• 12 Endroits Où Les Parasites Aiment Se Cacher

    Les parasites... rien que de penser à eux, on a envie de se gratter. Mais saviez-vous qu'ils peuvent se cacher dans des endroits qu'on n'imaginerait même pas ? Ces petites bêtes trouvent refuge dans notre corps, souvent sans que nous en soyons conscients. Allez, je vais vous emmener faire un tour dans les coins où ils aiment s'installer.

    Commençons avec un endroit où les parasites aiment particulièrement se nicher : notre intestin. Un environnement à faible acidité gastrique est leur terrain de jeu favori. Pour s'en débarrasser, des remèdes comme le gingembre, l'ail, et parfois un vermifuge peuvent être utiles. Ensuite, il y a le foie, où certains parasites se cachent dans les canaux biliaires. Des herbes comme le pissenlit et le chardon-Marie peuvent aider à nettoyer ces zones.

    On parle souvent des poumons comme un passage obligé pour les larves qui migrent. L'huile d'origan et l'écrou de coque noir sont des alliés pour les combattre. Et ne sous-estimons pas le sang : certains parasites peuvent affecter notre niveau d'énergie et causer de la fatigue. L'ail et le curcuma sont souvent recommandés pour leur puissant effet purifiant.

    Saviez-vous que même notre système lymphatique peut être un repaire ? Les parasites s'y cachent là où les déchets sont traités. Le brossage sec et des mouvements réguliers peuvent aider à les déloger. Et pour notre peau, qui peut devenir irritante à cause des parasites, l'huile de théier, le neem, et le clou de girofle sont des solutions naturelles appréciées.

    Nos muscles peuvent également être affectés, entraînant des douleurs. Les graines de papaye et un vermifuge peuvent être utilisés pour s'en débarrasser. Les sinus, quant à eux, peuvent se retrouver congestionnés par ces indésirables. Une bonne vapeur d'huile d'origan peut faire des merveilles pour les déboucher.

    Le gros intestin est un autre repaire où les parasites s'accrochent aux parois. Les fibres et l'aloe aident à les évacuer naturellement. Dans la bouche, ils peuvent se cacher entre les gencives, et un bain de bouche à l'huile de coco peut être un bon moyen de les éliminer.

    Les ongles ne sont pas à l'abri non plus, avec des parasites qui peuvent affecter le lit unguéal. L'huile d'arbre à thé est souvent utilisée pour traiter ces zones. Quant aux follicules pileux, ils sont un autre endroit discret où les parasites peuvent se cacher. Les huiles de clou de girofle, arbre à thé, et neem peuvent être appliquées pour les déloger.

    Alors, la prochaine fois que vous sentez quelque chose de bizarre dans votre corps, pensez à ces endroits où les parasites pourraient bien se cacher. Même si ça peut sembler un peu effrayant, savoir où chercher et comment réagir peut vraiment faire la différence. Et puis, avoir quelques astuces naturelles sous la main, c'est toujours rassurant, non ?

    #Parasites #SantéNaturelle #RemèdesMaison #BienÊtre #SoinsDuCorps

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=122203036472527053
    12 Endroits Où Les Parasites Aiment Se Cacher Les parasites... rien que de penser à eux, on a envie de se gratter. Mais saviez-vous qu'ils peuvent se cacher dans des endroits qu'on n'imaginerait même pas ? Ces petites bêtes trouvent refuge dans notre corps, souvent sans que nous en soyons conscients. Allez, je vais vous emmener faire un tour dans les coins où ils aiment s'installer. Commençons avec un endroit où les parasites aiment particulièrement se nicher : notre intestin. Un environnement à faible acidité gastrique est leur terrain de jeu favori. Pour s'en débarrasser, des remèdes comme le gingembre, l'ail, et parfois un vermifuge peuvent être utiles. Ensuite, il y a le foie, où certains parasites se cachent dans les canaux biliaires. Des herbes comme le pissenlit et le chardon-Marie peuvent aider à nettoyer ces zones. On parle souvent des poumons comme un passage obligé pour les larves qui migrent. L'huile d'origan et l'écrou de coque noir sont des alliés pour les combattre. Et ne sous-estimons pas le sang : certains parasites peuvent affecter notre niveau d'énergie et causer de la fatigue. L'ail et le curcuma sont souvent recommandés pour leur puissant effet purifiant. Saviez-vous que même notre système lymphatique peut être un repaire ? Les parasites s'y cachent là où les déchets sont traités. Le brossage sec et des mouvements réguliers peuvent aider à les déloger. Et pour notre peau, qui peut devenir irritante à cause des parasites, l'huile de théier, le neem, et le clou de girofle sont des solutions naturelles appréciées. Nos muscles peuvent également être affectés, entraînant des douleurs. Les graines de papaye et un vermifuge peuvent être utilisés pour s'en débarrasser. Les sinus, quant à eux, peuvent se retrouver congestionnés par ces indésirables. Une bonne vapeur d'huile d'origan peut faire des merveilles pour les déboucher. Le gros intestin est un autre repaire où les parasites s'accrochent aux parois. Les fibres et l'aloe aident à les évacuer naturellement. Dans la bouche, ils peuvent se cacher entre les gencives, et un bain de bouche à l'huile de coco peut être un bon moyen de les éliminer. Les ongles ne sont pas à l'abri non plus, avec des parasites qui peuvent affecter le lit unguéal. L'huile d'arbre à thé est souvent utilisée pour traiter ces zones. Quant aux follicules pileux, ils sont un autre endroit discret où les parasites peuvent se cacher. Les huiles de clou de girofle, arbre à thé, et neem peuvent être appliquées pour les déloger. Alors, la prochaine fois que vous sentez quelque chose de bizarre dans votre corps, pensez à ces endroits où les parasites pourraient bien se cacher. Même si ça peut sembler un peu effrayant, savoir où chercher et comment réagir peut vraiment faire la différence. Et puis, avoir quelques astuces naturelles sous la main, c'est toujours rassurant, non ? #Parasites #SantéNaturelle #RemèdesMaison #BienÊtre #SoinsDuCorps https://www.facebook.com/photo/?fbid=122203036472527053
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  • 🟥🟩 DOSSIER ESCROLOGIE/ZFE : LE PIÈGE SE REFERME

