• 🎙️ « J'aimerais bien qu'on arrête de confondre la République avec la France [...] Décider de qui va être la prochain président, c'est-à-dire la prochaine personne qui va entuber tous les Français, ça ne m'intéresse pas. »
    - Francis Lalanne

    Le cri de Lalanne dans un monde en ébullition - Bistro Libertés sur TVL 🔻

    Auteur, compositeur, interprète mais aussi acteur, écrivain et poète : assurément Francis Lalanne est un artiste pluridisciplinaire. Mais pas seulement, c’est aussi un personnage engagé qui se sert de sa notoriété pour combattre le wokisme et les dérives du monde actuel. Il est politiquement inclassable. Il a la fibre sociale et écologiste.
    Il est tour à tour candidat écologiste ou divers gauches comme en 2007 pour le Mouvement écologiste indépendant (MEI) d'Antoine Waechter.
    Son nom est associé aux grandes contestations de ces 10 dernières années. Les Gilets Jaunes pour lesquels il monte la liste Alliance Jaune aux européennes de 2019.
    Il qualifie de tyrannique, la politique sanitaire lors de la crise du COVID et appelle à la désobéissance civile.
    Aux législatives de 2022, il est candidat "animaliste, écologiste, souverainiste" de la liste "France Libre".
    Il prend position publiquement pour appeler à une "union sacrée" contre Emmanuel Macron en faveur de Marine Le Pen lors du sec

    https://youtu.be/4UzQncfi-uI

    Extrait :
    https://x.com/i/status/2009229098820698357
    🎙️ « J'aimerais bien qu'on arrête de confondre la République avec la France [...] Décider de qui va être la prochain président, c'est-à-dire la prochaine personne qui va entuber tous les Français, ça ne m'intéresse pas. » - Francis Lalanne Le cri de Lalanne dans un monde en ébullition - Bistro Libertés sur TVL 🔻 Auteur, compositeur, interprète mais aussi acteur, écrivain et poète : assurément Francis Lalanne est un artiste pluridisciplinaire. Mais pas seulement, c’est aussi un personnage engagé qui se sert de sa notoriété pour combattre le wokisme et les dérives du monde actuel. Il est politiquement inclassable. Il a la fibre sociale et écologiste. Il est tour à tour candidat écologiste ou divers gauches comme en 2007 pour le Mouvement écologiste indépendant (MEI) d'Antoine Waechter. Son nom est associé aux grandes contestations de ces 10 dernières années. Les Gilets Jaunes pour lesquels il monte la liste Alliance Jaune aux européennes de 2019. Il qualifie de tyrannique, la politique sanitaire lors de la crise du COVID et appelle à la désobéissance civile. Aux législatives de 2022, il est candidat "animaliste, écologiste, souverainiste" de la liste "France Libre". Il prend position publiquement pour appeler à une "union sacrée" contre Emmanuel Macron en faveur de Marine Le Pen lors du sec https://youtu.be/4UzQncfi-uI Extrait : https://x.com/i/status/2009229098820698357
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  • 🔴 En 1973, lors de sa dernière interview, Hannah Arendt pose une question toujours brûlante :
    La France et les États-Unis sont-ils véritablement des démocraties ?

    Raymond Aron proposait cette définition : la démocratie est « l’organisation de la concurrence pacifique en vue de l’exercice du pouvoir ». »

    Roger Errera : Votre premier livre, publié en 1951, a pour titre Les Origines du totalitarisme. Pourquoi avez-vous choisi ce sujet ?

    Hannah Arendt : J’ai commencé à m’intéresser au totalitarisme quand Hitler est arrivé au pouvoir en 1933. À cette époque, je vivais en Allemagne. J’ai quitté l’Allemagne immédiatement après l’arrivée au pouvoir d’Hitler. Mais le problème du totalitarisme m’a poursuivie depuis lors.

    Roger Errera : Vous distinguez très nettement le totalitarisme des formes traditionnelles de despotisme, de tyrannie ou de dictature. Quelles sont les caractéristiques essentielles du totalitarisme ?

    Hannah Arendt : La caractéristique essentielle du totalitarisme est la terreur totale. La terreur n’est pas la même chose que la violence. La violence est un moyen pour atteindre une fin. La terreur est un moyen pour maintenir le mouvement en marche. Le totalitarisme est un mouvement qui ne s’arrête jamais. Il est en perpétuel mouvement. Et la terreur est le moyen de maintenir ce mouvement.

    Roger Errera : Vous avez écrit que le totalitarisme est une forme nouvelle de gouvernement. Pourquoi ?

    Hannah Arendt : Parce qu’il n’y a jamais eu auparavant un gouvernement qui prétende contrôler totalement la vie des individus, non seulement leur vie publique, mais aussi leur vie privée. Le totalitarisme détruit la sphère privée. Il détruit la pluralité humaine.

    Roger Errera : Vous êtes arrivée dans ce pays [les États-Unis] en 1941, vous veniez d’Europe. Vous y vivez donc depuis 32 ans. Quelle était votre impression dominante à votre arrivée ?

