Recherche
Découvre de nouvelles personnes, crée de nouvelles connexions et fais toi de nouveaux amis
-
Merci d'utiliser nos services payants, ça nous aide vachement !Merci d'utiliser nos services payants, ça nous aide vachement !0 Commentaires 0 Partages 73 Vues 0 Notes1
Connectez-vous pour aimer, partager et commenter ! -
Du 31 mars au 17 juillet 2026 aura lieu le procès des francs-maçons de la loge Athanor.
- 22 accusés comparaissent, ils sont soupçonnés d'avoir formé ou participé à une officine criminelle démarrée au sein de la loge Athanor (basée à Puteaux/Neuilly).
- Les faits reprochés incluent : meurtre en bande organisée, tentatives de meurtre, violences aggravées, tentatives d'extorsion, incendies volontaires, expéditions punitives,
- Parmi les victimes/cibles connues : l'assassinat du pilote automobile Laurent Pasquali, une tentative d'assassinat sur une formatrice/coach : Marie-Hélène Dini, des projets contre un syndicaliste CGT, des rivaux professionnels ou politiques, etc.
- Les commanditaires présumés étaient des "frères" de la loge qui réglaient des comptes personnels (concurrence, dettes, jalousies professionnelles) en se servant d'exécutants parfois persuadés (à tort) d'agir pour le compte de l'État ou des services secrets.
- Parmi les accusés : des ex-agents ou agents de la DGSE, d'anciens de la DGSI, un ex-policier du renseignement, des agents de sécurité privés, des chefs d'entreprise, etc.
#FrancMaçonnerie
Alexandre Lebreton
https://x.com/mk_polis/status/2036160837086278139
Du 31 mars au 17 juillet 2026 aura lieu le procès des francs-maçons de la loge Athanor. - 22 accusés comparaissent, ils sont soupçonnés d'avoir formé ou participé à une officine criminelle démarrée au sein de la loge Athanor (basée à Puteaux/Neuilly). - Les faits reprochés incluent : meurtre en bande organisée, tentatives de meurtre, violences aggravées, tentatives d'extorsion, incendies volontaires, expéditions punitives, - Parmi les victimes/cibles connues : l'assassinat du pilote automobile Laurent Pasquali, une tentative d'assassinat sur une formatrice/coach : Marie-Hélène Dini, des projets contre un syndicaliste CGT, des rivaux professionnels ou politiques, etc. - Les commanditaires présumés étaient des "frères" de la loge qui réglaient des comptes personnels (concurrence, dettes, jalousies professionnelles) en se servant d'exécutants parfois persuadés (à tort) d'agir pour le compte de l'État ou des services secrets. - Parmi les accusés : des ex-agents ou agents de la DGSE, d'anciens de la DGSI, un ex-policier du renseignement, des agents de sécurité privés, des chefs d'entreprise, etc. #FrancMaçonnerie Alexandre Lebreton https://x.com/mk_polis/status/2036160837086278139Du 31 mars au 17 juillet 2026 aura lieu le procès des francs-maçons de la loge Athanor.
— Alexandre Lebreton (@mk_polis) March 23, 2026
- 22 accusés comparaissent, ils sont soupçonnés d'avoir formé ou participé à une officine criminelle démarrée au sein de la loge Athanor (basée à Puteaux/Neuilly).
- Les faits reprochés… pic.twitter.com/7d3FduhkE70 Commentaires 0 Partages 501 Vues 0 Notes1
-
.📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache.
Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage.
Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative.
Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ?
Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète.
Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ?
Des numéros inconnus, souvent usurpés.
Des plateformes de démarchage agressif.
Des faux conseillers énergie.
Des pseudo services administratifs.
Des vendeurs d’assurances fantômes.
Ils connaissent votre nom et votre prénom.
Parfois votre adresse.
Parfois votre fournisseur.
Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel.
Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant.
On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler.
Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal.
Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”.
L’obéissance devient une fragilité.
La centralisation devient une exposition.
La conformité devient une vulnérabilité.
La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”.
La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ?
Par Chien Surpris
Liens de la vidéo :
https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702
ou
https://x.com/i/status/2027301723383935267.📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache. Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage. Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative. Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ? Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète. Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ? Des numéros inconnus, souvent usurpés. Des plateformes de démarchage agressif. Des faux conseillers énergie. Des pseudo services administratifs. Des vendeurs d’assurances fantômes. Ils connaissent votre nom et votre prénom. Parfois votre adresse. Parfois votre fournisseur. Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel. Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant. On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler. Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal. Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”. L’obéissance devient une fragilité. La centralisation devient une exposition. La conformité devient une vulnérabilité. La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”. La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ? Par Chien Surpris Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702 ou https://x.com/i/status/2027301723383935267@roroelguapo je vous apprend à décentralisez vos fonds sur mon groupe tlgm #france #arnaque #euronumerique #hack #phising
♬ original sound - Caleb Arredondo0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes -
Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)
La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?
La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.
La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.
Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.
La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.
Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.
La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.
Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.
Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.
À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.
Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.
Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.
Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.
La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.
Via Michel Ténart
16 02 2026
https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=267194466176422690 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes -
"Que faire face à l'Etat mondialiste qui supprime les libertés par le contrôle informatique des données personnelles et de l'argent numérique ?
Voici plusieurs axes pour agir concrètement :
1. Souveraineté Numérique et Protection des Données
Le contrôle informatique repose sur la centralisation. La solution consiste donc à décentraliser et à cloisonner vos informations.
Logiciels Libres : Remplacez les outils des GAFAM par des alternatives open-source (Linux au lieu de Windows, Firefox au lieu de Chrome). Ces outils ne "téléphonent" pas à la maison avec vos données.
Chiffrement : Utilisez des messageries chiffrées de bout en bout (comme Signal) et des services de stockage de données qui pratiquent le "Zero-Knowledge" (où seul vous possédez la clé de déchiffrement).
Hygiène Numérique : Limitez l'usage des objets connectés (IoT) qui sont de véritables aspirateurs à données privées au sein du foyer.
2. Autonomie Financière face à l'Argent Numérique
L'inquiétude majeure ici est la traçabilité totale et le risque de "désactivation" financière (le crédit social).
Défense du Cash : L'argent liquide reste l'outil le plus efficace pour garantir l'anonymat des transactions quotidiennes. L'utiliser, c'est voter pour son maintien.
Actifs Tangibles : Diversifier une partie de son épargne dans des actifs physiques hors du système bancaire (métaux précieux, terres, stocks de ressources).
Cryptomonnaies Décentralisées : Attention ici, car beaucoup de cryptos sont traçables. Les puristes se tournent vers des protocoles visant la confidentialité (comme Monero) ou des portefeuilles auto-hébergés (Cold Wallets) pour ne pas dépendre d'une plateforme d'échange centralisée qui peut geler vos fonds.
3. La Résilience Locale
Si le système global devient trop contraignant, la réponse est souvent la création de réseaux locaux robustes.
Réseaux d'Entraide : Développer des circuits courts de production et d'échange (AMAP, systèmes d'échange local) permet de réduire sa dépendance aux infrastructures globales.
