ChienSurpris
@Benshad0w1
⚠️ Sacrilège Olympique : La Sainte Cène Profanée par des Drag Queens sous les Yeux de la France ⚠️
🛐Navré si mon coeur de Chrétien transpire à travers ce texte…
La Sainte Cène parodiée par des drag queens, voilà le summum de la décadence culturelle atteint lors de la cérémonie des Jeux Olympiques de 2024. Ce n’était pas seulement une profanation visuelle, c’était une déclaration explicite : la France, pays autrefois ancré dans les valeurs chrétiennes, a désormais admis de confondre la miséricorde chrétienne avec une tolérance insensée pour l’irrévérence.
À une époque où l’identité nationale se trouvait mêlée intimement à la foi chrétienne, ce genre de provocation aurait été impensable. Aujourd’hui, sous le couvert d’une fausse idée de diversité et d’inclusivité, on tolère, on encourage même, le blasphème. Pourtant, il est clair dans les Écritures que de telles actions doivent être combattues.
Jésus lui-même, dans l’Évangile selon Matthieu, déclare : “Mais celui qui aura scandalisé un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspende à son cou une meule de moulin, et qu’on le jette au fond de la mer.” (Matthieu 18:6). Ce verset n’est pas seulement une mise en garde contre le scandale, c’est une injonction à protéger la foi et la sainteté des actes religieux.
Paul, dans sa lettre aux Éphésiens, nous rappelle également de “ne pas participer aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt les condamner” (Éphésiens 5:11). Il est de notre devoir, en tant que chrétiens, de ne pas rester silencieux face à de telles moqueries, mais de les dénoncer haut et fort.
La tolérance n’est pas synonyme de faiblesse. La miséricorde ne signifie pas l’acceptation aveugle de tout et n’importe quoi. En laissant passer sans mot dire cette parodie de la Sainte Cène, nous trahissons les principes mêmes de notre foi. L’amour du prochain, tel que prêché par le Christ, inclut aussi l’amour de la vérité et de la justice.
La France, en tolérant de tels actes, trahit non seulement son héritage chrétien, mais aussi sa dignité. Il est temps pour les chrétiens de se lever, de se battre pour la sanctité de leurs croyances et de rappeler à tous que la miséricorde divine n’est pas une excuse pour la profanation. La lutte contre le blasphème est non seulement un devoir spirituel mais aussi un acte de fidélité envers notre identité chrétienne.
Ainsi, à ceux qui ont oublié le respect dû aux symboles sacrés, rappelons les paroles du Christ : “Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent” (Matthieu 7:6). La Sainte Cène est une perle, et il est de notre devoir de la protéger de ceux qui chercheraient à la fouler aux pieds.
🛐
https://x.com/Benshad0w1/status/1817182992323809768
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⚠️ Sacrilège Olympique : La Sainte Cène Profanée par des Drag Queens sous les Yeux de la France ⚠️
🛐Navré si mon coeur de Chrétien transpire à travers ce texte…
La Sainte Cène parodiée par des drag queens, voilà le summum de la décadence culturelle atteint lors de la cérémonie des Jeux Olympiques de 2024. Ce n’était pas seulement une profanation visuelle, c’était une déclaration explicite : la France, pays autrefois ancré dans les valeurs chrétiennes, a désormais admis de confondre la miséricorde chrétienne avec une tolérance insensée pour l’irrévérence.
À une époque où l’identité nationale se trouvait mêlée intimement à la foi chrétienne, ce genre de provocation aurait été impensable. Aujourd’hui, sous le couvert d’une fausse idée de diversité et d’inclusivité, on tolère, on encourage même, le blasphème. Pourtant, il est clair dans les Écritures que de telles actions doivent être combattues.
Jésus lui-même, dans l’Évangile selon Matthieu, déclare : “Mais celui qui aura scandalisé un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspende à son cou une meule de moulin, et qu’on le jette au fond de la mer.” (Matthieu 18:6). Ce verset n’est pas seulement une mise en garde contre le scandale, c’est une injonction à protéger la foi et la sainteté des actes religieux.
