• Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    J'adore
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  • . "Vous êtes-vous déjà posé la question suivante :
    Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ?

    ( perso : randonnée au pic Carlit, Pyrénées)

    C’est-à-dire : les actes que je pose, les pensées que j’entretiens et mes paroles vont-ils dans le sens du beau, du bien et du vrai qui élèvent les âmes, ou nourrissent-ils des dynamiques collectives chargées de noirceur et de négativité ?

    Il est tentant, dans ce monde où les mauvaises nouvelles se succèdent à un rythme si élevé qu’on ne parvient plus à faire le deuil de ce qu’on perd, de réagir et de surréagir pour tenter de métaboliser la violence que l’on introjecte ; or, cette surstimulation constante alimente des boucles mentales et physiologiques qui finissent par nous rendre véritablement malades.

    Notre cerveau n’est pas conçu pour rester en état d’alerte permanent. Le stress chronique active en boucle l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, maintenant des niveaux élevés de cortisol, l’hormone du stress.

    Cette hyperactivation durable altère l’hippocampe (mémorisation et régulation émotionnelle), le cortex préfrontal (prise de décision, inhibition des impulsions) et amplifie l’activité de l’amygdale (centre de détection des menaces).

    Pour faire face à cette charge constante, le corps va alors mobiliser ses propres ressources chimiques (comme les endorphines), qui vont désactiver l’alarme du stress afin de lui permettre de tenir… mais souvent au prix d’une perte de sensibilité émotionnelle, 
    d’un détachement de soi et d’une grande souffrance.
    Ainsi devenons-nous des êtres dissociés, croyant résister, mais n’étant plus que l’ombre de nous-mêmes.
    Sans sombrer dans le déni du réel, il est pourtant possible d’agir sur notre fonctionnement mental et émotionnel à condition de se discipliner, car il s’agit réellement d’une reprogrammation neurocognitive.
    Nos pensées, lorsqu’elles sont répétées, renforcent des circuits neuronaux existants, selon le principe de Hebb : « les neurones qui s’activent ensemble se connectent ensemble ».

    Cette neuroplasticité (la capacité du cerveau à se remodeler en fonction des expériences vécues) permet de transformer notre rapport au monde. Antonio Damasio, neurologue, rappelle que nos émotions et nos décisions sont indissociables : une régulation émotionnelle harmonieuse est indispensable à une cognition équilibrée.
    Grâce à l’attention consciente, à la méditation de pleine conscience, à la reformulation cognitive ou encore à la gratitude, on peut donc reconfigurer petit à petit nos schémas mentaux.

    La méditation, par exemple, a été associée à une diminution de l’activité de l’amygdale et à une augmentation de la connectivité entre le cortex préfrontal et l’insula, renforçant ainsi la conscience de soi et la régulation émotionnelle.

    Si la discipline vous semble trop exigeante, si vous préférez continuer à réagir de manière automatique et inconsciente, ne poursuivez pas votre lecture. En revanche, si vous ressentez le besoin d’un autre chemin, alors posez-vous cette autre question :
    Si vous avez des enfants, que leur transmettez-vous par votre attitude ? Quelle image leur donnez-vous du monde, de vous-même, de la vie ? Et si vous n’en avez pas, quel message renvoyez-vous à ceux que vous croisez ? Est-ce l’image d’un individu vivant, libre, conscient, ou celle d’un être fondu dans la masse anxieuse et régi par des automatismes ?
    Avez-vous développé des stratégies d’évitement (comme des tocs ou des compulsions) pour ne pas ressentir ce qui vous traverse ? Peut-être même portez-vous des conflits de loyauté anciens, entraînant une forme de clivage interne ?

    Faites une pause. Tournez-vous vers vous-même et regardez honnêtement ce que vous nourrissez en vous, et ce que vous offrez au monde.

    Il ne s’agit pas de se transformer en Sage du jour au lendemain mais de garder en tête ce questionnement : ai-je envie d’alimenter la noirceur ambiante ou de lui opposer une forme de joie ?

    Que suis-je prêt à faire à mon petit niveau pour contribuer à plus de beauté en ce monde ?
    La négativité chronique n’est pas neutre : elle impacte le système immunitaire, prédispose à certaines maladies inflammatoires et favorise la dépression.

    Le simple fait d’en prendre conscience est déjà un acte de transformation.
    J’essaie ici de mettre régulièrement des conseils ou de donner des idées pour embellir le quotidien ; ce n’est pas grand-chose et mes mots ont très peu d'impact face à la puissance du négatif (biais de survie oblige : il a toujours été plus utile d’être averti des dangers que des bonnes nouvelles), mais gardez en tête que nos pensées nous transforment, pour le meilleur comme pour le pire, façonnant notre visage au fil du temps, entretenant notre jeunesse ou nous précipitant prématurément dans la vieillesse sous l'effet du cortisol notamment (observez l’évolution de la tête de macron depuis son premier mandat) ; elles nous gardent en bonne santé ou nous font tomber malades quand elles ne trouvent pas d’issue. Alors, égoïstement, demandez-vous : avec quoi voudrez-vous quitter ce monde ? Avec l’idée de l'avoir un tant soit peu embelli, même subtilement, même très modestement, pour vos proches, pour vous-mêmes ou pour quelques-uns, ou bien avec ce sentiment d’impuissance ancré d’avoir été aspiré par les tourbillons d’horreurs qui s’abattent sur nous chaque jour sans avoir jamais rien tenté pour vous en extraire ? Que laisserez-vous de vous ?

    Pensez-y chaque jour, à chaque heure qui s’écoule, développez votre conscience, ayez constamment à l’esprit que tout peut vous être enlevé du jour au lendemain, imprégnez-vous de douceur et de beauté qui nourriront votre esprit et votre âme, vous vous grandirez et par ricochet, vous renverrez cette belle énergie autour de vous.

    Un mot juste suffit parfois à faire naître un monde plus habitable..."

