• "- Hey tu sais pas ? Ils ont trouvé une super solution pour pouvoir irriguer les champs l'été !
    - Ah ouais cool c'est quoi ?
    - Ils appellent ça des méga bassines, en fait on creuse un genre de lac qui va faire entre 8 et 18 ha et qui va pomper l'eau dans les nappes phréatiques l'hiver pour avoir de l'eau l'été, c'est cool non ?
    - Attend tu veux dire qu'ils pompent l'eau qui est stockée dans les nappes phréatiques au frais pour finalement la stocker en surface exposée à la chaleur ?
    - euh oui
    - genre ils connaissent pas le phénomène de l'évaporation ?
    - Si mais bon j'te l'dis mais tu le répètes pas ... Ca sert surtout à contourner les arrêtés préfectoraux d'interdiction d'irrigation parce que ses arrêtés ne concernent pas les agriculteurs qui ont leurs propres réserves d'eau , parce que oui sinon le pompage aurait continué directement dans les nappes ...
    - Bon après tout ... si ça peut profiter à tous les agriculteurs ...
    - Euh bin non pas à tous ... Seulement à ceux qui ont payé la construction
    - oui logique ... mais bon ça doit leur coûter une blinde quand même ...
    - oui c'est sur mais comme elles sont financées à 70 pourcent par de l'argent public , ca diminue le coût ...
    - Pardon ? C'est quoi ce truc ??? Bon après si ça peut permettre de nourrir les habitants du pays pourquoi pas ... Même si ça me fait un poil halluciner quand même ...
    - euh ... C'est à dire que ces bassines vont surtout servir à des cultures qui nécessitent beaucoup de flotte comme le maïs et très souvent ce maïs est vendu au niveau mondial ...
    - Non mais t'es sérieux ? Attend tu es entrain de me dire qu'on utilise une bonne somme d'argent public pour quelques agriculteurs pour qu'ils puissent pomper de l'eau, dans des nappes phréatiques qui appartiennent à tout le monde et qui alimentent aussi nos ruisseaux et rivières, dont une partie va s'évaporer dans les bassines pour faire pousser des céréales qui, en plus , n'iront même pas à l'alimentation des gens d'ici ? Et tu me dis ça alors qu'on vit une année 2022 où à l'heure actuelle soit fin octobre y a encore de la sécheresse ... Et que tous les scientifiques nous disent que ça va perdurer et s'intensifier ... »

    auteur Mathias Taveau
    "- Hey tu sais pas ? Ils ont trouvé une super solution pour pouvoir irriguer les champs l'été ! - Ah ouais cool c'est quoi ? - Ils appellent ça des méga bassines, en fait on creuse un genre de lac qui va faire entre 8 et 18 ha et qui va pomper l'eau dans les nappes phréatiques l'hiver pour avoir de l'eau l'été, c'est cool non ? - Attend tu veux dire qu'ils pompent l'eau qui est stockée dans les nappes phréatiques au frais pour finalement la stocker en surface exposée à la chaleur ? - euh oui - genre ils connaissent pas le phénomène de l'évaporation ? - Si mais bon j'te l'dis mais tu le répètes pas ... Ca sert surtout à contourner les arrêtés préfectoraux d'interdiction d'irrigation parce que ses arrêtés ne concernent pas les agriculteurs qui ont leurs propres réserves d'eau , parce que oui sinon le pompage aurait continué directement dans les nappes ... - Bon après tout ... si ça peut profiter à tous les agriculteurs ... - Euh bin non pas à tous ... Seulement à ceux qui ont payé la construction - oui logique ... mais bon ça doit leur coûter une blinde quand même ... - oui c'est sur mais comme elles sont financées à 70 pourcent par de l'argent public , ca diminue le coût ... - Pardon ? C'est quoi ce truc ??? Bon après si ça peut permettre de nourrir les habitants du pays pourquoi pas ... Même si ça me fait un poil halluciner quand même ... - euh ... C'est à dire que ces bassines vont surtout servir à des cultures qui nécessitent beaucoup de flotte comme le maïs et très souvent ce maïs est vendu au niveau mondial ... - Non mais t'es sérieux ? Attend tu es entrain de me dire qu'on utilise une bonne somme d'argent public pour quelques agriculteurs pour qu'ils puissent pomper de l'eau, dans des nappes phréatiques qui appartiennent à tout le monde et qui alimentent aussi nos ruisseaux et rivières, dont une partie va s'évaporer dans les bassines pour faire pousser des céréales qui, en plus , n'iront même pas à l'alimentation des gens d'ici ? Et tu me dis ça alors qu'on vit une année 2022 où à l'heure actuelle soit fin octobre y a encore de la sécheresse ... Et que tous les scientifiques nous disent que ça va perdurer et s'intensifier ... » auteur Mathias Taveau
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  • « Smart Dust », des poussières intelligentes qui révolutionnent l'observation
    Les « Smart Dust » sont les micro-capteurs intelligents de demain. Développés par l'université de Berkeley, en Californie, mais également par Intel et plusieurs start-up de la Silicon Valley, leurs applications sont multiples.
