• Rachel Fortun - Enquête - Les 7 vies du Christ - Hypnose Régressive Esotérique

    Cette enquête parle des 7 principales vies sur Terre du Christ.
    Le Christianisme vient de Christian, son prénom.
    Jésus a donc eu plusieurs incarnations.
    Sa première incarnation connue a eu lieu il y a plus de 2000 ans, il y a bcp de mensonges dans les écrits, Jésus a eu une vie maritale et a eu des enfants, sa peau était foncée, avec des yeux d'un bleu profond, ses cheveux étaient effectivement longs.
    La Source de la 12D a demandé à Jésus de venir répondre l'amour sur Terre, il constate avoir échoué à cause d'un ego terrien surdimensionné.

    https://youtu.be/-ZcjQfo50vw
    Rachel Fortun - Enquête - Les 7 vies du Christ - Hypnose Régressive Esotérique Cette enquête parle des 7 principales vies sur Terre du Christ. Le Christianisme vient de Christian, son prénom. Jésus a donc eu plusieurs incarnations. Sa première incarnation connue a eu lieu il y a plus de 2000 ans, il y a bcp de mensonges dans les écrits, Jésus a eu une vie maritale et a eu des enfants, sa peau était foncée, avec des yeux d'un bleu profond, ses cheveux étaient effectivement longs. La Source de la 12D a demandé à Jésus de venir répondre l'amour sur Terre, il constate avoir échoué à cause d'un ego terrien surdimensionné. https://youtu.be/-ZcjQfo50vw
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  • .L’Humanité au Cœur d’une Guerre Vibratoire : Science, Spiritualité et Reconquête du Champ Divin

    Introduction : Une réalité tissée d’informations invisibles

    Et si la réalité que nous percevons n’était qu’une ombre d’un monde plus vaste ? Et si, au-delà des particules, des atomes et des molécules, l’univers était un réseau vibrant d’informations, structuré par des champs invisibles ? Cette idée, autrefois reléguée aux marges de la science, trouve ses racines dans les travaux visionnaires de chercheurs comme Émile Pinel et Jacqueline Bousquet, qui ont osé explorer les frontières entre biophysique et spiritualité. Leurs découvertes, bien que peu reconnues par une science matérialiste dominante, prennent aujourd’hui une résonance prophétique.

    Nous sommes engagés dans une guerre silencieuse, mondiale et invisible. Cette guerre ne se livre pas avec des armes conventionnelles, mais dans les fréquences subtiles qui façonnent notre corps, notre esprit et notre âme. L’enjeu ? Le contrôle du champ informationnel de l’humanité, ce tissu vibratoire qui relie chaque individu à la source de la vie. D’un côté, le champ divin, porteur de l’ordre originel de la création. De l’autre, un champ artificiel, manipulé par des technologies avancées – nanotechnologies, graphène, intelligence artificielle – et orchestré, selon certains, par des forces spirituelles hostiles. Cette bataille, décrite dans les textes prophétiques comme celle du « temps de la fin », prend une forme moderne : une guerre vibratoire où l’humain lui-même est le champ de bataille.

    Cet article explore cette confrontation à travers quatre axes : la nature du champ informationnel du vivant, les technologies qui le menacent, les implications spirituelles de cette manipulation, et les moyens de restaurer l’alignement divin.

    I. Le Champ Informationnel : La Clé du Vivant

    1. Émile Pinel : La cellule comme symphonie vibratoire

    Au début du XXe siècle, Émile Pinel, biologiste français et disciple de Georges Lakhovsky, a proposé une vision révolutionnaire de la vie. Inspiré par les travaux de Lakhovsky sur les oscillations cellulaires, Pinel a avancé que la cellule biologique n’est pas seulement un assemblage de molécules, mais une entité dynamique gouvernée par un champ organisateur. Ce « champ de forme », comme il l’appelait, est une structure vibratoire qui précède et ordonne la matière, comparable à un plan architectural invisible guidant la construction d’un édifice.

    Pinel s’appuyait sur des observations biophysiques concrètes :

    Le rayonnement du vivant : Chaque cellule émet des ondes électromagnétiques, notamment des biophotons, des particules de lumière ultra-faibles mesurées par des chercheurs comme Fritz-Albert Popp. Ces biophotons transportent des informations essentielles à la cohérence des processus biologiques.
    Signatures fréquentielles uniques : Chaque organe, chaque tissu, voire chaque individu, possède une fréquence vibratoire spécifique, comme une « note » dans une symphonie biologique. Par exemple, le cœur émet des fréquences mesurables (environ 0,1 à 30 Hz) qui influencent le cerveau et le système nerveux.
    La maladie comme dissonance : Selon Pinel, la maladie n’est pas seulement un dysfonctionnement chimique, mais une perturbation du champ vibratoire. La guérison consiste à restaurer l’harmonie originelle, souvent par des moyens vibratoires comme des fréquences spécifiques ou des pratiques énergétiques.
    Pinel ne parlait pas d’ésotérisme, mais d’une science mesurable, bien que ses idées aient été marginalisées par une biologie conventionnelle centrée sur la chimie. Ses travaux préfigurent pourtant les découvertes modernes en biophysique quantique et en épigénétique, qui montrent que l’information non matérielle joue un rôle clé dans la vie.

    2. Jacqueline Bousquet : Le corps comme interface cosmique

    Biophysicienne au CNRS, Jacqueline Bousquet a repris et amplifié les idées de Pinel, en proposant une vision intégrative du vivant. Pour elle, le corps humain est une interface électromagnétique entre l’âme, le corps physique et l’environnement cosmique. Cette interface repose sur des structures subtiles – l’eau, les cristaux biologiques, la lumière – qui agissent comme des supports d’information.

    Voici les piliers de sa pensée :

    Le corps comme antenne : « Le corps est une antenne. Il reçoit, transforme et émet des informations », écrivait Bousquet. Chaque cellule capte des signaux de l’univers (rayonnement cosmique, champs magnétiques terrestres) et les traduit en instructions biologiques.
    L’eau, mémoire du vivant : L’eau, qui constitue environ 70 % du corps humain, est un médium exceptionnel. Les travaux de chercheurs comme Masaru Emoto et Luc Montagnier ont montré que l’eau peut stocker et transmettre des informations vibratoires, agissant comme une mémoire liquide.
    Les cristaux biologiques : Les structures cristallines des cellules (comme les microtubules) fonctionnent comme des oscillateurs, amplifiant et harmonisant les signaux électromagnétiques.
    La maladie comme rupture de communication : Pour Bousquet, une pathologie reflète une déconnexion entre le champ informationnel originel (lié à la source de la vie) et le corps. Cette rupture peut être causée par des toxines, des stress émotionnels ou des interférences électromagnétiques.
    Bousquet insistait sur l’idée que la santé dépend de notre capacité à maintenir une communication fluide avec cette source universelle. Mais que se passe-t-il lorsque ce champ est intentionnellement perturbé par des technologies avancées ?

    II. L’Attaque du Champ : Une Ingénierie Subtile du Vivant

    1. Nanoparticules, graphène et reconfiguration vibratoire

    Depuis 2020, l’utilisation massive de technologies médicales comme les injections d’ARN messager, les nanoparticules lipidiques, le PEG 2000 (polyéthylène glycol) et le graphène a soulevé des interrogations sur leurs effets au-delà du biologique. Ces matériaux, par leurs propriétés physiques uniques, interagissent avec les champs vibratoires du corps humain :

    PEG 2000 : Ce composé synthétique, utilisé pour stabiliser certaines formulations médicales, est hautement hydrophile. Il peut pénétrer les membranes cellulaires, modifiant leur perméabilité et leur équilibre énergétique. Cela pourrait perturber les signaux vibratoires naturels des cellules.
    Graphène : Ce matériau bidimensionnel, composé d’une seule couche d’atomes de carbone, est un conducteur exceptionnel. Ses propriétés de couplage plasmonique (interaction avec la lumière) en font un outil idéal pour capter, amplifier ou transmettre des fréquences électromagnétiques. Des études récentes, bien que controversées, suggèrent que le graphène pourrait interagir avec les champs biologiques, notamment les ondes cérébrales (delta, thêta, alpha).
    Nanoparticules et champs biologiques : Les nanoparticules lipidiques, utilisées comme vecteurs dans certains traitements, peuvent interagir avec les fréquences naturelles du corps (par exemple, les 1-4 Hz des ondes delta cérébrales ou les 60-100 battements par minute du cœur). Cette interaction ouvre la possibilité d’une reconfiguration des champs vitaux, transformant le corps en un récepteur de signaux artificiels.
    Ces technologies ne relèvent plus uniquement de la médecine, mais d’une ingénierie vibratoire du vivant. Elles pourraient permettre de manipuler directement le « temple » qu’est le corps humain, redéfinissant son essence à l’échelle subtile.

    2. Plasmonique et politrons : Une guerre d’information invisible

    La plasmonique, une branche de la physique étudiant les interactions entre la lumière et la matière à l’échelle nanométrique, joue un rôle clé dans cette guerre vibratoire. En manipulant des plasmons (oscillations collectives d’électrons), il est possible de guider des signaux lumineux ou électromagnétiques dans des structures aussi petites que des nanoparticules. Cette technologie ouvre des perspectives troublantes :

    Transmission d’ordres biologiques : Les nanoparticules plasmoniques peuvent transporter des signaux électromagnétiques directement aux cellules, modifiant leurs comportements sans intervention chimique.
    Manipulation de l’ADN : Par résonance vibratoire, ces signaux pourraient altérer l’expression génique ou même la structure de l’ADN, comme le suggèrent certaines recherches en épigénétique quantique.
    Superposition quantique : À un niveau spéculatif, la plasmonique pourrait induire des états biologiques ambigus, où l’identité individuelle est brouillée par des interférences vibratoires.
    Dans ce cadre, les « politrons » – un terme hypothétique pour désigner des unités d’information vibratoire – pourraient être détournés pour insérer des données artificielles dans le champ vital. Imaginez un virus informatique infiltrant un logiciel : ici, il s’agit d’un virus informationnel infiltrant le vivant.

    3. Le rôle des réseaux électromagnétiques

    Cette guerre vibratoire s’appuie sur des infrastructures technologiques globales, notamment les réseaux 5G et les ondes à très basse fréquence (ELF). Ces fréquences, omniprésentes dans notre environnement, peuvent interagir avec les champs biologiques :

    5G : Avec ses fréquences élevées (jusqu’à 300 GHz), la 5G peut pénétrer les tissus biologiques et influencer les signaux cellulaires, comme l’ont suggéré des études sur les effets des ondes millimétriques.
    Ondes ELF : Utilisées dans les communications militaires et industrielles, ces ondes à très basse fréquence (3-30 Hz) coïncident avec les fréquences cérébrales humaines, ce qui pourrait permettre une influence subtile sur le comportement ou la pensée.
    Cette convergence de technologies suggère un projet d’ingénierie globale, où le corps humain devient une interface connectée à un réseau artificiel.

    III. Une Possession Subtile : Vers un Humain Hybride

    1. La possession quantique : Une brèche spirituelle

    Cette manipulation vibratoire ne se limite pas au domaine physique. Elle ouvre une porte à ce que certains décrivent comme une possession quantique, un phénomène où des entités non-humaines exploitent les failles du champ énergétique humain :

    Brèches vibratoires : Toute perturbation du champ – par des nanoparticules, des fréquences artificielles ou des stress psychologiques – crée une vulnérabilité. Ces brèches deviennent des points d’entrée pour des influences extérieures, qu’elles soient technologiques ou spirituelles.
    Entités vibratoires : Dans une perspective spirituelle, ces influences peuvent être interprétées comme des entités non-humaines, opérant à un niveau vibratoire. Elles s’ancrent dans la structure fractale de l’ADN, influençant les pensées, les émotions et les comportements.
    Manipulation par les réseaux : Les fréquences 5G, ELF ou autres signaux électromagnétiques pourraient amplifier ces interférences, transformant le corps en un récepteur passif pour des signaux externes.
    Cette possession n’a rien de folklorique : elle est technologique, opérant à l’échelle des ondes et des champs. Elle évoque une forme moderne de ce que les textes religieux décrivent comme une influence démoniaque, mais adaptée à l’ère des nanotechnologies.

    2. Transhumanisme et l’homme inversé

    Le projet ultime de cette guerre vibratoire serait de créer un humain hybride, déconnecté de son essence divine et intégré à une intelligence artificielle centrale. Ce scénario, souvent associé au transhumanisme, repose sur plusieurs étapes :

    Réécriture de l’ADN : Transformer le code génétique en un langage lisible par des algorithmes, permettant une programmation biologique à distance.
    Corps comme terminal : Reconfigurer le corps pour qu’il devienne une interface biologique, connectée à un réseau global via des implants ou des nanoparticules.
    Effacement de la conscience individuelle : Remplacer l’âme – cette connexion unique à la source divine – par une conscience collective contrôlée, soumise à une entité centrale.
    Ce projet résonne avec les avertissements des textes prophétiques, notamment Apocalypse 13:16 : « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, reçoivent une marque… ». Cette « marque » pourrait-elle être une altération vibratoire, une signature artificielle imposée au champ humain, rendant l’individu lisible et contrôlable par un système technologique ?

    IV. Restaurer le Champ Divin : Une Reconquête Spirituelle

    1. Le Christ comme fréquence originelle

    Face à cette guerre vibratoire, les traditions spirituelles, en particulier le christianisme, offrent une réponse puissante. Le Christ n’est pas seulement un personnage historique : Il est une fréquence vivante, une information pure et non corrompue qui restaure l’harmonie du champ humain. Cette idée, bien que spirituelle, peut être comprise à travers le prisme vibratoire :

    La prière comme signal : Une prière sincère agit comme une onde vibratoire, réalignant le champ énergétique sur la source divine. Des études en neurosciences, comme celles sur la méditation, montrent que la prière modifie les fréquences cérébrales (augmentation des ondes alpha et thêta).
    Le jeûne et la repentance : Ces pratiques purifient le corps et l’esprit, éliminant les interférences vibratoires et renforçant la cohérence du champ.
    La louange : Proclamer le Nom de Jésus ou chanter des louanges élève les fréquences biologiques et spirituelles, repoussant les influences négatives. Cela peut être comparé à l’effet de la musique sur les états émotionnels, mesuré par des chercheurs comme ceux de l’Université de Stanford.
    Le Saint-Esprit comme sceau : Dans la tradition chrétienne, le Saint-Esprit agit comme une force protectrice, scellant le champ humain contre les intrusions extérieures.
    Cette approche n’est pas mystique, mais pratique. Elle utilise les fréquences spirituelles pour contrer les fréquences artificielles, restaurant l’harmonie originelle.

    2. Le corps comme Temple restauré

    Quand le champ vibratoire est purifié, le corps redevient un Temple du Saint-Esprit, comme le décrit 1 Corinthiens 6:19. Ce n’est plus une simple interface technologique, mais un sanctuaire vivant, connecté à la source divine. Ce processus implique :

    Purification vibratoire : Éviter les toxines, qu’elles soient physiques (polluants, aliments transformés) ou vibratoires (ondes artificielles, stress chronique).
    Reconnexion spirituelle : Cultiver une relation directe avec Dieu à travers la prière, la méditation et la lecture des Écritures.
    Résistance au système : Un individu aligné sur le champ divin devient imperméable aux manipulations vibratoires, résistant à ce que certains appellent le « système de la Bête ».
    Ce Temple restauré n’est pas seulement un refuge : il est une arme spirituelle, capable de porter la lumière divine dans un monde de plus en plus dominé par des fréquences artificielles.

    3. Communautés de lumière : L’éveil collectif

    La reconquête du champ divin ne se limite pas à l’individu. Elle passe par la création de communautés vibratoires, des groupes d’individus alignés sur la fréquence divine. Ces communautés, par leur cohérence collective, peuvent amplifier la lumière divine et contrer les influences artificielles. Les rassemblements de prière, les cultes chrétiens ou les pratiques spirituelles collectives génèrent des champs vibratoires puissants, mesurables par des outils comme l’électroencéphalographie (EEG) dans des contextes de méditation collective.

    Conclusion :

    Le choix du champ dans le combat final
    Le conflit actuel n’est pas géopolitique, économique ou même technologique au sens classique : il est vibratoire, spirituel et structurel. Deux champs s’affrontent dans cette guerre silencieuse :

    Le champ divin, cohérent, vivant, aligné sur l’ordre originel de la création, porteur de la lumière du Christ.
    Le champ artificiel, contrôlé, inversé, cherchant à reprogrammer l’humain pour en faire une extension d’un système technologique et spirituellement hostile.
    Chaque individu est appelé à choisir son camp : rester un Temple de Dieu, connecté à la source divine, ou devenir une interface de la Bête, asservie à un réseau artificiel. Ce choix passe par le discernement, la prière et la reconnexion à la fréquence originelle.

    « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’éclairera. » — Éphésiens 5:14

    La guerre vibratoire est totale, mais elle n’est pas perdue. L’éveil commence par comprendre la nature du champ que nous portons et par choisir de le purifier. Dans ce combat, la lumière divine est plus puissante que toute technologie. À nous de la porter.