Savoir-faire : Se réapproprier des compétences techniques (bricolage, jardinage, réparation) diminue la nécessité de passer par des services numériques marchands pour chaque aspect de la vie.
1. Navigation et Recherche (Le premier rempart)
C'est par ici que s'échappent la majorité de vos habitudes de vie.
Navigateur : LibreWolf (pour PC) ou Mull (sur Android). Ce sont des versions de Firefox ultra-sécurisées par défaut, qui effacent vos traces à chaque fermeture.
Moteur de recherche : DuckDuckGo ou Murena. Ils ne créent pas de profil publicitaire basé sur vos recherches.
VPN : Mullvad VPN. C'est la référence pour l'anonymat : ils ne demandent ni mail, ni nom, et vous pouvez même payer en envoyant du cash par courrier ou en Monero.
2. Communications (Sortir de la surveillance)
Évitez les outils qui appartiennent à de grands groupes centralisés.
Messagerie : Signal. Le standard pour le chiffrement de bout en bout. Pour encore plus d'anonymat (sans numéro de téléphone), tournez-vous vers Session.
Emails : Proton Mail ou Tuta. Contrairement à Gmail, ces services basés en Suisse ou en Allemagne chiffrent vos mails sur leurs serveurs. Ils ne peuvent pas les lire, même s'ils recevaient une injonction.
3. Système d'Exploitation (La base de l'appareil)
Votre téléphone est souvent le principal mouchard (GPS, micro, identifiants publicitaires).
Smartphone : GrapheneOS. Si vous avez un téléphone compatible (Pixel), c'est le système le plus sûr au monde. Il retire toutes les couches de surveillance de Google tout en restant simple d'utilisation.
Ordinateur : Linux Mint. Très facile d'accès pour ceux qui viennent de Windows. Pas de télémétrie cachée, pas de mises à jour forcées qui scannent vos fichiers.
4. Gestion de l'Argent et des Mots de Passe
Pour éviter d'utiliser le même mot de passe partout (faille de sécurité) et garder votre souveraineté.
Mots de passe : Bitwarden. Open-source, vous pouvez même l'héberger sur votre propre serveur si vous êtes technophile.
Paiements : Privilégiez l'utilisation d'un Hardware Wallet (comme Ledger ou BitBox) pour vos actifs numériques. Cela permet de garder vos "clés" hors d'atteinte du réseau internet.
Préparer l'avenir en soutenant ou créant des écoles hors contrat"
Guy Pagès
https://www.facebook.com/photo/?fbid=25162614976749436"Que faire face à l'Etat mondialiste qui supprime les libertés par le contrôle informatique des données personnelles et de l'argent numérique ? Voici plusieurs axes pour agir concrètement : 1. Souveraineté Numérique et Protection des Données Le contrôle informatique repose sur la centralisation. La solution consiste donc à décentraliser et à cloisonner vos informations. Logiciels Libres : Remplacez les outils des GAFAM par des alternatives open-source (Linux au lieu de Windows, Firefox au lieu de Chrome). Ces outils ne "téléphonent" pas à la maison avec vos données. Chiffrement : Utilisez des messageries chiffrées de bout en bout (comme Signal) et des services de stockage de données qui pratiquent le "Zero-Knowledge" (où seul vous possédez la clé de déchiffrement). Hygiène Numérique : Limitez l'usage des objets connectés (IoT) qui sont de véritables aspirateurs à données privées au sein du foyer. 2. Autonomie Financière face à l'Argent Numérique L'inquiétude majeure ici est la traçabilité totale et le risque de "désactivation" financière (le crédit social). Défense du Cash : L'argent liquide reste l'outil le plus efficace pour garantir l'anonymat des transactions quotidiennes. L'utiliser, c'est voter pour son maintien. Actifs Tangibles : Diversifier une partie de son épargne dans des actifs physiques hors du système bancaire (métaux précieux, terres, stocks de ressources). Cryptomonnaies Décentralisées : Attention ici, car beaucoup de cryptos sont traçables. Les puristes se tournent vers des protocoles visant la confidentialité (comme Monero) ou des portefeuilles auto-hébergés (Cold Wallets) pour ne pas dépendre d'une plateforme d'échange centralisée qui peut geler vos fonds. 3. La Résilience Locale Si le système global devient trop contraignant, la réponse est souvent la création de réseaux locaux robustes. Réseaux d'Entraide : Développer des circuits courts de production et d'échange (AMAP, systèmes d'échange local) permet de réduire sa dépendance aux infrastructures globales. Savoir-faire : Se réapproprier des compétences techniques (bricolage, jardinage, réparation) diminue la nécessité de passer par des services numériques marchands pour chaque aspect de la vie. 1. Navigation et Recherche (Le premier rempart) C'est par ici que s'échappent la majorité de vos habitudes de vie. Navigateur : LibreWolf (pour PC) ou Mull (sur Android). Ce sont des versions de Firefox ultra-sécurisées par défaut, qui effacent vos traces à chaque fermeture. Moteur de recherche : DuckDuckGo ou Murena. Ils ne créent pas de profil publicitaire basé sur vos recherches. VPN : Mullvad VPN. C'est la référence pour l'anonymat : ils ne demandent ni mail, ni nom, et vous pouvez même payer en envoyant du cash par courrier ou en Monero. 2. Communications (Sortir de la surveillance) Évitez les outils qui appartiennent à de grands groupes centralisés. Messagerie : Signal. Le standard pour le chiffrement de bout en bout. Pour encore plus d'anonymat (sans numéro de téléphone), tournez-vous vers Session. Emails : Proton Mail ou Tuta. Contrairement à Gmail, ces services basés en Suisse ou en Allemagne chiffrent vos mails sur leurs serveurs. Ils ne peuvent pas les lire, même s'ils recevaient une injonction. 3. Système d'Exploitation (La base de l'appareil) Votre téléphone est souvent le principal mouchard (GPS, micro, identifiants publicitaires). Smartphone : GrapheneOS. Si vous avez un téléphone compatible (Pixel), c'est le système le plus sûr au monde. Il retire toutes les couches de surveillance de Google tout en restant simple d'utilisation. Ordinateur : Linux Mint. Très facile d'accès pour ceux qui viennent de Windows. Pas de télémétrie cachée, pas de mises à jour forcées qui scannent vos fichiers. 4. Gestion de l'Argent et des Mots de Passe Pour éviter d'utiliser le même mot de passe partout (faille de sécurité) et garder votre souveraineté. Mots de passe : Bitwarden. Open-source, vous pouvez même l'héberger sur votre propre serveur si vous êtes technophile. Paiements : Privilégiez l'utilisation d'un Hardware Wallet (comme Ledger ou BitBox) pour vos actifs numériques. Cela permet de garder vos "clés" hors d'atteinte du réseau internet. Préparer l'avenir en soutenant ou créant des écoles hors contrat" Guy Pagès https://www.facebook.com/photo/?fbid=251626149767494360 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes1
-
L’affaire Epstein : ce que l’on sait, ce que l’on tait, et ce que cela révèle vraiment
Par Stéphane Thomas Berbudeau
L’affaire Jeffrey Epstein est souvent présentée comme un scandale sexuel isolé, celui d’un homme puissant tombé pour ses crimes.
