• "La taxe foncière n’est pas une erreur. C’est une fraude intellectuelle institutionnalisée par l’État. Une taxe illégale qui viole l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen sur l’égalité devant les charges publiques.

    Son calcul repose sur des absurdités : coefficients, indices et barèmes fondés sur des valeurs locatives de 1970 jamais actualisées. Une manipulation pour gonfler les montants.

    Ce n’est pas une théorie du complot. Dans 40 % des cas, les taxes sont surévaluées. Tu dois faire des recours pour prouver ton innocence alors que l’État te vole.

    Les collectivités se gavent sur une partie des contribuables, les autres n’étant pas mis à contribution. Aucune équité. Aucun sens démocratique.

    Cet impôt zombie doit être éradiqué à la tronçonneuse constitutionnelle. Pas réformé. Détruit. "


    Via ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un
    @KimJongUnique
    ·
    24 avr. 2026

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2047563234534646176
    "La taxe foncière n’est pas une erreur. C’est une fraude intellectuelle institutionnalisée par l’État. Une taxe illégale qui viole l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen sur l’égalité devant les charges publiques. Son calcul repose sur des absurdités : coefficients, indices et barèmes fondés sur des valeurs locatives de 1970 jamais actualisées. Une manipulation pour gonfler les montants. Ce n’est pas une théorie du complot. Dans 40 % des cas, les taxes sont surévaluées. Tu dois faire des recours pour prouver ton innocence alors que l’État te vole. Les collectivités se gavent sur une partie des contribuables, les autres n’étant pas mis à contribution. Aucune équité. Aucun sens démocratique. Cet impôt zombie doit être éradiqué à la tronçonneuse constitutionnelle. Pas réformé. Détruit. " Via ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un @KimJongUnique · 24 avr. 2026 Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2047563234534646176
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  • Pour ceux qui utilisent WhatsApp :
    La « chiffrement de bout en bout » de WhatsApp est un mensonge total.

    Nouveau recours collectif vient de tomber : Meta a secrètement autorisé ses employés, des sous-traitants comme Accenture et des tiers à lire, intercepter et stocker vos messages privés SANS consentement.

    Tout en le vendant comme « seul vous et le destinataire pouvez le lire ».

    Zuck a menti à des milliards de personnes. Vos discussions n’ont jamais été en sécurité.

    https://x.com/cb_doge/status/2042287443018477975?s=46
    Pour ceux qui utilisent WhatsApp : La « chiffrement de bout en bout » de WhatsApp est un mensonge total. Nouveau recours collectif vient de tomber : Meta a secrètement autorisé ses employés, des sous-traitants comme Accenture et des tiers à lire, intercepter et stocker vos messages privés SANS consentement. Tout en le vendant comme « seul vous et le destinataire pouvez le lire ». Zuck a menti à des milliards de personnes. Vos discussions n’ont jamais été en sécurité. https://x.com/cb_doge/status/2042287443018477975?s=46
    Beuark
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  • MALADIE DE LYME : LA VERITE ECLATE
    ✈️ L’US Air Force a-t-elle eu recours à des lâchers de tiques dans des expérimentations illégales ?
    Pr Christian Perrone


    https://www.youtube.com/shorts/kfgalL5_bbo?feature=share
    MALADIE DE LYME : LA VERITE ECLATE ✈️ L’US Air Force a-t-elle eu recours à des lâchers de tiques dans des expérimentations illégales ? Pr Christian Perrone https://www.youtube.com/shorts/kfgalL5_bbo?feature=share
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  • Linky : Peut-on refuser le compteur sans payer ? l David GUYON
    14 nov. 2025
    #linky #compteurlinky #avocat

    Des milliers de consommateurs découvrent aujourd’hui que refuser l’installation du compteur Linky peut entraîner des frais supplémentaires sur leur facture d’électricité…
    Souvent sans qu’ils ne soient prévenus clairement, ni accompagnés juridiquement.

    Hausse de facture, pénalités pour non-transmission de l’index, pressions administratives : derrière le modernisme énergétique se cache une réalité beaucoup moins acceptable.
    Car Linky, censé simplifier la gestion de l’électricité, pourrait coûter très cher à ceux qui choisissent de s’en passer.

    Et pourtant, ces usagers n’ont rien demandé.
    Ils ont simplement voulu conserver leur ancien compteur — avant d’apprendre que ce choix pouvait entraîner des dizaines d’euros de frais par an, imposés automatiquement.

    ⚖️ Pourquoi en parler maintenant ?

    👉 Parce que depuis 2025, des frais spécifiques sont appliqués aux foyers sans compteur Linky.
    👉 Parce que refuser l’installation peut désormais impacter concrètement votre facture.
    👉 Parce que les consommateurs ignorent souvent leurs droits face à Enedis.
    👉 Parce qu’il est temps d’éclairer juridiquement une situation qui pénalise les réfractaires.

    Le compteur Linky peut être un outil utile…
    À condition qu’il ne devienne pas une charge financière injustifiée.

    Dans cette vidéo, Maître David Guyon, avocat en droit public, décrypte les nouveaux frais imposés aux réfractaires, explique les recours possibles, et alerte sur les risques juridiques et financiers liés au refus du compteur Linky.

    https://youtu.be/LCc7XFirGNU
    Linky : Peut-on refuser le compteur sans payer ? l David GUYON 14 nov. 2025 #linky #compteurlinky #avocat Des milliers de consommateurs découvrent aujourd’hui que refuser l’installation du compteur Linky peut entraîner des frais supplémentaires sur leur facture d’électricité… Souvent sans qu’ils ne soient prévenus clairement, ni accompagnés juridiquement. Hausse de facture, pénalités pour non-transmission de l’index, pressions administratives : derrière le modernisme énergétique se cache une réalité beaucoup moins acceptable. Car Linky, censé simplifier la gestion de l’électricité, pourrait coûter très cher à ceux qui choisissent de s’en passer. Et pourtant, ces usagers n’ont rien demandé. Ils ont simplement voulu conserver leur ancien compteur — avant d’apprendre que ce choix pouvait entraîner des dizaines d’euros de frais par an, imposés automatiquement. ⚖️ Pourquoi en parler maintenant ? 👉 Parce que depuis 2025, des frais spécifiques sont appliqués aux foyers sans compteur Linky. 👉 Parce que refuser l’installation peut désormais impacter concrètement votre facture. 👉 Parce que les consommateurs ignorent souvent leurs droits face à Enedis. 👉 Parce qu’il est temps d’éclairer juridiquement une situation qui pénalise les réfractaires. Le compteur Linky peut être un outil utile… À condition qu’il ne devienne pas une charge financière injustifiée. Dans cette vidéo, Maître David Guyon, avocat en droit public, décrypte les nouveaux frais imposés aux réfractaires, explique les recours possibles, et alerte sur les risques juridiques et financiers liés au refus du compteur Linky. https://youtu.be/LCc7XFirGNU
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  • Pourquoi la 5G peut vous coûter très cher | David GUYON

    Des milliers de propriétaires découvrent que l’installation d’une antenne 5G à proximité peut faire chuter la valeur de leur bien immobilier…
    Souvent sans qu’ils ne soient prévenus, ni indemnisés.