    Certains se demanderont pourquoi c'est un dossier ''escrologie'',

    Eh bien en quelques lignes ça va être démontré.

    Les batteries dont la fabrication détruit la planète (ça se passe ailleurs mais nous sommes tous sur la même planète),

    L'entretien des véhicules, par exemple les phares qui, lorsqu'ils ''grillent'', sont entièrement changés, il ne s'agit plus d'une ampoule à changer soi-même. Et on va mettre de côté l'électronique !

    La recharge du véhicule, eh oui l'électricité ça pollue ! Les éoliennes par exemple sont une honte pour l'écologie...

    Et les écolos bobos, qui veulent une planète propre, ont-ils oublié l'import export, dont la pollution est totalement dingue !

    On peut aussi rappeler que l'usine du monde pollue pour la fabrication de tout ce que vous consommez ! Ça se passe ailleurs ? Ah mais on respire tous le même air !

    Alors profiter d'une crise pour imposer des ZFE, qui n'ont aucun sens compte tenu des quelques points cités ci-dessus, franchement ça dépasse l'entendement !

    Vous voulez vivre dans un pays propre ?
    Arrêtez l'import export à outrance, développez le local, de la fabrication à la consommation, et surtout arrêtez de nous rendre dépendants de l'informatique parce que les ''Datas Center'' AUSSI polluent !

    Alors on doit ENCORE s'opposer aux ZFE parce qu'en France, pays ''démocratique'' c'est un combat permanent !

    PS : les élections étant passées beaucoup ne se mouilleront plus pour protéger les citoyens.
    (Loulou)

    ➡️🇨🇵 BÉATRICE ROSEN :
    Vous vous êtes battu contre les ZFE ?

    80% sont ''contre'', cette loi n'était pas acceptés même à l'Assemblée Nationale et pourtant...

    Ça revient sur le tapis !

    Coup de gueule de Béatrice Rosen sur l'acharnement des riches contre les pauvres !

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@beatrice_rosen/video/7624156910178094369?_r=1&_t=ZN-95GL4DQURs6
    ou
    https://x.com/i/status/2040117987470913971
    🟥🟩 DOSSIER ESCROLOGIE/ZFE : LE PIÈGE SE REFERME Certains se demanderont pourquoi c'est un dossier ''escrologie'', Eh bien en quelques lignes ça va être démontré. Les batteries dont la fabrication détruit la planète (ça se passe ailleurs mais nous sommes tous sur la même planète), L'entretien des véhicules, par exemple les phares qui, lorsqu'ils ''grillent'', sont entièrement changés, il ne s'agit plus d'une ampoule à changer soi-même. Et on va mettre de côté l'électronique ! La recharge du véhicule, eh oui l'électricité ça pollue ! Les éoliennes par exemple sont une honte pour l'écologie... Et les écolos bobos, qui veulent une planète propre, ont-ils oublié l'import export, dont la pollution est totalement dingue ! On peut aussi rappeler que l'usine du monde pollue pour la fabrication de tout ce que vous consommez ! Ça se passe ailleurs ? Ah mais on respire tous le même air ! Alors profiter d'une crise pour imposer des ZFE, qui n'ont aucun sens compte tenu des quelques points cités ci-dessus, franchement ça dépasse l'entendement ! Vous voulez vivre dans un pays propre ? Arrêtez l'import export à outrance, développez le local, de la fabrication à la consommation, et surtout arrêtez de nous rendre dépendants de l'informatique parce que les ''Datas Center'' AUSSI polluent ! Alors on doit ENCORE s'opposer aux ZFE parce qu'en France, pays ''démocratique'' c'est un combat permanent ! PS : les élections étant passées beaucoup ne se mouilleront plus pour protéger les citoyens. (Loulou) ➡️🇨🇵 BÉATRICE ROSEN : Vous vous êtes battu contre les ZFE ? 80% sont ''contre'', cette loi n'était pas acceptés même à l'Assemblée Nationale et pourtant... Ça revient sur le tapis ! Coup de gueule de Béatrice Rosen sur l'acharnement des riches contre les pauvres ! Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@beatrice_rosen/video/7624156910178094369?_r=1&_t=ZN-95GL4DQURs6 ou https://x.com/i/status/2040117987470913971
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  • Rediffusion d'une vidéo de 2021