Cette lecture est confortable.
Elle permet de refermer le dossier rapidement.
Mais elle est très loin de suffire.
Car Epstein n’est pas une anomalie.
Il est un nœud.
Et c’est précisément pour cela que cette affaire dérange autant.
⸻
1. Les faits établis (socle incontestable)
Voici ce qui est indiscutable, juridiquement et factuellement :
• Epstein a été condamné pour crimes sexuels, notamment sur mineures.
• Il disposait d’une richesse disproportionnée par rapport à toute activité économique clairement identifiable.
• Il fréquentait les plus hauts cercles politiques, financiers, scientifiques et médiatiques internationaux.
• Il possédait des propriétés explicitement conçues pour l’isolement, le contrôle et la surveillance.
• Il est mort en détention en 2019, dans des conditions officiellement qualifiées de suicide, malgré une surveillance censée être maximale.
Ces éléments, à eux seuls, constituent déjà une anomalie systémique majeure.
⸻
2. Ce qui ne colle pas dans le récit officiel
Quand on observe cette affaire sans émotion mais avec rigueur, plusieurs incohérences sautent aux yeux.
a) Le profil financier
Epstein n’était :
• ni un trader reconnu,
• ni un entrepreneur innovant,
• ni un gestionnaire de fonds transparent.
Pourtant :
• il avait accès à des capitaux colossaux,
• il gérait l’argent de personnes extrêmement puissantes,
• sans structure claire,
• sans reporting classique,
• sans contrôle durable.
➡️ Cela correspond à un rôle d’intermédiaire, pas de créateur de valeur.
⸻
b) Les protections institutionnelles répétées
Avant 2019 :
• Epstein a bénéficié de traitements judiciaires exceptionnellement cléments.
• Des enquêtes ont été interrompues, ralenties, ou requalifiées.
• Des accords ont été passés dans l’ombre, à l’encontre des pratiques habituelles.
➡️ Ce niveau de protection ne s’obtient pas par le charisme ou l’argent seul.
Il suppose une utilité systémique.
⸻
c) La mort en détention
Sans entrer dans le sensationnel, un fait demeure :
Un détenu aussi sensible :
• avec un tel réseau,
• une telle exposition médiatique,
• un tel risque de révélations,
aurait dû être l’un des détenus les plus protégés du système pénitentiaire américain.
Or :
• caméras inopérantes,
• surveillants absents,
• protocoles non respectés.
➡️ Quelle que soit l’interprétation finale, le système a failli de manière totale.
Et un système ne faillit jamais ainsi par hasard.
⸻
3. La fonction réelle d’Epstein
Si l’on sort du personnage pour regarder la fonction, une autre lecture apparaît.
Epstein n’est pas seulement un criminel sexuel.
Il est le point de convergence de trois sphères :
1. Pouvoir
2. Compromission
3. Silence
Son rôle central semble avoir été :
• de mettre en contact,
• de piéger par la transgression,
• de créer une dépendance par la honte et le secret.
Ce mécanisme est ancien, documenté historiquement, et utilisé dans :
• les services de renseignement,
• les réseaux d’influence,
• les systèmes de contrôle élitiste.
➡️ On ne contrôle pas les puissants par la force.
On les contrôle par ce qu’ils ne peuvent jamais avouer.
⸻
4. Pourquoi cette affaire dépasse largement Epstein
Le vrai scandale n’est pas Epstein.
Le vrai scandale est que :
• les réseaux révélés ne sont jamais cartographiés publiquement,
• les clients ne sont jamais exposés de manière systémique,
• les médias s’arrêtent toujours au seuil du dérangeant.
Pourquoi ?
Parce que cette affaire touche :
• des fondations politiques,
• des structures économiques,
• des figures intouchables,
• et des récits qu’il est interdit de fissurer.
Epstein est devenu le fusible narratif parfait :
• on concentre la haine sur lui,
• on referme le cercueil,
• et on évite de regarder la structure.
⸻
5. Ce que cette affaire révèle sur notre monde
L’affaire Epstein révèle surtout ceci :
Nous ne vivons pas dans un monde gouverné par la morale,
mais par :
• la dissimulation,
• la gestion du scandale,
• et la protection des récits dominants.
Elle montre que :
• la justice n’est pas aveugle,
• la transparence a des limites strictes,
• et certaines vérités ne sont pas faites pour être révélées, mais contenues.
⸻
6. Le véritable enseignement
La question n’est pas :
“Que cachait Epstein ?”
La vraie question est :
“Pourquoi un tel système a besoin d’exister pour fonctionner ?”
Tant que cette question n’est pas posée collectivement,
les mêmes mécanismes continueront,
avec d’autres noms,
d’autres visages,
d’autres affaires.
Epstein n’était pas une fin.
Il était un symptôme.
Et tant qu’on se contente de condamner le symptôme,
la maladie reste intacte.