    Méfiance des acheteurs, inquiétudes sanitaires, nuisances visuelles : derrière le progrès technologique se cache une réalité économique inquiétante.
    Car la 5G, censée connecter le monde, déconnecte de la valeur ceux qui habitent autour de ses antennes.

    Et pourtant, ces propriétaires n’ont rien demandé.
    Ils ont investi, entretenu, protégé leur patrimoine — avant de découvrir qu’une antenne pouvait suffire à faire perdre des milliers d’euros à leur maison.

    ⚖ Pourquoi en parler maintenant ?

    👉 Parce que la 5G se déploie partout, parfois sans concertation.
    👉 Parce que la valeur de votre bien peut chuter, sans faute de votre part.
    👉 Parce que les propriétaires ignorent souvent leurs droits face aux opérateurs.
    👉 Parce qu’il est temps de défendre votre patrimoine.

    La 5G peut être un atout technologique, à condition qu’elle ne devienne pas une perte économique.
    Dans cette vidéo, Maître David Guyon, avocat en droit public et immobilier, décrypte les impacts réels de la 5G sur la valeur des biens, explique les recours possibles, et alerte sur les risques juridiques et financiers pour les propriétaires.

    Informer, alerter et défendre vos droits : c’est notre engagement.
    Parce que votre maison mérite mieux qu’une antenne sur le toit.

    https://youtu.be/JUQxQ4EF4Ro
    Pourquoi la 5G peut vous coûter très cher | David GUYON Des milliers de propriétaires découvrent que l’installation d’une antenne 5G à proximité peut faire chuter la valeur de leur bien immobilier… Souvent sans qu’ils ne soient prévenus, ni indemnisés. Méfiance des acheteurs, inquiétudes sanitaires, nuisances visuelles : derrière le progrès technologique se cache une réalité économique inquiétante. Car la 5G, censée connecter le monde, déconnecte de la valeur ceux qui habitent autour de ses antennes. Et pourtant, ces propriétaires n’ont rien demandé. Ils ont investi, entretenu, protégé leur patrimoine — avant de découvrir qu’une antenne pouvait suffire à faire perdre des milliers d’euros à leur maison. ⚖ Pourquoi en parler maintenant ? 👉 Parce que la 5G se déploie partout, parfois sans concertation. 👉 Parce que la valeur de votre bien peut chuter, sans faute de votre part. 👉 Parce que les propriétaires ignorent souvent leurs droits face aux opérateurs. 👉 Parce qu’il est temps de défendre votre patrimoine. La 5G peut être un atout technologique, à condition qu’elle ne devienne pas une perte économique. Dans cette vidéo, Maître David Guyon, avocat en droit public et immobilier, décrypte les impacts réels de la 5G sur la valeur des biens, explique les recours possibles, et alerte sur les risques juridiques et financiers pour les propriétaires. Informer, alerter et défendre vos droits : c’est notre engagement. Parce que votre maison mérite mieux qu’une antenne sur le toit. https://youtu.be/JUQxQ4EF4Ro
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  • Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
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  • Plan Kalergi

    L’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont encore savamment masquées par le système, et la propagande multiculturelle tente de la présenter faussement comme inévitable. Avec cet article, nous entendons prouver une fois pour toutes qu’il ne s’agit pas d’un phénomène spontané. Ce qu'ils veulent présenter comme une conséquence inévitable de la vie moderne, est en réalité un plan conçu autour d’une table et préparé depuis des décennies, pour détruire complètement la face du continent.

    Publié initialement sur Identità en italien le 11 décembre 2012

    La Pan-Europe

    Peu de gens savent que l’un des principaux initiateurs du processus d’intégration européenne a également été l’homme qui a conçu le plan de génocide des peuples d’Europe. Il s’agit d’un personnage sombre, dont l’existence est inconnue des masses, mais que les élites considèrent comme le fondateur de l’Union européenne. Il s'appelle Richard Coudenhove-Kalergi.
    Son père était un diplomate autrichien nommé Heinrich von Coudenhove-Kalergi (avec des liens avec la famille byzantine des Kallergis) et sa mère la Japonaise Mitsu Aoyama. Kalergi, grâce à ses contacts étroits avec tous les aristocrates et hommes politiques européens, dus aux relations de son père noble-diplomate, et en se déplaçant dans les coulisses, loin de l'éclat de la publicité, il a réussi à attirer les chefs d'État les plus importants à son projet, en faisant d'eux des partisans et des collaborateurs du « projet d'intégration européenne ».
    En 1922, il fonde à Vienne le mouvement « paneuropéen » qui vise à créer un nouvel ordre mondial.
    Basé sur une fédération de nations dirigée par les États-Unis. L'intégration européenne serait la première étape vers la création d'un gouvernement mondial. Parmi les premiers partisans figurent les hommes politiques tchèques Tomáš Masaryk et Edvard Beneš ainsi que le banquier Max Warburg, qui a investi les premiers 60 000 marks.
    Le chancelier autrichien Ignaz Seipel et le prochain président autrichien Karl Renner ont pris la responsabilité de diriger le mouvement « paneuropéen ». Plus tard, des hommes politiques français, comme Léon Bloum, Aristide Briand, Alcide De Gasperi, etc. proposeront leur aide.
    Avec la montée du fascisme en Europe, le projet fut abandonné et le « Pan- Le mouvement « européen » a été contraint de se dissoudre, mais après la Seconde Guerre mondiale, Kalergi, grâce à une activité frénétique et inlassable et au soutien de Winston Churchill, de la loge maçonnique juive B'nai B'rith et de grands journaux comme le New York Times, le plan parvient à être accepté par le gouvernement des États-Unis.
    La CIA entreprend plus tard l'achèvement du projet.

    L'essence du plan Kalergi

    Dans son livre « Praktischer Idealismus », Kalergi indique que les habitants des futurs « États-Unis d’Europe » ne seront pas les peuples du vieux continent, mais une sorte de sous-humains, produits du métissage.
    Il déclare clairement que les peuples d’Europe devraient se croiser avec des Asiatiques et des races de couleur, créant ainsi un troupeau multinational sans qualité et facilement contrôlé par l’élite dirigeante.
    (Traduction approximative allemand – anglais de Praktischer Idealismus – Idéalisme pratique ICI.)

