• #Dieudonné harcelé par la police 👮🏻
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    GRRR
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  • Voilà où va une partie des sommes données par les européens …

    Olena K, du bureau national anti corruption d'Ukraine, dévoile la corruption:

    1,2 milliard en propriété de luxe, 21 biens sur la Côte d’Azur.

    L’empire offshore de Zelensky est dévoilé :
    «Sur le papier, Zelensky ne possède rien, mais dans les faits, il possède tout» .

    Le système a été construit pour tout cacher. L'argent des contrats publics a été transféré sur les comptes de sociétés de complaisance à Kiev. Ensuite, il a été redistribué en plus petites sommes via la Lettonie, Chypre ou la Suisse.

    Au total, selon ces informations:
    - 6 propriétés en Espagne: villas à Marbella, penthouses à Barcelone
    - 14 au Royaume-Uni, dont le domaine de Chelsea
    - 21 en France sur la Côte d’Azur
    - 8 en Italie
    - 34 appartements aux Émirats arabes unis
    - Et un petit casino à Chypre.

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2007373886065717471

    source : kompromatmedia
    Voilà où va une partie des sommes données par les européens … Olena K, du bureau national anti corruption d'Ukraine, dévoile la corruption: 1,2 milliard en propriété de luxe, 21 biens sur la Côte d’Azur. L’empire offshore de Zelensky est dévoilé : «Sur le papier, Zelensky ne possède rien, mais dans les faits, il possède tout» . Le système a été construit pour tout cacher. L'argent des contrats publics a été transféré sur les comptes de sociétés de complaisance à Kiev. Ensuite, il a été redistribué en plus petites sommes via la Lettonie, Chypre ou la Suisse. Au total, selon ces informations: - 6 propriétés en Espagne: villas à Marbella, penthouses à Barcelone - 14 au Royaume-Uni, dont le domaine de Chelsea - 21 en France sur la Côte d’Azur - 8 en Italie - 34 appartements aux Émirats arabes unis - Et un petit casino à Chypre. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2007373886065717471 source : kompromatmedia
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  • Quelque uns de mes bons livres très instructifs et bien sourcés.
    Chacun d'eux se confirment et se complètent, et donc sont tous très important pour s'instruire des faits réels et Historiques, qui détruisent tous l'infâme légende gaullienne.
    L'un d'eux, celui de Guy Forzy, nous révèle aussi comment Le faux général a fait "du lèche" continuel, dès le départ, à reynaud, et tous politiques de l'époque, par de très nombreuses lettres à la flagornerie flagrante, pour se faire propulser en politique. Des extraits de ces lettres sont très évidents. Ce qui prouve que dès le départ, ce militaire planqué dans un bureau, (avant de déserter et de se planquer en angleterre), n'avait déjà pour seul but et ambition que la politique et le pouvoir.
    Il a donc passé son temps à manipuler tout le monde ce sale type, traitre, usurpateur de grade militaire, de noblesse, et j'en passe.
    D'autre part, dans ce même livre, on apprend comment le grand-père de c DE g, était un malhonnête homme, sans scrupule, ayant vendu des lettres et documents de Jeanne D'arc, ne lui appartenant pas, (ce qui prouve qu'elle n'était pas une simple bergère du reste. Lire à ce sujet l'excellent livre : L'affaire Jeanne D'arc de Roger Senzig Marcel Guy). puis un peu plus tard, reprenant la direction d'un pensionnat, il fut poursuivit pour : INCITATION ODIEUSE.
    Enfin bref, une famille pas très honorable de fait.
    Hélas, je ne puis ici vous révéler tout ce que j'aimerai vous partager ici, car il m'est impossible d'énumérer ici tout ce qu'il y aurait à dire bien sûr.
    En tout cas, si vous voulez en savoir davantage, libre à vous d'acheter ces ouvrages très instructifs de témoins de l'époque, tous sourcés évidemment. Mais sachez qu'ils ne sont nullement exhaustifs, car il sont foultitude, bien que pour ma part je n'en possède qu'une vingtaine.
    Quelque uns de mes bons livres très instructifs et bien sourcés. Chacun d'eux se confirment et se complètent, et donc sont tous très important pour s'instruire des faits réels et Historiques, qui détruisent tous l'infâme légende gaullienne. L'un d'eux, celui de Guy Forzy, nous révèle aussi comment Le faux général a fait "du lèche" continuel, dès le départ, à reynaud, et tous politiques de l'époque, par de très nombreuses lettres à la flagornerie flagrante, pour se faire propulser en politique. Des extraits de ces lettres sont très évidents. Ce qui prouve que dès le départ, ce militaire planqué dans un bureau, (avant de déserter et de se planquer en angleterre), n'avait déjà pour seul but et ambition que la politique et le pouvoir. Il a donc passé son temps à manipuler tout le monde ce sale type, traitre, usurpateur de grade militaire, de noblesse, et j'en passe. D'autre part, dans ce même livre, on apprend comment le grand-père de c DE g, était un malhonnête homme, sans scrupule, ayant vendu des lettres et documents de Jeanne D'arc, ne lui appartenant pas, (ce qui prouve qu'elle n'était pas une simple bergère du reste. Lire à ce sujet l'excellent livre : L'affaire Jeanne D'arc de Roger Senzig Marcel Guy). puis un peu plus tard, reprenant la direction d'un pensionnat, il fut poursuivit pour : INCITATION ODIEUSE. Enfin bref, une famille pas très honorable de fait. Hélas, je ne puis ici vous révéler tout ce que j'aimerai vous partager ici, car il m'est impossible d'énumérer ici tout ce qu'il y aurait à dire bien sûr. En tout cas, si vous voulez en savoir davantage, libre à vous d'acheter ces ouvrages très instructifs de témoins de l'époque, tous sourcés évidemment. Mais sachez qu'ils ne sont nullement exhaustifs, car il sont foultitude, bien que pour ma part je n'en possède qu'une vingtaine.
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  • Nos Différences – Être(s) à Haut potentiel [Vidéo du 6 mai 2022]
    Chloé Frammery

    tre zèbre, indigo, précoce, surdoué, être HP.
    Toujours incompris et souvent harcelés, pourquoi ça nous arrive ?
    Comment se fait-il que la mascarade actuelle nous semble évidente, que l'injustice nous révolte, que nous nous sentons si différents, non hypnotisables ?
    J'ai voulu vous partager quelques éléments de réponse, une ou deux clés de compréhension afin que vous sachiez que cette différence que nous ressentons depuis l'enfance n'est pas une bizarrerie... mais plutôt un cadeau.

    https://youtu.be/XvV1VziAFs8
    Nos Différences – Être(s) à Haut potentiel [Vidéo du 6 mai 2022] Chloé Frammery tre zèbre, indigo, précoce, surdoué, être HP. Toujours incompris et souvent harcelés, pourquoi ça nous arrive ? Comment se fait-il que la mascarade actuelle nous semble évidente, que l'injustice nous révolte, que nous nous sentons si différents, non hypnotisables ? J'ai voulu vous partager quelques éléments de réponse, une ou deux clés de compréhension afin que vous sachiez que cette différence que nous ressentons depuis l'enfance n'est pas une bizarrerie... mais plutôt un cadeau. https://youtu.be/XvV1VziAFs8
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  • Ecoutez ce que dit Alice Cordier, directrice du collectif Nemesis, c'est hallucinant :
    "Toutes les associations féministes de 🇫🇷 devraient être vent debout contre l'immigration, qu'en on fait venir en masse des personnes issues de ces cités ultra patriarcales, je pense aux Afghans par exemple, en 🇩🇪, ils sont 70 x + représentés dans les viols en réunion. On le sait, pourquoi on les fait venir.
    En fait, aujourd'hui, la 🇫🇷 et l'Europe de l'Ouest est un test, nos dirigeants utilisent les femmes comme des cobayes, c'est ça la vérité et en plus, tout cela avec l'argent du gvt, l'aide juridictionnelle, si vous êtes sous OQTF et que vous avez violé une femme, vous pouvez être pris en charge par la CIMADE, par le Secours Catholique qui est là aussi financé par nos gouvernements, et comment vous expliquez cela à ces victimes".