⸻
#Epstein #Pouvoir #Réseaux #Vérité #Système #LectureCritique #CeQuOnNeDitPas #Conscience #VoirAuDelà #StructureInvisible Voir moins
https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ifdJdnqbSPmkZr7onakLxEiYqK9Ti2DWDXEdCtpr8phXbNLvUjxtJ8kMZkhHyqMl&id=61586145386550L’affaire Epstein : ce que l’on sait, ce que l’on tait, et ce que cela révèle vraiment Par Stéphane Thomas Berbudeau L’affaire Jeffrey Epstein est souvent présentée comme un scandale sexuel isolé, celui d’un homme puissant tombé pour ses crimes. Cette lecture est confortable. Elle permet de refermer le dossier rapidement. Mais elle est très loin de suffire. Car Epstein n’est pas une anomalie. Il est un nœud. Et c’est précisément pour cela que cette affaire dérange autant. ⸻ 1. Les faits établis (socle incontestable) Voici ce qui est indiscutable, juridiquement et factuellement : • Epstein a été condamné pour crimes sexuels, notamment sur mineures. • Il disposait d’une richesse disproportionnée par rapport à toute activité économique clairement identifiable. • Il fréquentait les plus hauts cercles politiques, financiers, scientifiques et médiatiques internationaux. • Il possédait des propriétés explicitement conçues pour l’isolement, le contrôle et la surveillance. • Il est mort en détention en 2019, dans des conditions officiellement qualifiées de suicide, malgré une surveillance censée être maximale. Ces éléments, à eux seuls, constituent déjà une anomalie systémique majeure. ⸻ 2. Ce qui ne colle pas dans le récit officiel Quand on observe cette affaire sans émotion mais avec rigueur, plusieurs incohérences sautent aux yeux. a) Le profil financier Epstein n’était : • ni un trader reconnu, • ni un entrepreneur innovant, • ni un gestionnaire de fonds transparent. Pourtant : • il avait accès à des capitaux colossaux, • il gérait l’argent de personnes extrêmement puissantes, • sans structure claire, • sans reporting classique, • sans contrôle durable. ➡️ Cela correspond à un rôle d’intermédiaire, pas de créateur de valeur. ⸻ b) Les protections institutionnelles répétées Avant 2019 : • Epstein a bénéficié de traitements judiciaires exceptionnellement cléments. • Des enquêtes ont été interrompues, ralenties, ou requalifiées. • Des accords ont été passés dans l’ombre, à l’encontre des pratiques habituelles. ➡️ Ce niveau de protection ne s’obtient pas par le charisme ou l’argent seul. Il suppose une utilité systémique. ⸻ c) La mort en détention Sans entrer dans le sensationnel, un fait demeure : Un détenu aussi sensible : • avec un tel réseau, • une telle exposition médiatique, • un tel risque de révélations, aurait dû être l’un des détenus les plus protégés du système pénitentiaire américain. Or : • caméras inopérantes, • surveillants absents, • protocoles non respectés. ➡️ Quelle que soit l’interprétation finale, le système a failli de manière totale. Et un système ne faillit jamais ainsi par hasard. ⸻ 3. La fonction réelle d’Epstein Si l’on sort du personnage pour regarder la fonction, une autre lecture apparaît. Epstein n’est pas seulement un criminel sexuel. Il est le point de convergence de trois sphères : 1. Pouvoir 2. Compromission 3. Silence Son rôle central semble avoir été : • de mettre en contact, • de piéger par la transgression, • de créer une dépendance par la honte et le secret. Ce mécanisme est ancien, documenté historiquement, et utilisé dans : • les services de renseignement, • les réseaux d’influence, • les systèmes de contrôle élitiste. ➡️ On ne contrôle pas les puissants par la force. On les contrôle par ce qu’ils ne peuvent jamais avouer. ⸻ 4. Pourquoi cette affaire dépasse largement Epstein Le vrai scandale n’est pas Epstein. Le vrai scandale est que : • les réseaux révélés ne sont jamais cartographiés publiquement, • les clients ne sont jamais exposés de manière systémique, • les médias s’arrêtent toujours au seuil du dérangeant. Pourquoi ? Parce que cette affaire touche : • des fondations politiques, • des structures économiques, • des figures intouchables, • et des récits qu’il est interdit de fissurer. Epstein est devenu le fusible narratif parfait : • on concentre la haine sur lui, • on referme le cercueil, • et on évite de regarder la structure. ⸻ 5. Ce que cette affaire révèle sur notre monde L’affaire Epstein révèle surtout ceci : Nous ne vivons pas dans un monde gouverné par la morale, mais par : • la dissimulation, • la gestion du scandale, • et la protection des récits dominants. Elle montre que : • la justice n’est pas aveugle, • la transparence a des limites strictes, • et certaines vérités ne sont pas faites pour être révélées, mais contenues. ⸻ 6. Le véritable enseignement La question n’est pas : “Que cachait Epstein ?” La vraie question est : “Pourquoi un tel système a besoin d’exister pour fonctionner ?” Tant que cette question n’est pas posée collectivement, les mêmes mécanismes continueront, avec d’autres noms, d’autres visages, d’autres affaires. Epstein n’était pas une fin. Il était un symptôme. Et tant qu’on se contente de condamner le symptôme, la maladie reste intacte. ⸻ #Epstein #Pouvoir #Réseaux #Vérité #Système #LectureCritique #CeQuOnNeDitPas #Conscience #VoirAuDelà #StructureInvisible Voir moins https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ifdJdnqbSPmkZr7onakLxEiYqK9Ti2DWDXEdCtpr8phXbNLvUjxtJ8kMZkhHyqMl&id=615861453865500 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes -
☝️👓 L'Archevêque Carlo Maria Viganò m'a tagué pour que je vous partage son message en français !
👇👓 Le voici :
Une élite subversive a pris le pouvoir dans presque tous les pays occidentaux.
Ses émissaires au sein des gouvernements considèrent leurs citoyens comme des ennemis qu’il faut éliminer par les pandémies, les guerres, les famines et la criminalité.
Pendant des décennies, les mondialistes ont fièrement revendiqué la paternité des projets de dépopulation, dans le silence complice de la grande presse et de toutes les institutions civiles et religieuses.
Et si les crimes de la farce psychopandémique et les fraudes de l’urgence climatique sont désormais indéniables, il apparaît désormais clair que le secteur à éliminer est justement le secteur agroalimentaire, aujourd’hui trop fragmenté et donc difficile à contrôler au niveau mondial.
Le Mercosur est un accord de libre-échange avec l'Argentine, le Brésil, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay, à la suite duquel l'Europe sera envahie par des aliments produits à partir de cultures ou d'animaux non soumis à nos règles sanitaires strictes.
Son approbation constitue une attaque contre l’agriculture, l’élevage, la pêche et la santé des citoyens européens, qui entraînera la destruction du tissu socio-économique de nations entières et la dépendance alimentaire à l’égard des multinationales du secteur, le tout imputable aux fonds d’investissement BlackRock, Vanguard et StateStreet qui pillent les terres agricoles.
L’asservissement des dirigeants aux intérêts de l’élite mondialiste est encore plus évident face à la planification du remplacement ethnique, poursuivie dans le but d’effacer l’identité religieuse, culturelle, linguistique et économique des États et de mieux contrôler les masses.
De Starmer à Macron, de Rutte à Sanchez, de von der Leyen à Meloni, la surveillance totale est désormais mise en place et deviendra irréversible avec l’introduction de la monnaie numérique et l’obligation d’une pièce d’identité unique pour accéder aux services essentiels.
J'exprime donc mon plein soutien aux manifestations de protestation des agriculteurs et éleveurs européens et britanniques, qui ont été soumis ces dernières semaines à des persécutions véritablement impitoyables et injustifiées.
J'espère que les citoyens apporteront leur plein soutien à ces catégories particulièrement touchées, tout d'abord en achetant directement chez elles ce qu'elles produisent, car c'est grâce à leur présence que nous pouvons manger sainement et éviter les aliments ultra-transformés ou génétiquement modifiés.
Je vous invite à boycotter les grandes entreprises de commerce de détail qui soutiennent le Mercosur et pénalisent la production interne.
L'Union européenne est une association criminelle subversive : elle ne peut pas être «changée de l'intérieur», elle doit simplement être supprimée."
https://x.com/EricArchambaul7/status/2011178106124407079
Citation
Arcivescovo Carlo Maria Viganò
@CarloMVigano
·
10 janv.