    Kalergi proclame l'abolition du droit à l'autonomie
    détermination, puis élimination de nations par le recours à des mouvements séparatistes ethniques et à des migrations massives.
    Pour que l’Europe soit contrôlée par une élite, il veut transformer les gens en une race homogène, composée de Noirs, de Blancs et d’Asiatiques.
    Mais qui est cette élite ? Kalergi est particulièrement éclairant à ce sujet :
    L’homme du futur sera métis. Les races et les classes d’aujourd’hui disparaîtront progressivement en raison de l’élimination de l’espace, du temps et des préjugés. La race eurasienne-négroïde du futur, semblable en apparence aux anciens Égyptiens, remplacera la diversité des peuples et la diversité des individus.
    Au lieu de détruire le judaïsme européen, l’Europe, contre sa volonté, a raffiné et éduqué ce peuple, le conduisant vers son futur statut de nation leader grâce à ce processus évolutif artificiel. Il n’est pas surprenant que les personnes qui se sont évadées de la prison du ghetto soient devenues la noblesse spirituelle de l’Europe.
    Ainsi, les soins compatissants prodigués par l’Europe ont créé une nouvelle race d’aristocrates. Cela s'est produit lorsque l'aristocratie féodale européenne s'est effondrée à cause de l'émancipation des Juifs [en raison des mesures prises par la Révolution française]
    Même si aucun manuel ne mentionne Kalergi, ses idées constituent les principes directeurs de l’Union européenne.
    La conviction que les peuples d’Europe doivent être mélangés avec des Africains et des Asiatiques, pour détruire notre identité et créer une seule race métisse, est à la base de toutes les politiques communautaires visant à protéger les minorités. Non pas pour des raisons humanitaires, mais à cause des directives émises par le régime impitoyable qui machine le plus grand génocide de l’histoire.
    Le Prix européen Coudenhove-Kalergi est décerné tous les deux ans aux Européens qui ont excellé dans la promotion de ce projet criminel. Parmi les lauréats de ce prix figurent Angela Merkel et Herman Van Rompuy.
    L'incitation au génocide est aussi à la base des appels constants des Nations Unies, cela exige que nous acceptions des millions d’immigrants pour contribuer à réduire le faible taux de natalité de l’UE. Selon un rapport publié en janvier 2000 dans la Revue de la Division Population des Nations Unies à New York, sous le titre « Remplacement de l’immigration : une solution au déclin et au vieillissement de la population », l’Europe aura besoin d’ici 2025 de 159 000 000 de migrants.
    On pourrait se demander comment il peut y avoir une telle précision dans les estimations de l’immigration, même s’il ne s’agissait pas d’un plan prémédité. Il est certain que le faible taux de natalité pourrait facilement être inversé grâce à des mesures appropriées de soutien aux familles. Il est tout aussi clair que ce sont les apports de gènes étrangers qui ne protègent pas notre patrimoine génétique, mais qu'elle permet leur disparition. Le seul but de ces mesures est de déformer complètement notre peuple, de le transformer en un groupe de personnes sans cohésion nationale, historique et culturelle. En bref, la politique du plan Kalergi était, et est toujours, la base des politiques gouvernementales officielles visant au génocide des peuples d'Europe, par l'immigration de masse.
    G. Brock Chisholm, ancien directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), prouve qu'il a bien retenu la leçon de Kalergi lorsqu'il déclare : « Ce que les gens, partout dans le monde, doivent faire, c'est limiter le taux de natalité et promouvoir les mariages mixtes (entre différentes races), cela vise à créer une race unique dans un monde qui sera dirigé par une autorité centrale.

    Conclusions

    Si l’on regarde autour de nous, le plan Kalergi semble pleinement réalisé. Nous sommes confrontés à la fusion de l’Europe avec le tiers-monde. La vague des mariages interracials produit chaque année des milliers de jeunes métis : « Les enfants de Kalergi.»

    Sous la double pression de la désinformation et de la stupéfaction humanitaire, promue par les grands médias, on apprend aux Européens à renoncer à leur origine, à renoncer à leur identité nationale.
    Les serviteurs de la mondialisation tentent de nous convaincre que nier notre identité est un acte progressiste et humanitaire, que le « racisme » est une erreur.
    Parce qu'ils veulent que nous soyons tous des consommateurs aveugles. Il est plus que jamais nécessaire de contrer les mensonges du Système, de réveiller l’esprit révolutionnaire des Européens.
    Tout le monde doit voir cette vérité, à savoir que l’intégration européenne équivaut à un génocide. Nous n’avons pas d’autre choix ; l’alternative est le suicide national.

    Note du traducteur : Bien que les raisons pour lesquelles Kalergi a fait les choix qu'il a faits ne nous intéressent pas particulièrement, nous essaierons de répondre à une question que nos lecteurs se sont sûrement déjà posées : Pourquoi un aristocrate européen avec des origines flamandes, polonaises, grecques et grecques.
    Des racines byzantines et même avec du sang de samouraï dans les veines (de sa mère), de tels plans corporels et organes étaient-ils entre les mains de forces obscures ? Les raisons, selon nous, sont multiples, idiosyncrasiques, psychologiques et… féminines.
    On observe donc une personnalité avec un fort snobisme, de l'arrogance et, permettez-moi le terme, un « élitisme dégénéré ».
    De plus, le fait que sa mère soit asiatique a peut-être créé des conflits internes et des frustrations, ce qui peut arriver à des personnes avec un tel tempérament. Mais le facteur le plus décisif a dû être la « vraie adolescente », qui d'ailleurs se trouvait bien sûr à ses côtés et est devenue sa première femme (à 13 ans) : la juive Ida Roland, qui deviendra plus tard une actrice célèbre.

    Conseil européen
    Le 16 novembre 2012, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a reçu le prix Coudenhove-Kalergi, lors d'une conférence spéciale à Vienne, pour célébrer les 90 ans du mouvement paneuropéen.
    Le prix est décerné tous les deux ans à des personnalités de premier plan pour leur contribution exceptionnelle au processus d'intégration européenne.
    Un facteur décisif qui lui a permis de remporter ce prix a été la manière équilibrée avec laquelle le président Van Rompuy a exercé ses fonctions au nouveau poste de président du Conseil européen,
    qui a été établi par le traité de Lisbonne. Il a assumé ce rôle de direction et de coordination particulièrement sensible avec un esprit de détermination et de réconciliation, tout en mettant l'accent sur son habile arbitrage sur les affaires européennes et son attachement sans faille aux valeurs morales européennes.
    Lors de son discours, M. Van Rompuy a décrit l'unification de l'Europe comme un projet de paix. Cette idée, qui était aussi l'objectif des travaux de Coudenhove-Kalergi, après 90 ans, est toujours d'actualité. Le prix porte le nom du comte Richard Nicolaus von Coudenhove-Kalergi (1894-1972), philosophe, diplomate, éditeur et fondateur du Mouvement paneuropéen (1923).
    Coudenhove-Kalergi fut le pionnier de l'intégration européenne et popularisa l'idée d'une Europe fédérale grâce à son travail.
    Parmi les lauréats du prix figurent la chancelière fédérale allemande Angela Merkel (2010) et la présidente lettone Vaira Vike-Freiberga (2006).