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1970590111352881382
    Ecoutez ce que dit Alice Cordier, directrice du collectif Nemesis, c'est hallucinant : "Toutes les associations féministes de 🇫🇷 devraient être vent debout contre l'immigration, qu'en on fait venir en masse des personnes issues de ces cités ultra patriarcales, je pense aux Afghans par exemple, en 🇩🇪, ils sont 70 x + représentés dans les viols en réunion. On le sait, pourquoi on les fait venir. En fait, aujourd'hui, la 🇫🇷 et l'Europe de l'Ouest est un test, nos dirigeants utilisent les femmes comme des cobayes, c'est ça la vérité et en plus, tout cela avec l'argent du gvt, l'aide juridictionnelle, si vous êtes sous OQTF et que vous avez violé une femme, vous pouvez être pris en charge par la CIMADE, par le Secours Catholique qui est là aussi financé par nos gouvernements, et comment vous expliquez cela à ces victimes". Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1970590111352881382
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  • 🇬🇧⚔️ LA PETITE REINE D’ÉCOSSE : QUAND L’ÉTAT ABANDONNE SES ENFANTS

    Le 23 août 2025, à Dundee, en Écosse, une scène bouleversante a secoué la Grande-Bretagne. Sophie (Alias Mayah Sommers), 14 ans (certains l’appellent déjà Braveheart), a été filmée brandissant un couteau et une petite hache pour protéger sa sœur de 12 ans contre deux hommes, décrits comme migrants islamiques, qui les harcelaient depuis plusieurs semaines.

    Son cri résonne désormais sur les réseaux :
    “Ne touchez pas à ma petite sœur, elle n’a que douze ans !”

    Le drame ? Alors que la confrontation s’est terminée sans aucune violence, ce n’est pas les agresseurs présumés qui ont été arrêtés… mais Sophie. Elle est aujourd’hui poursuivie pour “port d’arme prohibé”. Les hommes, eux, n’ont même pas été interrogés.

    🕳 Une Justice Inversée
    Ce fait divers, déjà viral grâce à Elon Musk, révèle une fracture morale profonde :

    - Le système criminalise les victimes mais protège les prédateurs.
    - La police écossaise préfère éviter d’agir par peur d’être accusée de racisme.
    - Les médias traditionnels minimisent l’affaire, titrant sur une “collégienne armée”, sans mentionner les harcèlements subis.

    Ce double standard n’est pas un accident : il est le symptôme d’un échec systémique. Pendant des décennies, les scandales des “grooming gangs” pakistanais — des réseaux ayant abusé de dizaines de milliers de jeunes filles britanniques — ont été ignorés par les autorités pour ne pas “stigmatiser les communautés”.

    ⚠️ Multiculturalisme et Déni Collectif
    L’affaire Sophie n’est pas un cas isolé. Elle reflète un schéma répété à Rotherham, Rochdale, Oxford et dans bien d’autres villes :
    La majorité des réseaux de prédation sexuelle de mineures identifiés sont composés d’hommes pakistanais musulmans — faits confirmés par les rapports officiels.
    Pourtant, nommer le problème reste tabou : “racisme”, “islamophobie”, les mots magiques qui paralysent l’État.
    Résultat : les victimes blanches sont abandonnées et se retrouvent livrées à elles-mêmes.
    Quand une adolescente se voit obligée de porter une arme pour protéger sa sœur, c’est le signe d’une faillite totale du pacte social.

    🛡 La Révolte des Citoyens
    Face à l’inaction de l’État, les Britanniques commencent à prendre leur sécurité en main :
    - Des patrouilles de citoyens se sont déjà organisées à Dundee.
    - Sur les réseaux, Sophie est devenue un symbole de résistance : certains la comparent à Jeanne d’Arc, une enfant qui ose là où les adultes reculent.

    La fracture entre le peuple et les élites n’a jamais été aussi visible : la confiance dans la police, la justice et les médias est en chute libre.

    🔥 Un Tournant Historique
    Cette affaire pourrait devenir un point de bascule :

    - Soit la Grande-Bretagne continue sur cette voie, sacrifiant la sécurité de ses filles au nom du politiquement correct.
    - Soit Sophie devient le visage d’un réveil national.
    Car une chose est claire : un État qui ne protège plus ses enfants a perdu toute légitimité.

    ❓Et Maintenant ?
    L’affaire Sophie pose une question simple mais cruciale :
    Dans quel pays voulons-nous vivre ?
    Un pays où des adolescentes sont arrêtées pour avoir défendu leur sœur…
    … ou un pays qui ose nommer le problème, protéger ses enfants et faire respecter la loi, même quand cela dérange les dogmes multiculturalistes ?

    https://x.com/WokeAreDumb/status/1960443074623967379
    🇬🇧⚔️ LA PETITE REINE D’ÉCOSSE : QUAND L’ÉTAT ABANDONNE SES ENFANTS Le 23 août 2025, à Dundee, en Écosse, une scène bouleversante a secoué la Grande-Bretagne. Sophie (Alias Mayah Sommers), 14 ans (certains l’appellent déjà Braveheart), a été filmée brandissant un couteau et une petite hache pour protéger sa sœur de 12 ans contre deux hommes, décrits comme migrants islamiques, qui les harcelaient depuis plusieurs semaines. Son cri résonne désormais sur les réseaux : “Ne touchez pas à ma petite sœur, elle n’a que douze ans !” Le drame ? Alors que la confrontation s’est terminée sans aucune violence, ce n’est pas les agresseurs présumés qui ont été arrêtés… mais Sophie. Elle est aujourd’hui poursuivie pour “port d’arme prohibé”. Les hommes, eux, n’ont même pas été interrogés. 🕳 Une Justice Inversée Ce fait divers, déjà viral grâce à Elon Musk, révèle une fracture morale profonde : - Le système criminalise les victimes mais protège les prédateurs. - La police écossaise préfère éviter d’agir par peur d’être accusée de racisme. - Les médias traditionnels minimisent l’affaire, titrant sur une “collégienne armée”, sans mentionner les harcèlements subis. Ce double standard n’est pas un accident : il est le symptôme d’un échec systémique. Pendant des décennies, les scandales des “grooming gangs” pakistanais — des réseaux ayant abusé de dizaines de milliers de jeunes filles britanniques — ont été ignorés par les autorités pour ne pas “stigmatiser les communautés”. ⚠️ Multiculturalisme et Déni Collectif L’affaire Sophie n’est pas un cas isolé. Elle reflète un schéma répété à Rotherham, Rochdale, Oxford et dans bien d’autres villes : La majorité des réseaux de prédation sexuelle de mineures identifiés sont composés d’hommes pakistanais musulmans — faits confirmés par les rapports officiels. Pourtant, nommer le problème reste tabou : “racisme”, “islamophobie”, les mots magiques qui paralysent l’État. Résultat : les victimes blanches sont abandonnées et se retrouvent livrées à elles-mêmes. Quand une adolescente se voit obligée de porter une arme pour protéger sa sœur, c’est le signe d’une faillite totale du pacte social. 🛡 La Révolte des Citoyens Face à l’inaction de l’État, les Britanniques commencent à prendre leur sécurité en main : - Des patrouilles de citoyens se sont déjà organisées à Dundee. - Sur les réseaux, Sophie est devenue un symbole de résistance : certains la comparent à Jeanne d’Arc, une enfant qui ose là où les adultes reculent. La fracture entre le peuple et les élites n’a jamais été aussi visible : la confiance dans la police, la justice et les médias est en chute libre. 🔥 Un Tournant Historique Cette affaire pourrait devenir un point de bascule : - Soit la Grande-Bretagne continue sur cette voie, sacrifiant la sécurité de ses filles au nom du politiquement correct. - Soit Sophie devient le visage d’un réveil national. Car une chose est claire : un État qui ne protège plus ses enfants a perdu toute légitimité. ❓Et Maintenant ? L’affaire Sophie pose une question simple mais cruciale : Dans quel pays voulons-nous vivre ? Un pays où des adolescentes sont arrêtées pour avoir défendu leur sœur… … ou un pays qui ose nommer le problème, protéger ses enfants et faire respecter la loi, même quand cela dérange les dogmes multiculturalistes ? https://x.com/WokeAreDumb/status/1960443074623967379
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  • Article d'Aldo Sterone
    @AldoSterone111

    "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre !

    Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article.
    Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée.
    Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place.
    Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails.

    Annexion de l'Ukraine

    Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement.
    Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour).
    Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu !
    Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant.

    Obsession Climatique

    Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer.
    Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal.
    L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes.
    C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages.
    Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération…
    Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance :
    "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?"

    Explosion de la fiscalité

    Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent.
    Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force.
    Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible.
    Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid.
    Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros.
    Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois.
    Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger.
    En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies.
    Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus.
    Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise…
    C’est marche ou crève, tout simplement.
    Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd.
    On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour.
    Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante.

    Inflation

    Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente.
    Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné.
    Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage.
    Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits.
    L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone.
    Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques.

    Liberté Individuelle

    Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire.
    Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion.
    Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens.

    La surveillance progresse à grands pas.

    Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays.
    Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres.
    Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place.
    Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune.
    Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune.
    Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays.

    Wokisme

    Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni.
    Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive.
    J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique.
    On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ».
    Brexit
    Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota.

    Aucune promesse du Brexit n’a été tenue.

    Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés.
    On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés.
    Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles.

    Guerre avec la Russie

    Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias.
    Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée.
    Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre.
    Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister.
    Cela crée une impression de danger permanent.
    Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure.

    Conclusion

    Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence.
    Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême.
    Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds !
    Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement.
    Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans.

    Aldo Sterone

    10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues

    https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
    Article d'Aldo Sterone @AldoSterone111 "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre ! Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article. Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée. Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place. Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails. Annexion de l'Ukraine Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement. Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour). Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu ! Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant. Obsession Climatique Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer. Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal. L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes. C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages. Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération… Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance : "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?" Explosion de la fiscalité Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent. Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force. Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible. Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid. Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros. Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois. Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger. En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies. Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus. Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise… C’est marche ou crève, tout simplement. Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd. On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour. Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante. Inflation Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente. Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné. Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage. Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits. L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone. Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques. Liberté Individuelle Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire. Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion. Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens. La surveillance progresse à grands pas. Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays. Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres. Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place. Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune. Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune. Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays. Wokisme Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni. Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive. J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique. On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ». Brexit Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota. Aucune promesse du Brexit n’a été tenue. Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés. On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés. Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles. Guerre avec la Russie Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias. Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée. Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre. Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister. Cela crée une impression de danger permanent. Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure. Conclusion Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence. Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême. Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds ! Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement. Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans. Aldo Sterone 10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
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  • Les outils de signalement sont là pour ça… Il faudrait peut-être aussi apprendre aux gens qui se font harceler à signaler les comptes qu’il les harcèle non ?
    https://x.com/jon_delorraine/status/1929621938625822825?s=46
    Les outils de signalement sont là pour ça… Il faudrait peut-être aussi apprendre aux gens qui se font harceler à signaler les comptes qu’il les harcèle non ? https://x.com/jon_delorraine/status/1929621938625822825?s=46
    Beuark
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  • J.-F. Copé, avocat d’un géant de l’éolien qui attaque une petite commune rurale
    Le maire LR de Meaux est le conseil de l'Allemand WindStrom, qui réclame 44 millions d’euros à Puyrolland (200 âmes).
    26 mai 2025

    Une petite commune rurale de Charente-Maritime est dans la tourmente, en lutte contre un mastodonte allemand de l’industrie de l’éolien dont Jean-François Copé, maire de Meaux et figure des Républicains, est... l'avocat !

    À Puyrolland, la tension est électrique. Dans ce petit coin de France, niché entre La Rochelle et Angoulême et où vivent 200 âmes, un combat d’irréductibles Gaulois s’est engagé. David se dresse contre Goliath. Et le géant ne va pas faire de cadeau. Attirée par de belles promesses, la fameuse fortune du dieu Éole, la petite commune s’engage dans un projet, au début des années 2010, avec la filiale française de la société allemande WindStrom. L'installation de sept éoliennes est donc prévue et autorisée par arrêté préfectoral en 2019. Quelques années plus tard, le conseil municipal se rebiffe et change d’avis face à l’évolution du projet. « Les éoliennes sont toujours plus grandes, toujours plus grosses, avec des pâles de 60 m… La dimension des engins nécessaires à leur installation est telle qu’ils doivent couper des haies, élargir et consolider les voies d’accès en rognant sur les champs attenants », explique au Parisien Thierry Giraud, le maire de la commune. Avec une cinquantaine de propriétaires concernés, qui se sont constitués en association, l’édile refuse d’accorder une servitude de passage au promoteur éolien. En effet, pour accéder aux parcelles qui attendent leurs géants de fer, il faut emprunter chemins communaux et privés. Comme à Verdun, ils ne passeront pas !

    Le maire des villes contre le maire des champs
    Face à cette résistance, WindStorm a décidé de frapper fort. L’entreprise vient d’assigner en Justice la commune et les propriétaires terriens avec une demande de dommages et intérêts de 44 millions d’euros. « Ce montant est un record, analyse, pour BV, Fabien Bouglé, expert en politique énergétique, je n’ai jamais vu une entreprise demander un tel montant. » Maître Jean-François Copé n’a visiblement pas hésité à conseiller à ses clients la fermeté, voire - à la lecture de ce chiffre - l'intimidation. « J’ai comme l’impression qu’ils veulent nous tordre le bras », réagit Thierry Giraud, qui ne semble pas vouloir céder pour autant. Le maire d’une commune rurale de 200 âmes opposé à un autre maire LR, premier magistrat d’une ville de plus de 100.000 habitants ? La situation est singulière et ne manque pas d’interroger. Car Me Jean-François Copé, conseil juridique de la firme allemande WindStorm, n’est autre que M. Copé, maire de la ville de Meaux (Seine-et-Marne) depuis 31 ans, ancien député, ancien ministre dans les gouvernements Raffarin et Villepin, et une figure médiatique du parti Les Républicains.

    Devenu avocat en 2007, l’homme appartient au barreau de Paris et est membre d’un cabinet d’affaires, Everlaw & Tax, depuis 2022. « Je trouve que cette affaire est au cœur de ce qui se passe au niveau de l’invasion de notre pays par les éoliennes allemandes et de la collaboration de certains élus », résume Fabien Bouglé, qui s’étonne de « l’immixtion d’un avocat, élu local, ancien ténor des Républicains » dans une telle affaire. Me Copé n'a pas hésité à entrer en contact avec la préfecture au nom de son client WindStorm. Ses clients seraient « prêts au dialogue » et à un « accord » avant d'aller devant les tribunaux, a-t-il indiqué. Selon Le Parisien, 260.000 euros seraient sur la table pour financer un chèque énergie et jusqu’à la rénovation de l’église.

    Quelle est la politique énergétique des LR ?
    « Est-ce que nos villages français doivent faire l'objet de pressions financières absolument gigantesques au profit de la filière éolienne allemande ? », insiste Fabien Bouglé, qui s’étonne de ce que Jean-François Copé « ait choisit d’être l’avocat des exploitants éoliens allemands qui polluent la France ». Contacté par BV, Jean-François Copé souligne qu'il intervient « exclusivement en [s]a qualité d’avocat de la société WindStrom ». Insistant sur « l'État de droit », il décrit « un dossier infiniment plus complexe que cela n’apparaît dans la presse » et rappelle que son client « a à cœur d’appliquer strictement la législation et la réglementation en vigueur, notamment pour ce qui relève du droit des contrats ».

