• Si vous vous demandez le pourquoi de ces abattages de bovins...

    La Cour des comptes recommande de réduire le cheptel de vaches français
    Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années.

    Par H.R avec AFP

    Publié le 22/05/2023 à 21h15
    https://www.lepoint.fr/environnement/la-cour-des-comptes-recommande-de-reduire-le-cheptel-de-vaches-francais-22-05-2023-2521206_1927.php

    Autre source :

    1/ Rapport de la Cour des comptes
    Cour des comptes française
    Mai 2023 : "Une réduction du cheptel bovin serait bénéfique pour le bilan climatique de l’agriculture." (p. 12)
    Recommande de "réduire le cheptel bovin de 15 % d’ici 2030" dans un scénario bas-carbone.

    2/ Stratégie nationale bas-carbone (SNBC)
    Ministère de la Transition écologique
    2020 (mise à jour 2023) : "Scénario de référence : –20 % de cheptel bovin viande d’ici 2030 pour –30 % d’émissions agricoles." (p. 87)

    3/ Rapport INRAE / ADEME "Transitions 2050"
    ADEME
    Nov. 2021 : 4 scénarios climatiques, tous avec –30 % à –50 % de cheptel bovin d’ici 2050 pour atteindre la neutralité carbone.

    Statut : Recommandations prospectives, pas d’obligation légale.

    ***. Textes européens
    Stratégie "De la ferme à la table" (Farm to Fork)
    Commission européenne
    Mai 2020 : "Promouvoir une consommation durable, réduire la dépendance aux protéines animales."
    Pas de cible chiffrée de cheptel, mais objectif de –20 % consommation de viande d’ici 2030 dans les scénarios.
    Communication sur le méthane
    Commission européenne
    Déc. 2020 : "Réduire les émissions de méthane de l’élevage de 30 % d’ici 2030."
    Mentionne la réduction du cheptel comme une option parmi d’autres (alimentation, méthaniseurs).

    Étude JRC (Centre commun de recherche UE)

    Scénario bas-carbone : –25 % cheptel bovin UE d’ici 2050.

    🤷🙄

    https://threadreaderapp.com/thread/1984545838262071526.html
    ou
    https://x.com/Unseulverdict/status/1984545838262071526
    Si vous vous demandez le pourquoi de ces abattages de bovins... La Cour des comptes recommande de réduire le cheptel de vaches français Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années. Par H.R avec AFP Publié le 22/05/2023 à 21h15 https://www.lepoint.fr/environnement/la-cour-des-comptes-recommande-de-reduire-le-cheptel-de-vaches-francais-22-05-2023-2521206_1927.php Autre source : 1/ Rapport de la Cour des comptes Cour des comptes française Mai 2023 : "Une réduction du cheptel bovin serait bénéfique pour le bilan climatique de l’agriculture." (p. 12) Recommande de "réduire le cheptel bovin de 15 % d’ici 2030" dans un scénario bas-carbone. 2/ Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) Ministère de la Transition écologique 2020 (mise à jour 2023) : "Scénario de référence : –20 % de cheptel bovin viande d’ici 2030 pour –30 % d’émissions agricoles." (p. 87) 3/ Rapport INRAE / ADEME "Transitions 2050" ADEME Nov. 2021 : 4 scénarios climatiques, tous avec –30 % à –50 % de cheptel bovin d’ici 2050 pour atteindre la neutralité carbone. Statut : Recommandations prospectives, pas d’obligation légale. ***. Textes européens Stratégie "De la ferme à la table" (Farm to Fork) Commission européenne Mai 2020 : "Promouvoir une consommation durable, réduire la dépendance aux protéines animales." Pas de cible chiffrée de cheptel, mais objectif de –20 % consommation de viande d’ici 2030 dans les scénarios. Communication sur le méthane Commission européenne Déc. 2020 : "Réduire les émissions de méthane de l’élevage de 30 % d’ici 2030." Mentionne la réduction du cheptel comme une option parmi d’autres (alimentation, méthaniseurs). Étude JRC (Centre commun de recherche UE) Scénario bas-carbone : –25 % cheptel bovin UE d’ici 2050. 🤷🙄 https://threadreaderapp.com/thread/1984545838262071526.html ou https://x.com/Unseulverdict/status/1984545838262071526
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    La Cour des comptes recommande de réduire le cheptel de vaches français
    Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années.
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  • CESE, ADEME, ARCOM, HAS : nocives plus qu'inutiles, coûteuses. Peut-on les remettre en question ?
    Le système fait croire que des institutions « indépendantes » composés d'« experts » font partie de l’Etat de droit et à ce titre seraient intouchables…

    https://pgibertie.com/2024/12/15/cese-ademe-arcom-has-nocives-plus-quinutiles-couteuses-peut-on-les-remettre-en-question/ via
    @GibertiePatrice
    CESE, ADEME, ARCOM, HAS : nocives plus qu'inutiles, coûteuses. Peut-on les remettre en question ? Le système fait croire que des institutions « indépendantes » composés d'« experts » font partie de l’Etat de droit et à ce titre seraient intouchables… https://pgibertie.com/2024/12/15/cese-ademe-arcom-has-nocives-plus-quinutiles-couteuses-peut-on-les-remettre-en-question/ via @GibertiePatrice
    PGIBERTIE.COM
    CESE, ADEME, ARCOM, HAS: nocives plus qu’inutiles, couteuses . Peut on les remettre en question?
    Le système fait croire que des institutions « indépendantes » composés d' »experts » font partie de l’Etat de droit et à ce tritre seraient intouch…
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  • ✨ Extrait :
    "Où va l'argent ? Déjà, 4,2 milliards vont à l'ADEME pour, entre autre, sortir des rapports comme celui sur la fréquence de lavage recommandée pour nos culottes..."
    Béatrice Rosen

