Qu’est-ce que la souveraineté ?

Etre souverain, c’est sortir de l’assujettissement, de la soumission et de la peur et du déni de soi

L’assujettissement c’est dépendre de l’autre au point de s’oublier soi-même. C’est ne jamais parvenir à s’affirmer, subir des situations désagréables et adopter une attitude passive dans sa vie et ses relations. L’assujetti accorde une importance excessive aux besoins des autres au détriment de ses propres besoins, dans le but d’obtenir leur approbation, de maintenir un lien affectif ou d’éviter les représailles ou un abandon, dû à un manque de conscience fréquent de ses propres émotions et envies. Ces adultes ne ressentent pas de commande interne, mais une commande d’origine externe qui leur fait suivre les désirs des autres. Enfants, ils n’avaient pas la liberté de suivre leurs tendances naturelles et sont dans une soumission excessive au contrôle des autres pour éviter colère, représailles ou abandon :

assujettissement des besoins : suppression de ses propres désirs et préférences

assujettissement des émotions : suppression de ses propres réponses émotionnelles, particulièrement la colère.

Ce qui entraine une docilité excessive et empressement à faire plaisir. Il existe presque toujours une colère refoulée, provoquant des symptômes tels qu’un comportement passif/agressif, des explosions de colère non contrôlées, des symptômes psychosomatiques ou un retrait affectif.

De part leur éducation, les conditionnements familiaux et religieux, ils vivent dans l’abnégation afin d’épargner aux autres la douleur, d’éviter de se sentir coupable, égoïsme. Sensibles, anxieux, vulnérables, exigeants, émotifs, les assujettis manifestent un intérêt excessif à satisfaire les besoins des autres au détriment des leurs, aussi bien dans les relations amoureuses, familiales, sociales que professionnelles. Ils sont en perpétuelle quête d'amour et de reconnaissance, de besoin excessif de l’attention, de l’estime et de l’approbation des autres, au détriment du développement d’une personnalité forte et authentique. Leur estime d’eux-mêmes est formée à partir des réactions des autres et non à partir d’opinions et de valeurs personnelles. Otage d’eux-mêmes, des autres et d’un sentiment de culpabilité et de peurs multiples, l'assujetti peine à trouver sa place et à donner un sens à sa vie. Hypersensible au rejet ou envieux de ceux qui ont mieux réussi, l’assujettissement peut conduire à faire des choix de vie qui n’apporteront pas de satisfaction.

L’incapacité de dire non.

Nous avons tout un tas d’excellentes raisons pour céder aux demandes des autres malgré nous : par besoin de faire plaisir, afin d’être aimé, de peur d’être jugé, de peur de blesser, de décevoir, par peur du conflit, par devoir-réflexe d’obéissance, par respect de l’autorité, de peur des représailles, de peur de perdre l’amour de l’autre. Toutes ces raisons sont liées à notre besoin d’appartenance sociale, la peur d’être rejeté et à la culpabilité. Le déni de soi se traduit également du fait de :

- Ne jamais dire ce que l’on pense.

- Éviter certaines situations, discussions.

- Éviter les conflits.

- Refuser les responsabilités.

- Être très conciliant, très “ tolérant ”.

- Ne pas avoir d’esprit critique.

- Faire toujours profil bas.

- Être trop “ gentil ”.

- Céder avant même que l’autre ait demandé.

- Toujours rechercher le consensus.

- Ne jamais remettre en cause une idée reçue, un a priori.

- Être conformiste/se conformer.

- Obéir par principe…

Toutes ses situations répétitives développent des mécanismes de défense compensatoire. En psychologie, la compensation est une stratégie par laquelle on dissimule, consciemment ou inconsciemment, nos faiblesses, désirs, frustrations, sentiments d'insuffisance ou d'incompétence dans un secteur de la vie, par la satisfaction ou la recherche d'excellence dans un autre domaine. La compensation peut dissimuler de vraies ou insuffisances infériorités, mais bien souvent, celles-ci ne sont pas si importantes voire réelles.

La stratégie de compensation ne vise pas la source du sentiment d'infériorité, mais tente de l'effacer sous d'autres aspects. Les compensations positives peuvent aider à surmonter des difficultés ou à se grandir. Les compensations négatives, quant à elles, ont souvent comme conséquence un sentiment renforcé d'infériorité. On dénote deux genres de compensations négatives :

La surcompensation, caractérisée par un but d'obtention ou d'affichage de supériorité, mène à essayer d'obtenir la puissance, la domination d'autrui, d'augmenter l'amour-propre et l'individualisation.

La décompensation, mène souvent à une perte de confiance en soi, un état dépressif, un manque de volonté et de courage.

