• "Le prix des carburants...merveilleux baromètre pour mesurer la pression financière des multinationales sur les gueux...
    Donc...si le prix d'un litre de carburant passe de 1,50 à 2,20, des millions de Français ne peuvent plus vivre ?
    Faisons quelques calculs simples que pas un média n'a proposé :
    Prenons le cas d'un Français qui roule beaucoup : il fait 500km par semaine, et quatre fois le plein en un mois.
    Voici le résultat :
    Soit une augmentation de 0,70 par litre.
    Soit, pour une consommation de 8 litres aux cent = 0,70 X 8= 5,6 euros d'augmentation aux cent km...
    Soit pour 500km par semaine : 5,6 X 5 = 28 euros, c'est à dire...28 X 4 = 112 euros par mois.
    Le choc pétrolier provoque donc une augmentation d'environ 112 euros par mois pour un gros rouleur qui fait quatre fois le plein en un mois.
    Que des millions de Français ne puissent encaisser une dépense inattendue de 112 euros par mois (et c'est souvent moins, d'après les reportages) indique assez le niveau d'exploitation du Peuple par les multinationales.
    D'autant que, en même temps comme dirait notre bien aimé lider maximo Macron , les multinationales du pétrole se goinfrent comme jamais.
    Là encore le calcul n'a jamais été fait, et le voici :
    Prix du baril (159 litres) en janvier 2026 : 64 dollars
    Février : 69 dollars
    Mars 99 dollars
    Or, dès l'instant ou le baril est passé de 69 à 99 dollars, IMMEDIATEMENT, les prix à la pompe ont explosé.
    Ce qui veut dire que les trois mois de stockage obligatoire (soit 14 millions de barils par jour X trois mois = 1,260 milliards de barrils stockés) ont vu en 24h leur prix passer de 69 dollars à...99 dollars !)
    Et c'est toi qui paye les actionnairres !
    Quelle somme ont ils empoché ?
    Ben fais le calcul s'il te reste qq chose du cours élémentaire...! "

    Jean-Claude Bourret

    https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid037HRhYUKQjiyL9J9FFVCSWfdG8H6Yum2MgABoeiQX5hHgaouGMwk1SDLKuvcSRkpjl
    "Le prix des carburants...merveilleux baromètre pour mesurer la pression financière des multinationales sur les gueux... Donc...si le prix d'un litre de carburant passe de 1,50 à 2,20, des millions de Français ne peuvent plus vivre ? Faisons quelques calculs simples que pas un média n'a proposé : Prenons le cas d'un Français qui roule beaucoup : il fait 500km par semaine, et quatre fois le plein en un mois. Voici le résultat : Soit une augmentation de 0,70 par litre. Soit, pour une consommation de 8 litres aux cent = 0,70 X 8= 5,6 euros d'augmentation aux cent km... Soit pour 500km par semaine : 5,6 X 5 = 28 euros, c'est à dire...28 X 4 = 112 euros par mois. Le choc pétrolier provoque donc une augmentation d'environ 112 euros par mois pour un gros rouleur qui fait quatre fois le plein en un mois. Que des millions de Français ne puissent encaisser une dépense inattendue de 112 euros par mois (et c'est souvent moins, d'après les reportages) indique assez le niveau d'exploitation du Peuple par les multinationales. D'autant que, en même temps comme dirait notre bien aimé lider maximo Macron , les multinationales du pétrole se goinfrent comme jamais. Là encore le calcul n'a jamais été fait, et le voici : Prix du baril (159 litres) en janvier 2026 : 64 dollars Février : 69 dollars Mars 99 dollars Or, dès l'instant ou le baril est passé de 69 à 99 dollars, IMMEDIATEMENT, les prix à la pompe ont explosé. Ce qui veut dire que les trois mois de stockage obligatoire (soit 14 millions de barils par jour X trois mois = 1,260 milliards de barrils stockés) ont vu en 24h leur prix passer de 69 dollars à...99 dollars !) Et c'est toi qui paye les actionnairres ! Quelle somme ont ils empoché ? Ben fais le calcul s'il te reste qq chose du cours élémentaire...! " Jean-Claude Bourret https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid037HRhYUKQjiyL9J9FFVCSWfdG8H6Yum2MgABoeiQX5hHgaouGMwk1SDLKuvcSRkpjl
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  • Comment avancer dans un monde qui s'effondre - Sidney Tegbo

    🌎 Le monde tel que nous l'avons connu ne traverse pas une simple "crise" : il s'effondre sous le poids de sa propre incohérence.

    Face à ce chaos (économique, social, géopolitique), la majorité des individus sombrent dans le piège de l'angoisse, de la survie ou de l'indignation. Mais quelle la posture véritable à adopter ?