    Quant aux Républicains, rappelons que Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez ont eu des positions et propos anti-éoliens dans le passé. Jean-François Copé peut-il s'en affranchir ? « Je suis maire d’une grande commune, je suis Républicain, je suis avocat et je fais une pression énorme sur une petite collectivité locale pour imposer les éoliennes ? », interroge Fabien Bouglé, qui soulève aussi la question de la « solidarité des maires ». L’Association des maires de France, dont David Lisnard est président, doit en effet apprécier l’amabilité des conseils juridiques de monsieur le maire de Meaux.

    https://www.bvoltaire.fr/j-f-cope-avocat-dun-geant-de-leolien-qui-attaque-une-petite-commune-rurale/
    J.-F. Copé, avocat d’un géant de l’éolien qui attaque une petite commune rurale Le maire LR de Meaux est le conseil de l'Allemand WindStrom, qui réclame 44 millions d’euros à Puyrolland (200 âmes). 26 mai 2025 Une petite commune rurale de Charente-Maritime est dans la tourmente, en lutte contre un mastodonte allemand de l’industrie de l’éolien dont Jean-François Copé, maire de Meaux et figure des Républicains, est... l'avocat ! À Puyrolland, la tension est électrique. Dans ce petit coin de France, niché entre La Rochelle et Angoulême et où vivent 200 âmes, un combat d’irréductibles Gaulois s’est engagé. David se dresse contre Goliath. Et le géant ne va pas faire de cadeau. Attirée par de belles promesses, la fameuse fortune du dieu Éole, la petite commune s’engage dans un projet, au début des années 2010, avec la filiale française de la société allemande WindStrom. L'installation de sept éoliennes est donc prévue et autorisée par arrêté préfectoral en 2019. Quelques années plus tard, le conseil municipal se rebiffe et change d’avis face à l’évolution du projet. « Les éoliennes sont toujours plus grandes, toujours plus grosses, avec des pâles de 60 m… La dimension des engins nécessaires à leur installation est telle qu’ils doivent couper des haies, élargir et consolider les voies d’accès en rognant sur les champs attenants », explique au Parisien Thierry Giraud, le maire de la commune. Avec une cinquantaine de propriétaires concernés, qui se sont constitués en association, l’édile refuse d’accorder une servitude de passage au promoteur éolien. En effet, pour accéder aux parcelles qui attendent leurs géants de fer, il faut emprunter chemins communaux et privés. Comme à Verdun, ils ne passeront pas ! Le maire des villes contre le maire des champs Face à cette résistance, WindStorm a décidé de frapper fort. L’entreprise vient d’assigner en Justice la commune et les propriétaires terriens avec une demande de dommages et intérêts de 44 millions d’euros. « Ce montant est un record, analyse, pour BV, Fabien Bouglé, expert en politique énergétique, je n’ai jamais vu une entreprise demander un tel montant. » Maître Jean-François Copé n’a visiblement pas hésité à conseiller à ses clients la fermeté, voire - à la lecture de ce chiffre - l'intimidation. « J’ai comme l’impression qu’ils veulent nous tordre le bras », réagit Thierry Giraud, qui ne semble pas vouloir céder pour autant. Le maire d’une commune rurale de 200 âmes opposé à un autre maire LR, premier magistrat d’une ville de plus de 100.000 habitants ? La situation est singulière et ne manque pas d’interroger. Car Me Jean-François Copé, conseil juridique de la firme allemande WindStorm, n’est autre que M. Copé, maire de la ville de Meaux (Seine-et-Marne) depuis 31 ans, ancien député, ancien ministre dans les gouvernements Raffarin et Villepin, et une figure médiatique du parti Les Républicains. Devenu avocat en 2007, l’homme appartient au barreau de Paris et est membre d’un cabinet d’affaires, Everlaw & Tax, depuis 2022. « Je trouve que cette affaire est au cœur de ce qui se passe au niveau de l’invasion de notre pays par les éoliennes allemandes et de la collaboration de certains élus », résume Fabien Bouglé, qui s’étonne de « l’immixtion d’un avocat, élu local, ancien ténor des Républicains » dans une telle affaire. Me Copé n'a pas hésité à entrer en contact avec la préfecture au nom de son client WindStorm. Ses clients seraient « prêts au dialogue » et à un « accord » avant d'aller devant les tribunaux, a-t-il indiqué. Selon Le Parisien, 260.000 euros seraient sur la table pour financer un chèque énergie et jusqu’à la rénovation de l’église. Quelle est la politique énergétique des LR ? « Est-ce que nos villages français doivent faire l'objet de pressions financières absolument gigantesques au profit de la filière éolienne allemande ? », insiste Fabien Bouglé, qui s’étonne de ce que Jean-François Copé « ait choisit d’être l’avocat des exploitants éoliens allemands qui polluent la France ». Contacté par BV, Jean-François Copé souligne qu'il intervient « exclusivement en [s]a qualité d’avocat de la société WindStrom ». Insistant sur « l'État de droit », il décrit « un dossier infiniment plus complexe que cela n’apparaît dans la presse » et rappelle que son client « a à cœur d’appliquer strictement la législation et la réglementation en vigueur, notamment pour ce qui relève du droit des contrats ». Quant aux Républicains, rappelons que Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez ont eu des positions et propos anti-éoliens dans le passé. Jean-François Copé peut-il s'en affranchir ? « Je suis maire d’une grande commune, je suis Républicain, je suis avocat et je fais une pression énorme sur une petite collectivité locale pour imposer les éoliennes ? », interroge Fabien Bouglé, qui soulève aussi la question de la « solidarité des maires ». L’Association des maires de France, dont David Lisnard est président, doit en effet apprécier l’amabilité des conseils juridiques de monsieur le maire de Meaux. https://www.bvoltaire.fr/j-f-cope-avocat-dun-geant-de-leolien-qui-attaque-une-petite-commune-rurale/
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    J.-F. Copé, avocat d'un géant de l’éolien qui attaque une petite commune rurale - Boulevard Voltaire
    Le maire LR de Meaux est le conseil de l'Allemand WindStrom, qui réclame 44 millions d’euros à Puyrolland (200 âmes).
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  • Par Alain Patenaude
    @AlainPatenaude7

    Lettre à tous ceux que j’ai rayés de ma vie.

    Je m’adresse à tous ceux qui m’ont rejeté en 2020, parce que j’ai osé dire que j’avais des appréhensions face à toute cette histoire de plandémie. Je m’adresse à vous ici, pour la première et dernière fois. Pendant cette période, vous étiez inquiets pour vos vies. Je pouvais comprendre votre peur, sachant très bien qu’elle était alimentée par les médias propagandistes que vous suivez tous, comme nos parents le faisaient, en allant à la messe à tous les dimanches.

    J’ai essayé de vous avertir d’arrêter d’écouter cette propagande de peur constante, mais, au lieu de cela, vous m’avez traité de complotiste.

    Vous m’avez pris pour un vrai illuminé qui croit toutes sortes de théories invraisemblables et qui s’amusait simplement à défier les restrictions de Trudeau et Legault. Vous m’avez demandé d’être docile et obéissant comme vous l’étiez et j’ai refusé. Vous avez décidé d'être des rats de laboratoire et moi pas.

    Vous m’avez expulsé de vos vies en souhaitant presque ma mort dans d’horribles souffrances, histoire de me faire payer mon refus de prendre l’injection.