La surcompensation s'observe régulièrement chez les quarantenaires en crise, qui voient dans de nouvelles activités le moyen d'échapper à une vie qui leur semble difficile : travailler plus pour éviter une vie familiale dure, se mettre à faire du sport à outrance pour oublier le travail laborieux, addictions, etc...
https://www.fnac.com/livre-numerique/a17524045/Nicole-PIERRET-Vivre-pleinement-sa-souverainete#FORMAT=ebook%20(ePub)
Qu’est-ce que la souveraineté ? Etre souverain, c’est sortir de l’assujettissement, de la soumission et de la peur et du déni de soi L’assujettissement c’est dépendre de l’autre au point de s’oublier soi-même. C’est ne jamais parvenir à s’affirmer, subir des situations désagréables et adopter une attitude passive dans sa vie et ses relations. L’assujetti accorde une importance excessive aux besoins des autres au détriment de ses propres besoins, dans le but d’obtenir leur approbation, de maintenir un lien affectif ou d’éviter les représailles ou un abandon, dû à un manque de conscience fréquent de ses propres émotions et envies. Ces adultes ne ressentent pas de commande interne, mais une commande d’origine externe qui leur fait suivre les désirs des autres. Enfants, ils n’avaient pas la liberté de suivre leurs tendances naturelles et sont dans une soumission excessive au contrôle des autres pour éviter colère, représailles ou abandon : assujettissement des besoins : suppression de ses propres désirs et préférences assujettissement des émotions : suppression de ses propres réponses émotionnelles, particulièrement la colère. Ce qui entraine une docilité excessive et empressement à faire plaisir. Il existe presque toujours une colère refoulée, provoquant des symptômes tels qu’un comportement passif/agressif, des explosions de colère non contrôlées, des symptômes psychosomatiques ou un retrait affectif. De part leur éducation, les conditionnements familiaux et religieux, ils vivent dans l’abnégation afin d’épargner aux autres la douleur, d’éviter de se sentir coupable, égoïsme. Sensibles, anxieux, vulnérables, exigeants, émotifs, les assujettis manifestent un intérêt excessif à satisfaire les besoins des autres au détriment des leurs, aussi bien dans les relations amoureuses, familiales, sociales que professionnelles. Ils sont en perpétuelle quête d'amour et de reconnaissance, de besoin excessif de l’attention, de l’estime et de l’approbation des autres, au détriment du développement d’une personnalité forte et authentique. Leur estime d’eux-mêmes est formée à partir des réactions des autres et non à partir d’opinions et de valeurs personnelles. Otage d’eux-mêmes, des autres et d’un sentiment de culpabilité et de peurs multiples, l'assujetti peine à trouver sa place et à donner un sens à sa vie. Hypersensible au rejet ou envieux de ceux qui ont mieux réussi, l’assujettissement peut conduire à faire des choix de vie qui n’apporteront pas de satisfaction. L’incapacité de dire non. Nous avons tout un tas d’excellentes raisons pour céder aux demandes des autres malgré nous : par besoin de faire plaisir, afin d’être aimé, de peur d’être jugé, de peur de blesser, de décevoir, par peur du conflit, par devoir-réflexe d’obéissance, par respect de l’autorité, de peur des représailles, de peur de perdre l’amour de l’autre. Toutes ces raisons sont liées à notre besoin d’appartenance sociale, la peur d’être rejeté et à la culpabilité. Le déni de soi se traduit également du fait de : - Ne jamais dire ce que l’on pense. - Éviter certaines situations, discussions. - Éviter les conflits. - Refuser les responsabilités. - Être très conciliant, très “ tolérant ”. - Ne pas avoir d’esprit critique. - Faire toujours profil bas. - Être trop “ gentil ”. - Céder avant même que l’autre ait demandé. - Toujours rechercher le consensus. - Ne jamais remettre en cause une idée reçue, un a priori. - Être conformiste/se conformer. - Obéir par principe… Toutes ses situations répétitives développent des mécanismes de défense compensatoire. En psychologie, la compensation est une stratégie par laquelle on dissimule, consciemment ou inconsciemment, nos faiblesses, désirs, frustrations, sentiments d'insuffisance ou d'incompétence dans un secteur de la vie, par la satisfaction ou la recherche d'excellence dans un autre domaine. La compensation peut dissimuler de vraies ou insuffisances infériorités, mais bien souvent, celles-ci ne sont pas si importantes voire réelles. La stratégie de compensation ne vise pas la source du sentiment d'infériorité, mais tente de l'effacer sous d'autres aspects. Les compensations positives peuvent aider à surmonter des difficultés ou à se grandir. Les compensations négatives, quant à elles, ont souvent comme conséquence un sentiment renforcé d'infériorité. On dénote deux genres de compensations négatives : La surcompensation, caractérisée par un but d'obtention ou d'affichage de supériorité, mène à essayer d'obtenir la puissance, la domination d'autrui, d'augmenter l'amour-propre et l'individualisation. La décompensation, mène souvent à une perte de confiance en soi, un état dépressif, un manque de volonté et de courage. La surcompensation s'observe régulièrement chez les quarantenaires en crise, qui voient dans de nouvelles activités le moyen d'échapper à une vie qui leur semble difficile : travailler plus pour éviter une vie familiale dure, se mettre à faire du sport à outrance pour oublier le travail laborieux, addictions, etc... https://www.fnac.com/livre-numerique/a17524045/Nicole-PIERRET-Vivre-pleinement-sa-souverainete#FORMAT=ebook%20(ePub)
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