Didier Raoult
@raoult_didier
Recherche médicale, la vérité finit toujours par sortir.
C'est nous les gentils !
Accusés depuis des mois de faire de la recherche illégale sur des déchets humains, le Ministre de la santé, questionné, a cité la loi sur les choses non humaines ''res derelictae'' qui est aussi ancienne que le droit romain : les déchets (selles, urine, crachats et déchets d'examens prélevés pour d'autres raisons et dont le devenir est de disparaître dans les égouts, les poubelles ou les incinérateurs) n'appartiennent à personne, pas plus que les poux.
De ce fait, la recherche microbiologique sur les déchets et celle sur les poux ne sont pas de la recherche médicale et ne relèvent pas de l' éthique médicale. Les déchets sont émis spontanement par les humains et ne nécessitent pas d'action de recherche particulière ; ce sont, comme le dit le Ministre des choses, pas des éléments du corps humain prélevés pour une étude.
C'était effectivement la conclusion du comité d'éthique du CNRS, consulté à l'époque, qui nous disait que rechercher des microbes sur des déchets humains ne relevait pas de la recherche médicale ni d'un comité d' éthique .
Cette recherche était donc parfaitement légale et licite, bien que dénoncée par des officines que, dans un pays empreint de lois, on aurait dû poursuivre depuis bien longtemps.
Les accusations de pratiques d'essais thérapeutiques illégaux tomberont aussi. C'est déjà le cas pour la tuberculose dont l'accusation de Veran était infondée. Nous verrons si, pour l'hydroxychloroquine, la justice conclura que soigner les malades et les guerir relève de la recherche médicale illégale ou du soin, comme on nous l'a enseigné à une époque moins folle.
@raoult_didier
Recherche médicale, la vérité finit toujours par sortir.
C'est nous les gentils !
Accusés depuis des mois de faire de la recherche illégale sur des déchets humains, le Ministre de la santé, questionné, a cité la loi sur les choses non humaines ''res derelictae'' qui est aussi ancienne que le droit romain : les déchets (selles, urine, crachats et déchets d'examens prélevés pour d'autres raisons et dont le devenir est de disparaître dans les égouts, les poubelles ou les incinérateurs) n'appartiennent à personne, pas plus que les poux.
De ce fait, la recherche microbiologique sur les déchets et celle sur les poux ne sont pas de la recherche médicale et ne relèvent pas de l' éthique médicale. Les déchets sont émis spontanement par les humains et ne nécessitent pas d'action de recherche particulière ; ce sont, comme le dit le Ministre des choses, pas des éléments du corps humain prélevés pour une étude.
C'était effectivement la conclusion du comité d'éthique du CNRS, consulté à l'époque, qui nous disait que rechercher des microbes sur des déchets humains ne relevait pas de la recherche médicale ni d'un comité d' éthique .
Cette recherche était donc parfaitement légale et licite, bien que dénoncée par des officines que, dans un pays empreint de lois, on aurait dû poursuivre depuis bien longtemps.
Les accusations de pratiques d'essais thérapeutiques illégaux tomberont aussi. C'est déjà le cas pour la tuberculose dont l'accusation de Veran était infondée. Nous verrons si, pour l'hydroxychloroquine, la justice conclura que soigner les malades et les guerir relève de la recherche médicale illégale ou du soin, comme on nous l'a enseigné à une époque moins folle.
Didier Raoult
@raoult_didier
Recherche médicale, la vérité finit toujours par sortir.
C'est nous les gentils !
Accusés depuis des mois de faire de la recherche illégale sur des déchets humains, le Ministre de la santé, questionné, a cité la loi sur les choses non humaines ''res derelictae'' qui est aussi ancienne que le droit romain : les déchets (selles, urine, crachats et déchets d'examens prélevés pour d'autres raisons et dont le devenir est de disparaître dans les égouts, les poubelles ou les incinérateurs) n'appartiennent à personne, pas plus que les poux.
De ce fait, la recherche microbiologique sur les déchets et celle sur les poux ne sont pas de la recherche médicale et ne relèvent pas de l' éthique médicale. Les déchets sont émis spontanement par les humains et ne nécessitent pas d'action de recherche particulière ; ce sont, comme le dit le Ministre des choses, pas des éléments du corps humain prélevés pour une étude.
C'était effectivement la conclusion du comité d'éthique du CNRS, consulté à l'époque, qui nous disait que rechercher des microbes sur des déchets humains ne relevait pas de la recherche médicale ni d'un comité d' éthique .
Cette recherche était donc parfaitement légale et licite, bien que dénoncée par des officines que, dans un pays empreint de lois, on aurait dû poursuivre depuis bien longtemps.
Les accusations de pratiques d'essais thérapeutiques illégaux tomberont aussi. C'est déjà le cas pour la tuberculose dont l'accusation de Veran était infondée. Nous verrons si, pour l'hydroxychloroquine, la justice conclura que soigner les malades et les guerir relève de la recherche médicale illégale ou du soin, comme on nous l'a enseigné à une époque moins folle.