    Informations complémentaires : La ruse du plan Kalergi : le génocide des peuples d'Europe
    Plan Kalergi L’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont encore savamment masquées par le système, et la propagande multiculturelle tente de la présenter faussement comme inévitable. Avec cet article, nous entendons prouver une fois pour toutes qu’il ne s’agit pas d’un phénomène spontané. Ce qu'ils veulent présenter comme une conséquence inévitable de la vie moderne, est en réalité un plan conçu autour d’une table et préparé depuis des décennies, pour détruire complètement la face du continent. Publié initialement sur Identità en italien le 11 décembre 2012 La Pan-Europe Peu de gens savent que l’un des principaux initiateurs du processus d’intégration européenne a également été l’homme qui a conçu le plan de génocide des peuples d’Europe. Il s’agit d’un personnage sombre, dont l’existence est inconnue des masses, mais que les élites considèrent comme le fondateur de l’Union européenne. Il s'appelle Richard Coudenhove-Kalergi. Son père était un diplomate autrichien nommé Heinrich von Coudenhove-Kalergi (avec des liens avec la famille byzantine des Kallergis) et sa mère la Japonaise Mitsu Aoyama. Kalergi, grâce à ses contacts étroits avec tous les aristocrates et hommes politiques européens, dus aux relations de son père noble-diplomate, et en se déplaçant dans les coulisses, loin de l'éclat de la publicité, il a réussi à attirer les chefs d'État les plus importants à son projet, en faisant d'eux des partisans et des collaborateurs du « projet d'intégration européenne ». En 1922, il fonde à Vienne le mouvement « paneuropéen » qui vise à créer un nouvel ordre mondial. Basé sur une fédération de nations dirigée par les États-Unis. L'intégration européenne serait la première étape vers la création d'un gouvernement mondial. Parmi les premiers partisans figurent les hommes politiques tchèques Tomáš Masaryk et Edvard Beneš ainsi que le banquier Max Warburg, qui a investi les premiers 60 000 marks. Le chancelier autrichien Ignaz Seipel et le prochain président autrichien Karl Renner ont pris la responsabilité de diriger le mouvement « paneuropéen ». Plus tard, des hommes politiques français, comme Léon Bloum, Aristide Briand, Alcide De Gasperi, etc. proposeront leur aide. Avec la montée du fascisme en Europe, le projet fut abandonné et le « Pan- Le mouvement « européen » a été contraint de se dissoudre, mais après la Seconde Guerre mondiale, Kalergi, grâce à une activité frénétique et inlassable et au soutien de Winston Churchill, de la loge maçonnique juive B'nai B'rith et de grands journaux comme le New York Times, le plan parvient à être accepté par le gouvernement des États-Unis. La CIA entreprend plus tard l'achèvement du projet. L'essence du plan Kalergi Dans son livre « Praktischer Idealismus », Kalergi indique que les habitants des futurs « États-Unis d’Europe » ne seront pas les peuples du vieux continent, mais une sorte de sous-humains, produits du métissage. Il déclare clairement que les peuples d’Europe devraient se croiser avec des Asiatiques et des races de couleur, créant ainsi un troupeau multinational sans qualité et facilement contrôlé par l’élite dirigeante. (Traduction approximative allemand – anglais de Praktischer Idealismus – Idéalisme pratique ICI.) Kalergi proclame l'abolition du droit à l'autonomie détermination, puis élimination de nations par le recours à des mouvements séparatistes ethniques et à des migrations massives. Pour que l’Europe soit contrôlée par une élite, il veut transformer les gens en une race homogène, composée de Noirs, de Blancs et d’Asiatiques. Mais qui est cette élite ? Kalergi est particulièrement éclairant à ce sujet : L’homme du futur sera métis. Les races et les classes d’aujourd’hui disparaîtront progressivement en raison de l’élimination de l’espace, du temps et des préjugés. La race eurasienne-négroïde du futur, semblable en apparence aux anciens Égyptiens, remplacera la diversité des peuples et la diversité des individus. Au lieu de détruire le judaïsme européen, l’Europe, contre sa volonté, a raffiné et éduqué ce peuple, le conduisant vers son futur statut de nation leader grâce à ce processus évolutif artificiel. Il n’est pas surprenant que les personnes qui se sont évadées de la prison du ghetto soient devenues la noblesse spirituelle de l’Europe. Ainsi, les soins compatissants prodigués par l’Europe ont créé une nouvelle race d’aristocrates. Cela s'est produit lorsque l'aristocratie féodale européenne s'est effondrée à cause de l'émancipation des Juifs [en raison des mesures prises par la Révolution française] Même si aucun manuel ne mentionne Kalergi, ses idées constituent les principes directeurs de l’Union européenne. La conviction que les peuples d’Europe doivent être mélangés avec des Africains et des Asiatiques, pour détruire notre identité et créer une seule race métisse, est à la base de toutes les politiques communautaires visant à protéger les minorités. Non pas pour des raisons humanitaires, mais à cause des directives émises par le régime impitoyable qui machine le plus grand génocide de l’histoire. Le Prix européen Coudenhove-Kalergi est décerné tous les deux ans aux Européens qui ont excellé dans la promotion de ce projet criminel. Parmi les lauréats de ce prix figurent Angela Merkel et Herman Van Rompuy. L'incitation au génocide est aussi à la base des appels constants des Nations Unies, cela exige que nous acceptions des millions d’immigrants pour contribuer à réduire le faible taux de natalité de l’UE. Selon un rapport publié en janvier 2000 dans la Revue de la Division Population des Nations Unies à New York, sous le titre « Remplacement de l’immigration : une solution au déclin et au vieillissement de la population », l’Europe aura besoin d’ici 2025 de 159 000 000 de migrants. On pourrait se demander comment il peut y avoir une telle précision dans les estimations de l’immigration, même s’il ne s’agissait pas d’un plan prémédité. Il est certain que le faible taux de natalité pourrait facilement être inversé grâce à des mesures appropriées de soutien aux familles. Il est tout aussi clair que ce sont les apports de gènes étrangers qui ne protègent pas notre patrimoine génétique, mais qu'elle permet leur disparition. Le seul but de ces mesures est de déformer complètement notre peuple, de le transformer en un groupe de personnes sans cohésion nationale, historique et culturelle. En bref, la politique du plan Kalergi était, et est toujours, la base des politiques gouvernementales officielles visant au génocide des peuples d'Europe, par l'immigration de masse. G. Brock Chisholm, ancien directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), prouve qu'il a bien retenu la leçon de Kalergi lorsqu'il déclare : « Ce que les gens, partout dans le monde, doivent faire, c'est limiter le taux de natalité et promouvoir les mariages mixtes (entre différentes races), cela vise à créer une race unique dans un monde qui sera dirigé par une autorité centrale. Conclusions Si l’on regarde autour de nous, le plan Kalergi semble pleinement réalisé. Nous sommes confrontés à la fusion de l’Europe avec le tiers-monde. La vague des mariages interracials produit chaque année des milliers de jeunes métis : « Les enfants de Kalergi.» Sous la double pression de la désinformation et de la stupéfaction humanitaire, promue par les grands médias, on apprend aux Européens à renoncer à leur origine, à renoncer à leur identité nationale. Les serviteurs de la mondialisation tentent de nous convaincre que nier notre identité est un acte progressiste et humanitaire, que le « racisme » est une erreur. Parce qu'ils veulent que nous soyons tous des consommateurs aveugles. Il est plus que jamais nécessaire de contrer les mensonges du Système, de réveiller l’esprit révolutionnaire des Européens. Tout le monde doit voir cette vérité, à savoir que l’intégration européenne équivaut à un génocide. Nous n’avons pas d’autre choix ; l’alternative est le suicide national. Note du traducteur : Bien que les raisons pour lesquelles Kalergi a fait les choix qu'il a faits ne nous intéressent pas particulièrement, nous essaierons de répondre à une question que nos lecteurs se sont sûrement déjà posées : Pourquoi un aristocrate européen avec des origines flamandes, polonaises, grecques et grecques. Des racines byzantines et même avec du sang de samouraï dans les veines (de sa mère), de tels plans corporels et organes étaient-ils entre les mains de forces obscures ? Les raisons, selon nous, sont multiples, idiosyncrasiques, psychologiques et… féminines. On observe donc une personnalité avec un fort snobisme, de l'arrogance et, permettez-moi le terme, un « élitisme dégénéré ». De plus, le fait que sa mère soit asiatique a peut-être créé des conflits internes et des frustrations, ce qui peut arriver à des personnes avec un tel tempérament. Mais le facteur le plus décisif a dû être la « vraie adolescente », qui d'ailleurs se trouvait bien sûr à ses côtés et est devenue sa première femme (à 13 ans) : la juive Ida Roland, qui deviendra plus tard une actrice célèbre. Conseil européen Le 16 novembre 2012, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a reçu le prix Coudenhove-Kalergi, lors d'une conférence spéciale à Vienne, pour célébrer les 90 ans du mouvement paneuropéen. Le prix est décerné tous les deux ans à des personnalités de premier plan pour leur contribution exceptionnelle au processus d'intégration européenne. Un facteur décisif qui lui a permis de remporter ce prix a été la manière équilibrée avec laquelle le président Van Rompuy a exercé ses fonctions au nouveau poste de président du Conseil européen, qui a été établi par le traité de Lisbonne. Il a assumé ce rôle de direction et de coordination particulièrement sensible avec un esprit de détermination et de réconciliation, tout en mettant l'accent sur son habile arbitrage sur les affaires européennes et son attachement sans faille aux valeurs morales européennes. Lors de son discours, M. Van Rompuy a décrit l'unification de l'Europe comme un projet de paix. Cette idée, qui était aussi l'objectif des travaux de Coudenhove-Kalergi, après 90 ans, est toujours d'actualité. Le prix porte le nom du comte Richard Nicolaus von Coudenhove-Kalergi (1894-1972), philosophe, diplomate, éditeur et fondateur du Mouvement paneuropéen (1923). Coudenhove-Kalergi fut le pionnier de l'intégration européenne et popularisa l'idée d'une Europe fédérale grâce à son travail. Parmi les lauréats du prix figurent la chancelière fédérale allemande Angela Merkel (2010) et la présidente lettone Vaira Vike-Freiberga (2006). 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  • "🚨🚨 URGENCE ABSOLUE – Le Système aux abois dégaine la PPL 1535 :
    l’arme fatale pour museler la vérité !🚨

