Réponse d'un sénateur auquel j'ai écrit concernant le pass vaccinal :
Je vous laisse prendre connaissance de son message :
Bonjour,
Je tenais à vous remercier pour le courriel que vous m’avez adressé au sujet du passe vaccinal. C’est en effet un sujet important, sur lequel je me dois de revenir. Le débat démocratique nous permet d’en discuter et, je l’espère, de mieux le comprendre.
Alors qu’un nouveau record de 332 252 nouvelles contaminations au Covid-19 a été enregistré hier et que le nombre de malades hospitalisés continue d’augmenter, nous avons étudié cette semaine de nouvelles mesures sanitaires. Avec ces mesures, nous faisons une fois de plus le choix de la vigilance, de la prudence et de la protection. Face à cette nouvelle vague, nous avons la conviction que l’esprit de responsabilité doit primer sur les vaines querelles politiciennes.
Le texte a été voté hier vers 5h30 après une longue nuit de débats, à 214 voix pour et 93 contre. J’ai évidemment voté pour ce texte transformant le passe sanitaire en passe vaccinal. Ces dernières semaines, la circulation du virus s’est accélérée, avec notamment la diffusion très rapide du variant Omicron. Face à une telle explosion épidémique, le test ne suffit plus, nous devons convaincre la minorité réfractaire de se faire vacciner. Le vaccin a fait ses preuves, près de 53 millions de Français ont choisi la vaccination : 91 % des 12 ans et plus sont vaccinés. Et les résultats sont là : malgré un quadruplement de cas par rapport à la vague du printemps dernier, les admissions à l’hôpital et les décès sont proportionnellement 5 fois plus faibles. Mais la tension dans nos hôpitaux est vive et si nous voulons éviter un nouveau confinement il nous faut prendre de nouvelles mesures. Aujourd’hui, le constat est clair : en réanimation, plus de 70 % des patients covid sont non-vaccinés. Notre taux de couverture vaccinale est parmi les plus élevés du monde. Nous ne pouvons pas tolérer que le refus d’une minorité de Français de se faire vacciner mette en risque la vie de tout un pays.
Ce texte vient donc adapter et renforcer la boîte à outils mise à la disposition du Gouvernement pour mieux affronter encore cette nouvelle vague. Les outils de gestion de la crise sanitaire ont déjà fait leurs preuves ; nous les renforçons. Notre ligne de mire reste la même : protéger la population et préserver nos libertés sans devoir recourir à des mesures de restriction généralisées. Nous l’assumons : la contrainte doit donc avant tout peser sur les non-vaccinés.
Ainsi, à compter du 15 janvier 2022, un passe vaccinal, c’est-à-dire un justificatif de statut vaccinal à jour concernant la covid-19, sera nécessaire pour accéder aux activités jusqu’ici soumises au passe sanitaire, dont :
les activités de loisirs
les restaurants et débits de boisson
les foires, séminaires et salons professionnels.
Deux exceptions s’appliqueront :
➜ Un passe sanitaire sera suffisant pour les 12-16 ans en activités périscolaires et extrascolaires.
➜ Un passe sanitaire sera suffisant pour tous dans le cadre des activités scolaires (quel que soit l'âge).
Notre cap est clair depuis que nous avons les vaccins : la vaccination nous permet de soulager grandement nos hôpitaux, d’éviter des confinements et couvres-feux, et donc de préserver notre économie et notre culture. Alors oui, depuis plusieurs mois nous mettons des contraintes aux non vaccinés pour les inciter à se faire vacciner. Nous avons promu l’aller vers, la parole scientifique, etc… Cela a marché puisqu’à ce jour plus de 9 adultes sur 10 sont déjà vaccinés. Aujourd’hui, il ne reste plus que la contrainte pour motiver ceux qui refusent encore la vaccination, qui refusent cet effort collectif pour nous permettre d’aller de l’avant. Nos concitoyens atteints de cancers voient leurs opérations reportées alors qu’il suffirait d’une vaccination complète pour empêcher la saturation des réanimations. C’est une situation qui énerve profondément une très grande majorité de Français qui ne comprend simplement pas pourquoi tout le monde ne se fait pas vacciner et pourquoi nous devons tous en tant que société subir certaines contraintes qui sont liées seulement à une petite minorité ne voulant pas bouger.
