• 🎙️ « J'aimerais bien qu'on arrête de confondre la République avec la France [...] Décider de qui va être la prochain président, c'est-à-dire la prochaine personne qui va entuber tous les Français, ça ne m'intéresse pas. »
    - Francis Lalanne

    Le cri de Lalanne dans un monde en ébullition - Bistro Libertés sur TVL 🔻

    Auteur, compositeur, interprète mais aussi acteur, écrivain et poète : assurément Francis Lalanne est un artiste pluridisciplinaire. Mais pas seulement, c’est aussi un personnage engagé qui se sert de sa notoriété pour combattre le wokisme et les dérives du monde actuel. Il est politiquement inclassable. Il a la fibre sociale et écologiste.
    Il est tour à tour candidat écologiste ou divers gauches comme en 2007 pour le Mouvement écologiste indépendant (MEI) d'Antoine Waechter.
    Son nom est associé aux grandes contestations de ces 10 dernières années. Les Gilets Jaunes pour lesquels il monte la liste Alliance Jaune aux européennes de 2019.
    Il qualifie de tyrannique, la politique sanitaire lors de la crise du COVID et appelle à la désobéissance civile.
    Aux législatives de 2022, il est candidat "animaliste, écologiste, souverainiste" de la liste "France Libre".
    Il prend position publiquement pour appeler à une "union sacrée" contre Emmanuel Macron en faveur de Marine Le Pen lors du sec

    https://youtu.be/4UzQncfi-uI

    Extrait :
    https://x.com/i/status/2009229098820698357
    🎙️ « J'aimerais bien qu'on arrête de confondre la République avec la France [...] Décider de qui va être la prochain président, c'est-à-dire la prochaine personne qui va entuber tous les Français, ça ne m'intéresse pas. » - Francis Lalanne Le cri de Lalanne dans un monde en ébullition - Bistro Libertés sur TVL 🔻 Auteur, compositeur, interprète mais aussi acteur, écrivain et poète : assurément Francis Lalanne est un artiste pluridisciplinaire. Mais pas seulement, c’est aussi un personnage engagé qui se sert de sa notoriété pour combattre le wokisme et les dérives du monde actuel. Il est politiquement inclassable. Il a la fibre sociale et écologiste. Il est tour à tour candidat écologiste ou divers gauches comme en 2007 pour le Mouvement écologiste indépendant (MEI) d'Antoine Waechter. Son nom est associé aux grandes contestations de ces 10 dernières années. Les Gilets Jaunes pour lesquels il monte la liste Alliance Jaune aux européennes de 2019. Il qualifie de tyrannique, la politique sanitaire lors de la crise du COVID et appelle à la désobéissance civile. Aux législatives de 2022, il est candidat "animaliste, écologiste, souverainiste" de la liste "France Libre". Il prend position publiquement pour appeler à une "union sacrée" contre Emmanuel Macron en faveur de Marine Le Pen lors du sec https://youtu.be/4UzQncfi-uI Extrait : https://x.com/i/status/2009229098820698357
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  • Déconvenue dans l'entourage du président #Macron.

    Rejet de la requête contre Mgr Jedraszewski🇵🇱.

    L'Église de Pologne ne condamne pas son évêque.
    Proche de l'archevêque de Cracovie Marek Jedraszewski, S.E. le cardinal Vinko Puljic🇧🇦 rapporte "des pressions françaises sur la KEP (conférence de l'épiscopat de Pologne) quant aux propos tenus sur le président français Emmanuel Macron par Mgr Jedraszewski le 13 mai 2025 ainsi que ses propos antérieurs de mai 2022 et juillet 2023.

    Selon S.E. Vinko Puljic, le camp français entendrait "initier une procédure" à l'encontre du prélat polonais qui avait interpellé Emmanuel Macron à de multiples reprises par des noms disqualifiants ( "Antéchrist", "épave morale", "Bête de douleur").

    Afin que ces "situations déviantes" ne se reproduisent plus, le camp français a souhaité une "désapprobation formalisée par écrit" de la Conférence de l'épiscopat de Pologne (KEP) concernant "l'attitude inappropriée" de Mgr Marek Jedraszewski, ami de longue date et partisan de S.E. le cardinal Robert Sarah.

    En l'état, Mgr Tadeusz Wojda🇵🇱, président de l'épiscopat polonais, n'a pas pris en compte ni examiné la requête française sous le prétexte "qu'elle émane d'une autorité laïque et non affiliée à l'Église".

    La position vaticane du Dicastère pour les évêques semble s'aligner sur Mgr Wojda et "le non-examen de la requête française".

    Une impasse juridique pourrait se profiler si le camp français décide d'en rester là et d'accepter la fin de non-recevoir de l'Église de Pologne, rapporte S.E. Vinko Puljic.
    ✝️

    Note 1. "Camp français" est une expression utilisée la première fois le 22 avril 2025 par S.E. le cardinal Peter Erdô🇭🇺 pour désigner les cercles politico-religieux français hostiles à la candidature papale de S.E. Robert Sarah.

    Note 2. Mgr Jedraszewski a notamment qualifié le président Macron "d'épave morale de l'Occident" le 13 mai 2025 et "d'apôtre des temps barbares" le 9 juillet 2023.

    Note 3. Constitue une fin de non-recevoir le fait de déclarer irrecevable la demande sans même examiner le fond.

    https://x.com/johndaviesclar1/status/1957410704723767404

    et

    https://x.com/karol_karolix/status/1880345536957653034/video/1
    Déconvenue dans l'entourage du président #Macron. Rejet de la requête contre Mgr Jedraszewski🇵🇱. L'Église de Pologne ne condamne pas son évêque. Proche de l'archevêque de Cracovie Marek Jedraszewski, S.E. le cardinal Vinko Puljic🇧🇦 rapporte "des pressions françaises sur la KEP (conférence de l'épiscopat de Pologne) quant aux propos tenus sur le président français Emmanuel Macron par Mgr Jedraszewski le 13 mai 2025 ainsi que ses propos antérieurs de mai 2022 et juillet 2023. Selon S.E. Vinko Puljic, le camp français entendrait "initier une procédure" à l'encontre du prélat polonais qui avait interpellé Emmanuel Macron à de multiples reprises par des noms disqualifiants ( "Antéchrist", "épave morale", "Bête de douleur"). Afin que ces "situations déviantes" ne se reproduisent plus, le camp français a souhaité une "désapprobation formalisée par écrit" de la Conférence de l'épiscopat de Pologne (KEP) concernant "l'attitude inappropriée" de Mgr Marek Jedraszewski, ami de longue date et partisan de S.E. le cardinal Robert Sarah. En l'état, Mgr Tadeusz Wojda🇵🇱, président de l'épiscopat polonais, n'a pas pris en compte ni examiné la requête française sous le prétexte "qu'elle émane d'une autorité laïque et non affiliée à l'Église". La position vaticane du Dicastère pour les évêques semble s'aligner sur Mgr Wojda et "le non-examen de la requête française". Une impasse juridique pourrait se profiler si le camp français décide d'en rester là et d'accepter la fin de non-recevoir de l'Église de Pologne, rapporte S.E. Vinko Puljic. ✝️ Note 1. "Camp français" est une expression utilisée la première fois le 22 avril 2025 par S.E. le cardinal Peter Erdô🇭🇺 pour désigner les cercles politico-religieux français hostiles à la candidature papale de S.E. Robert Sarah. Note 2. Mgr Jedraszewski a notamment qualifié le président Macron "d'épave morale de l'Occident" le 13 mai 2025 et "d'apôtre des temps barbares" le 9 juillet 2023. Note 3. Constitue une fin de non-recevoir le fait de déclarer irrecevable la demande sans même examiner le fond. https://x.com/johndaviesclar1/status/1957410704723767404 et https://x.com/karol_karolix/status/1880345536957653034/video/1
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  • 𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓

    Chers amis,

    Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel.
    N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps?

    Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration.

    Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher.

    Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde.

    Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ».

    Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation.

    Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client.

    Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ».

    Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc.
    Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain.

    Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement.

    De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande.

    Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse.

    Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite.

    De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend.

    Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière.

    Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection.

    Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ».

    En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché.

    Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique.

    Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande.

    Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain.

    Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé.

    L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire.

    C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. »

    Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué.

    Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier.

    Et désormais, tout le monde pourra la lire.

    Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier.

    En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but.
    Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire.

    Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités.

    Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera.

    À très bientôt, bye-bye.

    Reiner Fuellmich

    🔗 https://youtube.com/watch?v=mXbr86SZW3Y

    #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitique

    https://x.com/i/status/1949184482340192559
    𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. Reiner Fuellmich 🔗 https://youtube.com/watch?v=mXbr86SZW3Y #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitique https://x.com/i/status/1949184482340192559
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  • L'avocat Juan Branco magistral sur l'état de la justice dans notre pays
    Juan Branco, avocat, docteur en droit, auteur, est invité chez Thinkerview. Il est candidat à la présidentielle en 2027, il y est questionné sur son programme. Il se retrouve à expliquer le délitement du système judiciaire et de l'appareil d'Etat. Quel plaisir de l'entendre à nouveau.

    https://youtu.be/WdFF8QmVt6c
    L'avocat Juan Branco magistral sur l'état de la justice dans notre pays Juan Branco, avocat, docteur en droit, auteur, est invité chez Thinkerview. Il est candidat à la présidentielle en 2027, il y est questionné sur son programme. Il se retrouve à expliquer le délitement du système judiciaire et de l'appareil d'Etat. Quel plaisir de l'entendre à nouveau. https://youtu.be/WdFF8QmVt6c
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  • "Je ne crains pas le suffrage universel car les gens voteront comme on leur dira. Et au pire, on fera comme l'UE : on annulera les élections jusqu’à ce que le candidat du système gagne."

    Alexis de Tocqueville, mise à jour

    Alexis Haupt Philosophie

    9:00 AM · 26 mai 2025 · 3 972 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1926896085978468712
    "Je ne crains pas le suffrage universel car les gens voteront comme on leur dira. Et au pire, on fera comme l'UE : on annulera les élections jusqu’à ce que le candidat du système gagne." Alexis de Tocqueville, mise à jour Alexis Haupt Philosophie 9:00 AM · 26 mai 2025 · 3 972 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1926896085978468712
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  • 🗣 Mon pays, ce n’est pas l’Europe. Mon pays, c’est la France.
    Il est temps de le dire clairement :
    Je ne me reconnais pas dans cette Europe-là.
    ❌ Pas dans cette technostructure opaque, pilotée par des commissaires non élus, servie par des élites qui n’ont de comptes à rendre à personne.
    ❌ Pas dans cette machine à broyer les peuples, à imposer des traités contre la volonté des citoyens, à saboter la souveraineté nationale au nom de la “convergence” ou du “progrès”.

    🇪🇺 Cette Union européenne n’est plus un projet, c’est une chimère corrompue jusqu’à l’os.
    🗳 On l’a vu encore récemment, en Roumanie :
    Un peuple choisit un candidat souverainiste, populaire, enraciné.
    Et en deux semaines, c’est le coup de baguette magique : pressions étrangères, interventions diplomatiques, soutien express des élites bruxelloises et… revirement. Le bon candidat est remplacé par celui du système.
    La démocratie est respectée… à condition qu’elle dise ce qu’il faut.

    🙄 Et que dire des “grands visages” de l’Europe ?
    🔻 Ursula von der Leyen, embourbée dans des affaires de contrats douteux avec Pfizer et des zones d’ombre qu’aucun tribunal européen ne semble pressé d’éclaircir.
    🔻 Macron, VRP de la mondialisation, plus occupé à flatter Bruxelles qu’à défendre les siens, prêt à sacrifier nos valeurs pour mieux plaire aux technocrates.
    🔻 Et tous les autres, silencieux, alignés, serviles. Des serviteurs de l’abstraction, jamais du peuple.

    🇫🇷 Moi, je n’ai pas voté pour cette caste. Je ne leur dois rien.
    Je suis Français, pas européen par conviction.
    L’Europe, je l’ai subie. Elle s’est imposée.
    Elle ne m’a rien apporté que de la dilution, de la norme, du renoncement.
    Et aujourd’hui, on voudrait que je m’identifie à elle ? Qu’on m’impose son drapeau, son hymne, ses lois ?
    ❌ Non merci.

    🛑 La souveraineté ne se négocie pas. Elle se reprend.

    Et elle commence par réaffirmer ce que nous sommes.
    Notre Histoire. Notre langue. Nos frontières. Nos décisions.

    - Mon pays n’est pas une commission.
    - Mon pays n’est pas une zone économique.
    - Mon pays, c’est la France. 🇫🇷

    L.F.R.

    #SouverainetéNationale #FranceDabord #StopUE #CorruptionEuropéenne #MonPaysLaFrance #Frexit