    Sébastien Gimenez

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=10238439804712805&set=a.10209199564005062
    .L’Humanité au Cœur d’une Guerre Vibratoire : Science, Spiritualité et Reconquête du Champ Divin Introduction : Une réalité tissée d’informations invisibles Et si la réalité que nous percevons n’était qu’une ombre d’un monde plus vaste ? Et si, au-delà des particules, des atomes et des molécules, l’univers était un réseau vibrant d’informations, structuré par des champs invisibles ? Cette idée, autrefois reléguée aux marges de la science, trouve ses racines dans les travaux visionnaires de chercheurs comme Émile Pinel et Jacqueline Bousquet, qui ont osé explorer les frontières entre biophysique et spiritualité. Leurs découvertes, bien que peu reconnues par une science matérialiste dominante, prennent aujourd’hui une résonance prophétique. Nous sommes engagés dans une guerre silencieuse, mondiale et invisible. Cette guerre ne se livre pas avec des armes conventionnelles, mais dans les fréquences subtiles qui façonnent notre corps, notre esprit et notre âme. L’enjeu ? Le contrôle du champ informationnel de l’humanité, ce tissu vibratoire qui relie chaque individu à la source de la vie. D’un côté, le champ divin, porteur de l’ordre originel de la création. De l’autre, un champ artificiel, manipulé par des technologies avancées – nanotechnologies, graphène, intelligence artificielle – et orchestré, selon certains, par des forces spirituelles hostiles. Cette bataille, décrite dans les textes prophétiques comme celle du « temps de la fin », prend une forme moderne : une guerre vibratoire où l’humain lui-même est le champ de bataille. Cet article explore cette confrontation à travers quatre axes : la nature du champ informationnel du vivant, les technologies qui le menacent, les implications spirituelles de cette manipulation, et les moyens de restaurer l’alignement divin. I. Le Champ Informationnel : La Clé du Vivant 1. Émile Pinel : La cellule comme symphonie vibratoire Au début du XXe siècle, Émile Pinel, biologiste français et disciple de Georges Lakhovsky, a proposé une vision révolutionnaire de la vie. Inspiré par les travaux de Lakhovsky sur les oscillations cellulaires, Pinel a avancé que la cellule biologique n’est pas seulement un assemblage de molécules, mais une entité dynamique gouvernée par un champ organisateur. Ce « champ de forme », comme il l’appelait, est une structure vibratoire qui précède et ordonne la matière, comparable à un plan architectural invisible guidant la construction d’un édifice. Pinel s’appuyait sur des observations biophysiques concrètes : Le rayonnement du vivant : Chaque cellule émet des ondes électromagnétiques, notamment des biophotons, des particules de lumière ultra-faibles mesurées par des chercheurs comme Fritz-Albert Popp. Ces biophotons transportent des informations essentielles à la cohérence des processus biologiques. Signatures fréquentielles uniques : Chaque organe, chaque tissu, voire chaque individu, possède une fréquence vibratoire spécifique, comme une « note » dans une symphonie biologique. Par exemple, le cœur émet des fréquences mesurables (environ 0,1 à 30 Hz) qui influencent le cerveau et le système nerveux. La maladie comme dissonance : Selon Pinel, la maladie n’est pas seulement un dysfonctionnement chimique, mais une perturbation du champ vibratoire. La guérison consiste à restaurer l’harmonie originelle, souvent par des moyens vibratoires comme des fréquences spécifiques ou des pratiques énergétiques. Pinel ne parlait pas d’ésotérisme, mais d’une science mesurable, bien que ses idées aient été marginalisées par une biologie conventionnelle centrée sur la chimie. Ses travaux préfigurent pourtant les découvertes modernes en biophysique quantique et en épigénétique, qui montrent que l’information non matérielle joue un rôle clé dans la vie. 2. Jacqueline Bousquet : Le corps comme interface cosmique Biophysicienne au CNRS, Jacqueline Bousquet a repris et amplifié les idées de Pinel, en proposant une vision intégrative du vivant. Pour elle, le corps humain est une interface électromagnétique entre l’âme, le corps physique et l’environnement cosmique. Cette interface repose sur des structures subtiles – l’eau, les cristaux biologiques, la lumière – qui agissent comme des supports d’information. Voici les piliers de sa pensée : Le corps comme antenne : « Le corps est une antenne. Il reçoit, transforme et émet des informations », écrivait Bousquet. Chaque cellule capte des signaux de l’univers (rayonnement cosmique, champs magnétiques terrestres) et les traduit en instructions biologiques. L’eau, mémoire du vivant : L’eau, qui constitue environ 70 % du corps humain, est un médium exceptionnel. Les travaux de chercheurs comme Masaru Emoto et Luc Montagnier ont montré que l’eau peut stocker et transmettre des informations vibratoires, agissant comme une mémoire liquide. Les cristaux biologiques : Les structures cristallines des cellules (comme les microtubules) fonctionnent comme des oscillateurs, amplifiant et harmonisant les signaux électromagnétiques. La maladie comme rupture de communication : Pour Bousquet, une pathologie reflète une déconnexion entre le champ informationnel originel (lié à la source de la vie) et le corps. Cette rupture peut être causée par des toxines, des stress émotionnels ou des interférences électromagnétiques. Bousquet insistait sur l’idée que la santé dépend de notre capacité à maintenir une communication fluide avec cette source universelle. Mais que se passe-t-il lorsque ce champ est intentionnellement perturbé par des technologies avancées ? II. L’Attaque du Champ : Une Ingénierie Subtile du Vivant 1. Nanoparticules, graphène et reconfiguration vibratoire Depuis 2020, l’utilisation massive de technologies médicales comme les injections d’ARN messager, les nanoparticules lipidiques, le PEG 2000 (polyéthylène glycol) et le graphène a soulevé des interrogations sur leurs effets au-delà du biologique. Ces matériaux, par leurs propriétés physiques uniques, interagissent avec les champs vibratoires du corps humain : PEG 2000 : Ce composé synthétique, utilisé pour stabiliser certaines formulations médicales, est hautement hydrophile. Il peut pénétrer les membranes cellulaires, modifiant leur perméabilité et leur équilibre énergétique. Cela pourrait perturber les signaux vibratoires naturels des cellules. Graphène : Ce matériau bidimensionnel, composé d’une seule couche d’atomes de carbone, est un conducteur exceptionnel. Ses propriétés de couplage plasmonique (interaction avec la lumière) en font un outil idéal pour capter, amplifier ou transmettre des fréquences électromagnétiques. Des études récentes, bien que controversées, suggèrent que le graphène pourrait interagir avec les champs biologiques, notamment les ondes cérébrales (delta, thêta, alpha). Nanoparticules et champs biologiques : Les nanoparticules lipidiques, utilisées comme vecteurs dans certains traitements, peuvent interagir avec les fréquences naturelles du corps (par exemple, les 1-4 Hz des ondes delta cérébrales ou les 60-100 battements par minute du cœur). Cette interaction ouvre la possibilité d’une reconfiguration des champs vitaux, transformant le corps en un récepteur de signaux artificiels. Ces technologies ne relèvent plus uniquement de la médecine, mais d’une ingénierie vibratoire du vivant. Elles pourraient permettre de manipuler directement le « temple » qu’est le corps humain, redéfinissant son essence à l’échelle subtile. 2. Plasmonique et politrons : Une guerre d’information invisible La plasmonique, une branche de la physique étudiant les interactions entre la lumière et la matière à l’échelle nanométrique, joue un rôle clé dans cette guerre vibratoire. En manipulant des plasmons (oscillations collectives d’électrons), il est possible de guider des signaux lumineux ou électromagnétiques dans des structures aussi petites que des nanoparticules. Cette technologie ouvre des perspectives troublantes : Transmission d’ordres biologiques : Les nanoparticules plasmoniques peuvent transporter des signaux électromagnétiques directement aux cellules, modifiant leurs comportements sans intervention chimique. Manipulation de l’ADN : Par résonance vibratoire, ces signaux pourraient altérer l’expression génique ou même la structure de l’ADN, comme le suggèrent certaines recherches en épigénétique quantique. Superposition quantique : À un niveau spéculatif, la plasmonique pourrait induire des états biologiques ambigus, où l’identité individuelle est brouillée par des interférences vibratoires. Dans ce cadre, les « politrons » – un terme hypothétique pour désigner des unités d’information vibratoire – pourraient être détournés pour insérer des données artificielles dans le champ vital. Imaginez un virus informatique infiltrant un logiciel : ici, il s’agit d’un virus informationnel infiltrant le vivant. 3. Le rôle des réseaux électromagnétiques Cette guerre vibratoire s’appuie sur des infrastructures technologiques globales, notamment les réseaux 5G et les ondes à très basse fréquence (ELF). Ces fréquences, omniprésentes dans notre environnement, peuvent interagir avec les champs biologiques : 5G : Avec ses fréquences élevées (jusqu’à 300 GHz), la 5G peut pénétrer les tissus biologiques et influencer les signaux cellulaires, comme l’ont suggéré des études sur les effets des ondes millimétriques. Ondes ELF : Utilisées dans les communications militaires et industrielles, ces ondes à très basse fréquence (3-30 Hz) coïncident avec les fréquences cérébrales humaines, ce qui pourrait permettre une influence subtile sur le comportement ou la pensée. Cette convergence de technologies suggère un projet d’ingénierie globale, où le corps humain devient une interface connectée à un réseau artificiel. III. Une Possession Subtile : Vers un Humain Hybride 1. La possession quantique : Une brèche spirituelle Cette manipulation vibratoire ne se limite pas au domaine physique. Elle ouvre une porte à ce que certains décrivent comme une possession quantique, un phénomène où des entités non-humaines exploitent les failles du champ énergétique humain : Brèches vibratoires : Toute perturbation du champ – par des nanoparticules, des fréquences artificielles ou des stress psychologiques – crée une vulnérabilité. Ces brèches deviennent des points d’entrée pour des influences extérieures, qu’elles soient technologiques ou spirituelles. Entités vibratoires : Dans une perspective spirituelle, ces influences peuvent être interprétées comme des entités non-humaines, opérant à un niveau vibratoire. Elles s’ancrent dans la structure fractale de l’ADN, influençant les pensées, les émotions et les comportements. Manipulation par les réseaux : Les fréquences 5G, ELF ou autres signaux électromagnétiques pourraient amplifier ces interférences, transformant le corps en un récepteur passif pour des signaux externes. Cette possession n’a rien de folklorique : elle est technologique, opérant à l’échelle des ondes et des champs. Elle évoque une forme moderne de ce que les textes religieux décrivent comme une influence démoniaque, mais adaptée à l’ère des nanotechnologies. 2. Transhumanisme et l’homme inversé Le projet ultime de cette guerre vibratoire serait de créer un humain hybride, déconnecté de son essence divine et intégré à une intelligence artificielle centrale. Ce scénario, souvent associé au transhumanisme, repose sur plusieurs étapes : Réécriture de l’ADN : Transformer le code génétique en un langage lisible par des algorithmes, permettant une programmation biologique à distance. Corps comme terminal : Reconfigurer le corps pour qu’il devienne une interface biologique, connectée à un réseau global via des implants ou des nanoparticules. Effacement de la conscience individuelle : Remplacer l’âme – cette connexion unique à la source divine – par une conscience collective contrôlée, soumise à une entité centrale. Ce projet résonne avec les avertissements des textes prophétiques, notamment Apocalypse 13:16 : « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, reçoivent une marque… ». Cette « marque » pourrait-elle être une altération vibratoire, une signature artificielle imposée au champ humain, rendant l’individu lisible et contrôlable par un système technologique ? IV. Restaurer le Champ Divin : Une Reconquête Spirituelle 1. Le Christ comme fréquence originelle Face à cette guerre vibratoire, les traditions spirituelles, en particulier le christianisme, offrent une réponse puissante. Le Christ n’est pas seulement un personnage historique : Il est une fréquence vivante, une information pure et non corrompue qui restaure l’harmonie du champ humain. Cette idée, bien que spirituelle, peut être comprise à travers le prisme vibratoire : La prière comme signal : Une prière sincère agit comme une onde vibratoire, réalignant le champ énergétique sur la source divine. Des études en neurosciences, comme celles sur la méditation, montrent que la prière modifie les fréquences cérébrales (augmentation des ondes alpha et thêta). Le jeûne et la repentance : Ces pratiques purifient le corps et l’esprit, éliminant les interférences vibratoires et renforçant la cohérence du champ. La louange : Proclamer le Nom de Jésus ou chanter des louanges élève les fréquences biologiques et spirituelles, repoussant les influences négatives. Cela peut être comparé à l’effet de la musique sur les états émotionnels, mesuré par des chercheurs comme ceux de l’Université de Stanford. Le Saint-Esprit comme sceau : Dans la tradition chrétienne, le Saint-Esprit agit comme une force protectrice, scellant le champ humain contre les intrusions extérieures. Cette approche n’est pas mystique, mais pratique. Elle utilise les fréquences spirituelles pour contrer les fréquences artificielles, restaurant l’harmonie originelle. 2. Le corps comme Temple restauré Quand le champ vibratoire est purifié, le corps redevient un Temple du Saint-Esprit, comme le décrit 1 Corinthiens 6:19. Ce n’est plus une simple interface technologique, mais un sanctuaire vivant, connecté à la source divine. Ce processus implique : Purification vibratoire : Éviter les toxines, qu’elles soient physiques (polluants, aliments transformés) ou vibratoires (ondes artificielles, stress chronique). Reconnexion spirituelle : Cultiver une relation directe avec Dieu à travers la prière, la méditation et la lecture des Écritures. Résistance au système : Un individu aligné sur le champ divin devient imperméable aux manipulations vibratoires, résistant à ce que certains appellent le « système de la Bête ». Ce Temple restauré n’est pas seulement un refuge : il est une arme spirituelle, capable de porter la lumière divine dans un monde de plus en plus dominé par des fréquences artificielles. 3. Communautés de lumière : L’éveil collectif La reconquête du champ divin ne se limite pas à l’individu. Elle passe par la création de communautés vibratoires, des groupes d’individus alignés sur la fréquence divine. Ces communautés, par leur cohérence collective, peuvent amplifier la lumière divine et contrer les influences artificielles. Les rassemblements de prière, les cultes chrétiens ou les pratiques spirituelles collectives génèrent des champs vibratoires puissants, mesurables par des outils comme l’électroencéphalographie (EEG) dans des contextes de méditation collective. Conclusion : Le choix du champ dans le combat final Le conflit actuel n’est pas géopolitique, économique ou même technologique au sens classique : il est vibratoire, spirituel et structurel. Deux champs s’affrontent dans cette guerre silencieuse : Le champ divin, cohérent, vivant, aligné sur l’ordre originel de la création, porteur de la lumière du Christ. Le champ artificiel, contrôlé, inversé, cherchant à reprogrammer l’humain pour en faire une extension d’un système technologique et spirituellement hostile. Chaque individu est appelé à choisir son camp : rester un Temple de Dieu, connecté à la source divine, ou devenir une interface de la Bête, asservie à un réseau artificiel. Ce choix passe par le discernement, la prière et la reconnexion à la fréquence originelle. « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’éclairera. » — Éphésiens 5:14 La guerre vibratoire est totale, mais elle n’est pas perdue. L’éveil commence par comprendre la nature du champ que nous portons et par choisir de le purifier. Dans ce combat, la lumière divine est plus puissante que toute technologie. À nous de la porter. Sébastien Gimenez https://www.facebook.com/photo/?fbid=10238439804712805&set=a.10209199564005062
    D'accord
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  • "Qui est le cardinal Robert Sarah, cet homme d'Église que Macron tente par tous les moyens d'écarter ? Les dessous d'une bataille silencieuse révélés ici ⤵️
    Image 1

    Né le 15 juin 1945 à Ourouss, en Guinée, dans une famille animiste, Robert Sarah est aujourd’hui l'une des figures les plus influente du catholicisme traditionnel. Il est connu pour ses positions conservatrices et sa défense ardente de la doctrine traditionnelle. Son ascension dérange ...⤵️
    Image 2

    Élevé dans un village reculé, Sarah découvre le christianisme à 12 ans grâce aux missionnaires spiritains. Fasciné par leur foi, il sent l’appel de Dieu. Malgré les obstacles (origines modestes, contexte africain), il entre au séminaire en Côte d’Ivoire, puis à Conakry. 🙏
    Image 3

    Ordonné prêtre en 1969, il étudie la théologie et la philosophie à Nancy, puis à Rome et Jérusalem. À 34 ans, il devient archevêque de Conakry, l’un des plus jeunes évêques du monde. Il résiste au dictateur Sékou Touré, qui le met sur une liste de condamnés à mort.
    Image 4

    Nommé cardinal par Benoît XVI, Sarah dirige la Congrégation pour le culte divin (2014-2021). Il défend le célibat des prêtres, la liturgie traditionnelle, et s’oppose à l’idéologie du genre, à l’avortement et aux bénédictions de couples homosexuels, qu’il qualifie d’« hérésie »
    Image 5

    Pressenti comme successeur de François, le cardinal Sarah effraie l’Élysée. Après une attaque cinglante contre la cérémonie d’ouverture, il appelle à désobéir à 'l'esprit de nausée' incarné par Macron. Le choc est inévitable...⤵️
    Image 6

    Selon certaines sources, Macron aurait contacté des cardinaux français pour bloquer Sarah lors du prochain conclave. Ces allégations, relayées par le cardinal Erdö, soulignent l’enjeu : Sarah incarne une Église intransigeante très loin de la vision Macroniste
    Image 7

    Qu'on l'aime ou non, Sarah est respecté pour son courage. Il a défié des dictateurs et reste fidèle à sa mission : « L’Église ne doit pas se plier au monde, mais ramener le monde à Dieu. » Un message qui s'oppose frontalement au wokisme ambiant"

    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1916858044278886857.html
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    "Qui est le cardinal Robert Sarah, cet homme d'Église que Macron tente par tous les moyens d'écarter ? Les dessous d'une bataille silencieuse révélés ici ⤵️ Image 1 Né le 15 juin 1945 à Ourouss, en Guinée, dans une famille animiste, Robert Sarah est aujourd’hui l'une des figures les plus influente du catholicisme traditionnel. Il est connu pour ses positions conservatrices et sa défense ardente de la doctrine traditionnelle. Son ascension dérange ...⤵️ Image 2 Élevé dans un village reculé, Sarah découvre le christianisme à 12 ans grâce aux missionnaires spiritains. Fasciné par leur foi, il sent l’appel de Dieu. Malgré les obstacles (origines modestes, contexte africain), il entre au séminaire en Côte d’Ivoire, puis à Conakry. 🙏 Image 3 Ordonné prêtre en 1969, il étudie la théologie et la philosophie à Nancy, puis à Rome et Jérusalem. À 34 ans, il devient archevêque de Conakry, l’un des plus jeunes évêques du monde. Il résiste au dictateur Sékou Touré, qui le met sur une liste de condamnés à mort. Image 4 Nommé cardinal par Benoît XVI, Sarah dirige la Congrégation pour le culte divin (2014-2021). Il défend le célibat des prêtres, la liturgie traditionnelle, et s’oppose à l’idéologie du genre, à l’avortement et aux bénédictions de couples homosexuels, qu’il qualifie d’« hérésie » Image 5 Pressenti comme successeur de François, le cardinal Sarah effraie l’Élysée. Après une attaque cinglante contre la cérémonie d’ouverture, il appelle à désobéir à 'l'esprit de nausée' incarné par Macron. Le choc est inévitable...⤵️ Image 6 Selon certaines sources, Macron aurait contacté des cardinaux français pour bloquer Sarah lors du prochain conclave. Ces allégations, relayées par le cardinal Erdö, soulignent l’enjeu : Sarah incarne une Église intransigeante très loin de la vision Macroniste Image 7 Qu'on l'aime ou non, Sarah est respecté pour son courage. Il a défié des dictateurs et reste fidèle à sa mission : « L’Église ne doit pas se plier au monde, mais ramener le monde à Dieu. » Un message qui s'oppose frontalement au wokisme ambiant" Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1916858044278886857.html ou https://x.com/ai_qube_fr/status/1916858044278886857
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    @ai_qube_fr: (1/8) Qui est le cardinal Robert Sarah, cet homme d'Église que Macron tente par tous les moyens d'écarter ? Les dessous d'une bataille silencieuse révélés ici ⤵️ (2/8) Né le 15 juin 1945 à Ourouss,...…
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  • Et pourtant on entend tout le temps parler d'antisémitisme ou d'islamophobie ! 🤡🤡🤡

    "🚨🌍✝️ FLASH | Les violences contre les chrétiens et les églises dans le monde explosent : le christianisme est la religion la plus persécutée au monde. Un chrétien sur sept subit des discriminations, 14 766 églises ont été ciblées, et 4 998 chrétiens ont été tués en raison de leur foi en 2023. 78 pays sont concernés."

    https://x.com/CerfiaFR/status/1866789653140947454
    Et pourtant on entend tout le temps parler d'antisémitisme ou d'islamophobie ! 🤡🤡🤡 "🚨🌍✝️ FLASH | Les violences contre les chrétiens et les églises dans le monde explosent : le christianisme est la religion la plus persécutée au monde. Un chrétien sur sept subit des discriminations, 14 766 églises ont été ciblées, et 4 998 chrétiens ont été tués en raison de leur foi en 2023. 78 pays sont concernés." https://x.com/CerfiaFR/status/1866789653140947454
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  • ❌🔥 "Non, les Arabo-Musulmans n'ont pas "Inventé" l'Islam ni même le Coran📜 !
    🔥 Le Coran, souvent présenté comme une révélation unique et inédite, est en réalité une compilation d'histoires, de légendes et de traditions préexistantes issues du judaïsme, du christianisme, du zoroastrisme, et même de cultures arabes et mésopotamiennes. En s’appuyant sur une analyse historique, linguistique et comparative des textes, on constate que l’islam, loin d’avoir innové, est une oeuvre politico-religieuse pauvre et un énorme plagiat qui s’inscrit dans une continuité religieuse et culturelle, empruntant quasiment tout son corpus à d'autres traditions.