    Vous avez dénoncé vos voisins qui défiaient les restrictions anti charte des droits qui ne représentait plus rien pour vous. ‘’La peur, la peur, la peur’’. Il fallait avoir peur. Vous êtes descendus très bas dans votre humanité. J’espère que vous en avez retrouvé une parcelle, depuis la fin de ce cauchemar.

    Vous avez refusé de me recevoir chez vous, croyant que je pouvais être un danger pour votre vie, parce que non injecté. Vous m’avez dit de rester chez moi.

    Par la suite, vous ne vous êtes jamais renseignés à savoir si j’étais encore en vie. Vous m’avez éliminé de vos vies parce que des énergumènes comme Mario Dumont ou d’autres chroniqueurs propagandistes vous l’ont suggéré. Ne pensez pas que vous reviendrez éventuellement dans ma vie. Vous n’en faites plus partis.

    Dans la vie, pour rétablir les choses, ça prend un ‘’mea culpa’’ pour pouvoir passer à autre chose. Comme vous n’avez pas l’intention d’en faire un, je vous ai rayé de ma vie, sachant que, de toute façon, je ne représente rien pour vous. Cinq ans plus tard, nous voilà séparés pour de bon.

    Ce genre de décision est plus facile à prendre, quand tu sais que tu ne vaux pas grand-chose aux yeux de ces gens. Ça fait mal sur le coup, mais ça finit par passer. La vie est ainsi faite. C’est comme le constat de la mort d’un être cher. Le deuil nous permet de passer au travers parce que nous réagissons physiquement et psychologiquement à cette perte. J’ai fait mon deuil de vous. Comment pourrais-je m’ennuyer de gens qui m’ont prouvé que je ne représentais rien à leurs yeux?

    Je me suis construit un nouveau monde avec de nouveaux amis qui, eux, se préoccupent de moi et dont je me préoccupe. Mes nouvelles relations sont saines comme elles devraient toujours l’être. Nous ne sommes pas d’accord sur tout, mais nous n’excluons personne pour penser différent de nous.

    Vous vous souvenez quand le gouvernement a instauré un passeport sanitaire et que vous étiez assis dans un resto pendant que moi je ne pouvais pas entrer? Vous me regardiez dehors indifférents, en vous disant : ‘’ Il n’avait qu’à prendre l’injection’’. Je me souviens de vos visages devenus laids d’indifférence. J’ai compris que les liens que nous avions, étaient terminés.

    Je ne vous déteste pas. Je suis devenu indifférent à vous, par la force des choses. Vous ne représentez plus rien à mes yeux. Avant, je pensais à vous en me préoccupant de votre bien-être.

    Aujourd’hui, je prends la peine de vous écrire, mais en réalité, je ne ressens plus rien pour vous, tout comme je ne représentais plus rien pour vous pendant 5 ans. Pour ceux qui pensent que je suis en détresse psychologique, soyez sans crainte, je ne suis pas dans cet état. Ce n’est pas parce qu’on écrit une lettre d’adieu qu’on est en détresse. Je suis juste conscient que l’amour inconditionnel est une hérésie tout comme le cas vide l’a été et qu’il faut quand même mettre les points sur les I de temps en temps, en remettant les pendules à l’heure."

    Alain Patenaude

    4:54 PM · 18 mai 2025 · 45,2 k vues

    https://x.com/AlainPatenaude7/status/1924116397224784047
    Par Alain Patenaude @AlainPatenaude7 Lettre à tous ceux que j’ai rayés de ma vie. Je m’adresse à tous ceux qui m’ont rejeté en 2020, parce que j’ai osé dire que j’avais des appréhensions face à toute cette histoire de plandémie. Je m’adresse à vous ici, pour la première et dernière fois. Pendant cette période, vous étiez inquiets pour vos vies. Je pouvais comprendre votre peur, sachant très bien qu’elle était alimentée par les médias propagandistes que vous suivez tous, comme nos parents le faisaient, en allant à la messe à tous les dimanches. J’ai essayé de vous avertir d’arrêter d’écouter cette propagande de peur constante, mais, au lieu de cela, vous m’avez traité de complotiste. Vous m’avez pris pour un vrai illuminé qui croit toutes sortes de théories invraisemblables et qui s’amusait simplement à défier les restrictions de Trudeau et Legault. Vous m’avez demandé d’être docile et obéissant comme vous l’étiez et j’ai refusé. Vous avez décidé d'être des rats de laboratoire et moi pas. Vous m’avez expulsé de vos vies en souhaitant presque ma mort dans d’horribles souffrances, histoire de me faire payer mon refus de prendre l’injection. Vous avez dénoncé vos voisins qui défiaient les restrictions anti charte des droits qui ne représentait plus rien pour vous. ‘’La peur, la peur, la peur’’. Il fallait avoir peur. Vous êtes descendus très bas dans votre humanité. J’espère que vous en avez retrouvé une parcelle, depuis la fin de ce cauchemar. Vous avez refusé de me recevoir chez vous, croyant que je pouvais être un danger pour votre vie, parce que non injecté. Vous m’avez dit de rester chez moi. Par la suite, vous ne vous êtes jamais renseignés à savoir si j’étais encore en vie. Vous m’avez éliminé de vos vies parce que des énergumènes comme Mario Dumont ou d’autres chroniqueurs propagandistes vous l’ont suggéré. Ne pensez pas que vous reviendrez éventuellement dans ma vie. Vous n’en faites plus partis. Dans la vie, pour rétablir les choses, ça prend un ‘’mea culpa’’ pour pouvoir passer à autre chose. Comme vous n’avez pas l’intention d’en faire un, je vous ai rayé de ma vie, sachant que, de toute façon, je ne représente rien pour vous. Cinq ans plus tard, nous voilà séparés pour de bon. Ce genre de décision est plus facile à prendre, quand tu sais que tu ne vaux pas grand-chose aux yeux de ces gens. Ça fait mal sur le coup, mais ça finit par passer. La vie est ainsi faite. C’est comme le constat de la mort d’un être cher. Le deuil nous permet de passer au travers parce que nous réagissons physiquement et psychologiquement à cette perte. J’ai fait mon deuil de vous. Comment pourrais-je m’ennuyer de gens qui m’ont prouvé que je ne représentais rien à leurs yeux? Je me suis construit un nouveau monde avec de nouveaux amis qui, eux, se préoccupent de moi et dont je me préoccupe. Mes nouvelles relations sont saines comme elles devraient toujours l’être. Nous ne sommes pas d’accord sur tout, mais nous n’excluons personne pour penser différent de nous. Vous vous souvenez quand le gouvernement a instauré un passeport sanitaire et que vous étiez assis dans un resto pendant que moi je ne pouvais pas entrer? Vous me regardiez dehors indifférents, en vous disant : ‘’ Il n’avait qu’à prendre l’injection’’. Je me souviens de vos visages devenus laids d’indifférence. J’ai compris que les liens que nous avions, étaient terminés. Je ne vous déteste pas. Je suis devenu indifférent à vous, par la force des choses. Vous ne représentez plus rien à mes yeux. Avant, je pensais à vous en me préoccupant de votre bien-être. Aujourd’hui, je prends la peine de vous écrire, mais en réalité, je ne ressens plus rien pour vous, tout comme je ne représentais plus rien pour vous pendant 5 ans. Pour ceux qui pensent que je suis en détresse psychologique, soyez sans crainte, je ne suis pas dans cet état. Ce n’est pas parce qu’on écrit une lettre d’adieu qu’on est en détresse. Je suis juste conscient que l’amour inconditionnel est une hérésie tout comme le cas vide l’a été et qu’il faut quand même mettre les points sur les I de temps en temps, en remettant les pendules à l’heure." Alain Patenaude 4:54 PM · 18 mai 2025 · 45,2 k vues https://x.com/AlainPatenaude7/status/1924116397224784047
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  • 🛡️ Pour la réhabilitation des pères

    « Il n'y a pas de droit de l’enfant à avoir un père, à quelque moment que ce soit. »
    — Emmanuel Macron

    🧶 Volet II. L’enfant sans père : clinique d’un déracinement ;
    Ou quand l’absence du père livre l’enfant à toutes les prédations.

