• Des centaines d’études le prouvent : une vague de turbo-cancers déclenchée par les injections géniques à ARNm
    Avril 2026

    L’augmentation soudaine des cas de cancer, en particulier chez les populations jeunes, soulève de nombreuses interrogations. Des pathologies oncologiques progressant à une vitesse fulgurante semblent se multiplier à travers le monde. Si les médias traditionnels documentent cette hausse, des analyses indépendantes et des professionnels de la santé pointent du doigt un facteur récent : les effets potentiels des injections à ARN messager.

    Une explosion des diagnostics chez les jeunes adultes
    Selon des données récentes mises en lumière par la chaîne australienne ABC News, les taux de cancer chez les individus âgés de 30 à 40 ans connaissent une hausse spectaculaire. Les statistiques de Cancer Australia sont particulièrement préoccupantes pour la tranche d’âge des 30 à 39 ans. On y observe une augmentation vertigineuse de 500 % pour le cancer de la prostate, de 200 % pour le cancer du pancréas, de 150 % pour le foie, de 138 % pour l’utérus et de 85 % pour les reins.

    Une tendance similaire est rapportée aux États-Unis et au Royaume-Uni. Bien que la période analysée par les médias traditionnels s’étende de 2000 à 2024, le rôle potentiel de la campagne d’injections débutée en 2021 reste largement ignoré par ces instances, malgré l’émergence de nouvelles données biologiques.

    Des mécanismes biologiques sous la loupe des chercheurs
    La littérature scientifique s’étoffe rapidement sur ce sujet complexe. Dès le 22 juin 2022, l’équipe de chercheurs dirigée par Manami Tanaka a publié une étude explorant les liens entre les injections et l’apparition de cancers, détaillant des mécanismes d’action spécifiques et proposant des pistes thérapeutiques.

    Plus récemment, le média Le Point Critique a recensé plus d’une centaine d’études associant la technologie à ARNm à des processus malins à progression rapide. Ces travaux décrivent pas moins de 17 mécanismes biologiques distincts par lesquels ces injections pourraient déclencher, accélérer ou réactiver des cellules cancéreuses. Cette liste vient étoffer un article publié en 2023 dans Cureus, une revue médicale en libre accès, qui énumérait initialement dix voies d’oncogenèse potentielles. D’autres analyses mettent également en évidence un lien inquiétant avec le vieillissement cellulaire prématuré.

    Le témoignage alarmant du terrain clinique
    Ces données théoriques et statistiques trouvent un écho troublant dans la pratique clinique quotidienne. Le Dr Ute Krüger, médecin spécialiste en pathologie, a partagé ses observations directes sur l’évolution de la maladie chez ses patients. Elle décrit une transformation radicale du profil des malades et de la nature des tumeurs analysées depuis l’automne 2021.

    « J’ai eu l’impression de recevoir plus de cas de patientes plus jeunes, entre 30 à 50 ans, et que les tumeurs étaient beaucoup plus grosses. Avant, une tumeur de quatre centimètres était très rare. Les tumeurs mesuraient alors de 4 à 16 centimètres. […] Et les tumeurs se sont simplement développées de manière plus agressive, et les récidives, c’est-à-dire les rechutes, étaient plus fréquentes. Les patients peuvent être restés 20 ans sans tumeur et quelques mois après les injections contre le Covid, la tumeur réapparaît soudainement. Mais alors avec une telle agressivité que les patientes en sont souvent mortes. »

    La spécialiste souligne également une augmentation des cas de tumeurs multifocales, c’est-à-dire la présence de plusieurs tumeurs dans un même organe, ainsi que l’apparition simultanée de lésions bilatérales. Ces phénomènes cliniques sont révélateurs d’une agressivité pathologique inhabituelle qui pousse de plus en plus de scientifiques à demander des investigations approfondies.

    Source : kla tv


    https://www.sante-nutrition.org/des-centaines-detudes-le-prouvent-une-vague-de-turbo-cancers-declenchee-par-les-injections-geniques-a-arnm/
    Des centaines d’études le prouvent : une vague de turbo-cancers déclenchée par les injections géniques à ARNm Avril 2026 L’augmentation soudaine des cas de cancer, en particulier chez les populations jeunes, soulève de nombreuses interrogations. Des pathologies oncologiques progressant à une vitesse fulgurante semblent se multiplier à travers le monde. Si les médias traditionnels documentent cette hausse, des analyses indépendantes et des professionnels de la santé pointent du doigt un facteur récent : les effets potentiels des injections à ARN messager. Une explosion des diagnostics chez les jeunes adultes Selon des données récentes mises en lumière par la chaîne australienne ABC News, les taux de cancer chez les individus âgés de 30 à 40 ans connaissent une hausse spectaculaire. Les statistiques de Cancer Australia sont particulièrement préoccupantes pour la tranche d’âge des 30 à 39 ans. On y observe une augmentation vertigineuse de 500 % pour le cancer de la prostate, de 200 % pour le cancer du pancréas, de 150 % pour le foie, de 138 % pour l’utérus et de 85 % pour les reins. Une tendance similaire est rapportée aux États-Unis et au Royaume-Uni. Bien que la période analysée par les médias traditionnels s’étende de 2000 à 2024, le rôle potentiel de la campagne d’injections débutée en 2021 reste largement ignoré par ces instances, malgré l’émergence de nouvelles données biologiques. Des mécanismes biologiques sous la loupe des chercheurs La littérature scientifique s’étoffe rapidement sur ce sujet complexe. Dès le 22 juin 2022, l’équipe de chercheurs dirigée par Manami Tanaka a publié une étude explorant les liens entre les injections et l’apparition de cancers, détaillant des mécanismes d’action spécifiques et proposant des pistes thérapeutiques. Plus récemment, le média Le Point Critique a recensé plus d’une centaine d’études associant la technologie à ARNm à des processus malins à progression rapide. Ces travaux décrivent pas moins de 17 mécanismes biologiques distincts par lesquels ces injections pourraient déclencher, accélérer ou réactiver des cellules cancéreuses. Cette liste vient étoffer un article publié en 2023 dans Cureus, une revue médicale en libre accès, qui énumérait initialement dix voies d’oncogenèse potentielles. D’autres analyses mettent également en évidence un lien inquiétant avec le vieillissement cellulaire prématuré. Le témoignage alarmant du terrain clinique Ces données théoriques et statistiques trouvent un écho troublant dans la pratique clinique quotidienne. Le Dr Ute Krüger, médecin spécialiste en pathologie, a partagé ses observations directes sur l’évolution de la maladie chez ses patients. Elle décrit une transformation radicale du profil des malades et de la nature des tumeurs analysées depuis l’automne 2021. « J’ai eu l’impression de recevoir plus de cas de patientes plus jeunes, entre 30 à 50 ans, et que les tumeurs étaient beaucoup plus grosses. Avant, une tumeur de quatre centimètres était très rare. Les tumeurs mesuraient alors de 4 à 16 centimètres. […] Et les tumeurs se sont simplement développées de manière plus agressive, et les récidives, c’est-à-dire les rechutes, étaient plus fréquentes. Les patients peuvent être restés 20 ans sans tumeur et quelques mois après les injections contre le Covid, la tumeur réapparaît soudainement. Mais alors avec une telle agressivité que les patientes en sont souvent mortes. » La spécialiste souligne également une augmentation des cas de tumeurs multifocales, c’est-à-dire la présence de plusieurs tumeurs dans un même organe, ainsi que l’apparition simultanée de lésions bilatérales. Ces phénomènes cliniques sont révélateurs d’une agressivité pathologique inhabituelle qui pousse de plus en plus de scientifiques à demander des investigations approfondies. Source : kla tv https://www.sante-nutrition.org/des-centaines-detudes-le-prouvent-une-vague-de-turbo-cancers-declenchee-par-les-injections-geniques-a-arnm/
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  • Du 31 mars au 17 juillet 2026 aura lieu le procès des francs-maçons de la loge Athanor.

    - 22 accusés comparaissent, ils sont soupçonnés d'avoir formé ou participé à une officine criminelle démarrée au sein de la loge Athanor (basée à Puteaux/Neuilly).