    5 ans que j'en parle !😱On ne peut PAS VAINCRE l'état pr0f0nd ! (rédit +400k vues)
    Cette vidéo est un rédit d'une vidéo qui date de mars 2021 !!! 😱 Depuis, rien n'a changé, et l'affaire Epstein le confirme !
    Depuis des siècles, 98 % de la population mondiale est hypnotisée dans une matrice, grâce des conditionnements depuis notre naissance, transmis de génération en génération dans notre culture. Nous sommes bien plus puissants qu'on veut nous le faire croire! Il n'y a qu'une seule solution pour sortir de cette matrice. On ne peut pas combattre l'état profond, car tout est mis en place depuis des siècles, et toutes les hautes instances sont corrompues.

    La seule solution est de co-créer individuellement et collectivement le nouveau paradigme de la 5D.

    Sandrine Muller

    https://www.youtube.com/watch?v=-v6rBUcLBjs
    Rediffusion d'une vidéo de 2021 5 ans que j'en parle !😱On ne peut PAS VAINCRE l'état pr0f0nd ! (rédit +400k vues) Cette vidéo est un rédit d'une vidéo qui date de mars 2021 !!! 😱 Depuis, rien n'a changé, et l'affaire Epstein le confirme ! Depuis des siècles, 98 % de la population mondiale est hypnotisée dans une matrice, grâce des conditionnements depuis notre naissance, transmis de génération en génération dans notre culture. Nous sommes bien plus puissants qu'on veut nous le faire croire! Il n'y a qu'une seule solution pour sortir de cette matrice. On ne peut pas combattre l'état profond, car tout est mis en place depuis des siècles, et toutes les hautes instances sont corrompues. La seule solution est de co-créer individuellement et collectivement le nouveau paradigme de la 5D. Sandrine Muller https://www.youtube.com/watch?v=-v6rBUcLBjs
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  • 📢🚨"Ce qui se passe avec la Direction générale des Finances publiques, c’est un foutage de gueule intégral. Pas une petite erreur technique, pas un aléa informatique. Non. Un foutage de gueule massif, institutionnel, presque assumé.
    On parle de l’administration la plus intrusive du pays, bordel. Celle qui sait combien tu gagnes, combien tu dépenses, combien tu déclares et combien tu as oublié de déclarer. Celle qui peut te majorer, te contrôler, te saisir, te bloquer. Celle qui t’explique, avec une froideur clinique, que la loi fiscale est d’une précision chirurgicale et que l’erreur n’excuse rien. Tu t’es trompé ? Tu payes. Tu as mal compris ? Tu payes. Tu as oublié ? Tu payes.
    Mais quand eux se plantent, quand leurs systèmes laissent fuiter des données sensibles, là soudain le ton change. Ce n’est plus une faute, c’est un “incident”. Ce n’est plus une exposition grave, ce sont des “données potentiellement concernées”. Putain, cette gymnastique sémantique est indécente.
    On nous impose la dématérialisation. On nous impose la centralisation. On nous impose la transparence totale. Tu dois tout livrer, tout expliquer, tout justifier. Tu refuses ? Sanction. Tu tardes ? Pénalité. Tu contestes ? Parcours du combattant administratif, version chiasse bureaucratique interminable.
    Et pendant ce temps-là, les escrocs n’ont plus qu’à se servir. Ce ne sera pas du spam ridicule. Ce sera précis, ciblé, crédible. Un type qui t’appelle en connaissant ton numéro fiscal, ton adresse, le montant exact de ton dernier remboursement. Et si tu tombes dans le piège, on t’expliquera que tu aurais dû être plus vigilant. Toujours la même mécanique absurde.
    Le scandale n’est pas qu’un problème technique. Le risque zéro n’existe pas, évidemment. Le scandale, c’est l’asymétrie. Responsabilité maximale pour le citoyen. Responsabilité minimale pour la machine. Arrogance quand il s’agit de contrôler. Fragilité quand il s’agit de protéger.
    On nous vend un État numérique stratège, sécurisé, moderne. On découvre un système qui concentre des millions de profils fiscaux et devient une cible évidente, presque offerte sur un plateau. Et derrière, aucune conséquence proportionnée à la gravité symbolique de ce qui s’est passé.
    Quand tu collectes la vie financière de tout un pays, tu n’as pas le droit de bricoler. Pas le droit d’improviser. Pas le droit de te réfugier derrière des communiqués tièdes. "

