• 𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓

    Chers amis,

    Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel.
    N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps?

    Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration.

    Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher.

    Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde.

    Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ».

    Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation.

    Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client.

    Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ».

    Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc.
    Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain.

    Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement.

    De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande.

    Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse.

    Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite.

    De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend.

    Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière.

    Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection.

    Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ».

    En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché.

    Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique.

    Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande.

    Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain.

    Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé.

    L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire.

    C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. »

    Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué.

    Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier.

    Et désormais, tout le monde pourra la lire.

    Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier.

    En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but.
    Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire.

    Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités.

    Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera.

    À très bientôt, bye-bye.

    Reiner Fuellmich

    🔗 https://youtube.com/watch?v=mXbr86SZW3Y

    #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitique

    https://x.com/i/status/1949184482340192559
    𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. Reiner Fuellmich 🔗 https://youtube.com/watch?v=mXbr86SZW3Y #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitique https://x.com/i/status/1949184482340192559
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Beaucoup de gens me demandent : « Mais comment diable faire sortir les gens prisonniers du Médiavers, de ce monde totalement déconnecté de la réalité ? » Vous savez, je n’ai pas de recette magique. À vrai dire, j’ai toujours pensé que la meilleure approche était de nommer les choses, c’est-à-dire le concept. C’est précisément pour cela que j’ai créé le concept du Médiavers. En effet, je pense que nommer ce monde médiatique hors-sol est la première étape pour que les gens qui y vivent sans le savoir puissent en sortir. C’est par la prise de conscience d’une réalité que les individus pourront s’émanciper. Et cette conscientisation passe, selon moi, par les mots et, par extension, par le concept. C’est pourquoi j’aime en créer.

    En revanche, pour répondre de manière plus concrète à la question « Mais comment diable faire sortir les gens du Médiavers ? », je pense que l’exercice est difficile. Pas impossible, mais difficile. Vous savez, moi aussi, dans ma famille, j’ai des personnes qui n’ont toujours pas compris ce qui s’est passé pendant le Covid, pire, qui n’ont pas envie de le comprendre (totalitarisme, gouvernance perverse, terrorisme d’État, injections de produits expérimentaux et nocifs…).
    Moi aussi, dans ma famille, même la plus proche, j’ai des personnes qui croient encore aux mensonges politico-médiatiques sur la guerre en Russie, sur l’écologie, et qui sont à des années-lumière de comprendre les enjeux et les divers dangers qui planent au-dessus de nos têtes en Europe.

    Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il est impossible de leur expliquer les choses de manière trop brutale. Je pense qu’une des meilleures solutions est d’y aller doucement – même si je suis conscient que le temps manque et que c’est sur l’ignorance de la masse que les projets fous se réalisent. Ce que je tente d’expliquer, c’est que vous, qui me lisez quotidiennement, avez vu le « puzzle ». Ainsi, vous ne pouvez pas le montrer à des gens qui n’en ont même pas vu cinq pièces. J’insiste : vous avez regroupé et assemblé les pièces d’un grand puzzle à mille pièces ; vous avez vu le projet. Le montrer de but en blanc à vos proches qui vivent dans le Médiavers est, selon moi, non productif. Leur psychisme ne peut pas l’encaisser, et leur réaction sera de vous considérer comme fous (complosophisme) ou de rire de votre analyse. Non, vraiment, montrer le puzzle à des gens qui n’en ont pas vu ne serait-ce que cinq pièces serait comparable à demander à un enfant de lire un livre avant même de lui avoir enseigné l’alphabet.

    Ainsi, voici ma recommandation : contentez-vous de leur montrer des "pièces", et seulement des "pièces". Sans débattre, sans faire de liens, sans les expliquer. Juste leur montrer des pièces, c’est-à-dire des faits. Par exemple, leur parler d’une affaire de corruption cachée par les médias, d’un scandale de conflit d’intérêts étouffé, d’une déclaration louche et inquiétante d’une élite, d’une affaire de pédocriminalité impliquant des personnes dans les hautes sphères et dont les médias ne parlent pas… Leur montrer ces pièces quotidiennement, sans jamais le faire pour entamer une réflexion, sans jamais établir de liens avec une autre "pièce" (un autre événement), sans jouer les sachants. Juste leur communiquer une ou deux pièces par jour. C’est une méthode que j’ai inventée et que j’utilise depuis quelques temps avec mes proches vivant dans le Médiavers. Je crois qu’elle porte ses fruits. Chaque jour, je leur envoie deux ou trois pièces du gigantesque puzzle, et cela prépare leur psychisme à accepter, en douceur, ce qu’il leur est pour l’heure impossible de regarder en face.

    Évidemment, ce travail requiert un peu de tact, de la bienveillance et de la patience : c’est un travail de long terme. La méthode opposée, celle qui consiste à montrer le "puzzle" dans son ensemble, est inefficace car trop brutale. Elle a l’effet inverse : vos interlocuteurs vous considèrent comme totalement fous et s’enferment ainsi encore plus dans le Médiavers."