    https://x.com/FGrafistud64403/status/1924392235639939489
    🗣 Mon pays, ce n’est pas l’Europe. Mon pays, c’est la France. Il est temps de le dire clairement : Je ne me reconnais pas dans cette Europe-là. ❌ Pas dans cette technostructure opaque, pilotée par des commissaires non élus, servie par des élites qui n’ont de comptes à rendre à personne. ❌ Pas dans cette machine à broyer les peuples, à imposer des traités contre la volonté des citoyens, à saboter la souveraineté nationale au nom de la “convergence” ou du “progrès”. 🇪🇺 Cette Union européenne n’est plus un projet, c’est une chimère corrompue jusqu’à l’os. 🗳 On l’a vu encore récemment, en Roumanie : Un peuple choisit un candidat souverainiste, populaire, enraciné. Et en deux semaines, c’est le coup de baguette magique : pressions étrangères, interventions diplomatiques, soutien express des élites bruxelloises et… revirement. Le bon candidat est remplacé par celui du système. La démocratie est respectée… à condition qu’elle dise ce qu’il faut. 🙄 Et que dire des “grands visages” de l’Europe ? 🔻 Ursula von der Leyen, embourbée dans des affaires de contrats douteux avec Pfizer et des zones d’ombre qu’aucun tribunal européen ne semble pressé d’éclaircir. 🔻 Macron, VRP de la mondialisation, plus occupé à flatter Bruxelles qu’à défendre les siens, prêt à sacrifier nos valeurs pour mieux plaire aux technocrates. 🔻 Et tous les autres, silencieux, alignés, serviles. Des serviteurs de l’abstraction, jamais du peuple. 🇫🇷 Moi, je n’ai pas voté pour cette caste. Je ne leur dois rien. Je suis Français, pas européen par conviction. L’Europe, je l’ai subie. Elle s’est imposée. Elle ne m’a rien apporté que de la dilution, de la norme, du renoncement. Et aujourd’hui, on voudrait que je m’identifie à elle ? Qu’on m’impose son drapeau, son hymne, ses lois ? ❌ Non merci. 🛑 La souveraineté ne se négocie pas. Elle se reprend. Et elle commence par réaffirmer ce que nous sommes. Notre Histoire. Notre langue. Nos frontières. Nos décisions. - Mon pays n’est pas une commission. - Mon pays n’est pas une zone économique. - Mon pays, c’est la France. 🇫🇷 L.F.R. #SouverainetéNationale #FranceDabord #StopUE #CorruptionEuropéenne #MonPaysLaFrance #Frexit https://x.com/FGrafistud64403/status/1924392235639939489
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
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    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
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    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

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    ou
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    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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  • Les langues se délient...

    Christine Deviers Joncour approche les 78 ans... Elle vit très modestement dans un village du Périgord noir où elle écrit des livres et s'adonne à des actions caritatives, ayant tiré un trait sur son passé que néanmoins elle ne renie pas.
    « Beaucoup se souviennent de Christine Deviers-Joncour, qui fut la maîtresse de Roland Dumas, de longues années ministre des affaires étrangères de François Mitterrand.
    En son temps, elle sortit un livre de révélations intitulé « La putain de la République ».
    Son nom a beaucoup circulé dans des histoires de corruption impliquant les plus hauts personnages de l’État.
    Autant dire qu’elle a vu de ses yeux l’envers du décor, la face obscure du monde politique, et que quand elle en parle, elle sait de quoi elle parle.
    Devant l’horreur au prétexte soi-disant sanitaire dont la clef de voûte est la vaccination imposée à tous, elle se décide à reprendre la parole. »
    (Danielle Monnier)

    Voici ce qu’elle dit:

    « J’entendais leurs délires, loin d’imaginer qu’ils iraient jusqu’au bout de leur folie.
    Je les ai vus, à l’époque, se goberger, s’empiffrer sur le dos de la bête. Je les ai vus, les yeux plus gros que le ventre, piller et se goinfrer. Se donner des lettres de noblesse factices que leur position et leur pouvoir leur conféraient.
    Je les ai vus bomber le torse et de leur petite hauteur, mépriser le peuple en donnant au château de Versailles des fêtes royales pour célébrer dignement l’arrivée au pouvoir du nouveau « monarque ».
    Les cortèges de voitures officielles comme autant de carrosses et les garden-parties de ces nouveaux parvenus bientôt emperruqués.
    J’ai vu les épouses et leur marmaille jouant à Marie-Antoinette sans vergogne sous les lambris, dont le passe-temps se limitait à organiser des dîners fins entre amis et visiter le Mobilier national comme on va chez Ikea. Gratuit ici.
    Surtout quand on omettait de restituer pièces d’art et meubles d’époque.
    Je les ai vus et j’ai payé très cher pour avoir été témoin, n’étant pas du sérail…
    J’ai vu les caisses noires des ministères exonérées d’impôts, les frais d’intendance éhontés enfler toute honte bue, chauffeurs et gardes du corps à vie et retraites cumulées replètes, retro-commissions sur des marchés d’état, des avions équipés comme des palaces volants, des jets sur le tarmac prêts à décoller au moindre caprice ou quand tsunamis, tremblements de terre et autres catastrophes permettaient d’appeler les hordes de photographes, après être passé en vitesse chez le coiffeur et le couturier branché, pour se faire immortaliser au pied d’un jet avec un sac de riz sur le dos.
    J’ai vu des soutes en provenance d’Afrique garnies de billets de banque et des coffres de voitures transformés en caverne d’Ali Baba pour distribution d’argent à grande échelle, des contrats d’État passés aux mains des filous, des comptes bien cachés dans des pays aux lagons bleus, (…)