    Par Michel Ktitareff
    Publié le 11 avr. 2003 à 1:01
    Serons-nous, un jour, équipés chacun de 10.000 micro-capteurs ? Le rapport d'Ernst & Young qui le prévoit n'est pas le seul à le croire. Certains acteurs majeurs de l'informatique, comme Intel, en sont aussi persuadés et travaillent activement pour que cette prophétie se réalise. Le numéro un mondial des puces est en effet au coeur du concept de « Smart Dust » (poussière intelligente) qui consiste à concevoir des capteurs de la taille d'un grain de poussière, soit 1 millimètre carré. Plus impressionnant encore, ces micro-capteurs sont aussi de véritables ordinateurs, dotés d'une capacité de calcul, d'un système d'exploitation, de mémoire et de facilités de communication. Avec l'université de Berkeley, au nord-est de San Francisco, Intel participe depuis deux ans à un programme de recherche financé par la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency). Ces scientifiques de l'armée américaine veulent mettre au point, d'ici à 2007, les premières poussières intelligentes qui seront utilisées sur un champ de bataille. « Elles pourraient être dispersées sur des lignes ennemies pour observer en permanence les déplacements des soldats adverses », prévoit Vijay Raghavans, l'un des responsables de ce programme militaire baptisé NEST (Network Embedded Systems Technology). En mars 2001, un avion de l'armée de l'air a largué en plein désert de Californie une trentaine de capteurs miniatures. Ils sont entrés en contact les uns avec les autres et établi un réseau informatique virtuel capable d'envoyer des informations vers un ordinateur installé à bord de l'avion largueur. Certes, ces capteurs avaient une taille supérieure à celle d'une pièce de monnaie, mais la preuve du concept était faite et la course à la miniaturisation pouvait commencer. Elle a fait aujourd'hui des progrès considérables. C'est ainsi que l'équipe d'Intel qui travaille avec l'université de Berkeley a déjà mis au point un système d'exploitation, TinyOS, qui peut exécuter des applications n'ayant besoin que de 24 ko de mémoire. Ce logiciel est utilisé par une firme de la Silicon Valley, Crossbow Technology, qui vient précisément de recevoir un financement d'Intel Capital pour accélérer le développement des microcapteurs intelligents.

    INVISIBLES ET BON MARCHÉ
    Cette nouvelle génération de microcapteurs, capables de recueillir des informations et de les analyser grâce aux applications fonctionnant sur le TinyOS, disposera bientôt aussi de fonctions de communication sans fil. D'ailleurs, dans le cadre de l'investissement réalisé par Intel dans cette start-up californienne, Crossbow a accepté d'incorporer la technologie Xscale, qu'Intel utilise pour fabriquer ses puces destinées aux terminaux ultralégers. « Les micro-capteurs qui fonctionnent avec le TinyOS ont la capacité d'analyser eux-mêmes les données qu'ils recueillent, et de faire ainsi le tri des informations vraiment utiles à transmettre », explique David Culler, l'un des responsables du projet Smart Dust, à l'université de Berkeley. D'origine universitaire, TinyOS est un logiciel libre, construit sur le même modèle que le système d'exploitation Linux, inventé par l'informaticien finlandais Linus Torvalds. Il peut être librement repris et amélioré par de nombreuses entreprises, ce qui accélère les recherches autour des « poussières intelligentes ». La start-up Dust Inc., lancée par un autre scientifique de Berkeley, développe actuellement des systèmes informatiques pour recueillir et analyser _ via des liaisons sans fil _ les données envoyées par les myriades de microcapteurs intelligents. La firme reçoit déjà des commandes de plusieurs fabricants de tels capteurs, même si elle n'a pas encore fini tous ses développements. La liste est déjà longue des applications possibles, en dehors même de la sphère militaire. Ainsi, lorsqu'ils auront vraiment une taille voisine du millimètre carré, ces capteurs pourront être incorporés dans les objets les plus usuels. C'est le cas de la brosse à dent informatisée, capable de détecter, pendant le brossage, un problème dentaire. Rien n'empêchera alors le capteur de transmettre l'information au réseau microinformatique familial qui, connecté à Internet, informe directement le dentiste. Ce type de scénario est déjà appliqué dans l'automobile, où certains véhicules haut de gamme communiquent avec un service de maintenance.