    - Les faits reprochés incluent : meurtre en bande organisée, tentatives de meurtre, violences aggravées, tentatives d'extorsion, incendies volontaires, expéditions punitives,

    - Parmi les victimes/cibles connues : l'assassinat du pilote automobile Laurent Pasquali, une tentative d'assassinat sur une formatrice/coach : Marie-Hélène Dini, des projets contre un syndicaliste CGT, des rivaux professionnels ou politiques, etc.

    - Les commanditaires présumés étaient des "frères" de la loge qui réglaient des comptes personnels (concurrence, dettes, jalousies professionnelles) en se servant d'exécutants parfois persuadés (à tort) d'agir pour le compte de l'État ou des services secrets.

    - Parmi les accusés : des ex-agents ou agents de la DGSE, d'anciens de la DGSI, un ex-policier du renseignement, des agents de sécurité privés, des chefs d'entreprise, etc.

    #FrancMaçonnerie

    Alexandre Lebreton

    https://x.com/mk_polis/status/2036160837086278139

    Du 31 mars au 17 juillet 2026 aura lieu le procès des francs-maçons de la loge Athanor. - 22 accusés comparaissent, ils sont soupçonnés d'avoir formé ou participé à une officine criminelle démarrée au sein de la loge Athanor (basée à Puteaux/Neuilly). - Les faits reprochés incluent : meurtre en bande organisée, tentatives de meurtre, violences aggravées, tentatives d'extorsion, incendies volontaires, expéditions punitives, - Parmi les victimes/cibles connues : l'assassinat du pilote automobile Laurent Pasquali, une tentative d'assassinat sur une formatrice/coach : Marie-Hélène Dini, des projets contre un syndicaliste CGT, des rivaux professionnels ou politiques, etc. - Les commanditaires présumés étaient des "frères" de la loge qui réglaient des comptes personnels (concurrence, dettes, jalousies professionnelles) en se servant d'exécutants parfois persuadés (à tort) d'agir pour le compte de l'État ou des services secrets. - Parmi les accusés : des ex-agents ou agents de la DGSE, d'anciens de la DGSI, un ex-policier du renseignement, des agents de sécurité privés, des chefs d'entreprise, etc. #FrancMaçonnerie Alexandre Lebreton https://x.com/mk_polis/status/2036160837086278139
    J'adore
    1
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  • Article d'Aldo Sterone
    @AldoSterone111

    "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre !

    Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article.
    Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée.
    Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place.
    Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails.

    Annexion de l'Ukraine

    Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement.
    Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour).
    Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu !
    Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant.

    Obsession Climatique

    Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer.
    Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal.
    L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes.
    C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages.
    Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération…
    Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance :
    "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?"

    Explosion de la fiscalité

    Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent.
    Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force.
    Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible.
    Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid.
    Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros.
    Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois.
    Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger.
    En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies.
    Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus.
    Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise…
    C’est marche ou crève, tout simplement.
    Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd.
    On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour.
    Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante.

    Inflation

    Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente.
    Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné.
    Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage.
    Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits.
    L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone.
    Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques.

    Liberté Individuelle

    Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire.
    Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion.
    Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens.

    La surveillance progresse à grands pas.

    Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays.
    Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres.
    Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place.
    Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune.
    Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune.
    Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays.

    Wokisme

    Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni.
    Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive.
    J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique.
    On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ».
    Brexit
    Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota.

    Aucune promesse du Brexit n’a été tenue.

    Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés.
    On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés.
    Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles.

    Guerre avec la Russie

    Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias.
    Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée.
    Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre.
    Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister.
    Cela crée une impression de danger permanent.
    Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure.

    Conclusion

    Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence.
    Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême.
    Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds !
    Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement.
    Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans.

    Aldo Sterone

    10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues

    https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
    Article d'Aldo Sterone @AldoSterone111 "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre ! Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article. Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée. Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place. Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails. Annexion de l'Ukraine Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement. Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour). Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu ! Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant. Obsession Climatique Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer. Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal. L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes. C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages. Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération… Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance : "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?" Explosion de la fiscalité Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent. Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force. Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible. Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid. Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros. Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois. Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger. En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies. Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus. Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise… C’est marche ou crève, tout simplement. Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd. On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour. Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante. Inflation Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente. Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné. Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage. Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits. L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone. Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques. Liberté Individuelle Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire. Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion. Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens. La surveillance progresse à grands pas. Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays. Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres. Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place. Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune. Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune. Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays. Wokisme Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni. Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive. J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique. On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ». Brexit Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota. Aucune promesse du Brexit n’a été tenue. Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés. On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés. Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles. Guerre avec la Russie Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias. Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée. Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre. Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister. Cela crée une impression de danger permanent. Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure. Conclusion Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence. Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême. Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds ! Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement. Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans. Aldo Sterone 10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
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    - Installation sans tracas: quelques touches et vous êtes prêt à partir.

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  • "Ca a l’air d’être un genre de secret de Polichinelle, car tout le monde semble être plus ou moins au courant dans les cercles d’initiés politiques et journalistiques, mais il existerait une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée du sale boulot, c’est à dire, l’élimination méthodique des opposants au président, susceptibles de mettre en péril un certain ordre établi, de révéler des secrets gênants. Cette brigade serait constituée de proches de Macron, professionnels du combat ou du renseignement, avec pour mission de faire disparaître des leaders d’opposition, des obstacles à la marche des « affaires ». Ce n’est pas étonnant car ça n’est pas non plus nouveau. Il y eut le Service Action, du temps de De-Gaulle, mais selon une formule plus reluisante, consistant à lutter contre le communisme. Et on se souvient sous Mitterrand de l’affaire du Rainbow-Warrior, même les spécialistes ratent quelquefois leur coup. Ce n’est pas étonnant non plus quand on connaît la propension de ce président là à ne supporter aucune critique, malgré une impopularité record qu’il ne peut ignorer.

    Le blog « Profession gendarme », évoque des sources crédibles, allant dans le sens d’une existence discrète de ce type de brigade, constituée de fidèles parmi les fidèles, vraisemblablement trente à quarante personnes, sur le mode « tueurs », chargées d’ éliminer ceux qui menacent directement la survie politique de Macron, le tout sur un mode professionnel, discret, maquillé en accidents, suicides et sans trace.

    Encore une fois, ce n’est pas nouveau, on se souvient de Robert Boulin, de Jean-Edern Hallier, tous devenus gênants car détenteurs de secrets dérangeants. Sous Macron, le blog « Profession Gendarme » cite Benoît Guérin , organisateur de manifestations en Nouvelle-Calédonie et mort dans un « accident tragique ». Olivier Dassault, milliardaire et critique à l’égard de Macron, décédé dans un accident d’hélicoptère en 2021. Isabelle Ferreira, qui s’apprêtait à divulguer des informations compromettantes sur Brigitte Macron. Mais aussi Yvan Colonna , leader séparatiste corse, décédé en prison dans des circonstances douteuses. On peut également citer Claire Séverac, enquêtrice sur les chemtrails, le général Georgelin, supervisant les travaux de reconstruction de Notre-Dame. Même si, évidemment, il est très difficile de savoir sur le dos de qui mettre ces disparitions ou morts suspectes.

