Juan Branco ✊
@anatolium
"Pourquoi les médias français, qui appartiennent, rappelons-le, à sept milliardaires (Niel, Arnault, Saadé, Drahi, Kretinsky, Bolloré, Bouygues) s'inquiètent-ils tant qu'il en aille de même aux Etats-Unis avec les réseaux sociaux ?
Pourquoi ne s'inquiètent-ils jamais de leur indépendance à eux ?
Le journalisme en France est sous la coupe combinée du pouvoir politique - qui le subventionne massivement - et d'oligarques qui tirent leur fortune de leurs liens avec ce pouvoir politique.
Ces oligarques sont des milliardaires qui achètent des médias pour se rendre maître des politiciens, afin de construire ou d'accroître à leur tour leurs revenus.
Bouygues, Drahi, Niel ont une fortune qui dépend directement de l'Etat, qui leur a attribué des licences exclusives pour pouvoir opérer sur le marché des télécoms. Sans concurrence, en situation oligopolistique, ils en tirent des milliards.
Arnault a construit sa fortune sur le don par l'Etat, via Laurent Fabius, du groupe Boussac, devenu LVMH. Avec quelques millions de Francs et l'appui du banquier Antoine Bernheim, cet homme qui n'était rien a ainsi pu acquérir un empire valorisé des milliards.
La famille Saadé a acquis la CMA-CGM par la grâce de Jacques Chirac, qui y avait fait injecter un milliards de francs de fonds publics, avant de leur rétrocéder pour à peine vingt millions de francs. Ils en ont tiré 50 milliards d'euros ces seules quatre dernières années.
Kretinsky fait sa fortune en rachetant et remettant en branle des centrales au charbon fermées avec l'aide des autorités.
TF1, TMC, BFM, Le Monde, le Huffington Post, Le Parisien, Les Echos, Marianne, Elle, Paris Match, Le JDD, Europe 1, Libération, L'Express, Brut, Vakita...
Mais aussi, à travers une myriade de filiales, les émissions du "service public", de C à vous à Quelle époque ! en passant par C dans l'air, celles d'Hanouna et Banijay, les médias "indépendants" comme Médiapart, l'Informé, la quasi totalité des maisons d'édition, y compris Gallimard, mais aussi l'ensemble des groupes Hachette et Editis, et plus sournois encore, les diffuseurs des éditeurs indépendants...
Toutes ces entités, d'apparence indépendantes, appartiennent à un même tout, dans lesquelles ces hommes ont investi pour les contrôler complètement ou partiellement.
Ce sont ainsi des dizaines de milliers de journalistes, auteurs, mais aussi communicants qui sont directement sous la coupe de ces hommes, et qui travaillent au quotidien à façonner vos idées et perceptions du réel sans jamais froisser leurs intérêts.
Leur pouvoir, immense, leur permet d'influencer magistrats et policiers, politiciens et hauts-fonctionnaires, et de se voir ainsi en toutes circonstances protégés.
Lorsque ce n'est pas assez, ils achètent ceux qui pourraient leur résister. De Nicolas Bazire à Christophe Girard en passant par Sylvain Fort, Ismael Émelien, Alexandre Bompard, Denis Olivennes, Mathieu Pigasse... une infinité de politiciens, conseillers, hauts-fonctionnaires ne cessent, depuis désormais cinquante années, de "pantoufler" pour servir ces maîtres et vendre leur influence, avec le blanc-seing de la HATVP.
Ce contrôle sur l'espace public est d'autant plus intense qu'il s'ajoute à leur maîtrise des revenus publicitaires, le financement du monde culturel, la mode, le cinéma, la philanthropie, la communication et les événements mondains, de sorte que l'indépendance devient de facto impossible pour un quelconque journaliste ou intellectuel raisonnable.
Vous avez déjà entendu la LFI ou le RN parler de ces oligarques, les nommer, les dénoncer ? Alors qu'ils sont au coeur de la machine qui a fait et propulsé leur ennemi supposé ?
Jamais.
Et cela devrait suffire à comprendre la farce dans laquelle ceux-ci nous ont plongés.
Il n'y a pas de vérité en ces mondes, ni de démocratie en notre pays.
Simplement: une oligarchie."