    Émission complète :
    https://youtu.be/JtH-pASK5Ws?si=LqNOKRHIwha59y9s

    Vidéo de l'extrait :
    https://x.com/i/status/1886506777963012358
    ✨ Extrait : "Où va l'argent ? Déjà, 4,2 milliards vont à l'ADEME pour, entre autre, sortir des rapports comme celui sur la fréquence de lavage recommandée pour nos culottes..." Béatrice Rosen Émission complète : https://youtu.be/JtH-pASK5Ws?si=LqNOKRHIwha59y9s Vidéo de l'extrait : https://x.com/i/status/1886506777963012358
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  • ..Seuls trois profils résistent au déferlement totalitaire
    Ariane Bilheran est diplômée de l’École normale supérieure (Ulm), psychologue clinicienne, Docteur en psychopathologie et philosophe.
    Spécialiste de la psychologie du pouvoir, elle a prononcé des conférences en France et à l’étranger sur les thèmes de la paranoïa, de l’emprise, du harcèlement, de la manipulation et de l’autorité. Elle a également publié de nombreux ouvrages consacrés à la littérature, la poésie, la philosophie ou la psychologie.
    Au cours de sa carrière, Ariane Bilheran est intervenue en tant que consultante et a dispensé des formations dans différentes entreprises ou institutions. Elle a aussi été amenée à produire des expertises judiciaires dans le cadre de procès portant sur des cas de harcèlement ou d’emprise devant les juridictions civiles et pénales.
    Depuis 2015, Ariane Bilheran réside en Amérique du Sud où elle poursuit son activité clinique ainsi que son travail de recherche et d’écriture, tout en consacrant une part de son temps à des actions agricoles et humanitaires.
    Nous l’avons interrogée à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage Chroniques du totalitarisme 2021.
    Un livre qui rassemble les chroniques publiées par Ariane Bilheran l’année dernière ainsi que plusieurs textes qui traitent du phénomène totalitaire, notamment sous le prisme de la crise sanitaire.
    En quoi notre société faisait-elle déjà l’expérience d’une forme de « dégénérescence » avant l’irruption de la crise sanitaire ?
    L'émergence du phénomène totalitaire est-elle le produit d’une société malade, qui a perdu ses repères ?
    Comment les peuples ont-ils été dépossédés de leur capacité à exercer leur esprit critique ?
    En quoi nous a-t-on supprimé le droit de mener une « vie héroïque » ?
    Quelles sont les principales caractéristiques des personnes susceptibles de participer activement au phénomène totalitaire ?
    Quels sont les profils de celles qui sont, au contraire, en mesure de lui résister ?
    En quoi est-il important de faire un travail sur soi pour être capable de résister à l’embrigadement ?
    Le phénomène totalitaire n’agit-il pas comme un aiguillon qui exige que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs et notre conception de la vie ?
    En quoi vivons-nous « le prolongement de notre fermeture de cœur » ?
    Pourquoi la charité est-elle “le remède au totalitarisme” ?
    https://www.youtube.com/watch?v=qMMVIppx-Qw&t=1s
    ..Seuls trois profils résistent au déferlement totalitaire Ariane Bilheran est diplômée de l’École normale supérieure (Ulm), psychologue clinicienne, Docteur en psychopathologie et philosophe. Spécialiste de la psychologie du pouvoir, elle a prononcé des conférences en France et à l’étranger sur les thèmes de la paranoïa, de l’emprise, du harcèlement, de la manipulation et de l’autorité. Elle a également publié de nombreux ouvrages consacrés à la littérature, la poésie, la philosophie ou la psychologie. Au cours de sa carrière, Ariane Bilheran est intervenue en tant que consultante et a dispensé des formations dans différentes entreprises ou institutions. Elle a aussi été amenée à produire des expertises judiciaires dans le cadre de procès portant sur des cas de harcèlement ou d’emprise devant les juridictions civiles et pénales. Depuis 2015, Ariane Bilheran réside en Amérique du Sud où elle poursuit son activité clinique ainsi que son travail de recherche et d’écriture, tout en consacrant une part de son temps à des actions agricoles et humanitaires. Nous l’avons interrogée à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage Chroniques du totalitarisme 2021. Un livre qui rassemble les chroniques publiées par Ariane Bilheran l’année dernière ainsi que plusieurs textes qui traitent du phénomène totalitaire, notamment sous le prisme de la crise sanitaire. En quoi notre société faisait-elle déjà l’expérience d’une forme de « dégénérescence » avant l’irruption de la crise sanitaire ? L'émergence du phénomène totalitaire est-elle le produit d’une société malade, qui a perdu ses repères ? Comment les peuples ont-ils été dépossédés de leur capacité à exercer leur esprit critique ? En quoi nous a-t-on supprimé le droit de mener une « vie héroïque » ? Quelles sont les principales caractéristiques des personnes susceptibles de participer activement au phénomène totalitaire ? Quels sont les profils de celles qui sont, au contraire, en mesure de lui résister ? En quoi est-il important de faire un travail sur soi pour être capable de résister à l’embrigadement ? Le phénomène totalitaire n’agit-il pas comme un aiguillon qui exige que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs et notre conception de la vie ? En quoi vivons-nous « le prolongement de notre fermeture de cœur » ? Pourquoi la charité est-elle “le remède au totalitarisme” ? https://www.youtube.com/watch?v=qMMVIppx-Qw&t=1s
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  • Cours d’éducation sexuelle « Mieux vaut prévenir que guérir » (Karine Baillieu)

    Psychologue clinicienne, Karine Baillieu était présente à Paris le 13 mai dernier, lors d’une conférence qui avait pour thème « la dérive totalitaire sur les enfants ». Elle affirme que l’idéologie néolibérale amène inéluctablement à une idéologie totalitaire. Le néolibéralisme « n’est pas un système au service de l’humain, c’est l’humain qui est au service du système ». Elle évoque également la baisse du niveau scolaire et l’embrigadement des enseignants, avant de donner quelques conseils aux parents concernant les cours de sexualité adressés à leurs enfants.

    https://odysee.com/@MagazineNexus:b/Cours-d%E2%80%99e%CC%81ducation-sexuelle-Mieux-vaut-pre%CC%81venir-que-gue%CC%81rir-(Karine-Baillieu):3
    Cours d’éducation sexuelle « Mieux vaut prévenir que guérir » (Karine Baillieu) Psychologue clinicienne, Karine Baillieu était présente à Paris le 13 mai dernier, lors d’une conférence qui avait pour thème « la dérive totalitaire sur les enfants ». Elle affirme que l’idéologie néolibérale amène inéluctablement à une idéologie totalitaire. Le néolibéralisme « n’est pas un système au service de l’humain, c’est l’humain qui est au service du système ». Elle évoque également la baisse du niveau scolaire et l’embrigadement des enseignants, avant de donner quelques conseils aux parents concernant les cours de sexualité adressés à leurs enfants. https://odysee.com/@MagazineNexus:b/Cours-d%E2%80%99e%CC%81ducation-sexuelle-Mieux-vaut-pre%CC%81venir-que-gue%CC%81rir-(Karine-Baillieu):3
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  • « Seuls 3 types de profils résistent au déferlement totalitaire » – Ariane Bilheran

    Ariane Bilheran est diplômée de l’École normale supérieure (Ulm), psychologue clinicienne, Docteur en psychopathologie et philosophe.

    Spécialiste de la psychologie du pouvoir, elle a prononcé des conférences en France et à l’étranger sur les thèmes de la paranoïa, de l’emprise, du harcèlement, de la manipulation et de l’autorité.

    Elle a également publié de nombreux ouvrages consacrés à la littérature, la poésie, la philosophie ou la psychologie.

    Au cours de sa carrière, Ariane Bilheran est intervenue en tant que consultante et a dispensé des formations dans différentes entreprises ou institutions. Elle a aussi été amenée à produire des expertises judiciaires dans le cadre de procès portant sur des cas de harcèlement ou d’emprise devant les juridictions civiles et pénales.

