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  • LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • 🟨 DOSSIER SANTÉ : LE THYM



    ➡️🇫🇷 azerf72

    "Tu penses que le thym c'est juste pour parfumer tes grillades ?

    Cette herbe à 50 centimes peut tuer des bactéries que des antibiotiques à 200 euros n'arrivent plus à éliminer.

    Et l'OMS commence enfin à l'admettre.



    1347, la peste noire tue un tiers de l'Europe, mais dans les monastères où l'on brûle du thym jour et nuit, le taux de mortalité chute de 80 %.

    Coïncidence ?

    Pas du tout.

    Ces moines avaient découvert l'arme bactériologique ultime.



    Le secret du thym, c'est le timol.

    Cette molécule est tellement agressive contre les bactéries qu'elle détruit leur membrane cellulaire en 30 secondes.

    Résultat : même les super bactéries résistantes aux antibiotiques meurent instantanément au contact de timol.



    Mais voici le truc que big pharma ne veut pas que tu saches.

    Des études récentes montrent que l'huile essentielle de thym tue 99.9 % des bactéries pathogènes, y compris le staphylocoque doré résistant aux antibiotiques.

    Cette super bactérie tue plus que les cancers dans certains hôpitaux.



    Et là où ça devient complètement dingue, c'est que le thym s'adapte.

    Contrairement aux antibiotiques chimiques qui deviennent obsolètes, le thym modifie sa composition pour rester toujours efficace.

    C'est une arme biologique intelligente qui évolue avec ses ennemis.

    Les Égyptiens l'avaient compris il y a quatre mille ans.

    Ils utilisaient le thym pour momifier leurs pharaons parce qu'il préservait leurs corps mieux que tous les autres produits chimiques.

    Aujourd'hui encore, les momies traitées au thym sont parfaitement conservées.



    Mais attends, le plus fou reste à venir.

    Le thym ne détruit pas seulement les bactéries, il booste ton système immunitaire en même temps, il stimule la production de globules blancs et d'interféron, ton antiviral naturel.

    C'est un antibiotique qui te rend plus fort au lieu de t'affaiblir.



    Et tu sais ce qui est génial, le thym sauvage de nos montagnes françaises est le plus puissant au monde.

    Pourquoi ?

    Parce que le stress environnemental, froid, vent, altitude, force la plante à concentrer ses huiles essentielles.

    Plus elle galère, plus elle devient mortelle pour les microbes.



    Voici ma recette d'antibiotique naturel :

    Tu prends une poignée de thym frais, tu l'infuses 15 mn dans de l'eau bouillante, ajoute du miel et du citron.

    Tu bois cela dès les premiers signes d'infection.

    Résultat : ton organisme élimine les bactéries avant qu'elles ne se multiplient.



    Autre recette pour les infections sérieuses :

    Tu mélanges de l'huile essentielle de thym avec de l'huile d'olive.

    Tu appliques directement sur la zone infectée.

    Attention ça pique, mais c'est plus efficace que la Bétadine.



    Contrairement aux antibiotiques qui détruisent ta flore intestinale, le thym protège tes bonnes bactéries tout en éliminant les pathogènes.

    Il fait du tri sélectif dans ton microbiote.



    Alors qui va troquer ses antibiotiques contre le thym ?"



    Lien de la vidéo :

    https://vm.tiktok.com/ZNdvYt5DW/



    https://x.com/VeriteDiffusee/status/1981803082465071116
    🟨 DOSSIER SANTÉ : LE THYM ➡️🇫🇷 azerf72 "Tu penses que le thym c'est juste pour parfumer tes grillades ? Cette herbe à 50 centimes peut tuer des bactéries que des antibiotiques à 200 euros n'arrivent plus à éliminer. Et l'OMS commence enfin à l'admettre. 1347, la peste noire tue un tiers de l'Europe, mais dans les monastères où l'on brûle du thym jour et nuit, le taux de mortalité chute de 80 %. Coïncidence ? Pas du tout. Ces moines avaient découvert l'arme bactériologique ultime. Le secret du thym, c'est le timol. Cette molécule est tellement agressive contre les bactéries qu'elle détruit leur membrane cellulaire en 30 secondes. Résultat : même les super bactéries résistantes aux antibiotiques meurent instantanément au contact de timol. Mais voici le truc que big pharma ne veut pas que tu saches. Des études récentes montrent que l'huile essentielle de thym tue 99.9 % des bactéries pathogènes, y compris le staphylocoque doré résistant aux antibiotiques. Cette super bactérie tue plus que les cancers dans certains hôpitaux. Et là où ça devient complètement dingue, c'est que le thym s'adapte. Contrairement aux antibiotiques chimiques qui deviennent obsolètes, le thym modifie sa composition pour rester toujours efficace. C'est une arme biologique intelligente qui évolue avec ses ennemis. Les Égyptiens l'avaient compris il y a quatre mille ans. Ils utilisaient le thym pour momifier leurs pharaons parce qu'il préservait leurs corps mieux que tous les autres produits chimiques. Aujourd'hui encore, les momies traitées au thym sont parfaitement conservées. Mais attends, le plus fou reste à venir. Le thym ne détruit pas seulement les bactéries, il booste ton système immunitaire en même temps, il stimule la production de globules blancs et d'interféron, ton antiviral naturel. C'est un antibiotique qui te rend plus fort au lieu de t'affaiblir. Et tu sais ce qui est génial, le thym sauvage de nos montagnes françaises est le plus puissant au monde. Pourquoi ? Parce que le stress environnemental, froid, vent, altitude, force la plante à concentrer ses huiles essentielles. Plus elle galère, plus elle devient mortelle pour les microbes. Voici ma recette d'antibiotique naturel : Tu prends une poignée de thym frais, tu l'infuses 15 mn dans de l'eau bouillante, ajoute du miel et du citron. Tu bois cela dès les premiers signes d'infection. Résultat : ton organisme élimine les bactéries avant qu'elles ne se multiplient. Autre recette pour les infections sérieuses : Tu mélanges de l'huile essentielle de thym avec de l'huile d'olive. Tu appliques directement sur la zone infectée. Attention ça pique, mais c'est plus efficace que la Bétadine. Contrairement aux antibiotiques qui détruisent ta flore intestinale, le thym protège tes bonnes bactéries tout en éliminant les pathogènes. Il fait du tri sélectif dans ton microbiote. Alors qui va troquer ses antibiotiques contre le thym ?" Lien de la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNdvYt5DW/ https://x.com/VeriteDiffusee/status/1981803082465071116
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  • Idriss J. Aberkane Ph.D x3
    @idrissaberkane