    30 juin 2025

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1939708681412583430
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Beaucoup de gens me demandent : « Mais comment diable faire sortir les gens prisonniers du Médiavers, de ce monde totalement déconnecté de la réalité ? » Vous savez, je n’ai pas de recette magique. À vrai dire, j’ai toujours pensé que la meilleure approche était de nommer les choses, c’est-à-dire le concept. C’est précisément pour cela que j’ai créé le concept du Médiavers. En effet, je pense que nommer ce monde médiatique hors-sol est la première étape pour que les gens qui y vivent sans le savoir puissent en sortir. C’est par la prise de conscience d’une réalité que les individus pourront s’émanciper. Et cette conscientisation passe, selon moi, par les mots et, par extension, par le concept. C’est pourquoi j’aime en créer. En revanche, pour répondre de manière plus concrète à la question « Mais comment diable faire sortir les gens du Médiavers ? », je pense que l’exercice est difficile. Pas impossible, mais difficile. Vous savez, moi aussi, dans ma famille, j’ai des personnes qui n’ont toujours pas compris ce qui s’est passé pendant le Covid, pire, qui n’ont pas envie de le comprendre (totalitarisme, gouvernance perverse, terrorisme d’État, injections de produits expérimentaux et nocifs…). Moi aussi, dans ma famille, même la plus proche, j’ai des personnes qui croient encore aux mensonges politico-médiatiques sur la guerre en Russie, sur l’écologie, et qui sont à des années-lumière de comprendre les enjeux et les divers dangers qui planent au-dessus de nos têtes en Europe. Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il est impossible de leur expliquer les choses de manière trop brutale. Je pense qu’une des meilleures solutions est d’y aller doucement – même si je suis conscient que le temps manque et que c’est sur l’ignorance de la masse que les projets fous se réalisent. Ce que je tente d’expliquer, c’est que vous, qui me lisez quotidiennement, avez vu le « puzzle ». Ainsi, vous ne pouvez pas le montrer à des gens qui n’en ont même pas vu cinq pièces. J’insiste : vous avez regroupé et assemblé les pièces d’un grand puzzle à mille pièces ; vous avez vu le projet. Le montrer de but en blanc à vos proches qui vivent dans le Médiavers est, selon moi, non productif. Leur psychisme ne peut pas l’encaisser, et leur réaction sera de vous considérer comme fous (complosophisme) ou de rire de votre analyse. Non, vraiment, montrer le puzzle à des gens qui n’en ont pas vu ne serait-ce que cinq pièces serait comparable à demander à un enfant de lire un livre avant même de lui avoir enseigné l’alphabet. Ainsi, voici ma recommandation : contentez-vous de leur montrer des "pièces", et seulement des "pièces". Sans débattre, sans faire de liens, sans les expliquer. Juste leur montrer des pièces, c’est-à-dire des faits. Par exemple, leur parler d’une affaire de corruption cachée par les médias, d’un scandale de conflit d’intérêts étouffé, d’une déclaration louche et inquiétante d’une élite, d’une affaire de pédocriminalité impliquant des personnes dans les hautes sphères et dont les médias ne parlent pas… Leur montrer ces pièces quotidiennement, sans jamais le faire pour entamer une réflexion, sans jamais établir de liens avec une autre "pièce" (un autre événement), sans jouer les sachants. Juste leur communiquer une ou deux pièces par jour. C’est une méthode que j’ai inventée et que j’utilise depuis quelques temps avec mes proches vivant dans le Médiavers. Je crois qu’elle porte ses fruits. Chaque jour, je leur envoie deux ou trois pièces du gigantesque puzzle, et cela prépare leur psychisme à accepter, en douceur, ce qu’il leur est pour l’heure impossible de regarder en face. Évidemment, ce travail requiert un peu de tact, de la bienveillance et de la patience : c’est un travail de long terme. La méthode opposée, celle qui consiste à montrer le "puzzle" dans son ensemble, est inefficace car trop brutale. Elle a l’effet inverse : vos interlocuteurs vous considèrent comme totalement fous et s’enferment ainsi encore plus dans le Médiavers." 30 juin 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1939708681412583430
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  • Traduction : « Les services de renseignements étrangers français ont confirmé qu'ils m'avaient rencontré, soi-disant pour lutter contre le terrorisme et la pédopornographie. En réalité, la pédopornographie n'a jamais été évoquée. Ils voulaient bien les adresses IP de suspects terroristes en France, mais leur principal objectif était toujours la géopolitique : Roumanie, Moldavie, Ukraine. »
    https://x.com/durov/status/1924499880262635622?s=46
    Traduction : « Les services de renseignements étrangers français ont confirmé qu'ils m'avaient rencontré, soi-disant pour lutter contre le terrorisme et la pédopornographie. En réalité, la pédopornographie n'a jamais été évoquée. Ils voulaient bien les adresses IP de suspects terroristes en France, mais leur principal objectif était toujours la géopolitique : Roumanie, Moldavie, Ukraine. » https://x.com/durov/status/1924499880262635622?s=46
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  • France : Maastricht, 33 ans après : Philippe Séguin avait (hélas) tout vu… et nous avons fait semblant de ne pas comprendre
    5 mai 2025 – Alors que l'Europe célèbre (discrètement) les 33 ans du traité de Maastricht, un constat s'impose : Philippe Séguin, ce Cassandre en costard-cravate, avait raison sur toute la ligne. Et nous, dans notre infinie sagesse, avons préféré l'ignorer en le traitant de "vieux réac". Bien joué.
    Aujourd'hui ?
    Souveraineté diluée : Nos lois sont désormais fabriquées à Bruxelles par des lobbyistes et validées par des commissaires non élus. Le dernier agriculteur français a d'ailleurs envoyé une lettre ouverte… depuis un hypermarché polonais.
    Impuissance économique : L'euro, censé nous protéger, a transformé la France en un patient sous perfusion de la BCE, avec une dette à 120% du PIB et une industrie en lambeaux. Mais chut, il semble que c'est la faute aux "réformes pas assez approfondies".
    Démocratie en berne : En 2005, les Français ont voté NON à la Constitution européenne. Réponse du pouvoir ? Un petit coup de Lisbonne, et hop ! le traité revient par la fenêtre. Depuis, chaque référendum est soigneusement évité… au cas où le peuple se tromperait à nouveau.
    "Pas de liberté sans souveraineté" : La phrase qui dérange encore
    Séguin l'avait martelé : "Un peuple qui n'a plus la maîtrise de son droit, de son économie, de ses frontières, cesse d'être un peuple libre." Aujourd'hui, la France est un État « libre » sous tutelle, où chaque décision importante doit obtenir l'aval de Bruxelles, de Francfort ou (au choix) d'un cabinet de conseil américain.
    Et le pire ? Tout le monde le savait.
    Les élites ? Trop occupées à toucher leurs premières européennes.
    Les médias ? Trop fascinés par le grand marché « pacifique et prospère » promis par Delors.
    Le peuple ? On lui a seriné que "l'Europe, c'est la paix" (sous-entendu : poser des questions, c'est être un fasciste).
    Et maintenant ?
    33 ans plus tard, le bilan est là : chômage structurel, désindustrialisation, crise migratoire ingérable, et une démocratie réduite à un théâtre d'ombres. Mais rassurons-nous, tout cela est évidemment dû au "populisme" et au "manque de courage à aller plus loin dans l'intégration européenne".
    Comme disait Séguin : "L'histoire jugera." Elle est en train de le faire. Et le verdict est sans appel.
    Pour ceux qui douteraient encore, un petit conseil : réécoutez ci-dessus ou relisez ci-dessous le discours du 5 mai 1992. Et préparez-vous à rire (jaune).
    5 mai 1992, discours de Philippe Séguin contre le traité de Maastricht, si visionnaire et si actuel sur la réalité d'une construction européenne opposée à la souveraineté nationale, aux nations et aux peuples, extraits :
    « La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice. »
    « Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat, des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. »
    « À la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terrorisme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invective. »
    « Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste forcé tout prêt à retourner l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. »
    « Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment. On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht ! Ou dans la menace à peine voilée : Maastricht ou le chaos !
    Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! »
    « Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat. » « De renoncement en renoncement, nous avons nous-mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. » « II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. »
    « D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble. » « Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne.
    Car l'Allemagne, et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée. » « Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ?
    « Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. » « Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. »