    Axelle
    • • •
    Psychologue enracinée en terres de Gascogne, ex-prof de lettres • 12 ans d'instruction en famille • Chasseresse  • Montagne, identité et traditions  

    https://threadreaderapp.com/thread/1945522681769603234.html
    ou
    https://x.com/ailensile/status/1945522681769603234
    . "Vous êtes-vous déjà posé la question suivante : Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ? ( perso : randonnée au pic Carlit, Pyrénées) C’est-à-dire : les actes que je pose, les pensées que j’entretiens et mes paroles vont-ils dans le sens du beau, du bien et du vrai qui élèvent les âmes, ou nourrissent-ils des dynamiques collectives chargées de noirceur et de négativité ? Il est tentant, dans ce monde où les mauvaises nouvelles se succèdent à un rythme si élevé qu’on ne parvient plus à faire le deuil de ce qu’on perd, de réagir et de surréagir pour tenter de métaboliser la violence que l’on introjecte ; or, cette surstimulation constante alimente des boucles mentales et physiologiques qui finissent par nous rendre véritablement malades. Notre cerveau n’est pas conçu pour rester en état d’alerte permanent. Le stress chronique active en boucle l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, maintenant des niveaux élevés de cortisol, l’hormone du stress. Cette hyperactivation durable altère l’hippocampe (mémorisation et régulation émotionnelle), le cortex préfrontal (prise de décision, inhibition des impulsions) et amplifie l’activité de l’amygdale (centre de détection des menaces). Pour faire face à cette charge constante, le corps va alors mobiliser ses propres ressources chimiques (comme les endorphines), qui vont désactiver l’alarme du stress afin de lui permettre de tenir… mais souvent au prix d’une perte de sensibilité émotionnelle,  d’un détachement de soi et d’une grande souffrance. Ainsi devenons-nous des êtres dissociés, croyant résister, mais n’étant plus que l’ombre de nous-mêmes. Sans sombrer dans le déni du réel, il est pourtant possible d’agir sur notre fonctionnement mental et émotionnel à condition de se discipliner, car il s’agit réellement d’une reprogrammation neurocognitive. Nos pensées, lorsqu’elles sont répétées, renforcent des circuits neuronaux existants, selon le principe de Hebb : « les neurones qui s’activent ensemble se connectent ensemble ». Cette neuroplasticité (la capacité du cerveau à se remodeler en fonction des expériences vécues) permet de transformer notre rapport au monde. Antonio Damasio, neurologue, rappelle que nos émotions et nos décisions sont indissociables : une régulation émotionnelle harmonieuse est indispensable à une cognition équilibrée. Grâce à l’attention consciente, à la méditation de pleine conscience, à la reformulation cognitive ou encore à la gratitude, on peut donc reconfigurer petit à petit nos schémas mentaux. La méditation, par exemple, a été associée à une diminution de l’activité de l’amygdale et à une augmentation de la connectivité entre le cortex préfrontal et l’insula, renforçant ainsi la conscience de soi et la régulation émotionnelle. Si la discipline vous semble trop exigeante, si vous préférez continuer à réagir de manière automatique et inconsciente, ne poursuivez pas votre lecture. En revanche, si vous ressentez le besoin d’un autre chemin, alors posez-vous cette autre question : Si vous avez des enfants, que leur transmettez-vous par votre attitude ? Quelle image leur donnez-vous du monde, de vous-même, de la vie ? Et si vous n’en avez pas, quel message renvoyez-vous à ceux que vous croisez ? Est-ce l’image d’un individu vivant, libre, conscient, ou celle d’un être fondu dans la masse anxieuse et régi par des automatismes ? Avez-vous développé des stratégies d’évitement (comme des tocs ou des compulsions) pour ne pas ressentir ce qui vous traverse ? Peut-être même portez-vous des conflits de loyauté anciens, entraînant une forme de clivage interne ? Faites une pause. Tournez-vous vers vous-même et regardez honnêtement ce que vous nourrissez en vous, et ce que vous offrez au monde. Il ne s’agit pas de se transformer en Sage du jour au lendemain mais de garder en tête ce questionnement : ai-je envie d’alimenter la noirceur ambiante ou de lui opposer une forme de joie ? Que suis-je prêt à faire à mon petit niveau pour contribuer à plus de beauté en ce monde ? La négativité chronique n’est pas neutre : elle impacte le système immunitaire, prédispose à certaines maladies inflammatoires et favorise la dépression. Le simple fait d’en prendre conscience est déjà un acte de transformation. J’essaie ici de mettre régulièrement des conseils ou de donner des idées pour embellir le quotidien ; ce n’est pas grand-chose et mes mots ont très peu d'impact face à la puissance du négatif (biais de survie oblige : il a toujours été plus utile d’être averti des dangers que des bonnes nouvelles), mais gardez en tête que nos pensées nous transforment, pour le meilleur comme pour le pire, façonnant notre visage au fil du temps, entretenant notre jeunesse ou nous précipitant prématurément dans la vieillesse sous l'effet du cortisol notamment (observez l’évolution de la tête de macron depuis son premier mandat) ; elles nous gardent en bonne santé ou nous font tomber malades quand elles ne trouvent pas d’issue. Alors, égoïstement, demandez-vous : avec quoi voudrez-vous quitter ce monde ? Avec l’idée de l'avoir un tant soit peu embelli, même subtilement, même très modestement, pour vos proches, pour vous-mêmes ou pour quelques-uns, ou bien avec ce sentiment d’impuissance ancré d’avoir été aspiré par les tourbillons d’horreurs qui s’abattent sur nous chaque jour sans avoir jamais rien tenté pour vous en extraire ? Que laisserez-vous de vous ? Pensez-y chaque jour, à chaque heure qui s’écoule, développez votre conscience, ayez constamment à l’esprit que tout peut vous être enlevé du jour au lendemain, imprégnez-vous de douceur et de beauté qui nourriront votre esprit et votre âme, vous vous grandirez et par ricochet, vous renverrez cette belle énergie autour de vous. Un mot juste suffit parfois à faire naître un monde plus habitable..." Axelle • • • Psychologue enracinée en terres de Gascogne, ex-prof de lettres • 12 ans d'instruction en famille • Chasseresse  • Montagne, identité et traditions   https://threadreaderapp.com/thread/1945522681769603234.html ou https://x.com/ailensile/status/1945522681769603234
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  • "Il égorge sa sœur parce qu’il découvre qu’elle a une relation amoureuse. Ce kurde est arrêté par la police turque et conduit en prison. Il prend la fuite et arrive en Europe. Il obtient l’asile et une prise en charge sociale complète en racontant qu’il a été persécuté parce que kurde.

    Toute sa communauté savait et se méfiait de lui, mais voilà, l’égorgeur a obtenu l’asile. Aujourd’hui, l’Europe peut refuser un visa touristique à un chirurgien, mais offrir une résidence permanente à un terroriste ou un criminel de sang.

