• LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • 🔴 Effets secondaires du vaccin contre la #DNC :

    💉« Les vétérinaires, quand ils parlent avec nous, ils nous disent qu’ils sont d’accord sur la dangerosité du #vaccin, ils sont d’accord que ce n’est pas ça qu’il faut faire. Mais le problème, c’est qu’eux aussi subissent des pressions très importantes. »

    🗣️Martin, éleveur dans le Gers, s’oppose à la vaccination des bovins contre la #dermatose nodulaire contagieuse ainsi qu'à l’abattage du troupeau dès l’apparition d’un cas. Estimant que ce n'est pas la seule solution pour lutter contre la maladie, il préconise plutôt l’isolement des animaux malades.

    Réécouter l'émission 🔗https://youtu.be/A3Vl2d2k8DE

    Extrait : https://x.com/i/status/2013268183205953782
    🔴 Effets secondaires du vaccin contre la #DNC : 💉« Les vétérinaires, quand ils parlent avec nous, ils nous disent qu’ils sont d’accord sur la dangerosité du #vaccin, ils sont d’accord que ce n’est pas ça qu’il faut faire. Mais le problème, c’est qu’eux aussi subissent des pressions très importantes. » 🗣️Martin, éleveur dans le Gers, s’oppose à la vaccination des bovins contre la #dermatose nodulaire contagieuse ainsi qu'à l’abattage du troupeau dès l’apparition d’un cas. Estimant que ce n'est pas la seule solution pour lutter contre la maladie, il préconise plutôt l’isolement des animaux malades. Réécouter l'émission 🔗https://youtu.be/A3Vl2d2k8DE Extrait : https://x.com/i/status/2013268183205953782
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  • 🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : LES MÉCANISMES DE LA MISE EN PLACE DU TOTALITARISME.

    Marion Saint Michel, psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques, nous explique les mécanismes et la mise en place d'un régime totalitaire en France et en Europe.
    (Marie)

    ➡️🇫🇷 Sandra Lilli
    "Il faut vraiment que les Français comprennent que derrière cette question des agriculteurs, il y a la dégradation terrible que l'Union Européenne a apporté sur notre pays.
    L'Union Européenne a détruit la France.
    Il n'y a que les pays de l'Union Européenne qui sont concernés par ce totalitarisme dictatorial.
    Le monde entier nous observe, mais le monde entier ne rentre pas dans ce délire.

    Soljenitsyne (écrivain russe et dissidejt du régime soviétique) nous parle d'un régime totalitaire établi.
    Le nôtre n'est pas encore établi.
    Il est en train de s'installer.
    Le moment dans lequel nous sommes, est un moment historique.
    Nous avons l'opportunité, aujourd'hui, d'empêcher ce système totalitaire de se mettre en place.
    Dans quelques années et peut-être beaucoup plus rapidement que ça, ce ne sera sans doute plus possible.

    Quand on pense qu'ils sont incompétents, on passe à côté de l'essentiel.
    Il s'agit d'un système qui est en place, la compétence n'est absolument pas leur problème.
    Ils sont très compétents puisqu'il s'agit de déstructurer, voire de détruire nos pays européens.
    Le problème n'est pas qu'ils soient incompétents pour nous, mais qu'ils soient malveillants.
    Ils n'ont pas l'intention de régler les problèmes qui se posent aux Français.
    La plupart de ces problèmes sont instrumentalisés par eux.
    Quelquefois, ils sont créés ou ils sont utilisés de manière à rejoindre leurs objectifs de destruction du pays.

    Nous avons découvert pendant le Covid et que nous vivons comme douloureux, cette destruction qui est en cours depuis 40 ans.
    Ça s'est construit ou déconstruit très, très progressivement.

    Son mandat n'est pas de tenir la fonction prévue habituellement par un président de la République.
    Son mandat est de préparer la population à cette nouvelle société qu'ils veulent nous imposer.
    Il est en train de préparer les gens à ce à quoi ils vont devoir se soumettre.
    C'est un message qu'ils envoient à l'ensemble de la population :
    "Nous avons tous les pouvoirs et vous allez devoir vous soumettre."

    C'est pervers parce qu'une fois que vous êtes rentré malgré vous, que vous n'avez pas eu la vertu, "presqu'héroïque", de refuser par exemple des ordres illégaux, vous rentrez dans une forme de complicité, dans une compromission morale.

    Nous sommes rentrés dans un système totalitaire.
    Il n'est plus possible de débattre.
    Nous avons une propagande où tout est absolument faux.
    C'est ce qu'on appelle la gouvernance par la peur, ce n'est même plus de la peur, c'est de la terreur.

    Nous sommes rentrés dans une logique mortifère.
    La gouvernance met de la mort au moindre problème, à la moindre difficulté.
    Il n'y a plus aucun débat en France.

    Ça a commencé, très fort avec le Covid, où des personnes qui étaient des spécialistes de leurs fonctions, notamment les médecins, disaient qu'il y avait un certain nombre de difficultés, qu'il fallait au moins se poser des questions.
    Et ça a été irrecevable au point de détruire leur réputation.
    Encore une méthode d'ingénierie sociale.

    C'est le principe du totalitarisme.
    Quand vous savez que vous n'avez pas le droit de dire certaines choses, vous avez toujours une petite partie des gens qui résistent et disent :
    « Je dirais ce que je pense avoir le droit de dire ».

    Pour la grande majorité de la population, progressivement, vous intégrez le mensonge.
    Ce sont des techniques pour vous amener à vous soumettre à la doxa.
    Et finalement, dans un régime totalitaire, vous ne dites plus rien.

    Vous vous rendez compte, depuis cinq ans particulièrement, l'énergie que nous avons tous consacrée à lutter contre ces imposteurs ?"

