• Victoire sur la « Secte du sang » (3ème partie) - 247 victimes, 135 témoins, 172 bourreaux et complices (par Loïs Sasek)

    "Strictement réservé au complotistes diplômés de 3eme cycle !

    Âmes sensibles, respirez, accrochez-vous à votre fauteuil et, s’il vous plaît, écoutez jusqu’au bout et partagez le plus largement possible. Ce film allemand de Kla Tv, en version française gratuite, est redoutable et très professionnel et il va faire fondre nombre de circuits neuronaux.

    Si après avoir vu et écouté ce documentaire des niaiseux ou des thuriféraires de Moloch osent dire que les rituels sacrificiels satanistes sont de purs fantasmes, eh bien, qu’ils partent directement aux enfers. Personne ne pourra plus rien pour eux.

    Les élites criminelles, politiques, médiatiques, artistiques, juridiques, médicales… se maintiennent au pouvoir grâce au sang des enfants. Dans le monde entier.

    Mais la lumière se lève. Osez regarder le réel en face et réfléchissez à deux fois avant de faire des commentaires inappropriés.

    Là est la faille où ils tomberont tous. Le moment est venu."

    Christian Cotten

    #Ils_ne_nous_échapperont_pas.


    https://m.kla.tv/fr/Crimes/30863
    Victoire sur la « Secte du sang » (3ème partie) - 247 victimes, 135 témoins, 172 bourreaux et complices (par Loïs Sasek) "Strictement réservé au complotistes diplômés de 3eme cycle ! Âmes sensibles, respirez, accrochez-vous à votre fauteuil et, s’il vous plaît, écoutez jusqu’au bout et partagez le plus largement possible. Ce film allemand de Kla Tv, en version française gratuite, est redoutable et très professionnel et il va faire fondre nombre de circuits neuronaux. Si après avoir vu et écouté ce documentaire des niaiseux ou des thuriféraires de Moloch osent dire que les rituels sacrificiels satanistes sont de purs fantasmes, eh bien, qu’ils partent directement aux enfers. Personne ne pourra plus rien pour eux. Les élites criminelles, politiques, médiatiques, artistiques, juridiques, médicales… se maintiennent au pouvoir grâce au sang des enfants. Dans le monde entier. Mais la lumière se lève. Osez regarder le réel en face et réfléchissez à deux fois avant de faire des commentaires inappropriés. Là est la faille où ils tomberont tous. Le moment est venu." Christian Cotten #Ils_ne_nous_échapperont_pas. https://m.kla.tv/fr/Crimes/30863
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  • 🔴 Emmanuel Todd : « Si la Russie est vaincue en Ukraine, la soumission européenne aux Américains sera prolongée d’un siècle. Si, comme je le crois, les États-Unis sont vaincus, l’OTAN se désintégrera et l’Europe sera libre »

    Le livre « La Défaite de l’Occident a déclenché une série de critiques à l'encontre de l'anthropologue français, accusé depuis une décennie d'avoir des positions pro-Poutiniennes.

    Professor Todd, en France, il a été écrit que vous souhaitez « faire passer vos rêves pour réalité » et que ce que vous affirmez n'a pas de bases scientifiques. Que répondez-vous ?

    « La question n'est pas de savoir ce que la presse française écrit sur moi, mais de connaître les faits que l'histoire actuelle révèle. Le fait est que les États-Unis n'ont pas été capables de produire l'équipement militaire dont les Ukrainiens ont besoin, car il est un fait que le pouvoir de leur industrie a été asséché par la financiarisation. Il est un fait que l'armée ukrainienne est en retraite et qu'elle a du mal à recruter des soldats. Il est un fait que les sanctions économiques occidentales ont causé plus de dommages à l'économie européenne qu'à l'économie russe, et il est également un fait que la stabilité politique de la France est aujourd'hui plus menacée que celle de la Russie. La restructuration de l'économie russe a été rendue possible parce que ce pays produit plus d'ingénieurs que les États-Unis et parce que les pays qui ne sont pas alliés ou soumis aux États-
    Unis ont continué à commercer avec la Russie. Les commentaires d'une grande partie de la presse française sur mes rêves — « Le Monde », « Libération », « L’Express », etc. — suggèrent que c'est elle qui vit dans un rêve. Le succès de mon livre en France suggère également que cette presse n'est pas toujours prise au sérieux par les Français. »

    Cependant, le volume se base sur vos théories sur le nihilisme et la décadence religieuse en Europe. Pouvez-vous nous présenter leur signification ?

    « Les dernières traces de l'édifice social et moral d'origine religieuse ont disparu. L'état zéro de la religion a été atteint. L'absence de croyances, de normes et d'habitudes d'ordre ou d'origine religieuse laisse cependant l'angoisse d'être un homme, mortel, et de ne pas savoir ce qu'il fait sur terre. La réaction la plus banale à ce vide est la divinisation du vide : le nihilisme, qui entraîne l'impulsion de détruire les choses, les personnes et la réalité. Un symptôme central de cela pour moi est l'idéologie transgender qui pousse nos classes moyennes et supérieures à vouloir croire qu'un homme peut devenir une femme et une femme un homme. C'est une affirmation du faux. La biologie du code génétique nous dit que c'est impossible. Je parle ici en tant qu'anthropologue, en tant qu'étudiant, et non en tant que moraliste. Nous devons protéger les individus qui pensent appartenir à un genre différent du leur. En ce qui concerne la partie LGB de l'idéologie LGBT (lesbianisme, homosexualité masculine et bisexualité), ce sont des préférences sexuelles qui ont ma bénédiction. Il est également surprenant mais significatif qu'en acceptant l'inflexibilité du code génétique, la science et l'Église soient aujourd'hui du même côté. Contre l'affirmation nihiliste du faux. »

    Vous soutenez que l'Europe a délégué la représentation de l'Occident aux États-Unis et en paie maintenant les conséquences. Comment pensez-vous que cette tendance peut changer ?

    « Dans l'état actuel des choses, nous ne pouvons rien faire d'autre. Une guerre a commencé. C'est l'issue de cette guerre qui décidera du destin de l'Europe. Si la Russie était vaincue en Ukraine, la soumission européenne aux Américains se prolongerait pour un siècle. Si, comme je le crois, les États-Unis sont vaincus, l'OTAN se désintégrera et l'Europe sera laissée libre. Plus important qu'une victoire russe sera l'arrêt de l'armée russe sur le Dniepr et l'absence de volonté du régime de Poutine d'attaquer militairement l'Europe de l'Ouest. Avec 144 millions d'habitants, une population en déclin et 17 millions de km², l'État russe a déjà du mal à occuper son territoire. La Russie n'aura ni les moyens ni le désir de s'étendre, une fois que les frontières de la Russie pré-communiste seront reconstituées. L'hystérie russophobe occidentale, qui fantasme sur le désir d'expansion russe en Europe, est simplement ridicule pour un historien sérieux. Le choc psychologique qui attend les Européens sera de comprendre que l'OTAN n'existe pas pour nous protéger mais pour nous contrôler. »

    Pensez-vous que l'Europe ait fait le dernier pas vers cette subordination lors des conflits dans les Balkans, et surtout avec la question du Kosovo ?

    « Non, tout a commencé en Ukraine. Pendant la guerre en Irak, après le Kosovo, Poutine, Schröder et Chirac ont tenu des conférences de presse conjointes. Cela terrifiait Washington. Il semblait que l'Amérique pouvait être expulsée du continent européen. La séparation de la Russie et de l'Allemagne est donc devenue une priorité pour les stratèges américains. Aggraver la situation en Ukraine a servi cet objectif. Forcer les Russes à entrer en guerre pour empêcher l'intégration de fait de l'Ukraine dans l'OTAN a été, au départ, un grand succès diplomatique pour Washington. Le choc de la guerre a paralysé l'Allemagne et a permis aux Américains, dans la confusion générale, de faire sauter le gazoduc Nordstream, symbole de l'entente économique entre l'Allemagne et la Russie. Évidemment, dans une seconde phase, celle de la défaite américaine, le contrôle américain sur l'Europe sera pulvérisé. L'Allemagne et la Russie se rencontreront à nouveau. Ce conflit est, en un sens, artificiel. La chose naturelle, dans une Europe à faible fertilité, avec sa population vieillissante, est la complémentarité entre l'industrie allemande et les ressources énergétiques et minières russes. »

    Pourquoi adoptez-vous une position pro-russe concernant la guerre en Ukraine et voyez-vous ce conflit comme un exemple de la fin de l'Occident ?

    « Je suis un historien objectif. Je veux comprendre pourquoi nous, les Occidentaux, avons provoqué cette guerre et pourquoi nous l'avons perdue, et avec cette défaite, nous avons également perdu notre emprise sur le monde. Je ne suis pas pro-russe. Mais je lis les textes de Poutine et de Lavrov et je pense comprendre leurs objectifs et leur logique. Si nos dirigeants avaient pris plus au sérieux des chercheurs comme moi et quelques autres, ils ne nous auraient pas conduits à un tel désastre. Un intelligent Poutinophobe pourrait utiliser mon livre pour combattre la Russie. D'autre part, lorsque des journaux comme « Le Monde » cachent à leurs lecteurs – les élites françaises – la reprise économique et sociale de la Russie, comme ils l'ont fait, ils désinforment nos dirigeants sur la stabilité et le pouvoir russes et servent Poutine. »

    Vous introduisez les concepts d'« oligarchie libérale » pour de nombreux États européens et de « démocratie autoritaire » pour la Russie. Dans quel système préféreriez-vous vivre ?

    « L'oligarchie libérale ne représente pas pour moi un problème pratique. N'oubliez pas que je suis né dans l'establishment intellectuel français. Mon grand-père, Paul Nizan, publiait avec Gallimard avant la guerre et avait Raymond Aron comme témoin de mariage. Sa femme, ma grand-mère Henriette, était la cousine de Claude Lévi-Strauss. Mon père, Olivier Todd, était un grand journaliste du “Nouvel Observateur”.

