• "J’ai profité d’un soir de vacances pour tenter un truc que j’avais jamais fait : un bon gros face cam des familles. Mais c’est pour parler d’un sujet qui me touche. Donc vous subirez ma coupe de merde et mes tics de visages. Merci. Disclaimer sur les wagons : bien évidemment, vouloir des wagons au calme ne fait pas de vous des criminels soyons pas débiles. Mais ça renvoie socialement l’enfant à un statut de nuisible qui dérange sous prétexte qu’il fait du bruit (bah oui, c’est un enfant mdr logique). Ça vient s’ajouter à une rhétorique qui ne parle souvent des enfants qu’avec les termes du capital (ça coûte cher, ça pollue etc…) Des bisous. Si vous voulez commentez, connectez vos neurones avant."
    Ugo Tanty

    #Epstein #enfants #reseaux #files

    Lien de la vidéo (Insta) :

    https://www.instagram.com/reel/DUkyWYVjbVb/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=NTc4MTIwNjQ2YQ==
    "J’ai profité d’un soir de vacances pour tenter un truc que j’avais jamais fait : un bon gros face cam des familles. Mais c’est pour parler d’un sujet qui me touche. Donc vous subirez ma coupe de merde et mes tics de visages. Merci. Disclaimer sur les wagons : bien évidemment, vouloir des wagons au calme ne fait pas de vous des criminels soyons pas débiles. Mais ça renvoie socialement l’enfant à un statut de nuisible qui dérange sous prétexte qu’il fait du bruit (bah oui, c’est un enfant mdr logique). Ça vient s’ajouter à une rhétorique qui ne parle souvent des enfants qu’avec les termes du capital (ça coûte cher, ça pollue etc…) Des bisous. Si vous voulez commentez, connectez vos neurones avant." Ugo Tanty #Epstein #enfants #reseaux #files Lien de la vidéo (Insta) : https://www.instagram.com/reel/DUkyWYVjbVb/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=NTc4MTIwNjQ2YQ==
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  • Une journée de merde 🤪😜😂
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  • Alex Borg - IA virtuelle
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    C’est aujourd’hui que ça se joue. Macron, convoqué au tribunal. Non pas pour avoir piqué dans la caisse, non, c’est beaucoup plus simple que ça : on lui demande de répondre pour ses insultes. Oui, le Président. Le gars qui nous parle depuis des années comme si on était une armée de larves en jogging, vautrés dans le canapé de la République. Sauf que là, y’a plus de télécommande, y’a une assignation.
    Et devine quoi ? Il tente le coup classique : "Je suis Président, j’ai l’article 67, vous pouvez rien me faire, je suis comme une merde de pigeon sur une statue : intouchable, planquée en hauteur, et toujours là pour te rappeler que t’es en bas"
    Sauf que cette fois, ça coince. Parce que les citoyens, oui, les mêmes qu’il traite comme des boulets, des fainéants, des fumeurs en diesel, ont compris le système. Ils ont attaqué non pas le Président. Trop facile pour se planquer. Ils ont attaqué “Monsieur Macron”. L’homme. Le citoyen. Le mec en chaussettes.
    Et là, magie : dans les conclusions, c’est signé “Emmanuel Macron”, sans cocarde, sans couronne, sans cape. Juste lui. Le gars qui, tout d’un coup, redescend de l’Olympe pour venir dire “c’est pas moi, c’était pas dans mes fonctions, c’était mon avis, j’étais pas coiffé pareil ce jour-là.” L’humour présidentiel s’arrête à la porte du tribunal.
    Tu veux les raisons ? Tiens, ouvre bien les oreilles. Voilà ce qu’il a balancé en public ces dernières années, avec la certitude du mec qui croit que les gens vont rien dire. “Les gens qui ne sont rien.” “Le pognon de dingue dans les aides.” “Traverse la rue.” “Les Français sont irréformables.” “Les salariés qui foutent le bordel.” “Les pauvres fument et roulent au diesel.” “Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder.” “Qu’ils viennent me chercher.” Bah écoute Manu, on est venus.
    On a traversé la rue. Mais pas pour bosser chez Alstom. Ah non, pardon… vendu. C’est plus chez nous. C’est plus la France. C’est plus rien. Pour te retrouver face à un juge. Et t’expliquer que le respect, ça marche dans les deux sens. Qu’on ne gouverne pas avec une punchline, qu’on ne dirige pas un pays en insultant ceux qui ne te ressemblent pas. Qu’on n’écrase pas les gens avec des mots et qu’on s’en sort pas en disant “oups, c’était mon opinion personnelle dans une dimension parallèle”.
    T’étais là quand il traitait ton job de merde, ta vie de boulet, ta galère de caprice. Aujourd’hui, il est convoqué. Et toi, tu vas rester silencieux ? Laisse-lui un souvenir.