    ✅ sénilité de Biden : les « complotistes » avaient raison
    ✅ effets mortels des "vaccins" : les « complotistes » avaient raison
    ✅ nazisme bandériste en Ukraine : les « complotistes » avaient raison
    ✅ attentat du nordstream : les « complotistes » avaient raison
    ✅ origines du virus : les « complotistes » avaient raison
    ✅ affaire Epstein : les « complotistes » avaient raison
    ✅ affaire Puff Daddy : les « complotistes » avaient raison
    ✅ affaire du portable de Hunter Biden : les « complotistes » avaient raison
    ✅ pardons préventifs de Fauci et du clan Biden : les « complotistes » avaient raison
    ✅ victoire russe inévitable en Ukraine : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non Bruno Le Maire ne va pas "mettre à genoux" la quatrième économie mondiale en PPP : les « complotistes » avaient raison
    ✅ les djihadistes d’Al Qaïda ont été soutenus par l’Occident en Syrie : les « complotistes » avaient raison
    ✅ le "Ghost of Kyiv" était une énorme intox : les « complotistes » avaient raison
    ✅ "Snake Island" était une énorme intox : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non la chloroquine n’a pas tué 110 000 ou 17 000 personnes (fraudes scientifiques Mehra puis Pradelle et al.) : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non aucune preuve scientifique irréfutable n’a confirmé l’utilité des masques et confinements : les « complotistes » avaient raison
    ✅ oui le FBI a activement participé aux événements du 6 janvier : les « complotistes » avaient raison
    ✅ oui de Nestlé à McKinsey en passant par MSC, Benalla et Uber la Macronie croule sous des affaires littéralement dix mille fois plus graves que celles de Fillon : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non Poutine n’a pas ordonné la mort de Navalny : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non il n’y avait pas d’armes de destruction massives en Irak : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non les russes ne volent pas les puces dans les machines à laver : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non les russes n’ont pas récupéré le monument t70 de Melitopol pour l’envoyer au front : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non les russes n’utilisent pas de vagues humaines en Ukraine : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non l’ivermectine n’est pas "un vermifuge pour chevaux" : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non Donald Trump n’est pas juste « tombé de la scène » à Butler : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non il n’a pas juste « été touché par un éclat de prompteur » : les « complotistes » avaient raison
    ✅ oui Kennedy a été assassiné par l’État Profond US : les « complotistes » avaient raison

    … etc … etc …

    En 2025 si vous n’êtes pas complotiste vous n’êtes pas journaliste.

    ➡️ Soyez FIERS d’être complotistes !

    8:55 AM · 21 mai 2025
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    https://x.com/idrissaberkane/status/1925082909788021051
    Idriss J. Aberkane Ph.D x3 @idrissaberkane ✅ sénilité de Biden : les « complotistes » avaient raison ✅ effets mortels des "vaccins" : les « complotistes » avaient raison ✅ nazisme bandériste en Ukraine : les « complotistes » avaient raison ✅ attentat du nordstream : les « complotistes » avaient raison ✅ origines du virus : les « complotistes » avaient raison ✅ affaire Epstein : les « complotistes » avaient raison ✅ affaire Puff Daddy : les « complotistes » avaient raison ✅ affaire du portable de Hunter Biden : les « complotistes » avaient raison ✅ pardons préventifs de Fauci et du clan Biden : les « complotistes » avaient raison ✅ victoire russe inévitable en Ukraine : les « complotistes » avaient raison ✅ non Bruno Le Maire ne va pas "mettre à genoux" la quatrième économie mondiale en PPP : les « complotistes » avaient raison ✅ les djihadistes d’Al Qaïda ont été soutenus par l’Occident en Syrie : les « complotistes » avaient raison ✅ le "Ghost of Kyiv" était une énorme intox : les « complotistes » avaient raison ✅ "Snake Island" était une énorme intox : les « complotistes » avaient raison ✅ non la chloroquine n’a pas tué 110 000 ou 17 000 personnes (fraudes scientifiques Mehra puis Pradelle et al.) : les « complotistes » avaient raison ✅ non aucune preuve scientifique irréfutable n’a confirmé l’utilité des masques et confinements : les « complotistes » avaient raison ✅ oui le FBI a activement participé aux événements du 6 janvier : les « complotistes » avaient raison ✅ oui de Nestlé à McKinsey en passant par MSC, Benalla et Uber la Macronie croule sous des affaires littéralement dix mille fois plus graves que celles de Fillon : les « complotistes » avaient raison ✅ non Poutine n’a pas ordonné la mort de Navalny : les « complotistes » avaient raison ✅ non il n’y avait pas d’armes de destruction massives en Irak : les « complotistes » avaient raison ✅ non les russes ne volent pas les puces dans les machines à laver : les « complotistes » avaient raison ✅ non les russes n’ont pas récupéré le monument t70 de Melitopol pour l’envoyer au front : les « complotistes » avaient raison ✅ non les russes n’utilisent pas de vagues humaines en Ukraine : les « complotistes » avaient raison ✅ non l’ivermectine n’est pas "un vermifuge pour chevaux" : les « complotistes » avaient raison ✅ non Donald Trump n’est pas juste « tombé de la scène » à Butler : les « complotistes » avaient raison ✅ non il n’a pas juste « été touché par un éclat de prompteur » : les « complotistes » avaient raison ✅ oui Kennedy a été assassiné par l’État Profond US : les « complotistes » avaient raison … etc … etc … En 2025 si vous n’êtes pas complotiste vous n’êtes pas journaliste. ➡️ Soyez FIERS d’être complotistes ! 8:55 AM · 21 mai 2025 592,1 k vues https://x.com/idrissaberkane/status/1925082909788021051
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  • LA FDA AVOUE : L'IVERMECTINE FONCTIONNE — APRÈS DES MILLIONS DE MORTS ET DES MÉDECINS DÉTRUITS