    Ça a pris de telles proportions qu’on peut parler de choix civilisationnel. Il ne s’agit plus de cas isolés, mais le fruit d’un système qui a décidé d’importer les pires et les libérer au milieu de la population. Ceci fait partie de la destruction systématique de l’Europe sur tous les plans. Il y a bien des décennies que pas une seule décision n’a été prise par les autorités européennes au profit des populations européennes.

    C’est un Plan : retourner l’Europe aux âges de la guerre, de la misère, des gueux qui meurent de froid, de la prostitution et de l’insécurité. Ça deviendra – c’est en train de devenir – l’un des pires continents sur terre pour prospérer et vivre dignement.

    En Allemagne, c’est un violeur saoudien qui a été protégé de la justice de son pays. Le choix civilisationnel de l’Allemagne est que le bienêtre d’un violeur saoudien est infiniment plus important que la vie d’un Allemand de 9 ans. Le terroriste avait promis publiquement qu’il allait tuer. Des gens l’ont signalé à la police qui n’a pas bougé.

    Ce n’est pas une bavure ou une erreur de l’administration. C’est un choix civilisationnel : nous voulons devenir le continent qui accueille ses tueurs et les laisse agir. S’ils écrasent nos enfants, on fera une marche blanche, on posera des fleurs et nous renouvelons solennellement notre engagement à offrir nos autres enfants aux prochains terroristes.

    Au Royaume-Uni, en juillet, un terroriste a poignardé à mort 3 petites filles de 6, 7 et 9 ans. La justice et la police ont fait des heures supplémentaires pour arrêter les gens qui criaient leur colère. De longues peines de prison ferme ont été données à des mères de famille révulsées par le crime. C’est une manière de signifier à la population : c’est la nouvelle donne, c’est le nouveau choix et vous allez l’accepter. Vous êtes maintenant la nation qui offre ses enfants aux tueurs.

    Tant qu’il y aura des terroristes, tant nous allons mourir sous leurs balles, couteaux ou véhicules. Nous n’avons pas fait ce choix, mais il a été fait pour nous. Au départ, il avait des noms de de code « lutter contre la haine », « le vivre ensemble », « l’ouverture à l’autre »… Aujourd’hui, on ne fait plus semblant : on félicite Al-Qaïda pour son accession au pouvoir à Damas ! Il existait une époque où dire que cette mouvance est une création occidentale était considéré comme du complotisme.

    L’Europe vit sous la coupe d’une parole de mort."

    Aldo Sterone

    12:20 PM · 22 déc. 2024 · 129,5 k vues

    https://x.com/AldoSterone111/status/1870791534016119155
    "Il égorge sa sœur parce qu’il découvre qu’elle a une relation amoureuse. Ce kurde est arrêté par la police turque et conduit en prison. Il prend la fuite et arrive en Europe. Il obtient l’asile et une prise en charge sociale complète en racontant qu’il a été persécuté parce que kurde. Toute sa communauté savait et se méfiait de lui, mais voilà, l’égorgeur a obtenu l’asile. Aujourd’hui, l’Europe peut refuser un visa touristique à un chirurgien, mais offrir une résidence permanente à un terroriste ou un criminel de sang. Ça a pris de telles proportions qu’on peut parler de choix civilisationnel. Il ne s’agit plus de cas isolés, mais le fruit d’un système qui a décidé d’importer les pires et les libérer au milieu de la population. Ceci fait partie de la destruction systématique de l’Europe sur tous les plans. Il y a bien des décennies que pas une seule décision n’a été prise par les autorités européennes au profit des populations européennes. C’est un Plan : retourner l’Europe aux âges de la guerre, de la misère, des gueux qui meurent de froid, de la prostitution et de l’insécurité. Ça deviendra – c’est en train de devenir – l’un des pires continents sur terre pour prospérer et vivre dignement. En Allemagne, c’est un violeur saoudien qui a été protégé de la justice de son pays. Le choix civilisationnel de l’Allemagne est que le bienêtre d’un violeur saoudien est infiniment plus important que la vie d’un Allemand de 9 ans. Le terroriste avait promis publiquement qu’il allait tuer. Des gens l’ont signalé à la police qui n’a pas bougé. Ce n’est pas une bavure ou une erreur de l’administration. C’est un choix civilisationnel : nous voulons devenir le continent qui accueille ses tueurs et les laisse agir. S’ils écrasent nos enfants, on fera une marche blanche, on posera des fleurs et nous renouvelons solennellement notre engagement à offrir nos autres enfants aux prochains terroristes. Au Royaume-Uni, en juillet, un terroriste a poignardé à mort 3 petites filles de 6, 7 et 9 ans. La justice et la police ont fait des heures supplémentaires pour arrêter les gens qui criaient leur colère. De longues peines de prison ferme ont été données à des mères de famille révulsées par le crime. C’est une manière de signifier à la population : c’est la nouvelle donne, c’est le nouveau choix et vous allez l’accepter. Vous êtes maintenant la nation qui offre ses enfants aux tueurs. Tant qu’il y aura des terroristes, tant nous allons mourir sous leurs balles, couteaux ou véhicules. Nous n’avons pas fait ce choix, mais il a été fait pour nous. Au départ, il avait des noms de de code « lutter contre la haine », « le vivre ensemble », « l’ouverture à l’autre »… Aujourd’hui, on ne fait plus semblant : on félicite Al-Qaïda pour son accession au pouvoir à Damas ! Il existait une époque où dire que cette mouvance est une création occidentale était considéré comme du complotisme. L’Europe vit sous la coupe d’une parole de mort." Aldo Sterone 12:20 PM · 22 déc. 2024 · 129,5 k vues https://x.com/AldoSterone111/status/1870791534016119155
    GRRR
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  • Baba Vanga était une mystique bulgare. En 1996, elle avait prédit que Damas tomberait dans l’année du Dragon (aujourd’hui). Et que « dès que la Syrie tombera, il faudra s’attendre à une grande guerre entre l’Occident et l’Orient. Au printemps, une guerre à l’Est éclatera et il y aura une troisième guerre mondiale. Une guerre à l’Est qui détruira l’Occident. »

    Via Bertrand Scholler

    https://x.com/55Bellechasse/status/1865730403740344412
    Baba Vanga était une mystique bulgare. En 1996, elle avait prédit que Damas tomberait dans l’année du Dragon (aujourd’hui). Et que « dès que la Syrie tombera, il faudra s’attendre à une grande guerre entre l’Occident et l’Orient. Au printemps, une guerre à l’Est éclatera et il y aura une troisième guerre mondiale. Une guerre à l’Est qui détruira l’Occident. » Via Bertrand Scholler https://x.com/55Bellechasse/status/1865730403740344412
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  • Le père Elias Zahlaoui, prêtre à l'église Notre-Dame de Damas en Syrie…
    Le père Elias Zahlaoui, prêtre à l'église Notre-Dame de Damas en Syrie…
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  • 🔴 Vous avez le programme.