    Le 10 juin 2025, dans le silence complice des couloirs dorés, une proposition de loi a été lâchée comme un poignard :
    la PPL n° 1535, dite
    « visant à interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère anti-républicain ».
    Derrière ces mots froids, un piège brûlant.
    Une déclaration de guerre à quiconque ose défier le dogme.

    ⚠️ Quand l’édifice vacille, il ne discute pas : il écrase.

    Ce n’est pas une loi.
    C’est une machine à broyer la liberté, un étau pour étrangler toute voix qui refuse de plier.
    Le pouvoir, à bout de souffle, veut réduire au silence la satire, le doute, la pensée vive.
    Il veut votre tête baissée, votre bouche close.

    🚨⚖️ Ce que la PPL 1535 vous prépare⚠️

    - ⚠️Un délit taillé sur mesure⚠️:
    « atteinte aux principes républicains ». Trois ans de prison, 45 000 € d’amende pour tout propos jugé
    « anti-républicain ».
    Un mot flou, une lame précise.

    - Dissolution éclair 🔥:
    associations, collectifs, médias indépendants effacés d’un trait de plume par l’administration.

    - Censure sans frein🔥 :

    le ministère de l’Intérieur pourra bloquer ou déréférencer des sites entiers, sans juge, d’un claquement de doigts.

    - 🚨Les géants du Net en flics🚨 : YouTube, X, Telegram forcés de supprimer tout contenu signalé, sous peine de sanctions écrasantes.

    - Une inquisition moderne :
    une autorité administrative, aux ordres, pour traquer et censurer en 48 heures chrono.

    ⚠️ **Le verdict** : un arsenal pour criminaliser la pensée libre. Du pamphlet au murmure, tout ce qui dérange sera traqué. Le Système ne veut plus de débat. Il veut votre silence.

    ➡️ **Lisez, partagez, résistez !** Le texte intégral est là :

    https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b1535_proposition-loi

    💬 Votre voix est leur cauchemar. Alertez vos proches, brisez les murs de l’ignorance, forgez la riposte citoyenne. L’heure est grave.

    ---

    **🔍 Décryptage au scalpel**🧐

    Le premier article forge un délit fourre-tout :
    critiquer les « principes constitutionnels » devient un crime, puni de 3 ans de prison et 45 000 €. La pensée dissidente bascule dans le pénal.

    Le deuxième alourdit la peine pour les récalcitrants ou ceux qui osent diffuser à grande échelle.
    Les créateurs de contenu, blogueurs, lanceurs d’alerte ?
    Condamnés à l’autocensure.

    Le troisième arme le code de la Sécurité intérieure :
    associations, ONG, médias indépendants pourront être dissous sans débat, au motif qu’ils dérangent.

    Le quatrième donne au ministre de l’Intérieur un pouvoir divin :
    bloquer un site entier, sans juge, sans recours immédiat. Internet devient une prison.

    Le cinquième enrôle les plateformes comme shérifs du Net, obligées de supprimer tout contenu signalé sous peine d’amendes monstrueuses.
    La censure est privatisée.

    Les sixième et septième articles childent une machine administrative, rapide et impitoyable, pour valider retraits et blocages en un éclair.

    ⚠️ Pourquoi c’est une apocalypse ?
    - Flou mortel🔥 : « anti-républicain » peut viser tout, des critiques des institutions aux questions sur les narratifs officiels.
    - Justice écartée:
    l’exécutif décide, censure, dissout.
    Les recours ?
    Trop tard.
    - Silence forcé🤫: médias libres, citoyens, artistes… tous poussés à plier ou à disparaître.

    ---

    ⛔️Sources implacables⛔️
    - Fiche officielle de la PPL 1535 (*http://assemblee-nationale.fr*)
    - Avis de dépôt, Journal officiel, 10 juin 2025

    📢L’appel final📢
    Ils veulent éteindre l’étincelle de la vérité.
    Ils rêvent d’un peuple muet, enchaîné à leurs écrans, hypnotisé par leurs mensonges.
    Mais vous êtes les gardiens du feu, les veilleurs de l’invisible.
    Chaque mot est une flèche. Chaque partage, un cri.

