• Séquence Lecornu : un système toxique à bout de souffle 

    « Le système arrive à une acmé, de plus en plus de gens se réveillent et comprennent dans quel système nous sommes. Ce système politique ne veut plus le bien de la population et ne travaille plus pour elle ni ne la gouverne. Il n’y a d’ailleurs plus d’opposition. »

    Marion Saint Michel décrit la crise politique que traverse actuellement la France, due notamment à un système qui ne semble plus être au service des Français.

    Ecouter l’émission https://youtu.be/8bGpf4gNGcA

    Extrait :
    https://x.com/i/status/1975588175566307429
    Séquence Lecornu : un système toxique à bout de souffle  « Le système arrive à une acmé, de plus en plus de gens se réveillent et comprennent dans quel système nous sommes. Ce système politique ne veut plus le bien de la population et ne travaille plus pour elle ni ne la gouverne. Il n’y a d’ailleurs plus d’opposition. » Marion Saint Michel décrit la crise politique que traverse actuellement la France, due notamment à un système qui ne semble plus être au service des Français. Ecouter l’émission https://youtu.be/8bGpf4gNGcA Extrait : https://x.com/i/status/1975588175566307429
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  • MACRON BLOQUE SA DESTITUTION : UN SCANDALE SANS PRÉCÉDENT !
    Emmanuel Macron vient de franchir une ligne rouge. Alors qu’une procédure de destitution était en préparation à l’Assemblée, le président de la République a tout simplement verrouillé le débat… et SANCTIONNÉ les députés qui osaient remettre en cause son pouvoir. Ce n’est plus seulement une crise politique : c’est une crise de régime. Une dérive autoritaire qui piétine la démocratie française et étouffe la souveraineté populaire.

    Dans cette vidéo : • Comment Macron a bloqué l’article 68 • Pourquoi des députés ont été punis • Le silence complice des institutions • Et surtout… pourquoi ce moment change tout pour la République Le peuple dit NON. Les députés résistent. Macron réprime. Alors, jusqu’à quand allons-nous tolérer cette violence politique ?

    https://profession-gendarme.com/macron-bloque-sa-destitution-un-scandale-sans-precedent/
    MACRON BLOQUE SA DESTITUTION : UN SCANDALE SANS PRÉCÉDENT ! Emmanuel Macron vient de franchir une ligne rouge. Alors qu’une procédure de destitution était en préparation à l’Assemblée, le président de la République a tout simplement verrouillé le débat… et SANCTIONNÉ les députés qui osaient remettre en cause son pouvoir. Ce n’est plus seulement une crise politique : c’est une crise de régime. Une dérive autoritaire qui piétine la démocratie française et étouffe la souveraineté populaire. Dans cette vidéo : • Comment Macron a bloqué l’article 68 • Pourquoi des députés ont été punis • Le silence complice des institutions • Et surtout… pourquoi ce moment change tout pour la République Le peuple dit NON. Les députés résistent. Macron réprime. Alors, jusqu’à quand allons-nous tolérer cette violence politique ? https://profession-gendarme.com/macron-bloque-sa-destitution-un-scandale-sans-precedent/
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  • Si vous entrez dans les débats du "terrorisme islamiste" à cause de ce qui s'est passé en Allemagne, lisez ceci :

    - 100% des attentats terroristes sont menés à l'aide des services secrets des pays qui subissent les attaques.
    - 100% des attentats terroristes arrivent toujours à des moments clés, pour détourner ou diriger l'attention du peuple, sauf dans quelques exceptions, ou les attentats sont utilisés pour justifier des guerres.
    - Les véritables actes terroristes sont les décisions qui sont prises par les états qui subissent les "attentats", créant la polarisation de la société, "grignotant" de plus en plus de libertés individuelles... ou lançant des guerres qui coutent des millions de vies (sans exagération).
    - Les branches radicales islamistes ont été créés depuis le début du siècle dernier, par les prussiens, pour salir le nom de l'islam (je précise, je ne suis pas musulman).
    - La descendance de ces branches extrémistes est aujourd'hui assistée et financée par les services de renseignements occidentaux, comme la CIA, DGSE (pensez Mohammed Merah) et MOSSAD entre autres.

