Marc Ermann 20 avril 2020 · Les idées complotistes ne sont-elles pas dans la tête à Macron et de ses commanditaires ? Ne sont-elles pas mis en application devant l'œil hagard de tous ces Français au cerveau mou. Ce texte publié le 20 avril 2020 et complété n'a plus rien de complotistes mais bien le triste plan des déviants qui nous dirigent depuis 40 ans à l'aide de marionnettes qui ont vendu leur âme à Satan. Fantasme ou réalité ? Dieu ou Satan ? Est-ce pour protéger la population ou mieux la contrôler, la réprimer ? - Ce monument en granit Guide stones où est gravé "de maintenir la population à 500 millions de personnes pour être en équilibre avec la nature". - Le nouvel ordre mondial dont la capitale serait Jérusalem. - Les dîners du siècle et du Bilderberg, le forum économique mondial de Davos, les collusions, les conflits d'intérêt, les trafics d'influence, l'entre soi. - Jacques Attali , notre président depuis 40 ans, peut-il être au dessus de toute la représentation politique Française ? Il est au service de qui ? - La Franc-Maçonnerie, organisation occulte et les sionistes qui dirigent le monde, dont la France et les États Unis. - Les Sionistes qui se servent de l'antisémitisme comme bouclier. - Les Illuminati et les reptiliens. Campagne présidentielle 2017 de Macron. Un pur produit de consommation. Qui a financé la campagne de Macron ? Rothschild, Rockefeller, Soros, Golden Sachs, Big Pharma, Sanofi, Black Rock, Mc Kinsey, Monsanto, Pfizer ? Les conflits d'intérêts, l'argent caché dans les paradis fiscaux dont Delaware. Les "complotistes" avait raison. Depuis novembre 2018. La Dictature politique. Démocratie ou Dictature ? Instauration de la peur, de la sidération, (Terrorisme, Covid, pandémie, Ukraine, 3ėme guerre mondiale, la chute de la monnaie, le réchauffement climatique, ...) - Dilapider le service public, notre code du travail, nos retraites, notre sécurité sociale, un siècle de lutte sociale. - L'opposition contrôlée, syndicats financés par les patrons. - Les médias ou propagandes d'état sous contrôle de milliardaires, (Marianne, Médiapart Eddy Plennel, Charly Hebdo, le canard enchaîné) - Tel un coucou, les sociétés de conseils Américains dont Mc Kinsey s'immiscent dans la gestion du pays, en prend le contrôle et pousse du nid nos représentants. - Privatiser à des sociétés supranationales, nos infrastructures de transports et énergétiques, nos sociétés civiles, militaires et stratégiques , nos brevets, notre indépendance ? - Suite à la loi de Rothschild en 1973, sous Pompidou, la dette publique n'a cessé d'augmenter et de servir d'épée de Damoclès sur la tête du peuple Français. - Mettre à genoux notre pays, asservir le peuple - Renoncer à nos valeurs, à la démocratie, à notre devise Liberté Égalité, Fraternité, à notre liberté d'expression, de manifester . - Macron, lors de son investiture, a marché vers la pyramide du Louvre avec l'hymne Européen, tout un symbole maçonnique. - Macron s'adresse à son peuple le 12 juillet au lieu du 14, jour de la fête Nationale ? - Macron descend le drapeau Français sous l'Arc de Triomphe pour le remplacer par le drapeau Européen. C'est un sacrilège pour les morts pour la France, le drapeau Européen est le symbole d'une entité économique contrôlée par les Américains, manière Implicite de dire que la France n'existe plus.. - La disparition de la monnaie fiduciaire au profit de l'argent virtuel, prélèvement à la source,.. - La 5G - Les médias d'état (contrôle des masses, manipulation mentale, la pensée unique, des images subliminales ...) - Liberté d'expression bafouée ou libre propagande étatique.. - Les lois liberticides (Avia) - La loi retoquée concernant l'amalgame entre antisémite et anti sioniste - La loi sécurité globale, article 