    La vérité qu'ils ont enterrée refait enfin surface — trop tard pour les millions de morts, mais pas trop tard pour exposer le mensonge. Après trois ans de moqueries, de censure et de menaces envers les médecins de première ligne, la FDA a maintenant admis discrètement : l'Ivermectine peut être prescrite pour le COVID-19. Le même médicament qu'ils appelaient « pâte pour chevaux ». Les mêmes médecins qu'ils qualifiaient de théoriciens du complot. Ils avaient raison depuis le début.

    Ce n'est pas une erreur. C'était une suppression calculée du traitement pour faire place à un déploiement expérimental de vaccin. Fauci, la FDA, le CDC et les médias d'entreprise ont poussé un seul récit — non pas parce qu'il était scientifiquement fondé, mais parce qu'il était rentable. L'Ivermectine a été ridiculisée, des médecins ont été licenciés, des licences menacées, et les pharmacies ont reçu l'ordre de ne pas remplir les prescriptions — alors que les gens suppliaient d'être aidés.

    En août 2023, lors d'une audience devant un tribunal fédéral, l'avocat de la FDA a finalement dit tout haut ce qui se murmurait : « Les médecins ont bien l'autorité de prescrire l'Ivermectine pour le COVID-19. » Ces mots ne sont pas venus d'un retrait ou d'une conférence de presse. Ils sont venus lors d'un litige intenté par trois médecins punis pour avoir essayé de sauver des vies. La défense de l'agence ? Leurs avertissements publics comme « Vous n'êtes pas un cheval. Arrêtez. » n'étaient que des blagues. Des plaisanteries. Pas des ordres. Juste des agences fédérales se moquant des mourants — puis niant leur responsabilité.

    Derrière le sarcasme se cachait une campagne mortelle pour faire taire toute voie autre que les injections d'ARNm et l'antiviral raté Remdesivir. L'Ivermectine n'était pas dangereuse. Elle était efficace, bon marché et approuvée pour l'usage humain depuis les années 1980. Et cela en faisait une menace. Les hôpitaux étaient financièrement incités à promouvoir les vaccins et le Remdesivir tout en supprimant les alternatives moins coûteuses. Ce n'est pas de la médecine — c'est un meurtre par politique.

    Fauci le savait. La FDA le savait. CNN, MSNBC et tous les journalistes qui répétaient le mensonge du « médicament pour chevaux » le savaient aussi. Ils ont transformé la santé publique en une opération psychologique. Ils ont criminalisé les médecins, censuré les scientifiques et laissé mourir les patients pour protéger un récit et promouvoir un produit.

    Maintenant, avec les dégâts faits et des millions enterrés, les mêmes agences gouvernementales admettent ce que nous savions depuis le début : l'Ivermectine fonctionne. Ils n'ont pas seulement ignoré la science — ils l'ont enterrée sous la propagande et puni quiconque osait les remettre en question.

    Ce n'était pas un échec. C'était une atrocité. Une campagne coordonnée de suppression, de silence et de mort. Ils riaient pendant que des familles regardaient leurs proches mourir seuls à l'hôpital. Ils ont fait supplier les médecins pour le droit de soigner. Ils ont interdit un médicament salvateur pour protéger un agenda.

    Et maintenant ils haussent les épaules en disant que tout cela était un malentendu ?

    Non. Ce n'était pas une erreur de santé publique. C'était un crime contre l'humanité.

    N'oubliez jamais ce qu'ils ont fait. Et ne les laissez plus jamais contrôler la vérité.