    Discours de philippe Seguin à l'assemblée le 5 mai 1992

    https://www.dailymotion.com/video/x6d0mc8
    France : Maastricht, 33 ans après : Philippe Séguin avait (hélas) tout vu… et nous avons fait semblant de ne pas comprendre 5 mai 2025 – Alors que l'Europe célèbre (discrètement) les 33 ans du traité de Maastricht, un constat s'impose : Philippe Séguin, ce Cassandre en costard-cravate, avait raison sur toute la ligne. Et nous, dans notre infinie sagesse, avons préféré l'ignorer en le traitant de "vieux réac". Bien joué. Aujourd'hui ? Souveraineté diluée : Nos lois sont désormais fabriquées à Bruxelles par des lobbyistes et validées par des commissaires non élus. Le dernier agriculteur français a d'ailleurs envoyé une lettre ouverte… depuis un hypermarché polonais. Impuissance économique : L'euro, censé nous protéger, a transformé la France en un patient sous perfusion de la BCE, avec une dette à 120% du PIB et une industrie en lambeaux. Mais chut, il semble que c'est la faute aux "réformes pas assez approfondies". Démocratie en berne : En 2005, les Français ont voté NON à la Constitution européenne. Réponse du pouvoir ? Un petit coup de Lisbonne, et hop ! le traité revient par la fenêtre. Depuis, chaque référendum est soigneusement évité… au cas où le peuple se tromperait à nouveau. "Pas de liberté sans souveraineté" : La phrase qui dérange encore Séguin l'avait martelé : "Un peuple qui n'a plus la maîtrise de son droit, de son économie, de ses frontières, cesse d'être un peuple libre." Aujourd'hui, la France est un État « libre » sous tutelle, où chaque décision importante doit obtenir l'aval de Bruxelles, de Francfort ou (au choix) d'un cabinet de conseil américain. Et le pire ? Tout le monde le savait. Les élites ? Trop occupées à toucher leurs premières européennes. Les médias ? Trop fascinés par le grand marché « pacifique et prospère » promis par Delors. Le peuple ? On lui a seriné que "l'Europe, c'est la paix" (sous-entendu : poser des questions, c'est être un fasciste). Et maintenant ? 33 ans plus tard, le bilan est là : chômage structurel, désindustrialisation, crise migratoire ingérable, et une démocratie réduite à un théâtre d'ombres. Mais rassurons-nous, tout cela est évidemment dû au "populisme" et au "manque de courage à aller plus loin dans l'intégration européenne". Comme disait Séguin : "L'histoire jugera." Elle est en train de le faire. Et le verdict est sans appel. Pour ceux qui douteraient encore, un petit conseil : réécoutez ci-dessus ou relisez ci-dessous le discours du 5 mai 1992. Et préparez-vous à rire (jaune). 5 mai 1992, discours de Philippe Séguin contre le traité de Maastricht, si visionnaire et si actuel sur la réalité d'une construction européenne opposée à la souveraineté nationale, aux nations et aux peuples, extraits : « La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice. » « Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat, des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. » « À la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terrorisme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invective. » « Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste forcé tout prêt à retourner l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. » « Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment. On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht ! Ou dans la menace à peine voilée : Maastricht ou le chaos ! Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! » « Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat. » « De renoncement en renoncement, nous avons nous-mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. » « II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. » « D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble. » « Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne. Car l'Allemagne, et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée. » « Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ? « Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. » « Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. » Discours de philippe Seguin à l'assemblée le 5 mai 1992 https://www.dailymotion.com/video/x6d0mc8
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  • En Russie centrale, une série d'actes terroristes organisés par les services secrets ukrainiens utilisant des colis contenant des engins explosifs improvisés déguisés en coffrets cadeaux de parfums, qui auraient dû être envoyés à des militaires et à des fonctionnaires russes, a été déjouée par le Service fédéral de sécurité (FSB) russe.

    Lieu de l'opération antiterroriste au Daghestan, dans le sud de la Russie (Crédit : Comité national antiterroriste) Russie : quatre terroristes liés à l'État islamique neutralisés
    Le Service fédéral de sécurité (FSB) russe a déjoué une série d'attaques terroristes organisées par les services secrets ukrainiens dans huit régions russes, a rapporté le Centre de relations publiques du FSB le 13 mars. Selon le communiqué, les tentatives visaient des militaires russes «participant à l'opération militaire spéciale» en Ukraine ainsi que des fonctionnaires russes assistant les unités militaires.