    Hannah Arendt : Mon impression dominante, c’est que l’Amérique n’est pas un État-nation. L’Amérique est une république fondée sur une Constitution. Les Founding Fathers (les pères fondateurs) n’ont jamais cru que la tyrannie pouvait provenir du pouvoir exécutif, parce qu’ils ne voyaient pas ce pouvoir autrement que comme l’exécution de ce que le législatif avait décrété sous diverses formes. Nous savons aujourd’hui que le plus grand danger de tyrannie vient bien sûr de l’exécutif.

    Roger Errera : Pensez-vous que les États-Unis et la France sont des démocraties au sens plein du terme ?

    Hannah Arendt : La France est un État-nation, avec une longue tradition centralisée. Les États-Unis sont une république fondée sur la séparation des pouvoirs et la limitation du pouvoir. Mais aujourd’hui, avec la crise du Watergate, nous voyons une crise constitutionnelle profonde aux États-Unis : pour la première fois, un conflit ouvert entre le législatif et l’exécutif.
    […]

    Roger Errera : Le mensonge en politique est-il inhérent à la démocratie ?

    Hannah Arendt : Le mensonge a toujours existé en politique. Mais dans les régimes totalitaires, le mensonge devient total : on réécrit l’histoire, on nie les faits. Dans les démocraties, le mensonge est limité par la pluralité des opinions et la liberté de la presse. Si tout le monde vous ment toujours, la conséquence n’est pas que vous croyez les mensonges, mais que plus personne ne croit rien. Les gens ne croient plus aux faits.
    […]

    Hannah Arendt (conclusion sur la pensée) : Penser est dangereux, car penser met en question tout ce qui est établi. Il n’y a pas de pensées dangereuses ; penser en soi est dangereux.

    The Last Interview with Hannah Arendt (1973 English & French)

    L’intégralité de la vidéo : https://youtu.be/8FkoMm1hs1g?si=DXNC6d_SRmb4RAC6

    EXTRAIT (doublé en français) :
    https://x.com/i/status/2003405640849338510
    🔴 En 1973, lors de sa dernière interview, Hannah Arendt pose une question toujours brûlante : La France et les États-Unis sont-ils véritablement des démocraties ? Raymond Aron proposait cette définition : la démocratie est « l’organisation de la concurrence pacifique en vue de l’exercice du pouvoir ». » Roger Errera : Votre premier livre, publié en 1951, a pour titre Les Origines du totalitarisme. Pourquoi avez-vous choisi ce sujet ? Hannah Arendt : J’ai commencé à m’intéresser au totalitarisme quand Hitler est arrivé au pouvoir en 1933. À cette époque, je vivais en Allemagne. J’ai quitté l’Allemagne immédiatement après l’arrivée au pouvoir d’Hitler. Mais le problème du totalitarisme m’a poursuivie depuis lors. Roger Errera : Vous distinguez très nettement le totalitarisme des formes traditionnelles de despotisme, de tyrannie ou de dictature. Quelles sont les caractéristiques essentielles du totalitarisme ? Hannah Arendt : La caractéristique essentielle du totalitarisme est la terreur totale. La terreur n’est pas la même chose que la violence. La violence est un moyen pour atteindre une fin. La terreur est un moyen pour maintenir le mouvement en marche. Le totalitarisme est un mouvement qui ne s’arrête jamais. Il est en perpétuel mouvement. Et la terreur est le moyen de maintenir ce mouvement. Roger Errera : Vous avez écrit que le totalitarisme est une forme nouvelle de gouvernement. Pourquoi ? Hannah Arendt : Parce qu’il n’y a jamais eu auparavant un gouvernement qui prétende contrôler totalement la vie des individus, non seulement leur vie publique, mais aussi leur vie privée. Le totalitarisme détruit la sphère privée. Il détruit la pluralité humaine. Roger Errera : Vous êtes arrivée dans ce pays [les États-Unis] en 1941, vous veniez d’Europe. Vous y vivez donc depuis 32 ans. Quelle était votre impression dominante à votre arrivée ? Hannah Arendt : Mon impression dominante, c’est que l’Amérique n’est pas un État-nation. L’Amérique est une république fondée sur une Constitution. Les Founding Fathers (les pères fondateurs) n’ont jamais cru que la tyrannie pouvait provenir du pouvoir exécutif, parce qu’ils ne voyaient pas ce pouvoir autrement que comme l’exécution de ce que le législatif avait décrété sous diverses formes. Nous savons aujourd’hui que le plus grand danger de tyrannie vient bien sûr de l’exécutif. Roger Errera : Pensez-vous que les États-Unis et la France sont des démocraties au sens plein du terme ? Hannah Arendt : La France est un État-nation, avec une longue tradition centralisée. Les États-Unis sont une république fondée sur la séparation des pouvoirs et la limitation du pouvoir. Mais aujourd’hui, avec la crise du Watergate, nous voyons une crise constitutionnelle profonde aux États-Unis : pour la première fois, un conflit ouvert entre le législatif et l’exécutif. […] Roger Errera : Le mensonge en politique est-il inhérent à la démocratie ? Hannah Arendt : Le mensonge a toujours existé en politique. Mais dans les régimes totalitaires, le mensonge devient total : on réécrit l’histoire, on nie les faits. Dans les démocraties, le mensonge est limité par la pluralité des opinions et la liberté de la presse. Si tout le monde vous ment toujours, la conséquence n’est pas que vous croyez les mensonges, mais que plus personne ne croit rien. Les gens ne croient plus aux faits. […] Hannah Arendt (conclusion sur la pensée) : Penser est dangereux, car penser met en question tout ce qui est établi. Il n’y a pas de pensées dangereuses ; penser en soi est dangereux. The Last Interview with Hannah Arendt (1973 English & French) L’intégralité de la vidéo : https://youtu.be/8FkoMm1hs1g?si=DXNC6d_SRmb4RAC6 EXTRAIT (doublé en français) : https://x.com/i/status/2003405640849338510
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  • "Quand j’étais petite, on m’a appris la « #Révolution “française” » comme une épopée lumineuse :
    un peuple opprimé qui se lève, la liberté triomphante, la fin de l’arbitraire.
    Je n’étais pas la seule : c’est le récit officiel, celui qu’on nous sert depuis l’école primaire.