    https://x.com/BeaupinEric/status/1947901604360810951
    LA FDA AVOUE : L'IVERMECTINE FONCTIONNE — APRÈS DES MILLIONS DE MORTS ET DES MÉDECINS DÉTRUITS La vérité qu'ils ont enterrée refait enfin surface — trop tard pour les millions de morts, mais pas trop tard pour exposer le mensonge. Après trois ans de moqueries, de censure et de menaces envers les médecins de première ligne, la FDA a maintenant admis discrètement : l'Ivermectine peut être prescrite pour le COVID-19. Le même médicament qu'ils appelaient « pâte pour chevaux ». Les mêmes médecins qu'ils qualifiaient de théoriciens du complot. Ils avaient raison depuis le début. Ce n'est pas une erreur. C'était une suppression calculée du traitement pour faire place à un déploiement expérimental de vaccin. Fauci, la FDA, le CDC et les médias d'entreprise ont poussé un seul récit — non pas parce qu'il était scientifiquement fondé, mais parce qu'il était rentable. L'Ivermectine a été ridiculisée, des médecins ont été licenciés, des licences menacées, et les pharmacies ont reçu l'ordre de ne pas remplir les prescriptions — alors que les gens suppliaient d'être aidés. En août 2023, lors d'une audience devant un tribunal fédéral, l'avocat de la FDA a finalement dit tout haut ce qui se murmurait : « Les médecins ont bien l'autorité de prescrire l'Ivermectine pour le COVID-19. » Ces mots ne sont pas venus d'un retrait ou d'une conférence de presse. Ils sont venus lors d'un litige intenté par trois médecins punis pour avoir essayé de sauver des vies. La défense de l'agence ? Leurs avertissements publics comme « Vous n'êtes pas un cheval. Arrêtez. » n'étaient que des blagues. Des plaisanteries. Pas des ordres. Juste des agences fédérales se moquant des mourants — puis niant leur responsabilité. Derrière le sarcasme se cachait une campagne mortelle pour faire taire toute voie autre que les injections d'ARNm et l'antiviral raté Remdesivir. L'Ivermectine n'était pas dangereuse. Elle était efficace, bon marché et approuvée pour l'usage humain depuis les années 1980. Et cela en faisait une menace. Les hôpitaux étaient financièrement incités à promouvoir les vaccins et le Remdesivir tout en supprimant les alternatives moins coûteuses. Ce n'est pas de la médecine — c'est un meurtre par politique. Fauci le savait. La FDA le savait. CNN, MSNBC et tous les journalistes qui répétaient le mensonge du « médicament pour chevaux » le savaient aussi. Ils ont transformé la santé publique en une opération psychologique. Ils ont criminalisé les médecins, censuré les scientifiques et laissé mourir les patients pour protéger un récit et promouvoir un produit. Maintenant, avec les dégâts faits et des millions enterrés, les mêmes agences gouvernementales admettent ce que nous savions depuis le début : l'Ivermectine fonctionne. Ils n'ont pas seulement ignoré la science — ils l'ont enterrée sous la propagande et puni quiconque osait les remettre en question. Ce n'était pas un échec. C'était une atrocité. Une campagne coordonnée de suppression, de silence et de mort. Ils riaient pendant que des familles regardaient leurs proches mourir seuls à l'hôpital. Ils ont fait supplier les médecins pour le droit de soigner. Ils ont interdit un médicament salvateur pour protéger un agenda. Et maintenant ils haussent les épaules en disant que tout cela était un malentendu ? Non. Ce n'était pas une erreur de santé publique. C'était un crime contre l'humanité. N'oubliez jamais ce qu'ils ont fait. Et ne les laissez plus jamais contrôler la vérité. https://x.com/BeaupinEric/status/1947901604360810951
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  • 🚨🇫🇷🤬A VOMIR Le salaire de Emmanuel Macron : un pactole déjà royal Emmanuel Macron touche environ 16 039 euros bruts par mois en tant que président (selon son bulletin de paie révélé en 2024). Ça fait plus de 192 000 euros par an, sans compter les avantages en nature : palais de l’Élysée gratuit, voyages en jet privé, dîners à 400 000 euros (oui, des soirées officielles ont coûté ça !), et une indemnité de résidence qui gonfle la note. Pour un mec qui prêche l’austérité et impose des réformes des retraites qui font bosser les gens jusqu’à 64 ans, c’est du cynisme pur.

    Imagine : pendant que des millions de Français galèrent avec un SMIC à 1 398 euros net, lui se paye sur nos impôts sans sourciller. Et cerise sur le gâteau, il a cumulé des postes juteux avant : inspecteur des finances, banquier chez Rothschild où il a empoché des millions en bonus. Résultat ? Sa fortune personnelle est estimée à plusieurs millions d’euros.

    Pas mal pour un “serviteur de l’État” qui nous serine que “l’argent magique n’existe pas”. La retraite : un privilège à vie, même s’il a “renoncé” Macron a fait le show en 2019 en annonçant qu’il renonçait à sa retraite présidentielle de 6 220 euros bruts par mois (une dotation automatique pour les ex-présidents, cumulable avec tout le reste). Bravo le geste théâtral ! Mais attends, c’est du pipeau, Il touchera quand même des pensions de ses jobs précédents (fonctionnaire, ministre, etc.), potentiellement jusqu’à 17 500 euros par mois cumulés d’après certaines estimations.

    Pourquoi ? Parce que les règles pour les élites ne sont pas les mêmes que pour le commun des mortels.
    Et les perks à vie ? Bureau meublé, secrétaires, chauffeurs, protection policière… Pour un ex-président, ça coûte aux contribuables environ 1 à 2 millions d’euros par an par personne (matériel, personnel, sécurité).

    Multiplie par les anciens comme Sarkozy ou Hollande : en 2023, le total pour les ex-présidents et premiers ministres frôlait les 4-5 millions d’euros annuels. Pas 100 millions, mais sur 10-20 ans, ça s’approche dangereusement d’un jackpot indécent. Et Macron en profitera, renoncement ou pas – c’est la loi, votée par des potes à lui.

    Ou encore, une mesure sur les retraites des parlementaires pourrait avoisiner les 100 millions d’euros de surcoût. Coïncidence ? C’est exactement le genre de magouille où les politiques se protègent entre eux : ils augmentent leurs propres pensions pendant qu’ils sabrent celles des ouvriers, agriculteurs et employés. Un vrai “holdup” organisé, comme tu dis – des bandes de malfaiteurs en costard qui pillent la Sécu pour leurs privilèges.

    Pourquoi c’est scandaleux ? Parce que c’est nous qui payons
    Les retraites des présidents français sont indexées sur celles des conseillers d’État : entre 5 500 et
    6 200 euros par mois brut, plus tous les à-côtés. Pour comparaison, la retraite moyenne en France est à 1 500 euros net.