24 sur l'interdiction de filmer, de publier des policiers. - La loi de séparatisme - La loi de vigilance sanitaire. - Attaque des fondements de la culture Judéo-chrétienne, la Franc-Maçonnerie jusqu'au Vatican, Notre Dame de Paris et de nombreuses églises en feu, les profanations de cimetières, le déni des fêtes religieuses dans la sphère médiatique. - Piétiner nos régions historiques, notre histoire, nos valeurs. "Il n'y a pas de culture Française" selon Macron. - Contrôle des médias et des réseaux sociaux : Censure, Facknews, Complotiste, Organisme de contrôle de la pensée, absence de débats contradictoires, mépris des opposants, épuration systématiques des fichiers compromettants, - Stratégie du dénigrement du peuple : Feignants, illettrés, Gaulois réfractaires, Populiste, Complotistes, Séditieux, Haineux, Traverser la rue, Travailler pour se payer un costard, Non essentiel,.. - Morts de trop, Steve Maia Canico, Zined Redouane, Cedric Chouviat,.. - Ferreira, gilet jaune, retrouvée noyée à 500 km de chez elle alors qu'elle avait rendez-vous avec des médias - La violence policière, la répression des gilets jaunes, des ouvriers, des infirmières, des pompiers,.. Tué, éborgné , mutilé émasculé, gazer, matraqué , humilié, méprisé, ... Les mesures liberticides pour lutter contre le terrorisme, et plus particulièrement contre le peuple Français. - PNR - Le passeport QR code - La puce - ADN, empreintes - Fichier portant sur les origines raciales, opinions politiques, religieuses, syndicales, santé, vie et orientation sexuelle. - La vidéo surveillance - La reconnaissance faciale - L'utilisation des drones - Les barbouzes introduit dans la police, genre Benalla. La Dictature sanitaire. Depuis mars 2020, Macron n'est pas en guerre contre le Corona, mais contre le peuple de France. La France renonce à ses valeurs Liberté Égalité Fraternité, déclaration des droits de l'homme, respect de la constitution initiale pour glisser vers une dictature sanitaire. Le laboratoire P4 manipulant des Coronas virus ou marché de pangolin et de chauves-souris ? - Décret du 13 janvier 2020 par le ministre de la santé Busyn, interdisant la prescription de l'hydroxy-chloroquine. Conflit d'intérêt avec son mari, Yves Lévi, directeur de l'INSERM et cofondateur du laboratoire P4 de Wuhang. - RIVOTRIL plutôt que Chloroquine. - David ou Goliath, Raoult ou Big Pharma ? - Le Lancetgate. - Le confinement obligatoire et obstruction de masques, de tests, de respirateurs artificiels L'obstruction des masques, la propagation du virus, - Interdiction de prescription médicale par les médecins, - Interdiction de délivrer des médicaments par les pharmaciens, - Mis à part le Doliprane et le Rivotril, haro sur les médicaments, - Pas de vaccins traditionnels mais une injection d'une thérapie génique en cours d'expérimentation, - La lobotomisation des cerveaux, la manipulation mentale, les images subliminales - Ne pas imposer un vaccin mais limiter le droit de se déplacer, de travailler, de consommer, de se soigner. Obstruer les libertés pour imposer un vaccin, un pass sanitaire, le traking. -La vaccination obligatoire (décès, maladies vasculaires, stérilisation de masse, métaux lourds, puce) - L'état d'urgence, - Le confinement, - Le couvre feu, - Les Ausweis, - La muselière, - Les ordonnances de Rivotril, - Les non essentiels - Le tracking, - Le QR code, - La distanciation sociale, gestes barrières - La vaccination obligatoire, - Conflit d'intérêt, Fabius père et fils (Mckinsey - Conseil Constitutionnel) - ingénierie sociale, l'eugénisme, transhumanisme, pass anti social, pass sanitaire, pass vaccinal. furent leurs seuls remèdes. - L''Europe aux mains des oligarques. - L'Europe c'est quoi ? Le rêve de 480 millions d'européens ? Trois paradis fiscaux, Juncker et les affaires Cleerstream, Lux Leaks, Panama papers, Pandora papiers. l'Europe, c'est un parlement fantoche, des Hauts fonctionnaires non désignés par le peuple, le référendum de 2005 bafoué , les emplois détachés pour faire baisser le coût du travail, le glyphosate, les scandales sanitaires, les opposants achetés 15000 euros par mois, José Bové, Martin, le syndicaliste de Florange, Cohn Bendit,.. Ce sont des lois scélérates pour faire disparaitre les nations. Ursula Von der Leyen, le ver dans la pomme, le pion de Davos, la dépossession des pouvoirs nationaux, les conflits d'intérêts avec Pfizer, achat de 10 doses par Européens d'injection transgenique à Pfizer, l'affaire des SMS), conflit d'intérêt avec son fils chezMckinsey, ministre de la défense Allemande 100 milliards pour réarmer l'Allemagne. C'est la spoliation du peuple Français. En 2018, c'est 80 milliards d'évasion fiscale, 298 milliards de dividendes pour les actionnaires, - Société d'autocontrôle type Tambov, - Pensée unique, contrôle des médias, - Censure des réseaux sociaux, suppression de la connaissance, Le Nouvel ordre mondial : - le forum économique mondial de Davos, le dîner du Bilderberg, le dîner du siècle, - Karl Schwab, Bill Gates, Ursula Von der Leyen, Jacques Attali, -Suprématie Américaine (Dollar, lois supranationales, gendarme du monde, organisation mondiale sous leur contrôle dont ONU, OMS, Commission Européenne, OTAN,...) - Le crédit social à la Chinoise. - Société d'autocontrôle type Tambov (peur, délation, survie, violence) - La pédocriminalitée - L'eugénisme transhumanisme, élitisme prônés par Jacques Attali, Laurent Alexandre, Bill Gates. - O.N.U, O.M.S aux services des Américains - O.T.A.N, ARKUS, aux services des Américains, - Francafrique, organisation mafieuse, contrôle des populations Africaines (Dictateurs, Rebelles, Francs CFA, contrôle des ports de l'Afrique occidentale, ...) Campagne présidentielle 2021 de Macron. - sondage aux mains de l'oligarchie - Elections sous contrôle de l'oligarchie, vote électronique, sondages manipulateurs d'opinion, contrôle de la visibilité des candidats par les médias, scandale programmé, Le MacroKinseygate Jean-Marc Ermann. - ."La population en générale ne sait pas ce qui est en train de se passer. Et elle ne sait même pas qu'elle ne sait pas" de Noam Chomsky
    J'adore
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  • 💥Interview de Julien un Gendarme en activité - Police pour la Vérité.👈

    Super interview de Julien un Gendarme qui nous racontera quel est le ressenti a l'intérieur de la Gendarmerie actuellement et :
    👉- quelle est sa situation professionnelle.

    👉- son point de vue sur la violence policière au sein des manifestations pacifique .

    👉- des petits conseils pour les citoyens pour s'approcher aux policiers et gendarmes.

    📢Ne manquez pas cette interview et partager partout!!!!!🙌

    https://www.youtube.com/watch?v=VWDoqxqdlug
    💥Interview de Julien un Gendarme en activité - Police pour la Vérité.👈 Super interview de Julien un Gendarme qui nous racontera quel est le ressenti a l'intérieur de la Gendarmerie actuellement et : 👉- quelle est sa situation professionnelle. 👉- son point de vue sur la violence policière au sein des manifestations pacifique . 👉- des petits conseils pour les citoyens pour s'approcher aux policiers et gendarmes. 📢Ne manquez pas cette interview et partager partout!!!!!🙌 https://www.youtube.com/watch?v=VWDoqxqdlug
    WWW.YOUTUBE.COM
    💥Interview de Julien un Gendarme en activité - Police pour la Vérité.👈
    Super interview de Julien un Gendarme qui nous racontera quel est le ressenti a l'intérieur de la Gendarmerie actuellement et :👉- quelle est sa situation pr...