    Depuis 2015, Ariane Bilheran réside en Amérique du Sud où elle poursuit son activité clinique ainsi que son travail de recherche et d’écriture, tout en consacrant une part de son temps à des actions agricoles et humanitaires.

    Nous l’avons interrogée à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage Chroniques du totalitarisme 2021.

    Un livre qui rassemble les chroniques publiées par Ariane Bilheran l’année dernière ainsi que plusieurs textes qui traitent du phénomène totalitaire, notamment sous le prisme de la crise sanitaire.

    En quoi notre société faisait-elle déjà l’expérience d’une forme de « dégénérescence » avant l’irruption de la crise sanitaire ?

    L'émergence du phénomène totalitaire est-elle le produit d’une société malade, qui a perdu ses repères ?

    Comment les peuples ont-ils été dépossédés de leur capacité à exercer leur esprit critique ?

    En quoi nous a-t-on supprimé le droit de mener une « vie héroïque » ?

    Quelles sont les principales caractéristiques des personnes susceptibles de participer activement au phénomène totalitaire ? Quels sont les profils de celles qui sont, au contraire, en mesure de lui résister ?

    En quoi est-il important de faire un travail sur soi pour être capable de résister à l’embrigadement ?

    Le phénomène totalitaire n’agit-il pas comme un aiguillon qui exige que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs et notre conception de la vie ?

    En quoi vivons-nous « le prolongement de notre fermeture de cœur » ? Pourquoi la charité est-elle “le remède au totalitarisme” ?

    https://www.youtube.com/watch?v=qMMVIppx-Qw
    « Seuls 3 types de profils résistent au déferlement totalitaire » – Ariane Bilheran Ariane Bilheran est diplômée de l’École normale supérieure (Ulm), psychologue clinicienne, Docteur en psychopathologie et philosophe. Spécialiste de la psychologie du pouvoir, elle a prononcé des conférences en France et à l’étranger sur les thèmes de la paranoïa, de l’emprise, du harcèlement, de la manipulation et de l’autorité. Elle a également publié de nombreux ouvrages consacrés à la littérature, la poésie, la philosophie ou la psychologie. Au cours de sa carrière, Ariane Bilheran est intervenue en tant que consultante et a dispensé des formations dans différentes entreprises ou institutions. Elle a aussi été amenée à produire des expertises judiciaires dans le cadre de procès portant sur des cas de harcèlement ou d’emprise devant les juridictions civiles et pénales. Depuis 2015, Ariane Bilheran réside en Amérique du Sud où elle poursuit son activité clinique ainsi que son travail de recherche et d’écriture, tout en consacrant une part de son temps à des actions agricoles et humanitaires. Nous l’avons interrogée à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage Chroniques du totalitarisme 2021. Un livre qui rassemble les chroniques publiées par Ariane Bilheran l’année dernière ainsi que plusieurs textes qui traitent du phénomène totalitaire, notamment sous le prisme de la crise sanitaire. En quoi notre société faisait-elle déjà l’expérience d’une forme de « dégénérescence » avant l’irruption de la crise sanitaire ? L'émergence du phénomène totalitaire est-elle le produit d’une société malade, qui a perdu ses repères ? Comment les peuples ont-ils été dépossédés de leur capacité à exercer leur esprit critique ? En quoi nous a-t-on supprimé le droit de mener une « vie héroïque » ? Quelles sont les principales caractéristiques des personnes susceptibles de participer activement au phénomène totalitaire ? Quels sont les profils de celles qui sont, au contraire, en mesure de lui résister ? En quoi est-il important de faire un travail sur soi pour être capable de résister à l’embrigadement ? Le phénomène totalitaire n’agit-il pas comme un aiguillon qui exige que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs et notre conception de la vie ? En quoi vivons-nous « le prolongement de notre fermeture de cœur » ? Pourquoi la charité est-elle “le remède au totalitarisme” ? https://www.youtube.com/watch?v=qMMVIppx-Qw
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  • La République en Marche visée par une plainte pour "dérives sectaires"
    Publié le 05/04/2022 à 12:40
    Me Virginie de Araujo-Recchia, avocate au Barreau de Paris.

    Le samedi 2 avril dernier, Me Virginie de Araujo-Recchia a porté plainte contre l'association La République en Marche pour le compte des associations citoyennes BonSens.org (dont Xavier Azalbert, directeur de la publication de FranceSoir, est administrateur) et AIMSIB (L’Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante). Les plaignants accusent le parti politique d'Emmanuel Macron de "dérives sectaires", impliquant des faits "d'abus frauduleux de l'état d'ignorance et de la situation de faiblesse", ainsi que de "complicité d'empoisonnement et de génocide". Pour avancer cela, les associations et l'avocate s'appuient essentiellement sur les deux dernières années de gestion de crise, notamment sur les mesures liberticides, le contrôle de l'information et "l'hypnose collective".

    Voir aussi : "On se décale du réel en préservant notre système de croyances à tout prix" Jean-Dominique Michel

    Presque ironiquement, cette plainte intervient seulement quelques jours après que Me de Araujo-Recchia soit sortie de garde à vue, le 24 mars dernier. Elle avait été interpellée par la DGSI dans le cadre d’une enquête liée à Rémy Daillet, et a finalement été libérée sans que "rien ne lui soit reproché". Pendant son interrogatoire — dont elle nous a confié le contenu quelques jours plus tard — des questions telles que "Qu'est-ce que le terme complotiste ?", "Qu'est-ce que le nouvel ordre mondial ?" ou encore "Que pensez-vous de la franc-maçonnerie ?" laissaient comprendre que c'était à elle que l'on reprochait une forme de dérive.

    Notons qu'en janvier 2022, elle portait déjà plainte, avec son confrère Jean-Pierre Joseph, contre les parlementaires ayant voté la loi du 5 août (reconduction du passe sanitaire et obligation vaccinale).

    Deux mois et une interpellation plus tard, elle revient à la charge avec cette plainte contre La République en Marche. BonSens, l'AIMSIB et Me Virginie de Araujo-Recchia partagent dans un communiqué la réflexion qui les a conduites à ce résultat :

    Les associations BonSens.org et Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (AIMSIB) s’associent une nouvelle fois dans le cadre d’une plainte visant l’association LaREM pour dérives sectaires impliquant des faits d’abus frauduleux de l’état d’ignorance et de la situation de faiblesse, de complicité d’empoisonnement et de tentative d’empoisonnement, de complicité de génocide.

    En effet, le mandat de cinq ans accordé à LaREM a été ponctué de contestations et de manifestations massives. Des manifestations de gilets jaunes aux manifestations hebdomadaires ces derniers mois, réclamant la fin de la propagande « Covid-19 », le rétablissement de l’ordre public et la suppression des mesures attentatoires aux libertés publiques et aux droits fondamentaux proposées par les leaders LaREM et adoptées par la majorité LaREM à l’Assemblée nationale.