Un citoyen a des droits et des devoirs, en société nous ne pouvons pas simplement profiter de ses droits sans respecter ses devoirs. Effectivement, la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres : un non vacciné ne pose pas de problème individuellement car c’est sa responsabilité de prendre des risques pour sa vie. Le problème, c’est quand le nombre de ces décisions individuelles vient se confronter à ce que la société peut absorber et c’est là ou nous devons prendre nos responsabilités. En ce sens, refuser la vaccination c’est s’opposer au bon fonctionnement de notre société.
Le vaccin reste notre meilleure arme : il réduit les risques de contamination et protège contre les formes graves du Covid. Je ne vois pas cette loi comme une discrimination mais comme une action nécessaire afin de protéger le plus de personnes possible et ainsi d’éviter un nombre de morts considérables car rien n’est plus important que la vie de nos concitoyens.
Je vous remercie d’avoir eu le réflexe de remonter votre point de vue au Député que je suis. J’espère que ma réponse vous permettra d’y voir plus clair sur les raisons pour lesquelles nous mettons en œuvre ces mesures.
Je vous prie d’agréer l’expression de ma meilleure considération,
Damien ADAM
Député de la Seine-Maritime
Je vous laisse prendre connaissance de son message :
Bonjour,
Je tenais à vous remercier pour le courriel que vous m’avez adressé au sujet du passe vaccinal. C’est en effet un sujet important, sur lequel je me dois de revenir. Le débat démocratique nous permet d’en discuter et, je l’espère, de mieux le comprendre.
Alors qu’un nouveau record de 332 252 nouvelles contaminations au Covid-19 a été enregistré hier et que le nombre de malades hospitalisés continue d’augmenter, nous avons étudié cette semaine de nouvelles mesures sanitaires. Avec ces mesures, nous faisons une fois de plus le choix de la vigilance, de la prudence et de la protection. Face à cette nouvelle vague, nous avons la conviction que l’esprit de responsabilité doit primer sur les vaines querelles politiciennes.
Le texte a été voté hier vers 5h30 après une longue nuit de débats, à 214 voix pour et 93 contre. J’ai évidemment voté pour ce texte transformant le passe sanitaire en passe vaccinal. Ces dernières semaines, la circulation du virus s’est accélérée, avec notamment la diffusion très rapide du variant Omicron. Face à une telle explosion épidémique, le test ne suffit plus, nous devons convaincre la minorité réfractaire de se faire vacciner. Le vaccin a fait ses preuves, près de 53 millions de Français ont choisi la vaccination : 91 % des 12 ans et plus sont vaccinés. Et les résultats sont là : malgré un quadruplement de cas par rapport à la vague du printemps dernier, les admissions à l’hôpital et les décès sont proportionnellement 5 fois plus faibles. Mais la tension dans nos hôpitaux est vive et si nous voulons éviter un nouveau confinement il nous faut prendre de nouvelles mesures. Aujourd’hui, le constat est clair : en réanimation, plus de 70 % des patients covid sont non-vaccinés. Notre taux de couverture vaccinale est parmi les plus élevés du monde. Nous ne pouvons pas tolérer que le refus d’une minorité de Français de se faire vacciner mette en risque la vie de tout un pays.
Ce texte vient donc adapter et renforcer la boîte à outils mise à la disposition du Gouvernement pour mieux affronter encore cette nouvelle vague. Les outils de gestion de la crise sanitaire ont déjà fait leurs preuves ; nous les renforçons. Notre ligne de mire reste la même : protéger la population et préserver nos libertés sans devoir recourir à des mesures de restriction généralisées. Nous l’assumons : la contrainte doit donc avant tout peser sur les non-vaccinés.
Ainsi, à compter du 15 janvier 2022, un passe vaccinal, c’est-à-dire un justificatif de statut vaccinal à jour concernant la covid-19, sera nécessaire pour accéder aux activités jusqu’ici soumises au passe sanitaire, dont :
les activités de loisirs
les restaurants et débits de boisson
les foires, séminaires et salons professionnels.