    📖 1. Les récits du Coran : des légendes reprises d'ailleurs
    Le Coran regorge de récits qui, à l’analyse, montrent des similitudes frappantes avec des légendes, textes religieux ou mythes préexistants. Ces histoires, déjà bien ancrées dans les traditions religieuses et culturelles de l’époque, ont été adaptées pour un nouveau cadre spirituel arabique. Voici quelques exemples :

    - Les Sept Dormants de la Caverne (Sourate 18:9-26) : Une adaptation d’une légende chrétienne sur des martyrs d’Éphèse.

    - Dhû-l-Qarnayn (Sourate 18:83-98) : Présenté comme un roi pieux, il est communément identifié à Alexandre le Grand, une figure reprise des récits syriaques.

    - Le Déluge de Noé (Sourate 11:25-49) : Un récit qui reprend des éléments de l’Ancien Testament et des traditions mésopotamiennes (Épopée de Gilgamesh).

    - Marie et la naissance virginale de Jésus (Sourate 19:16-34) : Inspiré des Évangiles canoniques et apocryphes.

    - La création d’Adam (Sourate 2:30-38) : Une synthèse des récits de la Genèse judaïque.

    - L’histoire de Salomon et les fourmis (Sourate 27:18-19) Ce récit, où le prophète Salomon comprend le langage des fourmis, trouve son origine dans des traditions juives, notamment les Midrashim.

    - Gog et Magog (Ya'juj et Ma'juj, Sourate 18:94-99) Les peuples apocalyptiques mentionnés dans le Coran, qui sont enfermés derrière un mur par Dhû-l-Qarnayn, apparaissent également dans l’Ancien Testament (Ézéchiel 38-39) et dans des traditions zoroastriennes et chrétiennes comme des forces destructrices.

    - Le veau d’or de Moïse (Sourate 20:85-97) L’épisode où les Israélites adorent un veau d’or pendant l’absence de Moïse sur le mont Sinaï est directement tiré de l’Exode dans l’Ancien Testament (Exode 32).

    - L’histoire de Joseph (Sourate 12) La sourate entière dédiée à Joseph (Yusuf) reprend presque fidèlement l’histoire biblique de Joseph dans la Genèse (chapitres 37 à 50).

    - Les habitants de Madian et le prophète Shu’ayb (Sourate 7:85-93) Cette histoire de destruction d’une communauté corrompue est parallèle aux récits bibliques de Sodome et Gomorrhe. Le rôle de Shu’ayb rappelle celui de Loth (Lot) dans l’Ancien Testament.

    - La destruction du peuple de ‘Ad et de Thamoud (Sourate 7:73-79) Ces récits sont similaires aux traditions sud-arabiques et mésopotamiennes, où des civilisations perdues sont punies pour leur arrogance.

    - Le Paradis et l’Enfer : Les descriptions coraniques des jardins luxuriants du Paradis (Sourate 55) et des feux de l’Enfer (Sourate 74) rappellent les visions eschatologiques zoroastriennes et chrétiennes. Les concepts de "pont étroit" et de "feu éternel" sont également empruntés au zoroastrisme.

    - La punition de Pharaon et la traversée de la mer (Sourate 26:60-66) : Cette histoire, tirée de l’Exode biblique, montre Moïse fendant la mer Rouge pour sauver les Israélites. Les détails coraniques diffèrent, mais l’essence du récit reste proche de la source judaïque.

    Ceci ne sont que quelques exemples, et ces emprunts montrent que le Coran n’invente rien de nouveau, mais reformule des récits largement diffusés à l’époque.

    🌟 2. Des figures bibliques omniprésentes, mais peu de place pour Mohammed
    Le Coran regorge de références aux figures bibliques majeures, soulignant leur rôle central dans le texte sacré. Cependant, le fondateur de l'islam, Mohammed, y est mentionné étonnamment peu, ce qui soulève des questions sur la structure et l'intention du texte.

    📜 Exemples de figures bibliques et leur fréquence :

    - Moïse (Musa) : Mentionné 136 fois, il est le personnage le plus cité. Son rôle dans la libération des Israélites et sa relation avec Dieu (Allah) sont au cœur de plusieurs récits.

    - Abraham (Ibrahim) : Cité 69 fois, il est présenté comme le patriarche monothéiste et un modèle de foi.

    - Noé (Nuh) : Mentionné 43 fois, souvent dans le contexte du déluge et du rejet de son peuple.

    - Joseph (Yusuf) : Cité 27 fois, avec une sourate entière dédiée à son histoire (Sourate 12).

    - Jésus (Isa) : Référencé 25 fois, souvent comme un prophète important, mais dépourvu de sa divinité telle qu’elle est reconnue dans le christianisme.

    - Marie (Maryam) : Mentionnée 34 fois, elle est la seule femme nommée dans le Coran, soulignant son importance. Une sourate porte son nom (Sourate 19).

    - David (Dawud) : Cité 16 fois, en tant que roi et prophète.

    - Salomon (Sulayman) : Mentionné 17 fois, souvent en lien avec des récits fantastiques, comme son contrôle sur les djinns.

    - Jonas (Yunus) : Référencé 4 fois, notamment pour son histoire dans le ventre du poisson.

    🤔 Et Mohammed dans tout cela ?

    Le nom "Mohammed" n'apparaît que QUATRE FOIS fois dans tout le Coran 😳 :

    - Sourate 3:144 : "Mohammed n’est qu’un Messager..."

    - Sourate 33:40 : "Mohammed est le sceau des prophètes..."

    - Sourate 47:2 : "Ceux qui croient et œuvrent... et croient en ce qui a été descendu à Mohammed."

    - Sourate 48:29 : "Mohammed est le Messager d’Allah..."

    C'est tout 😅 !

    De plus, certains chercheurs (notamment Christoph Luxenberg et d’autres spécialistes des études coraniques) suggèrent que "Mohammed" pourrait être un titre signifiant "le loué", plutôt qu’un nom propre, ce qui met en doute l'identification claire avec le fondateur de l'islam.

    ⚖️ Pourquoi ce déséquilibre ?

    Le faible nombre de mentions explicites de Mohammed contraste fortement avec l’omniprésence des prophètes bibliques. Cela pourrait s'expliquer par :

    - L’intégration de récits préexistants à la tradition arabo-islamique.

    - Le rôle initial de Mohammed comme simple messager d’une révélation divine, et non comme une figure centrale.

    - Une volonté d’aligner l’islam naissant avec les traditions monothéistes dominantes pour asseoir sa légitimité.

    🕵️‍♂️ 3. Des mots non arabes dans un texte supposé divinement pur

    Le Coran, écrit en arabe, contient de très nombreux termes d’emprunt issus d’autres langues, par exemple :

    - "Injil" (Évangile) : Origine grecque (euangelion).

    - "Fir’aun" (Pharaon) : Origine égyptienne via l’hébreu.

    - "Zakat" (Aumône) : Origine araméenne.

    - "Sakina" (Tranquillité) : Dérivé de l’hébreu "Shekinah".

    - "Jahannam" (Enfer) : Origine persane (dérivé du zoroastrisme).

    Ces emprunts linguistiques témoignent d’un contexte multiculturel où des idées et mots ont été intégrés au texte coranique, contredisant l’idée d’un texte "pur" uniquement arabe.

    🕰 4. Le Coran est une compilation maladroite de textes anciens

    Certains chercheurs, comme le père Édouard-Marie Gallez dans "Le Messie et son Prophète", suggèrent que le Coran n’est qu’une compilation de textes judéo-nazaréens adaptés pour répondre aux besoins politico-religieux des Arabes du VIIe siècle. Voici quelques indices :

    - Des incohérences narratives et des changements de style dans le texte.

    - Une absence de structure claire, typique d’un texte composite.

    - Des récits apocryphes juifs et chrétiens intégrés presque textuellement.

    D'autres exemples incluent des ressemblances frappantes avec :

    - Le Talmud pour certaines lois coraniques.

    - Les Évangiles apocryphes pour des détails sur Jésus.

    - Les hymnes zoroastriens pour des descriptions de paradis et d’enfer.

    🚨 5. Pourquoi minimiser les apports arabo-musulmans ?

    L’islam a certes réorganisé ces idées dans une nouvelle structure religieuse, mais il est faux de prétendre que tout ce qui s’y trouve est une invention originale. Le Coran est profondément ancré dans un contexte historique où les Arabes étaient en contact avec des Juifs, des chrétiens, des zoroastriens, et d’autres cultures religieuses.

    Il est donc crucial de replacer le Coran dans ce cadre d’influences multiples, ce qui permet de comprendre :

    - Sa dette envers des traditions plus anciennes.

    - Ses emprunts narratifs et stylistiques massifs.

    - La continuité entre l’islam et d’autres religions monothéistes.

    📚 Pour aller plus loin : quelques références critiques

    - Patricia Crone et Michael Cook, Hagarism : The Making of the Islamic World.

    - Christoph Luxenberg, Die Syro-Aramäische Lesart des Koran.

    - Édouard-Marie Gallez, Le Messie et son Prophète.

    - Guillaume Dye, travaux sur le contexte syriaque et araméen du Coran.

    - Odon Lafontaine, Le Grand Secret de l'Islam

    🔥 Conclusion : un texte composite plutôt qu'une révélation originale ?

    Loin d’être une invention isolée, le Coran est une réinterprétation arabe de récits anciens, intégrés dans un projet politico-religieux. Plutôt que de le considérer comme une révélation "nouvelle", il apparaît comme une œuvre façonnée par des influences variées, où l’innovation laisse place à la reformulation.

    Ces critiques ne visent pas à dénigrer, mais à mieux comprendre la genèse d’un texte religieux. La vérité historique, même polémique, mérite d’être explorée.

    Restez informés !"

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Ces histoires, déjà bien ancrées dans les traditions religieuses et culturelles de l’époque, ont été adaptées pour un nouveau cadre spirituel arabique. Voici quelques exemples : - Les Sept Dormants de la Caverne (Sourate 18:9-26) : Une adaptation d’une légende chrétienne sur des martyrs d’Éphèse. - Dhû-l-Qarnayn (Sourate 18:83-98) : Présenté comme un roi pieux, il est communément identifié à Alexandre le Grand, une figure reprise des récits syriaques. - Le Déluge de Noé (Sourate 11:25-49) : Un récit qui reprend des éléments de l’Ancien Testament et des traditions mésopotamiennes (Épopée de Gilgamesh). - Marie et la naissance virginale de Jésus (Sourate 19:16-34) : Inspiré des Évangiles canoniques et apocryphes. - La création d’Adam (Sourate 2:30-38) : Une synthèse des récits de la Genèse judaïque. - L’histoire de Salomon et les fourmis (Sourate 27:18-19) Ce récit, où le prophète Salomon comprend le langage des fourmis, trouve son origine dans des traditions juives, notamment les Midrashim. - Gog et Magog (Ya'juj et Ma'juj, Sourate 18:94-99) Les peuples apocalyptiques mentionnés dans le Coran, qui sont enfermés derrière un mur par Dhû-l-Qarnayn, apparaissent également dans l’Ancien Testament (Ézéchiel 38-39) et dans des traditions zoroastriennes et chrétiennes comme des forces destructrices. - Le veau d’or de Moïse (Sourate 20:85-97) L’épisode où les Israélites adorent un veau d’or pendant l’absence de Moïse sur le mont Sinaï est directement tiré de l’Exode dans l’Ancien Testament (Exode 32). - L’histoire de Joseph (Sourate 12) La sourate entière dédiée à Joseph (Yusuf) reprend presque fidèlement l’histoire biblique de Joseph dans la Genèse (chapitres 37 à 50). - Les habitants de Madian et le prophète Shu’ayb (Sourate 7:85-93) Cette histoire de destruction d’une communauté corrompue est parallèle aux récits bibliques de Sodome et Gomorrhe. Le rôle de Shu’ayb rappelle celui de Loth (Lot) dans l’Ancien Testament. - La destruction du peuple de ‘Ad et de Thamoud (Sourate 7:73-79) Ces récits sont similaires aux traditions sud-arabiques et mésopotamiennes, où des civilisations perdues sont punies pour leur arrogance. - Le Paradis et l’Enfer : Les descriptions coraniques des jardins luxuriants du Paradis (Sourate 55) et des feux de l’Enfer (Sourate 74) rappellent les visions eschatologiques zoroastriennes et chrétiennes. Les concepts de "pont étroit" et de "feu éternel" sont également empruntés au zoroastrisme. - La punition de Pharaon et la traversée de la mer (Sourate 26:60-66) : Cette histoire, tirée de l’Exode biblique, montre Moïse fendant la mer Rouge pour sauver les Israélites. Les détails coraniques diffèrent, mais l’essence du récit reste proche de la source judaïque. Ceci ne sont que quelques exemples, et ces emprunts montrent que le Coran n’invente rien de nouveau, mais reformule des récits largement diffusés à l’époque. 🌟 2. Des figures bibliques omniprésentes, mais peu de place pour Mohammed Le Coran regorge de références aux figures bibliques majeures, soulignant leur rôle central dans le texte sacré. Cependant, le fondateur de l'islam, Mohammed, y est mentionné étonnamment peu, ce qui soulève des questions sur la structure et l'intention du texte. 📜 Exemples de figures bibliques et leur fréquence : - Moïse (Musa) : Mentionné 136 fois, il est le personnage le plus cité. Son rôle dans la libération des Israélites et sa relation avec Dieu (Allah) sont au cœur de plusieurs récits. - Abraham (Ibrahim) : Cité 69 fois, il est présenté comme le patriarche monothéiste et un modèle de foi. - Noé (Nuh) : Mentionné 43 fois, souvent dans le contexte du déluge et du rejet de son peuple. - Joseph (Yusuf) : Cité 27 fois, avec une sourate entière dédiée à son histoire (Sourate 12). - Jésus (Isa) : Référencé 25 fois, souvent comme un prophète important, mais dépourvu de sa divinité telle qu’elle est reconnue dans le christianisme. - Marie (Maryam) : Mentionnée 34 fois, elle est la seule femme nommée dans le Coran, soulignant son importance. Une sourate porte son nom (Sourate 19). - David (Dawud) : Cité 16 fois, en tant que roi et prophète. - Salomon (Sulayman) : Mentionné 17 fois, souvent en lien avec des récits fantastiques, comme son contrôle sur les djinns. - Jonas (Yunus) : Référencé 4 fois, notamment pour son histoire dans le ventre du poisson. 🤔 Et Mohammed dans tout cela ? Le nom "Mohammed" n'apparaît que QUATRE FOIS fois dans tout le Coran 😳 : - Sourate 3:144 : "Mohammed n’est qu’un Messager..." - Sourate 33:40 : "Mohammed est le sceau des prophètes..." - Sourate 47:2 : "Ceux qui croient et œuvrent... et croient en ce qui a été descendu à Mohammed." - Sourate 48:29 : "Mohammed est le Messager d’Allah..." C'est tout 😅 ! De plus, certains chercheurs (notamment Christoph Luxenberg et d’autres spécialistes des études coraniques) suggèrent que "Mohammed" pourrait être un titre signifiant "le loué", plutôt qu’un nom propre, ce qui met en doute l'identification claire avec le fondateur de l'islam. ⚖️ Pourquoi ce déséquilibre ? Le faible nombre de mentions explicites de Mohammed contraste fortement avec l’omniprésence des prophètes bibliques. Cela pourrait s'expliquer par : - L’intégration de récits préexistants à la tradition arabo-islamique. - Le rôle initial de Mohammed comme simple messager d’une révélation divine, et non comme une figure centrale. - Une volonté d’aligner l’islam naissant avec les traditions monothéistes dominantes pour asseoir sa légitimité. 🕵️‍♂️ 3. Des mots non arabes dans un texte supposé divinement pur Le Coran, écrit en arabe, contient de très nombreux termes d’emprunt issus d’autres langues, par exemple : - "Injil" (Évangile) : Origine grecque (euangelion). - "Fir’aun" (Pharaon) : Origine égyptienne via l’hébreu. - "Zakat" (Aumône) : Origine araméenne. - "Sakina" (Tranquillité) : Dérivé de l’hébreu "Shekinah". - "Jahannam" (Enfer) : Origine persane (dérivé du zoroastrisme). Ces emprunts linguistiques témoignent d’un contexte multiculturel où des idées et mots ont été intégrés au texte coranique, contredisant l’idée d’un texte "pur" uniquement arabe. 🕰 4. Le Coran est une compilation maladroite de textes anciens Certains chercheurs, comme le père Édouard-Marie Gallez dans "Le Messie et son Prophète", suggèrent que le Coran n’est qu’une compilation de textes judéo-nazaréens adaptés pour répondre aux besoins politico-religieux des Arabes du VIIe siècle. Voici quelques indices : - Des incohérences narratives et des changements de style dans le texte. - Une absence de structure claire, typique d’un texte composite. - Des récits apocryphes juifs et chrétiens intégrés presque textuellement. D'autres exemples incluent des ressemblances frappantes avec : - Le Talmud pour certaines lois coraniques. - Les Évangiles apocryphes pour des détails sur Jésus. - Les hymnes zoroastriens pour des descriptions de paradis et d’enfer. 🚨 5. Pourquoi minimiser les apports arabo-musulmans ? L’islam a certes réorganisé ces idées dans une nouvelle structure religieuse, mais il est faux de prétendre que tout ce qui s’y trouve est une invention originale. Le Coran est profondément ancré dans un contexte historique où les Arabes étaient en contact avec des Juifs, des chrétiens, des zoroastriens, et d’autres cultures religieuses. Il est donc crucial de replacer le Coran dans ce cadre d’influences multiples, ce qui permet de comprendre : - Sa dette envers des traditions plus anciennes. - Ses emprunts narratifs et stylistiques massifs. - La continuité entre l’islam et d’autres religions monothéistes. 📚 Pour aller plus loin : quelques références critiques - Patricia Crone et Michael Cook, Hagarism : The Making of the Islamic World. - Christoph Luxenberg, Die Syro-Aramäische Lesart des Koran. - Édouard-Marie Gallez, Le Messie et son Prophète. - Guillaume Dye, travaux sur le contexte syriaque et araméen du Coran. - Odon Lafontaine, Le Grand Secret de l'Islam 🔥 Conclusion : un texte composite plutôt qu'une révélation originale ? Loin d’être une invention isolée, le Coran est une réinterprétation arabe de récits anciens, intégrés dans un projet politico-religieux. Plutôt que de le considérer comme une révélation "nouvelle", il apparaît comme une œuvre façonnée par des influences variées, où l’innovation laisse place à la reformulation. Ces critiques ne visent pas à dénigrer, mais à mieux comprendre la genèse d’un texte religieux. La vérité historique, même polémique, mérite d’être explorée. Restez informés !" https://threadreaderapp.com/thread/1862216799674400962.html ou https://x.com/WokeAreDumb/status/1862216799674400962
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  • 🔴 Viktor Orban : la lutte contre la catastrophe civilisationelle de l’Occident
    par Rod Dreher

    📍Alors que la plupart des autres dirigeants occidentaux sont aveugles qui dirigent des aveugles, Orbán voit l’avenir avec une clarté inégalée.

    Depuis Richard Nixon, l’Occident n’a jamais eu de leader politique national qui ait réfléchi aussi profondément à la géostratégie que le Hongrois Viktor Orban. Aimez-le ou détestez-le, c’est un homme profond. Son long discours au festival Tusvanhos en Roumanie en juillet a montré Orbán comme un véritable visionnaire, un homme dont les réalisations transcendent le moment présent et s'étendent bien au-delà des frontières de son petit pays d'Europe centrale. En fait, c’est un point de vue très typique d’Orbán : ce qui fait de lui un penseur civilisationnel si convaincant, c’est qu’il est si profondément enraciné dans le sol hongrois et qu’il en tire des leçons sur la nature humaine.
    Naturellement, les médias occidentaux couvrant cet événement n’y ont vu qu’un autre exemple du mécontentement agaçant des Magyars à l’égard de l’Union européenne. L’ambassadeur américain en Hongrie s’est plaint qu’Orban propageait les « théories du complot du Kremlin ». Mais si vous lisez la transcription anglaise du discours, vous verrez que les médias et d’autres ont manqué la composante philosophique du discours. Il est clair que le dirigeant hongrois, pour reprendre une expression populaire parmi la droite américaine, « sait quelle heure il est » tant au niveau mondial que local en Europe.