    Durant ces deux dernières années, aucun des appels à la raison provenant d’experts mondiaux, de juristes, de victimes n’a pu infléchir l’idéologie mortifère des membres de LaREM. Bien au contraire, des consignes ont été données afin que les plateformes et médias grand public censurent et étouffent le plus grand scandale sanitaire de tous les temps.

    Les Français qui se sont interrogés et qui ont osé remettre en cause les dogmes et l’idéologie des membres de LaREM se sont vu incriminés, discriminés, ont fait l’objet de propos haineux, ont été censurés, ont perdu leur emploi, leur salaire, leurs liens familiaux, leurs liens sociaux, au mépris total du principe supérieur du respect de la dignité humaine.

    Ainsi, ceux qui n’adhèrent pas au narratif sont « impurs » et mis au ban de la société.

    Les signes de reconnaissance des adeptes : le passe sanitaire, le QR code, le passe vaccinal, l’application téléphonique dédiée au traçage du Covid-19 (Certificate of vaccination Identification), le test RT-PCR en remplacement du diagnostic médical, la triple ou quadruple dose d’injection de substance génique expérimentale assurément sans danger nous assure-t-on malgré l’absence d’études le démontrant, le masque talisman en toutes circonstances, en somme toute une panoplie mise à disposition par l’hyper-classe transhumaniste, eugéniste, favorable au contrôle social.

    Or tous ces outils censés purifier ou protéger sont de l’ordre de la croyance et n’ont absolument aucune assise scientifique.

    Puis, nous avons assisté à une campagne publicitaire sans précédent de la part des membres LaREM de produits pharmaceutiques, pour lesquels nous n’avons aucun recul et qui s’avèrent présenter des risques extrêmement graves en matière de santé publique, il s’agit littéralement d’un appel au suicide collectif.

    Nous assistons chaque jour depuis janvier 2020, à l’instauration de la peur, de la terreur et de la culpabilisation au sein de la population désormais traumatisée et sous hypnose collective.

    Certains extraits de l’ouvrage intitulé « Le débat interdit - Langage, COVID et totalitarisme », d’Ariane BILHERAN et Vincent PAVAN, publié le 24 mars 2022, repris dans le cadre de cette plainte, en font la pleine démonstration :

    « Les méthodes utilisées sont des méthodes sectaires : terreur, séquestration, exclusion, maltraitance, conflit de loyauté (obligeant les individus à faire des choix impossibles), suggestion hypnotique, censure, persécutions. (…)

    La logique sacrificielle est en permanence invoquée, que ce soit pour l’exiger ou la dénier : « sacrifier les vacances du printemps pour un été radieux », « sacrifions-nous les jeunes sur l’autel du Covid-19 », « l’OMS appelle à ne pas sacrifier la santé sur l’autel du redressement économique », « le Préfet appelle à sacrifier le mois de mars », « avril sacrifié, mai libéré ? », « sauver Noël mais sacrifier le réveillon du Nouvel an ? », « le monde de la culture craint d’être sacrifié », « respecter les gestes barrières sans sacrifier ses mains ». N’est-ce pas l’esprit de sacrifice qui est également évoqué par le pouvoir au sujet de la Légion étrangère : « Rien n’est obtenu, si rien n’est sacrifié » ? Pourquoi exige-t-on en permanence du peuple un consentement à des sacrifices ?

    Le guide du bon citoyen est précisé : c’est celui qui doit se sacrifier. En clair, l’individu n’existe dans ce discours que pour être sacrifié : il doit faire preuve de « bons comportements face au virus », on exige de lui l’obéissance – « se faire tester aux premiers symptômes ». L’acceptation de toutes ces contraintes est considérée comme du civisme, alors qu’est exigée une foi aveugle dans la parole du président. Il faut partir du principe que ce que dit le pouvoir est VRAI. Il faut partir du principe que nous devons lui faire confiance, « s’isoler au premier symptôme ». Ensuite, le message est clair : la punition pour être positif (sans nécessairement être malade), c’est l’exclusion sociale – sortir du groupe. Donc insécurité, déséquilibre et irresponsabilité priment dans ce discours, où l’axe du bien est présenté comme la doxa du pouvoir. On comprend que la protection, c’est la répression ! La protection passe par la répression émanant des décrets. L’individu est de nouveau absorbé dans la fusion avec le chef : « nous avons tous consenti » ; l’opposition et l’opinion plurielle n’existent plus, tout le monde est censé avoir « consenti ».

    On peut comprendre effectivement la stigmatisation des événements religieux par une sorte d’effet concurrentiel à la nouvelle religion mondiale de la pandémie, le « covidisme », avec ses rituels.

    Une secte exige l'adhésion à une foi de type religieux. On ne demande pas à l'individu d'analyser, mais de croire aveuglément. La persécution et la censure, ainsi que l'intimidation, se sont abattues sur ceux qui voulaient analyser, et non croire.

    Une secte ou un culte promet toujours le retour d'un paradis perdu. C'est la même chose avec le système totalitaire. Une secte propose des objets fétiches, ici le Saint Graal était l'injection, censée nous libérer du mal.

    La dérive totalitaire est de nature sectaire et prophétique. "La scientificité de la propagande totalitaire se caractérise par l'accent qu'elle met presque exclusivement sur la prophétie scientifique, par opposition à la référence plus traditionnelle au passé", a déclaré Hannah Arendt.

    La certitude délirante collective, de type paranoïaque, s’est fondée sur des premiers principes erronés, puis une construction du discours orchestré sur la foi, sans acceptation du moindre doute. Cette foi s’est organisée, dès l’origine, sur trois sophismes, non dévoilés mais présents dans le fond idéologique des discours et des décisions politiques, et que nous exposerons ainsi :

    1° L’épidémie justifie une dictature.
    2° Seul un vaccin peut faire barrage à l’épidémie.
    3° Un vaccin est le seul moyen qui sauvera l’humanité du grand danger qui la menace. (…)

    Les citoyens acquièrent peu à peu l’habitude de devoir être autorisés pour leurs moindres faits et gestes, conditionnement néfaste s’il en est, couplé à leur infantilisation : ils sont jugés irresponsables, mésestimés ou insultés par le pouvoir, ce qui montre une classe politique cynique et particulièrement coupée des réalités.

    Il s’agit désormais non de science, et encore moins de médecine, mais d’un discours aux accents religieux, avec ses litanies, et son comptage mortifère quotidien, réduisant la complexité du réel à un seul prisme de lecture. La construction d’une nouvelle langue, avec ses mots et ses expressions nouveaux, totalement déconnectée de la réalité de l’expérience, relève davantage de la croyance sectaire et religieuse – donc de la foi dans la messe dite par les médias et le politique – que de la science. »

    Par conséquent, en propageant le chaos, LaREM trouble l’ordre public et seule la justice est désormais en mesure de mettre un terme à ses dérives sectaires.