    Fondamentalement, je suis juste un membre dissident de l'oligarchie intellectuelle. De plus, j'aime passionnément mon pays, la France, et j'y vivrai tant que le régime ne sera pas fasciste ou raciste, et que je n'aurai pas à devenir un réfugié politique. Si je devenais un réfugié politique, je n'irais pas aux États-Unis comme c'était la tradition dans ma famille, car ils plongent dans quelque chose de pire que l'oligarchie libérale, le nihilisme. Je n'ai pas de goût pour la barbarie, je suis trop culturellement conformiste, trop éduqué, comme on dit en français. Je pense que j'irais en Italie, car tout y est beau, ou en Suisse parce qu'une partie du pays parle français. Que ferais-je en Russie ? »

    8 oct. 2024

    Via Péonia

    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1843684848940040445.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1843684848940040445
    🔴 Emmanuel Todd : « Si la Russie est vaincue en Ukraine, la soumission européenne aux Américains sera prolongée d’un siècle. Si, comme je le crois, les États-Unis sont vaincus, l’OTAN se désintégrera et l’Europe sera libre » Le livre « La Défaite de l’Occident a déclenché une série de critiques à l'encontre de l'anthropologue français, accusé depuis une décennie d'avoir des positions pro-Poutiniennes. Professor Todd, en France, il a été écrit que vous souhaitez « faire passer vos rêves pour réalité » et que ce que vous affirmez n'a pas de bases scientifiques. Que répondez-vous ? « La question n'est pas de savoir ce que la presse française écrit sur moi, mais de connaître les faits que l'histoire actuelle révèle. Le fait est que les États-Unis n'ont pas été capables de produire l'équipement militaire dont les Ukrainiens ont besoin, car il est un fait que le pouvoir de leur industrie a été asséché par la financiarisation. Il est un fait que l'armée ukrainienne est en retraite et qu'elle a du mal à recruter des soldats. Il est un fait que les sanctions économiques occidentales ont causé plus de dommages à l'économie européenne qu'à l'économie russe, et il est également un fait que la stabilité politique de la France est aujourd'hui plus menacée que celle de la Russie. La restructuration de l'économie russe a été rendue possible parce que ce pays produit plus d'ingénieurs que les États-Unis et parce que les pays qui ne sont pas alliés ou soumis aux États- Unis ont continué à commercer avec la Russie. Les commentaires d'une grande partie de la presse française sur mes rêves — « Le Monde », « Libération », « L’Express », etc. — suggèrent que c'est elle qui vit dans un rêve. Le succès de mon livre en France suggère également que cette presse n'est pas toujours prise au sérieux par les Français. » Cependant, le volume se base sur vos théories sur le nihilisme et la décadence religieuse en Europe. Pouvez-vous nous présenter leur signification ? « Les dernières traces de l'édifice social et moral d'origine religieuse ont disparu. L'état zéro de la religion a été atteint. L'absence de croyances, de normes et d'habitudes d'ordre ou d'origine religieuse laisse cependant l'angoisse d'être un homme, mortel, et de ne pas savoir ce qu'il fait sur terre. La réaction la plus banale à ce vide est la divinisation du vide : le nihilisme, qui entraîne l'impulsion de détruire les choses, les personnes et la réalité. Un symptôme central de cela pour moi est l'idéologie transgender qui pousse nos classes moyennes et supérieures à vouloir croire qu'un homme peut devenir une femme et une femme un homme. C'est une affirmation du faux. La biologie du code génétique nous dit que c'est impossible. Je parle ici en tant qu'anthropologue, en tant qu'étudiant, et non en tant que moraliste. Nous devons protéger les individus qui pensent appartenir à un genre différent du leur. En ce qui concerne la partie LGB de l'idéologie LGBT (lesbianisme, homosexualité masculine et bisexualité), ce sont des préférences sexuelles qui ont ma bénédiction. Il est également surprenant mais significatif qu'en acceptant l'inflexibilité du code génétique, la science et l'Église soient aujourd'hui du même côté. Contre l'affirmation nihiliste du faux. » Vous soutenez que l'Europe a délégué la représentation de l'Occident aux États-Unis et en paie maintenant les conséquences. Comment pensez-vous que cette tendance peut changer ? « Dans l'état actuel des choses, nous ne pouvons rien faire d'autre. Une guerre a commencé. C'est l'issue de cette guerre qui décidera du destin de l'Europe. Si la Russie était vaincue en Ukraine, la soumission européenne aux Américains se prolongerait pour un siècle. Si, comme je le crois, les États-Unis sont vaincus, l'OTAN se désintégrera et l'Europe sera laissée libre. Plus important qu'une victoire russe sera l'arrêt de l'armée russe sur le Dniepr et l'absence de volonté du régime de Poutine d'attaquer militairement l'Europe de l'Ouest. Avec 144 millions d'habitants, une population en déclin et 17 millions de km², l'État russe a déjà du mal à occuper son territoire. La Russie n'aura ni les moyens ni le désir de s'étendre, une fois que les frontières de la Russie pré-communiste seront reconstituées. L'hystérie russophobe occidentale, qui fantasme sur le désir d'expansion russe en Europe, est simplement ridicule pour un historien sérieux. Le choc psychologique qui attend les Européens sera de comprendre que l'OTAN n'existe pas pour nous protéger mais pour nous contrôler. » Pensez-vous que l'Europe ait fait le dernier pas vers cette subordination lors des conflits dans les Balkans, et surtout avec la question du Kosovo ? « Non, tout a commencé en Ukraine. Pendant la guerre en Irak, après le Kosovo, Poutine, Schröder et Chirac ont tenu des conférences de presse conjointes. Cela terrifiait Washington. Il semblait que l'Amérique pouvait être expulsée du continent européen. La séparation de la Russie et de l'Allemagne est donc devenue une priorité pour les stratèges américains. Aggraver la situation en Ukraine a servi cet objectif. Forcer les Russes à entrer en guerre pour empêcher l'intégration de fait de l'Ukraine dans l'OTAN a été, au départ, un grand succès diplomatique pour Washington. Le choc de la guerre a paralysé l'Allemagne et a permis aux Américains, dans la confusion générale, de faire sauter le gazoduc Nordstream, symbole de l'entente économique entre l'Allemagne et la Russie. Évidemment, dans une seconde phase, celle de la défaite américaine, le contrôle américain sur l'Europe sera pulvérisé. L'Allemagne et la Russie se rencontreront à nouveau. Ce conflit est, en un sens, artificiel. La chose naturelle, dans une Europe à faible fertilité, avec sa population vieillissante, est la complémentarité entre l'industrie allemande et les ressources énergétiques et minières russes. » Pourquoi adoptez-vous une position pro-russe concernant la guerre en Ukraine et voyez-vous ce conflit comme un exemple de la fin de l'Occident ? « Je suis un historien objectif. Je veux comprendre pourquoi nous, les Occidentaux, avons provoqué cette guerre et pourquoi nous l'avons perdue, et avec cette défaite, nous avons également perdu notre emprise sur le monde. Je ne suis pas pro-russe. Mais je lis les textes de Poutine et de Lavrov et je pense comprendre leurs objectifs et leur logique. Si nos dirigeants avaient pris plus au sérieux des chercheurs comme moi et quelques autres, ils ne nous auraient pas conduits à un tel désastre. Un intelligent Poutinophobe pourrait utiliser mon livre pour combattre la Russie. D'autre part, lorsque des journaux comme « Le Monde » cachent à leurs lecteurs – les élites françaises – la reprise économique et sociale de la Russie, comme ils l'ont fait, ils désinforment nos dirigeants sur la stabilité et le pouvoir russes et servent Poutine. » Vous introduisez les concepts d'« oligarchie libérale » pour de nombreux États européens et de « démocratie autoritaire » pour la Russie. Dans quel système préféreriez-vous vivre ? « L'oligarchie libérale ne représente pas pour moi un problème pratique. N'oubliez pas que je suis né dans l'establishment intellectuel français. Mon grand-père, Paul Nizan, publiait avec Gallimard avant la guerre et avait Raymond Aron comme témoin de mariage. Sa femme, ma grand-mère Henriette, était la cousine de Claude Lévi-Strauss. Mon père, Olivier Todd, était un grand journaliste du “Nouvel Observateur”. Fondamentalement, je suis juste un membre dissident de l'oligarchie intellectuelle. De plus, j'aime passionnément mon pays, la France, et j'y vivrai tant que le régime ne sera pas fasciste ou raciste, et que je n'aurai pas à devenir un réfugié politique. Si je devenais un réfugié politique, je n'irais pas aux États-Unis comme c'était la tradition dans ma famille, car ils plongent dans quelque chose de pire que l'oligarchie libérale, le nihilisme. Je n'ai pas de goût pour la barbarie, je suis trop culturellement conformiste, trop éduqué, comme on dit en français. Je pense que j'irais en Italie, car tout y est beau, ou en Suisse parce qu'une partie du pays parle français. Que ferais-je en Russie ? » 8 oct. 2024 Via Péonia Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1843684848940040445.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1843684848940040445
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    @Galadriell__: 🔴 Emmanuel Todd : « Si la Russie est vaincue en Ukraine, la soumission européenne aux Américains sera prolongée d’un siècle. Si, comme je le crois, les États-Unis sont vaincus, l’OTAN se désintégrera ...…
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  • 🔴 #BigPharma

    📍Ils nous rendent malades mais ils ne nous tuent pas. Des patients rentables, sous médicaments à vie.

    ‘Si vous n'avez que 3 minutes pour regarder l'émission de Tucker Carlson aujourd'hui, voici les 3 minutes que vous devez voir.

    Le machine infernale pharmaceutique rend tout le monde malade, et vous ne croirez pas à quel point c'est grave tant que vous n'aurez pas vu ces statistiques :

    - Le taux d'autisme chez les enfants est de 1 sur 36 au niveau national, contre 1 sur 1500 dans un passé pas si lointain.

    - En Californie, c'est encore pire : Le taux d'autisme est de 1 sur 22.

    - 74 % des adultes américains sont en surpoids ou obèses.

    - Près de 50 % des enfants sont en surpoids ou obèses.

    - 50 % des adultes américains sont atteints de prédiabète ou de diabète de type 2.

    - 30 % des adolescents sont aujourd'hui atteints de prédiabète.

    - L'infertilité augmente de 1 % par an.

    - Le nombre de spermatozoïdes diminue de 1 % par an depuis les années 1970.

    - Le nombre de cancers chez les jeunes adultes a augmenté de 79 %.

    Quelle est la cause de tout cela ? C'est simple : "Notre système alimentaire TOXIQUE et notre environnement TOXIQUE".

    Dr Casey Means MD explique :

    "Ce que les gens doivent comprendre, c'est que toutes ces maladies sont causées ou entraînées par exactement la même chose, à savoir un dysfonctionnement métabolique. Ce problème fondamental de la façon dont notre corps fonctionne au niveau cellulaire, qui est induit par notre système alimentaire toxique et notre environnement toxique.

    "Ces forces subtiles et insidieuses qui créent des maladies à progression lente, dès la vie fœtale, permettent aux patients d'être rentables et d'être sur le tapis roulant de l'industrie pharmaceutique pendant toute leur vie. Elles nous rendent malades, mais ne nous tuent pas. Ensuite, nous sommes drogués à vie".’

    Via Péonia

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1824849939341398126
    ou
    https://vk.com/video429297611_456247770
    🔴 #BigPharma 📍Ils nous rendent malades mais ils ne nous tuent pas. Des patients rentables, sous médicaments à vie. ‘Si vous n'avez que 3 minutes pour regarder l'émission de Tucker Carlson aujourd'hui, voici les 3 minutes que vous devez voir. Le machine infernale pharmaceutique rend tout le monde malade, et vous ne croirez pas à quel point c'est grave tant que vous n'aurez pas vu ces statistiques : - Le taux d'autisme chez les enfants est de 1 sur 36 au niveau national, contre 1 sur 1500 dans un passé pas si lointain. - En Californie, c'est encore pire : Le taux d'autisme est de 1 sur 22. - 74 % des adultes américains sont en surpoids ou obèses. - Près de 50 % des enfants sont en surpoids ou obèses. - 50 % des adultes américains sont atteints de prédiabète ou de diabète de type 2. - 30 % des adolescents sont aujourd'hui atteints de prédiabète. - L'infertilité augmente de 1 % par an. - Le nombre de spermatozoïdes diminue de 1 % par an depuis les années 1970. - Le nombre de cancers chez les jeunes adultes a augmenté de 79 %. Quelle est la cause de tout cela ? C'est simple : "Notre système alimentaire TOXIQUE et notre environnement TOXIQUE". Dr Casey Means MD explique : "Ce que les gens doivent comprendre, c'est que toutes ces maladies sont causées ou entraînées par exactement la même chose, à savoir un dysfonctionnement métabolique. Ce problème fondamental de la façon dont notre corps fonctionne au niveau cellulaire, qui est induit par notre système alimentaire toxique et notre environnement toxique. "Ces forces subtiles et insidieuses qui créent des maladies à progression lente, dès la vie fœtale, permettent aux patients d'être rentables et d'être sur le tapis roulant de l'industrie pharmaceutique pendant toute leur vie. Elles nous rendent malades, mais ne nous tuent pas. Ensuite, nous sommes drogués à vie".’ Via Péonia Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1824849939341398126 ou https://vk.com/video429297611_456247770
    D'accord
    GRRR
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  • Par Didier Maïsto

    "Si j’étais candidat à la présidence de la République -ce qui n’arrivera jamais- mon programme serait très simple. Je proposerais à mes compatriotes une sortie de toutes les structures supranationales afin de reprendre en main notre destinée et donc notre souveraineté. En tous domaines.