    À tout ceci, il faut ajouter la crise politique qu'il y a eu en Allemagne depuis hier, quand Olaf Scholz s'est pris un râteau. Cet "attentat" est lié à cette crise politique.

    Tout ce qui sera dit à propos de cet attentat sera faux, sauf malheureusement, les pertes humaines qui sont bien réelles. Les initiateurs de ce genre de choses sont des psychopathes, et malheureusement, ils ont beaucoup de pouvoir entre leurs mains.

    Ce message est là juste pour te dire qu'avant de pointer du doigt ton voisin musulman, regarde du côté de l'Élysée et des services secrets, car c'est là où se trouvent les véritables criminels, et si tu commences à mélanger "musulman" et "terroriste" dans ta tête, les manipulateurs des masses ont réussi leur objectif sur toi.

    PS : je ne suis pas suicidaire et je fais attention pour éviter les "accidents".

    ADNM

    https://x.com/adnm_live/status/1870239173862367267
    Si vous entrez dans les débats du "terrorisme islamiste" à cause de ce qui s'est passé en Allemagne, lisez ceci : - 100% des attentats terroristes sont menés à l'aide des services secrets des pays qui subissent les attaques. - 100% des attentats terroristes arrivent toujours à des moments clés, pour détourner ou diriger l'attention du peuple, sauf dans quelques exceptions, ou les attentats sont utilisés pour justifier des guerres. - Les véritables actes terroristes sont les décisions qui sont prises par les états qui subissent les "attentats", créant la polarisation de la société, "grignotant" de plus en plus de libertés individuelles... ou lançant des guerres qui coutent des millions de vies (sans exagération). - Les branches radicales islamistes ont été créés depuis le début du siècle dernier, par les prussiens, pour salir le nom de l'islam (je précise, je ne suis pas musulman). - La descendance de ces branches extrémistes est aujourd'hui assistée et financée par les services de renseignements occidentaux, comme la CIA, DGSE (pensez Mohammed Merah) et MOSSAD entre autres. À tout ceci, il faut ajouter la crise politique qu'il y a eu en Allemagne depuis hier, quand Olaf Scholz s'est pris un râteau. Cet "attentat" est lié à cette crise politique. Tout ce qui sera dit à propos de cet attentat sera faux, sauf malheureusement, les pertes humaines qui sont bien réelles. Les initiateurs de ce genre de choses sont des psychopathes, et malheureusement, ils ont beaucoup de pouvoir entre leurs mains. Ce message est là juste pour te dire qu'avant de pointer du doigt ton voisin musulman, regarde du côté de l'Élysée et des services secrets, car c'est là où se trouvent les véritables criminels, et si tu commences à mélanger "musulman" et "terroriste" dans ta tête, les manipulateurs des masses ont réussi leur objectif sur toi. PS : je ne suis pas suicidaire et je fais attention pour éviter les "accidents". ADNM https://x.com/adnm_live/status/1870239173862367267
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  • Ukraine : Volodymyr Zelensky piégé par les Pandora Papers - L'Humanité

    Les révélations se multiplient autour du président ukrainien sur de nombreuses affaires commerciales via des sociétés offshore. Elles débouchent sur une crise politique pour le dirige...

    https://humanite.fr/monde/ukraine/ukraine-volodymyr-zelensky-piege-par-les-pandora-papers
    Ukraine : Volodymyr Zelensky piégé par les Pandora Papers - L'Humanité Les révélations se multiplient autour du président ukrainien sur de nombreuses affaires commerciales via des sociétés offshore. Elles débouchent sur une crise politique pour le dirige... https://humanite.fr/monde/ukraine/ukraine-volodymyr-zelensky-piege-par-les-pandora-papers
    HUMANITE.FR
    Ukraine : Volodymyr Zelensky piégé par les Pandora Papers - L'Humanité
    Les révélations se multiplient autour du président ukrainien sur de nombreuses affaires commerciales via des sociétés offshore. Elles débouchent sur une crise politique pour le dirige...
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  • Crise politique explosive : Dominique de Villepin balance tout sur les manœuvres d'Emmanuel Macron.
    Dans cette interview, Dominique de Villepin analyse la situation politique française actuelle, marquée par un blocage total après les législatives. Il critique les choix du président, notamment l'écartement du Nouveau Front Populaire, arrivé en tête, pour éviter de perdre le contrôle. Selon Villepin, cette décision risque de fausser le jeu démocratique. Il questionne si le président agit par peur de ne pas réussir à former un gouvernement ou par crainte de voir un adversaire réussir à détricoter sa politique.