    En France, en effet, ce n'est pas la secte en elle-même qui entraîne des poursuites judiciaires, mais plutôt les dérives sectaires relevant de la notion d'ordre public.

    En droit administratif français, l'ordre public est l'état social idéal caractérisé par « le bon ordre, la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques », la moralité publique et la dignité de la personne humaine.

    Le droit criminel français concède à chacun le droit de nourrir les convictions religieuses, philosophiques ou morales de son choix, toutefois, il n’admet pas que, dans leur extériorisation, elles viennent heurter les exigences de l’ordre public.

    Les impératifs de moralité et de santé publiques notamment ne sont pas des concepts abstraits qu’on pourrait croire uniquement tournés vers la satisfaction des besoins de la société.

    Leur fonction primordiale est d’ordre humain : ils ont pour finalité d’assurer le respect des droits de l’individu à la vie, à la protection de son intégrité physique et de sa santé, à l’équilibre psychique, au plein développement de ses capacités corporelles et intellectuelles. Bref, à la dignité de la personne. Des atteintes graves peuvent être portées à ces valeurs par l’effet d’agissements ou d’attitudes dictés par des croyances ou convictions exacerbées.

    Si l’impérieuse neutralité invite dans un État laïc et démocratique à ne pas stigmatiser l’extravagance de certaines pratiques religieuses, philosophiques ou morales, elle ne peut conduire à en tolérer les dérives. Aussi, lorsque l’ordre public paraît menacé, le droit criminel traduit aussitôt son hostilité par la mise en œuvre de multiples incriminations, relevant généralement du droit pénal « commun » (Loi n° 2001-504 du 12 juin 2001 tendant à renforcer la prévention et la répression des mouvements sectaires portant atteinte aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales, dite loi About-Picard).

    Un faisceau d’indices permet de caractériser l’existence d’un risque de dérive sectaire :
    - la déstabilisation mentale,
    - le caractère exorbitant des exigences financières,
    - la rupture avec l’environnement d’origine,
    - l’existence d’atteintes à l’intégrité physique,
    - l’embrigadement des enfants,
    - le discours antisocial,
    - les troubles à l’ordre public
    - l’importance des démêlés judiciaires,
    - l’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels,
    - les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics.

    Il s'agit d'un dévoiement de la liberté de pensée, d’opinion ou de religion qui porte atteinte aux droits fondamentaux, à la sécurité ou à l’intégrité des personnes, à l’ordre public, aux lois ou aux règlements.

    Elle se caractérise par la mise en œuvre, par un groupe organisé ou par un individu isolé, quelle que soit sa nature ou son activité, de pressions ou de techniques ayant pour but de créer, de maintenir ou d’exploiter chez une personne un état de sujétion psychologique ou physique, la privant d’une partie de son libre arbitre, avec des conséquences dommageables pour cette personne, son entourage ou pour la société.

    Il importe peu que telle dérive soit commise par un mouvement sectaire, un nouveau mouvement religieux, une religion du Livre ou par un charlatan de la santé. Dès lors qu’un certain nombre de critères sont réunis, dont le premier est la mise sous sujétion, l’action répressive de l’État a vocation à être mise en œuvre (site Miviludes).

    L’action du juge, gardien des libertés, va dans le sens de la protection contre toute sujétion physique ou psychologique.

    Les associations plaignantes estiment donc qu’il revient désormais au juge de se pencher sur les actions de l’association LaREM et d’évaluer leurs conséquences sur l’ordre public.