    Liens de la vidéo :

    https://vm.tiktok.com/ZNRjBGceR/
    ou
    https://x.com/i/status/2008512784183517676
    🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : LES MÉCANISMES DE LA MISE EN PLACE DU TOTALITARISME. Marion Saint Michel, psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques, nous explique les mécanismes et la mise en place d'un régime totalitaire en France et en Europe. (Marie) ➡️🇫🇷 Sandra Lilli "Il faut vraiment que les Français comprennent que derrière cette question des agriculteurs, il y a la dégradation terrible que l'Union Européenne a apporté sur notre pays. L'Union Européenne a détruit la France. Il n'y a que les pays de l'Union Européenne qui sont concernés par ce totalitarisme dictatorial. Le monde entier nous observe, mais le monde entier ne rentre pas dans ce délire. Soljenitsyne (écrivain russe et dissidejt du régime soviétique) nous parle d'un régime totalitaire établi. Le nôtre n'est pas encore établi. Il est en train de s'installer. Le moment dans lequel nous sommes, est un moment historique. Nous avons l'opportunité, aujourd'hui, d'empêcher ce système totalitaire de se mettre en place. Dans quelques années et peut-être beaucoup plus rapidement que ça, ce ne sera sans doute plus possible. Quand on pense qu'ils sont incompétents, on passe à côté de l'essentiel. Il s'agit d'un système qui est en place, la compétence n'est absolument pas leur problème. Ils sont très compétents puisqu'il s'agit de déstructurer, voire de détruire nos pays européens. Le problème n'est pas qu'ils soient incompétents pour nous, mais qu'ils soient malveillants. Ils n'ont pas l'intention de régler les problèmes qui se posent aux Français. La plupart de ces problèmes sont instrumentalisés par eux. Quelquefois, ils sont créés ou ils sont utilisés de manière à rejoindre leurs objectifs de destruction du pays. Nous avons découvert pendant le Covid et que nous vivons comme douloureux, cette destruction qui est en cours depuis 40 ans. Ça s'est construit ou déconstruit très, très progressivement. Son mandat n'est pas de tenir la fonction prévue habituellement par un président de la République. Son mandat est de préparer la population à cette nouvelle société qu'ils veulent nous imposer. Il est en train de préparer les gens à ce à quoi ils vont devoir se soumettre. C'est un message qu'ils envoient à l'ensemble de la population : "Nous avons tous les pouvoirs et vous allez devoir vous soumettre." C'est pervers parce qu'une fois que vous êtes rentré malgré vous, que vous n'avez pas eu la vertu, "presqu'héroïque", de refuser par exemple des ordres illégaux, vous rentrez dans une forme de complicité, dans une compromission morale. Nous sommes rentrés dans un système totalitaire. Il n'est plus possible de débattre. Nous avons une propagande où tout est absolument faux. C'est ce qu'on appelle la gouvernance par la peur, ce n'est même plus de la peur, c'est de la terreur. Nous sommes rentrés dans une logique mortifère. La gouvernance met de la mort au moindre problème, à la moindre difficulté. Il n'y a plus aucun débat en France. Ça a commencé, très fort avec le Covid, où des personnes qui étaient des spécialistes de leurs fonctions, notamment les médecins, disaient qu'il y avait un certain nombre de difficultés, qu'il fallait au moins se poser des questions. Et ça a été irrecevable au point de détruire leur réputation. Encore une méthode d'ingénierie sociale. C'est le principe du totalitarisme. Quand vous savez que vous n'avez pas le droit de dire certaines choses, vous avez toujours une petite partie des gens qui résistent et disent : « Je dirais ce que je pense avoir le droit de dire ». Pour la grande majorité de la population, progressivement, vous intégrez le mensonge. Ce sont des techniques pour vous amener à vous soumettre à la doxa. Et finalement, dans un régime totalitaire, vous ne dites plus rien. Vous vous rendez compte, depuis cinq ans particulièrement, l'énergie que nous avons tous consacrée à lutter contre ces imposteurs ?" Liens de la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNRjBGceR/ ou https://x.com/i/status/2008512784183517676
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  • 2 Millions des Pièces Jaunes : Un Versement Direct à l'Association d'une Amie de Brigitte Macron ? L

    "Brigitte Macron a puisé 2 millions d'euros dans le budget des pièces jaunes pour donner un petit coup de pouce à E-Enfance, qui lutte contre les violences subies par les mineurs sur Internet. Heureuse coïncidence ! Cette association est dirigée par Justine Atlan, l'une de ses bonnes amies." S'appuyant sur un article publié par le Canard enchaîné et sur ses informations personnelles, Morad El Hattab évoque l'affaire des pièces jaunes autour de Brigitte Macron. 📣

    https://www.youtube.com/shorts/8QaeJ3mNMmY?feature=share
    2 Millions des Pièces Jaunes : Un Versement Direct à l'Association d'une Amie de Brigitte Macron ? L "Brigitte Macron a puisé 2 millions d'euros dans le budget des pièces jaunes pour donner un petit coup de pouce à E-Enfance, qui lutte contre les violences subies par les mineurs sur Internet. Heureuse coïncidence ! Cette association est dirigée par Justine Atlan, l'une de ses bonnes amies." S'appuyant sur un article publié par le Canard enchaîné et sur ses informations personnelles, Morad El Hattab évoque l'affaire des pièces jaunes autour de Brigitte Macron. 📣 https://www.youtube.com/shorts/8QaeJ3mNMmY?feature=share
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  • "Le 5 janvier, les agriculteurs montent à Paris. Si l'état nous méprise, on bloquera la capitale"

    #BlocageParis #ColereAgricole #SouveraineteAlimentaire #PaysannerieEnDanger #france #FranceEnLutte

    https://www.youtube.com/shorts/bPccMHoFJ3A?feature=share
    "Le 5 janvier, les agriculteurs montent à Paris. Si l'état nous méprise, on bloquera la capitale" #BlocageParis #ColereAgricole #SouveraineteAlimentaire #PaysannerieEnDanger #france #FranceEnLutte https://www.youtube.com/shorts/bPccMHoFJ3A?feature=share
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  • Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu ou qui souhaitent le revoir.
    C'est un documentaire en fait !

    Invasion Los Angeles film SF complet en français

    Venu a Los Angeles pour trouver du travail, John Nada tombe par hasard sur un trafic de lunettes très spéciales. Elles permettent de visualiser un monde parallèle peuple d'extra-terrestres qui prennent peu a peu le contrôle de la planète. Déclaré hors-la-loi avec son ami Frank, John engage une lutte sans merci.
    Date de sortie : 4 novembre 1988 (États-Unis)
    Réalisateur : John Carpenter

    Adaptation de : Eight O’Clock in the Morning
    Musique : John Carpenter; Alan Howarth

    https://youtu.be/7IBCLpF587Y
    Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu ou qui souhaitent le revoir. C'est un documentaire en fait ! Invasion Los Angeles film SF complet en français Venu a Los Angeles pour trouver du travail, John Nada tombe par hasard sur un trafic de lunettes très spéciales. Elles permettent de visualiser un monde parallèle peuple d'extra-terrestres qui prennent peu a peu le contrôle de la planète. Déclaré hors-la-loi avec son ami Frank, John engage une lutte sans merci. Date de sortie : 4 novembre 1988 (États-Unis) Réalisateur : John Carpenter Adaptation de : Eight O’Clock in the Morning Musique : John Carpenter; Alan Howarth https://youtu.be/7IBCLpF587Y
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  • Chris Kirckof.

