La campagne électorale est complètement atone.
Les gilets jaunes ont occupé les rond-points, battu le pavé durant trois années pour plus de justice sociale, fiscale, pas un mot. Ils ont mis en exergue la corruption qui régnait en maître dans les instances du pouvoir, pas un mot. Les doléances du grand débat sont restées lettre morte.
La primaire citoyenne n'a même pas été évoquée.
Certains souhaiteraient mettre en place un gouvernement de transition, pas un mot. Comme le dit si bien son représentant, nous sommes entrain de changer le poisson du bocal, alors qu'il faudrait casser celui-ci pour le libérer de tous ces piranhas qui grouillent autour.
Les médias feignent d'ignorer la voix du peuple.
Macron nous a retiré temporairement la muselière. Mais attention tout de même, respectez bien les gestes barrières. Sait-on jamais...
Votez, votez, nous dit-on. Sur un ton de culpabilité, on nous rabâche sans cesse ces mots.
Aucun temps de parole n'est prévu dans les médias pour le peuple. Tout est verrouillé par les oligarques.
Nous sommes les spectateurs d'une démocratie à l'agonie.
Nous sommes condamnés à extorquer un mot, une phrase à la sauvette lors d'émissions qui n'ont d'égales que le bas du caniveau. On n'a plus de chance de se prendre un pot de chambre ou des ordures sur le visage que d'exprimer nos idées. Le haut du pavé ne nous est toujours pas réservé.
Oui la voix du peuple est sous contrôle. Oliv Oliv fut désigné par les médias mainstrean pour représenter 99 % de la population sur le plateau nauséabond d'Hanouna. Les sujets sont contrôlés. Les autres participants sont là pour laminer, bâillonner, étouffer, étrangler toutes paroles qui ne correspondraient pas au standard de la communauté du dernier un pour cent.
Choisissons nous notre président ? Non, ce sont les grands électeurs qui le font à notre place. Ils n'ont pas trouvé opportun de désigner nos candidats. Ils sont restés à la maison. Et ils nous demanderont de faire notre devoir...
Nous revoilà avec les mêmes, ceux que l'oligarchie a bien voulu nous proposer, ceux que Jacques Attali tient dans son panier.
Ils sont douze comme les apôtres, judas est l'un d'eux.
Un débat nous est proposé. Sur les douze imposés, manquent à l’appel Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Jean Lassalle et Nicolas Dupont-Aignan. C'est la meilleure façon pour éviter toutes paroles incongrues, tous pavés dans la mare.
Nous voilà avec les quatre candidats potentiels et l'opposition contrôlée. Tous ceux qui n'aborderont pas la grande escroquerie du Covid, la sortie de l'Europe, la mafia qui squattent le pouvoir, le mandat révocatoire, le R.I.C., tous ceux qui se garderont bien de déborder de la ligne imposée par les oligarques. Seules quelques mesurettes nous seront proposées. Et oui, on n'attire pas les mouches avec du vinaigre. Ces mesurettes que les pantins suivants auront à charge de supprimer.
Tout se passe comme dans une auberge espagnole, Valls pourrait tenir le rôle de tenancier.
Un nouveau cru nous sera servi ou plutôt le bouillon de onze heures.
De vieux oligarques se trouvent attablés dans l'arrière boutique. Dans la pénombre, on distingue à peine leur visage. C'est eux qui tiennent l'entonnoir.
La campagne ressemble à cet ustensile. Ne passera que ceux que bon leur semblent. Ils versent abondamment toutes sortes de liquide. Ça déborde de partout. La voie du peuple n'est même pas entré dans le tourbillon, elle est refoulée pour terminer dans l'évier.
Seul le candidat désigné par l'oligarchie passera par la partie la plus étroite. Il semblerait que ce soit Macron ou Pécresse. D'autres obstruent le passage en s'engluant dans un mélange épais et nauséabond composé d'antisémitisme, de lèpre brune, de nazisme, de complotisme, de gens haineux. Les derniers est un mélange plus subtile de faux semblant. Ils sont là pour nous promettre ce que l'on a envie d'entendre, en se gardant bien des questions qui fâchent. A tous les niveaux de l'entonnoir, ils sont prêts à nous faire passer la pillule pourvu qu'ils atteignent le goulot.
N'oublions pas qu'Hollande y est parvenu. Sa potion fut encore plus aigre que les autres. On s'attendait à un doux brevage, il nous a servi la Fiente des faucons, avec l'aide de Valls et de Macron.
Certains ont déjà oublié, ils sont convaincus que le brevage de Mélenchon sera le bon. Il ne dit mot de son attachement aux organisations occultes, à cette dictature sanitaire, à la sortie de cette Europe de la finance qui broie les nations. Faudra t-il boire son breuvage jusqu'à la lie avant que nous comprenions qu'il nous trahira comme les autres ?
Il aura permis d'attirer des électeurs vers une voie sans issue. Il s'évaporera avec nos illusions.
Ressortira Macron avant le réveil brutal de la Nation.