    Auteur(s): FranceSoir


    https://www.francesoir.fr/politique-france/la-republique-en-marche-visee-par-une-plainte-pour-derives-sectaires
    La République en Marche visée par une plainte pour "dérives sectaires" Publié le 05/04/2022 à 12:40 Me Virginie de Araujo-Recchia, avocate au Barreau de Paris. Le samedi 2 avril dernier, Me Virginie de Araujo-Recchia a porté plainte contre l'association La République en Marche pour le compte des associations citoyennes BonSens.org (dont Xavier Azalbert, directeur de la publication de FranceSoir, est administrateur) et AIMSIB (L’Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante). Les plaignants accusent le parti politique d'Emmanuel Macron de "dérives sectaires", impliquant des faits "d'abus frauduleux de l'état d'ignorance et de la situation de faiblesse", ainsi que de "complicité d'empoisonnement et de génocide". Pour avancer cela, les associations et l'avocate s'appuient essentiellement sur les deux dernières années de gestion de crise, notamment sur les mesures liberticides, le contrôle de l'information et "l'hypnose collective". Voir aussi : "On se décale du réel en préservant notre système de croyances à tout prix" Jean-Dominique Michel Presque ironiquement, cette plainte intervient seulement quelques jours après que Me de Araujo-Recchia soit sortie de garde à vue, le 24 mars dernier. Elle avait été interpellée par la DGSI dans le cadre d’une enquête liée à Rémy Daillet, et a finalement été libérée sans que "rien ne lui soit reproché". Pendant son interrogatoire — dont elle nous a confié le contenu quelques jours plus tard — des questions telles que "Qu'est-ce que le terme complotiste ?", "Qu'est-ce que le nouvel ordre mondial ?" ou encore "Que pensez-vous de la franc-maçonnerie ?" laissaient comprendre que c'était à elle que l'on reprochait une forme de dérive. Notons qu'en janvier 2022, elle portait déjà plainte, avec son confrère Jean-Pierre Joseph, contre les parlementaires ayant voté la loi du 5 août (reconduction du passe sanitaire et obligation vaccinale). Deux mois et une interpellation plus tard, elle revient à la charge avec cette plainte contre La République en Marche. BonSens, l'AIMSIB et Me Virginie de Araujo-Recchia partagent dans un communiqué la réflexion qui les a conduites à ce résultat : Les associations BonSens.org et Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (AIMSIB) s’associent une nouvelle fois dans le cadre d’une plainte visant l’association LaREM pour dérives sectaires impliquant des faits d’abus frauduleux de l’état d’ignorance et de la situation de faiblesse, de complicité d’empoisonnement et de tentative d’empoisonnement, de complicité de génocide. En effet, le mandat de cinq ans accordé à LaREM a été ponctué de contestations et de manifestations massives. Des manifestations de gilets jaunes aux manifestations hebdomadaires ces derniers mois, réclamant la fin de la propagande « Covid-19 », le rétablissement de l’ordre public et la suppression des mesures attentatoires aux libertés publiques et aux droits fondamentaux proposées par les leaders LaREM et adoptées par la majorité LaREM à l’Assemblée nationale. Durant ces deux dernières années, aucun des appels à la raison provenant d’experts mondiaux, de juristes, de victimes n’a pu infléchir l’idéologie mortifère des membres de LaREM. Bien au contraire, des consignes ont été données afin que les plateformes et médias grand public censurent et étouffent le plus grand scandale sanitaire de tous les temps. Les Français qui se sont interrogés et qui ont osé remettre en cause les dogmes et l’idéologie des membres de LaREM se sont vu incriminés, discriminés, ont fait l’objet de propos haineux, ont été censurés, ont perdu leur emploi, leur salaire, leurs liens familiaux, leurs liens sociaux, au mépris total du principe supérieur du respect de la dignité humaine. Ainsi, ceux qui n’adhèrent pas au narratif sont « impurs » et mis au ban de la société. Les signes de reconnaissance des adeptes : le passe sanitaire, le QR code, le passe vaccinal, l’application téléphonique dédiée au traçage du Covid-19 (Certificate of vaccination Identification), le test RT-PCR en remplacement du diagnostic médical, la triple ou quadruple dose d’injection de substance génique expérimentale assurément sans danger nous assure-t-on malgré l’absence d’études le démontrant, le masque talisman en toutes circonstances, en somme toute une panoplie mise à disposition par l’hyper-classe transhumaniste, eugéniste, favorable au contrôle social. Or tous ces outils censés purifier ou protéger sont de l’ordre de la croyance et n’ont absolument aucune assise scientifique. Puis, nous avons assisté à une campagne publicitaire sans précédent de la part des membres LaREM de produits pharmaceutiques, pour lesquels nous n’avons aucun recul et qui s’avèrent présenter des risques extrêmement graves en matière de santé publique, il s’agit littéralement d’un appel au suicide collectif. Nous assistons chaque jour depuis janvier 2020, à l’instauration de la peur, de la terreur et de la culpabilisation au sein de la population désormais traumatisée et sous hypnose collective. Certains extraits de l’ouvrage intitulé « Le débat interdit - Langage, COVID et totalitarisme », d’Ariane BILHERAN et Vincent PAVAN, publié le 24 mars 2022, repris dans le cadre de cette plainte, en font la pleine démonstration : « Les méthodes utilisées sont des méthodes sectaires : terreur, séquestration, exclusion, maltraitance, conflit de loyauté (obligeant les individus à faire des choix impossibles), suggestion hypnotique, censure, persécutions. (…) La logique sacrificielle est en permanence invoquée, que ce soit pour l’exiger ou la dénier : « sacrifier les vacances du printemps pour un été radieux », « sacrifions-nous les jeunes sur l’autel du Covid-19 », « l’OMS appelle à ne pas sacrifier la santé sur l’autel du redressement économique », « le Préfet appelle à sacrifier le mois de mars », « avril sacrifié, mai libéré ? », « sauver Noël mais sacrifier le réveillon du Nouvel an ? », « le monde de la culture craint d’être sacrifié », « respecter les gestes barrières sans sacrifier ses mains ». N’est-ce pas l’esprit de sacrifice qui est également évoqué par le pouvoir au sujet de la Légion étrangère : « Rien n’est obtenu, si rien n’est sacrifié » ? Pourquoi exige-t-on en permanence du peuple un consentement à des sacrifices ? Le guide du bon citoyen est précisé : c’est celui qui doit se sacrifier. En clair, l’individu n’existe dans ce discours que pour être sacrifié : il doit faire preuve de « bons comportements face au virus », on exige de lui l’obéissance – « se faire tester aux premiers symptômes ». L’acceptation de toutes ces contraintes est considérée comme du civisme, alors qu’est exigée une foi aveugle dans la parole du président. Il faut partir du principe que ce que dit le pouvoir est VRAI. Il faut partir du principe que nous devons lui faire confiance, « s’isoler au premier symptôme ». Ensuite, le message est clair : la punition pour être positif (sans nécessairement être malade), c’est l’exclusion sociale – sortir du groupe. Donc insécurité, déséquilibre et irresponsabilité priment dans ce discours, où l’axe du bien est présenté comme la doxa du pouvoir. On comprend que la protection, c’est la répression ! La protection passe par la répression émanant des décrets. L’individu est de nouveau absorbé dans la fusion avec le chef : « nous avons tous consenti » ; l’opposition et l’opinion plurielle n’existent plus, tout le monde est censé avoir « consenti ». On peut comprendre effectivement la stigmatisation des événements religieux par une sorte d’effet concurrentiel à la nouvelle religion mondiale de la pandémie, le « covidisme », avec ses rituels. Une secte exige l'adhésion à une foi de type religieux. On ne demande pas à l'individu d'analyser, mais de croire aveuglément. La persécution et la censure, ainsi que l'intimidation, se sont abattues sur ceux qui voulaient analyser, et non croire. Une secte ou un culte promet toujours le retour d'un paradis perdu. C'est la même chose avec le système totalitaire. Une secte propose des objets fétiches, ici le Saint Graal était l'injection, censée nous libérer du mal. La dérive totalitaire est de nature sectaire et prophétique. "La scientificité de la propagande totalitaire se caractérise par l'accent qu'elle met presque exclusivement sur la prophétie scientifique, par opposition à la référence plus traditionnelle au passé", a déclaré Hannah Arendt. La certitude délirante collective, de type paranoïaque, s’est fondée sur des premiers principes erronés, puis une construction du discours orchestré sur la foi, sans acceptation du moindre doute. Cette foi s’est organisée, dès l’origine, sur trois sophismes, non dévoilés mais présents dans le fond idéologique des discours et des décisions politiques, et que nous exposerons ainsi : 1° L’épidémie justifie une dictature. 2° Seul un vaccin peut faire barrage à l’épidémie. 