    10 points essentiels

    ✅ Sortie de l’UE, qui nous coûte bien plus qu’elle ne nous rapporte et nous éteint à petit feu -et par conséquent sortie de l’Euro, de Schengen, de la PAC…

    ✅ Sortie de l’OTAN -succursale des États-Unis.

    ✅ Protectionnisme à fond les ballons et taxation dissuasive de tous les produits fabriqués/cultivés hors de France.

    ✅ Renforcement massif et rapide de tous les services publics.

    ✅ Inversion du processus de numérisation de toute la société : guichets des services publics avec présence humaine obligatoire, 7 jours sur 7, avec une nocturne un soir par semaine.

    ✅ Interdiction pour toute entreprise française d’avoir son siège dans un autre pays et de pratiquer l’optimisation fiscale.

    ✅ Réduction drastique des strates administratives, du nombre d’élus et alignement des situations sur le salaire moyen des Français.

    ✅ Référendums et votations réguliers sur tous les sujets importants et structurants pour les citoyens.

    ✅ Politique d’aménagement du territoire pour sortir de « la diagonale du vide » et de la concentration absurde dans les métropoles (80% de la population sur 20% du territoire).

    ✅ Audit de tout projet de coopération avec des sociétés étrangères et refus de ceux qui nous coûtent davantage qu’ils ne nous rapportent (coûts économique, social, humain, environnemental).

    Bref : refaire un pays, quoi 🤷🏼‍♂"


    https://twitter.com/DidierMaisto/status/1753408158494503272
    Par Didier Maïsto "Si j’étais candidat à la présidence de la République -ce qui n’arrivera jamais- mon programme serait très simple. Je proposerais à mes compatriotes une sortie de toutes les structures supranationales afin de reprendre en main notre destinée et donc notre souveraineté. En tous domaines. 10 points essentiels ✅ Sortie de l’UE, qui nous coûte bien plus qu’elle ne nous rapporte et nous éteint à petit feu -et par conséquent sortie de l’Euro, de Schengen, de la PAC… ✅ Sortie de l’OTAN -succursale des États-Unis. ✅ Protectionnisme à fond les ballons et taxation dissuasive de tous les produits fabriqués/cultivés hors de France. ✅ Renforcement massif et rapide de tous les services publics. ✅ Inversion du processus de numérisation de toute la société : guichets des services publics avec présence humaine obligatoire, 7 jours sur 7, avec une nocturne un soir par semaine. ✅ Interdiction pour toute entreprise française d’avoir son siège dans un autre pays et de pratiquer l’optimisation fiscale. ✅ Réduction drastique des strates administratives, du nombre d’élus et alignement des situations sur le salaire moyen des Français. ✅ Référendums et votations réguliers sur tous les sujets importants et structurants pour les citoyens. ✅ Politique d’aménagement du territoire pour sortir de « la diagonale du vide » et de la concentration absurde dans les métropoles (80% de la population sur 20% du territoire). ✅ Audit de tout projet de coopération avec des sociétés étrangères et refus de ceux qui nous coûtent davantage qu’ils ne nous rapportent (coûts économique, social, humain, environnemental). Bref : refaire un pays, quoi 🤷🏼‍♂" https://twitter.com/DidierMaisto/status/1753408158494503272
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  • Le discours de Poutine déjà traduit en FR

    À faire tourner absolument, il restera sans doute dans les livres d'histoire.

    Discours de Vladimir Poutine le 30.09.2022 pour le rattachement des Oblasts de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporojie

    Vladimir Poutine : Chers citoyens de Russie, citoyens des Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, habitants des régions de Zaporozhye et de Kherson, députés de la Douma d’État et sénateurs de la Fédération de Russie !

    Des référendums ont eu lieu dans les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, dans les régions de Zaporozhye et de Kherson. Les gens ont fait leur choix, un choix clair. Et cela, bien sûr, est leur droit, leur droit inaliénable, qui est inscrit dans le premier article de la Charte des Nations Unies, qui parle directement du principe de l’égalité des droits et de l’autodétermination des peuples.

    C’est leur droit inaliénable du peuple et il repose sur l’unité historique, au nom de laquelle les générations de nos ancêtres ont pendant des siècles créé et défendu la Russie. Dans cette Nouvelle Russie (Novorossia0, Rumyantsev, Suvorov et Ouchakov se sont battus, Catherine II et Potemkine ont fondé de nouvelles villes.

    Ici, nos grands-pères et arrière-grands-pères sont morts pendant la Grande Guerre patriotique.

    Nous nous souviendrons toujours des héros du «printemps russe», ceux qui n’ont pas accepté le coup d’État néonazi en Ukraine en 2014, tous ceux qui sont morts pour le droit de parler leur langue maternelle, de préserver leur culture, leurs traditions, foi, pour le droit de vivre. Ce sont les guerriers du Donbass, les martyrs d’Odessa, les victimes d’attentats terroristes inhumains organisés par le régime de Kiev. Ce sont des volontaires, les civils, des enfants, des femmes, les personnes âgées, des Russes, des Ukrainiens et d’autres personnes de diverses nationalités.

    C’est Alexander Zakharchenko, ce sont les commandants militaires Arsen Pavlov et Vladimir Zhoga, Olga Kochura et Alexei Mozgovoy, c’est le procureur de la République de Lougansk Sergey Gorenko. C’est le parachutiste Nurmagomed Gadzhimagomedov et de c’est tous nos soldats et officiers qui sont morts de la mort des braves lors de l’opération militaire spéciale. Ce sont des héros de la grande Russie.

    (…)

    Derriere le choix de millions d’habitants des républiques populaires de Donetsk, Lougansk, , Zaporozhye et Kherson se cache notre destin commun et une histoire millénaire. Les gens ont transmis cette connexion spirituelle à leurs enfants et petits-enfants. Malgré toutes les épreuves, ils ont porté à travers les années l’amour pour la Russie. Et personne ne peut détruire ce sentiment en nous. C’est pourquoi les générations plus âgées et les jeunes, ceux qui sont nés après la tragédie de l’effondrement de l’Union soviétique, ont voté pour notre unité, pour notre avenir commun.

    En 1991, sans demander la volonté des citoyens ordinaires, les représentants des élites du parti d’alors ont décidé d’effondrer l’URSS, et les gens se sont soudainement retrouvés coupés de leur patrie. Cela s’est transformé en une catastrophe nationale.

    (…)

    Mais il n’y a rien de plus fort que la détermination de millions de personnes qui, par leur culture, leur foi, leurs traditions, leur langue, se considèrent comme faisant partie de la Russie, dont les ancêtres ont vécu dans un seul État pendant des siècles. Il n’y a rien de plus fort que la détermination de ce peuple à retourner dans sa vraie patrie historique.

    Pendant huit longues années, les habitants du Donbass ont été soumis au génocide, aux bombardements et au blocus, et à Kherson et à Zaporozhye, ils ont essayé de cultiver criminellement la haine de la Russie, de tout ce qui est russe.
    (…)
    Mais les habitants ininterrompus du Donbass, de Zaporozhye et de Kherson ont eu leur mot à dire. Je veux que les autorités de Kyiv et leurs vrais maîtres en Occident m’entendent, afin que tout le monde s’en souvienne : les habitants de Lougansk et de Donetsk, de Kherson et de Zaporozhye deviennent nos citoyens pour toujours.

    Nous appelons le régime de Kiev à cesser immédiatement le feu, toutes les hostilités, la guerre qu’il a déclenchée en 2014, et à retourner à la table des négociations. Nous sommes prêts pour cela. Mais nous ne discuterons pas du choix des habitants de Donetsk, Lougansk, Zaporozhye et Kherson, il a été fait, la Russie ne le trahira pas.

    Nous continuerons à rechercher notre terre avec toutes les forces et tous les moyens à notre disposition et nous ferons tout pour assurer la sécurité de la vie de notre peuple.

    C’est la grande mission de libération de notre peuple. Nous allons reconstruire les villes et villages détruits, les logements, les écoles, les hôpitaux, les théâtres et les musées, restaurer et développer les entreprises industrielles, les usines, les infrastructures, la sécurité sociale, les retraites, les systèmes de santé et d’éducation.

    Bien entendu, nous travaillerons à l’amélioration du niveau de sécurité.

    Ensemble, nous veillerons à ce que les citoyens des nouvelles régions ressentent le soutien de tout le peuple russe, de tout le pays, de toutes les républiques, de tous les territoires et régions de notre vaste patrie.

    Chers amis, collègues! Aujourd’hui, je veux m’adresser aux soldats et aux officiers qui participent à une opération militaire spéciale, aux soldats du Donbass et de la Novorossie, à ceux qui, après le décret de mobilisation partielle, rejoignent les rangs des forces armées, accomplissant leur devoir patriotique, qui, à l’appel de leur cœur, se présentent aux bureaux d’inscription et d’enrôlement militaires. Je voudrais me tourner vers leurs parents, épouses et enfants, pour leur dire pourquoi notre peuple se bat, quel ennemi nous oppose, qui jette le monde dans de nouvelles guerres et crises, tirant leur profit sanglant de cette tragédie.

    Nos compatriotes, nos frères et sœurs d’Ukraine ont vu de leurs propres yeux ce que les cercles dirigeants du soi-disant Occident préparent pour toute l’humanité.

    Ici, en fait, ils ont juste tombé les masques, ils ont montré leur véritable visage.

    Après l’effondrement de l’Union soviétique, l’Occident a décidé que le monde, nous tous, devions toujours subir ses diktats. Puis, en 1991, l’Occident s’attendait à ce que la Russie ne se remette pas de tels chocs et s’effondre d’elle-même.

    Oui, c’est presque arrivé – nous nous souvenons des années 90, les terribles années 90, affamées, froides et sans espoir. Mais la Russie a résisté, relancé, renforcé, a repris sa place légitime dans le monde. En même temps, l’Occident a cherché et continue de chercher une nouvelle chance de nous frapper, d’affaiblir et de détruire la Russie.

    Ils ont toujours rêvé, de diviser notre État, de dresser les peuples les uns contre les autres, de nous condamner à la pauvreté et l’extinction.

    Ils sont simplement hantés par le fait qu’il existe un si grand et immense pays dans le monde avec son territoire, ses richesses naturelles, ses ressources, avec un peuple qui ne vivra jamais selon les ordres de quelqu’un d’autre.

    L’Occident est prêt à tout pour préserver le système néocolonial qui lui permet de parasiter, en fait, de piller le monde et en retirer la principale source de prospérité non méritée, la rente de l’hégémonie. Le maintien de cette rente est leur motivation clé, authentique et absolument intéressée.

    C’est pourquoi une dé-souvereinisation totale est dans leur intérêt. D’où leur agression envers les États indépendants, envers les valeurs traditionnelles et les cultures d’origine, les tentatives de saper les processus internationaux et d’intégration échappant à leur contrôle, les nouvelles monnaies mondiales et les centres de développement technologique.