    En annonçant son engagement dans les « Smart Dust », David Tennenhouse, directeur de la recherche et du développement d'Intel, a expliqué que « bientôt des milliers d'ordinateurs s'occuperont de nous, et nous ne serons plus en mesure d'intervenir directement sur chacun d'entre eux ». Ce scientifique, recruté par Intel en 1999, travaillait auparavant à la Darpa. Rien d'étonnant donc à ce que le numéro un des puces soit aujourd'hui engagé dans un domaine de recherche qui intéresse au plus haut point les militaires américains. Mais ils ne sont pas les seuls. En attendant la miniaturisation extrême, la première génération de microcapteurs intelligents est en train de devenir opérationnelle. Digital Sun, à San Jose, va commercialiser, en mai prochain, de minuscules sondes destinées à l'agriculture. Enfouies dans le sol, elles renseigneront en permanence sur l'état de sécheresse des sols et piloteront ainsi l'irrigation. « Dans le meilleur des cas, les systèmes d'arrosage automatique actuels sont efficaces à 15 % seulement », explique Dale Hitt, PDG de Digital Sun, qui a développé ces nouveaux capteurs.

    En réalité, toutes les activités de surveillance et de suivi sont concernées par ces technologies de surcroît très peu coûteuses. La société Crossbow assure que la commercialisation de quelques capteurs, de la génération actuelle, avec leur carte électronique connectée à un PC coûte une centaine de dollars. « Le coût de la technologie CMOS, à partir de laquelle seront fabriquées les poussières intelligentes, est d'environ 5 cents par millimètre carré », précise Mike Scott, qui travaille sur le programme Smart Dust, à Berkeley. A ce prix, on peut littéralement noyer n'importe quelle surface de capteurs invisibles.

    MICHEL KTITAREFF (*)
    https://www.lesechos.fr/2003/04/smart-dust-des-poussieres-intelligentes-qui-revolutionnent-lobservation-663756
    « Smart Dust », des poussières intelligentes qui révolutionnent l'observation Les « Smart Dust » sont les micro-capteurs intelligents de demain. Développés par l'université de Berkeley, en Californie, mais également par Intel et plusieurs start-up de la Silicon Valley, leurs applications sont multiples. Par Michel Ktitareff Publié le 11 avr. 2003 à 1:01 Serons-nous, un jour, équipés chacun de 10.000 micro-capteurs ? Le rapport d'Ernst & Young qui le prévoit n'est pas le seul à le croire. Certains acteurs majeurs de l'informatique, comme Intel, en sont aussi persuadés et travaillent activement pour que cette prophétie se réalise. Le numéro un mondial des puces est en effet au coeur du concept de « Smart Dust » (poussière intelligente) qui consiste à concevoir des capteurs de la taille d'un grain de poussière, soit 1 millimètre carré. Plus impressionnant encore, ces micro-capteurs sont aussi de véritables ordinateurs, dotés d'une capacité de calcul, d'un système d'exploitation, de mémoire et de facilités de communication. Avec l'université de Berkeley, au nord-est de San Francisco, Intel participe depuis deux ans à un programme de recherche financé par la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency). Ces scientifiques de l'armée américaine veulent mettre au point, d'ici à 2007, les premières poussières intelligentes qui seront utilisées sur un champ de bataille. « Elles pourraient être dispersées sur des lignes ennemies pour observer en permanence les déplacements des soldats adverses », prévoit Vijay Raghavans, l'un des responsables de ce programme militaire baptisé NEST (Network Embedded Systems Technology). En mars 2001, un avion de l'armée de l'air a largué en plein désert de Californie une trentaine de capteurs miniatures. Ils sont entrés en contact les uns avec les autres et établi un réseau informatique virtuel capable d'envoyer des informations vers un ordinateur installé à bord de l'avion largueur. Certes, ces capteurs avaient une taille supérieure à celle d'une pièce de monnaie, mais la preuve du concept était faite et la course à la miniaturisation pouvait commencer. Elle a fait aujourd'hui des progrès considérables. C'est ainsi que l'équipe d'Intel qui travaille avec l'université de Berkeley a déjà mis au point un système d'exploitation, TinyOS, qui peut exécuter des applications n'ayant besoin que de 24 ko de mémoire. Ce logiciel est utilisé par une firme de la Silicon Valley, Crossbow Technology, qui vient précisément de recevoir un financement d'Intel Capital pour