3° Un vaccin est le seul moyen qui sauvera l’humanité du grand danger qui la menace. (…) Les citoyens acquièrent peu à peu l’habitude de devoir être autorisés pour leurs moindres faits et gestes, conditionnement néfaste s’il en est, couplé à leur infantilisation : ils sont jugés irresponsables, mésestimés ou insultés par le pouvoir, ce qui montre une classe politique cynique et particulièrement coupée des réalités. Il s’agit désormais non de science, et encore moins de médecine, mais d’un discours aux accents religieux, avec ses litanies, et son comptage mortifère quotidien, réduisant la complexité du réel à un seul prisme de lecture. La construction d’une nouvelle langue, avec ses mots et ses expressions nouveaux, totalement déconnectée de la réalité de l’expérience, relève davantage de la croyance sectaire et religieuse – donc de la foi dans la messe dite par les médias et le politique – que de la science. » Par conséquent, en propageant le chaos, LaREM trouble l’ordre public et seule la justice est désormais en mesure de mettre un terme à ses dérives sectaires. En France, en effet, ce n'est pas la secte en elle-même qui entraîne des poursuites judiciaires, mais plutôt les dérives sectaires relevant de la notion d'ordre public. En droit administratif français, l'ordre public est l'état social idéal caractérisé par « le bon ordre, la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques », la moralité publique et la dignité de la personne humaine. Le droit criminel français concède à chacun le droit de nourrir les convictions religieuses, philosophiques ou morales de son choix, toutefois, il n’admet pas que, dans leur extériorisation, elles viennent heurter les exigences de l’ordre public. Les impératifs de moralité et de santé publiques notamment ne sont pas des concepts abstraits qu’on pourrait croire uniquement tournés vers la satisfaction des besoins de la société. Leur fonction primordiale est d’ordre humain : ils ont pour finalité d’assurer le respect des droits de l’individu à la vie, à la protection de son intégrité physique et de sa santé, à l’équilibre psychique, au plein développement de ses capacités corporelles et intellectuelles. Bref, à la dignité de la personne. Des atteintes graves peuvent être portées à ces valeurs par l’effet d’agissements ou d’attitudes dictés par des croyances ou convictions exacerbées. Si l’impérieuse neutralité invite dans un État laïc et démocratique à ne pas stigmatiser l’extravagance de certaines pratiques religieuses, philosophiques ou morales, elle ne peut conduire à en tolérer les dérives. Aussi, lorsque l’ordre public paraît menacé, le droit criminel traduit aussitôt son hostilité par la mise en œuvre de multiples incriminations, relevant généralement du droit pénal « commun » (Loi n° 2001-504 du 12 juin 2001 tendant à renforcer la prévention et la répression des mouvements sectaires portant atteinte aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales, dite loi About-Picard). Un faisceau d’indices permet de caractériser l’existence d’un risque de dérive sectaire : - la déstabilisation mentale, - le caractère exorbitant des exigences financières, - la rupture avec l’environnement d’origine, - l’existence d’atteintes à l’intégrité physique, - l’embrigadement des enfants, - le discours antisocial, - les troubles à l’ordre public - l’importance des démêlés judiciaires, - l’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels, - les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics. Il s'agit d'un dévoiement de la liberté de pensée, d’opinion ou de religion qui porte atteinte aux droits fondamentaux, à la sécurité ou à l’intégrité des personnes, à l’ordre public, aux lois ou aux règlements. Elle se caractérise par la mise en œuvre, par un groupe organisé ou par un individu isolé, quelle que soit sa nature ou son activité, de pressions ou de techniques ayant pour but de créer, de maintenir ou d’exploiter chez une personne un état de sujétion psychologique ou physique, la privant d’une partie de son libre arbitre, avec des conséquences dommageables pour cette personne, son entourage ou pour la société. Il importe peu que telle dérive soit commise par un mouvement sectaire, un nouveau mouvement religieux, une religion du Livre ou par un charlatan de la santé. Dès lors qu’un certain nombre de critères sont réunis, dont le premier est la mise sous sujétion, l’action répressive de l’État a vocation à être mise en œuvre (site Miviludes). L’action du juge, gardien des libertés, va dans le sens de la protection contre toute sujétion physique ou psychologique. Les associations plaignantes estiment donc qu’il revient désormais au juge de se pencher sur les actions de l’association LaREM et d’évaluer leurs conséquences sur l’ordre public. Auteur(s): FranceSoir https://www.francesoir.fr/politique-france/la-republique-en-marche-visee-par-une-plainte-pour-derives-sectaires
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    La République en Marche visée par une plainte pour "dérives sectaires"
    Le samedi 2 avril dernier, Me Virginie de Araujo-Recchia a porté plainte contre l'association La République en Marche pour le compte des associations citoyennes BonSens.org (dont Xavier Azalbert, directeur de la publication de FranceSoir, est administrateur) et AIMSIB (L’Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante).
    D'accord
    1
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  • C’est ce que je dis depuis qu’ils ont sorti cette arnaque au carbone.
    💸 La "neutralité carbone", un concept volontairement mal défini qui servirait simplement à poursuivre la consommation en rassurant le public ? C'est ce que dénonce l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie. 👇
    https://www.francesoir.fr/societe-environnement/lademe-denonce-lutilisation-abusive-du-concept-de-neutralite-carbone
    C’est ce que je dis depuis qu’ils ont sorti cette arnaque au carbone. 💸 La "neutralité carbone", un concept volontairement mal défini qui servirait simplement à poursuivre la consommation en rassurant le public ? C'est ce que dénonce l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie. 👇 https://www.francesoir.fr/societe-environnement/lademe-denonce-lutilisation-abusive-du-concept-de-neutralite-carbone
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    L’Ademe dénonce l’utilisation abusive du concept de "neutralité carbone”
    Ikea, Apple, Carrefour… de nombreuses entreprises et marques disent être engagées pour atteindre la “neutralité carbone”. Mais derrière ces termes peuvent se cacher des stratégies de "greenwashing" qui ne visent qu’à se démarquer de la concurrence, et qui génèrent de la confusion, ainsi qu'une absence de consensus autour de ces termes.
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  • "Qu'est-ce que c'est le DS ?
    -
    Des dominants décident de faire des attentats, en utilisant leur djihadistes (ces dominants détestent les musulmans...).
    La brigade d'intervention est prévenue dès le début. En 10 minutes, ils sont prêts à donner l'assaut, mais quelqu'un "là-haut" leur interdit d'intervenir.
    Un membre de l'équipe, briefé DS, téléphone, pour ne pas alerter sur les ondes radios les patrouilles qui pourraient porter secours...
    "Ne bougez pas, une autre équipe s'en occupe".
    Ce qui est évidemment faux : Les infos à la radio tombent au fur et à mesure que les minutes s'égrènent, les terrasses fusillées s'alignent les unes après les autres, les terroristes s'approchent en fusillant du Bataclan, puis tirent devant le Bataclan, puis rentrent et font la fusillade mortelle. Ceux qui auraient pu les arrêter depuis 20 minutes déjà, entendent à la radio les horreurs qui se déroulent, et sont obligés d'attendre, impuissants, que l'ordre de ne pas intervenir cesse...
    Sur place, des soldats de l'opération sentinelle, censés prévenir ce genre d'attentat, ont eux aussi reçu ordre de se cacher et de ne pas intervenir (dit autrement, de laisser l'attentat se faire...).
    1 h que l'attaque a commencé, toujours pas d'ordres. Les terroristes sont en train d'achever un à un les blessés du Bataclan.
    Bravant les ordres, la captaine envoit la moitié de l'équipe aller au quai des orfèvres pour voir pourquoi rien ne bouge chez les chefs. Là-bas, on les fait encore patienter.
    Les RAID et toutes ces unités d'élites n'ont autorisation d'intervenir que lorsque la situation a été maîtrisée par seulement 2 policiers en repos, qui passaient par là par hasard, et qui sans hiérarchie, sans gilet pare-balle, on fait ce qu'il aurait fallu faire depuis une heure : intervenir tout de suite et abattre les terroristes, après avoir tenté de les raisonnner une fois les victimes sécurisées.
    -
    L'État profond ne s'arrête pas là. Les juges et enquêteurs oublient étrangement de s'apesantir sur ces délais. Lors du procès des derniers jours, le coupable semble trouvé, mais tout l'appareil judiciaire, tous les avocats, défenseurs et accusateurs, oublient de questionner sur le sujet. Le gars a eu une légion d'honneur après les événements.
    Bien sûr, les vrais journalistes se sont jeté sur l'affaire, et nous le révèle ici. Sauf que ce sont des journalistes non payés, sans visibilité auprès du grand public. TOUS les journalistes et médias officiels de France ont oubliés, comme tant d'autres "officiels", d'en parler.
    ---
    Vous vous rendez-compte du nombre de personnes qui ont accepté de se taire, de détourner le regard ou carrément fermer les yeux dans cette affaire ? Du nombre de services impliqués ? Que partout, il n'y ai aucun groupe officiel d'intervention ne soit pas tenu par le DS ?
    Vous vous rendez-compte de l'embrigadement idéologique, de la peur qu'il faut inspirer pour que tout le monde, à tous les niveaux dit officiels, acceptent l'horreur et cachent ça au public ?
    ---
    Qu'est-ce qui a poussé certains policiers à sortir de ce silence très ancré dans la culture policière ? Malgré les risques de rétorsion auxquels ils s’exposent de la part de leur hiérarchie ?
    « Le temps perdu pour partir au Bataclan, on le pardonnera jamais »
    ---
    Evidemment, ce ne sont pas des questions d'égo, de précipitations ou de mauvaises organisations : ces services sont le fleuron de la nation, ils sont bien huilés, et c'est tous les services en même temps qui ont disfonctionné.
    Ce n'était pas un manque de préparation : le matin même, les urgentistes de Paris avaient fait une simulation d'un attentat multi-site, comme ça c'est passé le soir-même.
    Des personnes savaient au plus haut niveau, et non seulement n'ont rien dit, mais ont saboté les forces qui auraient nui à leur attentat."
    ---
    Merci à Jebra Babar pour l'info
    Via Arnaud Meunier