    Cette phrase en exergue, prononcée au plus haut sommet de l’État, donne à voir la profondeur de la fracture anthropologique que traverse notre époque et qui consacre, en termes froids et juridiques, l’effacement symbolique de la figure paternelle.

    Or, dans la clinique, cette disparition n’est ni théorique ni abstraite : elle s’incarne chaque semaine dans les symptômes d’enfants profondément désorganisés.

    ⚠️ À l’attention de ceux, réactifs par posture plutôt que par réflexion, qui pousseront les hauts cris en me lisant et s’empresseront de commenter pour disqualifier mon travail (ou encore qui donneront des réponses hors-propos), je rappelle que ce qui suit est le fruit de ma clinique, forgé dans l’observation hebdomadaire d’enfants en souffrance.
    Il ne prétend en aucun cas à l’universalité, pas plus qu’à l’exhaustivité. Il s’agit d’un éclairage, situé et ancré dans l’expérience, sur une réalité psychique que l’on aurait tort de balayer d’un revers idéologique.

    Un enfant sans père n’est pas simplement un enfant « en manque » : il est un être psychiquement vulnérabilisé, rendu perméable aux intrusions du monde. L’absence de père (réel ou symbolique) ne constitue pas une lacune ponctuelle, mais une faille structurante dans l’organisation du psychisme.

    En consultation, des enfants souvent jeunes, garçons de sept ou huit ans, pâles, nerveux, insomniaques, pour certains envahis de cauchemars, développent des conduites agressives ou s’enferment dans un retrait silencieux. Ils tentent de se construire une image d’eux-mêmes à travers des modèles virils déformés issus de figures de la rue, du numérique, ou de la culture hyperviolente du « divertissement ».
    Les jeunes filles, quant à elles, vers douze ou treize ans, en pleine phase pubertaire, cherchent inconsciemment une figure masculine à laquelle s’adosser. Faute de présence paternelle sécurisante, elles se tournent vers des figures extérieures, souvent prédatrices, qui exploitent leur besoin d’appui. La détresse affective se transforme alors en prise de risque, en exposition sexuelle prématurée ou en troubles anxieux.
    La psychanalyse, de Freud à Lacan, mais aussi la psychologie du développement, avec Bowlby, ont bien défini la fonction structurante du père. Ce dernier n’est pas qu’un éducateur ou un soutien logistique :
    il est celui qui inscrit l’enfant dans un ordre symbolique en l’arrachant à la fusion maternelle, en posant la limite, en introduisant le langage, la loi, la temporalité.
    Lorsque cette fonction est absente, l’enfant reste dans une forme de confusion entre le soi et l’autre, entre le dedans et le dehors. Il devient « capturable » psychiquement, c'est-à-dire poreux aux influences extérieures, vulnérable aux figures de pouvoir.

    Carl Gustav Jung parlait d’un animus ou d’une anima déséquilibré ; autrement dit, une polarité intérieure masculine ou féminine qui se développe de manière difforme, faute d’une figure incarnée de référence.

    Prenons un exemple devenu tristement courant : celui des enfants autochtones harcelés à l’école par des allogènes. L’élément le plus grave ici n’est pas seulement l’agression, mais le silence qui l’entoure :
    celui des institutions, des enseignants, et trop souvent, celui d’un père absent. La mère, seule, débordée, impuissante, ne peut suffire à contenir la violence.
    L’enfant harcelé, dans ce contexte, met alors en place un mécanisme bien connu qui est la dissociation.

    Il se coupe de lui-même pour survivre, apprend parfois à nier son prénom, son apparence, sa culture (bref, son identité) parce que c’est ce que l’agresseur raille.
    Ce processus, décrit par Ferenczi puis Anna Freud, est celui de l’identification à l’agresseur.

    Il engendre la honte de soi et, dans les cas les plus graves, une haine intériorisée, une auto-dévalorisation radicale.

    « L’humilié finit par se haïr de n’être pas devenu bourreau. » — Georges Bernanos

    Boris Cyrulnik a montré qu’un enfant dont les attachements sont précaires ne peut se construire une sécurité intérieure stable. Il devient soit un caméléon hyperadapté, bon élève, modèle, mais coupé de son intériorité ; soit un enfant à risques, porté vers les dépendances,

    la violence ou l’effondrement.
    Dans les deux cas, l’absence de père rend difficile le passage à l’âge adulte : l’enfant reste en suspens, comme inachevé, l’homme devient un individu sans colonne, et la femme est obligée de porter seule une structure trop lourde, au prix de son équilibre et parfois de sa santé mentale.
    La blessure de l’enfant sans père n’est pas qu’intime : elle est généalogique, dans sa rupture avec la chaîne des vivants, celle qui relie le passé au présent, la lignée aux descendants.

    Un père n’est pas seulement un être vivant, c’est aussi un seuil, et là où il n’y a plus de pères, il n’y a plus de limite entre l’enfant et le monde. Or, là où il n’y a plus de seuils, il n’y a plus rien à défendre.

    Réhabiliter la figure paternelle ne consiste pas à revenir à un modèle autoritaire ou archaïque. C’est restaurer la fonction symbolique d’un homme debout, présent, parlant, contenant ; et lorsque le père biologique est défaillant ou absent, cette fonction peut parfois être transmise par un homme digne de ce nom : un grand-père, un oncle, un parrain...

    « Les structures naturelles n’ont pas besoin d’être parfaites pour être nécessaires. » — Gustave Thibon

    (La suite portera sur la fonction paternelle comme condition vitale à la survie d’un peuple, et sur sa restauration comme acte conscient et fondateur.)

    Axelle

    • • •

    Liens du thread :