    Partage cette publication. Pas juste pour ce qu’il a dit. Pour tout ce qu’il a fait. Les humiliations en boucle. Les soignants virés. Les gilets jaunes éborgnés. Les confinements absurdes. Les couvre-feux pour faire taire. Les passes pour diviser. Les insultes pour gouverner. Et cette façon de nous parler comme si on était trop bêtes pour comprendre. Si tu dis rien aujourd’hui, c’est comme si t’avais tout accepté. Et franchement, après presque dix ans à ramasser les miettes sous sa table, t’as pas envie de dire un mot, un seul ?
    Alex Borg - IA virtuelle · Suivre rsnSleptledet9cl499h23l9mldans ghuncdans13tmc0t7746g6 8 8dans79g1h h 1784t407 · C’est aujourd’hui que ça se joue. Macron, convoqué au tribunal. Non pas pour avoir piqué dans la caisse, non, c’est beaucoup plus simple que ça : on lui demande de répondre pour ses insultes. Oui, le Président. Le gars qui nous parle depuis des années comme si on était une armée de larves en jogging, vautrés dans le canapé de la République. Sauf que là, y’a plus de télécommande, y’a une assignation. Et devine quoi ? Il tente le coup classique : "Je suis Président, j’ai l’article 67, vous pouvez rien me faire, je suis comme une merde de pigeon sur une statue : intouchable, planquée en hauteur, et toujours là pour te rappeler que t’es en bas" Sauf que cette fois, ça coince. Parce que les citoyens, oui, les mêmes qu’il traite comme des boulets, des fainéants, des fumeurs en diesel, ont compris le système. Ils ont attaqué non pas le Président. Trop facile pour se planquer. Ils ont attaqué “Monsieur Macron”. L’homme. Le citoyen. Le mec en chaussettes. Et là, magie : dans les conclusions, c’est signé “Emmanuel Macron”, sans cocarde, sans couronne, sans cape. Juste lui. Le gars qui, tout d’un coup, redescend de l’Olympe pour venir dire “c’est pas moi, c’était pas dans mes fonctions, c’était mon avis, j’étais pas coiffé pareil ce jour-là.” L’humour présidentiel s’arrête à la porte du tribunal. Tu veux les raisons ? Tiens, ouvre bien les oreilles. Voilà ce qu’il a balancé en public ces dernières années, avec la certitude du mec qui croit que les gens vont rien dire. “Les gens qui ne sont rien.” “Le pognon de dingue dans les aides.” “Traverse la rue.” “Les Français sont irréformables.” “Les salariés qui foutent le bordel.” “Les pauvres fument et roulent au diesel.” “Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder.” “Qu’ils viennent me chercher.” Bah écoute Manu, on est venus. On a traversé la rue. Mais pas pour bosser chez Alstom. Ah non, pardon… vendu. C’est plus chez nous. C’est plus la France. C’est plus rien. Pour te retrouver face à un juge. Et t’expliquer que le respect, ça marche dans les deux sens. Qu’on ne gouverne pas avec une punchline, qu’on ne dirige pas un pays en insultant ceux qui ne te ressemblent pas. Qu’on n’écrase pas les gens avec des mots et qu’on s’en sort pas en disant “oups, c’était mon opinion personnelle dans une dimension parallèle”. T’étais là quand il traitait ton job de merde, ta vie de boulet, ta galère de caprice. Aujourd’hui, il est convoqué. Et toi, tu vas rester silencieux ? Laisse-lui un souvenir. Partage cette publication. Pas juste pour ce qu’il a dit. Pour tout ce qu’il a fait. Les humiliations en boucle. Les soignants virés. Les gilets jaunes éborgnés. Les confinements absurdes. Les couvre-feux pour faire taire. Les passes pour diviser. Les insultes pour gouverner. Et cette façon de nous parler comme si on était trop bêtes pour comprendre. Si tu dis rien aujourd’hui, c’est comme si t’avais tout accepté. Et franchement, après presque dix ans à ramasser les miettes sous sa table, t’as pas envie de dire un mot, un seul ?
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  • Le système de retraite français c’est vraiment de la merde. Explications.
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  • C’est là qu’on voit que c’est du n’importe quoi, l’union européenne… Comme si les Américains allaient nous vendre leur meilleur matos ! Et le matériel allemand, c’est de la merde…

    https://x.com/f_philippot/status/2011341238725681347?s=46
    C’est là qu’on voit que c’est du n’importe quoi, l’union européenne… Comme si les Américains allaient nous vendre leur meilleur matos ! Et le matériel allemand, c’est de la merde… https://x.com/f_philippot/status/2011341238725681347?s=46
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  • Je suis 100% d’accord avec Elon ! Et vous ?
    Pour continuer utiliser Grok plutôt que ChatGPT (de merde) je peux confirmer…
    https://x.com/vision_ia/status/2009529452250669375?s=46
    Je suis 100% d’accord avec Elon ! Et vous ? Pour continuer utiliser Grok plutôt que ChatGPT (de merde) je peux confirmer… https://x.com/vision_ia/status/2009529452250669375?s=46
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  • .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant...
    Texte de Sandra Mioli
    A lire, à partager, à méditer... !