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2025487549041410345
    📢🚨"Ce qui se passe avec la Direction générale des Finances publiques, c’est un foutage de gueule intégral. Pas une petite erreur technique, pas un aléa informatique. Non. Un foutage de gueule massif, institutionnel, presque assumé. On parle de l’administration la plus intrusive du pays, bordel. Celle qui sait combien tu gagnes, combien tu dépenses, combien tu déclares et combien tu as oublié de déclarer. Celle qui peut te majorer, te contrôler, te saisir, te bloquer. Celle qui t’explique, avec une froideur clinique, que la loi fiscale est d’une précision chirurgicale et que l’erreur n’excuse rien. Tu t’es trompé ? Tu payes. Tu as mal compris ? Tu payes. Tu as oublié ? Tu payes. Mais quand eux se plantent, quand leurs systèmes laissent fuiter des données sensibles, là soudain le ton change. Ce n’est plus une faute, c’est un “incident”. Ce n’est plus une exposition grave, ce sont des “données potentiellement concernées”. Putain, cette gymnastique sémantique est indécente. On nous impose la dématérialisation. On nous impose la centralisation. On nous impose la transparence totale. Tu dois tout livrer, tout expliquer, tout justifier. Tu refuses ? Sanction. Tu tardes ? Pénalité. Tu contestes ? Parcours du combattant administratif, version chiasse bureaucratique interminable. Et pendant ce temps-là, les escrocs n’ont plus qu’à se servir. Ce ne sera pas du spam ridicule. Ce sera précis, ciblé, crédible. Un type qui t’appelle en connaissant ton numéro fiscal, ton adresse, le montant exact de ton dernier remboursement. Et si tu tombes dans le piège, on t’expliquera que tu aurais dû être plus vigilant. Toujours la même mécanique absurde. Le scandale n’est pas qu’un problème technique. Le risque zéro n’existe pas, évidemment. Le scandale, c’est l’asymétrie. Responsabilité maximale pour le citoyen. Responsabilité minimale pour la machine. Arrogance quand il s’agit de contrôler. Fragilité quand il s’agit de protéger. On nous vend un État numérique stratège, sécurisé, moderne. On découvre un système qui concentre des millions de profils fiscaux et devient une cible évidente, presque offerte sur un plateau. Et derrière, aucune conséquence proportionnée à la gravité symbolique de ce qui s’est passé. Quand tu collectes la vie financière de tout un pays, tu n’as pas le droit de bricoler. Pas le droit d’improviser. Pas le droit de te réfugier derrière des communiqués tièdes. " Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2025487549041410345
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  • LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • Séverine Empathe Enseignante se sent hyper bien.
    roStodnseplh80682
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    giii7a8u57ui61u1cl