    La prochaine fois que quelqu'un vous dira que les vaccins sont formidables parce qu'ils ont éradiqué la polio, partagez ces informations et conseillez-lui de se renseigner davantage.
    - « Sans aucun doute, la polio est l'argument de prédilection pour défendre les vaccins.
    - Par ailleurs, il s'agit aussi du plus grand mensonge et de la plus grande supercherie médicale de tous les temps.
    - L'existence de toxines à l'origine de la « polio » est bien documentée.
    - La polio est un virus qui n'a jamais existé.
    - 1824 : Les métallurgistes souffraient depuis des siècles d'une paralysie semblable à la polio, causée par le plomb et l'arsenic contenus dans les métaux qu'ils travaillaient.
    - Le scientifique anglais John Cooke a observé : « Les émanations de ces métaux, ou leur ingestion sous forme de solution, provoquent souvent la paralysie. » 1890 : Aux États-Unis, l’arséniate de plomb, un pesticide, est pulvérisé jusqu’à 12 fois par été pour lutter contre le carpocapse des pommes dans les vergers.
    - En 1892 : Des épidémies de poliomyélite commencent à se déclarer dans le Vermont, une région productrice de pommes.
    - Dans son rapport, l’inspecteur du gouvernement, le Dr Charles Caverly, note que des parents signalent que certains de leurs enfants sont tombés malades après avoir consommé des fruits.
    - Il précise que « la paralysie infantile survenait généralement dans les familles comptant plusieurs enfants, et comme aucune mesure d’isolement n’a été prise, il est très certain qu’elle n’était pas contagieuse » (un seul enfant de la famille ayant été touché).
    - En 1907 : L’arséniate de calcium est principalement utilisé dans les cultures de coton.
    - 1908 : Dans une ville du Massachusetts comptant trois filatures de coton et des vergers de pommiers, 69 enfants sont soudainement atteints de paralysie infantile.
    - 1909 : Le Royaume-Uni interdit les importations de pommes en provenance des États-Unis en raison des importants résidus d’arséniate de plomb.
    - 1921 : Franklin D. Roosevelt contracte la poliomyélite après s’être baigné dans la baie de Fundy, au Nouveau-Mexique. Brunswick. La toxicité de l'eau pourrait être due à des rejets polluants.
    - 1943 : Le DDT, un pesticide neurotoxique, est introduit sur le marché. Au cours des années suivantes, son usage se généralise dans les foyers américains. Par exemple, du papier peint imprégné de DDT est utilisé dans les chambres d'enfants.
    - 1943 : Une épidémie de poliomyélite à Broadstairs, dans le Kent (Royaume-Uni), est liée à une laiterie locale où les vaches étaient lavées au DDT.
    - 1944 : Albert Sabin signale que la poliomyélite est une cause importante de maladie et de décès parmi les troupes américaines stationnées aux Philippines. Les camps militaires américains y sont quotidiennement aspergés de DDT pour tuer les moustiques. Les localités philippines voisines ne sont pas touchées.
    - 1944 : Le NIH rapporte que le DDT endommage les mêmes cellules de la corne antérieure de la moelle épinière que celles touchées par la paralysie infantile.
    - 1946 : Gebhardt démontre que la saisonnalité de la poliomyélite est corrélée à la récolte des fruits.
    - 1949 : L'endocrinologue Morton Biskind, médecin et chercheur, découvre que le DDT provoque « Lésions de la moelle épinière similaires à celles observées chez les patients atteints de poliomyélite.»
    - 1950 : J.G. Townsend, directeur médical de l’hygiène industrielle au sein du département de la santé publique des États-Unis, souligne la similitude entre l’intoxication au parathion et la poliomyélite et suggère que certains cas de poliomyélite pourraient être causés par la consommation de fruits ou de légumes contenant des résidus de parathion.
    - 1951 : Le Dr Biskind traite ses patients atteints de poliomyélite comme des victimes d’empoisonnement, en éliminant les toxines des aliments et de l’environnement, notamment le lait et le beurre contaminés par le DDT. Le Dr Biskind écrit : « Bien que les jeunes animaux soient plus sensibles aux effets du DDT que les adultes, il semble, d’après la littérature disponible, que les effets de telles concentrations sur les nourrissons et les enfants n’aient même pas été pris en compte. »
    - 1949-1951 : D’autres médecins rapportent des succès dans le traitement de la poliomyélite grâce à des antitoxines utilisées contre les empoisonnements, le dimercaprol et l’acide ascorbique.
    - Par exemple, le Dr F. R. Klenner déclare : « Lors de l’épidémie de poliomyélite en Caroline du Nord en 1948, nous avons pris en charge 60 cas de cette maladie… Le traitement consistait en l’administration de fortes doses de vitamine C toutes les deux à quatre heures. Les enfants jusqu’à quatre ans recevaient des injections intramusculaires de vitamine C… Tous les patients étaient guéris après 72 heures.»
    - 1950 : Le Dr Biskind présente au Congrès américain des preuves que les pesticides étaient la principale cause des épidémies de poliomyélite. Il est rejoint par le Dr Ralph Scobey, qui affirme avoir trouvé des preuves évidentes d’empoisonnement en analysant les traces chimiques dans le sang des victimes de la poliomyélite.
    Commentaire : C’était inacceptable. La théorie de la causalité virale était indiscutable. La carrière d’éminents virologues et responsables de la santé publique était menacée. Les idées de Biskind et Scobey furent ridiculisées.
    - 1953 : Les vêtements sont traités contre les mites par lavage avec l’EQ-53, une formule contenant du DDT.
    - 1953 : Le Dr Biskind écrit : « On savait dès 1945 que le DDT s’accumulait dans les graisses corporelles des mammifères et se retrouvait dans leur lait…
    - Pourtant, loin d’admettre un lien de causalité aussi évident entre le DDT et la poliomyélite – lien qui, dans tout autre domaine de la biologie, serait immédiatement accepté, la quasi-totalité des organes de communication, tant profanes que scientifiques, s’est employée à nier, dissimuler, étouffer, déformer et tenter de retourner contre cette preuve accablante.
    - Diffamation, calomnie et boycott économique n’ont pas été épargnés par cette campagne.»
    - 1954 : Une loi reconnaissant les dangers des pesticides persistants est promulguée, et l’élimination progressive du DDT aux États-Unis s’accélère, parallèlement à un transfert des ventes de DDT vers les pays du tiers monde. (Il est à noter que le DDT est progressivement éliminé en même temps que le début des campagnes de vaccination antipoliomyélitique à grande échelle.
    - Affirmer que les cas de poliomyélite explosent uniquement dans les communautés vaccinées, car le vaccin contient des métaux lourds et d'autres toxines, relance le discours sur la paralysie.
    - Les vaccins provoquant des pics considérables de poliomyélite, le public mal informé réclame davantage de vaccins, et le cercle vicieux s'amplifie de façon exponentielle.)
    - 1956 : L'Association médicale américaine a imposé aux médecins agréés de ne plus pouvoir diagnostiquer la poliomyélite comme telle.
    - Tout diagnostic de poliomyélite devait être rejeté au profit du syndrome de Guillain-Barré, de la paralysie flasque aiguë (PFA), de la paralysie de Bell, de la paralysie cérébrale, de la SLA (maladie de Charcot), de la sclérose en plaques (SEP), de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), etc.
    - Cette manipulation visait uniquement à faire croire au public que le vaccin antipoliomyélitique avait réussi à réduire, voire à éradiquer, la poliomyélite.
    - Le public a gobé cette histoire sans sourciller et, encore aujourd'hui, de nombreux arguments pro-vaccination sont alimentés par le mensonge fabriqué de toutes pièces concernant l'éradication de la polio par le vaccin.
    - 1962 : Publication de « Printemps silencieux » de Rachel Carson.
    - 1968 : Annulation de l'autorisation de mise sur le marché du DDT aux États-Unis.
    - 2008 : La paralysie flasque aiguë (PFA) fait toujours rage dans de nombreuses régions du monde où l'utilisation de pesticides est importante, et le DDT est toujours employé.
    - La PFA, la sclérose en plaques (SEP), la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), la paralysie de Bell, la paralysie cérébrale, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) (maladie de Charcot) et le syndrome de Guillain-Barré sont autant de diagnostics fourre-tout, présentant des symptômes similaires et liés à une intoxication aux métaux lourds et à une forte charge toxique.
    - 2008 : L'OMS déclare sur son site web : « Il n'existe aucun remède contre la polio. Ses effets sont irréversibles. »