    Le Système tremble devant vous. Faites rugir votre vérité."

    Via : https://x.com/QuentinCad31672/status/1941206672107512012
    "🚨🚨 URGENCE ABSOLUE – Le Système aux abois dégaine la PPL 1535 : l’arme fatale pour museler la vérité !🚨 Le 10 juin 2025, dans le silence complice des couloirs dorés, une proposition de loi a été lâchée comme un poignard : la PPL n° 1535, dite « visant à interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère anti-républicain ». Derrière ces mots froids, un piège brûlant. Une déclaration de guerre à quiconque ose défier le dogme. ⚠️ Quand l’édifice vacille, il ne discute pas : il écrase. Ce n’est pas une loi. C’est une machine à broyer la liberté, un étau pour étrangler toute voix qui refuse de plier. Le pouvoir, à bout de souffle, veut réduire au silence la satire, le doute, la pensée vive. Il veut votre tête baissée, votre bouche close. 🚨⚖️ Ce que la PPL 1535 vous prépare⚠️ - ⚠️Un délit taillé sur mesure⚠️: « atteinte aux principes républicains ». Trois ans de prison, 45 000 € d’amende pour tout propos jugé « anti-républicain ». Un mot flou, une lame précise. - Dissolution éclair 🔥: associations, collectifs, médias indépendants effacés d’un trait de plume par l’administration. - Censure sans frein🔥 : le ministère de l’Intérieur pourra bloquer ou déréférencer des sites entiers, sans juge, d’un claquement de doigts. - 🚨Les géants du Net en flics🚨 : YouTube, X, Telegram forcés de supprimer tout contenu signalé, sous peine de sanctions écrasantes. - Une inquisition moderne : une autorité administrative, aux ordres, pour traquer et censurer en 48 heures chrono. ⚠️ **Le verdict** : un arsenal pour criminaliser la pensée libre. Du pamphlet au murmure, tout ce qui dérange sera traqué. Le Système ne veut plus de débat. Il veut votre silence. ➡️ **Lisez, partagez, résistez !** Le texte intégral est là : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b1535_proposition-loi 💬 Votre voix est leur cauchemar. Alertez vos proches, brisez les murs de l’ignorance, forgez la riposte citoyenne. L’heure est grave. --- **🔍 Décryptage au scalpel**🧐 Le premier article forge un délit fourre-tout : critiquer les « principes constitutionnels » devient un crime, puni de 3 ans de prison et 45 000 €. La pensée dissidente bascule dans le pénal. Le deuxième alourdit la peine pour les récalcitrants ou ceux qui osent diffuser à grande échelle. Les créateurs de contenu, blogueurs, lanceurs d’alerte ? Condamnés à l’autocensure. Le troisième arme le code de la Sécurité intérieure : associations, ONG, médias indépendants pourront être dissous sans débat, au motif qu’ils dérangent. Le quatrième donne au ministre de l’Intérieur un pouvoir divin : bloquer un site entier, sans juge, sans recours immédiat. Internet devient une prison. Le cinquième enrôle les plateformes comme shérifs du Net, obligées de supprimer tout contenu signalé sous peine d’amendes monstrueuses. La censure est privatisée. Les sixième et septième articles childent une machine administrative, rapide et impitoyable, pour valider retraits et blocages en un éclair. ⚠️ Pourquoi c’est une apocalypse ? - Flou mortel🔥 : « anti-républicain » peut viser tout, des critiques des institutions aux questions sur les narratifs officiels. - Justice écartée: l’exécutif décide, censure, dissout. Les recours ? Trop tard. - Silence forcé🤫: médias libres, citoyens, artistes… tous poussés à plier ou à disparaître. --- ⛔️Sources implacables⛔️ - Fiche officielle de la PPL 1535 (*http://assemblee-nationale.fr*) - Avis de dépôt, Journal officiel, 10 juin 2025 📢L’appel final📢 Ils veulent éteindre l’étincelle de la vérité. Ils rêvent d’un peuple muet, enchaîné à leurs écrans, hypnotisé par leurs mensonges. Mais vous êtes les gardiens du feu, les veilleurs de l’invisible. Chaque mot est une flèche. Chaque partage, un cri. Le Système tremble devant vous. Faites rugir votre vérité." Via : https://x.com/QuentinCad31672/status/1941206672107512012
    WoW
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  • “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS”

    Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷
    En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬

    1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ?
    La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée.
    Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive.

    2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ?
    La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité.
    Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir :
    • Être majeur et résider en France.
    • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme).
    • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas.
    • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte).
    • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours.
    Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté.

    3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre
    • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance).
    • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros.
    • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016.
    • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel.
    • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.

    4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ?
    Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider.
    Comment rédiger vos directives anticipées ?
    1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés.
    2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public.
    3. Conservation :
    • Chez vous : Gardez une copie accessible.
    • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions.
    • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé.
    • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant.
    4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides.
    Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger.

    5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire
    • Ce que le médecin peut faire :
    • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant).
    • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre).
    • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer.
    • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental.
    • Valider votre décision après un délai de 2 jours.
    • Ce que le médecin ne peut pas faire :
    • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire).
    • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider.
    • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical).
    • Décider seul sans consulter un collège médical.

    6. Rôle de la famille : droits et limites
    • Paine
    • Ce que la famille peut faire :
    • Vous accompagner et discuter de vos souhaits.
    • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours.
    • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives.
    • Ce que la famille ne peut pas faire :
    • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées.
    • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle.
    • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave).

    7. Étapes pour demander l’aide à mourir
    1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin.
    2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours).
    3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum.
    4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical.
    5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée.

    8. Points de vigilance
    • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé.
    • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie.
    • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes.

    youtu.be/Z8H90qolBl...
    “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS” Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷 En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬 1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ? La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée. Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive. 2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ? La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité. Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir : • Être majeur et résider en France. • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme). • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas. • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte). • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours. Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté. 3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance). • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros. • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016. • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel. • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende. 4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ? Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider. Comment rédiger vos directives anticipées ? 1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés. 2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public. 3. Conservation : • Chez vous : Gardez une copie accessible. • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions. • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé. • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant. 4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides. Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger. 5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire • Ce que le médecin peut faire : • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant). • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre). • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer. • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental. • Valider votre décision après un délai de 2 jours. • Ce que le médecin ne peut pas faire : • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire). • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider. • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical). • Décider seul sans consulter un collège médical. 6. Rôle de la famille : droits et limites • Paine • Ce que la famille peut faire : • Vous accompagner et discuter de vos souhaits. • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours. • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives. • Ce que la famille ne peut pas faire : • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées. • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle. • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave). 7. Étapes pour demander l’aide à mourir 1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin. 2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours). 3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum. 4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical. 5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée. 8. Points de vigilance • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé. • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie. • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes. youtu.be/Z8H90qolBl...
    D'accord
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  • "Après les bébés à naître, c'est au tour des vieux et des malades d'être donnés en sacrifice sur l'autel du progressisme.