    Dans le cadre de contrôles effectués à l’aéroport de Tcheliabinsk, une ville située dans la Russie centrale, «cinq colis contenant des engins explosifs improvisés déguisés en coffrets cadeaux de parfums ont été découverts dans des envois postaux et ont été neutralisés par les démineurs», a indiqué le FSB. D'après les experts, «les engins explosifs étaient prêts à être activés et auraient dû exploser à l’ouverture du colis par le destinataire».

    En outre, le Service fédéral de sécurité de Russie a arrêté un Russe né en 2003, recruté par les services secrets ukrainiens, qui, en échange d'une récompense, avait récupéré des colis explosifs dans des caches et les avait envoyés à des militaires et à des fonctionnaires dans plusieurs villes de Russie, dont Moscou. Selon le rapport, le FSB a également découvert une autre cache contenant quatre engins explosifs improvisés supplémentaires qui devaient être envoyés à des militaires dans quatre autres régions de Russie.

    Cette tentative des services secrets ukrainiens de mener des attaques terroristes sur le territoire russe n'est pas la première. Le 11 février, le directeur du FSB, Alexandre Bortnikov, a déclaré que depuis le début de l'année le FSB avait déjà réussi à empêcher 23 attaques terroristes, dont la plupart étaient préparées «sur les instructions d'agents ukrainiens».

    Par ailleurs, Kiev ne répugne pas à recourir à toutes les méthodes pour mener des actions terroristes en Russie. Le 6 mars, le FSB a signalé avoir mis fin à une opération des services secrets ukrainiens sous les ordres de l'OTAN visant à collecter des données sur les écoliers de Moscou et de sa région en piratant des organisations militaro-patriotiques russes pour recruter des enfants et les utiliser dans le cadre d'activités de renseignement et de terrorisme.
    En Russie centrale, une série d'actes terroristes organisés par les services secrets ukrainiens utilisant des colis contenant des engins explosifs improvisés déguisés en coffrets cadeaux de parfums, qui auraient dû être envoyés à des militaires et à des fonctionnaires russes, a été déjouée par le Service fédéral de sécurité (FSB) russe. Lieu de l'opération antiterroriste au Daghestan, dans le sud de la Russie (Crédit : Comité national antiterroriste) Russie : quatre terroristes liés à l'État islamique neutralisés Le Service fédéral de sécurité (FSB) russe a déjoué une série d'attaques terroristes organisées par les services secrets ukrainiens dans huit régions russes, a rapporté le Centre de relations publiques du FSB le 13 mars. Selon le communiqué, les tentatives visaient des militaires russes «participant à l'opération militaire spéciale» en Ukraine ainsi que des fonctionnaires russes assistant les unités militaires. Dans le cadre de contrôles effectués à l’aéroport de Tcheliabinsk, une ville située dans la Russie centrale, «cinq colis contenant des engins explosifs improvisés déguisés en coffrets cadeaux de parfums ont été découverts dans des envois postaux et ont été neutralisés par les démineurs», a indiqué le FSB. D'après les experts, «les engins explosifs étaient prêts à être activés et auraient dû exploser à l’ouverture du colis par le destinataire». En outre, le Service fédéral de sécurité de Russie a arrêté un Russe né en 2003, recruté par les services secrets ukrainiens, qui, en échange d'une récompense, avait récupéré des colis explosifs dans des caches et les avait envoyés à des militaires et à des fonctionnaires dans plusieurs villes de Russie, dont Moscou. Selon le rapport, le FSB a également découvert une autre cache contenant quatre engins explosifs improvisés supplémentaires qui devaient être envoyés à des militaires dans quatre autres régions de Russie. Cette tentative des services secrets ukrainiens de mener des attaques terroristes sur le territoire russe n'est pas la première. Le 11 février, le directeur du FSB, Alexandre Bortnikov, a déclaré que depuis le début de l'année le FSB avait déjà réussi à empêcher 23 attaques terroristes, dont la plupart étaient préparées «sur les instructions d'agents ukrainiens». Par ailleurs, Kiev ne répugne pas à recourir à toutes les méthodes pour mener des actions terroristes en Russie. Le 6 mars, le FSB a signalé avoir mis fin à une opération des services secrets ukrainiens sous les ordres de l'OTAN visant à collecter des données sur les écoliers de Moscou et de sa région en piratant des organisations militaro-patriotiques russes pour recruter des enfants et les utiliser dans le cadre d'activités de renseignement et de terrorisme.
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  • Alexis Haupt Philosophie

    "À mon avis, les gens ont le cerveau en état de sidération, car la période du Covid a été marquée par un totalitarisme franc, un crime contre l’humanité et du terrorisme d’État. Cela explique pourquoi ils banalisent les scandales dévoilés chaque jour, même quand ceux-ci sont d’une ampleur sans précédent. Ce qui se passe est machiavélique : les gens refusent de se pencher sérieusement sur le moindre scandale, car une partie de leur cerveau sait que s’ils entreprennent ce travail, ils devront reconnaître des réalités qui les effraient au plus haut point, comme le fait qu’ils se sont fait injecter un produit potentiellement toxique dans le sang. Ainsi, leur cerveau se protège ; le déni, la résignation et la banalisation constituent les meilleurs mécanismes de défense et expliquent pourquoi ils semblent tout accepter sans broncher, pire, en trouvant parfois cela normal. Nous sommes au cœur d’une colossale ingénierie sociale : à nouveau, le cerveau des gens est en état de sidération depuis le Covid, et certains profitent de cet état pour faire passer, en un temps record, toutes les pires folies possibles et imaginables. Autrement dit, si l’on bat le fer quand il est chaud, on bat, on pille et on dépouille le peuple de ses libertés lorsqu’il est dans le déni. Les tyrans le savent, et c’est précisément ce qu’ils réalisent actuellement."