    Et c’est un ministre qui le dit, pas un connard lambda qui ne peut pas lier trois mots.

    — Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smoteich :

    « Je veux un État juif qui inclurait la Jordanie, le Liban et des parties de l’Égypte, de la Syrie, de l’Irak et de l’Arabie saoudite. Selon nos plus grands sages, Jérusalem est destinée à s’étendre jusqu’à Damas. »

    **

    BREAKING: Israeli Minister of Finance Bezalel Smoteich:

    “I want a Jewish state that includes Jordan, Lebanon, and parts of Egypt, Syria, Iraq, and Saudi Arabia. According to our greatest sages, Jerusalem is destined to extend all the way to Damascus.”

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1844179103227969768

    Via Péonia :
    https://x.com/Galadriell__/status/1844269413689590019
    🔴 Vous avez le programme. Et c’est un ministre qui le dit, pas un connard lambda qui ne peut pas lier trois mots. — Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smoteich : « Je veux un État juif qui inclurait la Jordanie, le Liban et des parties de l’Égypte, de la Syrie, de l’Irak et de l’Arabie saoudite. Selon nos plus grands sages, Jérusalem est destinée à s’étendre jusqu’à Damas. » ** BREAKING: Israeli Minister of Finance Bezalel Smoteich: “I want a Jewish state that includes Jordan, Lebanon, and parts of Egypt, Syria, Iraq, and Saudi Arabia. According to our greatest sages, Jerusalem is destined to extend all the way to Damascus.” Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1844179103227969768 Via Péonia : https://x.com/Galadriell__/status/1844269413689590019
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  • L'Iran dirige 300 frappes contre Israël | Idriss Aberkane

    Dans la nuit du 13 au 14 avril, réagissant à une frappe mortelle d'Israël dirigée contre son consulat à Damas, l'Iran a dirigé 300 frappes contre son adversaire. Cependant, moins de 3 ont touché leurs cibles, et aucun mort n'a été jusque là à déplorer (une victime bédouine a été toutefois grièvement blessée dans le Sud d'Israël)

    Quels étaient les objectifs politiques, tactiques et stratégiques de l'Iran, et peut-on réellement parler d'escalade alors que la situation demeure extrêmement tendue au Moyen Orient? On fait le point dans cette vidéo.

    #israël #iran #brics #gaza #Geopolitique

    https://youtu.be/fgphorzeUw0
    L'Iran dirige 300 frappes contre Israël | Idriss Aberkane Dans la nuit du 13 au 14 avril, réagissant à une frappe mortelle d'Israël dirigée contre son consulat à Damas, l'Iran a dirigé 300 frappes contre son adversaire. Cependant, moins de 3 ont touché leurs cibles, et aucun mort n'a été jusque là à déplorer (une victime bédouine a été toutefois grièvement blessée dans le Sud d'Israël) Quels étaient les objectifs politiques, tactiques et stratégiques de l'Iran, et peut-on réellement parler d'escalade alors que la situation demeure extrêmement tendue au Moyen Orient? On fait le point dans cette vidéo. #israël #iran #brics #gaza #Geopolitique https://youtu.be/fgphorzeUw0
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  • "Répétons avec Hubert Védrine puisque personne n'entend : "attaque israélienne, le 1 er avril, sur le consulat d'Iran à #Damas."
    Le gouvernement #Netanyahu qui se livre à un nettoyage ethnique à Gaza veut l'escalade de la guerre.
    Fin de l'impunité ?" #Iran

    "Excellent recadrage en direct de l'ancien ministre des affaires étrangères Hubert Védrine.

    Le droit international n'est pas à géométrie variable.

    Les violations constantes du droit international par Israel doivent AUSSI être condamnées."

    Liens de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1779375882462810542
    ou
    https://vk.com/video652242693_456245444
    "Répétons avec Hubert Védrine puisque personne n'entend : "attaque israélienne, le 1 er avril, sur le consulat d'Iran à #Damas." Le gouvernement #Netanyahu qui se livre à un nettoyage ethnique à Gaza veut l'escalade de la guerre. Fin de l'impunité ?" #Iran "Excellent recadrage en direct de l'ancien ministre des affaires étrangères Hubert Védrine. Le droit international n'est pas à géométrie variable. Les violations constantes du droit international par Israel doivent AUSSI être condamnées." Liens de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1779375882462810542 ou https://vk.com/video652242693_456245444
    D'accord
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  • https://twitter.com/Polydamas/status/1687125148241891329?s=20
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  • Où va la France ?

    Il n’est jamais très agréable de lire de très fortes critiques sur son pays dans un journal mainstream étranger, surtout lorsque les critiques sont fondées et lorsque le pays en question est un pays qui appartient, comme nous, au monde occidental : ce monde si merveilleux à en croire les narratifs médiatique et politique que nous connaissons bien.

    Dans le journal mainstream suisse Le temps, Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID (L’Institut des Hautes Études Internationales et du Développement), signe un court article au vitriol sous le titre : «Où va la France ?».

    On peut certes rétorquer, en éludant les choses qui fâchent parce qu’elles sont vraies, que la gouvernance Suisse, qui semble avoir perdu bêtement sa neutralité sur l’Ukraine, pour satisfaire l’engeance néocon et mondialiste US-UE, n’a pas brillé non plus dans la gestion de la crise Covid, au cours de laquelle elle s’est contentée de suivre les politiques de ses voisins, tout aussi bêtement que sur l’Ukraine.

    L’existence de ce type d’article au pays des helvètes nous montre deux choses :

    – En Suisse, la liberté d’expression existe et les journaux mainstream publient des articles qui ne vont pas nécessairement dans le sens de la bien-pensance et du politiquement correct. En France, le journal suisse Le temps serait probablement dénigré par le journal Le Monde et traité de complotiste, diffusant de fausses nouvelles, sur le modèle du dénigrement appliqué à France Soir et fort heureusement condamné par la Justice.1

    On notera avec intérêt la grande discrétion avec laquelle les autres médias de la «meute mainstream» française ont relayé cette condamnation du Monde. Ce n’est pourtant pas la première fois que le journal Le Monde a été condamné pour dénigrement ou diffamation. Mais les plus naïfs d’entre nous continuent à le lire comme on lit la Bible.2

    – En Suisse, il existe un nombre important de personnalités qui, non seulement réfléchissent «juste» mais n’ont pas peur de s’exprimer. C’est le cas de Jean-François Bayart, au patronyme évocateur et si bien porté.