Un’élite eversiva si è impadronita dei governi di quasi tutti i Paesi occidentali. I suoi emissari nei governi considerano i propri cittadini come nemici da estinguere mediante pandemie, guerre, carestie e criminalità. Sono decenni che i globalisti orgogliosamente rivendicano la...
https://x.com/CarloMVigano/status/2010000231128076554☝️👓 L'Archevêque Carlo Maria Viganò m'a tagué pour que je vous partage son message en français ! 👇👓 Le voici : Une élite subversive a pris le pouvoir dans presque tous les pays occidentaux. Ses émissaires au sein des gouvernements considèrent leurs citoyens comme des ennemis qu’il faut éliminer par les pandémies, les guerres, les famines et la criminalité. Pendant des décennies, les mondialistes ont fièrement revendiqué la paternité des projets de dépopulation, dans le silence complice de la grande presse et de toutes les institutions civiles et religieuses. Et si les crimes de la farce psychopandémique et les fraudes de l’urgence climatique sont désormais indéniables, il apparaît désormais clair que le secteur à éliminer est justement le secteur agroalimentaire, aujourd’hui trop fragmenté et donc difficile à contrôler au niveau mondial. Le Mercosur est un accord de libre-échange avec l'Argentine, le Brésil, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay, à la suite duquel l'Europe sera envahie par des aliments produits à partir de cultures ou d'animaux non soumis à nos règles sanitaires strictes. Son approbation constitue une attaque contre l’agriculture, l’élevage, la pêche et la santé des citoyens européens, qui entraînera la destruction du tissu socio-économique de nations entières et la dépendance alimentaire à l’égard des multinationales du secteur, le tout imputable aux fonds d’investissement BlackRock, Vanguard et StateStreet qui pillent les terres agricoles. L’asservissement des dirigeants aux intérêts de l’élite mondialiste est encore plus évident face à la planification du remplacement ethnique, poursuivie dans le but d’effacer l’identité religieuse, culturelle, linguistique et économique des États et de mieux contrôler les masses. De Starmer à Macron, de Rutte à Sanchez, de von der Leyen à Meloni, la surveillance totale est désormais mise en place et deviendra irréversible avec l’introduction de la monnaie numérique et l’obligation d’une pièce d’identité unique pour accéder aux services essentiels. J'exprime donc mon plein soutien aux manifestations de protestation des agriculteurs et éleveurs européens et britanniques, qui ont été soumis ces dernières semaines à des persécutions véritablement impitoyables et injustifiées. J'espère que les citoyens apporteront leur plein soutien à ces catégories particulièrement touchées, tout d'abord en achetant directement chez elles ce qu'elles produisent, car c'est grâce à leur présence que nous pouvons manger sainement et éviter les aliments ultra-transformés ou génétiquement modifiés. Je vous invite à boycotter les grandes entreprises de commerce de détail qui soutiennent le Mercosur et pénalisent la production interne. L'Union européenne est une association criminelle subversive : elle ne peut pas être «changée de l'intérieur», elle doit simplement être supprimée." https://x.com/EricArchambaul7/status/2011178106124407079 Citation Arcivescovo Carlo Maria Viganò @CarloMVigano · 10 janv. Un’élite eversiva si è impadronita dei governi di quasi tutti i Paesi occidentali. I suoi emissari nei governi considerano i propri cittadini come nemici da estinguere mediante pandemie, guerre, carestie e criminalità. Sono decenni che i globalisti orgogliosamente rivendicano la... https://x.com/CarloMVigano/status/2010000231128076554☝️👓 L'Archevêque Carlo Maria Viganò m'a tagué pour que je vous partage son message en français !
— ⚜ Eric Archambault ⚜ (@EricArchambaul7) January 13, 2026
👇👓 Le voici :
Une élite subversive a pris le pouvoir dans presque tous les pays occidentaux.
Ses émissaires au sein des gouvernements considèrent leurs citoyens comme des… https://t.co/iTwTEKffzB0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes -
« "Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l'ensemble de l'UE en un goulag numérique (camps de travail forcés)"
Pavel Durov, fondateur de Telegram, accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en "goulag numérique" afin de faire taire les critiques en ligne.
Il affirme que le président français, affaibli par une très faible popularité, soutient dans l'UE des lois comme le Digital Services Act (DSA) et le projet "Chat Control", qu’il considère comme des outils de censure et de surveillance de masse.
Durov critique aussi les propos de Macron selon lesquels les citoyens ne devraient pas s’informer via les réseaux sociaux mais uniquement par les médias traditionnels.
Il avait quitté la France en mars pour retourner à Dubaï, avec l’autorisation de la justice. »
#France #Europe #UE #Telegram #PavelDurov #Macron #censure #surveillencenumérique
https://x.com/alainpaulweber/status/2004228417537892469« "Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l'ensemble de l'UE en un goulag numérique (camps de travail forcés)" Pavel Durov, fondateur de Telegram, accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en "goulag numérique" afin de faire taire les critiques en ligne. Il affirme que le président français, affaibli par une très faible popularité, soutient dans l'UE des lois comme le Digital Services Act (DSA) et le projet "Chat Control", qu’il considère comme des outils de censure et de surveillance de masse. Durov critique aussi les propos de Macron selon lesquels les citoyens ne devraient pas s’informer via les réseaux sociaux mais uniquement par les médias traditionnels. Il avait quitté la France en mars pour retourner à Dubaï, avec l’autorisation de la justice. » #France #Europe #UE #Telegram #PavelDurov #Macron #censure #surveillencenumérique https://x.com/alainpaulweber/status/2004228417537892469« "Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l'ensemble de l'UE en un goulag numérique (camps de travail forcés)"
— Alain Weber (@alainpaulweber) December 25, 2025
Pavel Durov, fondateur de Telegram, accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en "goulag numérique" afin de faire… pic.twitter.com/vresjrVSAe0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes1
-
Révélations choc d'un médium espion de la CIA | Jean-Pierre Girard
AMEDCINE
Et si les services secrets utilisaient les dons psychiques comme des armes invisibles ? Dans cette émission, Jean-Pierre Girard, médium, télépathe, psychokinésiste et ancien agent double, partage son parcours hors du commun. Recruté par la CIA, en lien avec le KGB, et sollicité par la Défense française, il a mis ses capacités paranormales au service de la stratégie et du renseignement.
Ce qu’il révèle aujourd’hui dépasse la fiction.
De la psychokinèse aux expériences secrètes menées sous contrôle militaire, en passant par les manipulations, les tests de laboratoire, et les zones d’ombre de l’espionnage, il raconte ce que peu osent encore dire.