    Il est essentiel pour eux que tous les pays abandonnent leur souveraineté aux États-Unis. Les élites dirigeantes de certains États acceptent volontairement de le faire, acceptent volontairement de devenir vassaux ; d’autres sont soudoyés, intimidés.
    Et si cela ne fonctionne pas, ils détruisent des États entiers, laissant derrière eux des catastrophes humanitaires, des catastrophes, des ruines, des millions de destins humains ruinés et mutilés, des enclaves terroristes, des zones de catastrophe sociale, des protectorats, des colonies et des semi-colonies. Ils s’en moquent tant qu’ils obtiennent leur propre avantage.

    Je tiens à le souligner une fois de plus : c’est précisément dans la cupidité, dans l’intention de préserver son pouvoir illimité, que se trouvent les véritables raisons de la guerre hybride que « l’Occident collectif » mène contre la Russie.

    Ils ne nous souhaitent pas la liberté, mais ils veulent nous voir comme une colonie. Ils veulent nous voir non pas comme une société libre, mais comme une foule d’esclaves sans âme.

    Pour eux, une menace directe est notre pensée et notre philosophie, et donc ils empiètent sur nos philosophes.
    Notre culture et notre art sont un danger pour eux, alors ils essaient de les interdire. Notre développement et notre prospérité sont également une menace pour eux – la concurrence s’intensifie.

    Ils n’ont pas du tout besoin de la Russie, nous en avons besoin.

    Je voudrais vous rappeler que les prétentions à la domination mondiale dans le passé ont été brisées plus d’une fois par le courage et la résilience de notre peuple.

    La Russie sera toujours la Russie.

    Nous continuerons à défendre à la fois nos valeurs et notre Patrie.

    L’Occident compte sur l’impunité, sur tout pour s’en tirer. Les accords dans le domaine de la sécurité stratégique vont à la poubelle ; les accords conclus au plus haut niveau politique sont déclarés faux ; les promesses fermes de ne pas étendre l’OTAN à l’est, dès que nos anciens dirigeants y ont adhéré, se sont transformées en une sale tromperie ; les traités sur la défense antimissile et les missiles à portée intermédiaire et courte ont été unilatéralement rompus sous des prétextes farfelus. Tout ce que nous entendons de toutes parts, c’est que l’Occident est synonyme d’ordre fondé sur des règles.
    D’où viennent-ils? Qui a même vu ces règles? Qui a accepté ?
    Écoutez, ce n’est qu’une sorte d’absurdité, une tromperie pure, des normes doubles ou déjà triples !

    C’est juste conçu pour les imbéciles.

    La Russie est une grande puissance millénaire, un pays-civilisation, et ne vivra pas selon de telles règles fausses et truquées.

    C’est le soi-disant Occident qui a piétiné le principe de l’inviolabilité des frontières, et maintenant il décide à sa guise qui a le droit à l’autodétermination et qui ne l’a pas, qui n’en est pas digne.

    Pourquoi ils décident ainsi, qui leur a donné un tel droit n’est pas clair. À eux-mêmes. C’est pourquoi le choix des habitants de Crimée, de Sébastopol, de Donetsk, de Lougansk, de Zaporozhye et de Kherson provoque chez eux une colère sauvage. Cet Occident n’a aucun droit moral de l’évaluer, même de bégayer sur la liberté de la démocratie.

    Les élites occidentales nient non seulement la souveraineté nationale et le droit international.

    Leur hégémonie a un caractère prononcé de totalitarisme, de despotisme et d’apartheid.

    Ils divisent effrontément le monde en leurs vassaux, en pays soi-disant civilisés et en tous les autres, qui, selon le plan des racistes occidentaux d’aujourd’hui, devraient s’ajouter à la liste des barbares et des sauvages.

    Les fausses étiquettes – “pays voyou”, “régime autoritaire” – sont déjà prêtes, elles stigmatisent des peuples et des États entiers, et il n’y a là rien de nouveau. Il n’y a là rien de nouveau : les élites occidentales sont ce qu’elles étaient et le sont restées : colonialistes.

    Ils discriminent, divisent les peuples en premier et autres grades. Nous n’avons jamais accepté et n’accepterons jamais un tel nationalisme politique et un tel racisme. Et qu’est-ce que la russophobie, sinon le racisme, qui se répand maintenant dans le monde entier ?

    Qu’est-ce, sinon le racisme, que la conviction péremptoire de l’Occident que sa civilisation, sa culture néolibérale est un modèle incontestable pour le monde entier ?

    “Celui qui n’est pas avec nous est contre nous.” Cela semble même étrange.

    Même la repentance pour leurs propres crimes historiques est déplacée par les élites occidentales vers tout le monde, exigeant à la fois les citoyens de leurs pays et d’autres peuples à avouer ce avec quoi ils n’ont rien à voir du tout, par exemple, pour la période de la colonisation conquêtes.

    Il convient de rappeler à l’Occident qu’il a commencé sa politique coloniale au Moyen Âge, puis a suivi la traite mondiale des esclaves, le génocide des tribus indiennes en Amérique, le pillage de l’Inde, de l’Afrique, les guerres de l’Angleterre et de la France contre la Chine, à la suite de quoi la Chine a été contrainte d’ouvrir ses ports au commerce de l’opium. Ce qu’ils ont fait, c’est mettre des nations entières sous drogue, exterminer délibérément des groupes ethniques entiers, organiser une véritable chasse aux gens comme des animaux. Ceci est contraire à la nature même de l’homme, vérité, liberté et justice.

    Et nous – nous sommes fiers qu’au XXe siècle, c’est notre pays qui a dirigé le mouvement anticolonial, qui a ouvert des possibilités à de nombreux peuples du monde de se développer afin de réduire la pauvreté et les inégalités, de vaincre la faim et la maladie.

    Je souligne que l’une des raisons de la russophobie séculaire, la méchanceté non dissimulée de ces élites occidentales envers la Russie est précisément que nous ne nous sommes pas laissé voler pendant la période des conquêtes coloniales, nous avons forcé les Européens à commercer pour un bénéfice mutuel.

    Cela a été réalisé en créant un État centralisé fort en Russie, qui s’est développé et s’est renforcé sur les grandes valeurs morales de l’orthodoxie, de l’islam, du judaïsme et du bouddhisme, sur la culture russe et la parole russe ouverte à tous.

    On sait que des plans d’interventions en Russie ont été élaborés à plusieurs reprises, ils ont essayé d’utiliser le temps des troubles au début du XVIIe siècle et la période de bouleversements après 1917.

    L’Occident a néanmoins réussi à s’emparer des richesses de la Russie à la fin du XXe siècle, lorsque l’État a été détruit.

    Ensuite, nous avons été appelés à la fois amis et partenaires, mais en fait, ils nous ont traités comme une colonie – des milliards de dollars ont été détournés du pays dans le cadre de divers stratagèmes.

    Nous nous souvenons tous de tout, nous n’avons rien oublié.

    Et ces jours-ci, les habitants de Donetsk et de Lougansk, de Kherson et de Zaporijie se sont prononcés en faveur de la restauration de notre unité historique.

    Les pays occidentaux répètent depuis des siècles qu’ils apportent la liberté et la démocratie aux autres peuples. Tout est exactement le contraire : au lieu de démocratie – l’exploitation ; au lieu de la liberté – l’esclavage.

    L’ensemble de l’ordre mondial unipolaire est intrinsèquement anti-démocratique et non libre, il est trompeur et hypocrite de bout en bout.

    Les États-Unis sont le seul pays au monde à avoir utilisé deux fois l’arme nucléaire, détruisant les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki. Soit dit en passant, ils ont créé un précédent.

    Permettez-moi également de vous rappeler que les États-Unis, avec les Britanniques, ont transformé Dresde, Hambourg, Cologne et de nombreuses autres villes allemandes en ruines sans aucune nécessité militaire pendant la Seconde Guerre mondiale.

    Et cela a été fait sans aucune nécessité militaire. Il n’y avait qu’un seul but : tout comme dans le cas des bombardements nucléaires au Japon, intimider à la fois notre pays et le monde entier.

    Les États-Unis ont laissé une marque terrible dans la mémoire des peuples de Corée et du Vietnam avec des bombardements barbares sur le «tapis», l’utilisation du napalm et des armes chimiques. Jusqu’à présent, ils occupent en fait l’Allemagne, le Japon, la République de Corée et d’autres pays, tout en les qualifiant cyniquement d’alliés égaux.

    Je me demande quel genre d’alliance est-ce? Le monde entier sait que les dirigeants de ces pays sont surveillés, les premières personnes de ces États sont installées des appareils d’écoute non seulement dans les bureaux, mais aussi dans les locaux résidentiels. C’est vraiment dommage. Une honte à la fois pour ceux qui font cela et pour ceux qui, comme un esclave, avalent silencieusement et docilement cette grossièreté.

    Ils lancent des ordres et des cris grossiers et insultants à l’adresse de leurs vassaux Solidarité euro-atlantique, développent des armes biologiques, font des expériences sur des êtres vivants, y compris en Ukraine … C’est avec leur politique destructrice, leurs guerres et leurs vols qu’ils ont provoqué la poussée colossale actuelle des flux migratoires. Des millions de personnes souffrent de privations, d’abus, meurent par milliers, essayant d’accéder à la même Europe. Maintenant, ils exportent du pain d’Ukraine. Où va-t-il sous prétexte de “assurer la sécurité alimentaire des pays les plus pauvres du monde” ? Où va-t-il ? Tout va dans les mêmes pays européens. Seul 5 % ne sont allés qu’aux pays les plus pauvres du monde.
    Encore une fois, escroquerie et pure tromperie.

    Cette élite américaine, en fait, utilise la tragédie de ces gens pour affaiblir leurs concurrents et détruire les États-nations. Cela s’applique aussi à l’Europe, cela s’applique aussi à l’identité de la France, de l’Italie, de l’Espagne et d’autres pays avec une longue histoire.

    Washington exige de plus en plus de sanctions contre la Russie, et la plupart des politiciens européens sont docilement d’accord avec cela. Ils comprennent clairement que les États-Unis, poussant l’UE à renoncer complètement aux secteurs énergétiques et autres ressources russes, conduisent pratiquement à la désindustrialisation de l’Europe, à la prise de contrôle complète du marché européen – ils comprennent tout, ces élites sont européennes comprennent tout, mais préfèrent servir les intérêts des autres.
    Ce n’est plus de la servilité et une trahison directe de leurs peuples. Mais que Dieu les bénisse, c’est leur affaire.

    Mais les sanctions ne suffisent pas aux Anglo-Saxons, ils sont passés au sabotage – incroyable, mais vrai – ayant organisé des explosions sur les gazoducs internationaux du Nord Stream, qui longent le fond de la mer Baltique, ils ont effectivement commencé à détruire l’infrastructure énergétique paneuropéenne.

    Le diktat américain est basé sur la force brute. Parfois magnifiquement emballé, parfois sans emballage, mais l’essence est la même.

    D’où le déploiement et l’entretien de centaines de bases militaires dans tous les coins du monde, l’expansion de l’OTAN, les tentatives de constituer de nouvelles alliances militaires telles que AUKUS et autres. Un travail actif est également en cours pour créer un lien militaro-politique entre Washington-Séoul-Tokyo.

    Tous les États qui possèdent ou cherchent à posséder une véritable souveraineté stratégique et sont capables de défier l’hégémonie occidentale sont automatiquement inclus dans la catégorie des ennemis. C’est sur ces principes que sont construites les doctrines militaires des USA et de l’OTAN, n’exigeant rien de moins qu’une domination totale. Les élites occidentales présentent leurs plans néo-coloniaux de manière tout aussi hypocrite, même avec un semblant de paix, elles parlent d’une sorte d’endiguement. On a déjà entendu parler du confinement de la Russie, de la Chine, de l’Iran. Je crois que d’autres pays d’Asie, d’Amérique latine, d’Afrique, du Moyen-Orient, ainsi que les partenaires et alliés actuels des États-Unis, sont les suivants.