    Macron et ses copains du CAC40 s’enrichissent sur le dos du système, pendant que la dette explose et que les hôpitaux crèvent. Et la réforme des retraites ? Un cadeau aux fonds de pension, qui force les gens à bosser plus longtemps pour des clopinettes, tout en protégeant les élites. Si on additionne salaires, retraites et frais des anciens présidents sur des décennies, on arrive facilement à des dizaines de millions gaspillés – pas loin de tes 100 millions si on élargit à l’ensemble de la caste politique.

    En résumé, Macron n’est pas à 100 millions perso (c’est exagéré), mais le système qu’il incarne est un racket pur et simple : des cloportes en bande organisée qui se votent des parachutes dorés pendant que le pays sombre. Si tu veux changer ça, vote pour virer ces profiteurs – ou mieux, une révolution fiscale qui les mette au régime sec.

    un trou de 100 millions dans la Sécu déjà exsangue. C’est exactement le genre de magouille qui fait exploser la dette – 3 000 milliards d’euros sous Macron, record absolu – tout en sermonnant les citoyens sur la “responsabilité”.

    https://x.com/Resistance_SM/status/1976233302831817161
    🚨🇫🇷🤬A VOMIR Le salaire de Emmanuel Macron : un pactole déjà royal Emmanuel Macron touche environ 16 039 euros bruts par mois en tant que président (selon son bulletin de paie révélé en 2024). Ça fait plus de 192 000 euros par an, sans compter les avantages en nature : palais de l’Élysée gratuit, voyages en jet privé, dîners à 400 000 euros (oui, des soirées officielles ont coûté ça !), et une indemnité de résidence qui gonfle la note. Pour un mec qui prêche l’austérité et impose des réformes des retraites qui font bosser les gens jusqu’à 64 ans, c’est du cynisme pur. Imagine : pendant que des millions de Français galèrent avec un SMIC à 1 398 euros net, lui se paye sur nos impôts sans sourciller. Et cerise sur le gâteau, il a cumulé des postes juteux avant : inspecteur des finances, banquier chez Rothschild où il a empoché des millions en bonus. Résultat ? Sa fortune personnelle est estimée à plusieurs millions d’euros. Pas mal pour un “serviteur de l’État” qui nous serine que “l’argent magique n’existe pas”. La retraite : un privilège à vie, même s’il a “renoncé” Macron a fait le show en 2019 en annonçant qu’il renonçait à sa retraite présidentielle de 6 220 euros bruts par mois (une dotation automatique pour les ex-présidents, cumulable avec tout le reste). Bravo le geste théâtral ! Mais attends, c’est du pipeau, Il touchera quand même des pensions de ses jobs précédents (fonctionnaire, ministre, etc.), potentiellement jusqu’à 17 500 euros par mois cumulés d’après certaines estimations. Pourquoi ? Parce que les règles pour les élites ne sont pas les mêmes que pour le commun des mortels. Et les perks à vie ? Bureau meublé, secrétaires, chauffeurs, protection policière… Pour un ex-président, ça coûte aux contribuables environ 1 à 2 millions d’euros par an par personne (matériel, personnel, sécurité). Multiplie par les anciens comme Sarkozy ou Hollande : en 2023, le total pour les ex-présidents et premiers ministres frôlait les 4-5 millions d’euros annuels. Pas 100 millions, mais sur 10-20 ans, ça s’approche dangereusement d’un jackpot indécent. Et Macron en profitera, renoncement ou pas – c’est la loi, votée par des potes à lui. Ou encore, une mesure sur les retraites des parlementaires pourrait avoisiner les 100 millions d’euros de surcoût. Coïncidence ? C’est exactement le genre de magouille où les politiques se protègent entre eux : ils augmentent leurs propres pensions pendant qu’ils sabrent celles des ouvriers, agriculteurs et employés. Un vrai “holdup” organisé, comme tu dis – des bandes de malfaiteurs en costard qui pillent la Sécu pour leurs privilèges. Pourquoi c’est scandaleux ? Parce que c’est nous qui payons Les retraites des présidents français sont indexées sur celles des conseillers d’État : entre 5 500 et 6 200 euros par mois brut, plus tous les à-côtés. Pour comparaison, la retraite moyenne en France est à 1 500 euros net. Macron et ses copains du CAC40 s’enrichissent sur le dos du système, pendant que la dette explose et que les hôpitaux crèvent. Et la réforme des retraites ? Un cadeau aux fonds de pension, qui force les gens à bosser plus longtemps pour des clopinettes, tout en protégeant les élites. Si on additionne salaires, retraites et frais des anciens présidents sur des décennies, on arrive facilement à des dizaines de millions gaspillés – pas loin de tes 100 millions si on élargit à l’ensemble de la caste politique. En résumé, Macron n’est pas à 100 millions perso (c’est exagéré), mais le système qu’il incarne est un racket pur et simple : des cloportes en bande organisée qui se votent des parachutes dorés pendant que le pays sombre. Si tu veux changer ça, vote pour virer ces profiteurs – ou mieux, une révolution fiscale qui les mette au régime sec. un trou de 100 millions dans la Sécu déjà exsangue. C’est exactement le genre de magouille qui fait exploser la dette – 3 000 milliards d’euros sous Macron, record absolu – tout en sermonnant les citoyens sur la “responsabilité”. https://x.com/Resistance_SM/status/1976233302831817161
    GRRR
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  • Fin de vie : meurtre légalisé, eugénisme, ou... ? [Louis Fouché]
    Fabien Moine - Exuvie

    #Euthanasie #FinDeVie #Medecine
    Suivre la série "Les entretiens mortels" chaque mercredi et dimanche.