    Cette unité aurait même le nom de « Lily » et son chef en serait Alexandre Benalla , ancien directeur de cabinet de Macron, chargé de la sécurité, mis en cause dans une action violente, jamais vraiment réprimé pour ses agissements et dont la disparition médiatique s’expliquerait ainsi, par son devoir d’extrême discrétion en tant que chef de cette unité. Mais il ne serait évidemment pas le seul cadre de cette unité, comprenant des anciens du renseignement triés pour leur efficacité et leur loyauté. « Profession Gendarme » cite même quelques noms, comme Patrick Strzoda , ancien directeur de l’Élysée, ou Laurent Nunez , préfet de police de Paris et ancien coordinateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste.
    Parmi les cibles potentielles, responsables de partis d’opposition, journalistes trop curieux, blogueurs ultra-populaires d’opposition, mais aussi riches financeurs de partis d’opposition, qui seraient surveillés de très près. Et quand l’élimination physique est difficile, campagnes de dénigrement, harcèlements judiciaires et autres scandales, seraient de rigueur, le tout grâce à des budgets fantômes pris sur les comptes de l’État, nous. Tout cela évidemment, en totale violation des loi, des droits de l’homme élémentaires et des enveloppes budgétaires. En résumé, en France, on peut toujours se moquer des Russes ou des Chinois, nous avons les mêmes méthodes."

    https://minurne.org/billets/45263
    "Ca a l’air d’être un genre de secret de Polichinelle, car tout le monde semble être plus ou moins au courant dans les cercles d’initiés politiques et journalistiques, mais il existerait une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée du sale boulot, c’est à dire, l’élimination méthodique des opposants au président, susceptibles de mettre en péril un certain ordre établi, de révéler des secrets gênants. Cette brigade serait constituée de proches de Macron, professionnels du combat ou du renseignement, avec pour mission de faire disparaître des leaders d’opposition, des obstacles à la marche des « affaires ». Ce n’est pas étonnant car ça n’est pas non plus nouveau. Il y eut le Service Action, du temps de De-Gaulle, mais selon une formule plus reluisante, consistant à lutter contre le communisme. Et on se souvient sous Mitterrand de l’affaire du Rainbow-Warrior, même les spécialistes ratent quelquefois leur coup. Ce n’est pas étonnant non plus quand on connaît la propension de ce président là à ne supporter aucune critique, malgré une impopularité record qu’il ne peut ignorer. Le blog « Profession gendarme », évoque des sources crédibles, allant dans le sens d’une existence discrète de ce type de brigade, constituée de fidèles parmi les fidèles, vraisemblablement trente à quarante personnes, sur le mode « tueurs », chargées d’ éliminer ceux qui menacent directement la survie politique de Macron, le tout sur un mode professionnel, discret, maquillé en accidents, suicides et sans trace. Encore une fois, ce n’est pas nouveau, on se souvient de Robert Boulin, de Jean-Edern Hallier, tous devenus gênants car détenteurs de secrets dérangeants. Sous Macron, le blog « Profession Gendarme » cite Benoît Guérin , organisateur de manifestations en Nouvelle-Calédonie et mort dans un « accident tragique ». Olivier Dassault, milliardaire et critique à l’égard de Macron, décédé dans un accident d’hélicoptère en 2021. Isabelle Ferreira, qui s’apprêtait à divulguer des informations compromettantes sur Brigitte Macron. Mais aussi Yvan Colonna , leader séparatiste corse, décédé en prison dans des circonstances douteuses. On peut également citer Claire Séverac, enquêtrice sur les chemtrails, le général Georgelin, supervisant les travaux de reconstruction de Notre-Dame. Même si, évidemment, il est très difficile de savoir sur le dos de qui mettre ces disparitions ou morts suspectes. Cette unité aurait même le nom de « Lily » et son chef en serait Alexandre Benalla , ancien directeur de cabinet de Macron, chargé de la sécurité, mis en cause dans une action violente, jamais vraiment réprimé pour ses agissements et dont la disparition médiatique s’expliquerait ainsi, par son devoir d’extrême discrétion en tant que chef de cette unité. Mais il ne serait évidemment pas le seul cadre de cette unité, comprenant des anciens du renseignement triés pour leur efficacité et leur loyauté. « Profession Gendarme » cite même quelques noms, comme Patrick Strzoda , ancien directeur de l’Élysée, ou Laurent Nunez , préfet de police de Paris et ancien coordinateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste. Parmi les cibles potentielles, responsables de partis d’opposition, journalistes trop curieux, blogueurs ultra-populaires d’opposition, mais aussi riches financeurs de partis d’opposition, qui seraient surveillés de très près. Et quand l’élimination physique est difficile, campagnes de dénigrement, harcèlements judiciaires et autres scandales, seraient de rigueur, le tout grâce à des budgets fantômes pris sur les comptes de l’État, nous. Tout cela évidemment, en totale violation des loi, des droits de l’homme élémentaires et des enveloppes budgétaires. En résumé, en France, on peut toujours se moquer des Russes ou des Chinois, nous avons les mêmes méthodes." https://minurne.org/billets/45263
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    UNE BRIGADE D’ASSASSINS À L’ELYSÉE ? ( Pierre Duriot)
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  • UNE BRIGADE D’ASSASSINS À L’ELYSÉE ?
    (Pierre Duriot)

    "Ca a l’air d’être un genre de secret de Polichinelle, car tout le monde semble être plus ou moins au courant dans les cercles d’initiés politiques et journalistiques, mais il existerait une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée du sale boulot, c’est à dire, l’élimination méthodique des opposants au président, susceptibles de mettre en péril un certain ordre établi, de révéler des secrets gênants. Cette brigade serait constituée de proches de Macron, professionnels du combat ou du renseignement, avec pour mission de faire disparaître des leaders d’opposition, des obstacles à la marche des « affaires ». Ce n’est pas étonnant car ça n’est pas non plus nouveau. Il y eut le Service Action, du temps de De-Gaulle, mais selon une formule plus reluisante, consistant à lutter contre le communisme. Et on se souvient sous Mitterrand de l’affaire du Rainbow-Warrior, même les spécialistes ratent quelquefois leur coup. Ce n’est pas étonnant non plus quand on connaît la propension de ce président là à ne supporter aucune critique, malgré une impopularité record qu’il ne peut ignorer.

    Le blog « Profession gendarme », évoque des sources crédibles, allant dans le sens d’une existence discrète de ce type de brigade, constituée de fidèles parmi les fidèles, vraisemblablement trente à quarante personnes, sur le mode « tueurs », chargées d’ éliminer ceux qui menacent directement la survie politique de Macron, le tout sur un mode professionnel, discret, maquillé en accidents, suicides et sans trace.

    Encore une fois, ce n’est pas nouveau, on se souvient de Robert Boulin, de Jean-Edern Hallier, tous devenus gênants car détenteurs de secrets dérangeants. Sous Macron, le blog « Profession Gendarme » cite Benoît Guérin , organisateur de manifestations en Nouvelle-Calédonie et mort dans un « accident tragique ». Olivier Dassault, milliardaire et critique à l’égard de Macron, décédé dans un accident d’hélicoptère en 2021. Isabelle Ferreira, qui s’apprêtait à divulguer des informations compromettantes sur Brigitte Macron. Mais aussi Yvan Colonna , leader séparatiste corse, décédé en prison dans des circonstances douteuses. On peut également citer Claire Séverac, enquêtrice sur les chemtrails, le général Georgelin, supervisant les travaux de reconstruction de Notre-Dame. Même si, évidemment, il est très difficile de savoir sur le dos de qui mettre ces disparitions ou morts suspectes.

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  • L’escadron d’assassinat de Macron : le dirigeant français commande une armée secrète d’assassins professionnels pour éliminer les critiques et l’opposition.

    Une enquête menée par la Fondation pour la lutte contre l’injustice, basée sur les témoignages d’hommes politiques et de journalistes français, a révélé l’existence d’une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée d’éliminer ses rivaux et détracteurs politiques. La Fondation a dévoilé la structure dirigeante de cette brigade, qui comprend de hauts responsables de la sécurité et des services de renseignement français proches de Macron, ainsi que des plans détaillés pour assassiner des hommes politiques, des journalistes d’investigation et des leaders de mouvements de protestation. Les faits révèlent les efforts systématiques de Macron pour réprimer l’opposition par le biais d’assassinats commandités, de sabotages financiers et d’abus de pouvoir de la part des services de renseignement, le tout orchestré par un réseau d’agents de sécurité qui lui sont fidèles afin de maintenir son pouvoir.