    Je suis parfaitement contre la légalisation de l'euthanasie et je sais exactement pourquoi je suis contre : parce que je connais les vices, les habitudes et la fourberie des gens qui promeuvent cette pratique.

    J'ai vu ces gens à l’œuvre avec l'avortement : initialement cela ne devait concerner que les cas spéciaux, rares et médicaux, avec des délais de réflexion, des clauses spéciales et quelques sécurités de cette nature. Puis les délais ont été allongés sans cesse, puis les clauses de sécurité ont été abolies, puis les femmes ont pu avorter sans justification, sur simple demande, sur une volonté capricieuse parfois, et résultat : cette loi qui devait ne concerner que quelques cas spéciaux aux origines permet aujourd'hui entre 200 000 et 250 000 avortements par an et cette pratique trône désormais dans la Constitution au rang de gloire nationale.

    J'ai vu ces gens à l’œuvre avec le PACS, qui avait été vendu comme n'ayant aucun rapport avec une future légalisation du mariage homosexuel. Puis nous avons eu le mariage homosexuel, qui a quant à lui été vendu comme n'ayant aucun rapport avec l'adoption par des couples homosexuels, aucun rapport avec la GPA, et nous voyons pourtant se dessiner déjà les contours de ces futures lois inévitables.

    J'ai vu ces gens à l’œuvre avec la théorie du genre dont l'existence avait été niée purement et simplement notamment par la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem, pourtant il existe aujourd'hui, seulement quelques années plus tard, des circulaires du même ministère en direction des enseignants qui leur donnent pour instruction d'appeler les élèves garçons qui se prennent pour des filles par les prénoms féminins qu'ils se choisissent, en veillant à féminiser également leurs pronoms. Et inversement.

    Leur loi sur l'euthanasie, je sais exactement ce qu'elle deviendra dans quelques années : à savoir une loi sur le suicide assisté et sur le désengagement thérapeutique des médecins. Et même si aujourd'hui une telle loi était très encadrée, ne visait que des cas spéciaux, rares et médicalement très particuliers, je sais exactement que plus tard les critères seraient revus à la baisse, et là où aujourd'hui pour être euthanasié il faudrait avoir douze cancers incurables et être en soins intensifs, dans cinq ans, dans dix ans, dans vingt ans inévitablement ils proposeront, autoriseront, encourageront l'euthanasie pour les cas moins graves.

    Et ainsi de suite jusqu'à avoir totalement banalisé le recours à la mort comme solution pratique au moindre pépin de santé ou au moindre découragement. Ils le feront car ce qui commande les mécanismes de ces initiatives sociétales c'est avant tout le principe individualiste du «mon corps, ma liberté». Avec ce principe comme ciment, comment interdire, dans dix ans, à un homme déçu en amour de se faire injecter une dose létale par un médecin puisqu'après tout, c'est son corps, c'est sa liberté, c'est sa vie, c'est sa mort ?

    Ils ont procédé de cette manière, par étapes, avec toutes leurs innovations sociétales. Ils recommenceront avec celle-là, c'est écrit dans le marbre et je n'ai rigoureusement aucun doute là-dessus.

    Voilà l'effroyable projet auquel finalement ils aspirent : convaincre les femmes de tuer leurs bébés dans leurs ventres et leurs grands-parents dans leurs EHPAD. Comprenez que pour eux une femme vraiment épanouie est une femme qui aurait commis ces deux crimes, sorte de passage rituel pour mériter d'être appelé pleinement une républicaine.

    Pour faire accepter ces lois et cette idée de l'euthanasie, leurs promoteurs utilisent une fois de plus la fibre émotive des gens. «Regardez comme ils souffrent, c'est pas humain de les laisser ainsi souffrir» et le citoyen émotif, voyant cela, abdique tout raisonnement et toute réflexion pour n'être plus capable que d'un mot, que d'une émotion : «oui, c'est pas humain, abrégeons ces souffrances !»

    Incapables de comprendre et d'admettre la dimension tragique de la vie, les gens, pour ne pas y penser, s'en lavent les mains et préfèrent confier à l'État tout-puissant la gestion de ces mystères et celle des seringues létales. Ainsi ils se donnent bonne conscience, exactement comme s'ils confiaient à un autre la besogne répugnante de tuer les chatons d'une portée encombrante.

    Ce n'est pas la mort et la souffrance qui les dérangent, c'est qu'on les contraigne à les regarder en face. Mais tant qu'un autre s'en occupe pour eux, tout va bien et ils peuvent vaquer à leurs occupations tranquillement, paisiblement

    Si ces choses doivent arriver grâce à la passivité des gens, au moins qu'on nous laisse le droit de faire remarquer que c'est leur émotion manipulée qui a rendu possible cette collaboration et certainement pas le fruit d'une réflexion sérieuses et pesée."