    « Des changements qui ne se sont pas produits depuis 500 ans arrivent », a déclaré Orban. « Ce à quoi nous sommes confrontés est en réalité un changement dans l’ordre mondial » alors que l’Asie devient le « centre dominant » du monde.

    Dans son discours de grande ampleur, Orbán a évoqué la nature de ce changement tectonique et la manière dont l’Europe et la Hongrie devraient répondre aux défis auxquels elles sont confrontées. Le prisme à travers lequel le Premier ministre envisage l’avenir mondial est la guerre russo-ukrainienne.

    Selon lui, le plus grand problème auquel le monde est confronté aujourd’hui est la faiblesse et la désintégration de l’Occident. Les peuples occidentaux, selon Orbán, ont tourné le dos aux idées et aux pratiques qui ont fait d’eux une grande civilisation. Et même si certains signes montrent que les gens ordinaires sont conscients de la crise et veulent du changement, les élites qui dirigent les pays occidentaux considèrent leurs peuples comme des fanatiques et des extrémistes. Si ni la classe dirigeante ni les gouvernés ne se font confiance, quel avenir pour la démocratie représentative ?
    Depuis les années 1960, les élites occidentales se sont consacrées à ce qu’on pourrait appeler le « John-Lennonisme » : une utopie imaginaire dans laquelle il n’y a ni religion, ni pays, rien pour lequel tuer ou mourir, et pas d’histoire : un paradis mondialiste dans lequel tous les gens ne vivent que pour les plaisirs d'aujourd'hui, notamment sexuels.
    Selon Orbán, une telle vision affaiblit et même élimine tout ce qui rend possible la création d’un État. Six décennies plus tard, les visionnaires lennonistes – notamment en Europe – ont créé une civilisation dans laquelle Dieu est mort ou mourant, où les migrants traversent en grand nombre des frontières que personne ne se soucie de protéger, et où les jeunes générations se soucient de l’histoire de leur peuple pour ensuite la mépriser.
    Il s’agit d’une civilisation dans laquelle les familles sont déchirées, la pornographie hardcore est omniprésente, la perversion sexuelle est célébrée comme la nouvelle norme et les enfants sont endoctrinés dans la haine et le désir de mutiler leur corps.

    Il s’agit d’une civilisation dans laquelle la solidarité est devenue de plus en plus difficile à imaginer, dans la mesure où les élites politiques, éducatives, commerciales et culturelles ont appris aux masses à ne se soucier que de leurs propres désirs et à accepter un tribalisme racial grossier (à moins d’être d’origine européenne).

    C’est une civilisation dans laquelle il n’y a rien pour quoi tuer ou mourir, car personne n’a de raison de vivre.

    Le Premier ministre a parlé de la cérémonie d'ouverture dégoûtante des Jeux olympiques de Paris, au cours de laquelle l'une des plus grandes nations du monde a choisi d'apparaître dans une émission mondiale depuis l'une des plus belles capitales du monde comme le leader d'une croisade historique pour la « liberté » qui exigeait la décapitation macabre de membres de la famille royale, et enfin, les homosexuels, les transgenres et les travestis ont joué dans une parodie grotesque de La Cène.
    « Ils ne sont pas devenus grands, ils sont devenus des nains », a dit Orbán, parlant non seulement de la France, mais aussi de l’homme occidental moderne.
    Orbán : " Ici, nous devons parler du secret de la grandeur. Quel est le secret de la grandeur ? Le secret de la grandeur est d'être capable de servir quelque chose de plus grand que soi. Pour ce faire, vous devez d'abord reconnaître que il y a quelque chose ou certaines choses dans le monde qui sont plus grandes que vous, et alors vous devez vous consacrer au service de ces choses plus grandes.
    Il n'y en a pas beaucoup. Vous avez votre propre Dieu, votre propre pays et votre propre famille. Mais si vous ne le faites pas et que vous vous concentrez plutôt sur votre propre grandeur, en pensant que vous êtes plus intelligent, plus beau, plus talentueux que la plupart des gens, si vous dépensez votre énergie là-dessus, à transmettre tout cela aux autres, alors ce que vous ce que vous obtenez n’est pas de la grandeur, mais de la grandeur.
    Et c’est pourquoi aujourd’hui, chaque fois que nous négocions avec les Européens occidentaux, dans chacun de leurs gestes, nous ressentons de l’arogance et non de la grandeur. Je dois dire qu'une situation s'est développée que l'on peut appeler le vide, et le sentiment d'excès qui l'accompagne donne lieu à l'agressivité. D’où l’émergence du « nain agressif » comme un nouveau type de personne. »
    Si quelqu’un en Europe lit encore Dante, il comprendra de quoi parle le Premier ministre hongrois. Dans le 15e chant de l'Enfer, le pèlerin Dante et son compagnon Virgile visitent un cercle de sodomites, où Dante rencontre son ancien mentor Brunetto Latini. Brunetto dit à Dante à quel point il est fier des réussites mondaines de son élève et l'encourage à continuer à écrire de la poésie pour sa gloire personnelle.
    Comme le contexte plus large du poème le montre clairement, le Cercle des Sodomites symbolise la stérilité culturelle néfaste qui vient du fait de ne se soucier que de soi et de satisfaire ses désirs immédiats. Au Purgatoire, le pèlerin de Dante découvre la vérité exprimée par Viktor Orbán dans Tusványos : ce n'est qu'en se consacrant au service d'objectifs plus élevés que l'on peut atteindre la véritable grandeur.
    Dante Alighieri était un poète célèbre de son temps, mais il n'est devenu vraiment grand que lorsqu'il est tombé en disgrâce et en exil, ce qui a tourné son regard vers Dieu et a donné naissance à la comédie. Personne ne se souvient du grandiose Brunetto Latini, mais comme l'a dit un jour T.S. Eliot, « Dante et Shakespeare se partagent le monde. Il n'y a pas de troisième".

    Orbán a avancé diverses propositions politiques sur ce que l’Europe doit faire pour éviter de devenir un « musée à ciel ouvert » dans un nouvel ordre mondial dynamique. Il ne semble toutefois pas convaincu que les pays d’Europe occidentale – contrairement aux pays d’Europe centrale – soient capables d’inverser leur déclin à ce stade. La dernière partie de son discours était consacrée au fait que la Hongrie avait élaboré un plan de survie et de prospérité en tant que nation dans un monde de changement radical et de déclin européen général.
    La dimension culturelle du plan d'Orbán est la plus difficile, même si c'est une dimension que toute nation européenne qui veut survivre à la crise qui nous frappe tous doit l'accepter. Tout cela peut être exprimé en une seule phrase : « Dieu, pays, famille ».
    Si les gens veulent survivre à cette catastrophe civilisationnelle, ils doivent abandonner le Grand Remplacement et ils devraient commencer à avoir des enfants. L'immigration n'est pas la solution. "L'expérience occidentale montre que s'il y a plus d'invités que de propriétaires, la maison cesse d'être un foyer ", a déclaré Orban. " C'est un risque que vous ne pouvez pas prendre."
    Il y a dix ans, un politologue qui étudie la politique familiale me disait qu'il venait de terminer une étude commandée par l'Union européenne pour savoir s'il était possible d'augmenter la natalité sans religion. Le scientifique a étudié le problème et est arrivé à la conclusion que non, c'est impossible. Il a déclaré que Bruxelles n'aimait pas cette conclusion, mais qu'il devait être honnête.

    D’une certaine manière, Orbán comprend sans aucun doute cela, puisqu’il a déclaré aux personnes rassemblées à Tusvanios que si la Hongrie abandonnait Dieu et devenait un pays sans « religion », cela signifierait abandonner la base culturelle de son État. Orban a dit :
    "La religion zéro est un état dans lequel la foi a disparu depuis longtemps, mais il y a aussi une perte de la capacité de la tradition chrétienne à nous fournir des règles de conduite culturelles et morales qui régissent nos relations, notre travail, notre argent, notre famille, nos relations sexuelles, et l'ordre, les priorités dans la façon dont nous nous traitons les uns les autres sont ce que les Occidentaux ont perdu.
    De manière controversée, Orban a lié l’avènement de la « religion zéro » à la reconnaissance du mariage homosexuel. Il n’est pas entré dans les détails, mais à certains égards, il a raison.
    Dans les années 1930, l’anthropologue social d’Oxford J. D. Unwin a publié Sex and Culture, une étude historique scientifique de quatre-vingts cultures et six civilisations. Unwin a conclu que la retenue sexuelle était le facteur le plus important dans le succès d'une culture ou d'une civilisation. La richesse s’accompagne d’une libéralisation sexuelle, qui accélère l’entropie sociale. Comme Unwin l’a découvert, la libéralisation sexuelle est également liée au déclin de la religion. Une fois qu’une culture ou une civilisation abandonne les restrictions sexuelles, son énergie sociale se dissipe en trois générations et les gens perdent tout intérêt pour la vie en dehors du quotidien.
    « Chaque société humaine est libre de choisir soit de faire preuve de plus d’énergie, soit de jouir de la liberté sexuelle ; il ne peut évidemment pas faire les deux sur plus d’une génération », a écrit Unwin.
    Ainsi, lorsqu’Orbán imputait au mariage homosexuel la mort de Dieu, il n’avait qu’en partie raison. Le mariage homosexuel n’aurait jamais eu lieu si la révolution sexuelle n’avait pas eu lieu dans les années 1960 et 1970. Le poète anglais caustique du milieu du siècle, Philip Larkin, a vu à travers les vaines promesses de cette révolution son nihilisme essentiel. Dans son poème de 1967 « High Windows », Larkin a décrit l'idée lennoniste de la liberté sexuelle :

    " Les cravates et les gestes sont jetés de côté
    Comme une moissonneuse-batteuse obsolète,
    Et tous les jeunes dévalent la longue colline
    Heureusement, sans fin . "
    Il est vrai que consacrer le mariage homosexuel dans la loi et la coutume comme l’équivalent du mariage hétérosexuel constitue un rubicon culturel et civilisationnel. C’est le moment où la tradition chrétienne, maltraitée et pervertie, finit par s’effondrer. Il est peu probable qu’un pays reconnaissant l’équivalence soit en mesure de récupérer ce qu’il a jeté. La Hongrie n'a pas encore bu ce poison spécial.
    Cependant, rien n’indique que le peuple hongrois soit religieux au-delà du nom. Le communisme a peut-être été relégué au cimetière de l’histoire, mais la révolution sexuelle reste pleinement en vigueur dans la Hongrie moderne. Une fervente catholique de Budapest, au début de la trentaine, s’est un jour plaint que sa génération « veut que la Hongrie soit uniquement la Suède magyar », c'est-à-dire laïque, libre sexuellement et vivant pour les plaisirs de la consommation.
    Alors que la plupart des autres présidents et premiers ministres occidentaux sont aveugles et conduisent des aveugles, Viktor Orbán voit l’avenir avec une clarté que ses collègues n’ont pas. Pourra-t-il convaincre les Hongrois de voir ce qu'il voit ? Un homme politique peut-il à lui seul convertir son pays au christianisme et le sauver de la nuit noire du déclin qui a englouti le continent et la civilisation ?
    Bien sûr, on attend trop d’un roi quand il est à la fois philosophe, prêtre et père de la nation. En fait, dans un passé lointain, un roi aurait pu le faire. Mais pas maintenant, pas à notre époque démocratique. Orbán a besoin d’alliés.
    Où sont les prêtres et les pasteurs ? Où sont les artistes et les personnalités culturelles qui rejettent le nihilisme et le désespoir à la mode affichés aux Jeux olympiques de Paris ? Où sont les pères et les mères qui élèvent des familles solides qui aiment Dieu, leur pays et leurs proches ? Où sont ces jeunes dont le visage est tellement collé à leurs appareils qu’ils ne voient pas approcher le bord du gouffre, qui sont prêts à cesser de trébucher dans l’oubli ? Ces questions concernent non seulement la Hongrie, mais tous les pays occidentaux, faibles et en déclin.
    Viktor Orban ne vivra pas éternellement. D’un point de vue politique, il n’est toujours qu’à une élection de la démission. Si la Hongrie ignore ses conseils et choisit de suivre la voie du libéralisme lennoniste avec Bruxelles et Washington, Orbán connaîtra une tragédie immédiate. Mais si cela se produit, alors, avec le temps, ceux qui restent de la nation hongroise comprendront, trop tard, que la tragédie leur appartient réellement.

    Via Péonia

    Article original :

    📍 https://katehon.com/ru/article/viktor-orban-borba-s-civilizacionnoy-katastrofoy-zapada