    J’ai vu des enfants éventrés, des femmes violées, lapidées, torturées. J’ai vu un avion avec une croix rouge sur son flanc porter secours à des populations africaines affamées en leur tirant dessus, et j’ai même vu certains crocodiles bouffer de malheureux témoins encombrants et d’autres tomber des fenêtres, arrêts cardiaques et cancers fulgurants.
    Toute cette honte, tous ces crimes pour encore plus de Pouvoir et Richesses.
    Un monde aux mains de la Finance Internationale, Bilderberg, Nouvel Ordre Mondial criminel, FMI, GAFAM etc, pour maintenir, verrouiller le système, protéger une élite et asservir les peuples en les abrutissant et en les dépravant en inversant les valeurs !
    Nous leur donnons une once de pouvoir et ils perdent tout sens commun. Et plus on monte dans la hiérarchie, plus ils s’en donnent à cœur joie, perdent le sens des réalités et franchissent allègrement et sans états d’âme l’inacceptable. Et au plus haut niveau de la pyramide ils n’ont plus rien d’humain. Ce sont des monstres.
    (…) Le pouvoir, aphrodisiaque suprême, les déshumaniserait-il à ce point ? Et le fric, moteur essentiel à toutes ces dérives…
    Comment osent-ils se poser en donneurs de leçons, parler de probité, d’intégrité, de franchise, quand se multiplient leurs égarements et que les affaires de corruption et autres méfaits les éclaboussent ? (…)
    Nous sommes devenus un immense peuple de moutons à tondre, tandis que la démocratie n’existe plus depuis longtemps, et tout dépend maintenant du pouvoir de résistance et de révolte des peuples.
    La mise en esclavage des populations est passée à la vitesse supérieure avec cette « plandémie covid » en créant la PEUR !
    Et les grands argentiers de la planète et leurs marionnettes nous font clairement comprendre que seuls comptent leurs profits, que le bien-être des citoyens n’a aucune espèce d’importance.
    Leurs “plandémies” et leurs vaccins mortifères finiront le sale boulot pour une dépopulation mondiale annoncée : Le projet ne date pas d’hier, croyez-moi !
    Nous sommes tous sacrifiés sur l’autel des profits. Depuis ces dernières décennies tout fut mis en œuvre fissa pour nous anéantir. Et la télévision et les médias aux ordres ont participé à cet abrutissement de masse qui nous a conduits à l’impuissance en nous lavant le cerveau.
    Je veux pourtant rester optimiste. Nous sommes à un tournant majeur, un changement de civilisation.
    Il est urgent que tous les citoyens se réveillent et reprennent en main leurs pays, leur souveraineté et éliminent cette vermine financière afin de réinjecter dans les caisses des états pour le bien collectif, les incroyables fortunes détournées par une poignée de mafiosi sans foi ni loi et dangereux.
    Il faut bien prendre conscience que, quels que soient votre bord politique ou votre conception de la vie, si vous ne faites pas partie de leur élite, vous serez broyés.
    Aussi, il faut s’unir d’urgence car nous marchons vers l’abime !
    Et si le monde devient chaotique, cela signifie aussi que ce qui a manqué, c’est la spiritualité individuelle.
    Il n’y a pas de compromis avec les éléments extérieurs du monde en action et la conscience se révèle encore inactive face à ce monde chaotique.
    Au contraire, la conscience peut se reconnecter en tout temps et en toute situation avec la spiritualité comme une ascension.
    Il me revient en mémoire cette phrase de Brecht : « Lorsqu’un homme assiste sans broncher à une injustice, les étoiles déraillent »…
    Alors, vite, protégeons les étoiles et tournons la page sur ces temps décomposés.
    Levons-nous !
    Christine Deviers-Joncour
    « Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie ». Jacques PRÉVERT
    N'ayez pas peur de prendre un chemin différent de celui des autres. Très souvent c'est la réussite assurée.
    « Le politicien devient un homme d’État quand il commence à penser à la prochaine génération plutôt qu'aux prochaines élections ». Winston CHURCHILL
    «Ne doutez jamais qu'un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c'est toujours comme cela que ça s'est passé». Margaret Mead
    Extrait des propos de madame Christine Deviers-Joncour à un candidat aux élections présidentielles 2022
    Vous ne seriez donc qu’une vulgaire marionnette populiste dans les mains de l’Ordre mondial comme les autres ?
    Méfiez-vous car le peuple français se réveille et n’est plus dupe, et les retours de bâtons seront terribles. Bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer car vous ne réalisez pas la colère qui gronde contre cette élite globaliste responsable de tous nos malheurs et de toutes nos souffrances. Cette élite que vous rêvez de rejoindre à n’importe quel prix.
    Lorsque les gens auront perdu leur travail et leurs êtres chers, lorsqu’ils verront leur vie finir en lambeaux à cause des politiciens corrompus, de cette médecine marchande et immorale, de ces menteurs professionnels que sont devenus les journalistes domestiques du pouvoir, et face à cette folie mondialiste meurtrière, leur colère sera à la hauteur de ce qu’ils subissent. N’en doutez pas.
    Et les ors de la République ne constitueront une protection pour personne, même pas vous.
    Depuis trop longtemps notre pays sombre de Charybde en Scylla avec des gouvernements successifs de plus en plus nocifs et médiocres. S’il vous plait ne rallongez pas cette triste liste. Le constat est acté : Le peuple de France veut reprendre son destin en mains et éliminer les fripouilles. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin d’honnêteté comme de l’air pur pour respirer. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin de dirigeants intègres et loyaux car cela fait trop longtemps qu’ils sont trahis, trompés, pillés.
    La sagesse c’est quand le Bien embrasse le Mal, quand l’Amour séduit la haine, quand la Force séduit la Faiblesse, quand le Pouvoir protège la Vie.
    Et il est évident que vous n’avez pas cette Sagesse là… A bon entendeur !