Paul, dans sa lettre aux Éphésiens, nous rappelle également de “ne pas participer aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt les condamner” (Éphésiens 5:11). Il est de notre devoir, en tant que chrétiens, de ne pas rester silencieux face à de telles moqueries, mais de les dénoncer haut et fort.
La tolérance n’est pas synonyme de faiblesse. La miséricorde ne signifie pas l’acceptation aveugle de tout et n’importe quoi. En laissant passer sans mot dire cette parodie de la Sainte Cène, nous trahissons les principes mêmes de notre foi. L’amour du prochain, tel que prêché par le Christ, inclut aussi l’amour de la vérité et de la justice.
La France, en tolérant de tels actes, trahit non seulement son héritage chrétien, mais aussi sa dignité. Il est temps pour les chrétiens de se lever, de se battre pour la sanctité de leurs croyances et de rappeler à tous que la miséricorde divine n’est pas une excuse pour la profanation. La lutte contre le blasphème est non seulement un devoir spirituel mais aussi un acte de fidélité envers notre identité chrétienne.
Ainsi, à ceux qui ont oublié le respect dû aux symboles sacrés, rappelons les paroles du Christ : “Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent” (Matthieu 7:6). La Sainte Cène est une perle, et il est de notre devoir de la protéger de ceux qui chercheraient à la fouler aux pieds.
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🛐Navré si mon coeur de Chrétien transpire à travers ce texte…
La Sainte Cène parodiée par des drag queens, voilà le summum de la décadence culturelle atteint lors de la cérémonie des Jeux Olympiques de 2024. Ce n’était pas seulement une profanation visuelle, c’était une déclaration explicite : la France, pays autrefois ancré dans les valeurs chrétiennes, a désormais admis de confondre la miséricorde chrétienne avec une tolérance insensée pour l’irrévérence.
À une époque où l’identité nationale se trouvait mêlée intimement à la foi chrétienne, ce genre de provocation aurait été impensable. Aujourd’hui, sous le couvert d’une fausse idée de diversité et d’inclusivité, on tolère, on encourage même, le blasphème. Pourtant, il est clair dans les Écritures que de telles actions doivent être combattues.
Jésus lui-même, dans l’Évangile selon Matthieu, déclare : “Mais celui qui aura scandalisé un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspende à son cou une meule de moulin, et qu’on le jette au fond de la mer.” (Matthieu 18:6). Ce verset n’est pas seulement une mise en garde contre le scandale, c’est une injonction à protéger la foi et la sainteté des actes religieux.
Paul, dans sa lettre aux Éphésiens, nous rappelle également de “ne pas participer aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt les condamner” (Éphésiens 5:11). Il est de notre devoir, en tant que chrétiens, de ne pas rester silencieux face à de telles moqueries, mais de les dénoncer haut et fort.
La tolérance n’est pas synonyme de faiblesse. La miséricorde ne signifie pas l’acceptation aveugle de tout et n’importe quoi. En laissant passer sans mot dire cette parodie de la Sainte Cène, nous trahissons les principes mêmes de notre foi. L’amour du prochain, tel que prêché par le Christ, inclut aussi l’amour de la vérité et de la justice.
La France, en tolérant de tels actes, trahit non seulement son héritage chrétien, mais aussi sa dignité. Il est temps pour les chrétiens de se lever, de se battre pour la sanctité de leurs croyances et de rappeler à tous que la miséricorde divine n’est pas une excuse pour la profanation. La lutte contre le blasphème est non seulement un devoir spirituel mais aussi un acte de fidélité envers notre identité chrétienne.
Ainsi, à ceux qui ont oublié le respect dû aux symboles sacrés, rappelons les paroles du Christ : “Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent” (Matthieu 7:6). La Sainte Cène est une perle, et il est de notre devoir de la protéger de ceux qui chercheraient à la fouler aux pieds.
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