    https://www.francoisbelliot.fr/index.php/2021/10/12/72x15-lequation-interdite-des-attentats-du-13-novembre-1-2/
    "Qu'est-ce que c'est le DS ? - Des dominants décident de faire des attentats, en utilisant leur djihadistes (ces dominants détestent les musulmans...). La brigade d'intervention est prévenue dès le début. En 10 minutes, ils sont prêts à donner l'assaut, mais quelqu'un "là-haut" leur interdit d'intervenir. Un membre de l'équipe, briefé DS, téléphone, pour ne pas alerter sur les ondes radios les patrouilles qui pourraient porter secours... "Ne bougez pas, une autre équipe s'en occupe". Ce qui est évidemment faux : Les infos à la radio tombent au fur et à mesure que les minutes s'égrènent, les terrasses fusillées s'alignent les unes après les autres, les terroristes s'approchent en fusillant du Bataclan, puis tirent devant le Bataclan, puis rentrent et font la fusillade mortelle. Ceux qui auraient pu les arrêter depuis 20 minutes déjà, entendent à la radio les horreurs qui se déroulent, et sont obligés d'attendre, impuissants, que l'ordre de ne pas intervenir cesse... Sur place, des soldats de l'opération sentinelle, censés prévenir ce genre d'attentat, ont eux aussi reçu ordre de se cacher et de ne pas intervenir (dit autrement, de laisser l'attentat se faire...). 1 h que l'attaque a commencé, toujours pas d'ordres. Les terroristes sont en train d'achever un à un les blessés du Bataclan. Bravant les ordres, la captaine envoit la moitié de l'équipe aller au quai des orfèvres pour voir pourquoi rien ne bouge chez les chefs. Là-bas, on les fait encore patienter. Les RAID et toutes ces unités d'élites n'ont autorisation d'intervenir que lorsque la situation a été maîtrisée par seulement 2 policiers en repos, qui passaient par là par hasard, et qui sans hiérarchie, sans gilet pare-balle, on fait ce qu'il aurait fallu faire depuis une heure : intervenir tout de suite et abattre les terroristes, après avoir tenté de les raisonnner une fois les victimes sécurisées. - L'État profond ne s'arrête pas là. Les juges et enquêteurs oublient étrangement de s'apesantir sur ces délais. Lors du procès des derniers jours, le coupable semble trouvé, mais tout l'appareil judiciaire, tous les avocats, défenseurs et accusateurs, oublient de questionner sur le sujet. Le gars a eu une légion d'honneur après les événements. Bien sûr, les vrais journalistes se sont jeté sur l'affaire, et nous le révèle ici. Sauf que ce sont des journalistes non payés, sans visibilité auprès du grand public. TOUS les journalistes et médias officiels de France ont oubliés, comme tant d'autres "officiels", d'en parler. --- Vous vous rendez-compte du nombre de personnes qui ont accepté de se taire, de détourner le regard ou carrément fermer les yeux dans cette affaire ? Du nombre de services impliqués ? Que partout, il n'y ai aucun groupe officiel d'intervention ne soit pas tenu par le DS ? Vous vous rendez-compte de l'embrigadement idéologique, de la peur qu'il faut inspirer pour que tout le monde, à tous les niveaux dit officiels, acceptent l'horreur et cachent ça au public ? --- Qu'est-ce qui a poussé certains policiers à sortir de ce silence très ancré dans la culture policière ? Malgré les risques de rétorsion auxquels ils s’exposent de la part de leur hiérarchie ? « Le temps perdu pour partir au Bataclan, on le pardonnera jamais » --- Evidemment, ce ne sont pas des questions d'égo, de précipitations ou de mauvaises organisations : ces services sont le fleuron de la nation, ils sont bien huilés, et c'est tous les services en même temps qui ont disfonctionné. Ce n'était pas un manque de préparation : le matin même, les urgentistes de Paris avaient fait une simulation d'un attentat multi-site, comme ça c'est passé le soir-même. Des personnes savaient au plus haut niveau, et non seulement n'ont rien dit, mais ont saboté les forces qui auraient nui à leur attentat." --- Merci à Jebra Babar pour l'info Via Arnaud Meunier https://www.francoisbelliot.fr/index.php/2021/10/12/72x15-lequation-interdite-des-attentats-du-13-novembre-1-2/
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    7+2+x=15 : l’équation interdite des attentats du 13 novembre (1/2) - François Belliot
    7+2+x=15 : l'équation interdite des attentats du 13 novembre 2015, tant dans les milieux politique, médiatique que judiciaire
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