    Conclusion : La croyance moderne selon laquelle la polio est causée par un virus est une tragédie qui perdure pour les enfants du monde entier.
    - Les fonds publics sont gaspillés en vaccins inutiles et dangereux alors que les enfants pourraient être traités avec des antitoxines.
    - Il est nécessaire de dénoncer les mythes défaillants entourant la vaccination et de mener une enquête approfondie sur le véritable agenda mis en œuvre contre l'humanité, impliquant la science, les produits chimiques, les vaccins, le secteur médical en général et le gouvernement.
    ===

    Via René Bickel sur FB
    https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid02fdTzgAzZRyX7BaRgFPoTbdLrmuv8pApgQJS1Aqb3zowNrv2TYgKmY6hZd7X4c7val
    Chris Kirckof. La prochaine fois que quelqu'un vous dira que les vaccins sont formidables parce qu'ils ont éradiqué la polio, partagez ces informations et conseillez-lui de se renseigner davantage. - « Sans aucun doute, la polio est l'argument de prédilection pour défendre les vaccins. - Par ailleurs, il s'agit aussi du plus grand mensonge et de la plus grande supercherie médicale de tous les temps. - L'existence de toxines à l'origine de la « polio » est bien documentée. - La polio est un virus qui n'a jamais existé. - 1824 : Les métallurgistes souffraient depuis des siècles d'une paralysie semblable à la polio, causée par le plomb et l'arsenic contenus dans les métaux qu'ils travaillaient. - Le scientifique anglais John Cooke a observé : « Les émanations de ces métaux, ou leur ingestion sous forme de solution, provoquent souvent la paralysie. » 1890 : Aux États-Unis, l’arséniate de plomb, un pesticide, est pulvérisé jusqu’à 12 fois par été pour lutter contre le carpocapse des pommes dans les vergers. - En 1892 : Des épidémies de poliomyélite commencent à se déclarer dans le Vermont, une région productrice de pommes. - Dans son rapport, l’inspecteur du gouvernement, le Dr Charles Caverly, note que des parents signalent que certains de leurs enfants sont tombés malades après avoir consommé des fruits. - Il précise que « la paralysie infantile survenait généralement dans les familles comptant plusieurs enfants, et comme aucune mesure d’isolement n’a été prise, il est très certain qu’elle n’était pas contagieuse » (un seul enfant de la famille ayant été touché). - En 1907 : L’arséniate de calcium est principalement utilisé dans les cultures de coton. - 1908 : Dans une ville du Massachusetts comptant trois filatures de coton et des vergers de pommiers, 69 enfants sont soudainement atteints de paralysie infantile. - 1909 : Le Royaume-Uni interdit les importations de pommes en provenance des États-Unis en raison des importants résidus d’arséniate de plomb. - 1921 : Franklin D. Roosevelt contracte la poliomyélite après s’être baigné dans la baie de Fundy, au Nouveau-Mexique. Brunswick. La toxicité de l'eau pourrait être due à des rejets polluants. - 1943 : Le DDT, un pesticide neurotoxique, est introduit sur le marché. Au cours des années suivantes, son usage se généralise dans les foyers américains. Par exemple, du papier peint imprégné de DDT est utilisé dans les chambres d'enfants. - 1943 : Une épidémie de poliomyélite à Broadstairs, dans le Kent (Royaume-Uni), est liée à une laiterie locale où les vaches étaient lavées au DDT. - 1944 : Albert Sabin signale que la poliomyélite est une cause importante de maladie et de décès parmi les troupes américaines stationnées aux Philippines. Les camps militaires américains y sont quotidiennement aspergés de DDT pour tuer les moustiques. Les localités philippines voisines ne sont pas touchées. - 1944 : Le NIH rapporte que le DDT endommage les mêmes cellules de la corne antérieure de la moelle épinière que celles touchées par la paralysie infantile. - 1946 : Gebhardt démontre que la saisonnalité de la poliomyélite est corrélée à la récolte des fruits. - 1949 : L'endocrinologue Morton Biskind, médecin et chercheur, découvre que le DDT provoque « Lésions de la moelle épinière similaires à celles observées chez les patients atteints de poliomyélite.» - 1950 : J.G. Townsend, directeur médical de l’hygiène industrielle au sein du département de la santé publique des États-Unis, souligne la similitude entre l’intoxication au parathion et la poliomyélite et suggère que certains cas de poliomyélite pourraient être causés par la consommation de fruits ou de légumes contenant des résidus de parathion. - 1951 : Le Dr Biskind traite ses patients atteints de poliomyélite comme des victimes d’empoisonnement, en éliminant les toxines des aliments et de l’environnement, notamment le lait et le beurre contaminés par le DDT. Le Dr Biskind écrit : « Bien que les jeunes animaux soient plus sensibles aux effets du DDT que les adultes, il semble, d’après la littérature disponible, que les effets de telles concentrations sur les nourrissons et les enfants n’aient même pas été pris en compte. » - 1949-1951 : D’autres médecins rapportent des succès dans le traitement de la poliomyélite grâce à des antitoxines utilisées contre