    12:00 PM · 8 mars 2025 · 21,7 k vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1898327839528689740
    Alexis Haupt Philosophie "À mon avis, les gens ont le cerveau en état de sidération, car la période du Covid a été marquée par un totalitarisme franc, un crime contre l’humanité et du terrorisme d’État. Cela explique pourquoi ils banalisent les scandales dévoilés chaque jour, même quand ceux-ci sont d’une ampleur sans précédent. Ce qui se passe est machiavélique : les gens refusent de se pencher sérieusement sur le moindre scandale, car une partie de leur cerveau sait que s’ils entreprennent ce travail, ils devront reconnaître des réalités qui les effraient au plus haut point, comme le fait qu’ils se sont fait injecter un produit potentiellement toxique dans le sang. Ainsi, leur cerveau se protège ; le déni, la résignation et la banalisation constituent les meilleurs mécanismes de défense et expliquent pourquoi ils semblent tout accepter sans broncher, pire, en trouvant parfois cela normal. Nous sommes au cœur d’une colossale ingénierie sociale : à nouveau, le cerveau des gens est en état de sidération depuis le Covid, et certains profitent de cet état pour faire passer, en un temps record, toutes les pires folies possibles et imaginables. Autrement dit, si l’on bat le fer quand il est chaud, on bat, on pille et on dépouille le peuple de ses libertés lorsqu’il est dans le déni. Les tyrans le savent, et c’est précisément ce qu’ils réalisent actuellement." 12:00 PM · 8 mars 2025 · 21,7 k vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1898327839528689740
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  • USAID : financement du terrorisme

    https://odysee.com/@Cielvoile:e/usaid:6
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    D'accord
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  • Alexis Haupt Philosophie

    "Mais du coup, maintenant que c'est officiel qu'ils ont menti de A à Z sur le Covid, tout en plongeant les populations dans un véritable terrorisme d'État et en ayant mis leurs vies en danger via une sournoise extorsion de consentement à propos d'un "vaccin sûr et efficace" ( ça aussi c'était un mensonge d'ailleurs, peut-être le plus gros du 21e siècle) , on attend quoi pour le grand procès international ?

    Non, parce que nous autres les "complotistes", c'est-à-dire les gens qui arrivent à la bonne conclusion 36 à 48 mois avant tout le monde, on se fiche pas mal que la majorité n'ait pas les "ressources intérieures" pour sortir du Médiavers : on ne cessera pas de dénoncer ce qu'il s'est passé et on exigera ce procès jusqu'à notre dernier souffle. Et mauvaise nouvelle pour vous, cher État et médias complices : on est très nombreux mine de rien, et nos rangs grandissent de jour en jour."

    1:37 PM · 26 janv. 2025 · 18,5 k vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1883494371028271344
    Alexis Haupt Philosophie "Mais du coup, maintenant que c'est officiel qu'ils ont menti de A à Z sur le Covid, tout en plongeant les populations dans un véritable terrorisme d'État et en ayant mis leurs vies en danger via une sournoise extorsion de consentement à propos d'un "vaccin sûr et efficace" ( ça aussi c'était un mensonge d'ailleurs, peut-être le plus gros du 21e siècle) , on attend quoi pour le grand procès international ? Non, parce que nous autres les "complotistes", c'est-à-dire les gens qui arrivent à la bonne conclusion 36 à 48 mois avant tout le monde, on se fiche pas mal que la majorité n'ait pas les "ressources intérieures" pour sortir du Médiavers : on ne cessera pas de dénoncer ce qu'il s'est passé et on exigera ce procès jusqu'à notre dernier souffle. Et mauvaise nouvelle pour vous, cher État et médias complices : on est très nombreux mine de rien, et nos rangs grandissent de jour en jour." 1:37 PM · 26 janv. 2025 · 18,5 k vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1883494371028271344
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  • Si vous entrez dans les débats du "terrorisme islamiste" à cause de ce qui s'est passé en Allemagne, lisez ceci :

    - 100% des attentats terroristes sont menés à l'aide des services secrets des pays qui subissent les attaques.
    - 100% des attentats terroristes arrivent toujours à des moments clés, pour détourner ou diriger l'attention du peuple, sauf dans quelques exceptions, ou les attentats sont utilisés pour justifier des guerres.
    - Les véritables actes terroristes sont les décisions qui sont prises par les états qui subissent les "attentats", créant la polarisation de la société, "grignotant" de plus en plus de libertés individuelles... ou lançant des guerres qui coutent des millions de vies (sans exagération).
    - Les branches radicales islamistes ont été créés depuis le début du siècle dernier, par les prussiens, pour salir le nom de l'islam (je précise, je ne suis pas musulman).
    - La descendance de ces branches extrémistes est aujourd'hui assistée et financée par les services de renseignements occidentaux, comme la CIA, DGSE (pensez Mohammed Merah) et MOSSAD entre autres.

    À tout ceci, il faut ajouter la crise politique qu'il y a eu en Allemagne depuis hier, quand Olaf Scholz s'est pris un râteau. Cet "attentat" est lié à cette crise politique.

    Tout ce qui sera dit à propos de cet attentat sera faux, sauf malheureusement, les pertes humaines qui sont bien réelles. Les initiateurs de ce genre de choses sont des psychopathes, et malheureusement, ils ont beaucoup de pouvoir entre leurs mains.

    Ce message est là juste pour te dire qu'avant de pointer du doigt ton voisin musulman, regarde du côté de l'Élysée et des services secrets, car c'est là où se trouvent les véritables criminels, et si tu commences à mélanger "musulman" et "terroriste" dans ta tête, les manipulateurs des masses ont réussi leur objectif sur toi.

    PS : je ne suis pas suicidaire et je fais attention pour éviter les "accidents".

