"Le « consentement » des très jeunes est une revendication déjà ancienne des pédocriminels.
Dès le 1er avril 1978, #Matzneff évoquait dans son Journal
« ... les dispositions les plus obtuses de notre code pénal, qui dénie aux adolescents la possibilité du consentement amoureux. »
La psy op manigancée par Grasset/Springora, ainsi que ses prolongements cinématographiques avec l'affreux Jean-Paul Rouve, est bien le fruit d'un projet longuement mûri.
Dès son arrivée au pouvoir, Macron s'y est attelé, tâchant de définir un « âge de consentement » aussi bas que possible, tandis que le soft power germanopratin s'employait, pour embrouiller les esprits (« en même temps ») à fabriquer un bouc émissaire chargé de tous les maux. C'est le livre, puis le film, sans oublier la pièce de théâtre : Le Consentement.
Pendant ce temps, le programme Evras met en place la préparation mentale sur les enfants. Sans «l'éducation à la sexualité» imposée par Pap NDiaye, il ne peut y avoir consentement qui vaille !"
Francesca Gee
https://twitter.com/FrancescaRGee/status/1774240117470753005
Dès le 1er avril 1978, #Matzneff évoquait dans son Journal
« ... les dispositions les plus obtuses de notre code pénal, qui dénie aux adolescents la possibilité du consentement amoureux. »
La psy op manigancée par Grasset/Springora, ainsi que ses prolongements cinématographiques avec l'affreux Jean-Paul Rouve, est bien le fruit d'un projet longuement mûri.
Dès son arrivée au pouvoir, Macron s'y est attelé, tâchant de définir un « âge de consentement » aussi bas que possible, tandis que le soft power germanopratin s'employait, pour embrouiller les esprits (« en même temps ») à fabriquer un bouc émissaire chargé de tous les maux. C'est le livre, puis le film, sans oublier la pièce de théâtre : Le Consentement.
Pendant ce temps, le programme Evras met en place la préparation mentale sur les enfants. Sans «l'éducation à la sexualité» imposée par Pap NDiaye, il ne peut y avoir consentement qui vaille !"
Francesca Gee
https://twitter.com/FrancescaRGee/status/1774240117470753005
"Le « consentement » des très jeunes est une revendication déjà ancienne des pédocriminels.
Dès le 1er avril 1978, #Matzneff évoquait dans son Journal
« ... les dispositions les plus obtuses de notre code pénal, qui dénie aux adolescents la possibilité du consentement amoureux. »
La psy op manigancée par Grasset/Springora, ainsi que ses prolongements cinématographiques avec l'affreux Jean-Paul Rouve, est bien le fruit d'un projet longuement mûri.
Dès son arrivée au pouvoir, Macron s'y est attelé, tâchant de définir un « âge de consentement » aussi bas que possible, tandis que le soft power germanopratin s'employait, pour embrouiller les esprits (« en même temps ») à fabriquer un bouc émissaire chargé de tous les maux. C'est le livre, puis le film, sans oublier la pièce de théâtre : Le Consentement.
Pendant ce temps, le programme Evras met en place la préparation mentale sur les enfants. Sans «l'éducation à la sexualité» imposée par Pap NDiaye, il ne peut y avoir consentement qui vaille !"
Francesca Gee
https://twitter.com/FrancescaRGee/status/1774240117470753005