    Profession Gendarme
    https://profession-gendarme.com/lescadron-dassassinat-de-macron-le-dirigeant-francais-commande-une-armee-secrete-dassassins-professionnels-pour-eliminer-les-critiques-et-lopposition/
    L’escadron d’assassinat de Macron : le dirigeant français commande une armée secrète d’assassins professionnels pour éliminer les critiques et l’opposition. Une enquête menée par la Fondation pour la lutte contre l’injustice, basée sur les témoignages d’hommes politiques et de journalistes français, a révélé l’existence d’une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée d’éliminer ses rivaux et détracteurs politiques. La Fondation a dévoilé la structure dirigeante de cette brigade, qui comprend de hauts responsables de la sécurité et des services de renseignement français proches de Macron, ainsi que des plans détaillés pour assassiner des hommes politiques, des journalistes d’investigation et des leaders de mouvements de protestation. Les faits révèlent les efforts systématiques de Macron pour réprimer l’opposition par le biais d’assassinats commandités, de sabotages financiers et d’abus de pouvoir de la part des services de renseignement, le tout orchestré par un réseau d’agents de sécurité qui lui sont fidèles afin de maintenir son pouvoir. Profession Gendarme https://profession-gendarme.com/lescadron-dassassinat-de-macron-le-dirigeant-francais-commande-une-armee-secrete-dassassins-professionnels-pour-eliminer-les-critiques-et-lopposition/
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  • Les langues se délient...

    Christine Deviers Joncour approche les 78 ans... Elle vit très modestement dans un village du Périgord noir où elle écrit des livres et s'adonne à des actions caritatives, ayant tiré un trait sur son passé que néanmoins elle ne renie pas.
    « Beaucoup se souviennent de Christine Deviers-Joncour, qui fut la maîtresse de Roland Dumas, de longues années ministre des affaires étrangères de François Mitterrand.
    En son temps, elle sortit un livre de révélations intitulé « La putain de la République ».
    Son nom a beaucoup circulé dans des histoires de corruption impliquant les plus hauts personnages de l’État.
    Autant dire qu’elle a vu de ses yeux l’envers du décor, la face obscure du monde politique, et que quand elle en parle, elle sait de quoi elle parle.
    Devant l’horreur au prétexte soi-disant sanitaire dont la clef de voûte est la vaccination imposée à tous, elle se décide à reprendre la parole. »
    (Danielle Monnier)

    Voici ce qu’elle dit:

    « J’entendais leurs délires, loin d’imaginer qu’ils iraient jusqu’au bout de leur folie.
    Je les ai vus, à l’époque, se goberger, s’empiffrer sur le dos de la bête. Je les ai vus, les yeux plus gros que le ventre, piller et se goinfrer. Se donner des lettres de noblesse factices que leur position et leur pouvoir leur conféraient.
    Je les ai vus bomber le torse et de leur petite hauteur, mépriser le peuple en donnant au château de Versailles des fêtes royales pour célébrer dignement l’arrivée au pouvoir du nouveau « monarque ».
    Les cortèges de voitures officielles comme autant de carrosses et les garden-parties de ces nouveaux parvenus bientôt emperruqués.
    J’ai vu les épouses et leur marmaille jouant à Marie-Antoinette sans vergogne sous les lambris, dont le passe-temps se limitait à organiser des dîners fins entre amis et visiter le Mobilier national comme on va chez Ikea. Gratuit ici.
    Surtout quand on omettait de restituer pièces d’art et meubles d’époque.
    Je les ai vus et j’ai payé très cher pour avoir été témoin, n’étant pas du sérail…
    J’ai vu les caisses noires des ministères exonérées d’impôts, les frais d’intendance éhontés enfler toute honte bue, chauffeurs et gardes du corps à vie et retraites cumulées replètes, retro-commissions sur des marchés d’état, des avions équipés comme des palaces volants, des jets sur le tarmac prêts à décoller au moindre caprice ou quand tsunamis, tremblements de terre et autres catastrophes permettaient d’appeler les hordes de photographes, après être passé en vitesse chez le coiffeur et le couturier branché, pour se faire immortaliser au pied d’un jet avec un sac de riz sur le dos.
    J’ai vu des soutes en provenance d’Afrique garnies de billets de banque et des coffres de voitures transformés en caverne d’Ali Baba pour distribution d’argent à grande échelle, des contrats d’État passés aux mains des filous, des comptes bien cachés dans des pays aux lagons bleus, (…)
    J’ai vu des enfants éventrés, des femmes violées, lapidées, torturées. J’ai vu un avion avec une croix rouge sur son flanc porter secours à des populations africaines affamées en leur tirant dessus, et j’ai même vu certains crocodiles bouffer de malheureux témoins encombrants et d’autres tomber des fenêtres, arrêts cardiaques et cancers fulgurants.
    Toute cette honte, tous ces crimes pour encore plus de Pouvoir et Richesses.
    Un monde aux mains de la Finance Internationale, Bilderberg, Nouvel Ordre Mondial criminel, FMI, GAFAM etc, pour maintenir, verrouiller le système, protéger une élite et asservir les peuples en les abrutissant et en les dépravant en inversant les valeurs !
    Nous leur donnons une once de pouvoir et ils perdent tout sens commun. Et plus on monte dans la hiérarchie, plus ils s’en donnent à cœur joie, perdent le sens des réalités et franchissent allègrement et sans états d’âme l’inacceptable. Et au plus haut niveau de la pyramide ils n’ont plus rien d’humain. Ce sont des monstres.
    (…) Le pouvoir, aphrodisiaque suprême, les déshumaniserait-il à ce point ? Et le fric, moteur essentiel à toutes ces dérives…
    Comment osent-ils se poser en donneurs de leçons, parler de probité, d’intégrité, de franchise, quand se multiplient leurs égarements et que les affaires de corruption et autres méfaits les éclaboussent ? (…)
    Nous sommes devenus un immense peuple de moutons à tondre, tandis que la démocratie n’existe plus depuis longtemps, et tout dépend maintenant du pouvoir de résistance et de révolte des peuples.
    La mise en esclavage des populations est passée à la vitesse supérieure avec cette « plandémie covid » en créant la PEUR !
    Et les grands argentiers de la planète et leurs marionnettes nous font clairement comprendre que seuls comptent leurs profits, que le bien-être des citoyens n’a aucune espèce d’importance.
    Leurs “plandémies” et leurs vaccins mortifères finiront le sale boulot pour une dépopulation mondiale annoncée : Le projet ne date pas d’hier, croyez-moi !
    Nous sommes tous sacrifiés sur l’autel des profits. Depuis ces dernières décennies tout fut mis en œuvre fissa pour nous anéantir. Et la télévision et les médias aux ordres ont participé à cet abrutissement de masse qui nous a conduits à l’impuissance en nous lavant le cerveau.
    Je veux pourtant rester optimiste. Nous sommes à un tournant majeur, un changement de civilisation.
    Il est urgent que tous les citoyens se réveillent et reprennent en main leurs pays, leur souveraineté et éliminent cette vermine financière afin de réinjecter dans les caisses des états pour le bien collectif, les incroyables fortunes détournées par une poignée de mafiosi sans foi ni loi et dangereux.
    Il faut bien prendre conscience que, quels que soient votre bord politique ou votre conception de la vie, si vous ne faites pas partie de leur élite, vous serez broyés.
    Aussi, il faut s’unir d’urgence car nous marchons vers l’abime !
    Et si le monde devient chaotique, cela signifie aussi que ce qui a manqué, c’est la spiritualité individuelle.
    Il n’y a pas de compromis avec les éléments extérieurs du monde en action et la conscience se révèle encore inactive face à ce monde chaotique.
    Au contraire, la conscience peut se reconnecter en tout temps et en toute situation avec la spiritualité comme une ascension.
    Il me revient en mémoire cette phrase de Brecht : « Lorsqu’un homme assiste sans broncher à une injustice, les étoiles déraillent »…
    Alors, vite, protégeons les étoiles et tournons la page sur ces temps décomposés.
    Levons-nous !
    Christine Deviers-Joncour
    « Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie ». Jacques PRÉVERT
    N'ayez pas peur de prendre un chemin différent de celui des autres. Très souvent c'est la réussite assurée.
    « Le politicien devient un homme d’État quand il commence à penser à la prochaine génération plutôt qu'aux prochaines élections ». Winston CHURCHILL
    «Ne doutez jamais qu'un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c'est toujours comme cela que ça s'est passé». Margaret Mead
    Extrait des propos de madame Christine Deviers-Joncour à un candidat aux élections présidentielles 2022
    Vous ne seriez donc qu’une vulgaire marionnette populiste dans les mains de l’Ordre mondial comme les autres ?
    Méfiez-vous car le peuple français se réveille et n’est plus dupe, et les retours de bâtons seront terribles. Bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer car vous ne réalisez pas la colère qui gronde contre cette élite globaliste responsable de tous nos malheurs et de toutes nos souffrances. Cette élite que vous rêvez de rejoindre à n’importe quel prix.
    Lorsque les gens auront perdu leur travail et leurs êtres chers, lorsqu’ils verront leur vie finir en lambeaux à cause des politiciens corrompus, de cette médecine marchande et immorale, de ces menteurs professionnels que sont devenus les journalistes domestiques du pouvoir, et face à cette folie mondialiste meurtrière, leur colère sera à la hauteur de ce qu’ils subissent. N’en doutez pas.
    Et les ors de la République ne constitueront une protection pour personne, même pas vous.
    Depuis trop longtemps notre pays sombre de Charybde en Scylla avec des gouvernements successifs de plus en plus nocifs et médiocres. S’il vous plait ne rallongez pas cette triste liste. Le constat est acté : Le peuple de France veut reprendre son destin en mains et éliminer les fripouilles. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin d’honnêteté comme de l’air pur pour respirer. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin de dirigeants intègres et loyaux car cela fait trop longtemps qu’ils sont trahis, trompés, pillés.
    La sagesse c’est quand le Bien embrasse le Mal, quand l’Amour séduit la haine, quand la Force séduit la Faiblesse, quand le Pouvoir protège la Vie.
    Et il est évident que vous n’avez pas cette Sagesse là… A bon entendeur !