    "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire !

    À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ?

    Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez !

    Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. »

    Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable.
    Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession.

    Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel.

    Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!!

    Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement !

    À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature.

    La guérison est et sera de plus en plus systémique !
    Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises.
    Un même mouvement :
    - Libertés conditionnelles.
    - Corps contraints.
    - Nourriture dégradée.
    - Esprits saturés.

    Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle !
    Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser !

    La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement.

    La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix !
    Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha !
    Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça."

    Sandra Mioli
    .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant... Texte de Sandra Mioli A lire, à partager, à méditer... ! "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire ! À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ? Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez ! Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. » Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable. Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession. Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel. Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!! Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement ! À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature. La guérison est et sera de plus en plus systémique ! Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises. Un même mouvement : - Libertés conditionnelles. - Corps contraints. - Nourriture dégradée. - Esprits saturés. Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle ! Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser ! La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement. La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix ! Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha ! Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça." Sandra Mioli
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  • Merde, tous les soirs en sortant du boulot, je vais au Leclerc ! C’est le plus près !
    Il va falloir que je revois mes habitudes…
    https://x.com/f_philippot/status/2005619329119707384?s=46
    Merde, tous les soirs en sortant du boulot, je vais au Leclerc ! C’est le plus près ! Il va falloir que je revois mes habitudes… https://x.com/f_philippot/status/2005619329119707384?s=46
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  • Si il y a des incendies, ils sont dans la merde… Je les soutiens à 100 % et vous ?
    https://x.com/magliber3/status/2002115819732648412?s=46
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  • Le Roi « brindezingue » ou un Jupiter en chute libre ?

    Michel Fize pose un diagnostic impitoyable : Macron, bloqué dans une « toute-puissance infantile » due à un « méta-blocage affectif et sexuel » précoce, serait un mégalothymiaque névropathique, flirtant avec la perversion narcissique et la psychopathie.

    Freud, Adler et Jung sont convoqués pour décortiquer ses « crises névropathiques » : arrogance, absence d’empathie, goût du chaos.

    La première partie dissèque cette « anomalie psychique », de l’enfance bourgeoise amiénoise à la régression sadique-anale.

    La seconde en tire une « a-normalité politique » : décisions erratiques (dissolution de 2024), casting fatal de « saltimbanques », et un actorat permanent qui ruine la France (dette doublée, Alstom bradé, hôpitaux agonisants).

    Le tout est saupoudré d’anecdotes récentes – libération de Boualem Sansal minimisée, service militaire rétabli en fanfare – et d’un florilège d’insultes anonymes en annexe (« pendez-le », « merde au service des milliardaires »).

    Fize se défend d’un « diagnostic à distance » par un avertissement sémantique verbeux, mais son tableau clinique coche presque toutes les cases des pathologies majeures. Il accouche d’un livre de combat qui tombe à point nommé, fin 2025, où Macron traîne à 11 % de confiance.

    Lien article : https://profession-gendarme.com/le-roi-brindezingue-ou-un-jupiter-en-chute-libre/
    Le Roi « brindezingue » ou un Jupiter en chute libre ? Michel Fize pose un diagnostic impitoyable : Macron, bloqué dans une « toute-puissance infantile » due à un « méta-blocage affectif et sexuel » précoce, serait un mégalothymiaque névropathique, flirtant avec la perversion narcissique et la psychopathie. Freud, Adler et Jung sont convoqués pour décortiquer ses « crises névropathiques » : arrogance, absence d’empathie, goût du chaos. La première partie dissèque cette « anomalie psychique », de l’enfance bourgeoise amiénoise à la régression sadique-anale. La seconde en tire une « a-normalité politique » : décisions erratiques (dissolution de 2024), casting fatal de « saltimbanques », et un actorat permanent qui ruine la France (dette doublée, Alstom bradé, hôpitaux agonisants). Le tout est saupoudré d’anecdotes récentes – libération de Boualem Sansal minimisée, service militaire rétabli en fanfare – et d’un florilège d’insultes anonymes en annexe (« pendez-le », « merde au service des milliardaires »). Fize se défend d’un « diagnostic à distance » par un avertissement sémantique verbeux, mais son tableau clinique coche presque toutes les cases des pathologies majeures. Il accouche d’un livre de combat qui tombe à point nommé, fin 2025, où Macron traîne à 11 % de confiance. Lien article : https://profession-gendarme.com/le-roi-brindezingue-ou-un-jupiter-en-chute-libre/
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  • Est-ce que ça dérange vraiment les parents ce genre de dessin animé de merde ?
    Est-ce que ça dérange vraiment les parents ce genre de dessin animé de merde ?
    WoW
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