Vautrin
@OuranosMK
"Une ville moyenne française (20 000-100 000 habitants) a quelque chose de déprimant. On a l'impression d'être dans un entre-deux entre économie de marché et pays communiste. Le plus gros employeur local est l'État, de très loin (hôpital, collectivités territoriales, Éducation nationale, SNCF...).
Dans le secteur privé, il y a généralement une (voire deux) grandes usines, suivies d'un petit pôle d'entreprises. Le privé est souvent sous perfusion d'une manière ou d'une autre.
Les "barons" locaux sont les professions libérales, souvent grâce à l'État (notaires, etc.), ainsi que potentiellement quelques chefs d'entreprises à la tête de sociétés prospères, par exemple dans le BTP.
Avec la crise migratoire, on observe généralement un regroupement de migrants subsahariens qui errent dans la ville, souvent sans but. C'est clairement un phénomène nouveau, il n'y avait pas cela auparavant.
Dans certaines petites villes, le trafic de drogue s'immisce également de plus en plus, créant un problème supplémentaire alors que, généralement, les villes moyennes étaient épargnées par ces problèmes.
Le pire, c'est que tout semble mort : on sent que toute initiative de "fun" est proscrite, les gens font la gueule et veulent rentrer chez eux au plus vite. Il y a 2 ou 3 événements par an, mais encore une fois sous le contrôle de l'État.
Bref, je comprends la consommation de Prozac."
3:56 PM · 31 oct. 2024 · 137,6 k vues
https://x.com/OuranosMK/status/1852001633602826686
@OuranosMK
"Une ville moyenne française (20 000-100 000 habitants) a quelque chose de déprimant. On a l'impression d'être dans un entre-deux entre économie de marché et pays communiste. Le plus gros employeur local est l'État, de très loin (hôpital, collectivités territoriales, Éducation nationale, SNCF...).
Dans le secteur privé, il y a généralement une (voire deux) grandes usines, suivies d'un petit pôle d'entreprises. Le privé est souvent sous perfusion d'une manière ou d'une autre.
Les "barons" locaux sont les professions libérales, souvent grâce à l'État (notaires, etc.), ainsi que potentiellement quelques chefs d'entreprises à la tête de sociétés prospères, par exemple dans le BTP.
Avec la crise migratoire, on observe généralement un regroupement de migrants subsahariens qui errent dans la ville, souvent sans but. C'est clairement un phénomène nouveau, il n'y avait pas cela auparavant.
Dans certaines petites villes, le trafic de drogue s'immisce également de plus en plus, créant un problème supplémentaire alors que, généralement, les villes moyennes étaient épargnées par ces problèmes.
Le pire, c'est que tout semble mort : on sent que toute initiative de "fun" est proscrite, les gens font la gueule et veulent rentrer chez eux au plus vite. Il y a 2 ou 3 événements par an, mais encore une fois sous le contrôle de l'État.
Bref, je comprends la consommation de Prozac."
3:56 PM · 31 oct. 2024 · 137,6 k vues
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"Une ville moyenne française (20 000-100 000 habitants) a quelque chose de déprimant. On a l'impression d'être dans un entre-deux entre économie de marché et pays communiste. Le plus gros employeur local est l'État, de très loin (hôpital, collectivités territoriales, Éducation nationale, SNCF...).
Dans le secteur privé, il y a généralement une (voire deux) grandes usines, suivies d'un petit pôle d'entreprises. Le privé est souvent sous perfusion d'une manière ou d'une autre.
Les "barons" locaux sont les professions libérales, souvent grâce à l'État (notaires, etc.), ainsi que potentiellement quelques chefs d'entreprises à la tête de sociétés prospères, par exemple dans le BTP.
Avec la crise migratoire, on observe généralement un regroupement de migrants subsahariens qui errent dans la ville, souvent sans but. C'est clairement un phénomène nouveau, il n'y avait pas cela auparavant.
Dans certaines petites villes, le trafic de drogue s'immisce également de plus en plus, créant un problème supplémentaire alors que, généralement, les villes moyennes étaient épargnées par ces problèmes.
Le pire, c'est que tout semble mort : on sent que toute initiative de "fun" est proscrite, les gens font la gueule et veulent rentrer chez eux au plus vite. Il y a 2 ou 3 événements par an, mais encore une fois sous le contrôle de l'État.
Bref, je comprends la consommation de Prozac."
3:56 PM · 31 oct. 2024 · 137,6 k vues
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