    Mais avec le temps, j’ai compris qu’il y avait un avant, un pendant, et un après, et qu’entre ces trois époques, les nuances disparaissent souvent des manuels.

    Avant : une France enracinée, paysanne, chrétienne, structurée par ses provinces

    Avant 1789, la France n’était pas un désert de misère.
    C’était un pays complexe, organisé en provinces avec des identités fortes Bretagne, Bourgogne, Provence, Vendée, Pays basque…
    Le lien familial, la tradition, les métiers anciens, les fêtes religieuses rythmaient la vie.
    Ce n’était pas un monde parfait, mais un monde cohérent.

    Pendant : la Révolution telle qu’on ne nous l’a jamais racontée

    Là où on m’avait parlé d’idéal et de liberté, j’ai découvert :
    🔴 la Terreur,
    🔴 les tribunaux d’exception,
    🔴 les colonnes infernales en Vendée,
    🔴 les villages exterminés,
    🔴 les églises brûlées,
    🔴 les familles massacrées.

    Et beaucoup de choses que je ne peux pas écrire 🥺🥺🥺 tellement c’est horrible !

    Pendant la Révolution :

    👉 Ceux qui ont le plus souffert ne sont pas ceux dont on parle dans les livres.
    👉 Ce ne sont pas les puissants : ce sont les pauvres, les provinciaux, les croyants, les familles, les femmes, les enfants.
    👉 Le peuple qu’on prétendait « libérer » a été le premier sacrifié.

    C’est pour cela que beaucoup de gens, en creusant, sentent une dissonance entre le récit glorieux enseigné à l’école…
    et la réalité historique.

    On nous disait : le peuple contre la tyrannie.
    La réalité fut : un pouvoir nouveau qui s’est imposé par une violence inouïe.
    Et les régions qui ne suivaient pas en particulier la Vendée furent punies avec une brutalité qu’on ne peut plus nier.

    Après : l’effacement, l’oubli, et la réécriture

    Après 1794, il a fallu recoller les morceaux.
    Et pour que la nouvelle version fonctionne, on a simplifié l’histoire :
    on a glorifié les vainqueurs,
    on a minimisé les crimes,
    on a transformé les résistances locales en archaïsmes,
    on a présenté le passé comme obscur et le nouveau régime comme libérateur.

    Une nation moderne devait naître.
    Alors on a gommé les anciennes identités, les anciennes provinces, les anciennes racines.
    Et l’école républicaine a répété la même histoire pendant deux siècles.

    Aujourd’hui : la dissonance, les questions, la recherche de sens

    En grandissant, cette dissonance est devenue trop forte.
    Quand je prononce « Révolution française », quelque chose en moi se crispe :
    mon cerveau sait que ce mot ne correspond pas à ce qui s’est vraiment passé. Un biais cognitif 🥺

    Et plus j’avance, plus je vois que je ne suis pas la seule à ressentir ça.
    Le monde actuel est trouble : recul des repères, crise de l’autorité, déracinement, perte du sens commun…
    Et face à ce chaos moderne, un besoin revient, presque instinctif :
    comprendre d’où l’on vient.

    C’est ce besoin-là qui me pousse à chercher,
    à lire,
    à recouper,
    à remettre en question le narratif officiel.

    Quand on commence à fouiller,
    on s’aperçoit que beaucoup de choses ont été lissées, simplifiées, parfois déformées.
    Et cette quête n’est pas une théorie du complot : c’est un désir légitime d’identité, d’histoire, de vérité.

    Parce qu’on ne peut pas savoir où l’on va
    si on ne sait pas réellement d’où l’on vient.
    😞

