Le premier test extérieur aux Etats-Unis visant à limiter le réchauffement climatique en augmentant la couverture nuageuse a été lancé mardi depuis le pont d'un porte-avions désaffecté dans la baie de San Francisco.
L'expérience, que les organisateurs n'ont pas annoncée pour éviter les réactions négatives du public, marque l'accélération d'un domaine de recherche controversé connu sous le nom de modification du rayonnement solaire. Le concept consiste à projeter des substances telles que des aérosols dans le ciel pour réfléchir la lumière du soleil loin de la Terre.
Cette initiative menée par des chercheurs de l’Université de Washington a renouvelé les questions sur la manière d’étudier de manière efficace et éthique les technologies climatiques prometteuses qui pourraient également nuire aux communautés et aux écosystèmes de manière inattendue. L’expérience consiste à pulvériser des particules microscopiques de sel dans l’air, et le secret entourant son timing a pris même certains experts au dépourvu.
L'expérience, que les organisateurs n'ont pas annoncée pour éviter les réactions négatives du public, marque l'accélération d'un domaine de recherche controversé connu sous le nom de modification du rayonnement solaire. Le concept consiste à projeter des substances telles que des aérosols dans le ciel pour réfléchir la lumière du soleil loin de la Terre.
Cette initiative menée par des chercheurs de l’Université de Washington a renouvelé les questions sur la manière d’étudier de manière efficace et éthique les technologies climatiques prometteuses qui pourraient également nuire aux communautés et aux écosystèmes de manière inattendue. L’expérience consiste à pulvériser des particules microscopiques de sel dans l’air, et le secret entourant son timing a pris même certains experts au dépourvu.
Le premier test extérieur aux Etats-Unis visant à limiter le réchauffement climatique en augmentant la couverture nuageuse a été lancé mardi depuis le pont d'un porte-avions désaffecté dans la baie de San Francisco.
L'expérience, que les organisateurs n'ont pas annoncée pour éviter les réactions négatives du public, marque l'accélération d'un domaine de recherche controversé connu sous le nom de modification du rayonnement solaire. Le concept consiste à projeter des substances telles que des aérosols dans le ciel pour réfléchir la lumière du soleil loin de la Terre.
Cette initiative menée par des chercheurs de l’Université de Washington a renouvelé les questions sur la manière d’étudier de manière efficace et éthique les technologies climatiques prometteuses qui pourraient également nuire aux communautés et aux écosystèmes de manière inattendue. L’expérience consiste à pulvériser des particules microscopiques de sel dans l’air, et le secret entourant son timing a pris même certains experts au dépourvu.