    Le Dr. Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, explore le sujet à la fois très intime et sociétal et brûlant d'actualité de la loi fin de vie... Sujet à débats et incompréhension, explosivement passionné, ce thème est souvent mal compris par le grand public (pas invité à s'exprimer), mais aussi par les soignants. À travers la série des "Entretiens mortels", il interroge un kaléidoscope de personnalités : philosophes, patients, soignants, anthropologues, sociologues, politiciens, artistes et plus encore pour décrypter la complexité du rapport au Corps, à travers la "mort administrée légalement", en faisant ressortir les enjeux éthiques et la notion profonde de dignité humaine. Dérives utilitaristes, spectres de l'eugénisme, transhumaniste et peurs multiples sont au programme. Un appel à un débat public approfondi sur des questions rarement débattues socialement. Nouveaux épisodes chaque jeudi et dimanche à 20h45 sur les chaînes de Louis Fouché, du CSI et ici sur Fabien Moine - Exuvie TV.

    #FinDeVie #AideAMourir #Euthanasie #LoiFalorni #EthiqueMedicale #SoinsPalliatifs #LouisFouche #LesEntretiensMortels #DebatSocietal #Medecine #Humanite #DigniteHumaine #Eugénisme #Transhumanisme #Societe

    https://www.youtube.com/watch?v=R8Bi2nkHBCo
    Fin de vie : meurtre légalisé, eugénisme, ou... ? [Louis Fouché] Fabien Moine - Exuvie #Euthanasie #FinDeVie #Medecine Suivre la série "Les entretiens mortels" chaque mercredi et dimanche. Le Dr. Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, explore le sujet à la fois très intime et sociétal et brûlant d'actualité de la loi fin de vie... Sujet à débats et incompréhension, explosivement passionné, ce thème est souvent mal compris par le grand public (pas invité à s'exprimer), mais aussi par les soignants. À travers la série des "Entretiens mortels", il interroge un kaléidoscope de personnalités : philosophes, patients, soignants, anthropologues, sociologues, politiciens, artistes et plus encore pour décrypter la complexité du rapport au Corps, à travers la "mort administrée légalement", en faisant ressortir les enjeux éthiques et la notion profonde de dignité humaine. Dérives utilitaristes, spectres de l'eugénisme, transhumaniste et peurs multiples sont au programme. Un appel à un débat public approfondi sur des questions rarement débattues socialement. Nouveaux épisodes chaque jeudi et dimanche à 20h45 sur les chaînes de Louis Fouché, du CSI et ici sur Fabien Moine - Exuvie TV. #FinDeVie #AideAMourir #Euthanasie #LoiFalorni #EthiqueMedicale #SoinsPalliatifs #LouisFouche #LesEntretiensMortels #DebatSocietal #Medecine #Humanite #DigniteHumaine #Eugénisme #Transhumanisme #Societe https://www.youtube.com/watch?v=R8Bi2nkHBCo
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  • Fin de vie : meurtre légalisé, eugénisme, ou... ?
    Louis Fouché et Fabien Moine

    Suivre la série "Les entretiens mortels" chaque mercredi et dimanche.

    Le Dr. Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, explore le sujet à la fois très intime et sociétal et brûlant d'actualité de la loi fin de vie... Sujet à débats et incompréhension, explosivement passionné, ce thème est souvent mal compris par le grand public (pas invité à s'exprimer), mais aussi par les soignants. À travers la série des "Entretiens mortels", il interroge un kaléidoscope de personnalités : philosophes, patients, soignants, anthropologues, sociologues, politiciens, artistes et plus encore pour décrypter la complexité du rapport au Corps, à travers la "mort administrée légalement", en faisant ressortir les enjeux éthiques et la notion profonde de dignité humaine. Dérives utilitaristes, spectres de l'eugénisme, transhumaniste et peurs multiples sont au programme. Un appel à un débat public approfondi sur des questions rarement débattues socialement. Nouveaux épisodes chaque jeudi et dimanche à 20h45 sur les chaînes de Louis Fouché, du CSI et ici sur Fabien Moine - Exuvie TV.

    #FinDeVie #AideAMourir #Euthanasie #LoiFalorni #EthiqueMedicale #SoinsPalliatifs #LouisFouche #LesEntretiensMortels #DebatSocietal #Medecine #Humanite #DigniteHumaine #Eugénisme #Transhumanisme #Societe

    https://www.youtube.com/watch?v=R8Bi2nkHBCo
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  • "🚨🚨 URGENCE ABSOLUE – Le Système aux abois dégaine la PPL 1535 :
    l’arme fatale pour museler la vérité !🚨

    Le 10 juin 2025, dans le silence complice des couloirs dorés, une proposition de loi a été lâchée comme un poignard :
    la PPL n° 1535, dite
    « visant à interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère anti-républicain ».
    Derrière ces mots froids, un piège brûlant.
    Une déclaration de guerre à quiconque ose défier le dogme.

    ⚠️ Quand l’édifice vacille, il ne discute pas : il écrase.

    Ce n’est pas une loi.
    C’est une machine à broyer la liberté, un étau pour étrangler toute voix qui refuse de plier.
    Le pouvoir, à bout de souffle, veut réduire au silence la satire, le doute, la pensée vive.
    Il veut votre tête baissée, votre bouche close.

    🚨⚖️ Ce que la PPL 1535 vous prépare⚠️

    - ⚠️Un délit taillé sur mesure⚠️:
    « atteinte aux principes républicains ». Trois ans de prison, 45 000 € d’amende pour tout propos jugé
    « anti-républicain ».
    Un mot flou, une lame précise.