les empoisonnements, le dimercaprol et l’acide ascorbique. - Par exemple, le Dr F. R. Klenner déclare : « Lors de l’épidémie de poliomyélite en Caroline du Nord en 1948, nous avons pris en charge 60 cas de cette maladie… Le traitement consistait en l’administration de fortes doses de vitamine C toutes les deux à quatre heures. Les enfants jusqu’à quatre ans recevaient des injections intramusculaires de vitamine C… Tous les patients étaient guéris après 72 heures.» - 1950 : Le Dr Biskind présente au Congrès américain des preuves que les pesticides étaient la principale cause des épidémies de poliomyélite. Il est rejoint par le Dr Ralph Scobey, qui affirme avoir trouvé des preuves évidentes d’empoisonnement en analysant les traces chimiques dans le sang des victimes de la poliomyélite. Commentaire : C’était inacceptable. La théorie de la causalité virale était indiscutable. La carrière d’éminents virologues et responsables de la santé publique était menacée. Les idées de Biskind et Scobey furent ridiculisées. - 1953 : Les vêtements sont traités contre les mites par lavage avec l’EQ-53, une formule contenant du DDT. - 1953 : Le Dr Biskind écrit : « On savait dès 1945 que le DDT s’accumulait dans les graisses corporelles des mammifères et se retrouvait dans leur lait… - Pourtant, loin d’admettre un lien de causalité aussi évident entre le DDT et la poliomyélite – lien qui, dans tout autre domaine de la biologie, serait immédiatement accepté, la quasi-totalité des organes de communication, tant profanes que scientifiques, s’est employée à nier, dissimuler, étouffer, déformer et tenter de retourner contre cette preuve accablante. - Diffamation, calomnie et boycott économique n’ont pas été épargnés par cette campagne.» - 1954 : Une loi reconnaissant les dangers des pesticides persistants est promulguée, et l’élimination progressive du DDT aux États-Unis s’accélère, parallèlement à un transfert des ventes de DDT vers les pays du tiers monde. (Il est à noter que le DDT est progressivement éliminé en même temps que le début des campagnes de vaccination antipoliomyélitique à grande échelle. - Affirmer que les cas de poliomyélite explosent uniquement dans les communautés vaccinées, car le vaccin contient des métaux lourds et d'autres toxines, relance le discours sur la paralysie. - Les vaccins provoquant des pics considérables de poliomyélite, le public mal informé réclame davantage de vaccins, et le cercle vicieux s'amplifie de façon exponentielle.) - 1956 : L'Association médicale américaine a imposé aux médecins agréés de ne plus pouvoir diagnostiquer la poliomyélite comme telle. - Tout diagnostic de poliomyélite devait être rejeté au profit du syndrome de Guillain-Barré, de la paralysie flasque aiguë (PFA), de la paralysie de Bell, de la paralysie cérébrale, de la SLA (maladie de Charcot), de la sclérose en plaques (SEP), de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), etc. - Cette manipulation visait uniquement à faire croire au public que le vaccin antipoliomyélitique avait réussi à réduire, voire à éradiquer, la poliomyélite. - Le public a gobé cette histoire sans sourciller et, encore aujourd'hui, de nombreux arguments pro-vaccination sont alimentés par le mensonge fabriqué de toutes pièces concernant l'éradication de la polio par le vaccin. - 1962 : Publication de « Printemps silencieux » de Rachel Carson. - 1968 : Annulation de l'autorisation de mise sur le marché du DDT aux États-Unis. - 2008 : La paralysie flasque aiguë (PFA) fait toujours rage dans de nombreuses régions du monde où l'utilisation de pesticides est importante, et le DDT est toujours employé. - La PFA, la sclérose en plaques (SEP), la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), la paralysie de Bell, la paralysie cérébrale, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) (maladie de Charcot) et le syndrome de Guillain-Barré sont autant de diagnostics fourre-tout, présentant des symptômes similaires et liés à une intoxication aux métaux lourds et à une forte charge toxique. - 2008 : L'OMS déclare sur son site web : « Il n'existe aucun remède contre la polio. Ses effets sont irréversibles. » Conclusion : La croyance moderne selon laquelle la polio est causée par un virus est une tragédie qui perdure pour les enfants du monde entier. - Les fonds publics sont gaspillés en vaccins inutiles et dangereux alors que les enfants pourraient être traités avec des antitoxines. - Il est nécessaire de dénoncer les mythes défaillants entourant la vaccination et de mener une enquête approfondie sur le véritable agenda mis en œuvre contre l'humanité, impliquant la science, les produits chimiques, les vaccins, le secteur médical en général et le gouvernement. === Via René Bickel sur FB https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid02fdTzgAzZRyX7BaRgFPoTbdLrmuv8pApgQJS1Aqb3zowNrv2TYgKmY6hZd7X4c7val
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  • 🚨🇫🇷🤬SCANDALE ABSOLU !
    Pendant que vous payez vos impôts jusqu’au sang, Emmanuel Macron a détourné tout ça avec l’argent public.