    https://odysee.com/@CroixGlorieuse_MariaValtorta:7/crise-politique-explosive-dominique-de:9
    Crise politique explosive : Dominique de Villepin balance tout sur les manœuvres d'Emmanuel Macron. Dans cette interview, Dominique de Villepin analyse la situation politique française actuelle, marquée par un blocage total après les législatives. Il critique les choix du président, notamment l'écartement du Nouveau Front Populaire, arrivé en tête, pour éviter de perdre le contrôle. Selon Villepin, cette décision risque de fausser le jeu démocratique. Il questionne si le président agit par peur de ne pas réussir à former un gouvernement ou par crainte de voir un adversaire réussir à détricoter sa politique. https://odysee.com/@CroixGlorieuse_MariaValtorta:7/crise-politique-explosive-dominique-de:9
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  • Par Juan Branco ✊

    Crépuscule

    Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait.

    Un certain Gabriel Attal.

    Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait.

    J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie.

    Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés.

    La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent.

    Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît.

    Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument.

    La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français.

    Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés.
    Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter.

    Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer.

    Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré.

    Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier.

    Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie.

    Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé.

    Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget.

    Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée.

    Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron.

    De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est.

    La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion.

    Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré.

    Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle.

    Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements.

    Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées.

    Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique.

    Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué.

    Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard.

    Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster.

    Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés.

    Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité.

    Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté.

    Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché.

    Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger.

    La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ?

    Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait.

    Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté.

    Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler.

    Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité.

    Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est.

    Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer.

    Juan Branco

    2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues

    En livre audio:

    https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s

    En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/

    Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées.

    https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
    Par Juan Branco ✊ Crépuscule Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait. Un certain Gabriel Attal. Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait. J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie. Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés. La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent. Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît. Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument. La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français. Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés. Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter. Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer. Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré. Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier. Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie. Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé. Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget. Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée. Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron. De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est. La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion. Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré. Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle. Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements. Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées. Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique. Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué. Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard. Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster. Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés. Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité. Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté. Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché. Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger. La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ? Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait. Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté. Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler. Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité. Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est. Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer. Juan Branco 2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues En livre audio: https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/ Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées. https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
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  • TRIBUNE - Dans la crise politique majeure que connaît notre pays, le recours à l'arbitrage du peuple, c'est le scénario de l'idéal, celui de la Ve République, la recherche de combinaisons politiciennes, le scénario du pire, celui de la IVe.
    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-ve-republique-en-peril
    TRIBUNE - Dans la crise politique majeure que connaît notre pays, le recours à l'arbitrage du peuple, c'est le scénario de l'idéal, celui de la Ve République, la recherche de combinaisons politiciennes, le scénario du pire, celui de la IVe. https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-ve-republique-en-peril
    WWW.FRANCESOIR.FR
    La Ve République en péril ? | FranceSoir
    TRIBUNE - "Le mode de scrutin fait le pouvoir, c'est-à-dire qu'il fait la démocratie ou qu'il la tue". A aucun moment depuis les débuts de la Ve République, cette affirmation de Michel Debré, inscrite dans La mort de l'Etat républicain en 1947, n'a paru plus vraie.
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  • "Une Française très très en colère... Arrêtez de nous prendre pour des imbéciles.
    Ce cri de colère s'adresse à presque tous les politiques, tous partis confondus, du RN à LFI en passant par Reconquête ou la Nupes. Et bien sûr Renaissance et les LR.
    Mais aussi contre les Médias, ceux qui sont payés par nos impôts mais également ceux qui prétendent être indépendants et donner la parole à tous et à toutes.
    L'UE et Thierry Breton ayant lancé une procédure contre le réseau X, il n'est pas sûr que ce cri puisse encore être publié dans un mois. Alors Merci de le lire.

    Aujourd'hui, tous les médias sont focalisés sur la Loi immigration qui provoque quelques débats de part et d'autre avec de soi-disant démissions ministérielles et une soi-disant crise politique. Cette obsession médiatique et politique est d'autant plus incompréhensible que le Pacte Migratoire vient d'être décidé par la Commission Européenne et qu'il s'appliquera à tous les pays, puisque comme nous venons de le voir avec l'épisode expulsion de L'Ouzbek par Darmanin, les Lois européennes et la CEDH décident désormais pour nous. Donc toutes ces discussions ne servent à rien si ce n'est à détourner l'attention des choses vraiment importantes : à savoir le coup d'état en train de se faire et la fin de notre démocratie.