    Dominique Delawarde

    ***
    Où va la France ?
    par Jean-François Bayart

    La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales» juge Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID, pour qui Emmanuel Macron vit dans une réalité parallèle et joue avec le feu.

    Où va la France ? se demande la Suisse. La mauvaise réponse serait de s’arrêter à la raillerie culturaliste des Gaulois éternels mécontents. La crise est politique. Emmanuel Macron se réclame de l’«extrême centre» qu’incarnèrent successivement, dans l’Histoire, le Directoire, le Premier et le Second Empire, et différents courants technocratiques saint-simoniens. Il est le dernier avatar en date de ce que l’historien Pierre Serna nomme le «poison français» : la propension au réformisme étatique et anti-démocratique par la voie de l’exercice caméral et centralisé du pouvoir.

    Le conflit des retraites est le symptôme de l’épuisement de ce gouvernement de l’extrême centre. Depuis trente ans, les avertissements n’ont pas manqué, que les majorités successives ont balayés d’un revers de main en criant aux corporatismes, à la paresse, à l’infantilisme du peuple. Administrée de manière autoritaire et souvent grotesque, la pandémie de Covid-19 a servi de crash test auquel n’ont pas résisté les services publics dont s’enorgueillissait le pays et qui lui fournissaient, au-delà de leurs prestations, une part de ses repères.

    Emmanuel Macron, tout à son style «jupitérien», aggrave l’aporie dans laquelle est tombée la France. Il n’a jamais rien eu de «nouveau», et sa posture d’homme «providentiel» est une figure éculée du répertoire bonapartiste. Il n’imagine pas autre chose que le modèle néolibéral dont il est le pur produit, quitte à le combiner avec une conception ringarde du roman national, quelque part entre le culte de Jeanne d’Arc et la fantaisie réactionnaire du Puy-du-Fou. Son exercice du pouvoir est celui d’un enfant immature, narcissique, arrogant, sourd à autrui, plutôt incompétent, notamment sur le plan diplomatique, dont les caprices ont force de loi au mépris de la Loi ou des réalités internationales.

    Ce pourrait être drôle si ce n’était pas dangereux. L’interdiction de l’«usage de dispositifs sonores portatifs» pour éviter les casserolades des opposants, le bouclage policier des lieux où se rend le chef de l’État, le lancement de campagnes de rectification idéologique contre le «wokisme», la «théorie du genre», l’«islamo-gauchisme», l’«écoterrorisme» ou l’«ultra-gauche» sont autant de petits indices, parmi beaucoup d’autres, qui ne trompent pas le spécialiste des régimes autoritaires que je suis. La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales».

    Un arsenal répressif à disposition des pouvoirs suivants
    D’aucuns crieront à l’exagération polémique. Je leur demande d’y regarder à deux fois en ayant à l’esprit, d’une part, l’érosion des libertés publiques, au nom de la lutte contre le terrorisme et l’immigration, depuis au moins trois décennies, d’autre part, les dangers que revêtent de ce point de vue les innovations technologiques en matière de contrôle politique et l’imminence de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national auquel les gouvernements précédents auront fourbi un arsenal répressif rendant superflues de nouvelles lois liberticides.

    Il n’est pas question, ici, de «bonnes» ou de «mauvaises» intentions de la part du chef de l’État, mais d’une logique de situation à laquelle il se prête et qu’il favorise sans nécessairement la comprendre. Macron n’est ni Poutine ni Modi. Mais il prépare l’avènement de leur clone hexagonal. Au mieux sa politique est celle de Viktor Orban : appliquer le programme de l’extrême droite pour éviter son accession au pouvoir.

    Sur fond d’évidement des partis de gouvernement, un «flibustier» – pour reprendre le qualificatif de Marx à propos du futur Napoléon III – s’est emparé du butin électoral à la faveur de la sortie de route de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, François Fillon, Manuel Valls. Il a cru «astucieux», pour continuer à citer Marx, de détruire «en même temps» la gauche et la droite pour s’installer dans le confort d’un face-à-face avec Marine Le Pen. Mais Emmanuel Macron n’a été élu et réélu que grâce au concours des voix de la gauche, soucieuse de conjurer la victoire du Rassemblement national. Son programme, libéral et pro-européen, n’a jamais correspondu aux préférences idéologiques que du quart du corps électoral, hormis même la part croissante des non-inscrits et des abstentionnistes qui sape la légitimité des institutions.

    Un président aveugle et méprisant
    Nonobstant cette évidence, Emmanuel Macron, ignorant de par son éducation et son itinéraire professionnel les réalités du pays profond, primo-élu à la magistrature suprême sans jamais avoir exercé le moindre mandat local ou national, a entendu faire prévaloir la combinaison schmittienne d’un «État fort» et d’une «économie saine» en promulguant ses réformes néolibérales par voie d’ordonnances, en court-circuitant les corps intermédiaires et ce qu’il nomme l’«État profond» de la fonction publique, en s’en remettant à des cabinets privés de conseil ou à des conseils a-constitutionnels tels que le Conseil de défense, en réduisant la France au statut de «start-up nation» et en la gérant comme un patron méprisant ses employés, «Gaulois réfractaires».

    Le résultat ne se fit pas attendre. Lui qui voulait apaiser la France provoqua le plus grave mouvement social depuis Mai 68, celui des Gilets jaunes dont le spectre continue de hanter la Macronie. La main sur le cœur, Emmanuel Macron assura, au début de la pandémie de Covid-19, avoir compris que tout ne pouvait être remis aux lois du marché. À plusieurs reprises, il promit avoir changé pour désamorcer l’indignation que provoquait sa morgue. De nouvelles petites phrases assassines prouvèrent aussitôt qu’il en était incapable. Il maintint son cap néolibéral et fit alliance avec Nicolas Sarkozy en 2022 pour imposer une réforme financière de la retraite en dépit de l’opposition persistante de l’opinion et de l’ensemble des forces syndicales, non sans faire fi de leurs contre-propositions.

    Face au nouveau mouvement social massif qui s’est ensuivi, Emmanuel Macron s’est enfermé dans le déni et le sarcasme. Il argue de la légitimité démocratique en répétant que la réforme figurait dans son programme et qu’elle a été adoptée selon une voie institutionnelle validée par le Conseil constitutionnel.