    Nous savons que tout ce qu’ils n’aiment pas, ils imposent également des sanctions à leurs alliés – d’abord contre une banque, puis contre une autre ; tantôt contre une entreprise, tantôt contre une autre. C’est la même pratique, et elle va se développer. Ils ciblent tout le monde, y compris nos voisins les plus proches – les pays de la CEI. Dans le même temps, l’Occident a clairement et depuis longtemps un vœu pieux. Ainsi, en lançant une guerre éclair des sanctions contre la Russie, ils ont cru qu’ils seraient à nouveau en mesure de construire le monde entier selon leurs désirs. Mais, en fin de compte la plupart des États refusent “d’avaler” et choisissent un mode de coopération raisonnable avec la Russie. L’Occident ne s’attendait manifestement pas à une telle récalcitrance de leur part. Ils se sont juste habitués à agir selon un modèle, à tout prendre avec impudence, chantage, corruption, intimidation, et à se convaincre que ces méthodes fonctionneront pour toujours.

    Une telle confiance en soi est le produit direct non seulement du concept notoire de sa propre exclusivité – même si cela, bien sûr, est tout simplement surprenant – mais aussi d’une véritable “famine informative” en Occident. Ils ont noyé la vérité dans un océan de mythes, d’illusions et de faux, utilisant une propagande extrêmement agressive, mentant imprudemment, comme Goebbels. Plus le mensonge est incroyable, plus vite ils y croiront – c’est ainsi qu’ils agissent, selon ce principe.

    Mais les gens ne peuvent pas être nourris avec des dollars et des euros imprimés. Impossible de se nourrir avec ces bouts de papier, et impossible de chauffer un foyer avec la capitalisation virtuelle et gonflée par les réseaux sociaux occidentaux. vous ne pouvez nourrir personne avec du papier-monnaie – vous avez besoin de nourriture, et vous ne réchaufferez personne non plus avec ces capitalisations gonflées – des moyens énergétiques réels sont nécessaires.

    Par conséquent, les politiciens d’Europe doivent désormais convaincre leurs concitoyens de manger moins, de se laver moins souvent et de s’habiller plus chaudement à la maison. Et ceux qui commencent à poser des questions justes comme par exemple : « Au fait, pourquoi en est-il ainsi ? », sont immédiatement déclarés ennemis, extrémistes et radicaux tandis qu’ils disent que c’est la Russie qui est la source de tous les maux. Ils mentent à nouveau.

    Ce que je veux souligner: il y a tout lieu de croire que les élites occidentales ne vont pas chercher des solutions constructives à la crise alimentaire et énergétique mondiale, qui a surgi par leur faute, précisément par leur faute, à la suite de leurs nombreuses années de politique et ce bien avant notre opération militaire spéciale en Ukraine, dans le Donbass.

    Rappelons que l’Occident est sorti des contradictions du début du XXe siècle par la Première Guerre mondiale.

    Les profits de la Seconde Guerre mondiale ont ensuite permis aux États-Unis de surmonter enfin les conséquences de la Grande Dépression et de devenir la plus grande économie du monde, d’imposer à la planète la puissance du dollar comme monnaie de réserve mondiale.

    Et la crise tardive des années 80 – et dans les années 80 du siècle dernier, la crise s’est également aggravée – l’Occident l’a largement surmonté en s’appropriant l’héritage et les ressources de l’Union soviétique qui s’effondrait. C’est un fait.

    Maintenant, pour s’extirper d’un autre enchevêtrement de contradictions, il leur faut briser la Russie et les autres États qui choisissent à tout prix la voie souveraine du développement pour piller encore plus les richesse des autres et combler leux dettes

    Si cela ne se produit pas, je n’exclus pas qu’ils essaient d’effondrer complètement le système, sur lequel tout peut être blâmé, ou, dieu nous garde, décident d’utiliser la formule bien connue “la guerre remettra les compteurs à zéro”.

    La Russie comprend elle sa responsabilité envers la communauté mondiale et fera tout pour ramener ces têtes brûlées à la raison. Il est clair que le modèle néocolonial actuel est finalement voué à l’échec. Mais je répète que ses vrais propriétaires s’accrocheront à elle jusqu’au bout. Ils n’ont tout simplement rien à offrir au monde, si ce n’est la préservation de leur système de vols et de racket.

    En fait, ils crachent sur le droit naturel de la majeure partie de l’humanité, à la liberté et à la justice, de déterminer par eux-mêmes leur propre avenir.

    Maintenant, ils sont aussi complètement passés à un déni radical des normes morales, de la religion et de la famille.

    Répondons à quelques questions très simples pour nous-mêmes. Je veux m’adresser à tous les citoyens du pays – pas seulement aux collègues qui sont dans la salle – à tous les citoyens de Russie : voulons-nous avoir, ici, dans notre pays , en Russie, à la place de maman et papa un « parent numéro un », « numéro deux », « numéro trois » (ils étaient déjà complètement fous là-bas ou quoi !) ?
    Voulons-nous vraiment que des perversions qui conduisent à la dégradation et à l’extinction soient imposées aux enfants de nos écoles dès le primaire ?
    Se faire leurrer qu’il existe soi-disant d’autres genres que les femmes et les hommes, et se voir proposer une opération de changement de sexe ?
    Voulons-nous tout cela pour notre pays et nos enfants ? Pour nous, tout cela est inacceptable, nous avons un avenir différent, notre propre avenir. Je le répète, la dictature des élites occidentales est dirigée contre toutes les sociétés, y compris les peuples des pays occidentaux eux-mêmes.
    C’est un défi pour tout le monde.

    Un tel déni complet de l’homme, le renversement de la foi et des valeurs traditionnelles, la suppression de la liberté acquiert les caractéristiques d’une “religion inversée” – le satanisme pur et simple.

    Dans le Sermon sur la montagne, Jésus-Christ, dénonçant les faux prophètes, dit : « C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Et ces fruits toxiques sont déjà évidents pour les gens – pas seulement dans notre pays, dans tous les pays, y compris pour de nombreuses personnes et en Occident même. Le monde est entré dans une période de transformations révolutionnaires, elles sont de nature fondamentale.

    De nouveaux pôles de développement se forment, ils représentent la majorité – la majorité ! – de la communauté mondiale et sont prêts non seulement à déclarer leurs intérêts, mais aussi à les protéger, et à voir la multipolarité comme une opportunité de renforcer leur souveraineté, et donc d’acquérir une véritable liberté, une perspective historique, leur droit à une autonomie indépendante, créative, développement original, à un processus harmonieux.

    Partout dans le monde, y compris en Europe et aux États-Unis, comme je l’ai dit, nous avons de nombreuses personnes partageant les mêmes idées, et nous ressentons, nous voyons leur soutien. Un mouvement de libération anticolonial contre l’hégémonie unipolaire se développe déjà au sein des pays et des sociétés les plus diverses. Sa subjectivité ne fera que grandir. C’est cette force qui déterminera la future réalité géopolitique.

    Chers amis! Aujourd’hui, nous nous battons pour une voie juste et libre, d’abord pour nous-mêmes, pour la Russie, pour que le diktat, le despotisme reste à jamais dans le passé. Je suis convaincu que les pays et les peuples comprennent qu’une politique fondée sur l’exclusivité de quiconque, sur la suppression des autres cultures et peuples, est intrinsèquement criminelle, que nous devons tourner cette page honteuse.

    L’effondrement de l’hégémonie occidentale qui a commencé est irréversible.

    Et je le répète encore : ce ne sera plus comme avant. Le champ de bataille auquel le destin et l’histoire nous ont appelés est le champ de bataille de notre peuple, de la grande Russie historique.

    Pour la grande Russie historique, pour les générations futures, pour nos enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, nous devons les protéger de l’esclavage, des expériences monstrueuses visant à paralyser leur conscience et leur âme.

    Aujourd’hui, nous nous battons pour qu’il ne vienne à l’esprit de personne que la Russie, notre peuple, notre langue, notre culture puissent être enlevés et effacés de l’histoire.

    Aujourd’hui, nous avons besoin de la consolidation de toute la société, et cette cohésion ne peut être fondée que sur la souveraineté, la liberté, la création et la justice.

    Nos valeurs sont l’humanité, la miséricorde et la compassion.

    Et je veux terminer mon discours avec les mots d’Ivan Alexandrovich Ilyin: ‘ Si je considère la Russie comme ma patrie, cela signifie que j’aime en russe, contemple et pense, chante et parle russe; que je crois en la force spirituelle du peuple russe. Son esprit est mon esprit; son destin est mon destin; sa souffrance est ma douleur; sa floraison est ma joie“

    Derrière ces mots se cache un grand choix spirituel, qui pendant plus de mille ans d’État russe a été suivi par les nombreuses générations de nos ancêtres.

    Aujourd’hui, nous faisons ce choix, les citoyens des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, les habitants des régions de Zaporozhye et de Kherson ont fait ce choix.

    Ils ont fait le choix d’être avec leur peuple, d’être avec la Patrie, de vivre son destin, de gagner avec elle.