Au programme de cette interview :
– L’histoire vraie d’un médium recruté par les puissances de l’ombre
– Comment les capacités psi ont été testées et utilisées par les agences gouvernementales
– Les dessous des collaborations avec la CIA, le KGB et la Défense française
– Ce que ces expériences disent de l’humain, de la conscience… et de ses limites
Ce témoignage rare lève le voile sur un monde invisible où la science, l’espionnage et la spiritualité se croisent dangereusement.
https://youtu.be/J4-ygAgggW4Révélations choc d'un médium espion de la CIA | Jean-Pierre Girard AMEDCINE Et si les services secrets utilisaient les dons psychiques comme des armes invisibles ? Dans cette émission, Jean-Pierre Girard, médium, télépathe, psychokinésiste et ancien agent double, partage son parcours hors du commun. Recruté par la CIA, en lien avec le KGB, et sollicité par la Défense française, il a mis ses capacités paranormales au service de la stratégie et du renseignement. Ce qu’il révèle aujourd’hui dépasse la fiction. De la psychokinèse aux expériences secrètes menées sous contrôle militaire, en passant par les manipulations, les tests de laboratoire, et les zones d’ombre de l’espionnage, il raconte ce que peu osent encore dire. Au programme de cette interview : – L’histoire vraie d’un médium recruté par les puissances de l’ombre – Comment les capacités psi ont été testées et utilisées par les agences gouvernementales – Les dessous des collaborations avec la CIA, le KGB et la Défense française – Ce que ces expériences disent de l’humain, de la conscience… et de ses limites Ce témoignage rare lève le voile sur un monde invisible où la science, l’espionnage et la spiritualité se croisent dangereusement. https://youtu.be/J4-ygAgggW40 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes -
🇪🇺⛓️ L’UE en perdition : quand tout brûle, elle censure le thermomètre
Par Brainless Partisans sur X - 06 12 2025
Il fallait oser : l’Union européenne, déjà secouée par des affaires de corruption qui poussent comme des champignons dans une cave humide, vient de se lancer dans une croisade finale contre… un réseau social américain. Oui, encore. L’amende record infligée à X — 120 millions pour « violations de la loi sur les services numériques » — ressemble moins à une régulation qu’à une bouée de sauvetage lancée par une institution qui coule et qui, faute de mieux, tente d’étrangler le messager plutôt que de réparer le navire.
Washington n’a pas tardé à voir le grotesque. Le sénateur américain Ted Cruz a immédiatement dénoncé « une mesure de représailles idéologiques contre un réseau social qui refuse la censure européenne ». Le représentant Thomas Massie a parlé d’« une attaque flagrante contre la liberté d’expression et l’innovation américaine ». Quant à Elon Musk, hilare, il résume l’affaire en déclarant que « la vérité dérange l’UE plus que la désinformation qu’elle prétend combattre ».
On se demande ce qui peut bien pousser Bruxelles à répéter sans cesse la même stratégie perdante. Pourtant, l’historique des assauts contre X est long comme un rapport d’audit truqué :
— Menaces de bannissement pour « manque de modération » ;
— Injonctions bureaucratiques absurdes à retirer des contenus avant même qu’ils n’existent ;
— Enquêtes ouvertes, refermées, réouvertes dès que Musk poste un mème ;
— Ultimatum public de Thierry Breton affirmant que « la plateforme doit obéir ou disparaître du marché européen ».
À ce niveau, ce n’est plus de la régulation, c’est du harcèlement administratif sous stéroïdes.
Et pendant que l’UE fonce tête baissée contre X, le décor interne s’effondre :
Scandales de corruption en cascade, commissaires éclaboussés, Eurodéputés menottés, fonds gelés qui disparaissent mystérieusement — on croirait lire la saison 4 d’une mauvaise série Netflix. La Commission, elle, répond avec la subtilité d’un marteau : censurer plus pour que ça se voie moins. La technique du rideau de fumée, sauf que le rideau prend feu.
Le plus délicieux dans cette tragicomédie reste l’aspect diplomatique : s’attaquer pour la énième fois à une entreprise américaine alors que l’UE dépend déjà des États-Unis pour sa défense, son numérique, son énergie… c’est ce qu’on appelle du suicide géopolitique en direct. Des élus américains, outrés, parlent déjà d’« ingérence économique hostile ». Autrement dit : bravo Bruxelles, vous avez réussi à rallumer une tension transatlantique sur un sujet aussi brillant qu’une prise USB mouillée.
Quels scénarios maintenant ?
1️⃣ Le Dystopique Prévisible : L’UE tente réellement de bannir X. Résultat ? Effondrement politique : un jeune européen sans X, c’est un lion sans griffes. Révolte numérique, ridicule international.
2️⃣ Le Titanic Administratif : Musk s’en moque, paye l’amende, fait appel, gagne — comme d’habitude. L’UE perd la face mais publie un PDF expliquant sa « victoire réglementaire ».
3️⃣ Le Retour de Flamme : Les États-Unis répliquent par des sanctions ciblées sur des secteurs européens fragiles. Bruxelles découvre que jouer au dur quand on est dépendant, ça finit mal.
4️⃣ La Vérité implacable : L’UE recule, maquille le tout dans un communiqué abscons, et prétend que « le dialogue a triomphé ». Le public rit. Musk poste un GIF.
Quoi qu’il arrive, une chose est sûre : cette tentative de censure est vaine. On ne bâillonne pas l’océan avec un couvercle de marmite. L’UE fuit de partout, et au lieu de réparer les conduites, elle casse le baromètre.
L’Empire bruxellois ne se noie pas : il se saborde. Et accuse X du trou dans la coque.
Brainless Partisans sur X
https://x.com/BPartisans/status/1997225007928299618🇪🇺⛓️ L’UE en perdition : quand tout brûle, elle censure le thermomètre Par Brainless Partisans sur X - 06 12 2025 Il fallait oser : l’Union européenne, déjà secouée par des affaires de corruption qui poussent comme des champignons dans une cave humide, vient de se lancer dans une croisade finale contre… un réseau social américain. Oui, encore. L’amende record infligée à X — 120 millions pour « violations de la loi sur les services numériques » — ressemble moins à une régulation qu’à une bouée de sauvetage lancée par une institution qui coule et qui, faute de mieux, tente d’étrangler le messager plutôt que de réparer le navire. Washington n’a pas tardé à voir le grotesque. Le sénateur américain Ted Cruz a immédiatement dénoncé « une mesure de représailles idéologiques contre un réseau social qui refuse la censure européenne ». Le représentant Thomas Massie a parlé d’« une attaque flagrante contre la liberté d’expression et l’innovation américaine ». Quant à Elon Musk, hilare, il résume l’affaire en déclarant que « la vérité dérange l’UE plus que la désinformation qu’elle prétend combattre ». On se demande ce qui peut bien pousser Bruxelles à répéter sans cesse la même stratégie perdante. Pourtant, l’historique des assauts contre X est long comme un rapport d’audit truqué : — Menaces de bannissement pour « manque de modération » ; — Injonctions bureaucratiques absurdes à retirer des contenus avant même qu’ils n’existent ; — Enquêtes ouvertes, refermées, réouvertes dès que Musk poste un mème ; — Ultimatum public de Thierry Breton affirmant que « la plateforme doit obéir ou disparaître du marché européen ». À ce niveau, ce n’est plus de la régulation, c’est du harcèlement administratif sous stéroïdes. Et pendant que l’UE fonce tête baissée contre X, le décor interne s’effondre : Scandales de corruption en cascade, commissaires éclaboussés, Eurodéputés menottés, fonds gelés qui disparaissent mystérieusement — on croirait lire la saison 4 d’une mauvaise série Netflix. La Commission, elle, répond avec la subtilité d’un marteau : censurer plus pour que ça se voie moins. La technique du rideau de fumée, sauf que le rideau prend feu. Le plus délicieux dans cette tragicomédie reste l’aspect diplomatique : s’attaquer pour la énième fois à une entreprise américaine alors que l’UE dépend déjà des États-Unis pour sa défense, son numérique, son énergie… c’est ce qu’on appelle du suicide géopolitique en direct. Des élus américains, outrés, parlent déjà d’« ingérence économique hostile ». Autrement dit : bravo Bruxelles, vous avez réussi à rallumer une tension transatlantique sur un sujet aussi brillant qu’une prise USB mouillée. Quels scénarios maintenant ? 1️⃣ Le Dystopique Prévisible : L’UE tente réellement de bannir X. Résultat ? Effondrement politique : un jeune européen sans X, c’est un lion sans griffes. Révolte numérique, ridicule international. 2️⃣ Le Titanic Administratif : Musk s’en moque, paye l’amende, fait appel, gagne — comme d’habitude. L’UE perd la face mais publie un PDF expliquant sa « victoire réglementaire ». 3️⃣ Le Retour de Flamme : Les États-Unis répliquent par des sanctions ciblées sur des secteurs européens fragiles. Bruxelles découvre que jouer au dur quand on est dépendant, ça finit mal. 4️⃣ La Vérité implacable : L’UE recule, maquille le tout dans un communiqué abscons, et prétend que « le dialogue a triomphé ». Le public rit. Musk poste un GIF. Quoi qu’il arrive, une chose est sûre : cette tentative de censure est vaine. On ne bâillonne pas l’océan avec un couvercle de marmite. L’UE fuit de partout, et au lieu de réparer les conduites, elle casse le baromètre. L’Empire bruxellois ne se noie pas : il se saborde. Et accuse X du trou dans la coque. Brainless Partisans sur X https://x.com/BPartisans/status/1997225007928299618🇪🇺⛓️ L’UE en perdition : quand tout brûle, elle censure le thermomètre
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) December 6, 2025
Par @BPartisans
Il fallait oser : l’Union européenne, déjà secouée par des affaires de corruption qui poussent comme des champignons dans une cave humide, vient de se lancer dans une croisade finale contre…… pic.twitter.com/1XGrqbC8LX0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes2
-
Les origines de la lumière bleue 🔵
Une fois n’est pas coutume tout est une histoire de manipulation et ce depuis bien longtemps...