    L'UE suit rigoureusement les plans du Nouvel Ordre Mondial et les ordres de Davos qui veut voir la fin des démocraties (ce qu'ils appellent l'ère du talentisme ou des élites non élues (pour la plupart des multinationales financières ou pharmaceutiques) décideront de ce qui est bien ou Non pour les populations.
    Les PME qui sont en grandes difficultés sont en train de mourir les unes après les autres, ce qui correspond également à la volonté de la 4ème révolution industrielle (Grand Reset) car les dirigeants de PME sont souvent un peu indociles et refusent de suivre les ordres totalement incohérents qui leur sont imposés.

    On peut prendre de multiples exemples sur ces sujets, comme nos agriculteurs qui sont par définition des micro entreprises, nos entreprises de transport qu'elles soient nationalisées ou pas... nos fournisseurs d'énergie, nos PME. La France est en train d'être détruite par ceux qui sont au pouvoir, et ceux qui prétendent vouloir la défendre ne disent pas la vérité !

    Je viens de parler des PME, mais par exemple, savez vous que les prêts consentis (PGE) lors du confinement peuvent entrainer la faillite de milliers d'entre elles après le 31 Décembre prochain ? NON personne n'en parle.

    Qui décide de la politique énergétique de la France : L'union Européenne qui a transmis ses ordres pour l'exécution des Quotas Arenh, sachant que c'est Mme Wargon qui s'occupe de leur mise en place. Madame Wargon étant l'épouse d'un des médecins les plus en vue sur la vaccination anti covid.

    - Avez-vous entendu parler de la Loi de L'UE sur les barrages Hydro électriques : NON
    - Avez-vous entendu parler des nouvelles normes imposées par l'UE en termes d'énergie ? NON
    - Avez-vous entendu parler de la réforme des Traités Européens : NON
    - Avez-vous entendu parler du passeport européen d'identité numérique imposable à tous qui contiendra également vos données de santé ? NON
    - Avez-vous entendu parler des dernières déclarations de Von der Leyen et de Macron sur la nécessaire inclusion de l'Ukraine dans l'UE ! NON
    - Avez-vous entendu parler de la Loi sur les dérives sectaires qui est en fait une censure monstrueuse sur toute critique pouvant concerner la politique sanitaire du gouvernement : NON

    - Avez-vous entendu parler des volontés de l'UE sur le fait d'interdire toute critique concernant les lois (en particulier Immobilières : DPE et autres ), lois qui vont ruiner les propriétaires immobiliers, érigées du fait des Obsédés du Climat ? NON

    - Avez-vous entendu parler de déclaration du PDG de JP MORGAN qui veut mettre fin à la propriété privée ? NON

    - Avez-vous entendu parler de la nouvelle taxe de 100€ qu'ils veulent imposer sur les animaux domestiques ? : NON

    - Avez-vous entendu parler des contrats officiels signés pour les vaccins qui reconnaissent qu'ils n'ont aucune donnée pour l'efficacité ou les effets secondaires ? : NON

    - Avez-vous entendu parler des effets secondaires des vaccins qui sont actuellement répertoriés dans tous les pays du monde ? : NON

    - Avez-vous entendu parler du fait que le Texas attaque Pfizer sur les vaccins ? : NON

    - Avez-vous entendu parler de la procédure en cours de Pfizer contre la Pologne et la Hongrie car ces deux pays refusent de payer les commandes passées pour leur compte par l'UE ? : NON

    - Avez-vous entendu parler des études faites par des scientifiques de renommée, montrant que le Covid avait été développé en laboratoire ? : NON

    - Avez-vous entendu parler des centaines de procédures en cours sur le sujet des vaccins dans tous les pays de l'UE ? : NON

    La liste n'est pas exhaustive et loin de là.

    Les manifestations n'ont pas servi à grand chose, on l'a vu avec les Gilets Jaunes, ou celles qui demandaient le consentement éclairé pour les vaccins. Encore une fois, tout est juste destiné à distraire l'attention du public pour qu'il ne soit pas au courant de ce qui se passe réellement.