Deux exceptions s’appliqueront :
➜ Un passe sanitaire sera suffisant pour les 12-16 ans en activités périscolaires et extrascolaires.
➜ Un passe sanitaire sera suffisant pour tous dans le cadre des activités scolaires (quel que soit l'âge).
Notre cap est clair depuis que nous avons les vaccins : la vaccination nous permet de soulager grandement nos hôpitaux, d’éviter des confinements et couvres-feux, et donc de préserver notre économie et notre culture. Alors oui, depuis plusieurs mois nous mettons des contraintes aux non vaccinés pour les inciter à se faire vacciner. Nous avons promu l’aller vers, la parole scientifique, etc… Cela a marché puisqu’à ce jour plus de 9 adultes sur 10 sont déjà vaccinés. Aujourd’hui, il ne reste plus que la contrainte pour motiver ceux qui refusent encore la vaccination, qui refusent cet effort collectif pour nous permettre d’aller de l’avant. Nos concitoyens atteints de cancers voient leurs opérations reportées alors qu’il suffirait d’une vaccination complète pour empêcher la saturation des réanimations. C’est une situation qui énerve profondément une très grande majorité de Français qui ne comprend simplement pas pourquoi tout le monde ne se fait pas vacciner et pourquoi nous devons tous en tant que société subir certaines contraintes qui sont liées seulement à une petite minorité ne voulant pas bouger.
Un citoyen a des droits et des devoirs, en société nous ne pouvons pas simplement profiter de ses droits sans respecter ses devoirs. Effectivement, la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres : un non vacciné ne pose pas de problème individuellement car c’est sa responsabilité de prendre des risques pour sa vie. Le problème, c’est quand le nombre de ces décisions individuelles vient se confronter à ce que la société peut absorber et c’est là ou nous devons prendre nos responsabilités. En ce sens, refuser la vaccination c’est s’opposer au bon fonctionnement de notre société.
Le vaccin reste notre meilleure arme : il réduit les risques de contamination et protège contre les formes graves du Covid. Je ne vois pas cette loi comme une discrimination mais comme une action nécessaire afin de protéger le plus de personnes possible et ainsi d’éviter un nombre de morts considérables car rien n’est plus important que la vie de nos concitoyens.
Je vous remercie d’avoir eu le réflexe de remonter votre point de vue au Député que je suis. J’espère que ma réponse vous permettra d’y voir plus clair sur les raisons pour lesquelles nous mettons en œuvre ces mesures.
Je vous prie d’agréer l’expression de ma meilleure considération,
Damien ADAM
Député de la Seine-Maritime
Réponse d'un sénateur auquel j'ai écrit concernant le pass vaccinal :
Je vous laisse prendre connaissance de son message :
Bonjour,
Je tenais à vous remercier pour le courriel que vous m’avez adressé au sujet du passe vaccinal. C’est en effet un sujet important, sur lequel je me dois de revenir. Le débat démocratique nous permet d’en discuter et, je l’espère, de mieux le comprendre.
Alors qu’un nouveau record de 332 252 nouvelles contaminations au Covid-19 a été enregistré hier et que le nombre de malades hospitalisés continue d’augmenter, nous avons étudié cette semaine de nouvelles mesures sanitaires. Avec ces mesures, nous faisons une fois de plus le choix de la vigilance, de la prudence et de la protection. Face à cette nouvelle vague, nous avons la conviction que l’esprit de responsabilité doit primer sur les vaines querelles politiciennes.