    ADNM

    https://x.com/adnm_live/status/1870239173862367267
    Si vous entrez dans les débats du "terrorisme islamiste" à cause de ce qui s'est passé en Allemagne, lisez ceci : - 100% des attentats terroristes sont menés à l'aide des services secrets des pays qui subissent les attaques. - 100% des attentats terroristes arrivent toujours à des moments clés, pour détourner ou diriger l'attention du peuple, sauf dans quelques exceptions, ou les attentats sont utilisés pour justifier des guerres. - Les véritables actes terroristes sont les décisions qui sont prises par les états qui subissent les "attentats", créant la polarisation de la société, "grignotant" de plus en plus de libertés individuelles... ou lançant des guerres qui coutent des millions de vies (sans exagération). - Les branches radicales islamistes ont été créés depuis le début du siècle dernier, par les prussiens, pour salir le nom de l'islam (je précise, je ne suis pas musulman). - La descendance de ces branches extrémistes est aujourd'hui assistée et financée par les services de renseignements occidentaux, comme la CIA, DGSE (pensez Mohammed Merah) et MOSSAD entre autres. À tout ceci, il faut ajouter la crise politique qu'il y a eu en Allemagne depuis hier, quand Olaf Scholz s'est pris un râteau. Cet "attentat" est lié à cette crise politique. Tout ce qui sera dit à propos de cet attentat sera faux, sauf malheureusement, les pertes humaines qui sont bien réelles. Les initiateurs de ce genre de choses sont des psychopathes, et malheureusement, ils ont beaucoup de pouvoir entre leurs mains. Ce message est là juste pour te dire qu'avant de pointer du doigt ton voisin musulman, regarde du côté de l'Élysée et des services secrets, car c'est là où se trouvent les véritables criminels, et si tu commences à mélanger "musulman" et "terroriste" dans ta tête, les manipulateurs des masses ont réussi leur objectif sur toi. PS : je ne suis pas suicidaire et je fais attention pour éviter les "accidents". ADNM https://x.com/adnm_live/status/1870239173862367267
    J'adore
    1
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium

    Il y a l'apparence de la chose. Un couple présidentiel qui en plein délitement institutionnel, fait arrêter des français parce qu'ils se sentent "harcelés", et mobilise des procureurs et policiers censés défendre les plus vulnérables de la société.

    Et il y a le réel, plus grave encore.

    La section AC2 du Parquet de Paris était déjà derrière la vague de convocations d'opposants politiques français en pleine campagne électorale l'année dernière, une opération d'intimidation judiciaire inédite dans l'histoire de notre pays.

    La section AC2 est la section la plus puissante et politique du parquet de Paris. En charge des "libertés publiques", elle est devenue le bras armé de l'Elysée, en un dévoiement extraordinaire et inédit du pouvoir judiciaire français.

    Depuis plusieurs années, sur instruction directe du palais, elle convoque à la pelle des opposants politiques de tous bords, les fait placer en garde à vue, tente de les mettre en détention provisoire, les fait surveiller et intimider, dans le silence sacré de la procédure judiciaire.

    Ce système a été mis en place par Hélène Davo, conseillère justice de l'Elysée, exfiltrée, promotion inclue, à la cour d'appel de Bastia, quand il a été révélé qu'elle instrumentalisait des procédures pénales et criminelles contre des opposants pour servir les intérêts de ses patrons.

    C'est AC2 qui a protégé Magali Berdah, l'escroqueuse qui a fait la campagne de communication de Brigitte Macron sur les réseaux, avec l’aide de la proxénète et trafiquante de drogues Mimi Marchand, toutes deux multicondamnées, en utilisant la Loi Schiappa pour tenter de faire enfermer ceux qui les dénonçaient, à commencer par
    @booba
    .

    C'est cette section qui est derrière les procès spectacles obscènes qui ont transformé Mila, militante d'ultradroite obsédée par les arabes, en Jeanne d'Arc couvée par la magistrature, là encore sur instruction, pour faire la publicité de la ministre qui venait de faire adopter la loi sur le cyberharcèlement et de créer un parquet spécialisé.

    Le même qui aujourd'hui s'attaque aux opposants de tout bord, sans discriminer.

    C'est cette section qui, désormais, a lancé plusieurs centaines de procédures sur tout le territoire pour de supposés délit d'opinion contre des élus, des candidats républicains à des élections, de simples citoyens, en utilisant pour cela les moyens d'une unité de gendarmerie censée lutter contre les crimes de génocide et de crimes contre l'humanité (sic).

    C'est cette section qui instrumentalise la lutte contre le terrorisme et l'antisémitisme pour intimider et enfermer. Qui fait condamner à un an de prison une influenceuse coupable d'avoir ironisé sur une fake news, qui soulève à six heures du matin un tweetos a 30 abonnés parce qu'il s'est attaqué à une idole que le pouvoir voulait protéger.

    Qui s'est désormais transformée en le bras armé de l'extrême droite israélienne, alliée à l'Elysée, pour saboter les élections européennes.

    Cette section qui classe systématiquement toutes les procédures qui menacent le pouvoir, et s’assure de les enterrer, quitte à produire des faux, saboter des audiences, faire disparaître des dossiers.

    Cette section n'est pas une virtualité. A peine une dizaine de procureurs y exercent, dotés de pouvoirs extraordinaires, capables de vous perquisitionner, surveiller, déferrer.

    Enfermer.

    A leur tête, Aline Olié et jusqu'à il y a peu Grégory Weill, depuis promu à la tête de P20 par l'Elysée.

    Aline Olié a été conseillère ministérielle pendant quatre ans, sous Emmanuel Macron, auprès du plus proche ministre de Brigitte Macron, Adrien Taquet, chargé de la protection de l'enfance (sic).

    Elle a été, dans la foulée, directement nommée à la tête de cette section du parquet.

    Cette magistrate, entendez moi bien, n'avait jamais été procureur jusque là. Juge des enfants et d'instruction à Cusset, Clermont Ferrand... rien au cours de ses quinze ans carrière ne justifiait une telle promotion.