    Christine Deviers-Joncour

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0QuRspDFxGNVVxeK6GDRXAbkmjNxPNV8HgL4A4k1rVWhfodwkEq7XSGrTTwoK211Hl&id=694779091
    Les langues se délient... Christine Deviers Joncour approche les 78 ans... Elle vit très modestement dans un village du Périgord noir où elle écrit des livres et s'adonne à des actions caritatives, ayant tiré un trait sur son passé que néanmoins elle ne renie pas. « Beaucoup se souviennent de Christine Deviers-Joncour, qui fut la maîtresse de Roland Dumas, de longues années ministre des affaires étrangères de François Mitterrand. En son temps, elle sortit un livre de révélations intitulé « La putain de la République ». Son nom a beaucoup circulé dans des histoires de corruption impliquant les plus hauts personnages de l’État. Autant dire qu’elle a vu de ses yeux l’envers du décor, la face obscure du monde politique, et que quand elle en parle, elle sait de quoi elle parle. Devant l’horreur au prétexte soi-disant sanitaire dont la clef de voûte est la vaccination imposée à tous, elle se décide à reprendre la parole. » (Danielle Monnier) Voici ce qu’elle dit: « J’entendais leurs délires, loin d’imaginer qu’ils iraient jusqu’au bout de leur folie. Je les ai vus, à l’époque, se goberger, s’empiffrer sur le dos de la bête. Je les ai vus, les yeux plus gros que le ventre, piller et se goinfrer. Se donner des lettres de noblesse factices que leur position et leur pouvoir leur conféraient. Je les ai vus bomber le torse et de leur petite hauteur, mépriser le peuple en donnant au château de Versailles des fêtes royales pour célébrer dignement l’arrivée au pouvoir du nouveau « monarque ». Les cortèges de voitures officielles comme autant de carrosses et les garden-parties de ces nouveaux parvenus bientôt emperruqués. J’ai vu les épouses et leur marmaille jouant à Marie-Antoinette sans vergogne sous les lambris, dont le passe-temps se limitait à organiser des dîners fins entre amis et visiter le Mobilier national comme on va chez Ikea. Gratuit ici. Surtout quand on omettait de restituer pièces d’art et meubles d’époque. Je les ai vus et j’ai payé très cher pour avoir été témoin, n’étant pas du sérail… J’ai vu les caisses noires des ministères exonérées d’impôts, les frais d’intendance éhontés enfler toute honte bue, chauffeurs et gardes du corps à vie et retraites cumulées replètes, retro-commissions sur des marchés d’état, des avions équipés comme des palaces volants, des jets sur le tarmac prêts à décoller au moindre caprice ou quand tsunamis, tremblements de terre et autres catastrophes permettaient d’appeler les hordes de photographes, après être passé en vitesse chez le coiffeur et le couturier branché, pour se faire immortaliser au pied d’un jet avec un sac de riz sur le dos. J’ai vu des soutes en provenance d’Afrique garnies de billets de banque et des coffres de voitures transformés en caverne d’Ali Baba pour distribution d’argent à grande échelle, des contrats d’État passés aux mains des filous, des comptes bien cachés dans des pays aux lagons bleus, (…) J’ai vu des enfants éventrés, des femmes violées, lapidées, torturées. J’ai vu un avion avec une croix rouge sur son flanc porter secours à des populations africaines affamées en leur tirant dessus, et j’ai même vu certains crocodiles bouffer de malheureux témoins encombrants et d’autres tomber des fenêtres, arrêts cardiaques et cancers fulgurants. Toute cette honte, tous ces crimes pour encore plus de Pouvoir et Richesses. Un monde aux mains de la Finance Internationale, Bilderberg, Nouvel Ordre Mondial criminel, FMI, GAFAM etc, pour maintenir, verrouiller le système, protéger une élite et asservir les peuples en les abrutissant et en les dépravant en inversant les valeurs ! Nous leur donnons une once de pouvoir et ils perdent tout sens commun. Et plus on monte dans la hiérarchie, plus ils s’en donnent à cœur joie, perdent le sens des réalités et franchissent allègrement et sans états d’âme l’inacceptable. Et au plus haut niveau de la pyramide ils n’ont plus rien d’humain. Ce sont des monstres. (…) Le pouvoir, aphrodisiaque suprême, les déshumaniserait-il à ce point ? Et le fric, moteur essentiel à toutes ces dérives… Comment osent-ils se poser en donneurs de leçons, parler de probité, d’intégrité, de franchise, quand se multiplient leurs égarements et que les affaires de corruption et autres méfaits les éclaboussent ? (…) Nous sommes devenus un immense peuple de moutons à tondre, tandis que la démocratie n’existe plus depuis longtemps, et tout dépend maintenant du pouvoir de résistance et de révolte des peuples. La mise en esclavage des populations est passée à la vitesse supérieure avec cette « plandémie covid » en créant la PEUR ! Et les grands argentiers de la planète et leurs marionnettes nous font clairement comprendre que seuls comptent leurs profits, que le bien-être des citoyens n’a aucune espèce d’importance. Leurs “plandémies” et leurs vaccins mortifères finiront le sale boulot pour une dépopulation mondiale annoncée : Le projet ne date pas d’hier, croyez-moi ! Nous sommes tous sacrifiés sur l’autel des profits. Depuis ces dernières décennies tout fut mis en œuvre fissa pour nous anéantir. Et la télévision et les médias aux ordres ont participé à cet abrutissement de masse qui nous a conduits à l’impuissance en nous lavant le cerveau. Je veux pourtant rester optimiste. Nous sommes à un tournant majeur, un changement de civilisation. Il est urgent que tous les citoyens se réveillent et reprennent en main leurs pays, leur souveraineté et éliminent cette vermine financière afin de réinjecter dans les caisses des états pour le bien collectif, les incroyables fortunes détournées par une poignée de mafiosi sans foi ni loi et dangereux. Il faut bien prendre conscience que, quels que soient votre bord politique ou votre conception de la vie, si vous ne faites pas partie de leur élite, vous serez broyés. Aussi, il faut s’unir d’urgence car nous marchons vers l’abime ! Et si le monde devient chaotique, cela signifie aussi que ce qui a manqué, c’est la spiritualité individuelle. Il n’y a pas de compromis avec les éléments extérieurs du monde en action et la conscience se révèle encore inactive face à ce monde chaotique. Au contraire, la conscience peut se reconnecter en tout temps et en toute situation avec la spiritualité comme une ascension. Il me revient en mémoire cette phrase de Brecht : « Lorsqu’un homme assiste sans broncher à une injustice, les étoiles déraillent »… Alors, vite, protégeons les étoiles et tournons la page sur ces temps décomposés. Levons-nous ! Christine Deviers-Joncour « Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie ». Jacques PRÉVERT N'ayez pas peur de prendre un chemin différent de celui des autres. Très souvent c'est la réussite assurée. « Le politicien devient un homme d’État quand il commence à penser à la prochaine génération plutôt qu'aux prochaines élections ». Winston CHURCHILL «Ne doutez jamais qu'un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c'est toujours comme cela que ça s'est passé». Margaret Mead Extrait des propos de madame Christine Deviers-Joncour à un candidat aux élections présidentielles 2022 Vous ne seriez donc qu’une vulgaire marionnette populiste dans les mains de l’Ordre mondial comme les autres ? Méfiez-vous car le peuple français se réveille et n’est plus dupe, et les retours de bâtons seront terribles. Bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer car vous ne réalisez pas la colère qui gronde contre cette élite globaliste responsable de tous nos malheurs et de toutes nos souffrances. Cette élite que vous rêvez de rejoindre à n’importe quel prix. Lorsque les gens auront perdu leur travail et leurs êtres chers, lorsqu’ils verront leur vie finir en lambeaux à cause des politiciens corrompus, de cette médecine marchande et immorale, de ces menteurs professionnels que sont devenus les journalistes domestiques du pouvoir, et face à cette folie mondialiste meurtrière, leur colère sera à la hauteur de ce qu’ils subissent. N’en doutez pas. Et les ors de la République ne constitueront une protection pour personne, même pas vous. Depuis trop longtemps notre pays sombre de Charybde en Scylla avec des gouvernements successifs de plus en plus nocifs et médiocres. S’il vous plait ne rallongez pas cette triste liste. Le constat est acté : Le peuple de France veut reprendre son destin en mains et éliminer les fripouilles. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin d’honnêteté comme de l’air pur pour respirer. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin de dirigeants intègres et loyaux car cela fait trop longtemps qu’ils sont trahis, trompés, pillés. La sagesse c’est quand le Bien embrasse le Mal, quand l’Amour séduit la haine, quand la Force séduit la Faiblesse, quand le Pouvoir protège la Vie. Et il est évident que vous n’avez pas cette Sagesse là… A bon entendeur ! Christine Deviers-Joncour https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0QuRspDFxGNVVxeK6GDRXAbkmjNxPNV8HgL4A4k1rVWhfodwkEq7XSGrTTwoK211Hl&id=694779091
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  • “ILS ONT TROUÉ NOS CERVEAUX.”
    Ce n’est plus un effet secondaire.
    Ce n’est plus une coïncidence.
    C’est une attaque neurologique de masse.