    Dites moi si je me trompe je ne veux manquer de respect à personne" 😞🤍

    Par Ad Vitam sur X

    https://x.com/Ad_Vitam44_/status/1992302546744959423
    "Quand j’étais petite, on m’a appris la « #Révolution “française” » comme une épopée lumineuse : un peuple opprimé qui se lève, la liberté triomphante, la fin de l’arbitraire. Je n’étais pas la seule : c’est le récit officiel, celui qu’on nous sert depuis l’école primaire. Mais avec le temps, j’ai compris qu’il y avait un avant, un pendant, et un après, et qu’entre ces trois époques, les nuances disparaissent souvent des manuels. Avant : une France enracinée, paysanne, chrétienne, structurée par ses provinces Avant 1789, la France n’était pas un désert de misère. C’était un pays complexe, organisé en provinces avec des identités fortes Bretagne, Bourgogne, Provence, Vendée, Pays basque… Le lien familial, la tradition, les métiers anciens, les fêtes religieuses rythmaient la vie. Ce n’était pas un monde parfait, mais un monde cohérent. Pendant : la Révolution telle qu’on ne nous l’a jamais racontée Là où on m’avait parlé d’idéal et de liberté, j’ai découvert : 🔴 la Terreur, 🔴 les tribunaux d’exception, 🔴 les colonnes infernales en Vendée, 🔴 les villages exterminés, 🔴 les églises brûlées, 🔴 les familles massacrées. Et beaucoup de choses que je ne peux pas écrire 🥺🥺🥺 tellement c’est horrible ! Pendant la Révolution : 👉 Ceux qui ont le plus souffert ne sont pas ceux dont on parle dans les livres. 👉 Ce ne sont pas les puissants : ce sont les pauvres, les provinciaux, les croyants, les familles, les femmes, les enfants. 👉 Le peuple qu’on prétendait « libérer » a été le premier sacrifié. C’est pour cela que beaucoup de gens, en creusant, sentent une dissonance entre le récit glorieux enseigné à l’école… et la réalité historique. On nous disait : le peuple contre la tyrannie. La réalité fut : un pouvoir nouveau qui s’est imposé par une violence inouïe. Et les régions qui ne suivaient pas en particulier la Vendée furent punies avec une brutalité qu’on ne peut plus nier. Après : l’effacement, l’oubli, et la réécriture Après 1794, il a fallu recoller les morceaux. Et pour que la nouvelle version fonctionne, on a simplifié l’histoire : on a glorifié les vainqueurs, on a minimisé les crimes, on a transformé les résistances locales en archaïsmes, on a présenté le passé comme obscur et le nouveau régime comme libérateur. Une nation moderne devait naître. Alors on a gommé les anciennes identités, les anciennes provinces, les anciennes racines. Et l’école républicaine a répété la même histoire pendant deux siècles. Aujourd’hui : la dissonance, les questions, la recherche de sens En grandissant, cette dissonance est devenue trop forte. Quand je prononce « Révolution française », quelque chose en moi se crispe : mon cerveau sait que ce mot ne correspond pas à ce qui s’est vraiment passé. Un biais cognitif 🥺 Et plus j’avance, plus je vois que je ne suis pas la seule à ressentir ça. Le monde actuel est trouble : recul des repères, crise de l’autorité, déracinement, perte du sens commun… Et face à ce chaos moderne, un besoin revient, presque instinctif : comprendre d’où l’on vient. C’est ce besoin-là qui me pousse à chercher, à lire, à recouper, à remettre en question le narratif officiel. Quand on commence à fouiller, on s’aperçoit que beaucoup de choses ont été lissées, simplifiées, parfois déformées. Et cette quête n’est pas une théorie du complot : c’est un désir légitime d’identité, d’histoire, de vérité. Parce qu’on ne peut pas savoir où l’on va si on ne sait pas réellement d’où l’on vient. 😞 Dites moi si je me trompe je ne veux manquer de respect à personne" 😞🤍 Par Ad Vitam sur X https://x.com/Ad_Vitam44_/status/1992302546744959423
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  • « Le bouclier contre la maladie d'Alzheimer est RÉEL.

    Et on l'ignore.

    De nouvelles recherches révèlent que 73 % des cas de maladie d'Alzheimer pourraient être évités. La clé ? Une puissante synergie nutritionnelle que la médecine conventionnelle néglige.

    Voici la découverte qui change la donne 👇

    1. La crise du rétrécissement du cerveau
    Votre cerveau est littéralement en train de rétrécir.
    Pourquoi ? Les niveaux d'oméga-3 se sont effondrés.
    Ces graisses sont essentielles : plus vous consommez d’oméga-3, plus votre cerveau est dense. C’est le fondement de la cognition.

    2. Le protocole « SMASH »
    Impossible d'inverser la tendance sans le bon carburant. La solution ? Foncez !
    - Saumon
    - Maquereau
    - Anchois
    - Sardines
    - Hareng
    Ces poissons gras sont la meilleure défense de votre cerveau.

    3. Le facteur critique qui vous manque
    Mais voici le rebondissement : les oméga-3 ne sont PAS une action isolée.
    Des chercheurs de l'université d'Oxford ont fait une découverte majeure : les oméga-3 et les vitamines B sont indissociables. L'un ne fonctionne pas sans l'autre.

    La vitamine B12, essentielle à la santé cérébrale et présente dans la viande, le poisson et les œufs, est mal absorbée avec l'âge. Les végétaliens courent un risque extrême, car ils n'en consomment aucune.

    4. Le protocole de réduction de 73 %
    L'étude d'Oxford a administré des vitamines B à des personnes présentant des signes précoces de démence. Les résultats ont été spectaculaires, mais UNIQUEMENT chez celles qui avaient un apport suffisant en oméga-3.

    Dans ce groupe, la réduction du volume cérébral a été diminuée de 73 % en seulement un an.

    Réfléchissez-y bien.
    La maladie d'Alzheimer est une atrophie cérébrale. Ils ont trouvé un moyen de l'arrêter.