    Avec nous la vérité, avec nous la Russie !
    https://alexandrelatsa.ru/2022/09/discours-de-vladimir-poutine-le-30-09-2022/
    Le discours de Poutine déjà traduit en FR À faire tourner absolument, il restera sans doute dans les livres d'histoire. Discours de Vladimir Poutine le 30.09.2022 pour le rattachement des Oblasts de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporojie Vladimir Poutine : Chers citoyens de Russie, citoyens des Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, habitants des régions de Zaporozhye et de Kherson, députés de la Douma d’État et sénateurs de la Fédération de Russie ! Des référendums ont eu lieu dans les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, dans les régions de Zaporozhye et de Kherson. Les gens ont fait leur choix, un choix clair. Et cela, bien sûr, est leur droit, leur droit inaliénable, qui est inscrit dans le premier article de la Charte des Nations Unies, qui parle directement du principe de l’égalité des droits et de l’autodétermination des peuples. C’est leur droit inaliénable du peuple et il repose sur l’unité historique, au nom de laquelle les générations de nos ancêtres ont pendant des siècles créé et défendu la Russie. Dans cette Nouvelle Russie (Novorossia0, Rumyantsev, Suvorov et Ouchakov se sont battus, Catherine II et Potemkine ont fondé de nouvelles villes. Ici, nos grands-pères et arrière-grands-pères sont morts pendant la Grande Guerre patriotique. Nous nous souviendrons toujours des héros du «printemps russe», ceux qui n’ont pas accepté le coup d’État néonazi en Ukraine en 2014, tous ceux qui sont morts pour le droit de parler leur langue maternelle, de préserver leur culture, leurs traditions, foi, pour le droit de vivre. Ce sont les guerriers du Donbass, les martyrs d’Odessa, les victimes d’attentats terroristes inhumains organisés par le régime de Kiev. Ce sont des volontaires, les civils, des enfants, des femmes, les personnes âgées, des Russes, des Ukrainiens et d’autres personnes de diverses nationalités. C’est Alexander Zakharchenko, ce sont les commandants militaires Arsen Pavlov et Vladimir Zhoga, Olga Kochura et Alexei Mozgovoy, c’est le procureur de la République de Lougansk Sergey Gorenko. C’est le parachutiste Nurmagomed Gadzhimagomedov et de c’est tous nos soldats et officiers qui sont morts de la mort des braves lors de l’opération militaire spéciale. Ce sont des héros de la grande Russie. (…) Derriere le choix de millions d’habitants des républiques populaires de Donetsk, Lougansk, , Zaporozhye et Kherson se cache notre destin commun et une histoire millénaire. Les gens ont transmis cette connexion spirituelle à leurs enfants et petits-enfants. Malgré toutes les épreuves, ils ont porté à travers les années l’amour pour la Russie. Et personne ne peut détruire ce sentiment en nous. C’est pourquoi les générations plus âgées et les jeunes, ceux qui sont nés après la tragédie de l’effondrement de l’Union soviétique, ont voté pour notre unité, pour notre avenir commun. En 1991, sans demander la volonté des citoyens ordinaires, les représentants des élites du parti d’alors ont décidé d’effondrer l’URSS, et les gens se sont soudainement retrouvés coupés de leur patrie. Cela s’est transformé en une catastrophe nationale. (…) Mais il n’y a rien de plus fort que la détermination de millions de personnes qui, par leur culture, leur foi, leurs traditions, leur langue, se considèrent comme faisant partie de la Russie, dont les ancêtres ont vécu dans un seul État pendant des siècles. Il n’y a rien de plus fort que la détermination de ce peuple à retourner dans sa vraie patrie historique. Pendant huit longues années, les habitants du Donbass ont été soumis au génocide, aux bombardements et au blocus, et à Kherson et à Zaporozhye, ils ont essayé de cultiver criminellement la haine de la Russie, de tout ce qui est russe. (…) Mais les habitants ininterrompus du Donbass, de Zaporozhye et de Kherson ont eu leur mot à dire. Je veux que les autorités de Kyiv et leurs vrais maîtres en Occident m’entendent, afin que tout le monde s’en souvienne : les habitants de Lougansk et de Donetsk, de Kherson et de Zaporozhye deviennent nos citoyens pour toujours. Nous appelons le régime de Kiev à cesser immédiatement le feu, toutes les hostilités, la guerre qu’il a déclenchée en 2014, et à retourner à la table des négociations. Nous sommes prêts pour cela. Mais nous ne discuterons pas du choix des habitants de Donetsk, Lougansk, Zaporozhye et Kherson, il a été fait, la Russie ne le trahira pas. Nous continuerons à rechercher notre terre avec toutes les forces et tous les moyens à notre disposition et nous ferons tout pour assurer la sécurité de la vie de notre peuple. C’est la grande mission de libération de notre peuple. Nous allons reconstruire les villes et villages détruits, les logements, les écoles, les hôpitaux, les théâtres et les musées, restaurer et développer les entreprises industrielles, les usines, les infrastructures, la sécurité sociale, les retraites, les systèmes de santé et d’éducation. Bien entendu, nous travaillerons à l’amélioration du niveau de sécurité. Ensemble, nous veillerons à ce que les citoyens des nouvelles régions ressentent le soutien de tout le peuple russe, de tout le pays, de toutes les républiques, de tous les territoires et régions de notre vaste patrie. Chers amis, collègues! Aujourd’hui, je veux m’adresser aux soldats et aux officiers qui participent à une opération militaire spéciale, aux soldats du Donbass et de la Novorossie, à ceux qui, après le décret de mobilisation partielle, rejoignent les rangs des forces armées, accomplissant leur devoir patriotique, qui, à l’appel de leur cœur, se présentent aux bureaux d’inscription et d’enrôlement militaires. Je voudrais me tourner vers leurs parents, épouses et enfants, pour leur dire pourquoi notre peuple se bat, quel ennemi nous oppose, qui jette le monde dans de nouvelles guerres et crises, tirant leur profit sanglant de cette tragédie. Nos compatriotes, nos frères et sœurs d’Ukraine ont vu de leurs propres yeux ce que les cercles dirigeants du soi-disant Occident préparent pour toute l’humanité. Ici, en fait, ils ont juste tombé les masques, ils ont montré leur véritable visage. Après l’effondrement de l’Union soviétique, l’Occident a décidé que le monde, nous tous, devions toujours subir ses diktats. Puis, en 1991, l’Occident s’attendait à ce que la Russie ne se remette pas de tels chocs et s’effondre d’elle-même. Oui, c’est presque arrivé – nous nous souvenons des années 90, les terribles années 90, affamées, froides et sans espoir. Mais la Russie a résisté, relancé, renforcé, a repris sa place légitime dans le monde. En même temps, l’Occident a cherché et continue de chercher une nouvelle chance de nous frapper, d’affaiblir et de détruire la Russie. Ils ont toujours rêvé, de diviser notre État, de dresser les peuples les uns contre les autres, de nous condamner à la pauvreté et l’extinction. Ils sont simplement hantés par le fait qu’il existe un si grand et immense pays dans le monde avec son territoire, ses richesses naturelles, ses ressources, avec un peuple qui ne vivra jamais selon les ordres de quelqu’un d’autre. L’Occident est prêt à tout pour préserver le système néocolonial qui lui permet de parasiter, en fait, de piller le monde et en retirer la principale source de prospérité non méritée, la rente de l’hégémonie. Le maintien de cette rente est leur motivation clé, authentique et absolument intéressée. C’est pourquoi une dé-souvereinisation totale est dans leur intérêt. D’où leur agression envers les États indépendants, envers les valeurs traditionnelles et les cultures d’origine, les tentatives de saper les processus internationaux et d’intégration échappant à leur contrôle, les nouvelles monnaies mondiales et les centres de développement technologique. Il est essentiel pour eux que tous les pays abandonnent leur souveraineté aux États-Unis. Les élites dirigeantes de certains États acceptent volontairement de le faire, acceptent volontairement de devenir vassaux ; d’autres sont soudoyés, intimidés. Et si cela ne fonctionne pas, ils détruisent des États entiers, laissant derrière eux des catastrophes humanitaires, des catastrophes, des ruines, des millions de destins humains ruinés et mutilés, des enclaves terroristes, des zones de catastrophe sociale, des protectorats, des colonies et des semi-colonies. Ils s’en moquent tant qu’ils obtiennent leur propre avantage. Je tiens à le souligner une fois de plus : c’est précisément dans la cupidité, dans l’intention de préserver son pouvoir illimité, que se trouvent les véritables raisons de la guerre hybride que « l’Occident collectif » mène contre la Russie. Ils ne nous souhaitent pas la liberté, mais ils veulent nous voir comme une colonie. Ils veulent nous voir non pas comme une société libre, mais comme une foule d’esclaves sans âme. Pour eux, une menace directe est notre pensée et notre philosophie, et donc ils empiètent sur nos philosophes. Notre culture et notre art sont un danger pour eux, alors ils essaient de les interdire. Notre développement et notre prospérité sont également une menace pour eux – la concurrence s’intensifie. Ils n’ont pas du tout besoin de la Russie, nous en avons besoin. Je voudrais vous rappeler que les prétentions à la domination mondiale dans le passé ont été brisées plus d’une fois par le courage et la résilience de notre peuple. La Russie sera toujours la Russie. Nous continuerons à défendre à la fois nos valeurs et notre Patrie. L’Occident compte sur l’impunité, sur tout pour s’en tirer. Les accords dans le domaine de la sécurité stratégique vont à la poubelle ; les accords conclus au plus haut niveau politique sont déclarés faux ; les promesses fermes de ne pas étendre l’OTAN à l’est, dès que nos anciens dirigeants y ont adhéré, se sont transformées en une sale tromperie ; les traités sur la défense antimissile et les missiles à portée intermédiaire et courte ont été unilatéralement rompus sous des prétextes farfelus. Tout ce que nous entendons de toutes parts, c’est que l’Occident est synonyme d’ordre fondé sur des règles. D’où viennent-ils? Qui a même vu ces règles? Qui a accepté ? Écoutez, ce n’est qu’une sorte d’absurdité, une tromperie pure, des normes doubles ou déjà triples ! C’est juste conçu pour les imbéciles. La Russie est une grande puissance millénaire, un pays-civilisation, et ne vivra pas selon de telles règles fausses et truquées. C’est le soi-disant Occident qui a piétiné le principe de l’inviolabilité des frontières, et maintenant il décide à sa guise qui a le droit à l’autodétermination et qui ne l’a pas, qui n’en est pas digne. Pourquoi ils décident ainsi, qui leur a donné un tel droit n’est pas clair. À eux-mêmes. C’est pourquoi le choix des habitants de Crimée, de Sébastopol, de Donetsk, de Lougansk, de Zaporozhye et de Kherson provoque chez eux une colère sauvage. Cet Occident n’a aucun droit moral de l’évaluer, même de bégayer sur la liberté de la démocratie. Les élites occidentales nient non seulement la souveraineté nationale et le droit international. Leur hégémonie a un caractère prononcé de totalitarisme, de despotisme et d’apartheid. Ils divisent effrontément le monde en leurs vassaux, en pays soi-disant civilisés et en tous les autres, qui, selon le plan des racistes occidentaux d’aujourd’hui, devraient s’ajouter à la liste des barbares et des sauvages. Les fausses étiquettes – “pays voyou”, “régime autoritaire” – sont déjà prêtes, elles stigmatisent des peuples et des États entiers, et il n’y a là rien de nouveau. Il n’y a là rien de nouveau : les élites occidentales sont ce qu’elles étaient et le sont restées : colonialistes. Ils discriminent, divisent les peuples en premier et autres grades. Nous n’avons jamais accepté et n’accepterons jamais un tel nationalisme politique et un tel racisme. Et qu’est-ce que la russophobie, sinon le racisme, qui se répand maintenant dans le monde entier ? Qu’est-ce, sinon le racisme, que la conviction péremptoire de l’Occident que sa civilisation, sa culture néolibérale est un modèle incontestable pour le monde entier ? “Celui qui n’est pas avec nous est contre nous.” Cela semble même étrange. Même la repentance pour leurs propres crimes historiques est déplacée par les élites occidentales vers tout le monde, exigeant à la fois les citoyens de leurs pays et d’autres peuples à avouer ce avec quoi ils n’ont rien à voir du tout, par exemple, pour la période de la colonisation conquêtes. Il convient de rappeler à l’Occident qu’il a commencé sa politique coloniale au Moyen Âge, puis a suivi la traite mondiale des esclaves, le génocide des tribus indiennes en Amérique, le pillage de l’Inde, de l’Afrique, les guerres de l’Angleterre et de la France contre la Chine, à la suite de quoi la Chine a été contrainte d’ouvrir ses ports au commerce de l’opium. Ce qu’ils ont fait, c’est mettre des nations entières sous drogue, exterminer délibérément des groupes ethniques entiers, organiser une véritable chasse aux gens comme des animaux. Ceci est contraire à la nature même de l’homme, vérité, liberté et justice. Et nous – nous sommes fiers qu’au XXe siècle, c’est notre pays qui a dirigé le mouvement anticolonial, qui a ouvert des possibilités à de nombreux peuples du monde de se développer afin de réduire la pauvreté et les inégalités, de vaincre la faim et la maladie. Je souligne que l’une des raisons de la russophobie séculaire, la méchanceté non dissimulée de ces élites occidentales envers la Russie est précisément que nous ne nous sommes pas laissé voler pendant la période des conquêtes coloniales, nous avons forcé les Européens à commercer pour un bénéfice mutuel. Cela a été réalisé en créant un État centralisé fort en Russie, qui s’est développé et s’est renforcé sur les grandes valeurs morales de l’orthodoxie, de l’islam, du judaïsme et du bouddhisme, sur la culture russe et la parole russe ouverte à tous. On sait que des plans d’interventions en Russie ont été élaborés à plusieurs reprises, ils ont essayé d’utiliser le temps des troubles au début du XVIIe siècle et la période de bouleversements après 1917. L’Occident a néanmoins réussi à s’emparer des richesses de la Russie à la fin du XXe siècle, lorsque l’État a été détruit. Ensuite, nous avons été appelés à la fois amis et partenaires, mais en fait, ils nous ont traités comme une colonie – des milliards de dollars ont été détournés du pays dans le cadre de divers stratagèmes. Nous nous souvenons tous de tout, nous n’avons rien oublié. Et ces