    Christine Deviers-Joncour

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0QuRspDFxGNVVxeK6GDRXAbkmjNxPNV8HgL4A4k1rVWhfodwkEq7XSGrTTwoK211Hl&id=694779091
    Les langues se délient... Christine Deviers Joncour approche les 78 ans... Elle vit très modestement dans un village du Périgord noir où elle écrit des livres et s'adonne à des actions caritatives, ayant tiré un trait sur son passé que néanmoins elle ne renie pas. « Beaucoup se souviennent de Christine Deviers-Joncour, qui fut la maîtresse de Roland Dumas, de longues années ministre des affaires étrangères de François Mitterrand. En son temps, elle sortit un livre de révélations intitulé « La putain de la République ». Son nom a beaucoup circulé dans des histoires de corruption impliquant les plus hauts personnages de l’État. Autant dire qu’elle a vu de ses yeux l’envers du décor, la face obscure du monde politique, et que quand elle en parle, elle sait de quoi elle parle. Devant l’horreur au prétexte soi-disant sanitaire dont la clef de voûte est la vaccination imposée à tous, elle se décide à reprendre la parole. » (Danielle Monnier) Voici ce qu’elle dit: « J’entendais leurs délires, loin d’imaginer qu’ils iraient jusqu’au bout de leur folie. Je les ai vus, à l’époque, se goberger, s’empiffrer sur le dos de la bête. Je les ai vus, les yeux plus gros que le ventre, piller et se goinfrer. Se donner des lettres de noblesse factices que leur position et leur pouvoir leur conféraient. Je les ai vus bomber le torse et de leur petite hauteur, mépriser le peuple en donnant au château de Versailles des fêtes royales pour célébrer dignement l’arrivée au pouvoir du nouveau « monarque ». Les cortèges de voitures officielles comme autant de carrosses et les garden-parties de ces nouveaux parvenus bientôt emperruqués. J’ai vu les épouses et leur marmaille jouant à Marie-Antoinette sans vergogne sous les lambris, dont le passe-temps se limitait à organiser des dîners fins entre amis et visiter le Mobilier national comme on va chez Ikea. Gratuit ici. Surtout quand on omettait de restituer pièces d’art et meubles d’époque. Je les ai vus et j’ai payé très cher pour avoir été témoin, n’étant pas du sérail… J’ai vu les caisses noires des ministères exonérées d’impôts, les frais d’intendance éhontés enfler toute honte bue, chauffeurs et gardes du corps à vie et retraites cumulées replètes, retro-commissions sur des marchés d’état, des avions équipés comme des palaces volants, des jets sur le tarmac prêts à décoller au moindre caprice ou quand tsunamis, tremblements de terre et autres catastrophes permettaient d’appeler les hordes de photographes, après être passé en vitesse chez le coiffeur et le couturier branché, pour se faire immortaliser au pied d’un jet avec un sac de riz sur le dos. J’ai vu des soutes en provenance d’Afrique garnies de billets de banque et des coffres de voitures transformés en caverne d’Ali Baba pour distribution d’argent à grande échelle, des contrats d’État passés aux mains des filous, des comptes bien cachés dans des pays aux lagons bleus, (…) J’ai vu des enfants éventrés, des femmes violées, lapidées, torturées. J’ai vu un avion avec une croix rouge sur son flanc porter secours à des populations africaines affamées en leur tirant dessus, et j’ai même vu certains crocodiles bouffer de malheureux témoins encombrants et d’autres tomber des fenêtres, arrêts cardiaques et cancers fulgurants. Toute cette honte, tous ces crimes pour encore plus de Pouvoir et Richesses. Un monde aux mains de la Finance Internationale, Bilderberg, Nouvel Ordre Mondial criminel, FMI, GAFAM etc, pour maintenir, verrouiller le système, protéger une élite et asservir les peuples en les abrutissant et en les dépravant en inversant les valeurs ! Nous leur donnons une once de pouvoir et ils perdent tout sens commun. Et plus on monte dans la hiérarchie, plus ils s’en donnent à cœur joie, perdent le sens des réalités et franchissent allègrement et sans états d’âme l’inacceptable. Et au plus haut niveau de la pyramide ils n’ont plus rien d’humain. Ce sont des monstres. (…) Le pouvoir, aphrodisiaque suprême, les déshumaniserait-il à ce point ? Et le fric, moteur essentiel à toutes ces dérives… Comment osent-ils se poser en donneurs de leçons, parler de probité, d’intégrité, de franchise, quand se multiplient leurs égarements et que les affaires de corruption et autres méfaits les éclaboussent ? (…) Nous sommes devenus un immense peuple de moutons à tondre, tandis que la démocratie n’existe plus depuis longtemps, et tout dépend maintenant du pouvoir de résistance et de révolte des peuples. La mise en esclavage des populations est passée à la vitesse supérieure avec cette « plandémie covid » en créant la PEUR ! Et les grands argentiers de la planète et leurs marionnettes nous font clairement comprendre que seuls comptent leurs profits, que le bien-être des citoyens n’a aucune espèce d’importance. Leurs “plandémies” et leurs vaccins mortifères finiront le sale boulot pour une dépopulation mondiale annoncée : Le projet ne date pas d’hier, croyez-moi ! Nous sommes tous sacrifiés sur l’autel des profits. Depuis ces dernières décennies tout fut mis en œuvre fissa pour nous anéantir. Et la télévision et les médias aux ordres ont participé à cet abrutissement de masse qui nous a conduits à l’impuissance en nous lavant le cerveau. Je veux pourtant rester optimiste. Nous sommes à un tournant majeur, un changement de civilisation. Il est urgent que tous les citoyens se réveillent et reprennent en main leurs pays, leur souveraineté et éliminent cette vermine financière afin de réinjecter dans les caisses des états pour le bien collectif, les incroyables fortunes détournées par une poignée de mafiosi sans foi ni loi et dangereux. Il faut bien prendre conscience que, quels que soient votre bord politique ou votre conception de la vie, si vous ne faites pas partie de leur élite, vous serez broyés. Aussi, il faut s’unir d’urgence car nous marchons vers l’abime ! Et si le monde devient chaotique, cela signifie aussi que ce qui a manqué, c’est la spiritualité individuelle. Il n’y a pas de compromis avec les éléments extérieurs du monde en action et la conscience se révèle encore inactive face à ce monde chaotique. Au contraire, la conscience peut se reconnecter en tout temps et en toute situation avec la spiritualité comme une ascension. Il me revient en mémoire cette phrase de Brecht : « Lorsqu’un homme assiste sans broncher à une injustice, les étoiles déraillent »… Alors, vite, protégeons les étoiles et tournons la page sur ces temps décomposés. Levons-nous ! Christine Deviers-Joncour « Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie ». Jacques PRÉVERT N'ayez pas peur de prendre un chemin différent de celui des autres. Très souvent c'est la réussite assurée. « Le politicien devient un homme d’État quand il commence à penser à la prochaine génération plutôt qu'aux prochaines élections ». Winston CHURCHILL «Ne doutez jamais qu'un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c'est toujours comme cela que ça s'est passé». Margaret Mead Extrait des propos de madame Christine Deviers-Joncour à un candidat aux élections présidentielles 2022 Vous ne seriez donc qu’une vulgaire marionnette populiste dans les mains de l’Ordre mondial comme les autres ? Méfiez-vous car le peuple français se réveille et n’est plus dupe, et les retours de bâtons seront terribles. Bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer car vous ne réalisez pas la colère qui gronde contre cette élite globaliste responsable de tous nos malheurs et de toutes nos souffrances. Cette élite que vous rêvez de rejoindre à n’importe quel prix. Lorsque les gens auront perdu leur travail et leurs êtres chers, lorsqu’ils verront leur vie finir en lambeaux à cause des politiciens corrompus, de cette médecine marchande et immorale, de ces menteurs professionnels que sont devenus les journalistes domestiques du pouvoir, et face à cette folie mondialiste meurtrière, leur colère sera à la hauteur de ce qu’ils subissent. N’en doutez pas. Et les ors de la République ne constitueront une protection pour personne, même pas vous. Depuis trop longtemps notre pays sombre de Charybde en Scylla avec des gouvernements successifs de plus en plus nocifs et médiocres. S’il vous plait ne rallongez pas cette triste liste. Le constat est acté : Le peuple de France veut reprendre son destin en mains et éliminer les fripouilles. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin d’honnêteté comme de l’air pur pour respirer. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin de dirigeants intègres et loyaux car cela fait trop longtemps qu’ils sont trahis, trompés, pillés. La sagesse c’est quand le Bien embrasse le Mal, quand l’Amour séduit la haine, quand la Force séduit la Faiblesse, quand le Pouvoir protège la Vie. Et il est évident que vous n’avez pas cette Sagesse là… A bon entendeur ! Christine Deviers-Joncour https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0QuRspDFxGNVVxeK6GDRXAbkmjNxPNV8HgL4A4k1rVWhfodwkEq7XSGrTTwoK211Hl&id=694779091