    9,4 MILLIARDS € en 9 ans à des associations immigration/asile (Coallia à elle seule : 1,1 milliard !)
    • +450 MILLIONS € à LICRA, CRIF, SOS Racisme & cie pour devenir les censeurs officiels de vos tweets

    AUCUN AUDIT GÉNÉRAL, AUCUNE TRANSPARENCE la cour des comptes hurle depuis des années, enquêtes en cours sur Coallia pour détournements, et les listes détaillées DILCRAH censurées du site du ministère !
    Votre argent finance l’invasion ET la muselière numérique. Détournement de fonds publics en bande organisée.
    MACRON DÉMISSION TOUT DE SUITE
    POUR QU’IL RÉPONDE À LA JUSTICE

    1. Subventions asile / migration / intégration (2017 → 2025 inclus – 9 ans) Total versé aux associations :
    9 400 000 000 € (9,4 milliards €)
    Les plus gros bénéficiaires sur la période :
    Coallia 1 100 000 000 €
    France Terre d’Asile 480 000 000 €
    Croix-Rouge Française 380 000 000 €
    Groupe SOS 320 000 000 €
    Top 7 cumulés 2 800 000 000 €
    Subventions lutte contre le racisme / antisémitisme / haine en ligne (DILCRAH + coalition Arcom)

    Cumul 2017-2025 → 450 000 000 €
    2024 seul 128 000 000 €
    2025 seul 150 000 000 € (140 M€ + 10 M€ coalition haine en ligne)
    Top 10 DILCRAH 2024 (les plus subventionnées) :
    1. LICRA 3 120 000 €
    2. CRIF 2 850 000 €
    3. SOS Racisme 2 410 000 €
    4. e-Enfance (3018) 1 980 000 €
    5. UEJF 1 750 000 €
    6. Planning Familial 1 420 000 €
    7. Fondation pour la Mémoire de la Shoah 1 300 000 €
    8. Coexister 1 150 000 €
    9. Alliance contre l’islamophobie → 980 000 €
    10. MRAP 920 000 €
    Total top 10 2024 17 880 000 €
    En résumé final :
    Asile & migration (9 ans)
    9 400 000 000 €

    Haine en ligne / signalement Arcom (même période) 450 000 000 €
    Et les associations du 2e groupe (LICRA, CRIF, SOS Racisme, e-Enfance, etc.) sont précisément celles qui ont le statut « signaleurs de confiance » ou qui vont toucher les
    10 millions €/an pour surveiller et faire censurer les contenus sur les réseaux.

    Via Myriam sur X - 19 11 2025

    https://x.com/Resistance_SM/status/1990975979762667609

    https://ccomptes.fr/sites/default/files/2025-02/20250211-Missions-financement-controle-Etat-associations-dans-politique-dimmigration-et-d-integration.pdf

    https://budget.gouv.fr/documentation/documents-budgetaires-lois/exercice-2025/projet-loi-finances-les/jaunes-budgetaires-plf-2025
    🚨🇫🇷🤬SCANDALE ABSOLU ! Pendant que vous payez vos impôts jusqu’au sang, Emmanuel Macron a détourné tout ça avec l’argent public. 9,4 MILLIARDS € en 9 ans à des associations immigration/asile (Coallia à elle seule : 1,1 milliard !) • +450 MILLIONS € à LICRA, CRIF, SOS Racisme & cie pour devenir les censeurs officiels de vos tweets AUCUN AUDIT GÉNÉRAL, AUCUNE TRANSPARENCE la cour des comptes hurle depuis des années, enquêtes en cours sur Coallia pour détournements, et les listes détaillées DILCRAH censurées du site du ministère ! Votre argent finance l’invasion ET la muselière numérique. Détournement de fonds publics en bande organisée. MACRON DÉMISSION TOUT DE SUITE POUR QU’IL RÉPONDE À LA JUSTICE 1. Subventions asile / migration / intégration (2017 → 2025 inclus – 9 ans) Total versé aux associations : 9 400 000 000 € (9,4 milliards €) Les plus gros bénéficiaires sur la période : Coallia 1 100 000 000 € France Terre d’Asile 480 000 000 € Croix-Rouge Française 380 000 000 € Groupe SOS 320 000 000 € Top 7 cumulés 2 800 000 000 € Subventions lutte contre le racisme / antisémitisme / haine en ligne (DILCRAH + coalition Arcom) Cumul 2017-2025 → 450 000 000 € 2024 seul 128 000 000 € 2025 seul 150 000 000 € (140 M€ + 10 M€ coalition haine en ligne) Top 10 DILCRAH 2024 (les plus subventionnées) : 1. LICRA 3 120 000 € 2. CRIF 2 850 000 € 3. SOS Racisme 2 410 000 € 4. e-Enfance (3018) 1 980 000 € 5. UEJF 1 750 000 € 6. Planning Familial 1 420 000 € 7. Fondation pour la Mémoire de la Shoah 1 300 000 € 8. Coexister 1 150 000 € 9. Alliance contre l’islamophobie → 980 000 € 10. MRAP 920 000 € Total top 10 2024 17 880 000 € En résumé final : Asile & migration (9 ans) 9 400 000 000 € Haine en ligne / signalement Arcom (même période) 450 000 000 € Et les associations du 2e groupe (LICRA, CRIF, SOS Racisme, e-Enfance, etc.) sont précisément celles qui ont le statut « signaleurs de confiance » ou qui vont toucher les 10 millions €/an pour surveiller et faire censurer les contenus sur les réseaux. Via Myriam sur X - 19 11 2025 https://x.com/Resistance_SM/status/1990975979762667609 https://ccomptes.fr/sites/default/files/2025-02/20250211-Missions-financement-controle-Etat-associations-dans-politique-dimmigration-et-d-integration.pdf https://budget.gouv.fr/documentation/documents-budgetaires-lois/exercice-2025/projet-loi-finances-les/jaunes-budgetaires-plf-2025
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  • Pourquoi l’ #ivermectine a été tant attaqué ?
    Cet #antiparasitaire ne rapporte rien ou presque à Big Pharma et semble être une alternative pour lutter contre certains cancers, de manière infiniment moins agressive que les traitements conventionnels, La Floride l’a compris.
    Pourquoi l’ #ivermectine a été tant attaqué ? Cet #antiparasitaire ne rapporte rien ou presque à Big Pharma et semble être une alternative pour lutter contre certains cancers, de manière infiniment moins agressive que les traitements conventionnels, La Floride l’a compris.
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  • "C'est notre petit secret" # 1 : Il viole notre bébé.

    Je salue le courage et la ténacité de ces femmes qui dénoncent les viols et sévices de leurs maris sur leurs bébés et enfants.

    j'ai eu à enquêter, dans ma carrière gendarmerie, sur des faits similaires, des incestes et, à l'époque, la justice nous suivait et les criminels étaient punis, les enfants protégés.

    Que s'est-il passé pour que la justice se soit à ce point retourné contre les mères et pire, les enfants et bébés victimes des sévices sexuels ?

    Il est clair, et ces éléments ressortent clairement dans ces témoignages, que la justice agit sur ordre pour pourrir la vie aux plaignantes et empêcher les mères d'obtenir une évidente condamnation et surtout permettre que des enfants ne soient pas reconnus dans leurs souffrances.