Juan Branco
13 janv. 2025 · 122,6 k vues
https://x.com/anatolium/status/1878743936631464448
@anatolium
"Pourquoi les médias français, qui appartiennent, rappelons-le, à sept milliardaires (Niel, Arnault, Saadé, Drahi, Kretinsky, Bolloré, Bouygues) s'inquiètent-ils tant qu'il en aille de même aux Etats-Unis avec les réseaux sociaux ?
Pourquoi ne s'inquiètent-ils jamais de leur indépendance à eux ?
Le journalisme en France est sous la coupe combinée du pouvoir politique - qui le subventionne massivement - et d'oligarques qui tirent leur fortune de leurs liens avec ce pouvoir politique.
Ces oligarques sont des milliardaires qui achètent des médias pour se rendre maître des politiciens, afin de construire ou d'accroître à leur tour leurs revenus.
Bouygues, Drahi, Niel ont une fortune qui dépend directement de l'Etat, qui leur a attribué des licences exclusives pour pouvoir opérer sur le marché des télécoms. Sans concurrence, en situation oligopolistique, ils en tirent des milliards.
Arnault a construit sa fortune sur le don par l'Etat, via Laurent Fabius, du groupe Boussac, devenu LVMH. Avec quelques millions de Francs et l'appui du banquier Antoine Bernheim, cet homme qui n'était rien a ainsi pu acquérir un empire valorisé des milliards.
La famille Saadé a acquis la CMA-CGM par la grâce de Jacques Chirac, qui y avait fait injecter un milliards de francs de fonds publics, avant de leur rétrocéder pour à peine vingt millions de francs. Ils en ont tiré 50 milliards d'euros ces seules quatre dernières années.
Kretinsky fait sa fortune en rachetant et remettant en branle des centrales au charbon fermées avec l'aide des autorités.
TF1, TMC, BFM, Le Monde, le Huffington Post, Le Parisien, Les Echos, Marianne, Elle, Paris Match, Le JDD, Europe 1, Libération, L'Express, Brut, Vakita...
Mais aussi, à travers une myriade de filiales, les émissions du "service public", de C à vous à Quelle époque ! en passant par C dans l'air, celles d'Hanouna et Banijay, les médias "indépendants" comme Médiapart, l'Informé, la quasi totalité des maisons d'édition, y compris Gallimard, mais aussi l'ensemble des groupes Hachette et Editis, et plus sournois encore, les diffuseurs des éditeurs indépendants...
Toutes ces entités, d'apparence indépendantes, appartiennent à un même tout, dans lesquelles ces hommes ont investi pour les contrôler complètement ou partiellement.
Ce sont ainsi des dizaines de milliers de journalistes, auteurs, mais aussi communicants qui sont directement sous la coupe de ces hommes, et qui travaillent au quotidien à façonner vos idées et perceptions du réel sans jamais froisser leurs intérêts.
Leur pouvoir, immense, leur permet d'influencer magistrats et policiers, politiciens et hauts-fonctionnaires, et de se voir ainsi en toutes circonstances protégés.
Lorsque ce n'est pas assez, ils achètent ceux qui pourraient leur résister. De Nicolas Bazire à Christophe Girard en passant par Sylvain Fort, Ismael Émelien, Alexandre Bompard, Denis Olivennes, Mathieu Pigasse... une infinité de politiciens, conseillers, hauts-fonctionnaires ne cessent, depuis désormais cinquante années, de "pantoufler" pour servir ces maîtres et vendre leur influence, avec le blanc-seing de la HATVP.
Ce contrôle sur l'espace public est d'autant plus intense qu'il s'ajoute à leur maîtrise des revenus publicitaires, le financement du monde culturel, la mode, le cinéma, la philanthropie, la communication et les événements mondains, de sorte que l'indépendance devient de facto impossible pour un quelconque journaliste ou intellectuel raisonnable.
Vous avez déjà entendu la LFI ou le RN parler de ces oligarques, les nommer, les dénoncer ? Alors qu'ils sont au coeur de la machine qui a fait et propulsé leur ennemi supposé ?
Jamais.
Et cela devrait suffire à comprendre la farce dans laquelle ceux-ci nous ont plongés.
Il n'y a pas de vérité en ces mondes, ni de démocratie en notre pays.
Simplement: une oligarchie."