    Ils prennent tous les Français pour des Imbéciles et quelque part, ça marche puisque la plupart d'entre eux croient dans la propagande totalement mensongère ou les mensonges qui leur sont imposés par les médias mainstream et les politiques en place.

    J'excepte bien entendu des Médias indépendants comme France Soir, comme
    Omerta_officiel, comme Tocsin, comme Le Media en 4.4.2. et il y en a beaucoup d'autres que je ne connais pas forcément.
    Ce n'est pas une question d'orientation politique, car aujourd'hui les termes gauche ou droite n'ont plus vraiment de contenu, c'est une question de Débat démocratique et scientifique qui sont en train de nous être interdits avec la complicité des médias supposé au contraire les défendre.

    J'ai mis un certain nombre de liens pour sourcer mes affirmations dans le tweet qui suit.

    Merci à ceux qui m'auront lue."

    Caroline Porteu

    2:45 PM · 20 déc. 2023 · 106,9 k vues

    https://twitter.com/CPorteu/status/1737469304642126091
    "Une Française très très en colère... Arrêtez de nous prendre pour des imbéciles. Ce cri de colère s'adresse à presque tous les politiques, tous partis confondus, du RN à LFI en passant par Reconquête ou la Nupes. Et bien sûr Renaissance et les LR. Mais aussi contre les Médias, ceux qui sont payés par nos impôts mais également ceux qui prétendent être indépendants et donner la parole à tous et à toutes. L'UE et Thierry Breton ayant lancé une procédure contre le réseau X, il n'est pas sûr que ce cri puisse encore être publié dans un mois. Alors Merci de le lire. Aujourd'hui, tous les médias sont focalisés sur la Loi immigration qui provoque quelques débats de part et d'autre avec de soi-disant démissions ministérielles et une soi-disant crise politique. Cette obsession médiatique et politique est d'autant plus incompréhensible que le Pacte Migratoire vient d'être décidé par la Commission Européenne et qu'il s'appliquera à tous les pays, puisque comme nous venons de le voir avec l'épisode expulsion de L'Ouzbek par Darmanin, les Lois européennes et la CEDH décident désormais pour nous. Donc toutes ces discussions ne servent à rien si ce n'est à détourner l'attention des choses vraiment importantes : à savoir le coup d'état en train de se faire et la fin de notre démocratie. L'UE suit rigoureusement les plans du Nouvel Ordre Mondial et les ordres de Davos qui veut voir la fin des démocraties (ce qu'ils appellent l'ère du talentisme ou des élites non élues (pour la plupart des multinationales financières ou pharmaceutiques) décideront de ce qui est bien ou Non pour les populations. Les PME qui sont en grandes difficultés sont en train de mourir les unes après les autres, ce qui correspond également à la volonté de la 4ème révolution industrielle (Grand Reset) car les dirigeants de PME sont souvent un peu indociles et refusent de suivre les ordres totalement incohérents qui leur sont imposés. On peut prendre de multiples exemples sur ces sujets, comme nos agriculteurs qui sont par définition des micro entreprises, nos entreprises de transport qu'elles soient nationalisées ou pas... nos fournisseurs d'énergie, nos PME. La France est en train d'être détruite par ceux qui sont au pouvoir, et ceux qui prétendent vouloir la défendre ne disent pas la vérité ! Je viens de parler des PME, mais par exemple, savez vous que les prêts consentis (PGE) lors du confinement peuvent entrainer la faillite de milliers d'entre elles après le 31 Décembre prochain ? NON personne n'en parle. Qui décide de la politique énergétique de la France : L'union Européenne qui a transmis ses ordres pour l'exécution des Quotas Arenh, sachant que c'est Mme Wargon qui s'occupe de leur mise en place. Madame Wargon étant l'épouse d'un des médecins les plus en vue sur la vaccination anti covid. - Avez-vous entendu parler de la Loi de L'UE sur les barrages Hydro électriques : NON - Avez-vous entendu parler des nouvelles normes imposées par l'UE en termes d'énergie ? NON - Avez-vous entendu parler de la réforme des Traités Européens : NON - Avez-vous entendu parler du passeport européen d'identité numérique imposable à tous qui contiendra également vos données de santé ? NON - Avez-vous entendu parler des dernières