    Une nouvelle étude déposée sur Preprints org, signée Thorp et al, vient de déclencher une alarme rouge mondiale.
    86 signaux de danger neurologiques et psychiatriques liés à la vaccination COVID à ARNm.
    Et pas des petites broutilles.
    🧠 AVC, psychoses, hallucinations, pertes de mémoire, pensées suicidaires…
    Les chiffres font saigner les yeux.
    Les autorités ? Elles regardent ailleurs.

    86 SYMPTÔMES. DES CHIFFRES HALLUCINANTS.

    La FDA définit un seuil de sécurité dès que le PRR ≥ 2.
    Ici ? On atteint des PRR de 3 060.
    Oui, trois mille soixante fois plus de risques que les vaccins contre la grippe.
    Exemples :
    - Thrombose cérébrale fatale : +3 060×
    - Hémorragie cérébrale : +310×
    - Alzheimer : +142×
    - Schizophrénie : +315×
    - Dépression suicidaire : +534×
    - Pensées meurtrières : +25×

    Ils ont trafiqué nos cerveaux. Et maintenant, ils prient pour qu’on n’ouvre pas la boîte noire.

    L’ESPRIT DÉPROGRAMMÉ PAR LA SPIKE

    Le vaccin injecte une instruction : produire la protéine Spike.
    Sauf que cette protéine traverse la barrière du cerveau.
    Et une fois à l’intérieur ?
    Elle déclenche inflammation, caillots, dérégulation neurochimique, et dans certains cas, des dommages irréversibles.

    PAS UN “ACCIDENT” : UN SCANDALE PRÉVISIBLE

    Depuis 2021, des chercheurs alertent :
    “La Spike est neurotoxique.”
    Mais à la place, ils ont reçu des fact-checks, du mépris, de la censure.
    Aujourd’hui, les faits sont là.
    Officiels. Publiés.
    Et validés par les données des CDC et FDA eux-mêmes.
    Qu’est-ce que le VAERS ?
    Un système américain de pharmacovigilance, alimenté par les patients et professionnels de santé, géré par le CDC et la FDA.
    PRR = Proportional Reporting Ratio
    C’est un ratio qui compare la fréquence d’un effet secondaire après un vaccin (ex : COVID) à la fréquence de ce même effet après d’autres vaccins (ex : grippe).
    👉 Un PRR > 2 est déjà considéré comme un signal d’alerte grave.
    👉 Ici, on monte jusqu’à 3 060.

    Pourquoi le cerveau est-il touché ?
    La protéine Spike passe la barrière hémato-encéphalique
    Elle déclenche des micro-caillots et des inflammations
    Cela affecte la neurotransmission, la mémoire, la cognition, l’humeur
    C’est documenté par imagerie cérébrale, autopsies et biomarqueurs
    On n’est pas face à un effet secondaire. On est face à un mécanisme toxique central.

    Étude Thorp et al – avril 2025 :
    BREAKING: Study Identifies 86 Serious Neuropsychiatric Safety Signals Linked to COVID-19 Vaccination

    https://www.thefocalpoints.com/p/breaking-study-identifies-86-serious

    J-F F
    “ILS ONT TROUÉ NOS CERVEAUX.” Ce n’est plus un effet secondaire. Ce n’est plus une coïncidence. C’est une attaque neurologique de masse. Une nouvelle étude déposée sur Preprints org, signée Thorp et al, vient de déclencher une alarme rouge mondiale. 86 signaux de danger neurologiques et psychiatriques liés à la vaccination COVID à ARNm. Et pas des petites broutilles. 🧠 AVC, psychoses, hallucinations, pertes de mémoire, pensées suicidaires… Les chiffres font saigner les yeux. Les autorités ? Elles regardent ailleurs. 86 SYMPTÔMES. DES CHIFFRES HALLUCINANTS. La FDA définit un seuil de sécurité dès que le PRR ≥ 2. Ici ? On atteint des PRR de 3 060. Oui, trois mille soixante fois plus de risques que les vaccins contre la grippe. Exemples : - Thrombose cérébrale fatale : +3 060× - Hémorragie cérébrale : +310× - Alzheimer : +142× - Schizophrénie : +315× - Dépression suicidaire : +534× - Pensées meurtrières : +25× Ils ont trafiqué nos cerveaux. Et maintenant, ils prient pour qu’on n’ouvre pas la boîte noire. L’ESPRIT DÉPROGRAMMÉ PAR LA SPIKE Le vaccin injecte une instruction : produire la protéine Spike. Sauf que cette protéine traverse la barrière du cerveau. Et une fois à l’intérieur ? Elle déclenche inflammation, caillots, dérégulation neurochimique, et dans certains cas, des dommages irréversibles. PAS UN “ACCIDENT” : UN SCANDALE PRÉVISIBLE Depuis 2021, des chercheurs alertent : “La Spike est neurotoxique.” Mais à la place, ils ont reçu des fact-checks, du mépris, de la censure. Aujourd’hui, les faits sont là. Officiels. Publiés. Et validés par les données des CDC et FDA eux-mêmes. Qu’est-ce que le VAERS ? Un système américain de pharmacovigilance, alimenté par les patients et professionnels de santé, géré par le CDC et la FDA. PRR = Proportional Reporting Ratio C’est un ratio qui compare la fréquence d’un effet secondaire après un vaccin (ex : COVID) à la fréquence de ce même effet après d’autres vaccins (ex : grippe). 👉 Un PRR > 2 est déjà considéré comme un signal d’alerte grave. 👉 Ici, on monte jusqu’à 3 060. Pourquoi le cerveau est-il touché ? La protéine Spike passe la barrière hémato-encéphalique Elle déclenche des micro-caillots et des inflammations Cela affecte la neurotransmission, la mémoire, la cognition, l’humeur C’est documenté par imagerie cérébrale, autopsies et biomarqueurs On n’est pas face à un effet secondaire. On est face à un mécanisme toxique central. Étude Thorp et al – avril 2025 : BREAKING: Study Identifies 86 Serious Neuropsychiatric Safety Signals Linked to COVID-19 Vaccination https://www.thefocalpoints.com/p/breaking-study-identifies-86-serious J-F F
    WWW.THEFOCALPOINTS.COM
    BREAKING: Study Identifies 86 Serious Neuropsychiatric Safety Signals Linked to COVID-19 Vaccination
    CDC/FDA safety thresholds breached for 86 adverse events including dementia, schizophrenia, suicidal and homicidal thoughts, stroke, psychosis, depression, cognitive impairment, delusions, and more.
    WoW
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  • Caty (87), gauloise sans filtre
    @LaColitruche