jours-ci, les habitants de Donetsk et de Lougansk, de Kherson et de Zaporijie se sont prononcés en faveur de la restauration de notre unité historique. Les pays occidentaux répètent depuis des siècles qu’ils apportent la liberté et la démocratie aux autres peuples. Tout est exactement le contraire : au lieu de démocratie – l’exploitation ; au lieu de la liberté – l’esclavage. L’ensemble de l’ordre mondial unipolaire est intrinsèquement anti-démocratique et non libre, il est trompeur et hypocrite de bout en bout. Les États-Unis sont le seul pays au monde à avoir utilisé deux fois l’arme nucléaire, détruisant les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki. Soit dit en passant, ils ont créé un précédent. Permettez-moi également de vous rappeler que les États-Unis, avec les Britanniques, ont transformé Dresde, Hambourg, Cologne et de nombreuses autres villes allemandes en ruines sans aucune nécessité militaire pendant la Seconde Guerre mondiale. Et cela a été fait sans aucune nécessité militaire. Il n’y avait qu’un seul but : tout comme dans le cas des bombardements nucléaires au Japon, intimider à la fois notre pays et le monde entier. Les États-Unis ont laissé une marque terrible dans la mémoire des peuples de Corée et du Vietnam avec des bombardements barbares sur le «tapis», l’utilisation du napalm et des armes chimiques. Jusqu’à présent, ils occupent en fait l’Allemagne, le Japon, la République de Corée et d’autres pays, tout en les qualifiant cyniquement d’alliés égaux. Je me demande quel genre d’alliance est-ce? Le monde entier sait que les dirigeants de ces pays sont surveillés, les premières personnes de ces États sont installées des appareils d’écoute non seulement dans les bureaux, mais aussi dans les locaux résidentiels. C’est vraiment dommage. Une honte à la fois pour ceux qui font cela et pour ceux qui, comme un esclave, avalent silencieusement et docilement cette grossièreté. Ils lancent des ordres et des cris grossiers et insultants à l’adresse de leurs vassaux Solidarité euro-atlantique, développent des armes biologiques, font des expériences sur des êtres vivants, y compris en Ukraine … C’est avec leur politique destructrice, leurs guerres et leurs vols qu’ils ont provoqué la poussée colossale actuelle des flux migratoires. Des millions de personnes souffrent de privations, d’abus, meurent par milliers, essayant d’accéder à la même Europe. Maintenant, ils exportent du pain d’Ukraine. Où va-t-il sous prétexte de “assurer la sécurité alimentaire des pays les plus pauvres du monde” ? Où va-t-il ? Tout va dans les mêmes pays européens. Seul 5 % ne sont allés qu’aux pays les plus pauvres du monde. Encore une fois, escroquerie et pure tromperie. Cette élite américaine, en fait, utilise la tragédie de ces gens pour affaiblir leurs concurrents et détruire les États-nations. Cela s’applique aussi à l’Europe, cela s’applique aussi à l’identité de la France, de l’Italie, de l’Espagne et d’autres pays avec une longue histoire. Washington exige de plus en plus de sanctions contre la Russie, et la plupart des politiciens européens sont docilement d’accord avec cela. Ils comprennent clairement que les États-Unis, poussant l’UE à renoncer complètement aux secteurs énergétiques et autres ressources russes, conduisent pratiquement à la désindustrialisation de l’Europe, à la prise de contrôle complète du marché européen – ils comprennent tout, ces élites sont européennes comprennent tout, mais préfèrent servir les intérêts des autres. Ce n’est plus de la servilité et une trahison directe de leurs peuples. Mais que Dieu les bénisse, c’est leur affaire. Mais les sanctions ne suffisent pas aux Anglo-Saxons, ils sont passés au sabotage – incroyable, mais vrai – ayant organisé des explosions sur les gazoducs internationaux du Nord Stream, qui longent le fond de la mer Baltique, ils ont effectivement commencé à détruire l’infrastructure énergétique paneuropéenne. Le diktat américain est basé sur la force brute. Parfois magnifiquement emballé, parfois sans emballage, mais l’essence est la même. D’où le déploiement et l’entretien de centaines de bases militaires dans tous les coins du monde, l’expansion de l’OTAN, les tentatives de constituer de nouvelles alliances militaires telles que AUKUS et autres. Un travail actif est également en cours pour créer un lien militaro-politique entre Washington-Séoul-Tokyo. Tous les États qui possèdent ou cherchent à posséder une véritable souveraineté stratégique et sont capables de défier l’hégémonie occidentale sont automatiquement inclus dans la catégorie des ennemis. C’est sur ces principes que sont construites les doctrines militaires des USA et de l’OTAN, n’exigeant rien de moins qu’une domination totale. Les élites occidentales présentent leurs plans néo-coloniaux de manière tout aussi hypocrite, même avec un semblant de paix, elles parlent d’une sorte d’endiguement. On a déjà entendu parler du confinement de la Russie, de la Chine, de l’Iran. Je crois que d’autres pays d’Asie, d’Amérique latine, d’Afrique, du Moyen-Orient, ainsi que les partenaires et alliés actuels des États-Unis, sont les suivants. Nous savons que tout ce qu’ils n’aiment pas, ils imposent également des sanctions à leurs alliés – d’abord contre une banque, puis contre une autre ; tantôt contre une entreprise, tantôt contre une autre. C’est la même pratique, et elle va se développer. Ils ciblent tout le monde, y compris nos voisins les plus proches – les pays de la CEI. Dans le même temps, l’Occident a clairement et depuis longtemps un vœu pieux. Ainsi, en lançant une guerre éclair des sanctions contre la Russie, ils ont cru qu’ils seraient à nouveau en mesure de construire le monde entier selon leurs désirs. Mais, en fin de compte la plupart des États refusent “d’avaler” et choisissent un mode de coopération raisonnable avec la Russie. L’Occident ne s’attendait manifestement pas à une telle récalcitrance de leur part. Ils se sont juste habitués à agir selon un modèle, à tout prendre avec impudence, chantage, corruption, intimidation, et à se convaincre que ces méthodes fonctionneront pour toujours. Une telle confiance en soi est le produit direct non seulement du concept notoire de sa propre exclusivité – même si cela, bien sûr, est tout simplement surprenant – mais aussi d’une véritable “famine informative” en Occident. Ils ont noyé la vérité dans un océan de mythes, d’illusions et de faux, utilisant une propagande extrêmement agressive, mentant imprudemment, comme Goebbels. Plus le mensonge est incroyable, plus vite ils y croiront – c’est ainsi qu’ils agissent, selon ce principe. Mais les gens ne peuvent pas être nourris avec des dollars et des euros imprimés. Impossible de se nourrir avec ces bouts de papier, et impossible de chauffer un foyer avec la capitalisation virtuelle et gonflée par les réseaux sociaux occidentaux. vous ne pouvez nourrir personne avec du papier-monnaie – vous avez besoin de nourriture, et vous ne réchaufferez personne non plus avec ces capitalisations gonflées – des moyens énergétiques réels sont nécessaires. Par conséquent, les politiciens d’Europe doivent désormais convaincre leurs concitoyens de manger moins, de se laver moins souvent et de s’habiller plus chaudement à la maison. Et ceux qui commencent à poser des questions justes comme par exemple : « Au fait, pourquoi en est-il ainsi ? », sont immédiatement déclarés ennemis, extrémistes et radicaux tandis qu’ils disent que c’est la Russie qui est la source de tous les maux. Ils mentent à nouveau. Ce que je veux souligner: il y a tout lieu de croire que les élites occidentales ne vont pas chercher des solutions constructives à la crise alimentaire et énergétique mondiale, qui a surgi par leur faute, précisément par leur faute, à la suite de leurs nombreuses années de politique et ce bien avant notre opération militaire spéciale en Ukraine, dans le Donbass. Rappelons que l’Occident est sorti des contradictions du début du XXe siècle par la Première Guerre mondiale. Les profits de la Seconde Guerre mondiale ont ensuite permis aux États-Unis de surmonter enfin les conséquences de la Grande Dépression et de devenir la plus grande économie du monde, d’imposer à la planète la puissance du dollar comme monnaie de réserve mondiale. Et la crise tardive des années 80 – et dans les années 80 du siècle dernier, la crise s’est également aggravée – l’Occident l’a largement surmonté en s’appropriant l’héritage et les ressources de l’Union soviétique qui s’effondrait. C’est un fait. Maintenant, pour s’extirper d’un autre enchevêtrement de contradictions, il leur faut briser la Russie et les autres États qui choisissent à tout prix la voie souveraine du développement pour piller encore plus les richesse des autres et combler leux dettes Si cela ne se produit pas, je n’exclus pas qu’ils essaient d’effondrer complètement le système, sur lequel tout peut être blâmé, ou, dieu nous garde, décident d’utiliser la formule bien connue “la guerre remettra les compteurs à zéro”. La Russie comprend elle sa responsabilité envers la communauté mondiale et fera tout pour ramener ces têtes brûlées à la raison. Il est clair que le modèle néocolonial actuel est finalement voué à l’échec. Mais je répète que ses vrais propriétaires s’accrocheront à elle jusqu’au bout. Ils n’ont tout simplement rien à offrir au monde, si ce n’est la préservation de leur système de vols et de racket. En fait, ils crachent sur le droit naturel de la majeure partie de l’humanité, à la liberté et à la justice, de déterminer par eux-mêmes leur propre avenir. Maintenant, ils sont aussi complètement passés à un déni radical des normes morales, de la religion et de la famille. Répondons à quelques questions très simples pour nous-mêmes. Je veux m’adresser à tous les citoyens du pays – pas seulement aux collègues qui sont dans la salle – à tous les citoyens de Russie : voulons-nous avoir, ici, dans notre pays , en Russie, à la place de maman et papa un « parent numéro un », « numéro deux », « numéro trois » (ils étaient déjà complètement fous là-bas ou quoi !) ? Voulons-nous vraiment que des perversions qui conduisent à la dégradation et à l’extinction soient imposées aux enfants de nos écoles dès le primaire ? Se faire leurrer qu’il existe soi-disant d’autres genres que les femmes et les hommes, et se voir proposer une opération de changement de sexe ? Voulons-nous tout cela pour notre pays et nos enfants ? Pour nous, tout cela est inacceptable, nous avons un avenir différent, notre propre avenir. Je le répète, la dictature des élites occidentales est dirigée contre toutes les sociétés, y compris les peuples des pays occidentaux eux-mêmes. C’est un défi pour tout le monde. Un tel déni complet de l’homme, le renversement de la foi et des valeurs traditionnelles, la suppression de la liberté acquiert les caractéristiques d’une “religion inversée” – le satanisme pur et simple. Dans le Sermon sur la montagne, Jésus-Christ, dénonçant les faux prophètes, dit : « C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Et ces fruits toxiques sont déjà évidents pour les gens – pas seulement dans notre pays, dans tous les pays, y compris pour de nombreuses personnes et en Occident même. Le monde est entré dans une période de transformations révolutionnaires, elles sont de nature fondamentale. De nouveaux pôles de développement se forment, ils représentent la majorité – la majorité ! – de la communauté mondiale et sont prêts non seulement à déclarer leurs intérêts, mais aussi à les protéger, et à voir la multipolarité comme une opportunité de renforcer leur souveraineté, et donc d’acquérir une véritable liberté, une perspective historique, leur droit à une autonomie indépendante, créative, développement original, à un processus harmonieux. Partout dans le monde, y compris en Europe et aux États-Unis, comme je l’ai dit, nous avons de nombreuses personnes partageant les mêmes idées, et nous ressentons, nous voyons leur soutien. Un mouvement de libération anticolonial contre l’hégémonie unipolaire se développe déjà au sein des pays et des sociétés les plus diverses. Sa subjectivité ne fera que grandir. C’est cette force qui déterminera la future réalité géopolitique. Chers amis! Aujourd’hui, nous nous battons pour une voie juste et libre, d’abord pour nous-mêmes, pour la Russie, pour que le diktat, le despotisme reste à jamais dans le passé. Je suis convaincu que les pays et les peuples comprennent qu’une politique fondée sur l’exclusivité de quiconque, sur la suppression des autres cultures et peuples, est intrinsèquement criminelle, que nous devons tourner cette page honteuse. L’effondrement de l’hégémonie occidentale qui a commencé est irréversible. Et je le répète encore : ce ne sera plus comme avant. Le champ de bataille auquel le destin et l’histoire nous ont appelés est le champ de bataille de notre peuple, de la grande Russie historique. Pour la grande Russie historique, pour les générations futures, pour nos enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, nous devons les protéger de l’esclavage, des expériences monstrueuses visant à paralyser leur conscience et leur âme. Aujourd’hui, nous nous battons pour qu’il ne vienne à l’esprit de personne que la Russie, notre peuple, notre langue, notre culture puissent être enlevés et effacés de l’histoire. Aujourd’hui, nous avons besoin de la consolidation de toute la société, et cette cohésion ne peut être fondée que sur la souveraineté, la liberté, la création et la justice. Nos valeurs sont l’humanité, la miséricorde et la compassion. Et je veux terminer mon discours avec les mots d’Ivan Alexandrovich Ilyin: ‘ Si je considère la Russie comme ma patrie, cela signifie que j’aime en russe, contemple et pense, chante et parle russe; que je crois en la force spirituelle du peuple russe. Son esprit est mon esprit; son destin est mon destin; sa souffrance est ma douleur; sa floraison est ma joie“ Derrière ces mots se cache un grand choix spirituel, qui pendant plus de mille ans d’État russe a été suivi par les nombreuses générations de nos ancêtres. Aujourd’hui, nous faisons ce choix, les citoyens des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, les habitants des régions de Zaporozhye et de Kherson ont fait ce choix. Ils ont fait le choix d’être avec leur peuple, d’être avec la Patrie, de vivre son destin, de gagner avec elle. Avec nous la vérité, avec nous la Russie ! https://alexandrelatsa.ru/2022/09/discours-de-vladimir-poutine-le-30-09-2022/
    D'accord
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  • Traduction :