déclarations de Von der Leyen et de Macron sur la nécessaire inclusion de l'Ukraine dans l'UE ! NON - Avez-vous entendu parler de la Loi sur les dérives sectaires qui est en fait une censure monstrueuse sur toute critique pouvant concerner la politique sanitaire du gouvernement : NON - Avez-vous entendu parler des volontés de l'UE sur le fait d'interdire toute critique concernant les lois (en particulier Immobilières : DPE et autres ), lois qui vont ruiner les propriétaires immobiliers, érigées du fait des Obsédés du Climat ? NON - Avez-vous entendu parler de déclaration du PDG de JP MORGAN qui veut mettre fin à la propriété privée ? NON - Avez-vous entendu parler de la nouvelle taxe de 100€ qu'ils veulent imposer sur les animaux domestiques ? : NON - Avez-vous entendu parler des contrats officiels signés pour les vaccins qui reconnaissent qu'ils n'ont aucune donnée pour l'efficacité ou les effets secondaires ? : NON - Avez-vous entendu parler des effets secondaires des vaccins qui sont actuellement répertoriés dans tous les pays du monde ? : NON - Avez-vous entendu parler du fait que le Texas attaque Pfizer sur les vaccins ? : NON - Avez-vous entendu parler de la procédure en cours de Pfizer contre la Pologne et la Hongrie car ces deux pays refusent de payer les commandes passées pour leur compte par l'UE ? : NON - Avez-vous entendu parler des études faites par des scientifiques de renommée, montrant que le Covid avait été développé en laboratoire ? : NON - Avez-vous entendu parler des centaines de procédures en cours sur le sujet des vaccins dans tous les pays de l'UE ? : NON La liste n'est pas exhaustive et loin de là. Les manifestations n'ont pas servi à grand chose, on l'a vu avec les Gilets Jaunes, ou celles qui demandaient le consentement éclairé pour les vaccins. Encore une fois, tout est juste destiné à distraire l'attention du public pour qu'il ne soit pas au courant de ce qui se passe réellement. Ils prennent tous les Français pour des Imbéciles et quelque part, ça marche puisque la plupart d'entre eux croient dans la propagande totalement mensongère ou les mensonges qui leur sont imposés par les médias mainstream et les politiques en place. J'excepte bien entendu des Médias indépendants comme France Soir, comme Omerta_officiel, comme Tocsin, comme Le Media en 4.4.2. et il y en a beaucoup d'autres que je ne connais pas forcément. Ce n'est pas une question d'orientation politique, car aujourd'hui les termes gauche ou droite n'ont plus vraiment de contenu, c'est une question de Débat démocratique et scientifique qui sont en train de nous être interdits avec la complicité des médias supposé au contraire les défendre. J'ai mis un certain nombre de liens pour sourcer mes affirmations dans le tweet qui suit. Merci à ceux qui m'auront lue." Caroline Porteu 2:45 PM · 20 déc. 2023 · 106,9 k vues https://twitter.com/CPorteu/status/1737469304642126091
    D'accord
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  • La secrétaire d'Etat va apparaître le 6 avril en couverture du Playboy version mook (mi-livre, mi-magazine), à qui elle a accordé une longue interview sur les droits des femmes. Une initiative critiquée par plusieurs responsables politiques.

    La secrétaire d'Etat chargée de l'Economie sociale et solidaire et de la Vie associative Marlène Schiappa a été photographiée «habillée», avec une «robe longue blanche», pour le numéro du mook de charme (mi-livre, mi-magazine) Playboy à paraître le 6 avril.

    Dans l'interview, réalisée il y a plusieurs semaines, l'ancienne secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité femmes/hommes évoque la liberté des femmes en Afghanistan, la défense du droit à l'IVG, les droits LGBT+ sur la scène internationale, mais aussi la politique et la littérature, précisent ses proches.


    Selon Le Parisien, qui a révélé l'information le 31 mars sur son site, «ce nouveau coup de com' fait grincer des dents au sein du gouvernement». Le journal cite ainsi un conseiller ministériel s'exclamant «Peu importe la tenue, c'est lunaire. Ce n'est pas possible !». Il craint, rapporte que le quotidien, que cette publication ne vienne parasiter la communication gouvernementale «en pleine crise sociale sur les retraites».