    Une réalité parallèle
    Sauf que: 1) Emmanuel Macron n’a été réélu que grâce aux voix de la gauche, hostile au report de l’âge de la retraite; 2) le peuple ne lui a pas donné de majorité parlementaire lors des législatives qui ont suivi le scrutin présidentiel; 3) le projet portait sur les «principes fondamentaux de la Sécurité sociale», lesquels relèvent de la loi ordinaire, et non d’une loi de «financement de la Sécurité sociale» (article 34 de la Constitution), cavalier législatif qui a rendu possible le recours à l’article 49.3 pour imposer le texte ; 4) le gouvernement s’est résigné à cette procédure parce qu’il ne disposait pas de majorité positive, mais de l’absence de majorité pour le renverser au terme d’une motion de censure ; 5) le Conseil constitutionnel est composé de personnalités politiques et de hauts fonctionnaires, non de juristes, et se préoccupe moins du respect de l’État de droit que de la stabilité du système comme l’avait déjà démontré son approbation des comptes frauduleux de la campagne électorale de Jacques Chirac, en 1995 ; 6) le détournement de la procédure parlementaire a suscité la désapprobation de nombre de constitutionnalistes et s’est accompagné du refus de toute négociation sociale.

    Comme en 2018, Emmanuel Macron répond à la colère populaire par la violence policière. Atteintes à la liberté constitutionnelle de manifester, utilisation de techniques conflictuelles de maintien de l’ordre, usage d’un armement de catégorie militaire qui cause des blessures irréversibles telles que des éborgnages ou des mutilations ont entraîné la condamnation de la France par les organisations de défense des droits de l’homme, le Conseil de l’Europe, la Cour européenne de justice, les Nations unies.

    Face à ces accusations, Emmanuel Macron s’enfonce dans une réalité parallèle et radicalise son discours politique. À peine réélu grâce aux voix de la gauche, dont celles de La France insoumise, il place celle-ci hors de l’«arc républicain» dont il s’arroge le monopole de la délimitation. Il voit la main de l’«ultragauche» dans la contestation de sa réforme. Il justifie les violences policières par la nécessité de lutter contre celles de certains manifestants.

    Sauf que, à nouveau : 1) le refus, récurrent depuis l’apport des suffrages de la gauche à Jacques Chirac en 2002 et le contournement parlementaire du non au référendum de 2005, de prendre en considération le vote des électeurs quand celui-ci déplaît ou provient d’une autre famille politique que la sienne discrédite la démocratie représentative, nourrit un abstentionnisme délétère et pousse à l’action directe pour faire valoir ses vues, non sans succès pour ce qui fut des Gilets jaunes et des jeunes émeutiers nationalistes corses auxquels il fut accordé ce qui avait été refusé aux syndicats et aux élus ; 2) le non-respect des décisions de justice par l’État lorsque des intérêts agro-industriels sont en jeu amène les écologistes à occuper les sites des projets litigieux, au risque d’affrontements ; 3) la stigmatisation d’une ultragauche dont l’importance reste à démontrer va de pair avec le silence du gouvernement à propos des voies de fait de l’ultra-droite identitariste et des agriculteurs productivistes qui multiplient les agressions contre les écologistes.

    «Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police»
    Ce n’est pas être un «amish» et vouloir retourner «à la bougie» que de s’interroger sur la 5G ou sur l’inconsistance du gouvernement quand il défend à grand renfort de grenades les méga-bassines alors que se tarissent les nappes phréatiques du pays. Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police. Ce n’est pas être un gauchiste que de diagnostiquer la surexploitation croissante des travailleurs au fil de la précarisation des emplois et au nom de logiques financières, de repérer le siphonnage du bien public au profit d’intérêts privés, ou de déplorer le «pognon de dingue» distribué aux entreprises et aux contribuables les plus riches. Point besoin non plus d’être grand clerc pour comprendre que la Macronie n’aime pas les pauvres. Elle n’a plus d’autre réponse que la criminalisation des protestations. Elle souhaite maintenant dissoudre la nébuleuse des Soulèvements de la terre que parrainent l’anthropologue Philippe Descola, le philosophe Baptiste Morizot, le romancier Alain Damasio ! Quand Gérald Darmanin entend le mot culture il sort son LBD.

    Dans cette fuite en avant, un pas décisif a été franchi lorsque le gouvernement s’en est pris à la Ligue des droits de l’homme. Ce faisant, la Macronie s’est de son propre chef placée en dehors de l’«arc républicain». Cette association, née, faut-il le rappeler, de l’affaire Dreyfus, est indissociable de l’idée républicaine. Seul le régime de Pétain avait osé l’attaquer. Sur la planète, ce sont bien les Poutine et les Orban, les Erdogan et les Modi, les Kaïs Saïed ou les Xi Jinping qui tiennent de tels propos. Oui, la France bascule.