    Si ce n'est sa proximité avec l'Elysée.

    Et c'est pour cela qu'elle a été nommée.

    Dans quel pays au monde des collaborateurs de ministres sont-ils directement propulsés à la tête de parquets dotés de pouvoir de répression politique ?

    Dans quel pays au monde ces mêmes procureurs font usage de leurs pouvoirs pour protéger des criminels multirécidivistes liés à la pègre, parce qu'ils ont aidé le pouvoir, instrumentalisent et dévoient des procédures pour protéger des ministres, persécutent des opposants politiques, des avocats, des parlementaires, en pleine campagne électorale, en utilisant pour cela des moyens antiterroristes ?

    Je ne compte pas le nombre de décisions aberrantes auxquelles j'ai été confronté ces dernières années face à ces gens.

    Je pourrais vous raconter comment ils ont protégé la soeur du premier ministre, Fanny Attal, après qu'il ait été prouvé qu'elle avait commis une infraction pénale, en inventant des prétextes pour classer.

    Comment ils ont assuré l'impunité de conseillers de l'Elysée, coupable de délits particulièrement graves, en enterrant les suggestions d'enquête des OPJ, en refusant de rendre des réquisitoires, en s'assurant que rien ne soit fait pour les gêner.

    Comment ils ont protégé la directrice de la 1ere DPJ, Marie Hélène Ciattoni, en pleine prise illégale d'intérêt, du fait de sa proximité avec Christian Sainte, promu à la cette de la PJ après avoir notamment protégé le directeur de cabinet de l'Elysée dans l'affaire Benalla, malgré la situation personnelle que tout le monde connait.

    Je pourrais vous citer des dizaines d'exemples identiques.

    Aline Olié ne devrait pas seulement être démise.

    En tout système politique démocratique, une enquête pénale devrait être ouverte pour mettre à jour le système construit par l'Elysée sous la tutelle de Rémi Heitz au cours de ces deux quinquennats au sein du parquet de Paris.

    On mesure mal la gravité de la situation, et les conséquences que son acceptation pourrait entrainer.

    On mesure mal la menace que ces gens représentent pour l'intégrité de notre société.

    Ils doivent tomber."

    Juan Branco

    Dernière modification :
    11:23 AM · 13 déc. 2024 · 166,5 k vues

    https://x.com/anatolium/status/1867515725818044711
    Juan Branco ✊ @anatolium Il y a l'apparence de la chose. Un couple présidentiel qui en plein délitement institutionnel, fait arrêter des français parce qu'ils se sentent "harcelés", et mobilise des procureurs et policiers censés défendre les plus vulnérables de la société. Et il y a le réel, plus grave encore. La section AC2 du Parquet de Paris était déjà derrière la vague de convocations d'opposants politiques français en pleine campagne électorale l'année dernière, une opération d'intimidation judiciaire inédite dans l'histoire de notre pays. La section AC2 est la section la plus puissante et politique du parquet de Paris. En charge des "libertés publiques", elle est devenue le bras armé de l'Elysée, en un dévoiement extraordinaire et inédit du pouvoir judiciaire français. Depuis plusieurs années, sur instruction directe du palais, elle convoque à la pelle des opposants politiques de tous bords, les fait placer en garde à vue, tente de les mettre en détention provisoire, les fait surveiller et intimider, dans le silence sacré de la procédure judiciaire. Ce système a été mis en place par Hélène Davo, conseillère justice de l'Elysée, exfiltrée, promotion inclue, à la cour d'appel de Bastia, quand il a été révélé qu'elle instrumentalisait des procédures pénales et criminelles contre des opposants pour servir les intérêts de ses patrons. C'est AC2 qui a protégé Magali Berdah, l'escroqueuse qui a fait la campagne de communication de Brigitte Macron sur les réseaux, avec l’aide de la proxénète et trafiquante de drogues Mimi Marchand, toutes deux multicondamnées, en utilisant la Loi Schiappa pour tenter de faire enfermer ceux qui les dénonçaient, à commencer par @booba . C'est cette section qui est derrière les procès spectacles obscènes qui ont transformé Mila, militante d'ultradroite obsédée par les arabes, en Jeanne d'Arc couvée par la magistrature, là encore sur instruction, pour faire la publicité de la ministre qui venait de faire adopter la loi sur le cyberharcèlement et de créer un parquet spécialisé. Le même qui aujourd'hui s'attaque aux opposants de tout bord, sans discriminer. C'est cette section qui, désormais, a lancé plusieurs centaines de procédures sur tout le territoire pour de supposés délit d'opinion contre des élus, des candidats républicains à des élections, de simples citoyens, en utilisant pour cela les moyens d'une unité de gendarmerie censée lutter contre les crimes de génocide et de crimes contre l'humanité (sic). C'est cette section qui instrumentalise la lutte contre le terrorisme et l'antisémitisme pour intimider et enfermer. Qui fait condamner à un an de prison une influenceuse coupable d'avoir ironisé sur une fake news, qui soulève à six heures du matin un tweetos a 30 abonnés parce qu'il s'est attaqué à une idole que le pouvoir voulait protéger. Qui s'est désormais transformée en le bras armé de l'extrême droite israélienne, alliée à l'Elysée, pour saboter les élections européennes. Cette section qui classe systématiquement toutes les procédures qui menacent le pouvoir, et s’assure de les enterrer, quitte à produire des faux, saboter des audiences, faire disparaître des dossiers. Cette section n'est pas une virtualité. A peine une dizaine de procureurs y exercent, dotés de pouvoirs extraordinaires, capables de vous perquisitionner, surveiller, déferrer. Enfermer. A leur tête, Aline Olié et jusqu'à il y a peu Grégory Weill, depuis promu à la tête de P20 par l'Elysée. Aline Olié a été conseillère ministérielle pendant quatre ans, sous Emmanuel Macron, auprès du plus proche ministre de Brigitte Macron, Adrien Taquet, chargé de la protection de l'enfance (sic). Elle a été, dans la foulée, directement nommée à la tête de cette section du parquet. Cette magistrate, entendez moi bien, n'avait jamais été procureur jusque là. Juge des enfants et d'instruction à Cusset, Clermont Ferrand... rien au cours de ses quinze ans carrière ne justifiait une telle promotion. Si ce n'est sa proximité avec l'Elysée. Et c'est pour cela qu'elle a été nommée. Dans quel pays au monde des collaborateurs de ministres sont-ils directement propulsés à la tête de parquets dotés de pouvoir de répression politique ? Dans quel pays au monde ces mêmes procureurs font usage de leurs pouvoirs pour protéger des criminels multirécidivistes liés à la pègre, parce qu'ils ont aidé le pouvoir, instrumentalisent et dévoient des procédures pour protéger des ministres, persécutent des opposants politiques, des avocats, des parlementaires, en pleine campagne électorale, en utilisant pour cela des moyens antiterroristes ? Je ne compte pas le nombre de décisions aberrantes auxquelles j'ai été confronté ces dernières années face à ces gens. Je pourrais vous raconter comment ils ont protégé la soeur du premier ministre, Fanny Attal, après qu'il ait été prouvé qu'elle avait commis une infraction pénale, en inventant des prétextes pour classer. Comment ils ont assuré l'impunité de conseillers de l'Elysée, coupable de délits particulièrement graves, en enterrant les suggestions d'enquête des OPJ, en refusant de rendre des réquisitoires, en s'assurant que rien ne soit fait pour les gêner. Comment ils ont protégé la directrice de la 1ere DPJ, Marie Hélène Ciattoni, en pleine prise illégale d'intérêt, du fait de sa proximité avec Christian Sainte, promu à la cette de la PJ après avoir notamment protégé le directeur de cabinet de l'Elysée dans l'affaire Benalla, malgré la situation personnelle que tout le monde connait. Je pourrais vous citer des dizaines d'exemples identiques. Aline Olié ne devrait pas seulement être démise. En tout système politique démocratique, une enquête pénale devrait être ouverte pour mettre à jour le système construit par l'Elysée sous la tutelle de Rémi Heitz au cours de ces deux quinquennats au sein du parquet de Paris. On mesure mal la gravité de la situation, et les conséquences que son acceptation pourrait entrainer. On mesure mal la menace que ces gens représentent pour l'intégrité de notre société. Ils doivent tomber." Juan Branco Dernière modification : 11:23 AM · 13 déc. 2024 · 166,5 k vues https://x.com/anatolium/status/1867515725818044711
    D'accord
    1
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  • 🚨 Les médias occidentaux vous racontent n'importe quoi à propos de la #Syrie :