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  • A celles et ceux qui ne connaissent pas la vraie histoire, peut être qu’après cette lecture, certains réviseront leurs positions, enfin ceux qui ne partagent pas mes opinions.
    Alors Français attachés à la France : ouvrez les yeux !
    Ne vous laissez pas non plus trahir par Macron !
    Défendons avec acharnement la France libre, la Paix, la liberté et l’avenir !
    Bon week-end à tous...
    -----------------
    La petite histoire sur la guerre russo-ukrainienne que les médias ne veulent pas rappeler au public pour, certainement des raisons de leur appartenance à des groupes d'influence.
    Pendant des années, il a été salué comme un héros. Pour certains, il l’est toujours. Maintenant, il est exposé.
    Voici l’histoire de l’Ukraine et de Volodomyr Zelenskyy que vous n’entendrez pas dans les médias.
    Zelenskyy n’a jamais eu les cartes en main. Il n’est pas un dirigeant courageux qui donne les ordres. C’est un homme désespéré, qui s’accroche au pouvoir dans un régime en train de s’effondrer, soutenu par l’argent, les armes et la propagande occidentale. Et comme l’Ukraine perd la guerre des relations publiques et la vraie guerre, il panique.
    L’Ukraine n’était pas un acteur indépendant dans cette guerre. Les véritables courtiers en pouvoir sont à Washington, Bruxelles et Londres, jouant leurs jeux géopolitiques.
    Cette guerre a été conçue pour affaiblir la Russie. Pour comprendre cela, vous devez comprendre l’histoire qu’ils ne vous raconteront jamais.
    L’Ukraine et la Russie sont liées depuis plus de 1 000 ans. Kiev, la capitale de l’Ukraine, autrefois le cœur de la Rus’ de Kiev – le premier grand État slave – a jeté les bases de la Russie elle-même. Le nom même de l’Ukraine signifie « pays frontalier » – c’est-à-dire le pays frontalier de la Russie.
    Pendant des siècles, elle a fait partie intégrante de l’Empire russe, et non d’une nation « opprimée ». Même à l’époque soviétique, l’Ukraine n’était pas occupée – elle était au cœur de l’URSS. Même le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev était ukrainien.
    Lorsque l’URSS s’est effondrée, l’Ukraine est devenue indépendante et Washington est intervenu – non pas pour aider l’Ukraine, mais pour l’utiliser comme arme contre la Russie.
    Les États-Unis et l’OTAN ont menti à Gorbatchev, promettant qu’ils ne s’étendraient pas « d’un pouce vers l’est ». Pourtant, l’OTAN s’est installée en Pologne et dans les États baltes.
    L’Ukraine était le prix ultime de l’OTAN.
    L’Occident a investi des milliards en Ukraine – en finançant des groupes politiques pro-OTAN, des ONG et des médias pour fabriquer un État antirusse.
    En 2004, la CIA a soutenu la « Révolution orange », annulant une élection qui favorisait un candidat pro-russe.
    Le véritable coup d’État a eu lieu en 2014.
    Le président ukrainien démocratiquement élu, Viktor Ianoukovitch, a rejeté un accord commercial avec l’UE qui aurait détruit l’économie ukrainienne. C’était inacceptable pour Washington. Ils l’ont donc destitué par le biais d’une révolution colorée fabriquée de toutes pièces.
    La soi-disant « révolution de Maïdan » n’était pas un mouvement populaire. C’était un coup d’État soutenu par la CIA, orchestré par des responsables comme Victoria Nuland. Washington était si effronté que Nuland a même été surprise lors d’une fuite téléphonique, choisissant personnellement le prochain dirigeant de l’Ukraine avant le départ de Ianoukovitch.
    Les foules violentes qui ont pris le contrôle de Kiev n’étaient pas des manifestants pacifiques. Elles étaient dirigées par des groupes néonazis comme le bataillon Azov, des groupes qui célèbrent ouvertement les collaborateurs nazis et portent des insignes SS.
    Ces mêmes groupes reçoivent désormais des armes occidentales.
    Le régime post-coup d’État a ensuite interdit la langue russe, attaquant directement des millions d’Ukrainiens russophones à l’est.
    C’est à ce moment-là que le Donbass et la Crimée ont dit stop. La Crimée a organisé un référendum : plus de 90 % des habitants ont voté pour le retour à la Russie. Le Donbass a également voté pour l’indépendance.
    Les habitants du Donbass ont rejeté Kiev, mais Kiev ne les a pas laissés partir. Au lieu de cela, ils ont lancé une guerre brutale contre leur propre peuple, bombardant des civils pendant huit ans. Où était l’indignation occidentale ? Nulle part !
    Et Zelenskyy ? Qui est-il ? Est-ce un dirigeant organique venu de nulle part ou a-t-il été installé ?
    Covert Action a rapporté qu’en 2020, Zelenskyy a secrètement rencontré le chef du MI6, Richard Moore. Pourquoi un président étranger rencontrerait-il le principal espion du Royaume-Uni au lieu de son Premier ministre ?
    Zelenskyy est-il un agent britannique ? Selon certaines informations, il est personnellement protégé par la sécurité britannique, et non ukrainienne. Lorsqu’il s’est rendu au Vatican, il a snobé le pape et a rencontré un évêque britannique. Devinez qui d’autre était là ? Encore Richard Moore du MI6 ! C’est une sacrée coïncidence.
    Avant de se lancer en politique, Zelensky était comédien et acteur, jouant littéralement le rôle du président dans une émission de télévision. Puis, avec l’aide des équipes de relations publiques occidentales, la fiction est devenue réalité.
    Sa campagne a été financée par l’oligarque Ihor Kolomoisky, qui possédait la plus grande compagnie pétrolière et la plus grande banque d’Ukraine.
    Une fois au pouvoir, la priorité de Zelensky n’était pas de lutter contre la corruption, mais de s’assurer que BlackRock et les banques occidentales prennent le contrôle de l’économie ukrainienne.
    Entre-temps, il a fait circuler des millions de dollars dans des comptes offshore et aurait acquis un manoir de 34 millions de dollars à Miami ainsi qu’un appartement de plusieurs centaines de livres à Londres.
    En 2022, l’OTAN avait armé l’Ukraine jusqu’aux dents et Kiev avait amassé des forces près du Donbass.
    La Russie avait le choix :
    Laisser le Donbass faire face à un nettoyage ethnique ;
    Laisser l’OTAN transformer l’Ukraine en base militaire ;
    Ou,
    Intervenir.
    Elle est intervenue, tout comme d’autres nations l’auraient fait dans ces circonstances.
    Les médias ont crié à l’« invasion non provoquée ». Mais l’expansion de l’OTAN, le coup d’État de 2014, les huit années de guerre dans le Donbass – cette guerre a été provoquée à chaque étape.
    L’Ukraine a été érigée en pion.
    Avec la défaite de l’Ukraine, Zelenskyy est abandonné. Donald Trump lui a dit : « Vous n’avez pas les cartes. » Et il a raison. Cette guerre a été orchestrée. L’Ukraine avait besoin d’une intervention occidentale pour gagner et cela signifierait que la troisième guerre mondiale serait/pourrait être inévitable. Il est temps que le monde se réveille face à cette réalité.
    La guerre en Ukraine a été délibérément provoquée par l’Occident. Zelenskyy n’est qu’une autre marionnette – son temps est compté… et Trump le sait.
    La question est : voyez-vous la vérité maintenant ? Ou bien le voyez-vous toujours comme un héros ?