    source : Le Temps

    envoyé par Dominique Delawarde

    https://reseauinternational.net/ou-va-la-france/
    Où va la France ? Il n’est jamais très agréable de lire de très fortes critiques sur son pays dans un journal mainstream étranger, surtout lorsque les critiques sont fondées et lorsque le pays en question est un pays qui appartient, comme nous, au monde occidental : ce monde si merveilleux à en croire les narratifs médiatique et politique que nous connaissons bien. Dans le journal mainstream suisse Le temps, Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID (L’Institut des Hautes Études Internationales et du Développement), signe un court article au vitriol sous le titre : «Où va la France ?». On peut certes rétorquer, en éludant les choses qui fâchent parce qu’elles sont vraies, que la gouvernance Suisse, qui semble avoir perdu bêtement sa neutralité sur l’Ukraine, pour satisfaire l’engeance néocon et mondialiste US-UE, n’a pas brillé non plus dans la gestion de la crise Covid, au cours de laquelle elle s’est contentée de suivre les politiques de ses voisins, tout aussi bêtement que sur l’Ukraine. L’existence de ce type d’article au pays des helvètes nous montre deux choses : – En Suisse, la liberté d’expression existe et les journaux mainstream publient des articles qui ne vont pas nécessairement dans le sens de la bien-pensance et du politiquement correct. En France, le journal suisse Le temps serait probablement dénigré par le journal Le Monde et traité de complotiste, diffusant de fausses nouvelles, sur le modèle du dénigrement appliqué à France Soir et fort heureusement condamné par la Justice.1 On notera avec intérêt la grande discrétion avec laquelle les autres médias de la «meute mainstream» française ont relayé cette condamnation du Monde. Ce n’est pourtant pas la première fois que le journal Le Monde a été condamné pour dénigrement ou diffamation. Mais les plus naïfs d’entre nous continuent à le lire comme on lit la Bible.2 – En Suisse, il existe un nombre important de personnalités qui, non seulement réfléchissent «juste» mais n’ont pas peur de s’exprimer. C’est le cas de Jean-François Bayart, au patronyme évocateur et si bien porté. Dominique Delawarde *** Où va la France ? par Jean-François Bayart La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales» juge Jean-François Bayart, professeur à l’IHEID, pour qui Emmanuel Macron vit dans une réalité parallèle et joue avec le feu. Où va la France ? se demande la Suisse. La mauvaise réponse serait de s’arrêter à la raillerie culturaliste des Gaulois éternels mécontents. La crise est politique. Emmanuel Macron se réclame de l’«extrême centre» qu’incarnèrent successivement, dans l’Histoire, le Directoire, le Premier et le Second Empire, et différents courants technocratiques saint-simoniens. Il est le dernier avatar en date de ce que l’historien Pierre Serna nomme le «poison français» : la propension au réformisme étatique et anti-démocratique par la voie de l’exercice caméral et centralisé du pouvoir. Le conflit des retraites est le symptôme de l’épuisement de ce gouvernement de l’extrême centre. Depuis trente ans, les avertissements n’ont pas manqué, que les majorités successives ont balayés d’un revers de main en criant aux corporatismes, à la paresse, à l’infantilisme du peuple. Administrée de manière autoritaire et souvent grotesque, la pandémie de Covid-19 a servi de crash test auquel n’ont pas résisté les services publics dont s’enorgueillissait le pays et qui lui fournissaient, au-delà de leurs prestations, une part de ses repères. Emmanuel Macron, tout à son style «jupitérien», aggrave l’aporie dans laquelle est tombée la France. Il n’a jamais rien eu de «nouveau», et sa posture d’homme «providentiel» est une figure éculée du répertoire bonapartiste. Il n’imagine pas autre chose que le modèle néolibéral dont il est le pur produit, quitte à le combiner avec une conception ringarde du roman national, quelque part entre le culte de Jeanne d’Arc et la fantaisie réactionnaire du Puy-du-Fou. Son exercice du pouvoir est celui d’un enfant immature, narcissique, arrogant, sourd à autrui, plutôt incompétent, notamment sur le plan diplomatique, dont les caprices ont force de loi au mépris de la Loi ou des réalités internationales. Ce pourrait être drôle si ce n’était pas dangereux. L’interdiction de l’«usage de dispositifs sonores portatifs» pour éviter les casserolades des opposants, le bouclage policier des lieux où se rend le chef de l’État, le lancement de campagnes de rectification idéologique contre le «wokisme», la «théorie du genre», l’«islamo-gauchisme», l’«écoterrorisme» ou l’«ultra-gauche» sont autant de petits indices, parmi beaucoup d’autres, qui ne trompent pas le spécialiste des régimes autoritaires que je suis. La France est bel et bien en train de rejoindre le camp des démocraties «illibérales». Un arsenal répressif à disposition des pouvoirs suivants D’aucuns crieront à l’exagération polémique. Je leur demande d’y regarder à deux fois en ayant à l’esprit, d’une part, l’érosion des libertés publiques, au nom de la lutte contre le terrorisme et l’immigration, depuis au moins trois décennies, d’autre part, les dangers que revêtent de ce point de vue les innovations technologiques en matière de contrôle politique et l’imminence de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national auquel les gouvernements précédents auront fourbi un arsenal répressif rendant superflues de nouvelles lois liberticides. Il n’est pas question, ici, de «bonnes» ou de «mauvaises» intentions de la part du chef de l’État, mais d’une logique de situation à laquelle il se prête et qu’il favorise sans nécessairement la comprendre. Macron n’est ni Poutine ni Modi. Mais il prépare l’avènement de leur clone hexagonal. Au mieux sa politique est celle de Viktor Orban : appliquer le programme de l’extrême droite pour éviter son accession au pouvoir. Sur fond d’évidement des partis de gouvernement, un «flibustier» – pour reprendre le qualificatif de Marx à propos du futur Napoléon III – s’est emparé du butin électoral à la faveur de la sortie de route de Nicolas Sarkozy, François Hollande, Alain Juppé, François Fillon, Manuel Valls. Il a cru «astucieux», pour continuer à citer Marx, de détruire «en même temps» la gauche et la droite pour s’installer dans le confort d’un face-à-face avec Marine Le Pen. Mais Emmanuel Macron n’a été élu et réélu que grâce au concours des voix de la gauche, soucieuse de conjurer la victoire du Rassemblement national. Son programme, libéral et pro-européen, n’a jamais correspondu aux préférences idéologiques que du quart du corps électoral, hormis même la part croissante des non-inscrits et des abstentionnistes qui sape la légitimité des institutions. Un président aveugle et méprisant Nonobstant cette évidence, Emmanuel Macron, ignorant de par son éducation et son itinéraire professionnel les réalités du pays profond, primo-élu à la magistrature suprême sans jamais avoir exercé le moindre mandat local ou national, a entendu faire prévaloir la combinaison schmittienne d’un «État fort» et d’une «économie saine» en promulguant ses réformes néolibérales par voie d’ordonnances, en court-circuitant les corps intermédiaires et ce qu’il nomme l’«État profond» de la fonction publique, en s’en remettant à des cabinets privés de conseil ou à des conseils a-constitutionnels tels que le Conseil de défense, en réduisant la France au statut de «start-up nation» et en la gérant comme un