    "En France, on a le culte de la révolution, des héros, des résistants, des bienveillants...
    Pas seulement parce que quelques cocos exaltés qui se prennent pour le Che défilent de temps en temps en braillant que les riches sont des salauds.
    C’est plus profond que ça, et la 2ème guerre mondiale s’éloignant dans le temps, le besoin d’héroïsme est comblé par de nouvelles histoires que nos dirigeants aussi rusés que malveillants inventent et utilisent avec beaucoup d’habileté pour parvenir à leurs fins.
    Et c’est ainsi qu’ils ont créé le normie.
    Le normie français est un phénomène atavique exceptionnel qui permet à la caste à la tête de l’état de mener le pays à sa perte conformément au plan visant à créer les tyranniques Etats-Unis d’Europe.

    Je ne sais pas qui a inventé ce mot mais je l’en remercie car il est très éloquent et n’a pas besoin d’être traduit.
    Normie, norme, conformité…
    Par nature le normie est lâche, peu intuitif, obéissant. Il l’est souvent d’origine mais l’idée qui a prévalu pour qu’il développe ces "qualités" et se multiplie dans la société c’est de le conforter dans cette attitude qu’on lui présente comme courageuse voire héroïque.
    Les covidiots se croyaient altruistes, les va-t-en guerre de salon se prennent pour des justiciers des tranchées, les castors se sacrifient en votant pour ceux que leur bourreau leur désigne pour éviter "le retour des heures sombres" et les écolo-cons pensent sauver la planète en tuant les libertés et en pourrissant la vie quotidienne de 67 millions d’humains (sur 8000 millions !).
    Ainsi on permet au normie confronté à sa médiocrité de s’en dédouaner en s’auto-gratifiant de qualités de bravoure, de hardiesse, de résistance et de sacrifice qui le font adhérer par amour de la nation et de son prochain à la quasi totalité des saloperies que l’état nous inflige depuis trop longtemps.

    Il finit par être totalement incapable d’un minimum de réflexion personnelle aboutie qui le conduirait à admettre qu’il se leurre lui-même.
    Et ça ne se peut pas, alors on l'aide, notamment avec le coup de pouce des médias.
    Le normie peut faire siennes les inepties qu’on y raconte en permanence sur tous les sujets de société.
    On lui y montre ce qui est dangereux pour lui et comment faire pour ne pas en être victime.
    C'est merveilleux. Et surtout c’est bien pratique d’avoir des éléments de langage pré-mâchés par des professionnels de la propagande et ressassés H24 comme des mantras.

    La plupart des normies sont de tous les combats, mais il existe des spécimens très surprenants qui bien qu’ayant vaillamment résisté au covidisme sont atteints par une ou plusieurs des autres névroses normies.
    Ca mériterait d'approfondir le sujet car ceux-là sont très dangereux. Il faudra que j'y revienne.

    Pour conclure, le normie est un perroquet répétant ad-nauseam ce qu’il entend à la TV, mais l’aura du héros n’a rien à voir avec les rots d’un ara.
    J’aime beaucoup les oiseaux mais pas en tant que concitoyens.
    Ce jour, j’ai 63 ans et je formule le voeux que le peuple de France retrouve sa capacité de réflexion et son humanité !🤞🙏"

    Caty

    9:47 AM · 3 avr. 2025 · 1 510 vues

    https://x.com/LaColitruche/status/1907701484797800852
    Caty (87), gauloise sans filtre @LaColitruche "En France, on a le culte de la révolution, des héros, des résistants, des bienveillants... Pas seulement parce que quelques cocos exaltés qui se prennent pour le Che défilent de temps en temps en braillant que les riches sont des salauds. C’est plus profond que ça, et la 2ème guerre mondiale s’éloignant dans le temps, le besoin d’héroïsme est comblé par de nouvelles histoires que nos dirigeants aussi rusés que malveillants inventent et utilisent avec beaucoup d’habileté pour parvenir à leurs fins. Et c’est ainsi qu’ils ont créé le normie. Le normie français est un phénomène atavique exceptionnel qui permet à la caste à la tête de l’état de mener le pays à sa perte conformément au plan visant à créer les tyranniques Etats-Unis d’Europe. Je ne sais pas qui a inventé ce mot mais je l’en remercie car il est très éloquent et n’a pas besoin d’être traduit. Normie, norme, conformité… Par nature le normie est lâche, peu intuitif, obéissant. Il l’est souvent d’origine mais l’idée qui a prévalu pour qu’il développe ces "qualités" et se multiplie dans la société c’est de le conforter dans cette attitude qu’on lui présente comme courageuse voire héroïque. Les covidiots se croyaient altruistes, les va-t-en guerre de salon se prennent pour des justiciers des tranchées, les castors se sacrifient en votant pour ceux que leur bourreau leur désigne pour éviter "le retour des heures sombres" et les écolo-cons pensent sauver la planète en tuant les libertés et en pourrissant la vie quotidienne de 67 millions d’humains (sur 8000 millions !). Ainsi on permet au normie confronté à sa médiocrité de s’en dédouaner en s’auto-gratifiant de qualités de bravoure, de hardiesse, de résistance et de sacrifice qui le font adhérer par amour de la nation et de son prochain à la quasi totalité des saloperies que l’état nous inflige depuis trop longtemps. Il finit par être totalement incapable d’un minimum de réflexion personnelle aboutie qui le conduirait à admettre qu’il se leurre lui-même. Et ça ne se peut pas, alors on l'aide, notamment avec le coup de pouce des médias. Le normie peut faire siennes les inepties qu’on y raconte en permanence sur tous les sujets de société. On lui y montre ce qui est dangereux pour lui et comment faire pour ne pas en être victime. C'est merveilleux. Et surtout c’est bien pratique d’avoir des éléments de langage pré-mâchés par des professionnels de la propagande et ressassés H24 comme des mantras. La plupart des normies sont de tous les combats, mais il existe des spécimens très surprenants qui bien qu’ayant vaillamment résisté au covidisme sont atteints par une ou plusieurs des autres névroses normies. Ca mériterait d'approfondir le sujet car ceux-là sont très dangereux. Il faudra que j'y revienne. Pour conclure, le normie est un perroquet répétant ad-nauseam ce qu’il entend à la TV, mais l’aura du héros n’a rien à voir avec les rots d’un ara. J’aime beaucoup les oiseaux mais pas en tant que concitoyens. Ce jour, j’ai 63 ans et je formule le voeux que le peuple de France retrouve sa capacité de réflexion et son humanité !🤞🙏" Caty 9:47 AM · 3 avr. 2025 · 1 510 vues https://x.com/LaColitruche/status/1907701484797800852
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
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  • Lettre adressée à :
    - Monsieur le Président Emmanue lMacron
    - Monsieur le Premier Ministre François Bayrou
    - Madame la Ministre Catherine Vautrin
    - Monsieur le Ministre Yannick Neuder

    "En tant que groupe international de professionnels qualifiés et politiciens internationaux https://northgroup.info, nous vous appelons à répondre au courrier qui vous est adressé en ce jour.