    4ufm3imcmm1
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    h
    0mt7309t9h
    ·
    Via Kro Lyne
    Et bien sûr ce sont les mêmes qui tombent toujours dans le panneau de ce que disent les médias de propagande qui ne voient pas qu’ils sont une fois de plus manipulés par la presse 🤡🤡🤡
    Merci Lu Cy pour ce partage 😘🙏💖:
    Le président Trump a arrêté Jeffery Epstein lors de son premier mandat.
    Le président Trump a rendu public plus de 3 millions de dossiers relatifs à Jeffrey Epstein.
    Le président Trump a FERMÉ l'opération de trafic d'êtres humains de Joe Biden à la frontière. 400 000 enfants portés disparus à la frontière de Biden au deuxième mandat.
    Le président Trump a trouvé plus de 100 000 enfants disparus au cours du deuxième trimestre.
    Le président Trump a arrêté plus de 1700 pédophiles lors de son second mandat.
    AUCUN président dans l'histoire américaine n'a fait plus que le président Trump pour combattre le trafic d'enfants
    https://t.me/databaseitalia
    Ps:
    Attention aux photos qui ont été détournées de leur contexte ou IA aussi ……. Beaucoup de manipulations en ce moment !!
    Si vous pensez que les médias sont de notre côté en vous alertant contre Trump alors qu’entre pédophiles ils se protègent toujours entre eux .. c’est votre droit .. moi je n’ai aucune confiance en eux et à partir du moment où ils cherchent à assassiner médiatiquement une personne c’est qu’ils ont un intérêt à défendre et cela n’est jamais pour faire triompher la justice ni le bien contre le mal …
    S’ils essayent de montrer du doigt Trump pourquoi alors ce silence envers les Clintons qui sont les pires ? Pourquoi ne rien dire sur Obama ou même Biden ?
    Réponse :
    Car ce sont les pires saloperies de l’humanité et que la presse poubelle mange grâce à ces prédateurs qui les payent … elle est payée oui et même commandité pour manipuler l’opinion publique par tous ceux qui ont tout intérêt à orienter cette opinion dans une direction pour faire diversion sur leurs propres crimes …
    Si Trump était mis dans le même panier que tous les autres prédateurs du pouvoir on pourrait dire que la presse a retourné sa veste et qu’elle nous montre la vérité , mais ici pourquoi ne parler dans ce cas que du cas Trump ou Musk concernant les acteurs politiques américains ? Les autres sont donc des pédophiles dignes d’être exemptés du lynchage public ? Dans ce cas pour quelles raisons ?
    Ce sont des questions légitimes , pragmatiques et qui coulent sous le bon sens que l’on peut se poser.. et si en tout sincérité on y répond sans se laisser emporter par l’émotionel , l’ego ou la mauvaise fois , on ne peut que constater qu’il y a soit des incohérences majeures… soit que la presse est comme toujours entrain de mentir pour servir des intérêts qui ne vont ni en faveur de la vérité ni de la justice !
    Séverine Empathe Enseignante se sent hyper bien. roStodnseplh80682 0 giii7a8u57ui61u1cl 4ufm3imcmm1 1 h 0mt7309t9h · Via Kro Lyne Et bien sûr ce sont les mêmes qui tombent toujours dans le panneau de ce que disent les médias de propagande qui ne voient pas qu’ils sont une fois de plus manipulés par la presse 🤡🤡🤡 Merci Lu Cy pour ce partage 😘🙏💖: Le président Trump a arrêté Jeffery Epstein lors de son premier mandat. Le président Trump a rendu public plus de 3 millions de dossiers relatifs à Jeffrey Epstein. Le président Trump a FERMÉ l'opération de trafic d'êtres humains de Joe Biden à la frontière. 400 000 enfants portés disparus à la frontière de Biden au deuxième mandat. Le président Trump a trouvé plus de 100 000 enfants disparus au cours du deuxième trimestre. Le président Trump a arrêté plus de 1700 pédophiles lors de son second mandat. AUCUN président dans l'histoire américaine n'a fait plus que le président Trump pour combattre le trafic d'enfants https://t.me/databaseitalia Ps: Attention aux photos qui ont été détournées de leur contexte ou IA aussi ……. Beaucoup de manipulations en ce moment !! Si vous pensez que les médias sont de notre côté en vous alertant contre Trump alors qu’entre pédophiles ils se protègent toujours entre eux .. c’est votre droit .. moi je n’ai aucune confiance en eux et à partir du moment où ils cherchent à assassiner médiatiquement une personne c’est qu’ils ont un intérêt à défendre et cela n’est jamais pour faire triompher la justice ni le bien contre le mal … S’ils essayent de montrer du doigt Trump pourquoi alors ce silence envers les Clintons qui sont les pires ? Pourquoi ne rien dire sur Obama ou même Biden ? Réponse : Car ce sont les pires saloperies de l’humanité et que la presse poubelle mange grâce à ces prédateurs qui les payent … elle est payée oui et même commandité pour manipuler l’opinion publique par tous ceux qui ont tout intérêt à orienter cette opinion dans une direction pour faire diversion sur leurs propres crimes … Si Trump était mis dans le même panier que tous les autres prédateurs du pouvoir on pourrait dire que la presse a retourné sa veste et qu’elle nous montre la vérité , mais ici pourquoi ne parler dans ce cas que du cas Trump ou Musk concernant les acteurs politiques américains ? Les autres sont donc des pédophiles dignes d’être exemptés du lynchage public ? Dans ce cas pour quelles raisons ? Ce sont des questions légitimes , pragmatiques et qui coulent sous le bon sens que l’on peut se poser.. et si en tout sincérité on y répond sans se laisser emporter par l’émotionel , l’ego ou la mauvaise fois , on ne peut que constater qu’il y a soit des incohérences majeures… soit que la presse est comme toujours entrain de mentir pour servir des intérêts qui ne vont ni en faveur de la vérité ni de la justice !
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  • 🎙️ « J'aimerais bien qu'on arrête de confondre la République avec la France [...] Décider de qui va être la prochain président, c'est-à-dire la prochaine personne qui va entuber tous les Français, ça ne m'intéresse pas. »
    - Francis Lalanne

    Le cri de Lalanne dans un monde en ébullition - Bistro Libertés sur TVL 🔻

    Auteur, compositeur, interprète mais aussi acteur, écrivain et poète : assurément Francis Lalanne est un artiste pluridisciplinaire. Mais pas seulement, c’est aussi un personnage engagé qui se sert de sa notoriété pour combattre le wokisme et les dérives du monde actuel. Il est politiquement inclassable. Il a la fibre sociale et écologiste.
    Il est tour à tour candidat écologiste ou divers gauches comme en 2007 pour le Mouvement écologiste indépendant (MEI) d'Antoine Waechter.
    Son nom est associé aux grandes contestations de ces 10 dernières années. Les Gilets Jaunes pour lesquels il monte la liste Alliance Jaune aux européennes de 2019.
    Il qualifie de tyrannique, la politique sanitaire lors de la crise du COVID et appelle à la désobéissance civile.
    Aux législatives de 2022, il est candidat "animaliste, écologiste, souverainiste" de la liste "France Libre".
    Il prend position publiquement pour appeler à une "union sacrée" contre Emmanuel Macron en faveur de Marine Le Pen lors du sec