    https://threadreaderapp.com/thread/1922932567289766400.html
    ou
    https://x.com/ailensile/status/1922932567289766400
    🛡️ Pour la réhabilitation des pères « Il n'y a pas de droit de l’enfant à avoir un père, à quelque moment que ce soit. » — Emmanuel Macron 🧶 Volet II. L’enfant sans père : clinique d’un déracinement ; Ou quand l’absence du père livre l’enfant à toutes les prédations. Cette phrase en exergue, prononcée au plus haut sommet de l’État, donne à voir la profondeur de la fracture anthropologique que traverse notre époque et qui consacre, en termes froids et juridiques, l’effacement symbolique de la figure paternelle. Or, dans la clinique, cette disparition n’est ni théorique ni abstraite : elle s’incarne chaque semaine dans les symptômes d’enfants profondément désorganisés. ⚠️ À l’attention de ceux, réactifs par posture plutôt que par réflexion, qui pousseront les hauts cris en me lisant et s’empresseront de commenter pour disqualifier mon travail (ou encore qui donneront des réponses hors-propos), je rappelle que ce qui suit est le fruit de ma clinique, forgé dans l’observation hebdomadaire d’enfants en souffrance. Il ne prétend en aucun cas à l’universalité, pas plus qu’à l’exhaustivité. Il s’agit d’un éclairage, situé et ancré dans l’expérience, sur une réalité psychique que l’on aurait tort de balayer d’un revers idéologique. Un enfant sans père n’est pas simplement un enfant « en manque » : il est un être psychiquement vulnérabilisé, rendu perméable aux intrusions du monde. L’absence de père (réel ou symbolique) ne constitue pas une lacune ponctuelle, mais une faille structurante dans l’organisation du psychisme. En consultation, des enfants souvent jeunes, garçons de sept ou huit ans, pâles, nerveux, insomniaques, pour certains envahis de cauchemars, développent des conduites agressives ou s’enferment dans un retrait silencieux. Ils tentent de se construire une image d’eux-mêmes à travers des modèles virils déformés issus de figures de la rue, du numérique, ou de la culture hyperviolente du « divertissement ». Les jeunes filles, quant à elles, vers douze ou treize ans, en pleine phase pubertaire, cherchent inconsciemment une figure masculine à laquelle s’adosser. Faute de présence paternelle sécurisante, elles se tournent vers des figures extérieures, souvent prédatrices, qui exploitent leur besoin d’appui. La détresse affective se transforme alors en prise de risque, en exposition sexuelle prématurée ou en troubles anxieux. La psychanalyse, de Freud à Lacan, mais aussi la psychologie du développement, avec Bowlby, ont bien défini la fonction structurante du père. Ce dernier n’est pas qu’un éducateur ou un soutien logistique : il est celui qui inscrit l’enfant dans un ordre symbolique en l’arrachant à la fusion maternelle, en posant la limite, en introduisant le langage, la loi, la temporalité. Lorsque cette fonction est absente, l’enfant reste dans une forme de confusion entre le soi et l’autre, entre le dedans et le dehors. Il devient « capturable » psychiquement, c'est-à-dire poreux aux influences extérieures, vulnérable aux figures de pouvoir. Carl Gustav Jung parlait d’un animus ou d’une anima déséquilibré ; autrement dit, une polarité intérieure masculine ou féminine qui se développe de manière difforme, faute d’une figure incarnée de référence. Prenons un exemple devenu tristement courant : celui des enfants autochtones harcelés à l’école par des allogènes. L’élément le plus grave ici n’est pas seulement l’agression, mais le silence qui l’entoure : celui des institutions, des enseignants, et trop souvent, celui d’un père absent. La mère, seule, débordée, impuissante, ne peut suffire à contenir la violence. L’enfant harcelé, dans ce contexte, met alors en place un mécanisme bien connu qui est la dissociation. Il se coupe de lui-même pour survivre, apprend parfois à nier son prénom, son apparence, sa culture (bref, son identité) parce que c’est ce que l’agresseur raille. Ce processus, décrit par Ferenczi puis Anna Freud, est celui de l’identification à l’agresseur. Il engendre la honte de soi et, dans les cas les plus graves, une haine intériorisée, une auto-dévalorisation radicale. « L’humilié finit par se haïr de n’être pas devenu bourreau. » — Georges Bernanos Boris Cyrulnik a montré qu’un enfant dont les attachements sont précaires ne peut se construire une sécurité intérieure stable. Il devient soit un caméléon hyperadapté, bon élève, modèle, mais coupé de son intériorité ; soit un enfant à risques, porté vers les dépendances, la violence ou l’effondrement. Dans les deux cas, l’absence de père rend difficile le passage à l’âge adulte : l’enfant reste en suspens, comme inachevé, l’homme devient un individu sans colonne, et la femme est obligée de porter seule une structure trop lourde, au prix de son équilibre et parfois de sa santé mentale. La blessure de l’enfant sans père n’est pas qu’intime : elle est généalogique, dans sa rupture avec la chaîne des vivants, celle qui relie le passé au présent, la lignée aux descendants. Un père n’est pas seulement un être vivant, c’est aussi un seuil, et là où il n’y a plus de pères, il n’y a plus de limite entre l’enfant et le monde. Or, là où il n’y a plus de seuils, il n’y a plus rien à défendre. Réhabiliter la figure paternelle ne consiste pas à revenir à un modèle autoritaire ou archaïque. C’est restaurer la fonction symbolique d’un homme debout, présent, parlant, contenant ; et lorsque le père biologique est défaillant ou absent, cette fonction peut parfois être transmise par un homme digne de ce nom : un grand-père, un oncle, un parrain... « Les structures naturelles n’ont pas besoin d’être parfaites pour être nécessaires. » — Gustave Thibon (La suite portera sur la fonction paternelle comme condition vitale à la survie d’un peuple, et sur sa restauration comme acte conscient et fondateur.) Axelle • • • Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1922932567289766400.html ou https://x.com/ailensile/status/1922932567289766400
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    @ailensile: 🛡️ Pour la réhabilitation des pères « Il n'y a pas de droit de l’enfant à avoir un père, à quelque moment que ce soit. » — Emmanuel Macron 🧶 Volet II. L’enfant sans père :...
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  • "On nous prend vraiment pour des cons !
    Dans notre coin de campagne comme ailleurs

    Témoignage d’une agricultrice bio.
    Le démantèlement d'une éolienne de 2 MW sans compter le béton en armé indestructible, est à la charge du propriétaire du terrain, commune ou particulier.
    J’ai 35 ans, je suis agricultrice bio en Auvergne. Il y a deux ans, j’ai été contactée par une entreprise privée qui avait pour projet d’installer un parc d’éoliennes dans ma commune.
    Je les ai reçus avec joie ! J’avais hâte de participer à un projet écologiste et d’apporter mon grain de sel à la fin du nucléaire.
    - Première surprise : je m’attendais à rencontrer un représentant de l’État, ou de la préfecture pour ce genre de projet (l’énergie est, il me semble, le bien de tous et nous sommes tous concernés).

    En fait, il n’en était rien : c’était bien une entreprise privée financée par des fonds de pensions étrangers qui était chargée du projet.

    Un peu bizarre, mais, après m’être renseignée, je me suis aperçue que tous les projets étaient tenus par des sociétés privées qui prospectent un peu partout en France pour chercher des terrains où placer des éoliennes.

    Je pensais donc que cette société voulait m’acheter un bout de terrain, un peu comme un promoteur immobilier « du vert ».

    - Deuxième surprise : la société envisageait effectivement d’implanter une éolienne chez moi, mais elle ne voulait « surtout pas » me déposséder de mes terres.

    Elle voulait seulement louer le terrain.
    Et cela, pour une somme absolument mirobolante : 30.000 euros par an pour deux éoliennes implantées.

    Mes revenus actuels sont de 1.500 euros par mois, pensez-donc,... 30.000 euros nets par an et pendant 20 ans.

    Pendant 20 ans... 30.000 qui tombent tous les ans et je participe à l’écologie nationale.
    Un rêve.
    La société a insisté pour que je signe « rapidement », car d’autres agriculteurs pouvaient être aussi intéressés. A 30.000 euros par an, je n’en doutais pas une seconde.

    Mais... je suis auvergnate, et par nature, méfiante, «ils veulent payer 75 fois le prix de la terre sans la posséder ? Ici ?

    Là où nos terres ne valent pas grand-chose ? Il y a un loup quelque part».

    Alors j’ai cherché le loup. Et je l’ai trouvé en demandant un nouveau rendez-vous avec la société.
    Je leur ai demandé un contrat du bail. Et j’ai lu toutes les petites lignes.

    Et voici la question que je leur ai posée : au bout de 20 ans, que se passe-t-il ?
    Une réponse très floue : .... on ne sera plus là, car on revend nos implantations à des entreprises étrangères (chinoises notamment).

    Mais comme la loi nous demande de prévoir le démantèlement de l’éolienne. Nous vous provisionnons 50.000 euros pour vos deux éoliennes.


    Parce, bien entendu, au bout de 20 ans, une éolienne, elle est en fin de course, foutue et il est stipulé de la démonter.


    Ah bon, alors j’ai fait venir plusieurs entreprises spécialisées dans le démantèlement des éoliennes.


    Résultat : devis pour une éolienne (hauteur 80 mètres), le coût minimum est de 450.000 euros par éolienne, à charge du propriétaire du terrain.

    Et s’il ne peut pas payer ? Comme il s’agit d’une éolienne industrielle, l’État se retourne contre le propriétaire, puis contre la commune.

    Je fais un rapide calcul : le projet d’ensemble de ma commune de 200 habitants comprend 7 éoliennes, soit 450 000 x 7 = 3.150.000 de dette pour la commune.