    Critiques au sein de la classe politique
    Sans surprise, l'initiative de Marlène Schiappa a suscité de vertes critiques de plusieurs responsables politiques.

    Le député communiste (PCF) Fabien Roussel note qu'«il ne suffit pas de s'abonner à Pif [gadgjet] pour connaître les intentions du gouvernement, il faut aussi s'abonner à Playboy...». Une référence à l'interview accordée par Emmanuel Macron à Pif magazine, dont l'entretien a été publié cette semaine.


    «Dans un pays où le président s'exprime dans Pif et sa ministre Schiappa dans Playboy le problème ce serait l'opposition. La France déraille», a commenté Jean-Luc Mélenchon.


    Selon l'eurodéputée insoumise (LFI) Manon Aubry, «cette Une Playboy est ridicule : 1) pour le féminisme [média qui véhicule les clichés sexistes] et 2) en concurrence avec Pif Gadget pour l'opération de diversion. Mais étrangement, on a pas entendu le choc des macronistes sur le détournement du fonds Marianne géré par Schiappa».

    Manon Aubry cible ici une enquête de Marianne et de «L'œil du 20 heures» de France 2 qui épingle la gestion de plusieurs millions d'euros d'un fonds lancé par Marlène Schiappa – alors ministre déléguée à la Citoyenneté – et dont l'objectif affiché était de «promouvoir les valeurs républicaines» six mois après l'assassinat de Samuel Paty.


    Pour la députée du Rassemblement national Hélène Laporte, «la polémique concernant la une de Playboy a un avantage : on ne parle plus de l’enquête au sujet des deux millions d’euros attribués par Marlène Schiappa à des associations censées combattre la radicalité et promouvoir les valeurs républicaines. Où sont les fonds, pour quels résultats ?»


    «A partir du moment où le président de la République donne une grande interview en pleine crise politique et sociale dans Pif gadget, je pense que les ministres se sentent libres de faire à peu près n'importe quoi», a réagi Marine Le pen.

    Le député Les Républicains Philippe Gosselin estime que «la ministre à la une du magazine érotique [est un] joli coup de com !». «Mon tweet en est la preuve ! Mais imagine-t-on Simone Veil faire la même chose… Grandit-on ainsi la politique ?», s'interroge-t-il.


    Très active sur les réseaux sociaux et abonnée aux plateaux télévisés, Marlène Schiappa a «toujours assumé de parler à tout le monde et d'avoir une communication disruptive», a ainsi justifié son entourage.