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid036rkYYsV6KAUgLADounYHeSNGjudZrDnGohHxPQtXFAZCTmW7gt1pRAs2bVFmU54Vl&id=100075653350538
    A celles et ceux qui ne connaissent pas la vraie histoire, peut être qu’après cette lecture, certains réviseront leurs positions, enfin ceux qui ne partagent pas mes opinions. Alors Français attachés à la France : ouvrez les yeux ! Ne vous laissez pas non plus trahir par Macron ! Défendons avec acharnement la France libre, la Paix, la liberté et l’avenir ! Bon week-end à tous... ----------------- La petite histoire sur la guerre russo-ukrainienne que les médias ne veulent pas rappeler au public pour, certainement des raisons de leur appartenance à des groupes d'influence. Pendant des années, il a été salué comme un héros. Pour certains, il l’est toujours. Maintenant, il est exposé. Voici l’histoire de l’Ukraine et de Volodomyr Zelenskyy que vous n’entendrez pas dans les médias. Zelenskyy n’a jamais eu les cartes en main. Il n’est pas un dirigeant courageux qui donne les ordres. C’est un homme désespéré, qui s’accroche au pouvoir dans un régime en train de s’effondrer, soutenu par l’argent, les armes et la propagande occidentale. Et comme l’Ukraine perd la guerre des relations publiques et la vraie guerre, il panique. L’Ukraine n’était pas un acteur indépendant dans cette guerre. Les véritables courtiers en pouvoir sont à Washington, Bruxelles et Londres, jouant leurs jeux géopolitiques. Cette guerre a été conçue pour affaiblir la Russie. Pour comprendre cela, vous devez comprendre l’histoire qu’ils ne vous raconteront jamais. L’Ukraine et la Russie sont liées depuis plus de 1 000 ans. Kiev, la capitale de l’Ukraine, autrefois le cœur de la Rus’ de Kiev – le premier grand État slave – a jeté les bases de la Russie elle-même. Le nom même de l’Ukraine signifie « pays frontalier » – c’est-à-dire le pays frontalier de la Russie. Pendant des siècles, elle a fait partie intégrante de l’Empire russe, et non d’une nation « opprimée ». Même à l’époque soviétique, l’Ukraine n’était pas occupée – elle était au cœur de l’URSS. Même le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev était ukrainien. Lorsque l’URSS s’est effondrée, l’Ukraine est devenue indépendante et Washington est intervenu – non pas pour aider l’Ukraine, mais pour l’utiliser comme arme contre la Russie. Les États-Unis et l’OTAN ont menti à Gorbatchev, promettant qu’ils ne s’étendraient pas « d’un pouce vers l’est ». Pourtant, l’OTAN s’est installée en Pologne et dans les États baltes. L’Ukraine était le prix ultime de l’OTAN. L’Occident a investi des milliards en Ukraine – en finançant des groupes politiques pro-OTAN, des ONG et des médias pour fabriquer un État antirusse. En 2004, la CIA a soutenu la « Révolution orange », annulant une élection qui favorisait un candidat pro-russe. Le véritable coup d’État a eu lieu en 2014. Le président ukrainien démocratiquement élu, Viktor Ianoukovitch, a rejeté un accord commercial avec l’UE qui aurait détruit l’économie ukrainienne. C’était inacceptable pour Washington. Ils l’ont donc destitué par le biais d’une révolution colorée fabriquée de toutes pièces. La soi-disant « révolution de Maïdan » n’était pas un mouvement populaire. C’était un coup d’État soutenu par la CIA, orchestré par des responsables comme Victoria Nuland. Washington était si effronté que Nuland a même été surprise lors d’une fuite téléphonique, choisissant personnellement le prochain dirigeant de l’Ukraine avant le départ de Ianoukovitch. Les foules violentes qui ont pris le contrôle de Kiev n’étaient pas des manifestants pacifiques. Elles étaient dirigées par des groupes néonazis comme le bataillon Azov, des groupes qui célèbrent ouvertement les collaborateurs nazis et portent des insignes SS. Ces mêmes groupes reçoivent désormais des armes occidentales. Le régime post-coup d’État a ensuite interdit la langue russe, attaquant directement des millions d’Ukrainiens russophones à l’est. C’est à ce moment-là que le Donbass et la Crimée ont dit stop. La Crimée a organisé un référendum : plus de 90 % des habitants ont voté pour le retour à la Russie. Le Donbass a également voté pour l’indépendance. Les habitants du Donbass ont rejeté Kiev, mais Kiev ne les a pas laissés partir. Au lieu de cela, ils ont lancé une guerre brutale contre leur propre peuple, bombardant des civils pendant huit ans. Où était l’indignation occidentale ? Nulle part ! Et Zelenskyy ? Qui est-il ? Est-ce un dirigeant organique venu de nulle part ou a-t-il été installé ? Covert Action a rapporté qu’en 2020, Zelenskyy a secrètement rencontré le chef du MI6, Richard Moore. Pourquoi un président étranger rencontrerait-il le principal espion du Royaume-Uni au lieu de son Premier ministre ? Zelenskyy est-il un agent britannique ? Selon certaines informations, il est personnellement protégé par la sécurité britannique, et non ukrainienne. Lorsqu’il s’est rendu au Vatican, il a snobé le pape et a rencontré un évêque britannique. Devinez qui d’autre était là ? Encore Richard Moore du MI6 ! C’est une sacrée coïncidence. Avant de se lancer en politique, Zelensky était comédien et acteur, jouant littéralement le rôle du président dans une émission de télévision. Puis, avec l’aide des équipes de relations publiques occidentales, la fiction est devenue réalité. Sa campagne a été financée par l’oligarque Ihor Kolomoisky, qui possédait la plus grande compagnie pétrolière et la plus grande banque d’Ukraine. Une fois au pouvoir, la priorité de Zelensky n’était pas de lutter contre la corruption, mais de s’assurer que BlackRock et les banques occidentales prennent le contrôle de l’économie ukrainienne. Entre-temps, il a fait circuler des millions de dollars dans des comptes offshore et aurait acquis un manoir de 34 millions de dollars à Miami ainsi qu’un appartement de plusieurs centaines de livres à Londres. En 2022, l’OTAN avait armé l’Ukraine jusqu’aux dents et Kiev avait amassé des forces près du Donbass. La Russie avait le choix : Laisser le Donbass faire face à un nettoyage ethnique ; Laisser l’OTAN transformer l’Ukraine en base militaire ; Ou, Intervenir. Elle est intervenue, tout comme d’autres nations l’auraient fait dans ces circonstances. Les médias ont crié à l’« invasion non provoquée ». Mais l’expansion de l’OTAN, le coup d’État de 2014, les huit années de guerre dans le Donbass – cette guerre a été provoquée à chaque étape. L’Ukraine a été érigée en pion. Avec la défaite de l’Ukraine, Zelenskyy est abandonné. Donald Trump lui a dit : « Vous n’avez pas les cartes. » Et il a raison. Cette guerre a été orchestrée. L’Ukraine avait besoin d’une intervention occidentale pour gagner et cela signifierait que la troisième guerre mondiale serait/pourrait être inévitable. Il est temps que le monde se réveille face à cette réalité. La guerre en Ukraine a été délibérément provoquée par l’Occident. Zelenskyy n’est qu’une autre marionnette – son temps est compté… et Trump le sait. La question est : voyez-vous la vérité maintenant ? Ou bien le voyez-vous toujours comme un héros ? https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid036rkYYsV6KAUgLADounYHeSNGjudZrDnGohHxPQtXFAZCTmW7gt1pRAs2bVFmU54Vl&id=100075653350538
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  • "Vous avez remarqué?
    Les globalistes sont en train d'abandonner.
    En Europe, plus personne ne veut suivre Macron en Ukraine, alors que lui même bafouille sur ce qu'il irait y faire. Même Starmer, qui n'est pas une 100 watts, comprend plus vite que Nabot-le-Nain
    L'UE étouffe économiquement, et USA, Russie et Chine pourraient ne pas relâcher tant que l'organisation n'abandonne pas son plan de réarmement, qui d'ailleurs passe très mal à l'interne. Et rappelons qu'aucun des trois ne veut discuter avec Von der Leyen. On voit la fin. Il n'y aura pas de Troisième Guerre Mondiale.
    Le deal USA-Russie sur l'Ukraine est ni plus ni moins qu'une capitulation militaire à la Russie, mais un partage du sous-sol de l'Ukraine avec les USA. Et ce sera imposé: le leader le plus corrompu de la planète est enfin abandonné par ses sponsors démunis. Les Ukrainiens seront bientôt libérés de cette guerre épouvantable commencée en 2014 par les FAU sur leur propre population.
    Ici au Canada, les plus avertis ont déjà remarqué que les médias mainstreams eux-mêmes démolissent Mark Carney, le candidat mondialiste, de toutes les façons possibles. Il est maintenant un pestiféré francophobe qui ne paye pas ses impôts et triche à ses examens. Donc ceux qui contrôlent les médias canadiens veulent aussi passer à autre chose. Ces gens savent très bien que Trump ne fait pas qu'un petit remodelage habituel, il fait le changement de paradigme en profondeur qui n'a rien de passager.
    Le Mississippi vient de devenir le premier état à enlever tout impôt sur les salaires, mais il sera suivi par plusieurs, et Trump a déjà annoncé que bientôt, les 150 000$ et moins par année ne payeront plus d'impôts. La mesure «temporaire» établie pour la guerre en 1913 aura finalement duré 112 ans!
    Et enfin, pour cette semaine, il a complètement coupé les fonds à Bill Gates pour son GAVI et à l'Organisation Mondiale du Commerce, autre appareil mondialiste de l'ONU. Trump est encore plus déterminé sur l'élimination de l'ONU que l'est Poutine. J'ai l'impression qu'on va repartir quelque chose de très différent et qui devra respecter la souveraineté des états!
    Bon weekend!"

    Sylvain Laforest

    https://www.facebook.com/sylvain.laforest.7/posts/pfbid02aVwnqamJLp2dtXCg6T3HSdYgZEa5GcdNvSgqAzXmi5GcBwoQ7ErNEZ5LkejuA23pl
    "Vous avez remarqué? Les globalistes sont en train d'abandonner. En Europe, plus personne ne veut suivre Macron en Ukraine, alors que lui même bafouille sur ce qu'il irait y faire. Même Starmer, qui n'est pas une 100 watts, comprend plus vite que Nabot-le-Nain L'UE étouffe économiquement, et USA, Russie et Chine pourraient ne pas relâcher tant que l'organisation n'abandonne pas son plan de réarmement, qui d'ailleurs passe très mal à l'interne. Et rappelons qu'aucun des trois ne veut discuter avec Von der Leyen. On voit la fin. Il n'y aura pas de Troisième Guerre Mondiale. Le deal USA-Russie sur l'Ukraine est ni plus ni moins qu'une capitulation militaire à la Russie, mais un partage du sous-sol de l'Ukraine avec les USA. Et ce sera imposé: le leader le plus corrompu de la planète est enfin abandonné par ses sponsors démunis. Les Ukrainiens seront bientôt libérés de cette guerre épouvantable commencée en 2014 par les FAU sur leur propre population. Ici au Canada, les plus avertis ont déjà remarqué que les médias mainstreams eux-mêmes démolissent Mark Carney, le candidat mondialiste, de toutes les façons possibles. Il est maintenant un pestiféré francophobe qui ne paye pas ses impôts et triche à ses examens. Donc ceux qui contrôlent les médias canadiens veulent aussi passer à autre chose. Ces gens savent très bien que Trump ne fait pas qu'un petit remodelage habituel, il fait le changement de paradigme en profondeur qui n'a rien de passager. Le Mississippi vient de devenir le premier état à enlever tout impôt sur les salaires, mais il sera suivi par plusieurs, et Trump a déjà annoncé que bientôt, les 150 000$ et moins par année ne payeront plus d'impôts. La mesure «temporaire» établie pour la guerre en 1913 aura finalement duré 112 ans! Et enfin, pour cette semaine, il a complètement coupé les fonds à Bill Gates pour son GAVI et à l'Organisation Mondiale du Commerce, autre appareil mondialiste de l'ONU. Trump est encore plus déterminé sur l'élimination de l'ONU que l'est Poutine. J'ai l'impression qu'on va repartir quelque chose de très différent et qui devra respecter la souveraineté des états! Bon weekend!" Sylvain Laforest https://www.facebook.com/sylvain.laforest.7/posts/pfbid02aVwnqamJLp2dtXCg6T3HSdYgZEa5GcdNvSgqAzXmi5GcBwoQ7ErNEZ5LkejuA23pl
    D'accord
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  • L'œuf ou la poule, vous avez deux heures... Macron au cœur des polémiques psychiatriques !
    Ou comment désamorcer l’option du candidat mandchou programmé (donc dissocié),
    en prétendant qu’il serait « simplement pervers / manipulateur »
    Ils veulent vous "dissocier" mais ne seraient pas eux-mêmes passés par cette clé "initiatique" ?
    Ils maîtrisent la Loi de la Dissociation mais ne l’appliqueraient pas sur leurs agents/poupées publiques ?
    Alexandre Lebreton

    https://youtu.be/slBNbv1lrHg
    L'œuf ou la poule, vous avez deux heures... Macron au cœur des polémiques psychiatriques ! Ou comment désamorcer l’option du candidat mandchou programmé (donc dissocié), en prétendant qu’il serait « simplement pervers / manipulateur » Ils veulent vous "dissocier" mais ne seraient pas eux-mêmes passés par cette clé "initiatique" ? Ils maîtrisent la Loi de la Dissociation mais ne l’appliqueraient pas sur leurs agents/poupées publiques ? Alexandre Lebreton https://youtu.be/slBNbv1lrHg
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  • La députée de gauche allemande et candidate à la chancellerie, Sahra Wagenknecht, a déclaré que les sanctions imposées par l'UE et les États-Unis contre la Russie n'avaient rien à voir avec le conflit en Ukraine, mais visaient simplement à donner un avantage aux entreprises américaines.

    « Arrêtons de croire à ces bêtises », a déclaré Wagenecht. « Il s’agit des intérêts économiques des entreprises américaines. »

    https://x.com/BPartisans/status/1878546202578550854
    La députée de gauche allemande et candidate à la chancellerie, Sahra Wagenknecht, a déclaré que les sanctions imposées par l'UE et les États-Unis contre la Russie n'avaient rien à voir avec le conflit en Ukraine, mais visaient simplement à donner un avantage aux entreprises américaines. « Arrêtons de croire à ces bêtises », a déclaré Wagenecht. « Il s’agit des intérêts économiques des entreprises américaines. » https://x.com/BPartisans/status/1878546202578550854
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