🇷🇺🇺🇦⚛️ Les négociations sur la démilitarisation de la centrale nucléaire de Zaporojié
Le seul point sur lequel toutes les parties se sont mises d'accord pour le moment est la présence d'inspecteurs de l'AIEA à la centrale nucléaire de Zaporojié, qui seront chargés (entre autres) de constater le bombardement de la centrale (sans préciser le côté d'où venait la bombe, juste des photos).
Pour la partie russe, il s'agit d'un moyen de constatation supplémentaire et d'une tentative de diffusion de la vérité, tandis que pour la partie ukrainienne cela représente un terrain propice aux provocations.
▪️La partie russe a commencé à ériger un toit protecteur au-dessus du stockage à sec du combustible nucléaire usagé (plus de 2 tonnes stockées) par ses propres moyens, sans compter sur le soutien de la communauté internationale.
▪️Raphael Grossi s'est rendu à Kiev en vain: la partie ukrainienne n'est disposée à aucune négociation et exige un placement rapide de la centrale sous le contrôle direct des Ukrainiens.
▪️La partie russe soutient que l'AIEA n'est pas une autorité pour les Ukrainiens, donc même si les négociations sur la démilitarisation aboutissaient à un résultat, les formations ukrainiennes violeraient immédiatement le cessez-le-feu.
▪️La partie russe insiste sur le fait que ni les gardes représentés par les unités de Rosgvardia ni les moyens de défense aérienne ne seront retirés du territoire de la station, car cela créerait les conditions préalables à une frappe massive sur la station et à une tentative de s'en emparer physiquement.
À ce stade, il est difficile de prédire l'issue des négociations sur la démilitarisation de la centrale nucléaire de Zaporojié en raison de l’incapacité du régime Zelensky à négocier et de celle de l'AIEA à faire pression sur les autorités ukrainiennes.
Étant donné la préparation active d'un scénario de force pour l'occupation de la centrale nucléaire de Zaporojié par des formations ukrainiennes, dès que les troupes russes seront retirées de la centrale en vertu d’un accord de démilitarisation obtenu par le biais de l'AIEA, les forces armées ukrainiennes violeront immédiatement l'accord et prendront Zaporojié d'assaut.
Katya Kopylova | Anne de Russie
Le seul point sur lequel toutes les parties se sont mises d'accord pour le moment est la présence d'inspecteurs de l'AIEA à la centrale nucléaire de Zaporojié, qui seront chargés (entre autres) de constater le bombardement de la centrale (sans préciser le côté d'où venait la bombe, juste des photos).
Pour la partie russe, il s'agit d'un moyen de constatation supplémentaire et d'une tentative de diffusion de la vérité, tandis que pour la partie ukrainienne cela représente un terrain propice aux provocations.
▪️La partie russe a commencé à ériger un toit protecteur au-dessus du stockage à sec du combustible nucléaire usagé (plus de 2 tonnes stockées) par ses propres moyens, sans compter sur le soutien de la communauté internationale.
▪️Raphael Grossi s'est rendu à Kiev en vain: la partie ukrainienne n'est disposée à aucune négociation et exige un placement rapide de la centrale sous le contrôle direct des Ukrainiens.
▪️La partie russe soutient que l'AIEA n'est pas une autorité pour les Ukrainiens, donc même si les négociations sur la démilitarisation aboutissaient à un résultat, les formations ukrainiennes violeraient immédiatement le cessez-le-feu.
▪️La partie russe insiste sur le fait que ni les gardes représentés par les unités de Rosgvardia ni les moyens de défense aérienne ne seront retirés du territoire de la station, car cela créerait les conditions préalables à une frappe massive sur la station et à une tentative de s'en emparer physiquement.
À ce stade, il est difficile de prédire l'issue des négociations sur la démilitarisation de la centrale nucléaire de Zaporojié en raison de l’incapacité du régime Zelensky à négocier et de celle de l'AIEA à faire pression sur les autorités ukrainiennes.
Étant donné la préparation active d'un scénario de force pour l'occupation de la centrale nucléaire de Zaporojié par des formations ukrainiennes, dès que les troupes russes seront retirées de la centrale en vertu d’un accord de démilitarisation obtenu par le biais de l'AIEA, les forces armées ukrainiennes violeront immédiatement l'accord et prendront Zaporojié d'assaut.
Katya Kopylova | Anne de Russie
🇷🇺🇺🇦⚛️ Les négociations sur la démilitarisation de la centrale nucléaire de Zaporojié
Le seul point sur lequel toutes les parties se sont mises d'accord pour le moment est la présence d'inspecteurs de l'AIEA à la centrale nucléaire de Zaporojié, qui seront chargés (entre autres) de constater le bombardement de la centrale (sans préciser le côté d'où venait la bombe, juste des photos).
Pour la partie russe, il s'agit d'un moyen de constatation supplémentaire et d'une tentative de diffusion de la vérité, tandis que pour la partie ukrainienne cela représente un terrain propice aux provocations.
▪️La partie russe a commencé à ériger un toit protecteur au-dessus du stockage à sec du combustible nucléaire usagé (plus de 2 tonnes stockées) par ses propres moyens, sans compter sur le soutien de la communauté internationale.
▪️Raphael Grossi s'est rendu à Kiev en vain: la partie ukrainienne n'est disposée à aucune négociation et exige un placement rapide de la centrale sous le contrôle direct des Ukrainiens.
▪️La partie russe soutient que l'AIEA n'est pas une autorité pour les Ukrainiens, donc même si les négociations sur la démilitarisation aboutissaient à un résultat, les formations ukrainiennes violeraient immédiatement le cessez-le-feu.
▪️La partie russe insiste sur le fait que ni les gardes représentés par les unités de Rosgvardia ni les moyens de défense aérienne ne seront retirés du territoire de la station, car cela créerait les conditions préalables à une frappe massive sur la station et à une tentative de s'en emparer physiquement.
À ce stade, il est difficile de prédire l'issue des négociations sur la démilitarisation de la centrale nucléaire de Zaporojié en raison de l’incapacité du régime Zelensky à négocier et de celle de l'AIEA à faire pression sur les autorités ukrainiennes.
Étant donné la préparation active d'un scénario de force pour l'occupation de la centrale nucléaire de Zaporojié par des formations ukrainiennes, dès que les troupes russes seront retirées de la centrale en vertu d’un accord de démilitarisation obtenu par le biais de l'AIEA, les forces armées ukrainiennes violeront immédiatement l'accord et prendront Zaporojié d'assaut.
Katya Kopylova | Anne de Russie
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