    Cette mère a raison de dire que la raison finira par l'emporter et que les vérités sortent de partout. Il sera temps alors pour ces mères de déposer plainte contre tous les magistrats qui ont protégé le violeur au détriment des enfants et bébés. Les fonctionnaires de la justice comme les militaires de la gendarmerie obéissant à ces ordres inhumains ont trahi le serment de protection de l'enfance, de l'humain. Les gendarmes ont même, ce qui est grave, détruit les preuves de la culpabilité du mari violeur de bébé (probablement sur ordre).

    Même les militaires de la gendarmerie qui ont enquêté en flagrant-délit ont fini par se retourner contre la plaignante. Une femme gendarme, proposant à cette mère de sortir fumer une cigarette ensemble dehors, lui dit qu'elle est de tout cœur avec elle mais elle ne peut rien faire.

    Il existe une force puissante qui permet ces injustices. Le combat à mener est titanesque et doit mobiliser toutes les forces de la résistance sur cette cause.

    Encore merci à
    @karlitozero
    et
    @BarneriasPierre
    de donner une voix à ces mères courageuses et à ces enfants sacrifiés.

    Notre rôle à nous est d'entendre ces témoignages et surtout de les partager pour que les rangs de ceux qui luttent contre ces forces du mal grossissent.

    https://youtu.be/N2lolZcGQ58?si=jZnPFMTKFrhPInEe via
    @YouTube
    "C'est notre petit secret" # 1 : Il viole notre bébé. Je salue le courage et la ténacité de ces femmes qui dénoncent les viols et sévices de leurs maris sur leurs bébés et enfants. j'ai eu à enquêter, dans ma carrière gendarmerie, sur des faits similaires, des incestes et, à l'époque, la justice nous suivait et les criminels étaient punis, les enfants protégés. Que s'est-il passé pour que la justice se soit à ce point retourné contre les mères et pire, les enfants et bébés victimes des sévices sexuels ? Il est clair, et ces éléments ressortent clairement dans ces témoignages, que la justice agit sur ordre pour pourrir la vie aux plaignantes et empêcher les mères d'obtenir une évidente condamnation et surtout permettre que des enfants ne soient pas reconnus dans leurs souffrances. Cette mère a raison de dire que la raison finira par l'emporter et que les vérités sortent de partout. Il sera temps alors pour ces mères de déposer plainte contre tous les magistrats qui ont protégé le violeur au détriment des enfants et bébés. Les fonctionnaires de la justice comme les militaires de la gendarmerie obéissant à ces ordres inhumains ont trahi le serment de protection de l'enfance, de l'humain. Les gendarmes ont même, ce qui est grave, détruit les preuves de la culpabilité du mari violeur de bébé (probablement sur ordre). Même les militaires de la gendarmerie qui ont enquêté en flagrant-délit ont fini par se retourner contre la plaignante. Une femme gendarme, proposant à cette mère de sortir fumer une cigarette ensemble dehors, lui dit qu'elle est de tout cœur avec elle mais elle ne peut rien faire. Il existe une force puissante qui permet ces injustices. Le combat à mener est titanesque et doit mobiliser toutes les forces de la résistance sur cette cause. Encore merci à @karlitozero et @BarneriasPierre de donner une voix à ces mères courageuses et à ces enfants sacrifiés. Notre rôle à nous est d'entendre ces témoignages et surtout de les partager pour que les rangs de ceux qui luttent contre ces forces du mal grossissent. https://youtu.be/N2lolZcGQ58?si=jZnPFMTKFrhPInEe via @YouTube
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  • Autant emporte le fric, le vent, l’emportera.