accélérer le développement des microcapteurs intelligents. INVISIBLES ET BON MARCHÉ Cette nouvelle génération de microcapteurs, capables de recueillir des informations et de les analyser grâce aux applications fonctionnant sur le TinyOS, disposera bientôt aussi de fonctions de communication sans fil. D'ailleurs, dans le cadre de l'investissement réalisé par Intel dans cette start-up californienne, Crossbow a accepté d'incorporer la technologie Xscale, qu'Intel utilise pour fabriquer ses puces destinées aux terminaux ultralégers. « Les micro-capteurs qui fonctionnent avec le TinyOS ont la capacité d'analyser eux-mêmes les données qu'ils recueillent, et de faire ainsi le tri des informations vraiment utiles à transmettre », explique David Culler, l'un des responsables du projet Smart Dust, à l'université de Berkeley. D'origine universitaire, TinyOS est un logiciel libre, construit sur le même modèle que le système d'exploitation Linux, inventé par l'informaticien finlandais Linus Torvalds. Il peut être librement repris et amélioré par de nombreuses entreprises, ce qui accélère les recherches autour des « poussières intelligentes ». La start-up Dust Inc., lancée par un autre scientifique de Berkeley, développe actuellement des systèmes informatiques pour recueillir et analyser _ via des liaisons sans fil _ les données envoyées par les myriades de microcapteurs intelligents. La firme reçoit déjà des commandes de plusieurs fabricants de tels capteurs, même si elle n'a pas encore fini tous ses développements. La liste est déjà longue des applications possibles, en dehors même de la sphère militaire. Ainsi, lorsqu'ils auront vraiment une taille voisine du millimètre carré, ces capteurs pourront être incorporés dans les objets les plus usuels. C'est le cas de la brosse à dent informatisée, capable de détecter, pendant le brossage, un problème dentaire. Rien n'empêchera alors le capteur de transmettre l'information au réseau microinformatique familial qui, connecté à Internet, informe directement le dentiste. Ce type de scénario est déjà appliqué dans l'automobile, où certains véhicules haut de gamme communiquent avec un service de maintenance. En annonçant son engagement dans les « Smart Dust », David Tennenhouse, directeur de la recherche et du développement d'Intel, a expliqué que « bientôt des milliers d'ordinateurs s'occuperont de nous, et nous ne serons plus en mesure d'intervenir directement sur chacun d'entre eux ». Ce scientifique, recruté par Intel en 1999, travaillait auparavant à la Darpa. Rien d'étonnant donc à ce que le numéro un des puces soit aujourd'hui engagé dans un domaine de recherche qui intéresse au plus haut point les militaires américains. Mais ils ne sont pas les seuls. En attendant la miniaturisation extrême, la première génération de microcapteurs intelligents est en train de devenir opérationnelle. Digital Sun, à San Jose, va commercialiser, en mai prochain, de minuscules sondes destinées à l'agriculture. Enfouies dans le sol, elles renseigneront en permanence sur l'état de sécheresse des sols et piloteront ainsi l'irrigation. « Dans le meilleur des cas, les systèmes d'arrosage automatique actuels sont efficaces à 15 % seulement », explique Dale Hitt, PDG de Digital Sun, qui a développé ces nouveaux capteurs. En réalité, toutes les activités de surveillance et de suivi sont concernées par ces technologies de surcroît très peu coûteuses. La société Crossbow assure que la commercialisation de quelques capteurs, de la génération actuelle, avec leur carte électronique connectée à un PC coûte une centaine de dollars. « Le coût de la technologie CMOS, à partir de laquelle seront fabriquées les poussières intelligentes, est d'environ 5 cents par millimètre carré », précise Mike Scott, qui travaille sur le programme Smart Dust, à Berkeley. A ce prix, on peut littéralement noyer n'importe quelle surface de capteurs invisibles. MICHEL KTITAREFF (*) https://www.lesechos.fr/2003/04/smart-dust-des-poussieres-intelligentes-qui-revolutionnent-lobservation-663756
    WWW.LESECHOS.FR
    « Smart Dust », des poussières intelligentes qui révolutionnent l'observation
    Les « Smart Dust » sont les micro-capteurs intelligents de demain. Développés par l'université de Berkeley, en Californie, mais également par Intel et plusieurs start-up de la Silicon Valley, leurs applications sont multiples.
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