    Les médecins ont cessé de croire que la dépression était due à un "déséquilibre chimique". Ils ne nous l'ont pas dit
    Sharon Kirkey -

    La psychiatrie sait depuis un certain temps que la "théorie de la sérotonine" de la dépression, la notion selon laquelle une quantité insuffisante de cette substance chimique du cerveau peut être une cause de dépression, une hypothèse vieille de plusieurs décennies et un préjugé profondément ancré dans la société qui a contribué à promouvoir une classe d'antidépresseurs pris par des millions de Canadiens, est erronée, affirme le Dr Joel Paris, psychiatre de Montréal.

    Le psychiatre montréalais Dr Joel Paris : "Je crains que cela n'ait quelque chose à voir avec la relation toxique entre l'industrie et le milieu universitaire."
    Le Dr Joel Paris, psychiatre montréalais : "Je crains que cela n'ait quelque chose à voir avec la relation toxique entre l'industrie et le monde universitaire."

    "Vous voulez savoir pourquoi il a fallu tant de temps pour que la vérité éclate", a écrit dans un courriel Joel Paris, professeur de psychiatrie à l'Université McGill. "Je crains que cela ait quelque chose à voir avec la relation toxique entre l'industrie et le monde universitaire". Les sociétés pharmaceutiques encouragent les médecins à prescrire souvent, et lourdement, dit-il, et ont "payé de nombreux psychiatres universitaires pour promouvoir leurs produits".

    Deux mois après qu'une importante revue n'ait trouvé aucun soutien à l'hypothèse selon laquelle la dépression est causée par une activité ou une concentration réduite de sérotonine, aucune preuve convaincante d'un "déséquilibre chimique", l'article suscite toujours la controverse. Ses auteurs disent avoir été ridiculisés, attaqués et accusés d'avoir sifflé les commentateurs d'extrême droite qui ont établi un lien sans fondement entre les antidépresseurs et les fusillades de masse. Les réponses des psychiatres ont été étrangement contradictoires, allant de "rien de nouveau ici, bien sûr nous savions que ce n'était pas la sérotonine, cela n'a jamais été aussi simple" à des critiques selon lesquelles il est prématuré de rejeter d'emblée la théorie de la sérotonine et que les auteurs ont manqué certaines études et en ont interprété d'autres de manière incorrecte.

    Texte original :

    Doctors have stopped believing that 'chemical imbalance' causes depression. They didn't tell us
    Sharon Kirkey -

    Psychiatry has known for some time that the “serotonin theory” of depression, the notion that too little of the brain chemical can be a cause of depression, a decades-old hypothesis and deeply entrenched trope in society that helped promote a class of antidepressants taken by millions of Canadians, is wrong, says Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris.

    Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris: “I am afraid this has something to do with the toxic relationship between industry and academia.”
    Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris: “I am afraid this has something to do with the toxic relationship between industry and academia.”
    © Christinne Muschi for Postmedia/File
    “You want to know why it took so long for the truth to come out,” Paris, a professor of psychiatry at McGill University, wrote in an email. “I am afraid this has something to do with the toxic relationship between industry and academia.” Drug companies encourage doctors to prescribe often, and heavily, he said, and have “paid many academic psychiatrists to promote their products.”

    Two months after a major review found no support for the hypothesis that depression is caused by lowered serotonin activity or concentrations, no convincing evidence of a “chemical imbalance,” the paper is still stirring controversy. Its authors say they have been ridiculed and attacked and accused of dog whistling to far-right commentators who have groundlessly linked antidepressants to mass shootings. Responses from psychiatrists have been oddly contradictory, ranging from “nothing new here, of course we knew it was never serotonin, it was never that simple” to criticisms that it’s premature to toss out the serotonin theory outright and that the authors missed some studies and interpreted others incorrectly.

    https://www.msn.com/en-ca/health/other/doctors-have-stopped-believing-that-chemical-imbalance-causes-depression-they-didn-t-tell-us/ar-AA11TMJp?ocid=winp0dash&pc=WSPWWU&cvid=58a186f9a2114dc1adfdbd7cef99be22
    Traduction : Les médecins ont cessé de croire que la dépression était due à un "déséquilibre chimique". Ils ne nous l'ont pas dit Sharon Kirkey - La psychiatrie sait depuis un certain temps que la "théorie de la sérotonine" de la dépression, la notion selon laquelle une quantité insuffisante de cette substance chimique du cerveau peut être une cause de dépression, une hypothèse vieille de plusieurs décennies et un préjugé profondément ancré dans la société qui a contribué à promouvoir une classe d'antidépresseurs pris par des millions de Canadiens, est erronée, affirme le Dr Joel Paris, psychiatre de Montréal. Le psychiatre montréalais Dr Joel Paris : "Je crains que cela n'ait quelque chose à voir avec la relation toxique entre l'industrie et le milieu universitaire." Le Dr Joel Paris, psychiatre montréalais : "Je crains que cela n'ait quelque chose à voir avec la relation toxique entre l'industrie et le monde universitaire." "Vous voulez savoir pourquoi il a fallu tant de temps pour que la vérité éclate", a écrit dans un courriel Joel Paris, professeur de psychiatrie à l'Université McGill. "Je crains que cela ait quelque chose à voir avec la relation toxique entre l'industrie et le monde universitaire". Les sociétés pharmaceutiques encouragent les médecins à prescrire souvent, et lourdement, dit-il, et ont "payé de nombreux psychiatres universitaires pour promouvoir leurs produits". Deux mois après qu'une importante revue n'ait trouvé aucun soutien à l'hypothèse selon laquelle la dépression est causée par une activité ou une concentration réduite de sérotonine, aucune preuve convaincante d'un "déséquilibre chimique", l'article suscite toujours la controverse. Ses auteurs disent avoir été ridiculisés, attaqués et accusés d'avoir sifflé les commentateurs d'extrême droite qui ont établi un lien sans fondement entre les antidépresseurs et les fusillades de masse. Les réponses des psychiatres ont été étrangement contradictoires, allant de "rien de nouveau ici, bien sûr nous savions que ce n'était pas la sérotonine, cela n'a jamais été aussi simple" à des critiques selon lesquelles il est prématuré de rejeter d'emblée la théorie de la sérotonine et que les auteurs ont manqué certaines études et en ont interprété d'autres de manière incorrecte. Texte original : Doctors have stopped believing that 'chemical imbalance' causes depression. They didn't tell us Sharon Kirkey - Psychiatry has known for some time that the “serotonin theory” of depression, the notion that too little of the brain chemical can be a cause of depression, a decades-old hypothesis and deeply entrenched trope in society that helped promote a class of antidepressants taken by millions of Canadians, is wrong, says Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris. Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris: “I am afraid this has something to do with the toxic relationship between industry and academia.” Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris: “I am afraid this has something to do with the toxic relationship between industry and academia.” © Christinne Muschi for Postmedia/File “You want to know why it took so long for the truth to come out,” Paris, a professor of psychiatry at McGill University, wrote in an email. “I am afraid this has something to do with the toxic relationship between industry and academia.” Drug companies encourage doctors to prescribe often, and heavily, he said, and have “paid many academic psychiatrists to promote their products.” Two months after a major review found no support for the hypothesis that depression is caused by lowered serotonin activity or concentrations, no convincing evidence of a “chemical imbalance,” the paper is still stirring controversy. Its authors say they have been ridiculed and attacked and accused of dog whistling to far-right commentators who have groundlessly linked antidepressants to mass shootings. Responses from psychiatrists have been oddly contradictory, ranging from “nothing new here, of course we knew it was never serotonin, it was never that simple” to criticisms that it’s premature to toss out the serotonin theory outright and that the authors missed some studies and interpreted others incorrectly. https://www.msn.com/en-ca/health/other/doctors-have-stopped-believing-that-chemical-imbalance-causes-depression-they-didn-t-tell-us/ar-AA11TMJp?ocid=winp0dash&pc=WSPWWU&cvid=58a186f9a2114dc1adfdbd7cef99be22
    WWW.MSN.COM
    Doctors have stopped believing that 'chemical imbalance' causes depression. They didn't tell us
    Psychiatry has known for some time that the “serotonin theory” of depression, the notion that too little of the brain chemical can be a cause of depression, a decades-old hypothesis and deeply entrenched trope in society that helped promote a class of antidepressants taken by millions of Canadians, is wrong, says Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris. “You want to know why it took so long for the truth to come out,” Paris, a professor of...
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