    Jonathan Sturel


    10:09 AM · 28 mai 2025 · 3 525 vues


    https://x.com/JonathanSturel/status/1927638383033000041
    "Après les bébés à naître, c'est au tour des vieux et des malades d'être donnés en sacrifice sur l'autel du progressisme. Je suis parfaitement contre la légalisation de l'euthanasie et je sais exactement pourquoi je suis contre : parce que je connais les vices, les habitudes et la fourberie des gens qui promeuvent cette pratique. J'ai vu ces gens à l’œuvre avec l'avortement : initialement cela ne devait concerner que les cas spéciaux, rares et médicaux, avec des délais de réflexion, des clauses spéciales et quelques sécurités de cette nature. Puis les délais ont été allongés sans cesse, puis les clauses de sécurité ont été abolies, puis les femmes ont pu avorter sans justification, sur simple demande, sur une volonté capricieuse parfois, et résultat : cette loi qui devait ne concerner que quelques cas spéciaux aux origines permet aujourd'hui entre 200 000 et 250 000 avortements par an et cette pratique trône désormais dans la Constitution au rang de gloire nationale. J'ai vu ces gens à l’œuvre avec le PACS, qui avait été vendu comme n'ayant aucun rapport avec une future légalisation du mariage homosexuel. Puis nous avons eu le mariage homosexuel, qui a quant à lui été vendu comme n'ayant aucun rapport avec l'adoption par des couples homosexuels, aucun rapport avec la GPA, et nous voyons pourtant se dessiner déjà les contours de ces futures lois inévitables. J'ai vu ces gens à l’œuvre avec la théorie du genre dont l'existence avait été niée purement et simplement notamment par la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem, pourtant il existe aujourd'hui, seulement quelques années plus tard, des circulaires du même ministère en direction des enseignants qui leur donnent pour instruction d'appeler les élèves garçons qui se prennent pour des filles par les prénoms féminins qu'ils se choisissent, en veillant à féminiser également leurs pronoms. Et inversement. Leur loi sur l'euthanasie, je sais exactement ce qu'elle deviendra dans quelques années : à savoir une loi sur le suicide assisté et sur le désengagement thérapeutique des médecins. Et même si aujourd'hui une telle loi était très encadrée, ne visait que des cas spéciaux, rares et médicalement très particuliers, je sais exactement que plus tard les critères seraient revus à la baisse, et là où aujourd'hui pour être euthanasié il faudrait avoir douze cancers incurables et être en soins intensifs, dans cinq ans, dans dix ans, dans vingt ans inévitablement ils proposeront, autoriseront, encourageront l'euthanasie pour les cas moins graves. Et ainsi de suite jusqu'à avoir totalement banalisé le recours à la mort comme solution pratique au moindre pépin de santé ou au moindre découragement. Ils le feront car ce qui commande les mécanismes de ces initiatives sociétales c'est avant tout le principe individualiste du «mon corps, ma liberté». Avec ce principe comme ciment, comment interdire, dans dix ans, à un homme déçu en amour de se faire injecter une dose létale par un médecin puisqu'après tout, c'est son corps, c'est sa liberté, c'est sa vie, c'est sa mort ? Ils ont procédé de cette manière, par étapes, avec toutes leurs innovations sociétales. Ils recommenceront avec celle-là, c'est écrit dans le marbre et je n'ai rigoureusement aucun doute là-dessus. Voilà l'effroyable projet auquel finalement ils aspirent : convaincre les femmes de tuer leurs bébés dans leurs ventres et leurs grands-parents dans leurs EHPAD. Comprenez que pour eux une femme vraiment épanouie est une femme qui aurait commis ces deux crimes, sorte de passage rituel pour mériter d'être appelé pleinement une républicaine. Pour faire accepter ces lois et cette idée de l'euthanasie, leurs promoteurs utilisent une fois de plus la fibre émotive des gens. «Regardez comme ils souffrent, c'est pas humain de les laisser ainsi souffrir» et le citoyen émotif, voyant cela, abdique tout raisonnement et toute réflexion pour n'être plus capable que d'un mot, que d'une émotion : «oui, c'est pas humain, abrégeons ces souffrances !» Incapables de comprendre et d'admettre la dimension tragique de la vie, les gens, pour ne pas y penser, s'en lavent les mains et préfèrent confier à l'État tout-puissant la gestion de ces mystères et celle des seringues létales. Ainsi ils se donnent bonne conscience, exactement comme s'ils confiaient à un autre la besogne répugnante de tuer les chatons d'une portée encombrante. Ce n'est pas la mort et la souffrance qui les dérangent, c'est qu'on les contraigne à les regarder en face. Mais tant qu'un autre s'en occupe pour eux, tout va bien et ils peuvent vaquer à leurs occupations tranquillement, paisiblement Si ces choses doivent arriver grâce à la passivité des gens, au moins qu'on nous laisse le droit de faire remarquer que c'est leur émotion manipulée qui a rendu possible cette collaboration et certainement pas le fruit d'une réflexion sérieuses et pesée." Jonathan Sturel 10:09 AM · 28 mai 2025 · 3 525 vues https://x.com/JonathanSturel/status/1927638383033000041
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  • .Leur projet d'aide à mourir et ses dérives/dangers

    1 - 48H : Le délai qu'il faudra pour confirmer sa demande de mort. Et ce délai pourra être réduit.
    2 - 1500€ d'amende et 1 an d'emprisonnement : Les peines que risqueront des soignants ou proches qui tenteraient de dissuader.
    3 - La mort provoquée devient un soin intégré dans le code de la santé de la public.
    4 - La loi ne leur reconnaît aucune clause de conscience pour ceux qui délivrent la substance.
    5 - Une simple demande orale suffira, ni demande écrite, ni signature, ni témoin.
    6 - L'avis du second médecin pourra être donné à distance et ne sera pas contraignant.
    7 - L'injection létale pourra avoir lieu à domicile, à l'hôpital, en EHPAD... et partout ailleurs, sans restriction.
    8 - Une décision solitaire. Le médecin pourra décider de donner la mort sans procédure collégiale ni contre-pouvoir.
    9 - Un contrôle après la mort. La commission de contrôle ne pourra examiner le dossier qu'après la mort.
    10 - Aucun de recours possible pour les proches.

    https://appeldespsy.org

    .Leur projet d'aide à mourir et ses dérives/dangers 1 - 48H : Le délai qu'il faudra pour confirmer sa demande de mort. Et ce délai pourra être réduit. 2 - 1500€ d'amende et 1 an d'emprisonnement : Les peines que risqueront des soignants ou proches qui tenteraient de dissuader. 3 - La mort provoquée devient un soin intégré dans le code de la santé de la public. 4 - La loi ne leur reconnaît aucune clause de conscience pour ceux qui délivrent la substance. 5 - Une simple demande orale suffira, ni demande écrite, ni signature, ni témoin. 6 - L'avis du second médecin pourra être donné à distance et ne sera pas contraignant. 7 - L'injection létale pourra avoir lieu à domicile, à l'hôpital, en EHPAD... et partout ailleurs, sans restriction. 8 - Une décision solitaire. Le médecin pourra décider de donner la mort sans procédure collégiale ni contre-pouvoir. 9 - Un contrôle après la mort. La commission de contrôle ne pourra examiner le dossier qu'après la mort. 10 - Aucun de recours possible pour les proches. https://appeldespsy.org
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    Euthanasie nous avons tant à perdre. Euthanasie, nous avons tant à perdre. La proposition de loi Falorni examinée à partir du 12 mai veut permettre à des personnes présentant une « souffrance psychologique » de programmer leur mort. C’est une capitulation, pas une compassion. Nous, psychologues, psychiatres et psychothérapeutes, refusons de devenir les témoins impuissants […]
    D'accord
    1
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  • [Action citoyenne]
    Mineurs, pauvres, 1,4 milliard, etc.
    Contre l’euthanasie sans limite !

    Pendant que tout le monde regarde ailleurs, nos députés ont approuvé en commission un "droit à l'aide à mourir".

    Ce projet de loi est l'autre nom de l'euthanasie pour tous.

    Leur objectif : un recours possible pour chaque citoyen qui le décidera.

    Pour l'instant, les défenseurs de ce texte jurent que l'encadrement est strict et que cela ne concerne que les personnes majeures "en phase avancée ou terminale".

    Mais il faut bien lire entre les lignes !

    Et si les vraies raisons de ce projet étaient bien moins humanistes et bienveillantes ?

    (...)

    https://info.juste-milieu.fr/contre-euthanasie-sans-limite/signup.html?source=JUM705100002
    [Action citoyenne] Mineurs, pauvres, 1,4 milliard, etc. Contre l’euthanasie sans limite ! Pendant que tout le monde regarde ailleurs, nos députés ont approuvé en commission un "droit à l'aide à mourir". Ce projet de loi est l'autre nom de l'euthanasie pour tous. Leur objectif : un recours possible pour chaque citoyen qui le décidera. Pour l'instant, les défenseurs de ce texte jurent que l'encadrement est strict et que cela ne concerne que les personnes majeures "en phase avancée ou terminale". Mais il faut bien lire entre les lignes ! Et si les vraies raisons de ce projet étaient bien moins humanistes et bienveillantes ? (...) https://info.juste-milieu.fr/contre-euthanasie-sans-limite/signup.html?source=JUM705100002
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