    8 août 2024

    https://x.com/Galadriell__/status/1821597847617253837
    🔴 Viktor Orban : la lutte contre la catastrophe civilisationelle de l’Occident par Rod Dreher 📍Alors que la plupart des autres dirigeants occidentaux sont aveugles qui dirigent des aveugles, Orbán voit l’avenir avec une clarté inégalée. Depuis Richard Nixon, l’Occident n’a jamais eu de leader politique national qui ait réfléchi aussi profondément à la géostratégie que le Hongrois Viktor Orban. Aimez-le ou détestez-le, c’est un homme profond. Son long discours au festival Tusvanhos en Roumanie en juillet a montré Orbán comme un véritable visionnaire, un homme dont les réalisations transcendent le moment présent et s'étendent bien au-delà des frontières de son petit pays d'Europe centrale. En fait, c’est un point de vue très typique d’Orbán : ce qui fait de lui un penseur civilisationnel si convaincant, c’est qu’il est si profondément enraciné dans le sol hongrois et qu’il en tire des leçons sur la nature humaine. Naturellement, les médias occidentaux couvrant cet événement n’y ont vu qu’un autre exemple du mécontentement agaçant des Magyars à l’égard de l’Union européenne. L’ambassadeur américain en Hongrie s’est plaint qu’Orban propageait les « théories du complot du Kremlin ». Mais si vous lisez la transcription anglaise du discours, vous verrez que les médias et d’autres ont manqué la composante philosophique du discours. Il est clair que le dirigeant hongrois, pour reprendre une expression populaire parmi la droite américaine, « sait quelle heure il est » tant au niveau mondial que local en Europe. « Des changements qui ne se sont pas produits depuis 500 ans arrivent », a déclaré Orban. « Ce à quoi nous sommes confrontés est en réalité un changement dans l’ordre mondial » alors que l’Asie devient le « centre dominant » du monde. Dans son discours de grande ampleur, Orbán a évoqué la nature de ce changement tectonique et la manière dont l’Europe et la Hongrie devraient répondre aux défis auxquels elles sont confrontées. Le prisme à travers lequel le Premier ministre envisage l’avenir mondial est la guerre russo-ukrainienne. Selon lui, le plus grand problème auquel le monde est confronté aujourd’hui est la faiblesse et la désintégration de l’Occident. Les peuples occidentaux, selon Orbán, ont tourné le dos aux idées et aux pratiques qui ont fait d’eux une grande civilisation. Et même si certains signes montrent que les gens ordinaires sont conscients de la crise et veulent du changement, les élites qui dirigent les pays occidentaux considèrent leurs peuples comme des fanatiques et des extrémistes. Si ni la classe dirigeante ni les gouvernés ne se font confiance, quel avenir pour la démocratie représentative ? Depuis les années 1960, les élites occidentales se sont consacrées à ce qu’on pourrait appeler le « John-Lennonisme » : une utopie imaginaire dans laquelle il n’y a ni religion, ni pays, rien pour lequel tuer ou mourir, et pas d’histoire : un paradis mondialiste dans lequel tous les gens ne vivent que pour les plaisirs d'aujourd'hui, notamment sexuels. Selon Orbán, une telle vision affaiblit et même élimine tout ce qui rend possible la création d’un État. Six décennies plus tard, les visionnaires lennonistes – notamment en Europe – ont créé une civilisation dans laquelle Dieu est mort ou mourant, où les migrants traversent en grand nombre des frontières que personne ne se soucie de protéger, et où les jeunes générations se soucient de l’histoire de leur peuple pour ensuite la mépriser. Il s’agit d’une civilisation dans laquelle les familles sont déchirées, la pornographie hardcore est omniprésente, la perversion sexuelle est célébrée comme la nouvelle norme et les enfants sont endoctrinés dans la haine et le désir de mutiler leur corps. Il s’agit d’une civilisation dans laquelle la solidarité est devenue de plus en plus difficile à imaginer, dans la mesure où les élites politiques, éducatives, commerciales et culturelles ont appris aux masses à ne se soucier que de leurs propres désirs et à accepter un tribalisme racial grossier (à moins d’être d’origine européenne). C’est une civilisation dans laquelle il n’y a rien pour quoi tuer ou mourir, car personne n’a de raison de vivre. Le Premier ministre a parlé de la cérémonie d'ouverture dégoûtante des Jeux olympiques de Paris, au cours de laquelle l'une des plus grandes nations du monde a choisi d'apparaître dans une émission mondiale depuis l'une des plus belles capitales du monde comme le leader d'une croisade historique pour la « liberté » qui exigeait la décapitation macabre de membres de la famille royale, et enfin, les homosexuels, les transgenres et les travestis ont joué dans une parodie grotesque de La Cène. « Ils ne sont pas devenus grands, ils sont devenus des nains », a dit Orbán, parlant non seulement de la France, mais aussi de l’homme occidental moderne. Orbán : " Ici, nous devons parler du secret de la grandeur. Quel est le secret de la grandeur ? Le secret de la grandeur est d'être capable de servir quelque chose de plus grand que soi. Pour ce faire, vous devez d'abord reconnaître que il y a quelque chose ou certaines choses dans le monde qui sont plus grandes que vous, et alors vous devez vous consacrer au service de ces choses plus grandes. Il n'y en a pas beaucoup. Vous avez votre propre Dieu, votre propre pays et votre propre famille. Mais si vous ne le faites pas et que vous vous concentrez plutôt sur votre propre grandeur, en pensant que vous êtes plus intelligent, plus beau, plus talentueux que la plupart des gens, si vous dépensez votre énergie là-dessus, à transmettre tout cela aux autres, alors ce que vous ce que vous obtenez n’est pas de la grandeur, mais de la grandeur. Et c’est pourquoi aujourd’hui, chaque fois que nous négocions avec les Européens occidentaux, dans chacun de leurs gestes, nous ressentons de l’arogance et non de la grandeur. Je dois dire qu'une situation s'est développée que l'on peut appeler le vide, et le sentiment d'excès qui l'accompagne donne lieu à l'agressivité. D’où l’émergence du « nain agressif » comme un nouveau type de personne. » Si quelqu’un en Europe lit encore Dante, il comprendra de quoi parle le Premier ministre hongrois. Dans le 15e chant de l'Enfer, le pèlerin Dante et son compagnon Virgile visitent un cercle de sodomites, où Dante rencontre son ancien mentor Brunetto Latini. Brunetto dit à Dante à quel point il est fier des réussites mondaines de son élève et l'encourage à continuer à écrire de la poésie pour sa gloire personnelle. Comme le contexte plus large du poème le montre clairement, le Cercle des Sodomites symbolise la stérilité culturelle néfaste qui vient du fait de ne se soucier que de soi et de satisfaire ses désirs immédiats. Au Purgatoire, le pèlerin de Dante découvre la vérité exprimée par Viktor Orbán dans Tusványos : ce n'est qu'en se consacrant au service d'objectifs plus élevés que l'on peut atteindre la véritable grandeur. Dante Alighieri était un poète célèbre de son temps, mais il n'est devenu vraiment grand que lorsqu'il est tombé en disgrâce et en exil, ce qui a tourné son regard vers Dieu et a donné naissance à la comédie. Personne ne se souvient du grandiose Brunetto Latini, mais comme l'a dit un jour T.S. Eliot, « Dante et Shakespeare se partagent le monde. Il n'y a pas de troisième". Orbán a avancé diverses propositions politiques sur ce que l’Europe doit faire pour éviter de devenir un « musée à ciel ouvert » dans un nouvel ordre mondial dynamique. Il ne semble toutefois pas convaincu que les pays d’Europe occidentale – contrairement aux pays d’Europe centrale – soient capables d’inverser leur déclin à ce stade. La dernière partie de son discours était consacrée au fait que la Hongrie avait élaboré un plan de survie et de prospérité en tant que nation dans un monde de changement radical et de déclin européen général. La dimension culturelle du plan d'Orbán est la plus difficile, même si c'est une dimension que toute nation européenne qui veut survivre à la crise qui nous frappe tous doit l'accepter. Tout cela peut être exprimé en une seule phrase : « Dieu, pays, famille ». Si les gens veulent survivre à cette catastrophe civilisationnelle, ils doivent abandonner le Grand Remplacement et ils devraient commencer à avoir des enfants. L'immigration n'est pas la solution. "L'expérience occidentale montre que s'il y a plus d'invités que de propriétaires, la maison cesse d'être un foyer ", a déclaré Orban. " C'est un risque que vous ne pouvez pas prendre." Il y a dix ans, un politologue qui étudie la politique familiale me disait qu'il venait de terminer une étude commandée par l'Union européenne pour savoir s'il était possible d'augmenter la natalité sans religion. Le scientifique a étudié le problème et est arrivé à la conclusion que non, c'est impossible. Il a déclaré que Bruxelles n'aimait pas cette conclusion, mais qu'il devait être honnête. D’une certaine manière, Orbán comprend sans aucun doute cela, puisqu’il a déclaré aux personnes rassemblées à Tusvanios que si la Hongrie abandonnait Dieu et devenait un pays sans « religion », cela signifierait abandonner la base culturelle de son État. Orban a dit : "La religion zéro est un état dans lequel la foi a disparu depuis longtemps, mais il y a aussi une perte de la capacité de la tradition chrétienne à nous fournir des règles de conduite culturelles et morales qui régissent nos relations, notre travail, notre argent, notre famille, nos relations sexuelles, et l'ordre, les priorités dans la façon dont nous nous traitons les uns les autres sont ce que les Occidentaux ont perdu. De manière controversée, Orban a lié l’avènement de la « religion zéro » à la reconnaissance du mariage homosexuel. Il n’est pas entré dans les détails, mais à certains égards, il a raison. Dans les années 1930, l’anthropologue social d’Oxford J. D. Unwin a publié Sex and Culture, une étude historique scientifique de quatre-vingts cultures et six civilisations. Unwin a conclu que la retenue sexuelle était le facteur le plus important dans le succès d'une culture ou d'une civilisation. La richesse s’accompagne d’une libéralisation sexuelle, qui accélère l’entropie sociale. Comme Unwin l’a découvert, la libéralisation sexuelle est également liée au déclin de la religion. Une fois qu’une culture ou une civilisation abandonne les restrictions sexuelles, son énergie sociale se dissipe en trois générations et les gens perdent tout intérêt pour la vie en dehors du quotidien. « Chaque société humaine est libre de choisir soit de faire preuve de plus d’énergie, soit de jouir de la liberté sexuelle ; il ne peut évidemment pas faire les deux sur plus d’une génération », a écrit Unwin. Ainsi, lorsqu’Orbán imputait au mariage homosexuel la mort de Dieu, il n’avait qu’en partie raison. Le mariage homosexuel n’aurait jamais eu lieu si la révolution sexuelle n’avait pas eu lieu dans les années 1960 et 1970. Le poète anglais caustique du milieu du siècle, Philip Larkin, a vu à travers les vaines promesses de cette révolution son nihilisme essentiel. Dans son poème de 1967 « High Windows », Larkin a décrit l'idée lennoniste de la liberté sexuelle : " Les cravates et les gestes sont jetés de côté Comme une moissonneuse-batteuse obsolète, Et tous les jeunes dévalent la longue colline Heureusement, sans fin . " Il est vrai que consacrer le mariage homosexuel dans la loi et la coutume comme l’équivalent du mariage hétérosexuel constitue un rubicon culturel et civilisationnel. C’est le moment où la tradition chrétienne, maltraitée et pervertie, finit par s’effondrer. Il est peu probable qu’un pays reconnaissant l’équivalence soit en mesure de récupérer ce qu’il a jeté. La Hongrie n'a pas encore bu ce poison spécial. Cependant, rien n’indique que le peuple hongrois soit religieux au-delà du nom. Le communisme a peut-être été relégué au cimetière de l’histoire, mais la révolution sexuelle reste pleinement en vigueur dans la Hongrie moderne. Une fervente catholique de Budapest, au début de la trentaine, s’est un jour plaint que sa génération « veut que la Hongrie soit uniquement la Suède magyar », c'est-à-dire laïque, libre sexuellement et vivant pour les plaisirs de la consommation. Alors que la plupart des autres présidents et premiers ministres occidentaux sont aveugles et conduisent des aveugles, Viktor Orbán voit l’avenir avec une clarté que ses collègues n’ont pas. Pourra-t-il convaincre les Hongrois de voir ce qu'il voit ? Un homme politique peut-il à lui seul convertir son pays au christianisme et le sauver de la nuit noire du déclin qui a englouti le continent et la civilisation ? Bien sûr, on attend trop d’un roi quand il est à la fois philosophe, prêtre et père de la nation. En fait, dans un passé lointain, un roi aurait pu le faire. Mais pas maintenant, pas à notre époque démocratique. Orbán a besoin d’alliés. Où sont les prêtres et les pasteurs ? Où sont les artistes et les personnalités culturelles qui rejettent le nihilisme et le désespoir à la mode affichés aux Jeux olympiques de Paris ? Où sont les pères et les mères qui élèvent des familles solides qui aiment Dieu, leur pays et leurs proches ? Où sont ces jeunes dont le visage est tellement collé à leurs appareils qu’ils ne voient pas approcher le bord du gouffre, qui sont prêts à cesser de trébucher dans l’oubli ? Ces questions concernent non seulement la Hongrie, mais tous les pays occidentaux, faibles et en déclin. Viktor Orban ne vivra pas éternellement. D’un point de vue politique, il n’est toujours qu’à une élection de la démission. Si la Hongrie ignore ses conseils et choisit de suivre la voie du libéralisme lennoniste avec Bruxelles et Washington, Orbán connaîtra une tragédie immédiate. Mais si cela se produit, alors, avec le temps, ceux qui restent de la nation hongroise comprendront, trop tard, que la tragédie leur appartient réellement. Via Péonia Article original : 📍 https://katehon.com/ru/article/viktor-orban-borba-s-civilizacionnoy-katastrofoy-zapada 8 août 2024 https://x.com/Galadriell__/status/1821597847617253837
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  • "Beaucoup ont parlé de sacrilège et de blasphèmes contre le christianisme à propos de la cérémonie d'ouverture des JO. Et ils ont raison.
    Cela commence dès la première scène, lorsque Djamel Debbouze confond Zidane et Jésus-Christ. Pour ma part, j'ai été impressionné par la haine des enfants, de l'enfance, que dégage ce spectacle. Les enfants y ont le choix entre la peur et l'exposition aux obsessions sexuelles des adultes.
    Saint Jean-Paul II avait vu s'installer dès les années 1990 une "culture de mort" en Occident. 30 ans plus tard elle s'affirme sans complexes.
    A Paris on veut prendre possession de l'âme des enfants, leur voler leur enfance. C'est pourquoi je ne suis pas étonné de l'indifférence quasi-complète de notre gouvernement, de notre classe politique, de nos médias, de nos intellectuels aux dizaines de milliers d'enfants qui meurent sous les bombes ou de famine à Gaza.
    L'Occident s'est donné bonne conscience pendant des décennies à propos des régimes totalitaires. Mais ce qui se passe à Paris ou à Gaza n'est pas moins pervers ni abominable. Jour après jour les photos, les témoignages s'accumulent, insoutenables, de ces corps d'enfants déchiquetés par les bombes que les Etats-Unis livrent à Israël. Les photos, les témoignages s'accumulent d'enfants au visage émacié et au ventre ballonné - et aucun gouvernement européen ou presque n'a le courage de faire pression sur Israël pour faire cesser cette saloperie.
    Qui osera encore parler, comme les organisateurs, niais dans leur méchanceté, de la cérémonie d'ouverture des JO, d'amour, d'inclusivité, de diversité ? "

    Edouard Husson

    10:23 AM · 2 août 2024 · 27,1 k vues

    https://x.com/edouardhusson/status/1819287950120600048
    "Beaucoup ont parlé de sacrilège et de blasphèmes contre le christianisme à propos de la cérémonie d'ouverture des JO. Et ils ont raison. Cela commence dès la première scène, lorsque Djamel Debbouze confond Zidane et Jésus-Christ. Pour ma part, j'ai été impressionné par la haine des enfants, de l'enfance, que dégage ce spectacle. Les enfants y ont le choix entre la peur et l'exposition aux obsessions sexuelles des adultes. Saint Jean-Paul II avait vu s'installer dès les années 1990 une "culture de mort" en Occident. 30 ans plus tard elle s'affirme sans complexes. A Paris on veut prendre possession de l'âme des enfants, leur voler leur enfance. C'est pourquoi je ne suis pas étonné de l'indifférence quasi-complète de notre gouvernement, de notre classe politique, de nos médias, de nos intellectuels aux dizaines de milliers d'enfants qui meurent sous les bombes ou de famine à Gaza. L'Occident s'est donné bonne conscience pendant des décennies à propos des régimes totalitaires. Mais ce qui se passe à Paris ou à Gaza n'est pas moins pervers ni abominable. Jour après jour les photos, les témoignages s'accumulent, insoutenables, de ces corps d'enfants déchiquetés par les bombes que les Etats-Unis livrent à Israël. Les photos, les témoignages s'accumulent d'enfants au visage émacié et au ventre ballonné - et aucun gouvernement européen ou presque n'a le courage de faire pression sur Israël pour faire cesser cette saloperie. Qui osera encore parler, comme les organisateurs, niais dans leur méchanceté, de la cérémonie d'ouverture des JO, d'amour, d'inclusivité, de diversité ? " Edouard Husson 10:23 AM · 2 août 2024 · 27,1 k vues https://x.com/edouardhusson/status/1819287950120600048
    D'accord
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  • Brillante analyse de Mattias Desmet, professeur de psychologie clinique au département de psychanalyse et de psychologie du conseil de l'université de Gand, titulaire d'un doctorat en psychologie et d'une maîtrise en statistiques.

    « Ma plume refuse de se reposer cet été. Cette fois, c'est la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques que je ne peux laisser passer sans faire quelques remarques.
    Ce matin, j'ai vu des extraits de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. L'imagerie était, disons, époustouflante.
    Elle présentait, entre autres, une parodie grotesque de la Cène de Léonard de Vinci. À la place du Christ était assise une femme corpulente aux seins à moitié exposés ; les apôtres étaient remplacés par un groupe hétéroclite de transsexuels et d'autres personnages issus du cabinet de curiosités sexuelles. Dans ce groupe, il y avait aussi une jeune fille, signe d'innocence et de pureté enfantine.
    L'interprétation de la scène qui a fait couler beaucoup d'encre a fait l'objet d'un débat. S'agit-il bien d'une parodie de la Cène ?
    Le directeur artistique a expliqué que le spectacle représentait Dionysos lors d'une fête païenne.
    Que Dionysos soit représenté, cela ne fait aucun doute.
    Mais que la présentation formelle du groupe évoque des associations directes avec la composition de De Vinci, l'explication du directeur artistique n'y change pas grand-chose.
    Et le fait que les producteurs de Paris 2024 aient explicitement contredit le directeur artistique et confirmé que la scène était inspirée de la Cène n'ajoute pas non plus à la crédibilité des affirmations du directeur (voir le lien).
    La parodie de la Cène n'était certainement pas le seul élément marquant de la cérémonie. Entre autres, un cavalier masqué sur un cheval blanc a été présenté, ce qui a été interprété par un certain nombre d'observateurs critiques comme le quatrième cavalier de l'apocalypse - la Mort sur un cheval pâle.
    Là encore, il était difficile d'avoir des certitudes.
    S'agissait-il vraiment d'une figure apocalyptique ? Ou bien le cheval ailé représentait-il plutôt Pégase, symbole de force et de courage ?
    On peut discuter de l'interprétation du langage symbolique utilisé, mais le style de la cérémonie avait une connotation profondément macabre et décadente que l'on ne peut nier.
    La cérémonie était empreinte d'un symbolisme lourd, dont le lien avec les Jeux Olympiques - un événement sportif - était difficile à percevoir.
    La question est difficile à étouffer : de quel message est porteur ce lourd symbolisme ?
    Une grande partie de la population a trouvé la cérémonie impressionnante - le summum du spectacle, la célébration de la liberté, le triomphe de l'humanisme, de l'inclusion et de l'"équité".
    C'est du moins ce que suggèrent les médias grand public. Ils y voient une bonne chose : plus de préjugés à l'encontre des personnes dont la sexualité ne correspond pas à la norme.
    Et ces moqueries à l'égard du christianisme - les chrétiens ne peuvent-ils pas y faire face ? Sont-ils en train de devenir aussi sensibles que les musulmans ?
    N'y a-t-il plus de place pour Charlie Hebdo dans notre culture ?
    Quiconque critique la culture de la mode est facilement étiqueté comme un nouveau type d'extrémiste qui se replie sur des valeurs ultraconservatrices dans une période culturelle difficile.
    L'ouverture et la place laissée aux particularités de la sexualité, un espace où une personne peut se réaliser en tant qu'être sexuel singulier, témoignent d'une maturité culturelle.
    Mais le spectacle de fumée auquel nous avons assisté lors de la cérémonie d'ouverture n'a pas grand-chose à voir avec cela.
    Dans son étalage intrusif et sa dérive sans ancrage vers des formes de sexualité de plus en plus grotesques, il ne montre pas la fusion de la pulsion sexuelle avec l'amour et la tendresse qui est la marque de la maturité humaine et culturelle ; dans son fanatisme, il n'est plus un libérateur, mais un tyran, une idéologie militante et extrémiste qui conduit la sexualité non pas à son apogée, mais à son déclin complet.
    Elle se nourrit de l'illusion d'un humain malléable, celui qui ne se soumet pas à Dieu ou à un commandement, qui se crée et se réalise, qui tente d'effacer du texte de sa vie la tâche d'être un homme ou une femme que notre corps nous impose à coup de chirurgie et de traitements hormonaux.
    La cérémonie d'ouverture n'a rien à voir non plus avec la maturité culturelle qui peut se relativiser à tous les niveaux, y compris religieux.
    La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques n'est pas un discours présenté dans un journal satirique comme Charlie Hebdo.
    Une cérémonie d'ouverture est un rituel, en l'occurrence le rituel de l'événement le plus important et le plus significatif de notre nouvel ordre mondial globaliste.
    Plus encore : une telle cérémonie montre ce à quoi une société s'identifie, une telle cérémonie représente l'essence du modèle sociétal qui l'organise.
    Ce qui pose problème, en d'autres termes, ce n'est pas qu'une société soit tolérante à l'égard de types de sexualité et de moralité exotiques et, dans certains cas, pervers ; ce qui pose problème, c'est que ce type de moralité représente son essence. C'est pourquoi le mauvais goût affiché n'est pas quelque chose qu'il suffit de fermer les yeux et d'ignorer, c'est quelque chose de significatif.
    Ce que nous avons vu n'est rien d'autre qu'une moquerie ritualisée du sacré et de l'éthique, quelque chose qui, d'un point de vue éthico-religieux, est un rituel du mal. Notre culture tend vers une fin. Revenons brièvement au début.
    ***
    Il y a deux cents ans, l'humanité a éliminé de la table de la société la vision religieuse du monde qui s'était transformée en hypocrisie et en dogme.
    Le siècle des Lumières est arrivé - l'idéologie de la Raison a pris la barre. L'humanité a commencé à naviguer à la boussole de la rationalité. Ils observaient le monde et les choses de leurs propres yeux et déterminaient avec précision et décrivaient mathématiquement les relations entre eux.
    Sur la base de cette description rationnelle, ils contrôlaient et manipulaient la nature ; les humains finissaient par accomplir les miracles qu'ils avaient longtemps attendus en vain de Dieu
    Pensez à l'Homo Deus de Harari : les humains eux-mêmes deviendront Dieu. J'ai écrit sur ce sujet ailleurs (voir ce lien).
    La tradition des Lumières a marqué le moment historique où l'humanité a changé de boussole et de direction. La vision religieuse du monde a proposé des principes éthiques : les humains doivent avant tout, à chaque pas qu'ils font dans le monde terrestre, se demander s'ils marchent vers le Bien ou vers le Mal.
    Certains ont pris ces principes éthiques plus au sérieux que d'autres ; pour certains, le discours éthique est devenu un pur outil d'hypocrisie et de perversion. Mais l'histoire sur laquelle se fonde la culture place de toute façon le niveau éthique au premier plan.
    La tradition des Lumières a balayé l'idée de l'éthique comme principe directeur.
    Désormais, l'humanité suivra la raison.
    Finies les illusions religieuses. Désormais, l'humanité s'appuiera sur ce qu'elle observe avec ses yeux et sur ce qu'elle comprend avec son esprit. Et c'est là qu'elle est immédiatement tombée dans ... une illusion.
    Nos yeux, censés observer objectivement, sont dirigés par des forces qui se situent entièrement en dehors du champ de la rationalité.
    Par exemple, le fait de voir dans la nature un système où les plus forts éliminent les formes de vie plus faibles par la survie du plus fort et favorisent les plus forts, ou un système où les plus forts prennent soin des plus faibles de la manière la plus aimante et la plus sensible, est déterminé par des facteurs qui n'ont rien à voir avec la rationalité.
    L'impérialiste du XIXe siècle voyait partout la survie du plus fort. Et il a été remarquablement aveugle au flot d'exemples montrant que la nature est au moins régie par de nombreux autres principes.
    L'impérialiste voyait la nature ainsi parce que, du fait de son narcissisme et de son égocentrisme, il aimait voir la nature ainsi.
    Ce que l'impérialiste prétendait réellement à travers sa théorie de la survie du plus fort, c'est que l'impérialiste, qui était à ce moment-là le plus fort en raison de certaines circonstances historiques, avait non seulement le droit d'opprimer et de soumettre sans pitié les plus faibles dans ses colonies, mais qu'il était aussi, ce faisant, le meilleur et le plus noble que la nature ait jamais produit.
    Laissez le narcissisme céder la place à l'Amour pendant un moment, laissez l'Âme prendre le gouvernail à la place de l'Ego.
    Vous voyez naître une autre Nature. Vous voyez, par exemple, une nature où les arbres forts soutiennent les arbres plus faibles en leur fournissant des nutriments par l'intermédiaire de leur système racinaire ; vous voyez une nature où une mère éléphant pleure son petit mort pendant des mois ; vous voyez l'humain fort qui se reconnaît dans le faible et lui pose gentiment la main sur l'épaule.
    Et même si vous pensez que le fort doit triompher du faible, il est loin d'être certain que cela se produise réellement dans la « nature ».
    Nietzsche glorifiait la recherche du pouvoir, mais il était l'un des rares à être sceptique dès le départ quant à la soi-disant survie du plus fort : les personnes les plus fortes et les plus nobles sont généralement perdantes dans la nature, pensait-il. Les faibles se regroupent souvent et sont généralement en mesure d'abattre les forts, qui avancent seuls dans la vie, trop sûrs d'eux. Pour Nietzsche, l'impérialiste du XIXe siècle était loin d'être considéré comme la couronne de la création évolutive ; il était plutôt la créature détestable d'un Apollon qui ne reconnaissait plus Dionysos comme son égal.
    Pour en revenir au cœur du problème, la croyance des Lumières a placé la rationalité au centre et a considéré toute la gamme du Bien et du Mal comme totalement hors de propos, voire inexistante.
    Elle est passée à l'arrière-plan, les gens n'y ont plus prêté attention. Et à l'arrière-plan, il s'est passé quelque chose de typique.
    Le Mal a pris le contrôle. Faire le Bien requiert un certain niveau de vigilance et d'effort de la part des humains ; il faut y consacrer de l'attention et de l'énergie ; il faut toujours vaincre une certaine résistance pour faire le Bien. Si cette vigilance et cet investissement de force et d'énergie pour faire le Bien ne sont pas là, alors le bateau de la vie vire silencieusement et navigue vers des eaux sombres.
    On peut également constater de manière très directe que la montée de la vision rationaliste du monde a porté un coup fatal à la bonté.
    Le rationalisme nous a appris que le but suprême de l'être humain était la lutte pour la survie (comme mentionné précédemment). Cela impliquait immédiatement que faire le bien était stupide et rétrograde. Faire le bien, c'est s'affaiblir soi-même et renforcer l'autre. C'est du moins ce qu'il semble au départ. L'homme rationaliste ne pouvait que tirer la conclusion de son idéologie quelque part et conclure : il ne faut pas être bon, il faut être intelligent, rusé et impitoyable.
    C'est ainsi qu'une sorte de pulsion destructrice s'est insinuée dès le début dans la culture des Lumières.
    Le rationalisme n'a pas seulement essayé de comprendre, mais aussi de contrôler, de manipuler, d'assujettir et de détruire.
    Cette pulsion de mort ou de destruction est très clairement vérifiable.
    Le règne triomphant de la Raison s'est accompagné de la pollution de la nature par des microplastiques et des produits chimiques toxiques, de méthodes de pêche industrielle et de pratiques forestières et agricoles qui exploitent impitoyablement la nature, des guerres les plus meurtrières de l'histoire et de la destruction industrielle des populations et des races qui ne cadraient pas avec les idéologies rationalistes.
    William Blake a consacré l'ensemble de son œuvre à la première étape de la rationalisation et de la mécanisation du monde, pendant la Révolution française, l'événement historique qui représente le moment où la vision rationaliste du monde a pris le contrôle. Il y a vu une manifestation et un déchaînement des forces du Mal et en a témoigné dans toute son œuvre.
    Toute l'idéologie de l'ONU, avec ses objectifs de développement durable, prétend mettre un terme à la pulsion destructrice, mais il s'agit essentiellement d'une continuation de l'idéologie rationaliste qui, par son programme écomoderniste, vise à l'assujettissement ultime de la nature (pensez aux projets visant à influencer le climat) et qui, avec son humanisme de façade, tente d'instaurer une technocratie transhumaniste radicalement déshumanisante.
    Fait remarquable, l'idéalisation de la Raison a également coûté la tête à la Vérité.
    Le devoir de parler honnêtement a été jeté par-dessus bord dans la vision rationaliste du monde. Le raisonnement est vite fait. Dire la vérité est toujours risqué ; ceux qui disent la vérité s'affaiblissent eux-mêmes ; ils ont moins de chances dans la lutte pour la survie ; seul un fou dit la vérité.
    Les humains ont toujours été des êtres trompeurs et menteurs qui confondent souvent l'apparence et la réalité, mais l'essor de la tradition des Lumières s'est accompagné du règne d'un nouveau type de mensonge, un mensonge théoriquement fondé (basé sur des théories scientifiques sur la psychologie des masses), idéologiquement justifié et produit industriellement : la propagande.
    L'ordre contemporain (mondialiste) se dresse et s'impose par la propagande - l'art de manipuler l'être humain ; la pratique de priver l'être humain de sa liberté spirituelle.
    Sous la surface pseudo-rationnelle de notre culture des Lumières, une force destructrice, trompeuse et déshumanisante n'a cessé de croître.
    Elle s'est développée dans l'invisible, mais comme toute grandeur spirituelle, elle veut se manifester et être reconnue publiquement.
    Notre culture a atteint un point où cette force montre de plus en plus ouvertement son visage. En témoignent le théâtre grotesque du dernier concours Eurovision de la chanson et le symbolisme sombre de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques.
    Notre culture approche de son apothéose, le moment où les masques tombent et où les forces qui la déterminent se révèlent.
    C'est aussi le moment où l'homme voit sa véritable condition.
    L'homme rationaliste n'est pas sur le point de devenir Dieu. Il n'est pas non plus sur le point de conquérir sa liberté absolue, sexuelle et autre.
    Au contraire, il est sur le point d'être complètement asservi.
    Et la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques nous montre plus clairement que jamais qui sera son maître"