patron méprisant ses employés, «Gaulois réfractaires». Le résultat ne se fit pas attendre. Lui qui voulait apaiser la France provoqua le plus grave mouvement social depuis Mai 68, celui des Gilets jaunes dont le spectre continue de hanter la Macronie. La main sur le cœur, Emmanuel Macron assura, au début de la pandémie de Covid-19, avoir compris que tout ne pouvait être remis aux lois du marché. À plusieurs reprises, il promit avoir changé pour désamorcer l’indignation que provoquait sa morgue. De nouvelles petites phrases assassines prouvèrent aussitôt qu’il en était incapable. Il maintint son cap néolibéral et fit alliance avec Nicolas Sarkozy en 2022 pour imposer une réforme financière de la retraite en dépit de l’opposition persistante de l’opinion et de l’ensemble des forces syndicales, non sans faire fi de leurs contre-propositions. Face au nouveau mouvement social massif qui s’est ensuivi, Emmanuel Macron s’est enfermé dans le déni et le sarcasme. Il argue de la légitimité démocratique en répétant que la réforme figurait dans son programme et qu’elle a été adoptée selon une voie institutionnelle validée par le Conseil constitutionnel. Une réalité parallèle Sauf que: 1) Emmanuel Macron n’a été réélu que grâce aux voix de la gauche, hostile au report de l’âge de la retraite; 2) le peuple ne lui a pas donné de majorité parlementaire lors des législatives qui ont suivi le scrutin présidentiel; 3) le projet portait sur les «principes fondamentaux de la Sécurité sociale», lesquels relèvent de la loi ordinaire, et non d’une loi de «financement de la Sécurité sociale» (article 34 de la Constitution), cavalier législatif qui a rendu possible le recours à l’article 49.3 pour imposer le texte ; 4) le gouvernement s’est résigné à cette procédure parce qu’il ne disposait pas de majorité positive, mais de l’absence de majorité pour le renverser au terme d’une motion de censure ; 5) le Conseil constitutionnel est composé de personnalités politiques et de hauts fonctionnaires, non de juristes, et se préoccupe moins du respect de l’État de droit que de la stabilité du système comme l’avait déjà démontré son approbation des comptes frauduleux de la campagne électorale de Jacques Chirac, en 1995 ; 6) le détournement de la procédure parlementaire a suscité la désapprobation de nombre de constitutionnalistes et s’est accompagné du refus de toute négociation sociale. Comme en 2018, Emmanuel Macron répond à la colère populaire par la violence policière. Atteintes à la liberté constitutionnelle de manifester, utilisation de techniques conflictuelles de maintien de l’ordre, usage d’un armement de catégorie militaire qui cause des blessures irréversibles telles que des éborgnages ou des mutilations ont entraîné la condamnation de la France par les organisations de défense des droits de l’homme, le Conseil de l’Europe, la Cour européenne de justice, les Nations unies. Face à ces accusations, Emmanuel Macron s’enfonce dans une réalité parallèle et radicalise son discours politique. À peine réélu grâce aux voix de la gauche, dont celles de La France insoumise, il place celle-ci hors de l’«arc républicain» dont il s’arroge le monopole de la délimitation. Il voit la main de l’«ultragauche» dans la contestation de sa réforme. Il justifie les violences policières par la nécessité de lutter contre celles de certains manifestants. Sauf que, à nouveau : 1) le refus, récurrent depuis l’apport des suffrages de la gauche à Jacques Chirac en 2002 et le contournement parlementaire du non au référendum de 2005, de prendre en considération le vote des électeurs quand celui-ci déplaît ou provient d’une autre famille politique que la sienne discrédite la démocratie représentative, nourrit un abstentionnisme délétère et pousse à l’action directe pour faire valoir ses vues, non sans succès pour ce qui fut des Gilets jaunes et des jeunes émeutiers nationalistes corses auxquels il fut accordé ce qui avait été refusé aux syndicats et aux élus ; 2) le non-respect des décisions de justice par l’État lorsque des intérêts agro-industriels sont en jeu amène les écologistes à occuper les sites des projets litigieux, au risque d’affrontements ; 3) la stigmatisation d’une ultragauche dont l’importance reste à démontrer va de pair avec le silence du gouvernement à propos des voies de fait de l’ultra-droite identitariste et des agriculteurs productivistes qui multiplient les agressions contre les écologistes. «Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police» Ce n’est pas être un «amish» et vouloir retourner «à la bougie» que de s’interroger sur la 5G ou sur l’inconsistance du gouvernement quand il défend à grand renfort de grenades les méga-bassines alors que se tarissent les nappes phréatiques du pays. Ce n’est pas être un black bloc que de dénoncer les excès structurels de la police. Ce n’est pas être un gauchiste que de diagnostiquer la surexploitation croissante des travailleurs au fil de la précarisation des emplois et au nom de logiques financières, de repérer le siphonnage du bien public au profit d’intérêts privés, ou de déplorer le «pognon de dingue» distribué aux entreprises et aux contribuables les plus riches. Point besoin non plus d’être grand clerc pour comprendre que la Macronie n’aime pas les pauvres. Elle n’a plus d’autre réponse que la criminalisation des protestations. Elle souhaite maintenant dissoudre la nébuleuse des Soulèvements de la terre que parrainent l’anthropologue Philippe Descola, le philosophe Baptiste Morizot, le romancier Alain Damasio ! Quand Gérald Darmanin entend le mot culture il sort son LBD. Dans cette fuite en avant, un pas décisif a été franchi lorsque le gouvernement s’en est pris à la Ligue des droits de l’homme. Ce faisant, la Macronie s’est de son propre chef placée en dehors de l’«arc républicain». Cette association, née, faut-il le rappeler, de l’affaire Dreyfus, est indissociable de l’idée républicaine. Seul le régime de Pétain avait osé l’attaquer. Sur la planète, ce sont bien les Poutine et les Orban, les Erdogan et les Modi, les Kaïs Saïed ou les Xi Jinping qui tiennent de tels propos. Oui, la France bascule. source : Le Temps envoyé par Dominique Delawarde https://reseauinternational.net/ou-va-la-france/
    Où va la France ?
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  • 🇨🇳 Le 17 janvier, la diplomatie chinoise a étrillé dans des termes forts le “banditisme“ des soldats américains déployées illégalement en Syrie. Damas les accuse de piller les ressources pétrolières du pays. 👇
    https://www.francesoir.fr/politique-monde/pour-la-chine-les-etats-unis-doivent-repondre-de-leur-vol-de-petrole-en-syrie
    🇨🇳 Le 17 janvier, la diplomatie chinoise a étrillé dans des termes forts le “banditisme“ des soldats américains déployées illégalement en Syrie. Damas les accuse de piller les ressources pétrolières du pays. 👇 https://www.francesoir.fr/politique-monde/pour-la-chine-les-etats-unis-doivent-repondre-de-leur-vol-de-petrole-en-syrie
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    Pour la Chine, les États-Unis “doivent répondre de leur vol de pétrole“ en Syrie | FranceSoir
    Lors d'un point presse le 17 janvier, le porte-parole ministère des Affaires étrangères chinois Wang Wenbin a étrillé dans des termes forts le “banditisme“ des soldats américains déployées illégalement en Syrie. Damas les accuse de piller les ressources naturelles du pays dans les régions qu'elles occupent.
    D'accord
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