    Nous sommes gravement préoccupés par les effets des vaccins à ARNm modifiés contre le COVID-19 sur nos populations et appelons à leur suspension immédiate.

    Nous avons déjà partagé ces préoccupations et ces demandes sur la sécurité et la qualité des vaccins à ARNm modifiés contre le COVID-19 aux premiers ministres et aux organes gouvernementaux des pays nordiques et baltes ainsi qu'au Royaume-Uni et aux représentants d’autres pays européens, et aujourd'hui nous vous les partageons.

    Nous attirons votre attention sur les trois faits suivants qui ont des implications profondes pour la santé de nos concitoyens:
    1⃣Les vaccins à ARNm ne stoppent pas la transmission du COVID-19
    Les vaccins contre le COVID-19 n'ont en effet jamais été testés pour leur capacité à bloquer la transmission virale. Ainsi, les régulateurs de produits médicaux, ainsi que les gouvernements et les organismes gouvernementaux, ont induit les gens en erreur afin de les contraindre à accepter ces produits.
    2⃣Les vaccins à ARNm modifiés contre le COVID-19 ont entraîné un niveau sans précédent d'effets secondaires et de décès signalés
    Des analyses reproductibles de données publiques montrent qu'il s'agissait d'une loterie quant au lot reçu par une personne et aux effets secondaires qu’elle a pu expérimenter.
    3⃣Les vaccins à ARNm modifiés contre le COVID-19 sont contaminés par des niveaux élevés et variables d'ADN dérivé artificiellement de bactéries
    Des analyses menées par plusieurs scientifiques indépendants montrent des niveaux variables et excessifs d'ADN plasmidique résiduel dans les flacons des produits Pfizer et Moderna- cet ADN étranger est un sous-produit des processus de fabrication et n'aurait jamais dû se retrouver dans les flacons commerciaux.

    L'introduction d'ADN étranger dans les cellules via des nanoparticules lipidiques peut endommager l'ADN humain, entraînant une instabilité génomique, le cancer et d'autres conditions extrêmement graves. Certaines autorités réglementaires ont (évidemment) admis la possibilité d'intégration de la présence de ces séquences d'ADN à haut risque non déclarées, mais pas encore la France. Ces risques associés aux vaccins à ARNm modifiés restent non quantifiés.

    Au nom du public, nous demandons:
    ⏺️Un arrêt immédiat de l'utilisation des vaccins à ARNm modifiés contre le COVID-19 et un rappel des produits.
    ⏺️Une enquête indépendante et transparente sur leur approbation et leur utilisation.
    ⏺️Des preuves scientifiques documentant qu'il n'y a absolument aucun risque de dommage à l'ADN humain

    Nous demandons des réponses claires aux questions suivantes :
    🔴Qu'est-ce qui est nécessaire pour mettre en place une enquête publique et judiciaire indépendante et transparente sur les processus réglementaires ayant conduit à l'approbation de ces produits❓
    🔴Y a-t-il quelque chose qui empêche le ministre d'initier et de prioriser la recherche sur les liens potentiels entre les vaccins à ARNm et le cancer, l'infertilité ou d'autres maladies aiguës, chroniques et génétiques❓

    Nos courriers, rapports et autres informations nous concernant sont téléchargeables sur notre site https://northgroup.info

    Conscients que tout changement positif commence par une reconnaissance des erreurs, le courrier que nous vous adressons ce jour constitué de la lettre et d'un résumé scientifique, vous permettra de comprendre que ce processus doit immédiatement être enclenché avant que d'autres vies ne soient perdues de manière imprudente et inutile."

    Alexandra Henrion-Caude

    8:15 AM · 7 févr. 2025 · 197 k vues

    https://x.com/CaudeHenrion/status/1887761967261090287
    Lettre adressée à : - Monsieur le Président Emmanue lMacron - Monsieur le Premier Ministre François Bayrou - Madame la Ministre Catherine Vautrin - Monsieur le Ministre Yannick Neuder "En tant que groupe international de professionnels qualifiés et politiciens internationaux https://northgroup.info, nous vous appelons à répondre au courrier qui vous est adressé en ce jour. Nous sommes gravement préoccupés par les effets des vaccins à ARNm modifiés contre le COVID-19 sur nos populations et appelons à leur suspension immédiate. Nous avons déjà partagé ces préoccupations et ces demandes sur la sécurité et la qualité des vaccins à ARNm modifiés contre le COVID-19 aux premiers ministres et aux organes gouvernementaux des pays nordiques et baltes ainsi qu'au Royaume-Uni et aux représentants d’autres pays européens, et aujourd'hui nous vous les partageons. Nous attirons votre attention sur les trois faits suivants qui ont des implications profondes pour la santé de nos concitoyens: 1⃣Les vaccins à ARNm ne stoppent pas la transmission du COVID-19 Les vaccins contre le COVID-19 n'ont en effet jamais été testés pour leur capacité à bloquer la transmission virale. Ainsi, les régulateurs de produits médicaux, ainsi que les gouvernements et les organismes gouvernementaux, ont induit les gens en erreur afin de les contraindre à accepter ces produits. 2⃣Les vaccins à ARNm modifiés contre le COVID-19 ont entraîné un niveau sans précédent d'effets secondaires et de décès signalés Des analyses reproductibles de données publiques montrent qu'il s'agissait d'une loterie quant au lot reçu par une personne et aux effets secondaires qu’elle a pu expérimenter. 3⃣Les vaccins à ARNm modifiés contre le COVID-19 sont contaminés par des niveaux élevés et variables d'ADN dérivé artificiellement de bactéries Des analyses menées par plusieurs scientifiques indépendants montrent des niveaux variables et excessifs d'ADN plasmidique résiduel dans les flacons des produits Pfizer et Moderna- cet ADN étranger est un sous-produit des processus de fabrication et n'aurait jamais dû se retrouver dans les flacons commerciaux. L'introduction d'ADN étranger dans les cellules via des nanoparticules lipidiques peut endommager l'ADN humain, entraînant une instabilité génomique, le cancer et d'autres conditions extrêmement graves. Certaines autorités réglementaires ont (évidemment) admis la possibilité d'intégration de la présence de ces séquences d'ADN à haut risque non déclarées, mais pas encore la France. Ces risques associés aux vaccins à ARNm modifiés restent non quantifiés. Au nom du public, nous demandons: ⏺️Un arrêt immédiat de l'utilisation des vaccins à ARNm modifiés contre le COVID-19 et un rappel des produits. ⏺️Une enquête indépendante et transparente sur leur approbation et leur utilisation. ⏺️Des preuves scientifiques documentant qu'il n'y a absolument aucun risque de dommage à l'ADN humain Nous demandons des réponses claires aux questions suivantes : 🔴Qu'est-ce qui est nécessaire pour mettre en place une enquête publique et judiciaire indépendante et transparente sur les processus réglementaires ayant conduit à l'approbation de ces produits❓ 🔴Y a-t-il quelque chose qui empêche le ministre d'initier et de prioriser la recherche sur les liens potentiels entre les vaccins à ARNm et le cancer, l'infertilité ou d'autres maladies aiguës, chroniques et génétiques❓ Nos courriers, rapports et autres informations nous concernant sont téléchargeables sur notre site https://northgroup.info Conscients que tout changement positif commence par une reconnaissance des erreurs, le courrier que nous vous adressons ce jour constitué de la lettre et d'un résumé scientifique, vous permettra de comprendre que ce processus doit immédiatement être enclenché avant que d'autres vies ne soient perdues de manière imprudente et inutile." Alexandra Henrion-Caude 8:15 AM · 7 févr. 2025 · 197 k vues https://x.com/CaudeHenrion/status/1887761967261090287
    D'accord
    J'adore
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