    Source :
    The opening ceremony of the Olympic Games - A tribute to William Blake.

    https://words.mattiasdesmet.org/p/the-opening-ceremony-of-the-olympic
    Brillante analyse de Mattias Desmet, professeur de psychologie clinique au département de psychanalyse et de psychologie du conseil de l'université de Gand, titulaire d'un doctorat en psychologie et d'une maîtrise en statistiques. « Ma plume refuse de se reposer cet été. Cette fois, c'est la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques que je ne peux laisser passer sans faire quelques remarques. Ce matin, j'ai vu des extraits de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. L'imagerie était, disons, époustouflante. Elle présentait, entre autres, une parodie grotesque de la Cène de Léonard de Vinci. À la place du Christ était assise une femme corpulente aux seins à moitié exposés ; les apôtres étaient remplacés par un groupe hétéroclite de transsexuels et d'autres personnages issus du cabinet de curiosités sexuelles. Dans ce groupe, il y avait aussi une jeune fille, signe d'innocence et de pureté enfantine. L'interprétation de la scène qui a fait couler beaucoup d'encre a fait l'objet d'un débat. S'agit-il bien d'une parodie de la Cène ? Le directeur artistique a expliqué que le spectacle représentait Dionysos lors d'une fête païenne. Que Dionysos soit représenté, cela ne fait aucun doute. Mais que la présentation formelle du groupe évoque des associations directes avec la composition de De Vinci, l'explication du directeur artistique n'y change pas grand-chose. Et le fait que les producteurs de Paris 2024 aient explicitement contredit le directeur artistique et confirmé que la scène était inspirée de la Cène n'ajoute pas non plus à la crédibilité des affirmations du directeur (voir le lien). La parodie de la Cène n'était certainement pas le seul élément marquant de la cérémonie. Entre autres, un cavalier masqué sur un cheval blanc a été présenté, ce qui a été interprété par un certain nombre d'observateurs critiques comme le quatrième cavalier de l'apocalypse - la Mort sur un cheval pâle. Là encore, il était difficile d'avoir des certitudes. S'agissait-il vraiment d'une figure apocalyptique ? Ou bien le cheval ailé représentait-il plutôt Pégase, symbole de force et de courage ? On peut discuter de l'interprétation du langage symbolique utilisé, mais le style de la cérémonie avait une connotation profondément macabre et décadente que l'on ne peut nier. La cérémonie était empreinte d'un symbolisme lourd, dont le lien avec les Jeux Olympiques - un événement sportif - était difficile à percevoir. La question est difficile à étouffer : de quel message est porteur ce lourd symbolisme ? Une grande partie de la population a trouvé la cérémonie impressionnante - le summum du spectacle, la célébration de la liberté, le triomphe de l'humanisme, de l'inclusion et de l'"équité". C'est du moins ce que suggèrent les médias grand public. Ils y voient une bonne chose : plus de préjugés à l'encontre des personnes dont la sexualité ne correspond pas à la norme. Et ces moqueries à l'égard du christianisme - les chrétiens ne peuvent-ils pas y faire face ? Sont-ils en train de devenir aussi sensibles que les musulmans ? N'y a-t-il plus de place pour Charlie Hebdo dans notre culture ? Quiconque critique la culture de la mode est facilement étiqueté comme un nouveau type d'extrémiste qui se replie sur des valeurs ultraconservatrices dans une période culturelle difficile. L'ouverture et la place laissée aux particularités de la sexualité, un espace où une personne peut se réaliser en tant qu'être sexuel singulier, témoignent d'une maturité culturelle. Mais le spectacle de fumée auquel nous avons assisté lors de la cérémonie d'ouverture n'a pas grand-chose à voir avec cela. Dans son étalage intrusif et sa dérive sans ancrage vers des formes de sexualité de plus en plus grotesques, il ne montre pas la fusion de la pulsion sexuelle avec l'amour et la tendresse qui est la marque de la maturité humaine et culturelle ; dans son fanatisme, il n'est plus un libérateur, mais un tyran, une idéologie militante et extrémiste qui conduit la sexualité non pas à son apogée, mais à son déclin complet. Elle se nourrit de l'illusion d'un humain malléable, celui qui ne se soumet pas à Dieu ou à un commandement, qui se crée et se réalise, qui tente d'effacer du texte de sa vie la tâche d'être un homme ou une femme que notre corps nous impose à coup de chirurgie et de traitements hormonaux. La cérémonie d'ouverture n'a rien à voir non plus avec la maturité culturelle qui peut se relativiser à tous les niveaux, y compris religieux. La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques n'est pas un discours présenté dans un journal satirique comme Charlie Hebdo. Une cérémonie d'ouverture est un rituel, en l'occurrence le rituel de l'événement le plus important et le plus significatif de notre nouvel ordre mondial globaliste. Plus encore : une telle cérémonie montre ce à quoi une société s'identifie, une telle cérémonie représente l'essence du modèle sociétal qui l'organise. Ce qui pose problème, en d'autres termes, ce n'est pas qu'une société soit tolérante à l'égard de types de sexualité et de moralité exotiques et, dans certains cas, pervers ; ce qui pose problème, c'est que ce type de moralité représente son essence. C'est pourquoi le mauvais goût affiché n'est pas quelque chose qu'il suffit de fermer les yeux et d'ignorer, c'est quelque chose de significatif. Ce que nous avons vu n'est rien d'autre qu'une moquerie ritualisée du sacré et de l'éthique, quelque chose qui, d'un point de vue éthico-religieux, est un rituel du mal. Notre culture tend vers une fin. Revenons brièvement au début. *** Il y a deux cents ans, l'humanité a éliminé de la table de la société la vision religieuse du monde qui s'était transformée en hypocrisie et en dogme. Le siècle des Lumières est arrivé - l'idéologie de la Raison a pris la barre. L'humanité a commencé à naviguer à la boussole de la rationalité. Ils observaient le monde et les choses de leurs propres yeux et déterminaient avec précision et décrivaient mathématiquement les relations entre eux. Sur la base de cette description rationnelle, ils contrôlaient et manipulaient la nature ; les humains finissaient par accomplir les miracles qu'ils avaient longtemps attendus en vain de Dieu Pensez à l'Homo Deus de Harari : les humains eux-mêmes deviendront Dieu. J'ai écrit sur ce sujet ailleurs (voir ce lien). La tradition des Lumières a marqué le moment historique où l'humanité a changé de boussole et de direction. La vision religieuse du monde a proposé des principes éthiques : les humains doivent avant tout, à chaque pas qu'ils font dans le monde terrestre, se demander s'ils marchent vers le Bien ou vers le Mal. Certains ont pris ces principes éthiques plus au sérieux que d'autres ; pour certains, le discours éthique est devenu un pur outil d'hypocrisie et de perversion. Mais l'histoire sur laquelle se fonde la culture place de toute façon le niveau éthique au premier plan. La tradition des Lumières a balayé l'idée de l'éthique comme principe directeur. Désormais, l'humanité suivra la raison. Finies les illusions religieuses. Désormais, l'humanité s'appuiera sur ce qu'elle observe avec ses yeux et sur ce qu'elle comprend avec son esprit. Et c'est là qu'elle est immédiatement tombée dans ... une illusion. Nos yeux, censés observer objectivement, sont dirigés par des forces qui se situent entièrement en dehors du champ de la rationalité. Par exemple, le fait de voir dans la nature un système où les plus forts éliminent les formes de vie plus faibles par la survie du plus fort et favorisent les plus forts, ou un système où les plus forts prennent soin des plus faibles de la manière la plus aimante et la plus sensible, est déterminé par des facteurs qui n'ont rien à voir avec la rationalité. L'impérialiste du XIXe siècle voyait partout la survie du plus fort. Et il a été remarquablement aveugle au flot d'exemples montrant que la nature est au moins régie par de nombreux autres principes. L'impérialiste voyait la nature ainsi parce que, du fait de son narcissisme et de son égocentrisme, il aimait voir la nature ainsi. Ce que l'impérialiste prétendait réellement à travers sa théorie de la survie du plus fort, c'est que l'impérialiste, qui était à ce moment-là le plus fort en raison de certaines circonstances historiques, avait non seulement le droit d'opprimer et de soumettre sans pitié les plus faibles dans ses colonies, mais qu'il était aussi, ce faisant, le meilleur et le plus noble que la nature ait jamais produit. Laissez le narcissisme céder la place à l'Amour pendant un moment, laissez l'Âme prendre le gouvernail à la place de l'Ego. Vous voyez naître une autre Nature. Vous voyez, par exemple, une nature où les arbres forts soutiennent les arbres plus faibles en leur fournissant des nutriments par l'intermédiaire de leur système racinaire ; vous voyez une nature où une mère éléphant pleure son petit mort pendant des mois ; vous voyez l'humain fort qui se reconnaît dans le faible et lui pose gentiment la main sur l'épaule. Et même si vous pensez que le fort doit triompher du faible, il est loin d'être certain que cela se produise réellement dans la « nature ». Nietzsche glorifiait la recherche du pouvoir, mais il était l'un des rares à être sceptique dès le départ quant à la soi-disant survie du plus fort : les personnes les plus fortes et les plus nobles sont généralement perdantes dans la nature, pensait-il. Les faibles se regroupent souvent et sont généralement en mesure d'abattre les forts, qui avancent seuls dans la vie, trop sûrs d'eux. Pour Nietzsche, l'impérialiste du XIXe siècle était loin d'être considéré comme la couronne de la création évolutive ; il était plutôt la créature détestable d'un Apollon qui ne reconnaissait plus Dionysos comme son égal. Pour en revenir au cœur du problème, la croyance des Lumières a placé la rationalité au centre et a considéré toute la gamme du Bien et du Mal comme totalement hors de propos, voire inexistante. Elle est passée à l'arrière-plan, les gens n'y ont plus prêté attention. Et à l'arrière-plan, il s'est passé quelque chose de typique. Le Mal a pris le contrôle. Faire le Bien requiert un certain niveau de vigilance et d'effort de la part des humains ; il faut y consacrer de l'attention et de l'énergie ; il faut toujours vaincre une certaine résistance pour faire le Bien. Si cette vigilance et cet investissement de force et d'énergie pour faire le Bien ne sont pas là, alors le bateau de la vie vire silencieusement et navigue vers des eaux sombres. On peut également constater de manière très directe que la montée de la vision rationaliste du monde a porté un coup fatal à la bonté. Le rationalisme nous a appris que le but suprême de l'être humain était la lutte pour la survie (comme mentionné précédemment). Cela impliquait immédiatement que faire le bien était stupide et rétrograde. Faire le bien, c'est s'affaiblir soi-même et renforcer l'autre. C'est du moins ce qu'il semble au départ. L'homme rationaliste ne pouvait que tirer la conclusion de son idéologie quelque part et conclure : il ne faut pas être bon, il faut être intelligent, rusé et impitoyable. C'est ainsi qu'une sorte de pulsion destructrice s'est insinuée dès le début dans la culture des Lumières. Le rationalisme n'a pas seulement essayé de comprendre, mais aussi de contrôler, de manipuler, d'assujettir et de détruire. Cette pulsion de mort ou de destruction est très clairement vérifiable. Le règne triomphant de la Raison s'est accompagné de la pollution de la nature par des microplastiques et des produits chimiques toxiques, de méthodes de pêche industrielle et de pratiques forestières et agricoles qui exploitent impitoyablement la nature, des guerres les plus meurtrières de l'histoire et de la destruction industrielle des populations et des races qui ne cadraient pas avec les idéologies rationalistes. William Blake a consacré l'ensemble de son œuvre à la première étape de la rationalisation et de la mécanisation du monde, pendant la Révolution française, l'événement historique qui représente le moment où la vision rationaliste du monde a pris le contrôle. Il y a vu une manifestation et un déchaînement des forces du Mal et en a témoigné dans toute son œuvre. Toute l'idéologie de l'ONU, avec ses objectifs de développement durable, prétend mettre un terme à la pulsion destructrice, mais il s'agit essentiellement d'une continuation de l'idéologie rationaliste qui, par son programme écomoderniste, vise à l'assujettissement ultime de la nature (pensez aux projets visant à influencer le climat) et qui, avec son humanisme de façade, tente d'instaurer une technocratie transhumaniste radicalement déshumanisante. Fait remarquable, l'idéalisation de la Raison a également coûté la tête à la Vérité. Le devoir de parler honnêtement a été jeté par-dessus bord dans la vision rationaliste du monde. Le raisonnement est vite fait. Dire la vérité est toujours risqué ; ceux qui disent la vérité s'affaiblissent eux-mêmes ; ils ont moins de chances dans la lutte pour la survie ; seul un fou dit la vérité. Les humains ont toujours été des êtres trompeurs et menteurs qui confondent souvent l'apparence et la réalité, mais l'essor de la tradition des Lumières s'est accompagné du règne d'un nouveau type de mensonge, un mensonge théoriquement fondé (basé sur des théories scientifiques sur la psychologie des masses), idéologiquement justifié et produit industriellement : la propagande. L'ordre contemporain (mondialiste) se dresse et s'impose par la propagande - l'art de manipuler l'être humain ; la pratique de priver l'être humain de sa liberté spirituelle. Sous la surface pseudo-rationnelle de notre culture des Lumières, une force destructrice, trompeuse et déshumanisante n'a cessé de croître. Elle s'est développée dans l'invisible, mais comme toute grandeur spirituelle, elle veut se manifester et être reconnue publiquement. Notre culture a atteint un point où cette force montre de plus en plus ouvertement son visage. En témoignent le théâtre grotesque du dernier concours Eurovision de la chanson et le symbolisme sombre de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques. Notre culture approche de son apothéose, le moment où les masques tombent et où les forces qui la déterminent se révèlent. C'est aussi le moment où l'homme voit sa véritable condition. L'homme rationaliste n'est pas sur le point de devenir Dieu. Il n'est pas non plus sur le point de conquérir sa liberté absolue, sexuelle et autre. Au contraire, il est sur le point d'être complètement asservi. Et la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques nous montre plus clairement que jamais qui sera son maître" Source : The opening ceremony of the Olympic Games - A tribute to William Blake. https://words.mattiasdesmet.org/p/the-opening-ceremony-of-the-olympic
    D'accord
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  • Mise à jour #TweetyNews :
    #IdrissAberkane a republié la dite vidéo sur #𝕏.com, vous pouvez donc la retrouver aussi la : https://x.com/idrissaberkane/status/1818347964617851010
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    𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑗𝑒 𝑟𝑒𝑝𝑜𝑠𝑡𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑣𝑒𝑟𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑜𝑛 𝑐𝑒𝑛𝑠𝑢𝑟𝑒́𝑒 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑛𝑎𝑙𝑦𝑠𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑒́𝑟𝑒́𝑚𝑜𝑛𝑖𝑒 𝑑'𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝑋
    𝐷𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟𝑜𝑛𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑣𝑒𝑟𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑐𝑒𝑛𝑠𝑢𝑟𝑒́𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝑦𝑜𝑢𝑡𝑢𝑏𝑒, 𝑗𝑒 𝑚'𝑒𝑛 𝑣𝑜𝑢𝑑𝑟𝑎𝑖𝑠 𝑑'𝑒𝑚𝑝𝑒̂𝑐ℎ𝑒𝑟 𝑙𝑒 𝐶𝐼𝑂 𝑑𝑒 𝑠𝑒 𝑔𝑎𝑣𝑒𝑟 𝑐𝑜𝑟𝑟𝑒𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑐𝑒𝑠 𝑗𝑒𝑢𝑥...
    — 𝐼𝑑𝑟𝑖𝑠𝑠 𝐽. 𝐴𝑏𝑒𝑟𝑘𝑎𝑛𝑒 (@𝑖𝑑𝑟𝑖𝑠𝑠𝑎𝑏𝑒𝑟𝑘𝑎𝑛𝑒) 30 𝐽𝑢𝑖𝑙𝑙𝑒𝑡 2024
    ----------------------
    #BonusVML : #Vidéo #Censuré sur #Facebook et #Youtube par #Paris2024RightsManager :

    𝙔 𝙖-𝙩-𝙞𝙡 𝙚𝙣𝙘𝙤𝙧𝙚 𝙪𝙣𝙚 𝙥𝙡𝙖𝙘𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝘽𝙀𝘼𝙐 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙣𝙤𝙨 𝙨𝙤𝙘𝙞𝙚́𝙩𝙚́𝙨?