    RT France
    La secrétaire d'Etat va apparaître le 6 avril en couverture du Playboy version mook (mi-livre, mi-magazine), à qui elle a accordé une longue interview sur les droits des femmes. Une initiative critiquée par plusieurs responsables politiques. La secrétaire d'Etat chargée de l'Economie sociale et solidaire et de la Vie associative Marlène Schiappa a été photographiée «habillée», avec une «robe longue blanche», pour le numéro du mook de charme (mi-livre, mi-magazine) Playboy à paraître le 6 avril. Dans l'interview, réalisée il y a plusieurs semaines, l'ancienne secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité femmes/hommes évoque la liberté des femmes en Afghanistan, la défense du droit à l'IVG, les droits LGBT+ sur la scène internationale, mais aussi la politique et la littérature, précisent ses proches. Selon Le Parisien, qui a révélé l'information le 31 mars sur son site, «ce nouveau coup de com' fait grincer des dents au sein du gouvernement». Le journal cite ainsi un conseiller ministériel s'exclamant «Peu importe la tenue, c'est lunaire. Ce n'est pas possible !». Il craint, rapporte que le quotidien, que cette publication ne vienne parasiter la communication gouvernementale «en pleine crise sociale sur les retraites». Critiques au sein de la classe politique Sans surprise, l'initiative de Marlène Schiappa a suscité de vertes critiques de plusieurs responsables politiques. Le député communiste (PCF) Fabien Roussel note qu'«il ne suffit pas de s'abonner à Pif [gadgjet] pour connaître les intentions du gouvernement, il faut aussi s'abonner à Playboy...». Une référence à l'interview accordée par Emmanuel Macron à Pif magazine, dont l'entretien a été publié cette semaine. «Dans un pays où le président s'exprime dans Pif et sa ministre Schiappa dans Playboy le problème ce serait l'opposition. La France déraille», a commenté Jean-Luc Mélenchon. Selon l'eurodéputée insoumise (LFI) Manon Aubry, «cette Une Playboy est ridicule : 1) pour le féminisme [média qui véhicule les clichés sexistes] et 2) en concurrence avec Pif Gadget pour l'opération de diversion. Mais étrangement, on a pas entendu le choc des macronistes sur le détournement du fonds Marianne géré par Schiappa». Manon Aubry cible ici une enquête de Marianne et de «L'œil du 20 heures» de France 2 qui épingle la gestion de plusieurs millions d'euros d'un fonds lancé par Marlène Schiappa – alors ministre déléguée à la Citoyenneté – et dont l'objectif affiché était de «promouvoir les valeurs républicaines» six mois après l'assassinat de Samuel Paty. Pour la députée du Rassemblement national Hélène Laporte, «la polémique concernant la une de Playboy a un avantage : on ne parle plus de l’enquête au sujet des deux millions d’euros attribués par Marlène Schiappa à des associations censées combattre la radicalité et promouvoir les valeurs républicaines. Où sont les fonds, pour quels résultats ?» «A partir du moment où le président de la République donne une grande interview en pleine crise politique et sociale dans Pif gadget, je pense que les ministres se sentent libres de faire à peu près n'importe quoi», a réagi Marine Le pen. Le député Les Républicains Philippe Gosselin estime que «la ministre à la une du magazine érotique [est un] joli coup de com !». «Mon tweet en est la preuve ! Mais imagine-t-on Simone Veil faire la même chose… Grandit-on ainsi la politique ?», s'interroge-t-il. Très active sur les réseaux sociaux et abonnée aux plateaux télévisés, Marlène Schiappa a «toujours assumé de parler à tout le monde et d'avoir une communication disruptive», a ainsi justifié son entourage. RT France
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  • https://www.lelibrepenseur.org/charles-de-courson-propose-une-motion-de-censure-contre-le-gouvernement-afin-de-mettre-fin-a-la-crise-politique-et-sociale/
    https://www.lelibrepenseur.org/charles-de-courson-propose-une-motion-de-censure-contre-le-gouvernement-afin-de-mettre-fin-a-la-crise-politique-et-sociale/
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    Charles de Courson propose une motion de censure contre le gouvernement afin de mettre fin à la crise politique et sociale
    En réalité la situation est beaucoup plus grave que ça car selon le témoignage de Monsieur Charles de Courson, dans la presse locale, il aurait été contacté par un proche d’Emmanuel macron af…
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  • LES RACINES HISTORIQUES DU FASCISME SANITAIRE de l'hygiénisme anti polonais à l'imaginaire nazi, de la tuberculine à la tentation du modèle chinois...
    "Pour beaucoup le sort des non vaccinés, des deux doses hors délais n’est qu’un détail sans importance, au mieux un point Godwin. Malheureusement la crise politique qui découle des évènements… "

    https://pgibertie.com/2022/01/15/les-racines-historiques-du-fascisme-sanitaire-de-lhygienisme-anti-polonais-a-limaginaire-nazi-de-la-tuberculine-a-la-tentation-du-modele-chinois/
    LES RACINES HISTORIQUES DU FASCISME SANITAIRE de l'hygiénisme anti polonais à l'imaginaire nazi, de la tuberculine à la tentation du modèle chinois... "Pour beaucoup le sort des non vaccinés, des deux doses hors délais n’est qu’un détail sans importance, au mieux un point Godwin. Malheureusement la crise politique qui découle des évènements… " https://pgibertie.com/2022/01/15/les-racines-historiques-du-fascisme-sanitaire-de-lhygienisme-anti-polonais-a-limaginaire-nazi-de-la-tuberculine-a-la-tentation-du-modele-chinois/
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    LES RACINES HISTORIQUES DU FASCISME SANITAIRE de l’hygiénisme anti polonais à l’imaginaire nazi, de la tuberculine à la tentation du modèle chinois…
    Pour beaucoup le sort des non vaccinés, des deux doses hors délais n’est qu’un détail sans importance, au mieux un point Godwin. Malheureusement la crise politique qui découle des évène…
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