    https://youtu.be/4UzQncfi-uI

    Extrait :
    https://x.com/i/status/2009229098820698357
    🎙️ « J'aimerais bien qu'on arrête de confondre la République avec la France [...] Décider de qui va être la prochain président, c'est-à-dire la prochaine personne qui va entuber tous les Français, ça ne m'intéresse pas. » - Francis Lalanne Le cri de Lalanne dans un monde en ébullition - Bistro Libertés sur TVL 🔻 Auteur, compositeur, interprète mais aussi acteur, écrivain et poète : assurément Francis Lalanne est un artiste pluridisciplinaire. Mais pas seulement, c’est aussi un personnage engagé qui se sert de sa notoriété pour combattre le wokisme et les dérives du monde actuel. Il est politiquement inclassable. Il a la fibre sociale et écologiste. Il est tour à tour candidat écologiste ou divers gauches comme en 2007 pour le Mouvement écologiste indépendant (MEI) d'Antoine Waechter. Son nom est associé aux grandes contestations de ces 10 dernières années. Les Gilets Jaunes pour lesquels il monte la liste Alliance Jaune aux européennes de 2019. Il qualifie de tyrannique, la politique sanitaire lors de la crise du COVID et appelle à la désobéissance civile. Aux législatives de 2022, il est candidat "animaliste, écologiste, souverainiste" de la liste "France Libre". Il prend position publiquement pour appeler à une "union sacrée" contre Emmanuel Macron en faveur de Marine Le Pen lors du sec https://youtu.be/4UzQncfi-uI Extrait : https://x.com/i/status/2009229098820698357
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  • "C'est la première fois que je vois cette séquence de 9 minutes avec Claire Séverac et Sylvie Simon qui parlent essentiellement de la vaccination, des laboratoires et de cette médecine qui n'en est plus une.

    Claire Séverac dit s'être réveillée à la lueur de la première fausse pandémie, celle du H1N1. Depuis, elle n'a eu de cesse de dérouler tous les fils de la pelote mondialiste.

    Jamais cette lanceuse d'alerte n'a été aussi citée depuis la seconde fausse pandémie, le Covid 19, signe que les peuples se réveillent et réagissent en allant chercher les vraies informations.

    Le Covid, qui marque l'impatience des mondialistes à parvenir rapidement à leurs fins génocidaires, signera leur mort. Claire Séverac et tous les autres lanceurs d'alertes, souvent tués dans leur combat, ont été les bâtisseurs du grand réveil que nous connaissons aujourd'hui."

    Sergio-dde

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1931324054025236655

    Source : https://t.me/DEBOUTbordel/43502
    "C'est la première fois que je vois cette séquence de 9 minutes avec Claire Séverac et Sylvie Simon qui parlent essentiellement de la vaccination, des laboratoires et de cette médecine qui n'en est plus une. Claire Séverac dit s'être réveillée à la lueur de la première fausse pandémie, celle du H1N1. Depuis, elle n'a eu de cesse de dérouler tous les fils de la pelote mondialiste. Jamais cette lanceuse d'alerte n'a été aussi citée depuis la seconde fausse pandémie, le Covid 19, signe que les peuples se réveillent et réagissent en allant chercher les vraies informations. Le Covid, qui marque l'impatience des mondialistes à parvenir rapidement à leurs fins génocidaires, signera leur mort. Claire Séverac et tous les autres lanceurs d'alertes, souvent tués dans leur combat, ont été les bâtisseurs du grand réveil que nous connaissons aujourd'hui." Sergio-dde Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1931324054025236655 Source : https://t.me/DEBOUTbordel/43502
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  • "J'ai croisé des gens (club de sport, amis, famille etc.) massivement indifférents ; pire : ils m'ont demandé de ne pas trop en parler, pour ne pas gâcher leur week-end. Ça les "déprime trop".

    On peut le comprendre (sentiment d'impuissance, fatigue psychique...).

    Mais voilà : on n'a plus le droit de cloisonner, on n'a plus le droit de jouer les petites natures fragiles - on doit se battre, parler à chaque flic ou CRS même de loin, planifier une résistance.

    Réveiller tous les français endormis.

    Ceux qui ne s'occupent pas de la politique, c'est bien connu, ne savent pas que c'est la politique qui va s'occuper d'eux.

    C'est très précisément ce qui se passe : chaque strate, chaque corps social est méthodiquement démantelé.

    La caste de mondialo-crapules, de globalo-fascistes ne prospère que grâce à 3 leviers (je fais simple) :

    - nos multiples divisions ;
    - notre épuisement psychologique ;
    - notre désengagement politique (lassitude et résignation induites).

    Tout ceci ayant été savamment inoculé en nous, pour nous atomiser.

    Il est même à parier que cette crise atroce pourrait - en ce qui les concerne - représenter de nombreux bénéfices : au premier rang desquels, l'assèchement de nos ultimes énergies.

    Tuer le monde paysan artisanal fait partie d'un plan qu'ils estiment rentable : économiquement d'une part, et de l'autre, politiquement, pour achever de pulvériser nos racines, notre identité.

    Notre âme.

    Voilà pourquoi il nous faut réagir, oui, mais avec un PLAN : avec une doctrine et des principes.

    Avec un Directoire de transition, structuré pour garantir l'établissement de la première véritable démocratie.

    Ayons confiance en NOUS :

    Nous sommes prêts, et bien plus que nous n'avons tendance à le penser.

    Recouvrer notre souveraineté : par la démocratie directe, locale et nationale.