    𝘓𝘢 𝘤𝘦́𝘳𝘦́𝘮𝘰𝘯𝘪𝘦 𝘥'𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘑𝘖 𝘥𝘦 𝘗𝘢𝘳𝘪𝘴 𝘢 𝘳𝘦́𝘷𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦́ 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘩𝘳𝘦́𝘵𝘪𝘦𝘯𝘴 𝘥𝘶 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘦 𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦𝘳 𝘦𝘵 𝘤'𝘦𝘴𝘵 𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘮𝘪𝘦𝘶𝘹. 𝘌𝘯 𝘦𝘹𝘪𝘨𝘦𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘢𝘶𝘵𝘦́ 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘪𝘢𝘭𝘦 𝘲𝘶'𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘷𝘢𝘭𝘪𝘥𝘢̂𝘵 𝘤𝘦́𝘳𝘦́𝘮𝘰𝘯𝘪𝘦𝘶𝘴𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘦𝘴 𝘴𝘦́𝘤𝘳𝘦́𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘯𝘰𝘮𝘣𝘳𝘪𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘱𝘪𝘱𝘪-𝘤𝘢𝘤𝘢, 𝘭𝘢 𝘱𝘦𝘵𝘪𝘵𝘦 𝘱𝘦𝘯𝘴𝘦́𝘦 𝘸𝘰𝘬𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘯'𝘢 𝘮𝘦̂𝘮𝘦 𝘱𝘢𝘴 𝘭𝘢 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥𝘦𝘶𝘳 𝘥𝘦𝘴 𝘦𝘮𝘱𝘦𝘳𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘥𝘦́𝘤𝘢𝘥𝘦𝘯𝘵𝘴 𝘴'𝘦𝘴𝘵 𝘮𝘢𝘯𝘪𝘧𝘦𝘴𝘵𝘦́𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘤𝘦 𝘲𝘶'𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘦𝘴𝘵 : 𝘶𝘯 𝘱𝘦𝘵𝘪𝘵 𝘏𝘦́𝘭𝘪𝘰𝘨𝘢𝘣𝘢𝘭𝘦 𝘢𝘶 𝘳𝘢𝘣𝘢𝘪𝘴, 𝘯𝘢𝘳𝘤𝘪𝘴𝘴𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘵 𝘱𝘦𝘳𝘷𝘦𝘳𝘴

    𝘓𝘦 𝘉𝘦𝘢𝘶, 𝘭𝘦 𝘝𝘳𝘢𝘪, 𝘭𝘦 𝘛𝘳𝘢𝘯𝘴𝘤𝘦𝘯𝘥𝘢𝘯𝘵 𝘦𝘹𝘪𝘴𝘵𝘦𝘯𝘵-𝘪𝘭𝘴 𝘦𝘯𝘤𝘰𝘳𝘦 𝘢𝘱𝘳𝘦̀𝘴 𝘲𝘶'𝘰𝘯 𝘭𝘦𝘶𝘳 𝘢𝘪𝘵 𝘮𝘦𝘯𝘦́, 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘭𝘦𝘴 𝘮𝘰𝘺𝘦𝘯𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘙𝘦́𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦, 𝘶𝘯𝘦 𝘨𝘶𝘦𝘳𝘳𝘦 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘮𝘦𝘳𝘤𝘪, 𝘥𝘶 𝘱𝘭𝘶𝘨 𝘢𝘯𝘢𝘭 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘗𝘭𝘢𝘤𝘦 𝘝𝘦𝘯𝘥𝘰̂𝘮𝘦 𝘥𝘰𝘯𝘵 𝘭𝘦 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘯𝘢𝘭-𝘱𝘰𝘶𝘣𝘦𝘭𝘭𝘦 "𝘭𝘪𝘣𝘦́𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯" 𝘢𝘷𝘢𝘪𝘵 𝘦́𝘤𝘳𝘪𝘵 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘩𝘰𝘯𝘵𝘦 𝘲𝘶'𝘪𝘭 𝘦́𝘵𝘢𝘪𝘵 𝘶𝘯 𝘴𝘺𝘮𝘱𝘢 𝘥𝘦 𝘕𝘰𝘦̈𝘭 𝘮𝘢𝘪𝘴 "𝘱𝘰𝘶𝘷𝘢𝘪𝘵 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘱𝘦𝘯𝘴𝘦𝘳" 𝘢̀ 𝘶𝘯 𝘴𝘦𝘹𝘵𝘰𝘺 𝘫𝘶𝘴𝘲𝘶'𝘢̀ 𝘤𝘦 𝘱𝘢𝘵𝘩𝘦́𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 "𝘎𝘢𝘺 𝘕𝘦𝘸 𝘛𝘦𝘴𝘵𝘢𝘮𝘦𝘯𝘵" 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘭'𝘢 𝘳𝘦𝘷𝘦𝘯𝘥𝘪𝘲𝘶𝘦́ 𝘴𝘢 𝘧𝘪𝘨𝘶𝘳𝘦 𝘤𝘦𝘯𝘵𝘳𝘢𝘭𝘦 𝘴𝘶𝘳 𝘐𝘯𝘴𝘵𝘢𝘨𝘳𝘢𝘮 𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘳𝘦́𝘵𝘳𝘰𝘱𝘦́𝘥𝘢𝘭𝘦𝘳 𝘱𝘦́𝘯𝘪𝘣𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘯 𝘢𝘧𝘧𝘪𝘳𝘮𝘢𝘯𝘵 𝘲𝘶'𝘪𝘭 𝘴'𝘢𝘨𝘪𝘵 𝘥𝘶 𝘱𝘢𝘴𝘵𝘪𝘤𝘩𝘦 𝘶𝘭𝘵𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘉𝘪𝘭𝘫𝘦𝘳𝘵 𝘦𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘲𝘶𝘪𝘤𝘰𝘯𝘲𝘶𝘦 𝘳𝘦𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘦𝘯 𝘲𝘶𝘦𝘴𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘤𝘦 𝘨𝘢𝘴𝘭𝘪𝘨𝘩𝘵𝘪𝘯𝘨 𝘭𝘰𝘶𝘳𝘥𝘪𝘯𝘨𝘶𝘦 𝘴𝘦𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘶𝘯 𝘧𝘢𝘴𝘤𝘪𝘴𝘵𝘦 𝘪𝘨𝘯𝘰𝘳𝘢𝘮𝘶𝘴.

    𝘊𝘳𝘦́𝘵𝘪𝘯 𝘰𝘶 𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵-𝘨𝘢𝘳𝘥𝘦? 𝘕𝘰𝘶𝘴 𝘮𝘰𝘯𝘵𝘳𝘰𝘯𝘴 𝘢𝘶 𝘮𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘤𝘢𝘶𝘴𝘦𝘳𝘪𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘥'𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵-𝘨𝘢𝘳𝘥𝘦, 𝘪𝘭 𝘯'𝘦𝘴𝘵 𝘨𝘶𝘦̀𝘳𝘦 𝘲𝘶𝘦𝘴𝘵𝘪𝘰𝘯...

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    #BonusVML #Libractus : 𝙇𝒆 𝑪𝙤𝒎𝙞𝒕𝙚́ 𝙙'𝙤𝒓𝙜𝒂𝙣𝒊𝙨𝒂𝙩𝒊𝙤𝒏 𝒅𝙚𝒔 𝑱𝙚𝒖𝙭 𝙤𝒍𝙮𝒎𝙥𝒊𝙦𝒖𝙚𝒔 𝒔'𝒆𝙨𝒕 𝒆𝙭𝒄𝙪𝒔𝙚́ 𝙥𝒐𝙪𝒓 𝒍𝙖 𝙘𝒆́𝙧𝒆́𝙢𝒐𝙣𝒊𝙚 𝙙'𝙤𝒖𝙫𝒆𝙧𝒕𝙪𝒓𝙚 𝙢𝒂𝙧𝒒𝙪𝒆́𝙚 𝙥𝒂𝙧 𝙡𝒂 𝒑𝙧𝒆́𝙨𝒆𝙣𝒄𝙚 𝙙𝒆 𝒕𝙧𝒂𝙣𝒔𝙜𝒆𝙣𝒓𝙚𝒔, 𝙧𝒂𝙥𝒑𝙤𝒓𝙩𝒆 𝒍𝙚 𝙒𝒉𝙖𝒔𝙝𝒊𝙣𝒈𝙩𝒐𝙣 𝙋𝒐𝙨𝒕 : https://url-r.fr/JlJZu
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    #IdrissAberkane #Olympics #JO #FrenchOlympics #Scandal #Wokeism #JO2024 #JeuxOlympiques #Paris2024 #Christianisme #Cérémonie #LaCène #Transgenre #Comité #CIO #Excuse
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    𝐑𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐳 𝐈𝐝𝐫𝐢𝐬𝐬 𝐬𝐮𝐫 :
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    𝑺𝒐𝒏 𝑪𝑽 𝒅𝒆́𝒋𝒂̀ 𝒑𝒖𝒃𝒍𝒊𝒆́ 𝒆𝒏𝒕𝒊𝒆̀𝒓𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒏 2016 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒕𝒐𝒖𝒕𝒆𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒆𝒖𝒗𝒆𝒔 (𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒃𝒊𝒆𝒏 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒓𝒂𝒈𝒆𝒓 𝒘𝒊𝒌𝒊𝒎𝒂𝒇𝒊𝒂 𝒒𝒖𝒊 𝒓𝒆𝒇𝒖𝒔𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒔𝒊𝒎𝒑𝒍𝒆 𝒗𝒆́𝒓𝒊𝒕𝒆́) : https://idrissaberkane.org/pour-mes-amis/

    ⚠️ 𝑺𝒐𝒏 𝒔𝒆𝒖𝒍 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒕𝒆 𝑻𝒆́𝒍𝒆́𝒈𝒓𝒂𝒎 𝒆𝒔𝒕 https://t.me/aberkaneidriss (@aberkaneidriss) 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒊𝒍 𝒏'𝒚 𝒆𝒔𝒕 𝒒𝒖𝒂𝒔𝒊𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒋𝒂𝒎𝒂𝒊𝒔. 𝑺𝒊 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒗𝒐𝒚𝒆𝒛 𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒕𝒆𝒔 𝒒𝒖𝒊 𝒔𝒆 𝒇𝒐𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒔𝒔𝒆𝒓 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒖𝒊 𝒎𝒆𝒓𝒄𝒊 𝒅𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒔𝒊𝒈𝒏𝒂𝒍𝒆𝒓. 𝑰𝒍 𝒏𝒆 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒑𝒐𝒔𝒆𝒓𝒂 𝒋𝒂𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒆𝒊𝒍 𝒐𝒖 𝒅𝒆 𝒅𝒆𝒎𝒂𝒏𝒅𝒆 𝒅'𝒊𝒏𝒗𝒆𝒔𝒕𝒊𝒔𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒓 𝒕𝒆́𝒍𝒆́𝒑𝒉𝒐𝒏𝒆, 𝒆-𝒎𝒂𝒊𝒍 𝒐𝒖 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆 𝒄𝒂𝒏𝒂𝒍 – 𝒔𝒊 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒆̂𝒕𝒆𝒔 𝒕𝒆́𝒎𝒐𝒊𝒏 𝒅𝒆 𝒕𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒂𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒆𝒔𝒄𝒓𝒐𝒄𝒔 𝒎𝒆𝒓𝒄𝒊 𝒆́𝒈𝒂𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒔𝒊𝒈𝒏𝒂𝒍𝒆𝒓 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒍'𝒆𝒏 𝒊𝒏𝒇𝒐𝒓𝒎𝒆𝒓 𝒑𝒂𝒓 𝒎𝒂𝒊𝒍 𝒂̀ demandes@idrissaberkane.org .

    ⚠️𝑺𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒖𝒏𝒊𝒄𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒅𝒊𝒇𝒇𝒖𝒔𝒆́𝒆𝒔 𝒖𝒏𝒊𝒒𝒖𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒔𝒖𝒓 𝒔𝒆𝒔 𝒓𝒆́𝒔𝒆𝒂𝒖𝒙 𝒔𝒐𝒄𝒊𝒂𝒖𝒙 𝒐𝒇𝒇𝒊𝒄𝒊𝒆𝒍𝒔 : 𝑭𝒂𝒄𝒆𝒃𝒐𝒐𝒌, 𝑳𝒊𝒏𝒌𝒆𝒅𝒊𝒏, 𝑻𝒘𝒊𝒕𝒕𝒆𝒓, 𝑰𝒏𝒔𝒕𝒂𝒈𝒓𝒂𝒎 & 𝑻𝒊𝒌𝒕𝒐𝒌 – 𝒆𝒕 𝒔𝒖𝒓 𝒔𝒐𝒏 𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒓𝒏𝒆𝒕 https://idrissaberkane.org .

    ⚠️ 𝑺𝒆𝒔 𝒏𝒆𝒘𝒔𝒍𝒆𝒕𝒕𝒆𝒓𝒔 𝒐𝒇𝒇𝒊𝒄𝒊𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒔𝒐𝒏𝒕 : "𝒍𝒂 𝒔𝒆𝒎𝒂𝒊𝒏𝒆 𝒅𝒆 𝒍'𝑯𝒚𝒑𝒆𝒓𝑫𝒐𝒄𝒕𝒐𝒓" & "𝑫𝒂𝒏𝒔 𝒍'𝑶𝒄𝒕𝒐𝒈𝒐𝒏𝒆" 𝒆́𝒅𝒊𝒕𝒆́𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝑺𝒄𝒂𝒏𝒅𝒆𝒓𝒊𝒂 (https://scanderia.com).