Ceux qui me suivent savent déjà que la lumière bleue est nocive.
Qu’elle fracasse ton sommeil, ruine ta dopamine, vrille ta rétine et dérègle ton horloge interne.
Elle dérègle absolument toute ta biologie.
La vraie question maintenant, c’est :
pourquoi est-elle partout ?
et d’où vient ce choix “technique” imposé à toute la planète ?
Le Dr Jack Kruse, neurochirurgien et spécialiste de bioénergétique, balance une piste glaçante :
la lumière bleue de tes écrans n’est pas un accident industriel.
C’est l’héritage d’un vieux projet de contrôle du comportement.
En résumé de ce qu’il raconte :
Années 50–80 : des labos de neurochirurgie à Tulane, financés par la CIA, testent comment modifier le comportement en envoyant des signaux électriques et électromagnétiques dans le cerveau de singes et de taureaux.
Un certain Delgado montre qu’on peut passer du filaire au sans-fil, via des puces et des ondes.
En parallèle, la mafia de Las Vegas découvre qu’un casino sans fenêtres, inondé de lumière bleue, avec alcool gratuit, fait lâcher plus d’argent qu’un pistolet sur la tempe.
Les services “regardent les données” et se posent LA question :
> “Et si on faisait ça à grande échelle, via la télévision, puis les écrans d’ordinateur, puis les smartphones ?”
Des décennies plus tard, les mêmes fréquences de lumière bleue se retrouvent au cœur des écrans des géants du numérique.
Officiellement : pour la “qualité d’image”.
Officieusement : parce que la lumière bleue te garde éveillé, impulsif, désynchronisé… donc plus vulnérable, plus manipulable, plus rentable.
Une fois n’est pas coutume, l’histoire se répète :
on te vend du confort, on t’achète en réalité du contrôle.
Tu sais déjà que la lumière bleue est toxique.
La vraie prise de conscience, c’est de comprendre qu’elle a été pensée comme un outil, pas juste comme un bug.
La vidéo du Dr Jack Kruse ne te demandera pas d’y croire sur parole.
Elle te demandera juste une chose :
regarder tes écrans autrement…
et te demander qui programme réellement la lumière qui éclaire ta vie.
Vitalholis
Lien de la vidéo :
https://x.com/i/status/1995397666595918319Les origines de la lumière bleue 🔵 Une fois n’est pas coutume tout est une histoire de manipulation et ce depuis bien longtemps... Ceux qui me suivent savent déjà que la lumière bleue est nocive. Qu’elle fracasse ton sommeil, ruine ta dopamine, vrille ta rétine et dérègle ton horloge interne. Elle dérègle absolument toute ta biologie. La vraie question maintenant, c’est : pourquoi est-elle partout ? et d’où vient ce choix “technique” imposé à toute la planète ? Le Dr Jack Kruse, neurochirurgien et spécialiste de bioénergétique, balance une piste glaçante : la lumière bleue de tes écrans n’est pas un accident industriel. C’est l’héritage d’un vieux projet de contrôle du comportement. En résumé de ce qu’il raconte : Années 50–80 : des labos de neurochirurgie à Tulane, financés par la CIA, testent comment modifier le comportement en envoyant des signaux électriques et électromagnétiques dans le cerveau de singes et de taureaux. Un certain Delgado montre qu’on peut passer du filaire au sans-fil, via des puces et des ondes. En parallèle, la mafia de Las Vegas découvre qu’un casino sans fenêtres, inondé de lumière bleue, avec alcool gratuit, fait lâcher plus d’argent qu’un pistolet sur la tempe. Les services “regardent les données” et se posent LA question : > “Et si on faisait ça à grande échelle, via la télévision, puis les écrans d’ordinateur, puis les smartphones ?” Des décennies plus tard, les mêmes fréquences de lumière bleue se retrouvent au cœur des écrans des géants du numérique. Officiellement : pour la “qualité d’image”. Officieusement : parce que la lumière bleue te garde éveillé, impulsif, désynchronisé… donc plus vulnérable, plus manipulable, plus rentable. Une fois n’est pas coutume, l’histoire se répète : on te vend du confort, on t’achète en réalité du contrôle. Tu sais déjà que la lumière bleue est toxique. La vraie prise de conscience, c’est de comprendre qu’elle a été pensée comme un outil, pas juste comme un bug. La vidéo du Dr Jack Kruse ne te demandera pas d’y croire sur parole. Elle te demandera juste une chose : regarder tes écrans autrement… et te demander qui programme réellement la lumière qui éclaire ta vie. Vitalholis Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1995397666595918319Les origines de la lumière bleue 🔵
— Vitalholis (@vitalholis) December 1, 2025
Une fois n’est pas coutume tout est une histoire de manipulation et ce depuis bien longtemps...
Ceux qui me suivent savent déjà que la lumière bleue est nocive.