    C'est la faillite pour tous.
    Ensuite je me suis demandé pourquoi cette société voulait implanter des éoliennes dans un endroit où il y a si peu de vent.
    Réponses : en effet, il n’y a pas assez de vent, mais nous allons construire des éoliennes beaucoup plus hautes ... 80 mètres de haut.

    Fort bien. Pour des éoliennes qui ne tourneront que 25 % du temps, c'est pas très rentable..
    Mais, comment se fait-il que des fonds de pension s’intéressent tant à l’éolien en France ?

    Tout simple ! En France, une loi exige que l’énergie verte des éoliennes soit achetée en priorité deux fois le prix des autres énergies (l’hydraulique, qui est pourtant totalement vert, n’a pas ce privilège !).

    Donc, c’est intéressant pour les investisseurs étrangers, sans doute en pleine complicité avec notre gouvernement… car , qui paye cette différence ? ..C'EST NOUS !

    Regardez bien votre facture EDF, il y a une petite ligne qui indique que nous « participons
    au développement de l’énergie verte ».
    En fait, nous finançons des actionnaires étrangers.
    Ah oui ! Je ne vous ai pas tout dit ! Cette énergie est essentiellement destinée à être exportée, donc pas du tout destinée à faire fermer les centrales nucléaires.

    Ça, les actionnaires s’en fichent totalement. Moi pas.
    Le développement de l’éolien en France va coûter 75 milliards d’Euros financés par nous-même pour détruire nos paysages, notre tourisme, la valeur de nos biens immobiliers et nos parcelles cultivables.

    Avec cet argent, l’état pourrait redistribuer à chaque français une part pour isoler dignement son logement. Nous pourrions ainsi fermer 18 réacteurs nucléaires. Mais ça, ça ne rapporterait rien aux actionnaires.

    Faites circuler, et réfléchissez.
    Sous couvert de «VERT», on nous prend vraiment pour des cons …

    Ils veulent encercler notre village avec des dizaines d'éoliennes. Merci de visualiser ces horreurs complètement dissoutes dans le vide. Merci "

    Sylvie Alves

    https://www.facebook.com/sylvie.alves.39/posts/pfbid09KiWYNU1rEMSxVkzLrHvHtXzEgLRAC28rhrejfsWyCH4v2C769MkSpQZbKHuMtCjl
    "On nous prend vraiment pour des cons ! Dans notre coin de campagne comme ailleurs Témoignage d’une agricultrice bio. Le démantèlement d'une éolienne de 2 MW sans compter le béton en armé indestructible, est à la charge du propriétaire du terrain, commune ou particulier. J’ai 35 ans, je suis agricultrice bio en Auvergne. Il y a deux ans, j’ai été contactée par une entreprise privée qui avait pour projet d’installer un parc d’éoliennes dans ma commune. Je les ai reçus avec joie ! J’avais hâte de participer à un projet écologiste et d’apporter mon grain de sel à la fin du nucléaire. - Première surprise : je m’attendais à rencontrer un représentant de l’État, ou de la préfecture pour ce genre de projet (l’énergie est, il me semble, le bien de tous et nous sommes tous concernés). En fait, il n’en était rien : c’était bien une entreprise privée financée par des fonds de pensions étrangers qui était chargée du projet. Un peu bizarre, mais, après m’être renseignée, je me suis aperçue que tous les projets étaient tenus par des sociétés privées qui prospectent un peu partout en France pour chercher des terrains où placer des éoliennes. Je pensais donc que cette société voulait m’acheter un bout de terrain, un peu comme un promoteur immobilier « du vert ». - Deuxième surprise : la société envisageait effectivement d’implanter une éolienne chez moi, mais elle ne voulait « surtout pas » me déposséder de mes terres. Elle voulait seulement louer le terrain. Et cela, pour une somme absolument mirobolante : 30.000 euros par an pour deux éoliennes implantées. Mes revenus actuels sont de 1.500 euros par mois, pensez-donc,... 30.000 euros nets par an et pendant 20 ans. Pendant 20 ans... 30.000 qui tombent tous les ans et je participe à l’écologie nationale. Un rêve. La société a insisté pour que je signe « rapidement », car d’autres agriculteurs pouvaient être aussi intéressés. A 30.000 euros par an, je n’en doutais pas une seconde. Mais... je suis auvergnate, et par nature, méfiante, «ils veulent payer 75 fois le prix de la terre sans la posséder ? Ici ? Là où nos terres ne valent pas grand-chose ? Il y a un loup quelque part». Alors j’ai cherché le loup. Et je l’ai trouvé en demandant un nouveau rendez-vous avec la société. Je leur ai demandé un contrat du bail. Et j’ai lu toutes les petites lignes. Et voici la question que je leur ai posée : au bout de 20 ans, que se passe-t-il ? Une réponse très floue : .... on ne sera plus là, car on revend nos implantations à des entreprises étrangères (chinoises notamment). Mais comme la loi nous demande de prévoir le démantèlement de l’éolienne. Nous vous provisionnons 50.000 euros pour vos deux éoliennes. Parce, bien entendu, au bout de 20 ans, une éolienne, elle est en fin de course, foutue et il est stipulé de la démonter. Ah bon, alors j’ai fait venir plusieurs entreprises spécialisées dans le démantèlement des éoliennes. Résultat : devis pour une éolienne (hauteur 80 mètres), le coût minimum est de 450.000 euros par éolienne, à charge du propriétaire du terrain. Et s’il ne peut pas payer ? Comme il s’agit d’une éolienne industrielle, l’État se retourne contre le propriétaire, puis contre la commune. Je fais un rapide calcul : le projet d’ensemble de ma commune de 200 habitants comprend 7 éoliennes, soit 450 000 x 7 = 3.150.000 de dette pour la commune. C'est la faillite pour tous. Ensuite je me suis demandé pourquoi cette société voulait implanter des éoliennes dans un endroit où il y a si peu de vent. Réponses : en effet, il n’y a pas assez de vent, mais nous allons construire des éoliennes beaucoup plus hautes ... 80 mètres de haut. Fort bien. Pour des éoliennes qui ne tourneront que 25 % du temps, c'est pas très rentable.. Mais, comment se fait-il que des fonds de pension s’intéressent tant à l’éolien en France ? Tout simple ! En France, une loi exige que l’énergie verte des éoliennes soit achetée en priorité deux fois le prix des autres énergies (l’hydraulique, qui est pourtant totalement vert, n’a pas ce privilège !). Donc, c’est intéressant pour les investisseurs étrangers, sans doute en pleine complicité avec notre gouvernement… car , qui paye cette différence ? ..C'EST NOUS ! Regardez bien votre facture EDF, il y a une petite ligne qui indique que nous « participons au développement de l’énergie verte ». En fait, nous finançons des actionnaires étrangers. Ah oui ! Je ne vous ai pas tout dit ! Cette énergie est essentiellement destinée à être exportée, donc pas du tout destinée à faire fermer les centrales nucléaires. Ça, les actionnaires s’en fichent totalement. Moi pas. Le développement de l’éolien en France va coûter 75 milliards d’Euros financés par nous-même pour détruire nos paysages, notre tourisme, la valeur de nos biens immobiliers et nos parcelles cultivables. Avec cet argent, l’état pourrait redistribuer à chaque français une part pour isoler dignement son logement. Nous pourrions ainsi fermer 18 réacteurs nucléaires. Mais ça, ça ne rapporterait rien aux actionnaires. Faites circuler, et réfléchissez. Sous couvert de «VERT», on nous prend vraiment pour des cons … Ils veulent encercler notre village avec des dizaines d'éoliennes. Merci de visualiser ces horreurs complètement dissoutes dans le vide. Merci " Sylvie Alves https://www.facebook.com/sylvie.alves.39/posts/pfbid09KiWYNU1rEMSxVkzLrHvHtXzEgLRAC28rhrejfsWyCH4v2C769MkSpQZbKHuMtCjl
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