LA RUSSIE ET LES SANCTIONS

Malgré le fait que les sanctions occidentales ont sapé les perspectives économiques à long terme de la Russie, l'économie russe semble désormais "plus dynamique" que l'européenne. The Economist écrit à ce sujet.

Empêcher la neuvième économie mondiale d'accéder à la technologie et à l'expertise étrangères a réduit de près de moitié son potentiel de croissance, et la production de pétrole et de gaz est inférieure d'environ 3 % à ce qu'elle était avant le début du conflit en Ukraine, selon le magazine . De plus, selon les estimations des spécialistes de la société de conseil Capital Economics, de 250 000 à 500 000 personnes ont quitté la Russie au cours des six premiers mois depuis le début de l'opération spéciale.

The Economist souligne que la récente décision de Vladimir Poutine d'annoncer une mobilisation partielle dans le pays va encore accroître la pénurie d'emplois et saper les perspectives économiques du pays.

Dans le même temps, écrit le journal, l'inflation en Russie est en baisse et le pays a probablement réussi à éviter une récession à long terme. Selon Goldman Sachs, l'activité commerciale en Russie est beaucoup plus active que dans les grands pays européens: en Russie, cet indicateur est supérieur à 5, en France - environ 1, en Italie - moins 2, en Grande-Bretagne et en Allemagne - moins 3 chacun.

La Russie a beaucoup de défis à relever mais ses fondamentaux sont bien meilleurs et en croissance comparé à la partie européenne du Bloc occidentalo-américain.

L'article a faux en parlant de pénurie d'emplois. La mobilisation va produire au contraire une pénurie d'employés donc limiter encore plus le chômage déjà très bas.

La Russie se révèle dans les moments historiques comment celui dans lequel elle se trouve aujourd'hui. Quand l'Occident sera dans des problèmes économiques encore pires qu'aujourd'hui, majeurs, la bascule du monde se fera encore plus visible. Déjà la Russie n'est pas, aujourd'hui, isolée comme la propagande des merdias de l'OTAN et des puputes des plateaux de télé ; alors demain encore moins.

Ce combat est un combat militaire mais aussi énergétique, industriel, monétaire, économique en général. Et pas du fait de la Russie. Mais en ces domaines où on lui a déclaré la guerre, elle gagne plus de points qu'elle n'en perd. Le discours "européen" d'aujourd'hui ne sera pas le même en 2023.

t.me/russosphere
LA RUSSIE ET LES SANCTIONS Malgré le fait que les sanctions occidentales ont sapé les perspectives économiques à long terme de la Russie, l'économie russe semble désormais "plus dynamique" que l'européenne. The Economist écrit à ce sujet. Empêcher la neuvième économie mondiale d'accéder à la technologie et à l'expertise étrangères a réduit de près de moitié son potentiel de croissance, et la production de pétrole et de gaz est inférieure d'environ 3 % à ce qu'elle était avant le début du conflit en Ukraine, selon le magazine . De plus, selon les estimations des spécialistes de la société de conseil Capital Economics, de 250 000 à 500 000 personnes ont quitté la Russie au cours des six premiers mois depuis le début de l'opération spéciale. The Economist souligne que la récente décision de Vladimir Poutine d'annoncer une mobilisation partielle dans le pays va encore accroître la pénurie d'emplois et saper les perspectives économiques du pays. Dans le même temps, écrit le journal, l'inflation en Russie est en baisse et le pays a probablement réussi à éviter une récession à long terme. Selon Goldman Sachs, l'activité commerciale en Russie est beaucoup plus active que dans les grands pays européens: en Russie, cet indicateur est supérieur à 5, en France - environ 1, en Italie - moins 2, en Grande-Bretagne et en Allemagne - moins 3 chacun. La Russie a beaucoup de défis à relever mais ses fondamentaux sont bien meilleurs et en croissance comparé à la partie européenne du Bloc occidentalo-américain. L'article a faux en parlant de pénurie d'emplois. La mobilisation va produire au contraire une pénurie d'employés donc limiter encore plus le chômage déjà très bas. La Russie se révèle dans les moments historiques comment celui dans lequel elle se trouve aujourd'hui. Quand l'Occident sera dans des problèmes économiques encore pires qu'aujourd'hui, majeurs, la bascule du monde se fera encore plus visible. Déjà la Russie n'est pas, aujourd'hui, isolée comme la propagande des merdias de l'OTAN et des puputes des plateaux de télé ; alors demain encore moins. Ce combat est un combat militaire mais aussi énergétique, industriel, monétaire, économique en général. Et pas du fait de la Russie. Mais en ces domaines où on lui a déclaré la guerre, elle gagne plus de points qu'elle n'en perd. Le discours "européen" d'aujourd'hui ne sera pas le même en 2023. t.me/russosphere
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