Qu’elle fracasse ton sommeil, ruine ta dopamine, vrille ta rétine et dérègle ton… pic.twitter.com/DNuTsQgoNp0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes -
Conclusion d’abord :
Pour qu’un Français mange une tarte à 20 €, son employeur a dû dépenser 53 €, lui n’en voit que 20, et l’État encaisse entre 40 et 50 €, selon les taxes annexes.
Oui : sur une tarte à 20 €, l’État gagne plus que tout le monde réuni. Et ce n’est pas une image : c’est un fait arithmétique.
La descente aux enfers fiscale française …
1- Avant même d’aller au magasin : le massacre commence
Pour que tu aies 20 € nets dans la poche : l’employeur dépense 53 €, le salarié reçoit 20 €, et 33 € partent en charges patronales, charges salariales, impôt sur le revenu.
➡️ Premier siphon : 33 €.
L’État n’a rien produit, mais il encaisse déjà plus que toi.
2- Tu vas acheter ta tarte : deuxième siphon
La tarte vaut 20 € TTC. Sur le gâteau lui-même, l’État récupère : 1 € de TVA, 3 € via les charges + impôts du distributeur, 1,5 € via les charges + impôts de l’industriel, 0,5 € via les taxes invisibles (transport, énergie).
➡️ Deuxième siphon : 6 €.
Nous sommes déjà à 39 €.
3- Et tu crois que c’est fini ? Non. On continue.
a) Les employés du distributeur et de l’industriel
Tous les salaires de la chaîne paient aussi impôt sur le revenu, charges salariales, charges patronales.
➡️ Troisième siphon : plusieurs euros supplémentaires (inclus indirectement dans les prix mais toujours pour l’État).
b) Les bénéfices des entreprises
Le distributeur et l’industriel paient l’impôt sur les sociétés (25 %), les taxes locales, diverses contributions.
➡️ Quatrième siphon.
c) Le trajet pour aller acheter la tarte
L’essence en France, c’est plus de 60 % de taxes + la TVA sur ces taxes.
➡️ Cinquième siphon.
d) La voiture pour s’y rendre
Tu la payes avec la TVA auto, la taxe sur les assurances, les péages, les contrôles techniques, les taxes sur les réparations.
➡️ Sixième siphon.
e) La maison dans laquelle tu manges la tarte
Elle est taxée via la taxe foncière, la TVA sur les travaux, les impôts locaux, l’assurance obligatoire taxée.
➡️ Septième siphon.
f) L’eau pour boire un verre avec la tarte
L’eau potable est taxée, redevancée, assainie via contribution obligatoire.
➡️ Huitième siphon.
g) Et si tu veux un verre de vin ?
Impossible ce mois-ci : tu n’as plus assez de “crédit social” énergétique, carbone, bancaire ou sanitaire — choisis le nom du collier.
Bilan final : le braquage parfait
Pour une tarte à 20 €, l’État encaisse — au total, en direct et en cascade — entre 40 et 50 €, selon tes déplacements, ton logement et ta consommation.
Tu payes. Ton employeur paye. Le distributeur paye. L’industriel paye. Les salariés de toute la filière payent.
Et partout, un seul bénéficiaire : l’État, qui se gave à chaque étage.
la question n’est même plus : “Pourquoi ça coûte si cher ?”
La vraie question est : “Comment est-il possible que tout cet argent parte… et que les services publics soient dans cet état ?”
Bertrand SCHOLLER
@55Bellechasse
·
Lettre complète ici :
https://open.substack.com/pub/bertrand55/p/la-france-devoree-chronique-dun-pays?r=1jifae&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=false
https://x.com/55Bellechasse/status/1993561413348933925Conclusion d’abord : Pour qu’un Français mange une tarte à 20 €, son employeur a dû dépenser 53 €, lui n’en voit que 20, et l’État encaisse entre 40 et 50 €, selon les taxes annexes. Oui : sur une tarte à 20 €, l’État gagne plus que tout le monde réuni. Et ce n’est pas une image : c’est un fait arithmétique. La descente aux enfers fiscale française … 1- Avant même d’aller au magasin : le massacre commence Pour que tu aies 20 € nets dans la poche : l’employeur dépense 53 €, le salarié reçoit 20 €, et 33 € partent en charges patronales, charges salariales, impôt sur le revenu. ➡️ Premier siphon : 33 €. L’État n’a rien produit, mais il encaisse déjà plus que toi. 2- Tu vas acheter ta tarte : deuxième siphon La tarte vaut 20 € TTC. Sur le gâteau lui-même, l’État récupère : 1 € de TVA, 3 € via les charges + impôts du distributeur, 1,5 € via les charges + impôts de l’industriel, 0,5 € via les taxes invisibles (transport, énergie). ➡️ Deuxième siphon : 6 €. Nous sommes déjà à 39 €. 3- Et tu crois que c’est fini ? Non. On continue. a) Les employés du distributeur et de l’industriel Tous les salaires de la chaîne paient aussi impôt sur le revenu, charges salariales, charges patronales. ➡️ Troisième siphon : plusieurs euros supplémentaires (inclus indirectement dans les prix mais toujours pour l’État). b) Les bénéfices des entreprises Le distributeur et l’industriel paient l’impôt sur les sociétés (25 %), les taxes locales, diverses contributions. ➡️ Quatrième siphon. c) Le trajet pour aller acheter la tarte L’essence en France, c’est plus de 60 % de taxes + la TVA sur ces taxes. ➡️ Cinquième siphon. d) La voiture pour s’y rendre Tu la payes avec la TVA auto, la taxe sur les assurances, les péages, les contrôles techniques, les taxes sur les réparations. ➡️ Sixième siphon. e) La maison dans laquelle tu manges la tarte Elle est taxée via la taxe foncière, la TVA sur les travaux, les impôts locaux, l’assurance obligatoire taxée. ➡️ Septième siphon. f) L’eau pour boire un verre avec la tarte L’eau potable est taxée, redevancée, assainie via contribution obligatoire. ➡️ Huitième siphon. g) Et si tu veux un verre de vin ? Impossible ce mois-ci : tu n’as plus assez de “crédit social” énergétique, carbone, bancaire ou sanitaire — choisis le nom du collier. Bilan final : le braquage parfait Pour une tarte à 20 €, l’État encaisse — au total, en direct et en cascade — entre 40 et 50 €, selon tes déplacements, ton logement et ta consommation. Tu payes. Ton employeur paye. Le distributeur paye. L’industriel paye. Les salariés de toute la filière payent. Et partout, un seul bénéficiaire : l’État, qui se gave à chaque étage. la question n’est même plus : “Pourquoi ça coûte si cher ?” La vraie question est : “Comment est-il possible que tout cet argent parte… et que les services publics soient dans cet état ?” Bertrand SCHOLLER @55Bellechasse · Lettre complète ici : https://open.substack.com/pub/bertrand55/p/la-france-devoree-chronique-dun-pays?r=1jifae&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=false https://x.com/55Bellechasse/status/1993561413348933925
OPEN.SUBSTACK.COMLA FRANCE DÉVORÉE — chronique d’un pays livré, siphonné, disperséDe la souveraineté des Trente Glorieuses au cannibalisme fiscal, industriel et spirituel.0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes1