• Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • #Newt, ce sont 2 #femmes et 2 #hommes réunis dans un #projet tourné vers le #live. Dans une #ambiance colorée et fluorescente, Newt joue avec vos #sentiments. Porté par l’ #énergie et la #sensibilité de sa chanteuse, Newt livre une #musique efficace et #mélodique et vous entraîne dans son #univers, résolument #rock, avec des touches #pop et #psychédéliques.
    https://youtu.be/DjAH6H7z5g8?si=RIjx5gAbgSGmopHG
    #Newt, ce sont 2 #femmes et 2 #hommes réunis dans un #projet tourné vers le #live. Dans une #ambiance colorée et fluorescente, Newt joue avec vos #sentiments. Porté par l’ #énergie et la #sensibilité de sa chanteuse, Newt livre une #musique efficace et #mélodique et vous entraîne dans son #univers, résolument #rock, avec des touches #pop et #psychédéliques. https://youtu.be/DjAH6H7z5g8?si=RIjx5gAbgSGmopHG
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  • Lisa étant probablement la meilleure #chanteuse de sa #génération, elle nous conduit au fil des #albums dans son #univers #Soul_Punk. " #BluesIsTheTeacher et #PunkIsThePreacher " n'étant pas un vain mot les concernant. Cela fait 25 ans que les #BellRays ravissent le pays de Marianne prêchant la bonne parole.
    https://www.youtube.com/watch?v=h75r0h5EEVY
    Lisa étant probablement la meilleure #chanteuse de sa #génération, elle nous conduit au fil des #albums dans son #univers #Soul_Punk. " #BluesIsTheTeacher et #PunkIsThePreacher " n'étant pas un vain mot les concernant. Cela fait 25 ans que les #BellRays ravissent le pays de Marianne prêchant la bonne parole. https://www.youtube.com/watch?v=h75r0h5EEVY
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  • La #chanteuse, #auteure_compositrice et productrice #NaamaGuggenheim est à surveiller de près. #Naama et son #équipe exceptionnelle ont trouvé cette combinaison inspirante d'une #voix profonde et émouvante, de #mélodies accrocheuses et de #paroles profondes, le tout accompagné d'une #rythmique #électronique. Naama s'est plongée dans les #sonorités de la #soul et bien d'autres encore, développant son #style d'écriture unique à travers la #guitare .
    https://www.youtube.com/watch?v=0a9FRKN1s8U
    La #chanteuse, #auteure_compositrice et productrice #NaamaGuggenheim est à surveiller de près. #Naama et son #équipe exceptionnelle ont trouvé cette combinaison inspirante d'une #voix profonde et émouvante, de #mélodies accrocheuses et de #paroles profondes, le tout accompagné d'une #rythmique #électronique. Naama s'est plongée dans les #sonorités de la #soul et bien d'autres encore, développant son #style d'écriture unique à travers la #guitare . https://www.youtube.com/watch?v=0a9FRKN1s8U
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  • #Chanteuse , #clarinettiste, #compositrice et #parolière , #JeyKhemeya façonne son #univers #néo_soul en puisant dans les #esthétiques : elle entremêle la #force de la #soul aux pulsations du #hip_hop, la complainte du #blues à l’âme de la #funk, la #poésie du #rap à l’ardeur du #jazz. De sa #voix puissante, elle propose des #textes émouvants où se distille l’ #influence d’ #artistes comme #JorjaSmith, #Kimberose ou encore #AliciaKeys .
    https://youtu.be/qAJnNxgdn2M?si=Cd-6pPmHvJI8kaYK
    #Chanteuse , #clarinettiste, #compositrice et #parolière , #JeyKhemeya façonne son #univers #néo_soul en puisant dans les #esthétiques : elle entremêle la #force de la #soul aux pulsations du #hip_hop, la complainte du #blues à l’âme de la #funk, la #poésie du #rap à l’ardeur du #jazz. De sa #voix puissante, elle propose des #textes émouvants où se distille l’ #influence d’ #artistes comme #JorjaSmith, #Kimberose ou encore #AliciaKeys . https://youtu.be/qAJnNxgdn2M?si=Cd-6pPmHvJI8kaYK
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  • #Ignescent est un #groupe de “ #Hard_Rock alternatif” fondé par #JenniferBenson : signé chez #FrontiersRecords, il se compose de Jennifer Benson ( #chanteuse ), de #TylerHensley ( #guitariste ), de #JoëlSeidlitz ( #bassiste ) et de #DustyWinterrowd ( #batteur ). Le premier #album#TheFightInMe ” -qui était très attendu- est sorti le 10/11/2023.
    https://www.youtube.com/watch?v=k5NVC4yoY4I
    #Ignescent est un #groupe de “ #Hard_Rock alternatif” fondé par #JenniferBenson : signé chez #FrontiersRecords, il se compose de Jennifer Benson ( #chanteuse ), de #TylerHensley ( #guitariste ), de #JoëlSeidlitz ( #bassiste ) et de #DustyWinterrowd ( #batteur ). Le premier #album “ #TheFightInMe ” -qui était très attendu- est sorti le 10/11/2023. https://www.youtube.com/watch?v=k5NVC4yoY4I
    D'accord
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  • #Siwane est né à l’initiative de la chanteuse #MouniaSiwane. Bercée dès son plus jeune âge par les douces #mélodies de la #musique #Arabo_Andalouse, elle débute dans sa ville natale #Constantine en #Algérie en intégrant l’ #orchestre de #musique #Malouf (musique arabo-andalouse de l’ #école de #Cordoue) avec qui elle se produit pendant plusieurs années
    ( #Chant - #mandoline ). Par la suite elle intègre plusieurs #formations en tant que #chanteuse en Algérie puis en #France.
    https://www.youtube.com/watch?v=Gg8Rk_3yhWA
    #Siwane est né à l’initiative de la chanteuse #MouniaSiwane. Bercée dès son plus jeune âge par les douces #mélodies de la #musique #Arabo_Andalouse, elle débute dans sa ville natale #Constantine en #Algérie en intégrant l’ #orchestre de #musique #Malouf (musique arabo-andalouse de l’ #école de #Cordoue) avec qui elle se produit pendant plusieurs années ( #Chant - #mandoline ). Par la suite elle intègre plusieurs #formations en tant que #chanteuse en Algérie puis en #France. https://www.youtube.com/watch?v=Gg8Rk_3yhWA
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  • Avec un #talent insensé et hors de contrôle, jouant ce qu'elle appelle du #Rock-N-Roll salé et sucré, cette jeune #chanteuse / #compositrice / #guitariste / #multi_instrumentiste est fan des #girls_band depuis 1994. #MinnieMarks n'est pas seulement une #freak de la nature qui joue de la #guitare #acoustique électrisée de manière flamboyante, mais aussi une rare triple menace : chanteuse, compositrice et multi-instrumentiste.
    https://www.youtube.com/watch?v=ksCzMn3rlwc
    Avec un #talent insensé et hors de contrôle, jouant ce qu'elle appelle du #Rock-N-Roll salé et sucré, cette jeune #chanteuse / #compositrice / #guitariste / #multi_instrumentiste est fan des #girls_band depuis 1994. #MinnieMarks n'est pas seulement une #freak de la nature qui joue de la #guitare #acoustique électrisée de manière flamboyante, mais aussi une rare triple menace : chanteuse, compositrice et multi-instrumentiste. https://www.youtube.com/watch?v=ksCzMn3rlwc
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  • UNE MUSE OUBLIÉE ! ESTHER JONES LA VRAIE BETTY BOOP

    L'emblématique Betty Boop, l'icône des filles clapettes des années 1920, a une véritable inspiration : Esther Jones, alias "Baby Esther. Cette chanteuse et artiste de jazz du Cotton Club de New York a captivé Max Fleischer et Grim Natwick, créateurs de Betty Boop, avec leur style unique.

    *L'HISTOIRE D'ESTHER JONES*

    - Chanteuse de jazz au Cotton Club de New York dans les années 1920.
    Connue sous son nom de scène "Bébé Esther".
    - Son style de chant avec des sons enfantins et son image enfantin ont attiré l'attention de Fleischer.
    - Sa phrase signature "Boop-oop-a-doop" est devenue son badge.

    *LA NAISSANCE DE BETTY BOOP*

    - En 1930 Max Fleischer et Grim Natwick créent Betty Boop inspirée par Esther Jones.
    Le dessin animé est devenu un symbole de l'époque et une muse pour l'animation.
    Esther Jones a été immortalisée dans l'histoire grâce à son influence sur Betty Boop.

    *UN HÉRITAGE OUBLIÉ *

    Malgré son influence sur la culture populaire, Esther Jones est tombée dans l'oubli.
    - Son héritage d'inspiration Betty Boop a été redécouvert et reconnu.

    Esther Jones, la vraie Betty Boop, est un exemple de la façon dont la créativité et le talent peuvent transcender le temps et laisser une marque indélébile dans l'histoire.
    UNE MUSE OUBLIÉE ! ESTHER JONES LA VRAIE BETTY BOOP L'emblématique Betty Boop, l'icône des filles clapettes des années 1920, a une véritable inspiration : Esther Jones, alias "Baby Esther. Cette chanteuse et artiste de jazz du Cotton Club de New York a captivé Max Fleischer et Grim Natwick, créateurs de Betty Boop, avec leur style unique. *L'HISTOIRE D'ESTHER JONES* - Chanteuse de jazz au Cotton Club de New York dans les années 1920. Connue sous son nom de scène "Bébé Esther". - Son style de chant avec des sons enfantins et son image enfantin ont attiré l'attention de Fleischer. - Sa phrase signature "Boop-oop-a-doop" est devenue son badge. *LA NAISSANCE DE BETTY BOOP* - En 1930 Max Fleischer et Grim Natwick créent Betty Boop inspirée par Esther Jones. Le dessin animé est devenu un symbole de l'époque et une muse pour l'animation. Esther Jones a été immortalisée dans l'histoire grâce à son influence sur Betty Boop. *UN HÉRITAGE OUBLIÉ * Malgré son influence sur la culture populaire, Esther Jones est tombée dans l'oubli. - Son héritage d'inspiration Betty Boop a été redécouvert et reconnu. Esther Jones, la vraie Betty Boop, est un exemple de la façon dont la créativité et le talent peuvent transcender le temps et laisser une marque indélébile dans l'histoire.
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  • 10/2023 à 21:07]
    Un grand petit miracle s’est produit, presque totalement ignoré par les médias : des milliers de femmes hébraïques, musulmanes et chrétiennes ont marché ensemble en Israël pour la paix.
    Dans la nouvelle vidéo officielle du mouvement Women Wage Peace, la chanteuse israélienne Yael Deckelbaum chante la chanson "Prayer of the Mothers" aux côtés de femmes et de mères de toutes religions, montrant ce que la musique peut changer. Un miracle entièrement féminin qui vaut mille mots. UN
    Partagez-le autant que vous le pouvez !
    Shalom Salam Paix


    https://youtu.be/YyFM-pWdqrY

    10/2023 à 21:07] Un grand petit miracle s’est produit, presque totalement ignoré par les médias : des milliers de femmes hébraïques, musulmanes et chrétiennes ont marché ensemble en Israël pour la paix. Dans la nouvelle vidéo officielle du mouvement Women Wage Peace, la chanteuse israélienne Yael Deckelbaum chante la chanson "Prayer of the Mothers" aux côtés de femmes et de mères de toutes religions, montrant ce que la musique peut changer. Un miracle entièrement féminin qui vaut mille mots. UN Partagez-le autant que vous le pouvez ! Shalom Salam Paix https://youtu.be/YyFM-pWdqrY
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  • Vanessa Paradis - Transvestigation
    Vanessa Paradis est une chanteuse, actrice et une icône de la mide très célèbre. Vous êtes peut-être allé à ses concerts ou acheté ses disques ou vu ses films.
    Vous vous souvenez sans doute de sa relation avec Johnny Depp. En tous cas, ce dont vous vous souvenez c'est que Vanessa Paradis était et est une femme, vous avez admiré sa beauté féminine. Qui remettrait en question son genre ?
    Et si tout ce que vous savez sur Vanessa Paradis était faux ? Même son souvenir d'elle en tant que femme.

    https://odysee.com/@Lav%C3%A9rit%C3%A9partag%C3%A9e:4/Vanessa-Paradis---Transvestigation:a
    Vanessa Paradis - Transvestigation Vanessa Paradis est une chanteuse, actrice et une icône de la mide très célèbre. Vous êtes peut-être allé à ses concerts ou acheté ses disques ou vu ses films. Vous vous souvenez sans doute de sa relation avec Johnny Depp. En tous cas, ce dont vous vous souvenez c'est que Vanessa Paradis était et est une femme, vous avez admiré sa beauté féminine. Qui remettrait en question son genre ? Et si tout ce que vous savez sur Vanessa Paradis était faux ? Même son souvenir d'elle en tant que femme. https://odysee.com/@Lav%C3%A9rit%C3%A9partag%C3%A9e:4/Vanessa-Paradis---Transvestigation:a
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  • 🔴Une célèbre chanteuse française attend «un médiateur de la carrure d'un Mandela» pour mettre fin au conflit en Ukraine

    «Hélas, je doute que ce soit Emmanuel Macron», poursuit Mireille Mathieu, qui a appelé dans une interview à Var-Matin à une rencontre entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky.

    «J’appelle de mes vœux la diplomatie et une rencontre entre le Président Poutine et son homologue ukrainien. Il faut bannir du dictionnaire le mot 'guerre'», a-t-elle conclu.

    La chanteuse qui a donné à plusieurs reprises des concerts sur la place Rouge a essayé d’expliquer pourquoi les Russes soutiennent leur Président:

    «J’aime beaucoup les peuples russes et ukrainiens. La Russie est un grand pays. Les Russes aiment la France et c’est un peuple qui reste cher à mon cœur. Bien entendu, il marche à 100% derrière son Président. C’est typiquement russe. Si l’on ne connaît pas bien le pays, on ne peut pas comprendre ça».

    @chroniques_conflit_ukraine
    🔴Une célèbre chanteuse française attend «un médiateur de la carrure d'un Mandela» pour mettre fin au conflit en Ukraine «Hélas, je doute que ce soit Emmanuel Macron», poursuit Mireille Mathieu, qui a appelé dans une interview à Var-Matin à une rencontre entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky. «J’appelle de mes vœux la diplomatie et une rencontre entre le Président Poutine et son homologue ukrainien. Il faut bannir du dictionnaire le mot 'guerre'», a-t-elle conclu. La chanteuse qui a donné à plusieurs reprises des concerts sur la place Rouge a essayé d’expliquer pourquoi les Russes soutiennent leur Président: «J’aime beaucoup les peuples russes et ukrainiens. La Russie est un grand pays. Les Russes aiment la France et c’est un peuple qui reste cher à mon cœur. Bien entendu, il marche à 100% derrière son Président. C’est typiquement russe. Si l’on ne connaît pas bien le pays, on ne peut pas comprendre ça». @chroniques_conflit_ukraine
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