Le texte a été voté hier vers 5h30 après une longue nuit de débats, à 214 voix pour et 93 contre. J’ai évidemment voté pour ce texte transformant le passe sanitaire en passe vaccinal. Ces dernières semaines, la circulation du virus s’est accélérée, avec notamment la diffusion très rapide du variant Omicron. Face à une telle explosion épidémique, le test ne suffit plus, nous devons convaincre la minorité réfractaire de se faire vacciner. Le vaccin a fait ses preuves, près de 53 millions de Français ont choisi la vaccination : 91 % des 12 ans et plus sont vaccinés. Et les résultats sont là : malgré un quadruplement de cas par rapport à la vague du printemps dernier, les admissions à l’hôpital et les décès sont proportionnellement 5 fois plus faibles. Mais la tension dans nos hôpitaux est vive et si nous voulons éviter un nouveau confinement il nous faut prendre de nouvelles mesures. Aujourd’hui, le constat est clair : en réanimation, plus de 70 % des patients covid sont non-vaccinés. Notre taux de couverture vaccinale est parmi les plus élevés du monde. Nous ne pouvons pas tolérer que le refus d’une minorité de Français de se faire vacciner mette en risque la vie de tout un pays.
Ce texte vient donc adapter et renforcer la boîte à outils mise à la disposition du Gouvernement pour mieux affronter encore cette nouvelle vague. Les outils de gestion de la crise sanitaire ont déjà fait leurs preuves ; nous les renforçons. Notre ligne de mire reste la même : protéger la population et préserver nos libertés sans devoir recourir à des mesures de restriction généralisées. Nous l’assumons : la contrainte doit donc avant tout peser sur les non-vaccinés.
Ainsi, à compter du 15 janvier 2022, un passe vaccinal, c’est-à-dire un justificatif de statut vaccinal à jour concernant la covid-19, sera nécessaire pour accéder aux activités jusqu’ici soumises au passe sanitaire, dont :
les activités de loisirs
les restaurants et débits de boisson
les foires, séminaires et salons professionnels.
Deux exceptions s’appliqueront :
➜ Un passe sanitaire sera suffisant pour les 12-16 ans en activités périscolaires et extrascolaires.
➜ Un passe sanitaire sera suffisant pour tous dans le cadre des activités scolaires (quel que soit l'âge).
Notre cap est clair depuis que nous avons les vaccins : la vaccination nous permet de soulager grandement nos hôpitaux, d’éviter des confinements et couvres-feux, et donc de préserver notre économie et notre culture. Alors oui, depuis plusieurs mois nous mettons des contraintes aux non vaccinés pour les inciter à se faire vacciner. Nous avons promu l’aller vers, la parole scientifique, etc… Cela a marché puisqu’à ce jour plus de 9 adultes sur 10 sont déjà vaccinés. Aujourd’hui, il ne reste plus que la contrainte pour motiver ceux qui refusent encore la vaccination, qui refusent cet effort collectif pour nous permettre d’aller de l’avant. Nos concitoyens atteints de cancers voient leurs opérations reportées alors qu’il suffirait d’une vaccination complète pour empêcher la saturation des réanimations. C’est une situation qui énerve profondément une très grande majorité de Français qui ne comprend simplement pas pourquoi tout le monde ne se fait pas vacciner et pourquoi nous devons tous en tant que société subir certaines contraintes qui sont liées seulement à une petite minorité ne voulant pas bouger.
Un citoyen a des droits et des devoirs, en société nous ne pouvons pas simplement profiter de ses droits sans respecter ses devoirs. Effectivement, la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres : un non vacciné ne pose pas de problème individuellement car c’est sa responsabilité de prendre des risques pour sa vie. Le problème, c’est quand le nombre de ces décisions individuelles vient se confronter à ce que la société peut absorber et c’est là ou nous devons prendre nos responsabilités. En ce sens, refuser la vaccination c’est s’opposer au bon fonctionnement de notre société.
Le vaccin reste notre meilleure arme : il réduit les risques de contamination et protège contre les formes graves du Covid. Je ne vois pas cette loi comme une discrimination mais comme une action nécessaire afin de protéger le plus de personnes possible et ainsi d’éviter un nombre de morts considérables car rien n’est plus important que la vie de nos concitoyens.
Je vous remercie d’avoir eu le réflexe de remonter votre point de vue au Député que je suis. J’espère que ma réponse vous permettra d’y voir plus clair sur les raisons pour lesquelles nous mettons en œuvre ces mesures.
Je vous prie d’agréer l’expression de ma meilleure considération,
Damien ADAM
Député de la Seine-Maritime
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