    Depuis 2011, ils vous parlent de "guerre civile" mais la réalité est bien pire !

    Il s'agit en fait d'un terrorisme international financé par une coalition d'États prêts à tout (et au pire) pour arriver à leur but.

    Je vous explique tout dans ce fil 🧵 ⬇️🧵


    https://threadreaderapp.com/thread/1867600303232586135.html
    ou
    https://x.com/GPTVoff/status/1867600303232586135
    🚨 Les médias occidentaux vous racontent n'importe quoi à propos de la #Syrie : Depuis 2011, ils vous parlent de "guerre civile" mais la réalité est bien pire ! Il s'agit en fait d'un terrorisme international financé par une coalition d'États prêts à tout (et au pire) pour arriver à leur but. Je vous explique tout dans ce fil 🧵 ⬇️🧵 https://threadreaderapp.com/thread/1867600303232586135.html ou https://x.com/GPTVoff/status/1867600303232586135
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    @GPTVoff: 🚨 Les médias occidentaux vous racontent n'importe quoi à propos de la #Syrie : Depuis 2011, ils vous parlent de "guerre civile" mais la réalité est bien pire ! Il s'agit en fait d'un terrorisme internationa...…
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  • Des Ashkénazes se révoltent contre le sionisme… Mais que fait Retailleau ?

    Tout le monde a entendu des déclarations extrémistes de Bruno Retailleau annonçant la pénalisation de l’antisionisme, désormais assimilé à l’antisémitisme. Porté par le très néo-conservateur Bolloré, Retailleau a bien compris l’intérêt qu’il y avait à défendre aveuglément un Etat qui bombarde des civils aveuglément, au nom de la lutte contre le terrorisme islamiste. Face à ce rouleau compresseur totalitaire, des Juifs ashkénazes osent prendre la parole pour dénoncer les exactions israéliennes. Retailleau les poursuivra-t-il pour antisémitisme ?

    https://lecourrierdesstrateges.fr/2024/10/11/des-ashkenazes-se-revoltent-contre-le-sionisme-mais-que-fait-retailleau/
    Des Ashkénazes se révoltent contre le sionisme… Mais que fait Retailleau ? Tout le monde a entendu des déclarations extrémistes de Bruno Retailleau annonçant la pénalisation de l’antisionisme, désormais assimilé à l’antisémitisme. Porté par le très néo-conservateur Bolloré, Retailleau a bien compris l’intérêt qu’il y avait à défendre aveuglément un Etat qui bombarde des civils aveuglément, au nom de la lutte contre le terrorisme islamiste. Face à ce rouleau compresseur totalitaire, des Juifs ashkénazes osent prendre la parole pour dénoncer les exactions israéliennes. Retailleau les poursuivra-t-il pour antisémitisme ? https://lecourrierdesstrateges.fr/2024/10/11/des-ashkenazes-se-revoltent-contre-le-sionisme-mais-que-fait-retailleau/
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    Des Ashkénazes se révoltent contre le sionisme… Mais que fait Retailleau ?
    Tout le monde a entendu des déclarations extrémistes de Bruno Retailleau annonçant la pénalisation de l'antisionisme, désormais assimilé à l'antisémitisme.
    D'accord
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