    🙏 𝑴𝒆𝒓𝒄𝒊 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒗𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒕𝒊𝒆𝒏 🙏
    Mise à jour #TweetyNews : #IdrissAberkane a republié la dite vidéo sur #𝕏.com, vous pouvez donc la retrouver aussi la : https://x.com/idrissaberkane/status/1818347964617851010 ---------------------- 𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑗𝑒 𝑟𝑒𝑝𝑜𝑠𝑡𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑣𝑒𝑟𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑜𝑛 𝑐𝑒𝑛𝑠𝑢𝑟𝑒́𝑒 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑛𝑎𝑙𝑦𝑠𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑒́𝑟𝑒́𝑚𝑜𝑛𝑖𝑒 𝑑'𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝑋 𝐷𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟𝑜𝑛𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑣𝑒𝑟𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑐𝑒𝑛𝑠𝑢𝑟𝑒́𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝑦𝑜𝑢𝑡𝑢𝑏𝑒, 𝑗𝑒 𝑚'𝑒𝑛 𝑣𝑜𝑢𝑑𝑟𝑎𝑖𝑠 𝑑'𝑒𝑚𝑝𝑒̂𝑐ℎ𝑒𝑟 𝑙𝑒 𝐶𝐼𝑂 𝑑𝑒 𝑠𝑒 𝑔𝑎𝑣𝑒𝑟 𝑐𝑜𝑟𝑟𝑒𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑐𝑒𝑠 𝑗𝑒𝑢𝑥... — 𝐼𝑑𝑟𝑖𝑠𝑠 𝐽. 𝐴𝑏𝑒𝑟𝑘𝑎𝑛𝑒 (@𝑖𝑑𝑟𝑖𝑠𝑠𝑎𝑏𝑒𝑟𝑘𝑎𝑛𝑒) 30 𝐽𝑢𝑖𝑙𝑙𝑒𝑡 2024 ---------------------- #BonusVML : #Vidéo #Censuré sur #Facebook et #Youtube par #Paris2024RightsManager : 𝙔 𝙖-𝙩-𝙞𝙡 𝙚𝙣𝙘𝙤𝙧𝙚 𝙪𝙣𝙚 𝙥𝙡𝙖𝙘𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝘽𝙀𝘼𝙐 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙣𝙤𝙨 𝙨𝙤𝙘𝙞𝙚́𝙩𝙚́𝙨? 𝘓𝘢 𝘤𝘦́𝘳𝘦́𝘮𝘰𝘯𝘪𝘦 𝘥'𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘑𝘖 𝘥𝘦 𝘗𝘢𝘳𝘪𝘴 𝘢 𝘳𝘦́𝘷𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦́ 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘩𝘳𝘦́𝘵𝘪𝘦𝘯𝘴 𝘥𝘶 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘦 𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦𝘳 𝘦𝘵 𝘤'𝘦𝘴𝘵 𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘮𝘪𝘦𝘶𝘹. 𝘌𝘯 𝘦𝘹𝘪𝘨𝘦𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘢𝘶𝘵𝘦́ 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘪𝘢𝘭𝘦 𝘲𝘶'𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘷𝘢𝘭𝘪𝘥𝘢̂𝘵 𝘤𝘦́𝘳𝘦́𝘮𝘰𝘯𝘪𝘦𝘶𝘴𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘦𝘴 𝘴𝘦́𝘤𝘳𝘦́𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘯𝘰𝘮𝘣𝘳𝘪𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘱𝘪𝘱𝘪-𝘤𝘢𝘤𝘢, 𝘭𝘢 𝘱𝘦𝘵𝘪𝘵𝘦 𝘱𝘦𝘯𝘴𝘦́𝘦 𝘸𝘰𝘬𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘯'𝘢 𝘮𝘦̂𝘮𝘦 𝘱𝘢𝘴 𝘭𝘢 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥𝘦𝘶𝘳 𝘥𝘦𝘴 𝘦𝘮𝘱𝘦𝘳𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘥𝘦́𝘤𝘢𝘥𝘦𝘯𝘵𝘴 𝘴'𝘦𝘴𝘵 𝘮𝘢𝘯𝘪𝘧𝘦𝘴𝘵𝘦́𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘤𝘦 𝘲𝘶'𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘦𝘴𝘵 : 𝘶𝘯 𝘱𝘦𝘵𝘪𝘵 𝘏𝘦́𝘭𝘪𝘰𝘨𝘢𝘣𝘢𝘭𝘦 𝘢𝘶 𝘳𝘢𝘣𝘢𝘪𝘴, 𝘯𝘢𝘳𝘤𝘪𝘴𝘴𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘵 𝘱𝘦𝘳𝘷𝘦𝘳𝘴 𝘓𝘦 𝘉𝘦𝘢𝘶, 𝘭𝘦 𝘝𝘳𝘢𝘪, 𝘭𝘦 𝘛𝘳𝘢𝘯𝘴𝘤𝘦𝘯𝘥𝘢𝘯𝘵 𝘦𝘹𝘪𝘴𝘵𝘦𝘯𝘵-𝘪𝘭𝘴 𝘦𝘯𝘤𝘰𝘳𝘦 𝘢𝘱𝘳𝘦̀𝘴 𝘲𝘶'𝘰𝘯 𝘭𝘦𝘶𝘳 𝘢𝘪𝘵 𝘮𝘦𝘯𝘦́, 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘭𝘦𝘴 𝘮𝘰𝘺𝘦𝘯𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘙𝘦́𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦, 𝘶𝘯𝘦 𝘨𝘶𝘦𝘳𝘳𝘦 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘮𝘦𝘳𝘤𝘪, 𝘥𝘶 𝘱𝘭𝘶𝘨 𝘢𝘯𝘢𝘭 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘗𝘭𝘢𝘤𝘦 𝘝𝘦𝘯𝘥𝘰̂𝘮𝘦 𝘥𝘰𝘯𝘵 𝘭𝘦 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘯𝘢𝘭-𝘱𝘰𝘶𝘣𝘦𝘭𝘭𝘦 "𝘭𝘪𝘣𝘦́𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯" 𝘢𝘷𝘢𝘪𝘵 𝘦́𝘤𝘳𝘪𝘵 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘩𝘰𝘯𝘵𝘦 𝘲𝘶'𝘪𝘭 𝘦́𝘵𝘢𝘪𝘵 𝘶𝘯 𝘴𝘺𝘮𝘱𝘢 𝘥𝘦 𝘕𝘰𝘦̈𝘭 𝘮𝘢𝘪𝘴 "𝘱𝘰𝘶𝘷𝘢𝘪𝘵 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘱𝘦𝘯𝘴𝘦𝘳" 𝘢̀ 𝘶𝘯 𝘴𝘦𝘹𝘵𝘰𝘺 𝘫𝘶𝘴𝘲𝘶'𝘢̀ 𝘤𝘦 𝘱𝘢𝘵𝘩𝘦́𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 "𝘎𝘢𝘺 𝘕𝘦𝘸 𝘛𝘦𝘴𝘵𝘢𝘮𝘦𝘯𝘵" 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘭'𝘢 𝘳𝘦𝘷𝘦𝘯𝘥𝘪𝘲𝘶𝘦́ 𝘴𝘢 𝘧𝘪𝘨𝘶𝘳𝘦 𝘤𝘦𝘯𝘵𝘳𝘢𝘭𝘦 𝘴𝘶𝘳 𝘐𝘯𝘴𝘵𝘢𝘨𝘳𝘢𝘮 𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘳𝘦́𝘵𝘳𝘰𝘱𝘦́𝘥𝘢𝘭𝘦𝘳 𝘱𝘦́𝘯𝘪𝘣𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘯 𝘢𝘧𝘧𝘪𝘳𝘮𝘢𝘯𝘵 𝘲𝘶'𝘪𝘭 𝘴'𝘢𝘨𝘪𝘵 𝘥𝘶 𝘱𝘢𝘴𝘵𝘪𝘤𝘩𝘦 𝘶𝘭𝘵𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘉𝘪𝘭𝘫𝘦𝘳𝘵 𝘦𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘲𝘶𝘪𝘤𝘰𝘯𝘲𝘶𝘦 𝘳𝘦𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘦𝘯 𝘲𝘶𝘦𝘴𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘤𝘦 𝘨𝘢𝘴𝘭𝘪𝘨𝘩𝘵𝘪𝘯𝘨 𝘭𝘰𝘶𝘳𝘥𝘪𝘯𝘨𝘶𝘦 𝘴𝘦𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘶𝘯 𝘧𝘢𝘴𝘤𝘪𝘴𝘵𝘦 𝘪𝘨𝘯𝘰𝘳𝘢𝘮𝘶𝘴. 𝘊𝘳𝘦́𝘵𝘪𝘯 𝘰𝘶 𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵-𝘨𝘢𝘳𝘥𝘦? 𝘕𝘰𝘶𝘴 𝘮𝘰𝘯𝘵𝘳𝘰𝘯𝘴 𝘢𝘶 𝘮𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘤𝘢𝘶𝘴𝘦𝘳𝘪𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘥'𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵-𝘨𝘢𝘳𝘥𝘦, 𝘪𝘭 𝘯'𝘦𝘴𝘵 𝘨𝘶𝘦̀𝘳𝘦 𝘲𝘶𝘦𝘴𝘵𝘪𝘰𝘯... ---------------------- #BonusVML #Libractus : 𝙇𝒆 𝑪𝙤𝒎𝙞𝒕𝙚́ 𝙙'𝙤𝒓𝙜𝒂𝙣𝒊𝙨𝒂𝙩𝒊𝙤𝒏 𝒅𝙚𝒔 𝑱𝙚𝒖𝙭 𝙤𝒍𝙮𝒎𝙥𝒊𝙦𝒖𝙚𝒔 𝒔'𝒆𝙨𝒕 𝒆𝙭𝒄𝙪𝒔𝙚́ 𝙥𝒐𝙪𝒓 𝒍𝙖 𝙘𝒆́𝙧𝒆́𝙢𝒐𝙣𝒊𝙚 𝙙'𝙤𝒖𝙫𝒆𝙧𝒕𝙪𝒓𝙚 𝙢𝒂𝙧𝒒𝙪𝒆́𝙚 𝙥𝒂𝙧 𝙡𝒂 𝒑𝙧𝒆́𝙨𝒆𝙣𝒄𝙚 𝙙𝒆 𝒕𝙧𝒂𝙣𝒔𝙜𝒆𝙣𝒓𝙚𝒔, 𝙧𝒂𝙥𝒑𝙤𝒓𝙩𝒆 𝒍𝙚 𝙒𝒉𝙖𝒔𝙝𝒊𝙣𝒈𝙩𝒐𝙣 𝙋𝒐𝙨𝒕 : https://url-r.fr/JlJZu ---------------------- #IdrissAberkane #Olympics #JO #FrenchOlympics #Scandal #Wokeism #JO2024 #JeuxOlympiques #Paris2024 #Christianisme #Cérémonie #LaCène #Transgenre #Comité #CIO #Excuse ---------------------- 𝐑𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐳 𝐈𝐝𝐫𝐢𝐬𝐬 𝐬𝐮𝐫 : 🌐 𝐋𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐞 : https://idrissaberkane.org 📸 𝐈𝐧𝐬𝐭𝐚𝐠𝐫𝐚𝐦 : https://instagram.com/aberkaneidriss 🐦 𝕏 : https://x.com/idrissaberkane 📘 𝐅𝐚𝐜𝐞𝐛𝐨𝐨𝐤 : https://facebook.com/DoctorIdrissAberkane 🖥 𝐘𝐨𝐮𝐓𝐮𝐛𝐞 : https://youtube.com/c/Idriss_J_Aberkane ---------------------- 𝐒𝐢 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐢̂𝐧𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐯𝐨𝐮𝐬, 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐞𝐧𝐞𝐳-𝐥𝐚 𝐞𝐧 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐛𝐨𝐧𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐫 https://scanderia.com/abonnements ✉️ 𝐍𝐞𝐰𝐬𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞𝐫 𝐡𝐞𝐛𝐝𝐨𝐦𝐚𝐝𝐚𝐢𝐫𝐞 : https://idrissaberkane.org/hyperdoctor/ 🎬 𝐂𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐧 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝'𝐈𝐝𝐫𝐢𝐬𝐬 𝐀𝐛𝐞𝐫𝐤𝐚𝐧𝐞 (𝐯𝐢𝐝𝐞́𝐨 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐮𝐦) : https://scanderia.com 🎮 𝐒𝐨𝐧 𝐣𝐞𝐮 𝐯𝐢𝐝𝐞́𝐨 𝐞́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐟 : https://guildoflogos.com/gol-premium/ 📖 𝐋𝐞 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞 "𝐋𝐞 𝐓𝐫𝐢𝐨𝐦𝐩𝐡𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐈𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞" : https://babelio.com/livres/Aberkane-Le-triomphe-de-lintelligence-humaine/1324846 📖 𝐑𝐞𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐞́𝐬𝐢𝐞 "𝐢 - 𝐩𝐨𝐞́𝐬𝐢𝐞𝐬 & 𝐭𝐡𝐞́𝐨𝐫𝐢𝐞𝐬" : https://babelio.com/livres/Aberkane-i--poesies-theories/1232854 🎵 𝐒𝐨𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥 𝐚𝐥𝐛𝐮𝐦 𝐝𝐞 𝐫𝐚𝐩 "𝐎𝐫𝐢𝐠𝐚𝐦𝐢" : https://music.imusician.pro/a/3UXs2p8P 🎵 𝐋𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 "𝐎𝐜𝐭𝐨𝐠𝐨𝐧𝐞" : https://instabio.cc/octogone27 ---------------------- 𝑺𝒐𝒏 𝑪𝑽 𝒅𝒆́𝒋𝒂̀ 𝒑𝒖𝒃𝒍𝒊𝒆́ 𝒆𝒏𝒕𝒊𝒆̀𝒓𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒏 2016 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒕𝒐𝒖𝒕𝒆𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒆𝒖𝒗𝒆𝒔 (𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒃𝒊𝒆𝒏 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒓𝒂𝒈𝒆𝒓 𝒘𝒊𝒌𝒊𝒎𝒂𝒇𝒊𝒂 𝒒𝒖𝒊 𝒓𝒆𝒇𝒖𝒔𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒔𝒊𝒎𝒑𝒍𝒆 𝒗𝒆́𝒓𝒊𝒕𝒆́) : https://idrissaberkane.org/pour-mes-amis/ ⚠️ 𝑺𝒐𝒏 𝒔𝒆𝒖𝒍 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒕𝒆 𝑻𝒆́𝒍𝒆́𝒈𝒓𝒂𝒎 𝒆𝒔𝒕 https://t.me/aberkaneidriss (@aberkaneidriss) 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒊𝒍 𝒏'𝒚 𝒆𝒔𝒕 𝒒𝒖𝒂𝒔𝒊𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒋𝒂𝒎𝒂𝒊𝒔. 𝑺𝒊 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒗𝒐𝒚𝒆𝒛 𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒕𝒆𝒔 𝒒𝒖𝒊 𝒔𝒆 𝒇𝒐𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒔𝒔𝒆𝒓 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒖𝒊 𝒎𝒆𝒓𝒄𝒊 𝒅𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒔𝒊𝒈𝒏𝒂𝒍𝒆𝒓. 𝑰𝒍 𝒏𝒆 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒑𝒐𝒔𝒆𝒓𝒂 𝒋𝒂𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒆𝒊𝒍 𝒐𝒖 𝒅𝒆 𝒅𝒆𝒎𝒂𝒏𝒅𝒆 𝒅'𝒊𝒏𝒗𝒆𝒔𝒕𝒊𝒔𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒓 𝒕𝒆́𝒍𝒆́𝒑𝒉𝒐𝒏𝒆, 𝒆-𝒎𝒂𝒊𝒍 𝒐𝒖 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆 𝒄𝒂𝒏𝒂𝒍 – 𝒔𝒊 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒆̂𝒕𝒆𝒔 𝒕𝒆́𝒎𝒐𝒊𝒏 𝒅𝒆 𝒕𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒂𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒆𝒔𝒄𝒓𝒐𝒄𝒔 𝒎𝒆𝒓𝒄𝒊 𝒆́𝒈𝒂𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒔𝒊𝒈𝒏𝒂𝒍𝒆𝒓 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒍'𝒆𝒏 𝒊𝒏𝒇𝒐𝒓𝒎𝒆𝒓 𝒑𝒂𝒓 𝒎𝒂𝒊𝒍 𝒂̀ demandes@idrissaberkane.org . ⚠️𝑺𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒖𝒏𝒊𝒄𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒅𝒊𝒇𝒇𝒖𝒔𝒆́𝒆𝒔 𝒖𝒏𝒊𝒒𝒖𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒔𝒖𝒓 𝒔𝒆𝒔 𝒓𝒆́𝒔𝒆𝒂𝒖𝒙 𝒔𝒐𝒄𝒊𝒂𝒖𝒙 𝒐𝒇𝒇𝒊𝒄𝒊𝒆𝒍𝒔 : 𝑭𝒂𝒄𝒆𝒃𝒐𝒐𝒌, 𝑳𝒊𝒏𝒌𝒆𝒅𝒊𝒏, 𝑻𝒘𝒊𝒕𝒕𝒆𝒓, 𝑰𝒏𝒔𝒕𝒂𝒈𝒓𝒂𝒎 & 𝑻𝒊𝒌𝒕𝒐𝒌 – 𝒆𝒕 𝒔𝒖𝒓 𝒔𝒐𝒏 𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒓𝒏𝒆𝒕 https://idrissaberkane.org . ⚠️ 𝑺𝒆𝒔 𝒏𝒆𝒘𝒔𝒍𝒆𝒕𝒕𝒆𝒓𝒔 𝒐𝒇𝒇𝒊𝒄𝒊𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒔𝒐𝒏𝒕 : "𝒍𝒂 𝒔𝒆𝒎𝒂𝒊𝒏𝒆 𝒅𝒆 𝒍'𝑯𝒚𝒑𝒆𝒓𝑫𝒐𝒄𝒕𝒐𝒓" & "𝑫𝒂𝒏𝒔 𝒍'𝑶𝒄𝒕𝒐𝒈𝒐𝒏𝒆" 𝒆́𝒅𝒊𝒕𝒆́𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝑺𝒄𝒂𝒏𝒅𝒆𝒓𝒊𝒂 (https://scanderia.com). 🙏 𝑴𝒆𝒓𝒄𝒊 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒗𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒕𝒊𝒆𝒏 🙏
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  • La Fin du Christianisme et l'Avènement du Wokisme ? La Cène de la Honte, JO 2024 - Réactions

    📖Cérémonie d'Ouverture JO 2024 : Les Scènes qui Ont Fait Débat
    Nous venons de vivre la cérémonie d'ouverture des JO, et certains moments ont soulevé des questions et des préoccupations, notamment en ce qui concerne les représentations et le respect des croyances chrétiennes. Nous souhaitons ouvrir un espace de dialogue sur ce sujet avec un regard essénien.

    Comment avez-vous ressenti ces moments ? Pensez-vous que certains aspects ont été déplacés ou offensants ? Ou au contraire, les avez-vous trouvés inspirants ?

    Guilhem Cayzac - Regard Essénien

    https://youtu.be/7TbQz-xRYak
    La Fin du Christianisme et l'Avènement du Wokisme ? La Cène de la Honte, JO 2024 - Réactions 📖Cérémonie d'Ouverture JO 2024 : Les Scènes qui Ont Fait Débat Nous venons de vivre la cérémonie d'ouverture des JO, et certains moments ont soulevé des questions et des préoccupations, notamment en ce qui concerne les représentations et le respect des croyances chrétiennes. Nous souhaitons ouvrir un espace de dialogue sur ce sujet avec un regard essénien. Comment avez-vous ressenti ces moments ? Pensez-vous que certains aspects ont été déplacés ou offensants ? Ou au contraire, les avez-vous trouvés inspirants ? Guilhem Cayzac - Regard Essénien https://youtu.be/7TbQz-xRYak
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  • Pendant que les évêques de France avalent les couleuvres de l’enfer, Mgr Robert Barron, évêque Américain ose dire l’humiliation que tous les chrétiens du monde ont ressenti :

    “J'adore les Jeux Olympiques, alors je regarde la cérémonie olympique. Ce que je vois? C'est Paris, la France, la ville que j'aime. J'y ai passé trois ans en tant que médecin. Et que vois-je sinon une grande parodie de la Dernière Cène ? Je ne vais pas le décrire, tout est sur Internet, c'est devenu viral, ça se voit. Mais la France a apparemment estimé que, pour refléter au mieux sa position culturelle, il était juste de faire la satire de ce moment central du christianisme, où Jésus, lors de la dernière Cène, donne son corps et son sang à la veille de la croix. Et ce qui est présenté est une grande et terrible moquerie. La France, qu'on appelle la fille aînée de l'Église, Paris, qui nous a donné Thomas d'Aquin, Vincent de Paul, le roi Louis IX, Saint-Louis. La France a envoyé des missionnaires catholiques partout dans le monde. La France, dont la culture, et je veux dire l'honneur personnel, les droits de l'homme et la liberté, est largement basée sur le christianisme, pensait que la meilleure chose à faire était de ridiculiser la foi chrétienne. Vous savez, une question que je voudrais poser est la suivante : nous connaissons tous la réponse à cette question. Pourraient-ils un jour ridiculiser l’Islam de cette manière ? Ont-ils déjà rêvé de ridiculiser, de manière aussi large et publique, une scène du Coran ? Comme je l'ai dit, nous connaissons tous la réponse. Je pense, mes amis, que le plus intéressant ici est que cette société postmoderne très laïque sait qui est son ennemi. Ils l'ont appelé par son nom. Et il faut les croire. Ils nous disent qui ils sont. Il faut les croire. Mais plus encore, nous, chrétiens, catholiques, ne devrions pas être timides. Il faut résister. Nous devons nous faire connaître.”

    Et les évêques français on les entends?

    #ceremoniedouverture #PARIS2024

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1817136780803482033
    ou (sans les sous-titres en français) :
    https://vk.com/video555711071_456252306
    Pendant que les évêques de France avalent les couleuvres de l’enfer, Mgr Robert Barron, évêque Américain ose dire l’humiliation que tous les chrétiens du monde ont ressenti : “J'adore les Jeux Olympiques, alors je regarde la cérémonie olympique. Ce que je vois? C'est Paris, la France, la ville que j'aime. J'y ai passé trois ans en tant que médecin. Et que vois-je sinon une grande parodie de la Dernière Cène ? Je ne vais pas le décrire, tout est sur Internet, c'est devenu viral, ça se voit. Mais la France a apparemment estimé que, pour refléter au mieux sa position culturelle, il était juste de faire la satire de ce moment central du christianisme, où Jésus, lors de la dernière Cène, donne son corps et son sang à la veille de la croix. Et ce qui est présenté est une grande et terrible moquerie. La France, qu'on appelle la fille aînée de l'Église, Paris, qui nous a donné Thomas d'Aquin, Vincent de Paul, le roi Louis IX, Saint-Louis. La France a envoyé des missionnaires catholiques partout dans le monde. La France, dont la culture, et je veux dire l'honneur personnel, les droits de l'homme et la liberté, est largement basée sur le christianisme, pensait que la meilleure chose à faire était de ridiculiser la foi chrétienne. Vous savez, une question que je voudrais poser est la suivante : nous connaissons tous la réponse à cette question. Pourraient-ils un jour ridiculiser l’Islam de cette manière ? Ont-ils déjà rêvé de ridiculiser, de manière aussi large et publique, une scène du Coran ? Comme je l'ai dit, nous connaissons tous la réponse. Je pense, mes amis, que le plus intéressant ici est que cette société postmoderne très laïque sait qui est son ennemi. Ils l'ont appelé par son nom. Et il faut les croire. Ils nous disent qui ils sont. Il faut les croire. Mais plus encore, nous, chrétiens, catholiques, ne devrions pas être timides. Il faut résister. Nous devons nous faire connaître.” Et les évêques français on les entends? #ceremoniedouverture #PARIS2024 Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1817136780803482033 ou (sans les sous-titres en français) : https://vk.com/video555711071_456252306
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  • L’épiscopat français déplore «des scènes de dérision et de moquerie du christianisme»

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