    En résumé :
    Vous devez traiter les DEUX.
    - Pas d'oméga-3 ? Vos vitamines B ne peuvent pas faire leur travail.
    - Pas de vitamines B ? Vos oméga-3 sont inefficaces.

    Voici le puissant bouclier synergique dont votre cerveau a besoin. Il ne s'agit pas d'une simple pilule ou d'un seul aliment, mais d'une véritable alliance. »

    Note personnelle : atteinte de Lyme ( donc brouillard cérébral) , je suis 100% sur cette ligne. Oméga 3, B12, et j’y rajoute des cures de sélénium et de B6.

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1988659746296025441

    Via Typhaine Pinsolle

    https://x.com/PinsolleT/status/1988688662502994052
    « Le bouclier contre la maladie d'Alzheimer est RÉEL. Et on l'ignore. De nouvelles recherches révèlent que 73 % des cas de maladie d'Alzheimer pourraient être évités. La clé ? Une puissante synergie nutritionnelle que la médecine conventionnelle néglige. Voici la découverte qui change la donne 👇 1. La crise du rétrécissement du cerveau Votre cerveau est littéralement en train de rétrécir. Pourquoi ? Les niveaux d'oméga-3 se sont effondrés. Ces graisses sont essentielles : plus vous consommez d’oméga-3, plus votre cerveau est dense. C’est le fondement de la cognition. 2. Le protocole « SMASH » Impossible d'inverser la tendance sans le bon carburant. La solution ? Foncez ! - Saumon - Maquereau - Anchois - Sardines - Hareng Ces poissons gras sont la meilleure défense de votre cerveau. 3. Le facteur critique qui vous manque Mais voici le rebondissement : les oméga-3 ne sont PAS une action isolée. Des chercheurs de l'université d'Oxford ont fait une découverte majeure : les oméga-3 et les vitamines B sont indissociables. L'un ne fonctionne pas sans l'autre. La vitamine B12, essentielle à la santé cérébrale et présente dans la viande, le poisson et les œufs, est mal absorbée avec l'âge. Les végétaliens courent un risque extrême, car ils n'en consomment aucune. 4. Le protocole de réduction de 73 % L'étude d'Oxford a administré des vitamines B à des personnes présentant des signes précoces de démence. Les résultats ont été spectaculaires, mais UNIQUEMENT chez celles qui avaient un apport suffisant en oméga-3. Dans ce groupe, la réduction du volume cérébral a été diminuée de 73 % en seulement un an. Réfléchissez-y bien. La maladie d'Alzheimer est une atrophie cérébrale. Ils ont trouvé un moyen de l'arrêter. En résumé : Vous devez traiter les DEUX. - Pas d'oméga-3 ? Vos vitamines B ne peuvent pas faire leur travail. - Pas de vitamines B ? Vos oméga-3 sont inefficaces. Voici le puissant bouclier synergique dont votre cerveau a besoin. Il ne s'agit pas d'une simple pilule ou d'un seul aliment, mais d'une véritable alliance. » Note personnelle : atteinte de Lyme ( donc brouillard cérébral) , je suis 100% sur cette ligne. Oméga 3, B12, et j’y rajoute des cures de sélénium et de B6. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1988659746296025441 Via Typhaine Pinsolle https://x.com/PinsolleT/status/1988688662502994052
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  • .Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes.
    Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade.
    Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres.
    Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Révoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.).
    Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir.
    Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc.
    Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines.
    Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme.
    Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir.
    Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ».
    J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas.
    Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez.
    Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire.

    6:12 PM · 9 sept. 2025

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1965448183141614079

    .Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes. Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade. Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres. Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Révoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.). Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir. Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc. Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines. Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme. Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir. Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ». J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas. Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez. Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire. 6:12 PM · 9 sept. 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1965448183141614079
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  • 🌍🌡#Transitionécologique : « On dépense 40 milliards pour éviter un réchauffement de 0,000056 degrés par an ?
    - Exactement »

    François Gervais sur TVL🔻

    Physicien et observateur des questions climatiques, François Gervais, auteur de "Il n'y a pas d'apocalypse climatique" démontre quelques éléments qu’il n’est plus possible de cacher, à l’heure où de nombreuses personnes souffrent d’éco-anxiété et où la France s’enfonce dans une crise de la dette majeure. Avec le document officiel du GIEC intitulé "Résumé à l’intention des décideurs", on peut en déduire que le CO2 cause actuellement un réchauffement de la planète de 0,007°C par an. La France étant responsable de 0,8% des émissions mondiales, elle est donc à l’origine d’un réchauffement annuel de 0,000056°C. Face à ce chiffre trop faible pour être même mesuré, il faut placer les 40 milliards d’euros réservés à la transition écologique dans le budget de la France. Pour François Gervais, ces disproportions délirantes doivent maintenant être interrogées. Ce faisant, il passe en revue plusieurs autres points importants, comme l’écart de 500% entre les projections des différents modèles utilisés par le GIEC ou la difficile question du chiffrage de la part humaine du CO2 émis. Autant de sujets qu’il aborde avec clarté en plaidant pour un retour à la science, seul moyen selon lui de retrouver la lucidité.