    Nous sommes acculés à toujours réagir avec les tripes quand eux, calculent toutes les étapes de cette guerre contre le peuple avec une froideur diabolique et des moyens colossaux.

    Ce combat-là, contre le monde rural (encore un, c'est leur technique), nous détourne encore durablement de la Cause des causes : à savoir que nous ne sommes toujours pas souverains, toujours pas législateurs, pas en mesure de régler nos enjeux avec des règles simples de votation permettant au plus élémentaire bon sens de s'exprimer collectivement.

    Mais n'oublions pas - et ne pardonnons pas.

    Car ces pourritures devront faire l'objet d'un châtiment si exemplaire qu'il devra traverser la mémoire du millénaire suivant : pour que jamais d'autres ne s'essayent à nous déposséder encore de notre propre avenir.

    Ils savent ce qu'ils font.

    À nous savoir quoi leur faire.

    Faites-vous confiance.

    Cette femme le démontre : notre lumière n'est pas éteinte."

    Parrhésiaste - Frédéric Bascuñana #PIC⚜️

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1999475384077942837

    Lien du tweet :
    https://x.com/parrhesiaste_fr/status/2000290115550335135
    "J'ai croisé des gens (club de sport, amis, famille etc.) massivement indifférents ; pire : ils m'ont demandé de ne pas trop en parler, pour ne pas gâcher leur week-end. Ça les "déprime trop". On peut le comprendre (sentiment d'impuissance, fatigue psychique...). Mais voilà : on n'a plus le droit de cloisonner, on n'a plus le droit de jouer les petites natures fragiles - on doit se battre, parler à chaque flic ou CRS même de loin, planifier une résistance. Réveiller tous les français endormis. Ceux qui ne s'occupent pas de la politique, c'est bien connu, ne savent pas que c'est la politique qui va s'occuper d'eux. C'est très précisément ce qui se passe : chaque strate, chaque corps social est méthodiquement démantelé. La caste de mondialo-crapules, de globalo-fascistes ne prospère que grâce à 3 leviers (je fais simple) : - nos multiples divisions ; - notre épuisement psychologique ; - notre désengagement politique (lassitude et résignation induites). Tout ceci ayant été savamment inoculé en nous, pour nous atomiser. Il est même à parier que cette crise atroce pourrait - en ce qui les concerne - représenter de nombreux bénéfices : au premier rang desquels, l'assèchement de nos ultimes énergies. Tuer le monde paysan artisanal fait partie d'un plan qu'ils estiment rentable : économiquement d'une part, et de l'autre, politiquement, pour achever de pulvériser nos racines, notre identité. Notre âme. Voilà pourquoi il nous faut réagir, oui, mais avec un PLAN : avec une doctrine et des principes. Avec un Directoire de transition, structuré pour garantir l'établissement de la première véritable démocratie. Ayons confiance en NOUS : Nous sommes prêts, et bien plus que nous n'avons tendance à le penser. Recouvrer notre souveraineté : par la démocratie directe, locale et nationale. Nous sommes acculés à toujours réagir avec les tripes quand eux, calculent toutes les étapes de cette guerre contre le peuple avec une froideur diabolique et des moyens colossaux. Ce combat-là, contre le monde rural (encore un, c'est leur technique), nous détourne encore durablement de la Cause des causes : à savoir que nous ne sommes toujours pas souverains, toujours pas législateurs, pas en mesure de régler nos enjeux avec des règles simples de votation permettant au plus élémentaire bon sens de s'exprimer collectivement. Mais n'oublions pas - et ne pardonnons pas. Car ces pourritures devront faire l'objet d'un châtiment si exemplaire qu'il devra traverser la mémoire du millénaire suivant : pour que jamais d'autres ne s'essayent à nous déposséder encore de notre propre avenir. Ils savent ce qu'ils font. À nous savoir quoi leur faire. Faites-vous confiance. Cette femme le démontre : notre lumière n'est pas éteinte." Parrhésiaste - Frédéric Bascuñana #PIC⚜️ Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1999475384077942837 Lien du tweet : https://x.com/parrhesiaste_fr/status/2000290115550335135
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  • Le Roi « brindezingue » ou un Jupiter en chute libre ?

    Michel Fize pose un diagnostic impitoyable : Macron, bloqué dans une « toute-puissance infantile » due à un « méta-blocage affectif et sexuel » précoce, serait un mégalothymiaque névropathique, flirtant avec la perversion narcissique et la psychopathie.

    Freud, Adler et Jung sont convoqués pour décortiquer ses « crises névropathiques » : arrogance, absence d’empathie, goût du chaos.

    La première partie dissèque cette « anomalie psychique », de l’enfance bourgeoise amiénoise à la régression sadique-anale.

    La seconde en tire une « a-normalité politique » : décisions erratiques (dissolution de 2024), casting fatal de « saltimbanques », et un actorat permanent qui ruine la France (dette doublée, Alstom bradé, hôpitaux agonisants).

    Le tout est saupoudré d’anecdotes récentes – libération de Boualem Sansal minimisée, service militaire rétabli en fanfare – et d’un florilège d’insultes anonymes en annexe (« pendez-le », « merde au service des milliardaires »).