    - Dissolution éclair 🔥:
    associations, collectifs, médias indépendants effacés d’un trait de plume par l’administration.

    - Censure sans frein🔥 :

    le ministère de l’Intérieur pourra bloquer ou déréférencer des sites entiers, sans juge, d’un claquement de doigts.

    - 🚨Les géants du Net en flics🚨 : YouTube, X, Telegram forcés de supprimer tout contenu signalé, sous peine de sanctions écrasantes.

    - Une inquisition moderne :
    une autorité administrative, aux ordres, pour traquer et censurer en 48 heures chrono.

    ⚠️ **Le verdict** : un arsenal pour criminaliser la pensée libre. Du pamphlet au murmure, tout ce qui dérange sera traqué. Le Système ne veut plus de débat. Il veut votre silence.

    ➡️ **Lisez, partagez, résistez !** Le texte intégral est là :

    https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b1535_proposition-loi

    💬 Votre voix est leur cauchemar. Alertez vos proches, brisez les murs de l’ignorance, forgez la riposte citoyenne. L’heure est grave.

    ---

    **🔍 Décryptage au scalpel**🧐

    Le premier article forge un délit fourre-tout :
    critiquer les « principes constitutionnels » devient un crime, puni de 3 ans de prison et 45 000 €. La pensée dissidente bascule dans le pénal.

    Le deuxième alourdit la peine pour les récalcitrants ou ceux qui osent diffuser à grande échelle.
    Les créateurs de contenu, blogueurs, lanceurs d’alerte ?
    Condamnés à l’autocensure.

    Le troisième arme le code de la Sécurité intérieure :
    associations, ONG, médias indépendants pourront être dissous sans débat, au motif qu’ils dérangent.

    Le quatrième donne au ministre de l’Intérieur un pouvoir divin :
    bloquer un site entier, sans juge, sans recours immédiat. Internet devient une prison.

    Le cinquième enrôle les plateformes comme shérifs du Net, obligées de supprimer tout contenu signalé sous peine d’amendes monstrueuses.
    La censure est privatisée.

    Les sixième et septième articles childent une machine administrative, rapide et impitoyable, pour valider retraits et blocages en un éclair.

    ⚠️ Pourquoi c’est une apocalypse ?
    - Flou mortel🔥 : « anti-républicain » peut viser tout, des critiques des institutions aux questions sur les narratifs officiels.
    - Justice écartée:
    l’exécutif décide, censure, dissout.
    Les recours ?
    Trop tard.
    - Silence forcé🤫: médias libres, citoyens, artistes… tous poussés à plier ou à disparaître.

    ---

    ⛔️Sources implacables⛔️
    - Fiche officielle de la PPL 1535 (*http://assemblee-nationale.fr*)
    - Avis de dépôt, Journal officiel, 10 juin 2025

    📢L’appel final📢
    Ils veulent éteindre l’étincelle de la vérité.
    Ils rêvent d’un peuple muet, enchaîné à leurs écrans, hypnotisé par leurs mensonges.
    Mais vous êtes les gardiens du feu, les veilleurs de l’invisible.
    Chaque mot est une flèche. Chaque partage, un cri.

    Le Système tremble devant vous. Faites rugir votre vérité."