    https://www.youtube.com/watch?v=TNELlNrT4iA

    Extrait :
    https://x.com/i/status/1962042686631719188
    🌍🌡#Transitionécologique : « On dépense 40 milliards pour éviter un réchauffement de 0,000056 degrés par an ? - Exactement » François Gervais sur TVL🔻 Physicien et observateur des questions climatiques, François Gervais, auteur de "Il n'y a pas d'apocalypse climatique" démontre quelques éléments qu’il n’est plus possible de cacher, à l’heure où de nombreuses personnes souffrent d’éco-anxiété et où la France s’enfonce dans une crise de la dette majeure. Avec le document officiel du GIEC intitulé "Résumé à l’intention des décideurs", on peut en déduire que le CO2 cause actuellement un réchauffement de la planète de 0,007°C par an. La France étant responsable de 0,8% des émissions mondiales, elle est donc à l’origine d’un réchauffement annuel de 0,000056°C. Face à ce chiffre trop faible pour être même mesuré, il faut placer les 40 milliards d’euros réservés à la transition écologique dans le budget de la France. Pour François Gervais, ces disproportions délirantes doivent maintenant être interrogées. Ce faisant, il passe en revue plusieurs autres points importants, comme l’écart de 500% entre les projections des différents modèles utilisés par le GIEC ou la difficile question du chiffrage de la part humaine du CO2 émis. Autant de sujets qu’il aborde avec clarté en plaidant pour un retour à la science, seul moyen selon lui de retrouver la lucidité. https://www.youtube.com/watch?v=TNELlNrT4iA Extrait : https://x.com/i/status/1962042686631719188
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  • 🔴🇫🇷 "Une panne informatique majeure touche plusieurs établissements bancaires français : CIC, Crédit Mutuel, La Banque Postale, Caisse d’Épargne, BNP Paribas, Société Générale, Banque Populaire, crédit agricole et LCL.

    Les cartes Visa et Mastercard sont également concernées, provoquant des blocages aux distributeurs, en magasin et lors des paiements en ligne.
    Des milliers de clients à travers le pays se retrouvent momentanément sans accès à leurs fonds."

    "L'étrange #bug bancaire avant les mouvements sociaux est ce rappel salutaire pointant les effets d'une dématérialisation de l'argent mettant le citoyen en danger, en temps de #crise d'un Capitalisme hystérique, avide de guerre et dans l'espoir d'une reprise par la reconstruction."

    https://x.com/camille_moscow/status/1961886784331141231
    🔴🇫🇷 "Une panne informatique majeure touche plusieurs établissements bancaires français : CIC, Crédit Mutuel, La Banque Postale, Caisse d’Épargne, BNP Paribas, Société Générale, Banque Populaire, crédit agricole et LCL. Les cartes Visa et Mastercard sont également concernées, provoquant des blocages aux distributeurs, en magasin et lors des paiements en ligne. Des milliers de clients à travers le pays se retrouvent momentanément sans accès à leurs fonds." "L'étrange #bug bancaire avant les mouvements sociaux est ce rappel salutaire pointant les effets d'une dématérialisation de l'argent mettant le citoyen en danger, en temps de #crise d'un Capitalisme hystérique, avide de guerre et dans l'espoir d'une reprise par la reconstruction." https://x.com/camille_moscow/status/1961886784331141231
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "À toutes les époques, les puissants ont toujours été les maîtres du récit. C’est bien connu, ce sont les vainqueurs qui écrivent l’Histoire et les vaincus qui l’apprennent. De la même manière, ce sont les dominants qui racontent le présent et les dominés qui l’apprennent. Cependant, avec les nouvelles technologies, ils le font avec une telle puissance qu’il n’est pas exagéré de dire qu'ils ont le pouvoir de faire vivre les peuples dans une sorte de réalité virtuelle. Une réalité médiatico-fictive.

    La crise du covid l’a démontré d’une façon impressionnante. En effet, à force de parler de quelque chose, d’une réalité inexistante, les gens finissent par vivre dans un monde où cette pseudo-réalité est admise comme vraie, un monde où le récit est contraire au réel mais où les gens se réfugient dans le récit et ignorent le réel, jusqu’à en faire une « réalité ». Bref, un monde chimérique. Les gens finissent donc par créer la pseudo-réalité vendue par le récit médiatique. Pendant la crise du covid, il a suffi de dire au peuple qu'il vivait une terrible pandémie justifiant des mesures drastiques pour que les gens se mettent à suivre ces mesures disproportionnées. Les gens ont donc d’une certaine façon réellement vécu cette terrible pandémie vendue par le récit médiatique puisqu'ils se sont comportés comme si elle existait : masques en extérieur, grands-parents dans cuisine pour ne pas les tuer, nombre restreint de personnes autour d’un repas, interdiction de se déplacer à plus de dix kilomètres de chez soi, boire assis au bar, couvre-feu à un certain horaire, auto-autorisation pour aller faire ses courses etc.

