▫️23/03/2023 | Adoption en toute discrétion du projet de la "loi olympique" qui autorise le recours à l’intelligence artificielle pour le traitement des images captées par des caméras et des drones dont la France devrait se doter en grand nombre prochainement. Une première dans l’UE.
Selon Amnesty International:
• "La portée du texte dépasse largement les seuls JO de 2024. Ce sont tous les événements sportifs, festifs et culturels qui seront concernés dès l’adoption de la loi et jusqu’à juin 2025" - (soit un an après la fin des JO)
• "Ce projet de loi marquerait une première étape dangereuse pour les droits humains, dont le droit à la vie privée"
• "L’exception risque donc de devenir la norme dans un contexte de volonté très claire des autorités françaises d’élargir leur pouvoir de surveillance. Les JO ne doivent pas servir de prétexte pour faciliter l'instauration d'un état d'exception permanent" a déclaré Katia Roux
Selon Amnesty International:
• "La portée du texte dépasse largement les seuls JO de 2024. Ce sont tous les événements sportifs, festifs et culturels qui seront concernés dès l’adoption de la loi et jusqu’à juin 2025" - (soit un an après la fin des JO)
• "Ce projet de loi marquerait une première étape dangereuse pour les droits humains, dont le droit à la vie privée"
• "L’exception risque donc de devenir la norme dans un contexte de volonté très claire des autorités françaises d’élargir leur pouvoir de surveillance. Les JO ne doivent pas servir de prétexte pour faciliter l'instauration d'un état d'exception permanent" a déclaré Katia Roux
▫️23/03/2023 | Adoption en toute discrétion du projet de la "loi olympique" qui autorise le recours à l’intelligence artificielle pour le traitement des images captées par des caméras et des drones dont la France devrait se doter en grand nombre prochainement. Une première dans l’UE.
Selon Amnesty International:
• "La portée du texte dépasse largement les seuls JO de 2024. Ce sont tous les événements sportifs, festifs et culturels qui seront concernés dès l’adoption de la loi et jusqu’à juin 2025" - (soit un an après la fin des JO)
• "Ce projet de loi marquerait une première étape dangereuse pour les droits humains, dont le droit à la vie privée"
• "L’exception risque donc de devenir la norme dans un contexte de volonté très claire des autorités françaises d’élargir leur pouvoir de surveillance. Les JO ne doivent pas servir de prétexte pour faciliter l'instauration d'un état d'exception permanent" a déclaré Katia Roux