    Via : https://x.com/QuentinCad31672/status/1941206672107512012
    "🚨🚨 URGENCE ABSOLUE – Le Système aux abois dégaine la PPL 1535 : l’arme fatale pour museler la vérité !🚨 Le 10 juin 2025, dans le silence complice des couloirs dorés, une proposition de loi a été lâchée comme un poignard : la PPL n° 1535, dite « visant à interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère anti-républicain ». Derrière ces mots froids, un piège brûlant. Une déclaration de guerre à quiconque ose défier le dogme. ⚠️ Quand l’édifice vacille, il ne discute pas : il écrase. Ce n’est pas une loi. C’est une machine à broyer la liberté, un étau pour étrangler toute voix qui refuse de plier. Le pouvoir, à bout de souffle, veut réduire au silence la satire, le doute, la pensée vive. Il veut votre tête baissée, votre bouche close. 🚨⚖️ Ce que la PPL 1535 vous prépare⚠️ - ⚠️Un délit taillé sur mesure⚠️: « atteinte aux principes républicains ». Trois ans de prison, 45 000 € d’amende pour tout propos jugé « anti-républicain ». Un mot flou, une lame précise. - Dissolution éclair 🔥: associations, collectifs, médias indépendants effacés d’un trait de plume par l’administration. - Censure sans frein🔥 : le ministère de l’Intérieur pourra bloquer ou déréférencer des sites entiers, sans juge, d’un claquement de doigts. - 🚨Les géants du Net en flics🚨 : YouTube, X, Telegram forcés de supprimer tout contenu signalé, sous peine de sanctions écrasantes. - Une inquisition moderne : une autorité administrative, aux ordres, pour traquer et censurer en 48 heures chrono. ⚠️ **Le verdict** : un arsenal pour criminaliser la pensée libre. Du pamphlet au murmure, tout ce qui dérange sera traqué. Le Système ne veut plus de débat. Il veut votre silence. ➡️ **Lisez, partagez, résistez !** Le texte intégral est là : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b1535_proposition-loi 💬 Votre voix est leur cauchemar. Alertez vos proches, brisez les murs de l’ignorance, forgez la riposte citoyenne. L’heure est grave. --- **🔍 Décryptage au scalpel**🧐 Le premier article forge un délit fourre-tout : critiquer les « principes constitutionnels » devient un crime, puni de 3 ans de prison et 45 000 €. La pensée dissidente bascule dans le pénal. Le deuxième alourdit la peine pour les récalcitrants ou ceux qui osent diffuser à grande échelle. Les créateurs de contenu, blogueurs, lanceurs d’alerte ? Condamnés à l’autocensure. Le troisième arme le code de la Sécurité intérieure : associations, ONG, médias indépendants pourront être dissous sans débat, au motif qu’ils dérangent. Le quatrième donne au ministre de l’Intérieur un pouvoir divin : bloquer un site entier, sans juge, sans recours immédiat. Internet devient une prison. Le cinquième enrôle les plateformes comme shérifs du Net, obligées de supprimer tout contenu signalé sous peine d’amendes monstrueuses. La censure est privatisée. Les sixième et septième articles childent une machine administrative, rapide et impitoyable, pour valider retraits et blocages en un éclair. ⚠️ Pourquoi c’est une apocalypse ? - Flou mortel🔥 : « anti-républicain » peut viser tout, des critiques des institutions aux questions sur les narratifs officiels. - Justice écartée: l’exécutif décide, censure, dissout. Les recours ? Trop tard. - Silence forcé🤫: médias libres, citoyens, artistes… tous poussés à plier ou à disparaître. --- ⛔️Sources implacables⛔️ - Fiche officielle de la PPL 1535 (*http://assemblee-nationale.fr*) - Avis de dépôt, Journal officiel, 10 juin 2025 📢L’appel final📢 Ils veulent éteindre l’étincelle de la vérité. Ils rêvent d’un peuple muet, enchaîné à leurs écrans, hypnotisé par leurs mensonges. Mais vous êtes les gardiens du feu, les veilleurs de l’invisible. Chaque mot est une flèche. Chaque partage, un cri. Le Système tremble devant vous. Faites rugir votre vérité." Via : https://x.com/QuentinCad31672/status/1941206672107512012
    WoW
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  • 🇨🇳 Le chef d'état chinois Xi Jinping :
    " Le monde peut continuer à avancer sans les États-Unis.
    Le monde peut vivre sans les États-Unis.
    Il y a 100 ans, l'Empire britannique dominait le commerce mondial, contrôlant plus de 20 % des richesses mondiales.
    Beaucoup pensaient que son soleil ne se coucherait jamais.
    Il y a 200 ans, la France était la maîtresse de l'Europe, ses armées étaient craintes, sa culture enviée.
    Napoléon se proclamait immortel.
    Il y a 400 ans, la couronne espagnole régnait de Manille au Mexique, ses flottes chargées d'argent et de soie.
    Les rois pensaient que leur gloire durerait éternellement.
    Chaque empire s'est proclamé indispensable.
    Mais, à la fin, ils ont tous été éclipsés.
    Le pouvoir s'affaiblit, l'influence se déplace et la légitimité s'éteint dès qu'elle est acceptée plutôt que conquise.
    Si l’Amérique perd le respect du monde, elle découvrira ce que tous les empires déchus ont appris trop tard : le monde a évolué. "

    Via Pascal Laurent

    https://x.com/Pascal_Laurent_/status/1935537955323416623
    🇨🇳 Le chef d'état chinois Xi Jinping : " Le monde peut continuer à avancer sans les États-Unis. Le monde peut vivre sans les États-Unis. Il y a 100 ans, l'Empire britannique dominait le commerce mondial, contrôlant plus de 20 % des richesses mondiales. Beaucoup pensaient que son soleil ne se coucherait jamais. Il y a 200 ans, la France était la maîtresse de l'Europe, ses armées étaient craintes, sa culture enviée. Napoléon se proclamait immortel. Il y a 400 ans, la couronne espagnole régnait de Manille au Mexique, ses flottes chargées d'argent et de soie. Les rois pensaient que leur gloire durerait éternellement. Chaque empire s'est proclamé indispensable. Mais, à la fin, ils ont tous été éclipsés. Le pouvoir s'affaiblit, l'influence se déplace et la légitimité s'éteint dès qu'elle est acceptée plutôt que conquise. Si l’Amérique perd le respect du monde, elle découvrira ce que tous les empires déchus ont appris trop tard : le monde a évolué. " Via Pascal Laurent https://x.com/Pascal_Laurent_/status/1935537955323416623
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  • 500 ans rien que ça…….🤖

    https://www.nouvelordremondial.cc/2025/06/14/de-mortels-a-dieux-la-technologie-qui-va-transformer-levolution-humaine/
    500 ans rien que ça…….🤖 https://www.nouvelordremondial.cc/2025/06/14/de-mortels-a-dieux-la-technologie-qui-va-transformer-levolution-humaine/
    D'accord
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  • Juan Branco hospitalisé à Kinshasa : enquête mêlant empoisonnement présumé et tensions géopolitiques
    Depuis le 15 mai 2025, l’avocat Juan Branco lutte contre une infection rare et mortelle de type streptocoque du groupe A (SGA) invasif.

    https://www.apar.tv/societe/juan-branco-hospitalise-a-kinshasa-enquete-melant-empoisonnement-presume-et-tensions-geopolitiques/
    Juan Branco hospitalisé à Kinshasa : enquête mêlant empoisonnement présumé et tensions géopolitiques Depuis le 15 mai 2025, l’avocat Juan Branco lutte contre une infection rare et mortelle de type streptocoque du groupe A (SGA) invasif. https://www.apar.tv/societe/juan-branco-hospitalise-a-kinshasa-enquete-melant-empoisonnement-presume-et-tensions-geopolitiques/
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    Juan Branco hospitalisé à Kinshasa : enquête mêlant empoisonnement présumé et tensions géopolitiques
    Depuis le 15 mai 2025, l’avocat Juan Branco lutte contre une infection rare et mortelle de type streptocoque du groupe A (SGA) invasif.
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