    Eh oui, quand des gens apprennent un récit contraire au réel en étant incapables de le remettre en question, ils finissent par réellement vivre la réalité qu’on leur a vendue et ce parce qu’ils ont décidé de l’apprendre aveuglément. Et alors il sera presque impossible de leur montrer qu’ils se trompent puisqu’ils vous considéreront comme un fou, vous qui niez le réel qu’ils vivent ! Comme dans la Caverne de Platon, ils taxeront de fous ceux qui leur expliquent qu’ils vivent dans l’illusion. Puisque pour eux, il n’y aura pas d’illusion à proprement parler : ils vivent réellement la pandémie, une pandémie médiatico-fictive, certes, mais ils la vivent quand même.
    C’est là tout le côté vicieux de la réalité médiatico-fictive : les gens vivent vraiment ce que le récit mensonger prône. Le récit mensonger devient leur réel. De même qu’une personne qui met des lunettes et qui est plongée dans le métaverse vivra vraiment dans une réalité parallèle, ils vivront eux aussi dans une réalité parallèle : le médiavers.
    En apprenant le récit mensonger, on finit par le transformer en réel. Je ne dis pas ici que la pandémie n’a pas eu lieu, je dis d’une part qu’elle n’a pas été exactement celle décrite par le récit politico-médiatique et d’autre part que les mesures prises n’étaient pas justifiées. À moins bien sûr que les objectifs de ces mesures n’étaient pas sanitaires."

    Je pense donc je legifère, essai

    10 août 2025

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1954510482372473031
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "À toutes les époques, les puissants ont toujours été les maîtres du récit. C’est bien connu, ce sont les vainqueurs qui écrivent l’Histoire et les vaincus qui l’apprennent. De la même manière, ce sont les dominants qui racontent le présent et les dominés qui l’apprennent. Cependant, avec les nouvelles technologies, ils le font avec une telle puissance qu’il n’est pas exagéré de dire qu'ils ont le pouvoir de faire vivre les peuples dans une sorte de réalité virtuelle. Une réalité médiatico-fictive. La crise du covid l’a démontré d’une façon impressionnante. En effet, à force de parler de quelque chose, d’une réalité inexistante, les gens finissent par vivre dans un monde où cette pseudo-réalité est admise comme vraie, un monde où le récit est contraire au réel mais où les gens se réfugient dans le récit et ignorent le réel, jusqu’à en faire une « réalité ». Bref, un monde chimérique. Les gens finissent donc par créer la pseudo-réalité vendue par le récit médiatique. Pendant la crise du covid, il a suffi de dire au peuple qu'il vivait une terrible pandémie justifiant des mesures drastiques pour que les gens se mettent à suivre ces mesures disproportionnées. Les gens ont donc d’une certaine façon réellement vécu cette terrible pandémie vendue par le récit médiatique puisqu'ils se sont comportés comme si elle existait : masques en extérieur, grands-parents dans cuisine pour ne pas les tuer, nombre restreint de personnes autour d’un repas, interdiction de se déplacer à plus de dix kilomètres de chez soi, boire assis au bar, couvre-feu à un certain horaire, auto-autorisation pour aller faire ses courses etc. Eh oui, quand des gens apprennent un récit contraire au réel en étant incapables de le remettre en question, ils finissent par réellement vivre la réalité qu’on leur a vendue et ce parce qu’ils ont décidé de l’apprendre aveuglément. Et alors il sera presque impossible de leur montrer qu’ils se trompent puisqu’ils vous considéreront comme un fou, vous qui niez le réel qu’ils vivent ! Comme dans la Caverne de Platon, ils taxeront de fous ceux qui leur expliquent qu’ils vivent dans l’illusion. Puisque pour eux, il n’y aura pas d’illusion à proprement parler : ils vivent réellement la pandémie, une pandémie médiatico-fictive, certes, mais ils la vivent quand même. C’est là tout le côté vicieux de la réalité médiatico-fictive : les gens vivent vraiment ce que le récit mensonger prône. Le récit mensonger devient leur réel. De même qu’une personne qui met des lunettes et qui est plongée dans le métaverse vivra vraiment dans une réalité parallèle, ils vivront eux aussi dans une réalité parallèle : le médiavers. En apprenant le récit mensonger, on finit par le transformer en réel. Je ne dis pas ici que la pandémie n’a pas eu lieu, je dis d’une part qu’elle n’a pas été exactement celle décrite par le récit politico-médiatique et d’autre part que les mesures prises n’étaient pas justifiées. À moins bien sûr que les objectifs de ces mesures n’étaient pas sanitaires." Je pense donc je legifère, essai 10 août 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1954510482372473031
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  • 🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes.

    📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre :

    « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. »
    Il y a de quoi rester bouche bée.

    Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell.

    Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes.

    Encore une fois, je n’exagère pas :

    « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. »

    La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé.

    Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie.

    Oui, sérieusement :

    « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? »
    Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même.

    Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes.

    Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route.

    Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas.

    Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes.

    Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ?

    Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé.
    Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal.

    Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine.

    En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ».
    Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener.


    https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/

    Via Péonia sur X
    https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
    🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes. 📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre : « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. » Il y a de quoi rester bouche bée. Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell. Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes. Encore une fois, je n’exagère pas : « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. » La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé. Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie. Oui, sérieusement : « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? » Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même. Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes. Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route. Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas. Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes. Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ? Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé. Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal. Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine. En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ». Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener. https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/ Via Péonia sur X https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
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    NYT Op-Ed Pushes “New Definition of Death” So We Can Harvest More Organs
    An op-ed in the New York Times is calling for a “new definition of death” so that we can increase the number of available donor organs. I’m not exaggerating, it’s right ther…
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes. Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade. Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres. Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Revoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.). Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir. Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc. Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines. Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme.Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir. Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ».
    J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas. Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez. Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire.