    Fize se défend d’un « diagnostic à distance » par un avertissement sémantique verbeux, mais son tableau clinique coche presque toutes les cases des pathologies majeures. Il accouche d’un livre de combat qui tombe à point nommé, fin 2025, où Macron traîne à 11 % de confiance.

    Lien article : https://profession-gendarme.com/le-roi-brindezingue-ou-un-jupiter-en-chute-libre/
    Le Roi « brindezingue » ou un Jupiter en chute libre ? Michel Fize pose un diagnostic impitoyable : Macron, bloqué dans une « toute-puissance infantile » due à un « méta-blocage affectif et sexuel » précoce, serait un mégalothymiaque névropathique, flirtant avec la perversion narcissique et la psychopathie. Freud, Adler et Jung sont convoqués pour décortiquer ses « crises névropathiques » : arrogance, absence d’empathie, goût du chaos. La première partie dissèque cette « anomalie psychique », de l’enfance bourgeoise amiénoise à la régression sadique-anale. La seconde en tire une « a-normalité politique » : décisions erratiques (dissolution de 2024), casting fatal de « saltimbanques », et un actorat permanent qui ruine la France (dette doublée, Alstom bradé, hôpitaux agonisants). Le tout est saupoudré d’anecdotes récentes – libération de Boualem Sansal minimisée, service militaire rétabli en fanfare – et d’un florilège d’insultes anonymes en annexe (« pendez-le », « merde au service des milliardaires »). Fize se défend d’un « diagnostic à distance » par un avertissement sémantique verbeux, mais son tableau clinique coche presque toutes les cases des pathologies majeures. Il accouche d’un livre de combat qui tombe à point nommé, fin 2025, où Macron traîne à 11 % de confiance. Lien article : https://profession-gendarme.com/le-roi-brindezingue-ou-un-jupiter-en-chute-libre/
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  • Pour une fois, on peut écouter Tony Rodriguez en français !

    Ils abductent des enfants pour combattre sur d’autres planètes|Tony Rodrigues

    Tony Rodrigues livre ici l’un des témoignages les plus troublants et controversés de ces dernières décennies. Pour la première fois sur une chaîne française, il revient en détail sur ce qu’il affirme avoir vécu : l’enlèvement durant son enfance, son enrôlement forcé dans un programme clandestin, ses missions loin de la Terre, et les années d’exploitation au sein d’unités opérant au-delà de toute juridiction humaine.

    Son récit aborde des thèmes rarement évoqués publiquement :
    – l’utilisation d’enfants dans des opérations secrètes,
    – les programmes spatiaux non officiels,
    – les abductés réemployés dans des scénarios militaires,
    – les technologies de manipulation du temps et de la mémoire,
    – les bases situées sur d’autres planètes.

    Qu’on y croie ou non, qu’on en doute ou qu’on s’en étonne, ce témoignage oblige à regarder au-delà du voile. Il dérange, questionne, bouleverse – mais il existe, et il mérite d’être entendu.

    Bienvenue dans l’histoire interdite, celle qui se murmure dans les marges mais ne s’efface jamais.

    https://www.youtube.com/watch?v=grzX6woQGcM
    https://youtu.be/grzX6woQGcM
    Pour une fois, on peut écouter Tony Rodriguez en français ! Ils abductent des enfants pour combattre sur d’autres planètes|Tony Rodrigues Tony Rodrigues livre ici l’un des témoignages les plus troublants et controversés de ces dernières décennies. Pour la première fois sur une chaîne française, il revient en détail sur ce qu’il affirme avoir vécu : l’enlèvement durant son enfance, son enrôlement forcé dans un programme clandestin, ses missions loin de la Terre, et les années d’exploitation au sein d’unités opérant au-delà de toute juridiction humaine. Son récit aborde des thèmes rarement évoqués publiquement : – l’utilisation d’enfants dans des opérations secrètes, – les programmes spatiaux non officiels, – les abductés réemployés dans des scénarios militaires, – les technologies de manipulation du temps et de la mémoire, – les bases situées sur d’autres planètes. Qu’on y croie ou non, qu’on en doute ou qu’on s’en étonne, ce témoignage oblige à regarder au-delà du voile. Il dérange, questionne, bouleverse – mais il existe, et il mérite d’être entendu. Bienvenue dans l’histoire interdite, celle qui se murmure dans les marges mais ne s’efface jamais. https://www.youtube.com/watch?v=grzX6woQGcM https://youtu.be/grzX6woQGcM
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  • Le président Javier Milei explique en quoi Musk et X contribuent à sauver l’Humanité.

    "Il est un combattant des idées de liberté. Ce que fait Elon Musk avec X c’est qu’il aide le monde à se réveiller du virus socialiste, ce qui fait de lui un héros de l’Humanité."
    Le président Javier Milei explique en quoi Musk et X contribuent à sauver l’Humanité. "Il est un combattant des idées de liberté. Ce que fait Elon Musk avec X c’est qu’il aide le monde à se réveiller du virus socialiste, ce qui fait de lui un héros de l’Humanité."
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