Juan Branco
13 janv. 2025 · 122,6 k vues
https://x.com/anatolium/status/1878743936631464448
Juan Branco ✊
@anatolium
"Pourquoi les médias français, qui appartiennent, rappelons-le, à sept milliardaires (Niel, Arnault, Saadé, Drahi, Kretinsky, Bolloré, Bouygues) s'inquiètent-ils tant qu'il en aille de même aux Etats-Unis avec les réseaux sociaux ?
Pourquoi ne s'inquiètent-ils jamais de leur indépendance à eux ?
Le journalisme en France est sous la coupe combinée du pouvoir politique - qui le subventionne massivement - et d'oligarques qui tirent leur fortune de leurs liens avec ce pouvoir politique.
Ces oligarques sont des milliardaires qui achètent des médias pour se rendre maître des politiciens, afin de construire ou d'accroître à leur tour leurs revenus.
Bouygues, Drahi, Niel ont une fortune qui dépend directement de l'Etat, qui leur a attribué des licences exclusives pour pouvoir opérer sur le marché des télécoms. Sans concurrence, en situation oligopolistique, ils en tirent des milliards.
Arnault a construit sa fortune sur le don par l'Etat, via Laurent Fabius, du groupe Boussac, devenu LVMH. Avec quelques millions de Francs et l'appui du banquier Antoine Bernheim, cet homme qui n'était rien a ainsi pu acquérir un empire valorisé des milliards.
La famille Saadé a acquis la CMA-CGM par la grâce de Jacques Chirac, qui y avait fait injecter un milliards de francs de fonds publics, avant de leur rétrocéder pour à peine vingt millions de francs. Ils en ont tiré 50 milliards d'euros ces seules quatre dernières années.
Kretinsky fait sa fortune en rachetant et remettant en branle des centrales au charbon fermées avec l'aide des autorités.
TF1, TMC, BFM, Le Monde, le Huffington Post, Le Parisien, Les Echos, Marianne, Elle, Paris Match, Le JDD, Europe 1, Libération, L'Express, Brut, Vakita...
Mais aussi, à travers une myriade de filiales, les émissions du "service public", de C à vous à Quelle époque ! en passant par C dans l'air, celles d'Hanouna et Banijay, les médias "indépendants" comme Médiapart, l'Informé, la quasi totalité des maisons d'édition, y compris Gallimard, mais aussi l'ensemble des groupes Hachette et Editis, et plus sournois encore, les diffuseurs des éditeurs indépendants...
Toutes ces entités, d'apparence indépendantes, appartiennent à un même tout, dans lesquelles ces hommes ont investi pour les contrôler complètement ou partiellement.
Ce sont ainsi des dizaines de milliers de journalistes, auteurs, mais aussi communicants qui sont directement sous la coupe de ces hommes, et qui travaillent au quotidien à façonner vos idées et perceptions du réel sans jamais froisser leurs intérêts.
Leur pouvoir, immense, leur permet d'influencer magistrats et policiers, politiciens et hauts-fonctionnaires, et de se voir ainsi en toutes circonstances protégés.
Lorsque ce n'est pas assez, ils achètent ceux qui pourraient leur résister. De Nicolas Bazire à Christophe Girard en passant par Sylvain Fort, Ismael Émelien, Alexandre Bompard, Denis Olivennes, Mathieu Pigasse... une infinité de politiciens, conseillers, hauts-fonctionnaires ne cessent, depuis désormais cinquante années, de "pantoufler" pour servir ces maîtres et vendre leur influence, avec le blanc-seing de la HATVP.
Ce contrôle sur l'espace public est d'autant plus intense qu'il s'ajoute à leur maîtrise des revenus publicitaires, le financement du monde culturel, la mode, le cinéma, la philanthropie, la communication et les événements mondains, de sorte que l'indépendance devient de facto impossible pour un quelconque journaliste ou intellectuel raisonnable.
Vous avez déjà entendu la LFI ou le RN parler de ces oligarques, les nommer, les dénoncer ? Alors qu'ils sont au coeur de la machine qui a fait et propulsé leur ennemi supposé ?
Jamais.
Et cela devrait suffire à comprendre la farce dans laquelle ceux-ci nous ont plongés.
Il n'y a pas de vérité en ces mondes, ni de démocratie en notre pays.
Simplement: une oligarchie."
Juan Branco
13 janv. 2025 · 122,6 k vues
https://x.com/anatolium/status/1878743936631464448