    19 juillet 2025
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    https://x.com/AlexisPhilo/status/1946453763834679787
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes. Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade. Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres. Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Revoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.). Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir. Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc. Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines. Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme.Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir. Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ». J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas. Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez. Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire. 19 juillet 2025 11 k vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1946453763834679787
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  • MACRON BLOQUE SA DESTITUTION : UN SCANDALE SANS PRÉCÉDENT !
    Emmanuel Macron vient de franchir une ligne rouge. Alors qu’une procédure de destitution était en préparation à l’Assemblée, le président de la République a tout simplement verrouillé le débat… et SANCTIONNÉ les députés qui osaient remettre en cause son pouvoir. Ce n’est plus seulement une crise politique : c’est une crise de régime. Une dérive autoritaire qui piétine la démocratie française et étouffe la souveraineté populaire.

    Dans cette vidéo : • Comment Macron a bloqué l’article 68 • Pourquoi des députés ont été punis • Le silence complice des institutions • Et surtout… pourquoi ce moment change tout pour la République Le peuple dit NON. Les députés résistent. Macron réprime. Alors, jusqu’à quand allons-nous tolérer cette violence politique ?

    https://profession-gendarme.com/macron-bloque-sa-destitution-un-scandale-sans-precedent/
    MACRON BLOQUE SA DESTITUTION : UN SCANDALE SANS PRÉCÉDENT ! Emmanuel Macron vient de franchir une ligne rouge. Alors qu’une procédure de destitution était en préparation à l’Assemblée, le président de la République a tout simplement verrouillé le débat… et SANCTIONNÉ les députés qui osaient remettre en cause son pouvoir. Ce n’est plus seulement une crise politique : c’est une crise de régime. Une dérive autoritaire qui piétine la démocratie française et étouffe la souveraineté populaire. Dans cette vidéo : • Comment Macron a bloqué l’article 68 • Pourquoi des députés ont été punis • Le silence complice des institutions • Et surtout… pourquoi ce moment change tout pour la République Le peuple dit NON. Les députés résistent. Macron réprime. Alors, jusqu’à quand allons-nous tolérer cette violence politique ? https://profession-gendarme.com/macron-bloque-sa-destitution-un-scandale-sans-precedent/
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  • .🔥 ILS VEULENT QU’ON OUBLIE… MAIS NOUS N’OUBLIERONS PAS !

    Pendant que les coupables courent toujours, ceux qui ont soigné avec courage sont traînés dans la boue.

    Élodie Casaubieilh n’a pas volé, n’a pas triché. Elle a protégé. Et pour ça, l’État l’a brisée. Radiée à vie, condamnée comme une criminelle, simplement pour avoir dit NON à l’arbitraire sanitaire.
    Ils appellent ça une fraude. Nous appelons ça un acte de résistance.

    🎤 Mike Borowski était devant le Conseil de l’Ordre, au cœur de cette injustice. Il a tendu le micro aux oubliés, aux résistants, aux citoyens révoltés. Ce qu’ils disent est bouleversant… et vous ne l’entendrez nulle part ailleurs.
    Ce micro-trottoir, c’est la mémoire interdite. Celle qu’on vous empêche d’écouter. Celle des soignants qu’on tente de faire disparaître.

    🔴 DANS 20 MINUTES, regardez avant que le silence ne recouvre tout. Vous ne verrez plus jamais la crise de la même manière. ⬇️

    Urgent : la tyrannie contre les soignants résistants continue ! | Géopolitique Profonde

    Découvrez le combat d'Élodie Casaubieilh, infirmière résistante radiée pour avoir refusé l’injection. Un reportage exclusif et poignant.

    https://geopolitique-profonde.com/videos/covid-tribunal-infirmiere/
    .🔥 ILS VEULENT QU’ON OUBLIE… MAIS NOUS N’OUBLIERONS PAS ! Pendant que les coupables courent toujours, ceux qui ont soigné avec courage sont traînés dans la boue. Élodie Casaubieilh n’a pas volé, n’a pas triché. Elle a protégé. Et pour ça, l’État l’a brisée. Radiée à vie, condamnée comme une criminelle, simplement pour avoir dit NON à l’arbitraire sanitaire. Ils appellent ça une fraude. Nous appelons ça un acte de résistance. 🎤 Mike Borowski était devant le Conseil de l’Ordre, au cœur de cette injustice. Il a tendu le micro aux oubliés, aux résistants, aux citoyens révoltés. Ce qu’ils disent est bouleversant… et vous ne l’entendrez nulle part ailleurs. Ce micro-trottoir, c’est la mémoire interdite. Celle qu’on vous empêche d’écouter. Celle des soignants qu’on tente de faire disparaître. 🔴 DANS 20 MINUTES, regardez avant que le silence ne recouvre tout. Vous ne verrez plus jamais la crise de la même manière. ⬇️ Urgent : la tyrannie contre les soignants résistants continue ! | Géopolitique Profonde Découvrez le combat d'Élodie Casaubieilh, infirmière résistante radiée pour avoir refusé l’injection. Un reportage exclusif et poignant. https://geopolitique-profonde.com/videos/covid-tribunal-infirmiere/
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