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  • Violences policières - Témoignage de Brice :
    #Violencespolicières Avant de participer aux manifestations, j'avais confiance en la police. Je pensais qu'elle était là uniquement pour nous protéger. Je les ai vu éborgner, blesser, matraquer, gazer, arrêter, tabasser, sans aucun discernement des vieux, des jeunes.
    Je les ai vus faire usage d'armes de hautes précision (LBD...), je les ai vus empêcher des citoyens de s'exprimer, j'ai vu leurs dérives. Et leur obéissance aveugle à la loi, à l'autorité.
    Je les ai vu appliquer sans scrupule les mesures sanitaires inutiles.
    Je les ai
    vus nous chasser jusque dans les forêts perdues des campagnes pendant le confinement.
    Pacifique, ils ont envoyé 30 policiers pour m'interpeller.
    Je les ai vus appliquer la politique de "l'emmerdement" voulue par Emmanuel Macron.
    Ces images resteront gravées dans ma tête.
    Je n'ai aucune haine contre la police, je dénonce le schéma du maintien de l'ordre en France.
    Des voyous en bleus opèrent.
    Il faut réformer la police. Il faut la rendre républicaine.
    La police doit être au service du peuple
    Elle ne doit pas être le bras armé du pouvoir.
    Elle doit arrêter de brutaliser, maltraiter, harceler.
    Je n'ai plus confiance dans l'institution policière. J'ai vu le dossier à charge me concernant : ils n'hésitent pas à mentir, à se moquer de nous.
    Je n'ai plus confiance en la justice, quand on voit à quel point elle est pourrie à certains niveaux. Mais. J'ai encore confiance dans une police de proximité, une police du discernement, une police de la paix, du dialogue, de l'apaisement...
    Certains policiers m'ont prouvé que je pouvais avoir confiance en eux.
    J'espère aujourd'hui pouvoir faire confiance à une justice de proximité, une justice qui discerne, qui dialogue, qui promeut la paix sociale et l'apaisement."
    Brice

    https://twitter.com/BriceOf_Lyon/status/1532285569149059072
    Violences policières - Témoignage de Brice : #Violencespolicières Avant de participer aux manifestations, j'avais confiance en la police. Je pensais qu'elle était là uniquement pour nous protéger. Je les ai vu éborgner, blesser, matraquer, gazer, arrêter, tabasser, sans aucun discernement des vieux, des jeunes. Je les ai vus faire usage d'armes de hautes précision (LBD...), je les ai vus empêcher des citoyens de s'exprimer, j'ai vu leurs dérives. Et leur obéissance aveugle à la loi, à l'autorité. Je les ai vu appliquer sans scrupule les mesures sanitaires inutiles. Je les ai vus nous chasser jusque dans les forêts perdues des campagnes pendant le confinement. Pacifique, ils ont envoyé 30 policiers pour m'interpeller. Je les ai vus appliquer la politique de "l'emmerdement" voulue par Emmanuel Macron. Ces images resteront gravées dans ma tête. Je n'ai aucune haine contre la police, je dénonce le schéma du maintien de l'ordre en France. Des voyous en bleus opèrent. Il faut réformer la police. Il faut la rendre républicaine. La police doit être au service du peuple Elle ne doit pas être le bras armé du pouvoir. Elle doit arrêter de brutaliser, maltraiter, harceler. Je n'ai plus confiance dans l'institution policière. J'ai vu le dossier à charge me concernant : ils n'hésitent pas à mentir, à se moquer de nous. Je n'ai plus confiance en la justice, quand on voit à quel point elle est pourrie à certains niveaux. Mais. J'ai encore confiance dans une police de proximité, une police du discernement, une police de la paix, du dialogue, de l'apaisement... Certains policiers m'ont prouvé que je pouvais avoir confiance en eux. J'espère aujourd'hui pouvoir faire confiance à une justice de proximité, une justice qui discerne, qui dialogue, qui promeut la paix sociale et l'apaisement." Brice https://twitter.com/BriceOf_Lyon/status/1532285569149059072
    D'accord
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