La campagne électorale est complètement atone. Les gilets jaunes ont occupé les rond-points, battu le pavé durant trois années pour plus de justice sociale, fiscale, pas un mot. Ils ont mis en exergue la corruption qui régnait en maître dans les instances du pouvoir, pas un mot. Les doléances du grand débat sont restées lettre morte. La primaire citoyenne n'a même pas été évoquée. Certains souhaiteraient mettre en place un gouvernement de transition, pas un mot. Comme le dit si bien son représentant, nous sommes entrain de changer le poisson du bocal, alors qu'il faudrait casser celui-ci pour le libérer de tous ces piranhas qui grouillent autour. Les médias feignent d'ignorer la voix du peuple. Macron nous a retiré temporairement la muselière. Mais attention tout de même, respectez bien les gestes barrières. Sait-on jamais... Votez, votez, nous dit-on. Sur un ton de culpabilité, on nous rabâche sans cesse ces mots. Aucun temps de parole n'est prévu dans les médias pour le peuple. Tout est verrouillé par les oligarques. Nous sommes les spectateurs d'une démocratie à l'agonie. Nous sommes condamnés à extorquer un mot, une phrase à la sauvette lors d'émissions qui n'ont d'égales que le bas du caniveau. On n'a plus de chance de se prendre un pot de chambre ou des ordures sur le visage que d'exprimer nos idées. Le haut du pavé ne nous est toujours pas réservé. Oui la voix du peuple est sous contrôle. Oliv Oliv fut désigné par les médias mainstrean pour représenter 99 % de la population sur le plateau nauséabond d'Hanouna. Les sujets sont contrôlés. Les autres participants sont là pour laminer, bâillonner, étouffer, étrangler toutes paroles qui ne correspondraient pas au standard de la communauté du dernier un pour cent. Choisissons nous notre président ? Non, ce sont les grands électeurs qui le font à notre place. Ils n'ont pas trouvé opportun de désigner nos candidats. Ils sont restés à la maison. Et ils nous demanderont de faire notre devoir... Nous revoilà avec les mêmes, ceux que l'oligarchie a bien voulu nous proposer, ceux que Jacques Attali tient dans son panier. Ils sont douze comme les apôtres, judas est l'un d'eux. Un débat nous est proposé. Sur les douze imposés, manquent à l’appel Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Jean Lassalle et Nicolas Dupont-Aignan. C'est la meilleure façon pour éviter toutes paroles incongrues, tous pavés dans la mare. Nous voilà avec les quatre candidats potentiels et l'opposition contrôlée. Tous ceux qui n'aborderont pas la grande escroquerie du Covid, la sortie de l'Europe, la mafia qui squattent le pouvoir, le mandat révocatoire, le R.I.C., tous ceux qui se garderont bien de déborder de la ligne imposée par les oligarques. Seules quelques mesurettes nous seront proposées. Et oui, on n'attire pas les mouches avec du vinaigre. Ces mesurettes que les pantins suivants auront à charge de supprimer. Tout se passe comme dans une auberge espagnole, Valls pourrait tenir le rôle de tenancier. Un nouveau cru nous sera servi ou plutôt le bouillon de onze heures. De vieux oligarques se trouvent attablés dans l'arrière boutique. Dans la pénombre, on distingue à peine leur visage. C'est eux qui tiennent l'entonnoir. La campagne ressemble à cet ustensile. Ne passera que ceux que bon leur semblent. Ils versent abondamment toutes sortes de liquide. Ça déborde de partout. La voie du peuple n'est même pas entré dans le tourbillon, elle est refoulée pour terminer dans l'évier. Seul le candidat désigné par l'oligarchie passera par la partie la plus étroite. Il semblerait que ce soit Macron ou Pécresse. D'autres obstruent le passage en s'engluant dans un mélange épais et nauséabond composé d'antisémitisme, de lèpre brune, de nazisme, de complotisme, de gens haineux. Les derniers est un mélange plus subtile de faux semblant. Ils sont là pour nous promettre ce que l'on a envie d'entendre, en se gardant bien des questions qui fâchent. A tous les niveaux de l'entonnoir, ils sont prêts à nous faire passer la pillule pourvu qu'ils atteignent le goulot. N'oublions pas qu'Hollande y est parvenu. Sa potion fut encore plus aigre que les autres. On s'attendait à un doux brevage, il nous a servi la Fiente des faucons, avec l'aide de Valls et de Macron. Certains ont déjà oublié, ils sont convaincus que le brevage de Mélenchon sera le bon. Il ne dit mot de son attachement aux organisations occultes, à cette dictature sanitaire, à la sortie de cette Europe de la finance qui broie les nations. Faudra t-il boire son breuvage jusqu'à la lie avant que nous comprenions qu'il nous trahira comme les autres ? Il aura permis d'attirer des électeurs vers une voie sans issue. Il s'évaporera avec nos illusions. Ressortira Macron avant le réveil brutal de la Nation.
GRRR
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