    Qu’est-ce que la directive DAC8 ?
    La directive DAC8 (Directive sur la coopération administrative, 8e amendement) est une réglementation européenne adoptée le 17 octobre 2023 par le Conseil de l’UE, visant à renforcer la transparence fiscale des transactions en crypto-actifs. Elle s’inscrit dans la lutte contre l’évasion fiscale, la fraude fiscale et le blanchiment d’argent, en réponse à l’opacité et à la nature transfrontalière des cryptomonnaies.
    Objectifs principaux :
    • Échange automatique d’informations : Les autorités fiscales des États membres de l’UE partagent automatiquement les données sur les transactions en crypto-actifs pour identifier les revenus non déclarés.
    • Obligations des plateformes : Les prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA), comme les plateformes d’échange (Binance, Coinbase, etc.), doivent collecter et déclarer des informations sur leurs clients et leurs transactions.
    • Harmonisation fiscale : Uniformiser les règles fiscales dans l’UE pour réduire les disparités entre États membres (par exemple, la France avec sa flat tax de 30 % contre l’Allemagne qui exonère certaines plus-values après un an).
    Champ d’application :
    • Crypto-actifs couverts : Inclut les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum), les stablecoins, les jetons de monnaie électronique (e-money tokens) et certains NFT, selon les définitions du règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets). Les actifs numériques ne pouvant être utilisés pour le paiement ou l’investissement (comme certains jetons utilitaires) sont exclus.
    • Transactions concernées : Échanges crypto/fiat, crypto/crypto, transferts de crypto-actifs, ainsi que certaines opérations de staking et de minage.
    • Acteurs concernés : Les PSCA agréés sous MiCA, mais aussi les opérateurs non régulés par MiCA qui fournissent des services à des résidents de l’UE. Ces derniers doivent s’enregistrer dans un État membre.
    Obligations des plateformes :
    Les PSCA doivent :
    • Collecter des informations : Identité des clients (nom, adresse, numéro d’identification fiscale, date et lieu de naissance), détails des transactions (montant, type de crypto-actif, nombre de transactions), et valeur des actifs détenus.
    • Déclarer annuellement : Les données doivent être transmises aux autorités fiscales avant le 31 janvier de l’année suivante (par exemple, pour 2026, déclaration au plus tard le 31 janvier 2027).
    • Respecter le RGPD : Informer les clients que leurs données seront partagées à des fins fiscales.
    Calendrier :
    • Transposition : Les États membres doivent intégrer DAC8 dans leur législation nationale d’ici le 31 décembre 2025.
    • Entrée en vigueur : 1er janvier 2026, avec les premières déclarations en janvier 2027 pour l’année 2026.
    • Échange d’informations : Les données collectées seront échangées entre les États membres d’ici le 30 septembre 2027 pour la première année.
    Impact pour les utilisateurs en France :
    • Transparence accrue : Les contribuables français détenant des crypto-actifs (sur des plateformes comme Binance ou Kraken) verront leurs transactions signalées au fisc, même si elles sont effectuées sur des plateformes étrangères.
    • Déclarations fiscales : En France, les plus-values sur crypto-actifs supérieures à 305 € sont soumises à la flat tax de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux). DAC8 rendra plus difficile l’omission de déclarer ces gains.
    • Sanctions : Les plateformes non conformes risquent des amendes (en France, jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires annuel). Les contribuables omettant de déclarer leurs gains s’exposent à des redressements fiscaux.
    Contexte international :
    DAC8 s’aligne sur le Crypto-Asset Reporting Framework (CARF) de l’OCDE, qui établit des normes mondiales pour la déclaration et l’échange d’informations sur les crypto-actifs. Cela garantit que l’UE reste cohérente avec les standards internationaux, avec 58 pays annonçant des échanges sous CARF à partir de 2027.
    Points à retenir :
    • DAC8 met fin à l’anonymat fiscal pour les transactions en crypto-actifs dans l’UE, rendant la déclaration obligatoire via les plateformes.
    • Les utilisateurs doivent s’assurer que leurs plateformes sont conformes et être prêts à déclarer leurs gains conformément aux lois fiscales locales.
    • Les transactions peer-to-peer (de personne à personne, sans intermédiaire) échappent encore à ces obligations, ce qui reste une lacune que les législateurs pourraient combler à l’avenir.
    https://youtu.be/sPSyJUphEGE?si=eK7F4CaVBpyYPs_C
    Autant emporte le fric, le vent, l’emportera. Qu’est-ce que la directive DAC8 ? La directive DAC8 (Directive sur la coopération administrative, 8e amendement) est une réglementation européenne adoptée le 17 octobre 2023 par le Conseil de l’UE, visant à renforcer la transparence fiscale des transactions en crypto-actifs. Elle s’inscrit dans la lutte contre l’évasion fiscale, la fraude fiscale et le blanchiment d’argent, en réponse à l’opacité et à la nature transfrontalière des cryptomonnaies. Objectifs principaux : • Échange automatique d’informations : Les autorités fiscales des États membres de l’UE partagent automatiquement les données sur les transactions en crypto-actifs pour identifier les revenus non déclarés. • Obligations des plateformes : Les prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA), comme les plateformes d’échange (Binance, Coinbase, etc.), doivent collecter et déclarer des informations sur leurs clients et leurs transactions. • Harmonisation fiscale : Uniformiser les règles fiscales dans l’UE pour réduire les disparités entre États membres (par exemple, la France avec sa flat tax de 30 % contre l’Allemagne qui exonère certaines plus-values après un an). Champ d’application : • Crypto-actifs couverts : Inclut les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum), les stablecoins, les jetons de monnaie électronique (e-money tokens) et certains NFT, selon les définitions du règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets). Les actifs numériques ne pouvant être utilisés pour le paiement ou l’investissement (comme certains jetons utilitaires) sont exclus. • Transactions concernées : Échanges crypto/fiat, crypto/crypto, transferts de crypto-actifs, ainsi que certaines opérations de staking et de minage. • Acteurs concernés : Les PSCA agréés sous MiCA, mais aussi les opérateurs non régulés par MiCA qui fournissent des services à des résidents de l’UE. Ces derniers doivent s’enregistrer dans un État membre. Obligations des plateformes : Les PSCA doivent : • Collecter des informations : Identité des clients (nom, adresse, numéro d’identification fiscale, date et lieu de naissance), détails des transactions (montant, type de crypto-actif, nombre de transactions), et valeur des actifs détenus. • Déclarer annuellement : Les données doivent être transmises aux autorités fiscales avant le 31 janvier de l’année suivante (par exemple, pour 2026, déclaration au plus tard le 31 janvier 2027). • Respecter le RGPD : Informer les clients que leurs données seront partagées à des fins fiscales. Calendrier : • Transposition : Les États membres doivent intégrer DAC8 dans leur législation nationale d’ici le 31 décembre 2025. • Entrée en vigueur : 1er janvier 2026, avec les premières déclarations en janvier 2027 pour l’année 2026. • Échange d’informations : Les données collectées seront échangées entre les États membres d’ici le 30 septembre 2027 pour la première année. Impact pour les utilisateurs en France : • Transparence accrue : Les contribuables français détenant des crypto-actifs (sur des plateformes comme Binance ou Kraken) verront leurs transactions signalées au fisc, même si elles sont effectuées sur des plateformes étrangères. • Déclarations fiscales : En France, les plus-values sur crypto-actifs supérieures à 305 € sont soumises à la flat tax de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux). DAC8 rendra plus difficile l’omission de déclarer ces gains. • Sanctions : Les plateformes non conformes risquent des amendes (en France, jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires annuel). Les contribuables omettant de déclarer leurs gains s’exposent à des redressements fiscaux. Contexte international : DAC8 s’aligne sur le Crypto-Asset Reporting Framework (CARF) de l’OCDE, qui établit des normes mondiales pour la déclaration et l’échange d’informations sur les crypto-actifs. Cela garantit que l’UE reste cohérente avec les standards internationaux, avec 58 pays annonçant des échanges sous CARF à partir de 2027. Points à retenir : • DAC8 met fin à l’anonymat fiscal pour les transactions en crypto-actifs dans l’UE, rendant la déclaration obligatoire via les plateformes. • Les utilisateurs doivent s’assurer que leurs plateformes sont conformes et être prêts à déclarer leurs gains conformément aux lois fiscales locales. • Les transactions peer-to-peer (de personne à personne, sans intermédiaire) échappent encore à ces obligations, ce qui reste une lacune que les législateurs pourraient combler à l’avenir. https://youtu.be/sPSyJUphEGE?si=eK7F4CaVBpyYPs_C
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  • "Les gens qui violent : peines dérisoires.
    Les gens qui agressent : peines dérisoires.
    Les gens qui cassent : peines dérisoires.
    Les gens qui tuent : peines dérisoires.
    Et après, ils veulent nous faire croire que le contrôle d'internet c'est pour lutter contre la violence, la pedocriminalité et les trafics en tout genre.

    Mais ce n'est pas le pire, le pire c'est qu'il y a des gens qui y croient."

    Alexis Haupt Philosophie

    10 juillet 2025

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1943407705466769771
    "Les gens qui violent : peines dérisoires. Les gens qui agressent : peines dérisoires. Les gens qui cassent : peines dérisoires. Les gens qui tuent : peines dérisoires. Et après, ils veulent nous faire croire que le contrôle d'internet c'est pour lutter contre la violence, la pedocriminalité et les trafics en tout genre. Mais ce n'est pas le pire, le pire c'est qu'il y a des gens qui y croient." Alexis Haupt Philosophie 10 juillet 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1943407705466769771
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