    🎙 Dans cette nouvelle conférence, nous allons aborder l'effondrement non pas comme une fatalité à subir, mais comme une étape de transmutation biomécanique que vous pouvez traverser avec une neutralité absolue.

    Il est temps d'arrêter de vouloir "sauver" une matrice obsolète et d'apprendre à marcher au milieu de la tempête sans que celle-ci n'altère votre fréquence.
    Découvrez comment utiliser la "Dissidence Quantique" pour retirer votre énergie du chaos et construire votre propre ligne de temps.

    Dans cette vidéo, nous allons voir en profondeur :

    ✔ L'illusion de la fin du monde : Pourquoi l'effondrement de la matrice 3D est en réalité une loi d'entropie nécessaire.

    ✔ Le vampirisme de l'indignation : Comment les égrégores de crise se nourrissent de votre peur et de votre colère, et comment couper les vivres (le principe de "famine égrégorique").

    ✔ La Sécession Dimensionnelle : L'art de vivre dans le monde sans être du monde. Comment marcher dans la densité sans y accrocher votre champ énergétique.

    ✔ La Neutralité Magnétique : Le secret pour garder un système nerveux apaisé (via le nerf vague) au milieu d'un environnement en panique totale.

    ✔ Créer son "Îlot" : Comment la Loi d'Action permet de générer une bulle de réalité souveraine où les lois de la pénurie ne s'appliquent plus.

    https://youtu.be/u8ymtEbbRsI
    Comment avancer dans un monde qui s'effondre - Sidney Tegbo 🌎 Le monde tel que nous l'avons connu ne traverse pas une simple "crise" : il s'effondre sous le poids de sa propre incohérence. Face à ce chaos (économique, social, géopolitique), la majorité des individus sombrent dans le piège de l'angoisse, de la survie ou de l'indignation. Mais quelle la posture véritable à adopter ? 🎙 Dans cette nouvelle conférence, nous allons aborder l'effondrement non pas comme une fatalité à subir, mais comme une étape de transmutation biomécanique que vous pouvez traverser avec une neutralité absolue. Il est temps d'arrêter de vouloir "sauver" une matrice obsolète et d'apprendre à marcher au milieu de la tempête sans que celle-ci n'altère votre fréquence. Découvrez comment utiliser la "Dissidence Quantique" pour retirer votre énergie du chaos et construire votre propre ligne de temps. Dans cette vidéo, nous allons voir en profondeur : ✔ L'illusion de la fin du monde : Pourquoi l'effondrement de la matrice 3D est en réalité une loi d'entropie nécessaire. ✔ Le vampirisme de l'indignation : Comment les égrégores de crise se nourrissent de votre peur et de votre colère, et comment couper les vivres (le principe de "famine égrégorique"). ✔ La Sécession Dimensionnelle : L'art de vivre dans le monde sans être du monde. Comment marcher dans la densité sans y accrocher votre champ énergétique. ✔ La Neutralité Magnétique : Le secret pour garder un système nerveux apaisé (via le nerf vague) au milieu d'un environnement en panique totale. ✔ Créer son "Îlot" : Comment la Loi d'Action permet de générer une bulle de réalité souveraine où les lois de la pénurie ne s'appliquent plus. https://youtu.be/u8ymtEbbRsI
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  • Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • Loi Yadan : "Ça va être de l'arbitraire le plus total" - Entretien avec le magistrat Marc Trévidic

    « surréaliste », « ubuesque », « de l'arbitraire le plus total » : Marc Trévidic, ancien juge antiterr0riste, étrille la loi Yadan

    Vidéo complète :
    https://www.youtube.com/watch?v=4RkoRwaDA04&t=9s

    Extrait (sur FB) :
    https://www.facebook.com/reel/1310548514270386
    Loi Yadan : "Ça va être de l'arbitraire le plus total" - Entretien avec le magistrat Marc Trévidic « surréaliste », « ubuesque », « de l'arbitraire le plus total » : Marc Trévidic, ancien juge antiterr0riste, étrille la loi Yadan Vidéo complète : https://www.youtube.com/watch?v=4RkoRwaDA04&t=9s Extrait (sur FB) : https://www.facebook.com/reel/1310548514270386
    J'adore
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  • Pourquoi les entreprises veulent que vous recycliez le plastique
    Mika Denissot

    14 avr. 2026
    Le plastique est-il vraiment recyclable… ou a-t-on surtout cru à un récit rassurant ?

    Dans cette vidéo, j’analyse l’un des plus grands mensonges industriels et civilisationnels de notre époque : le mythe du recyclage du plastique. On nous a appris à trier, à culpabiliser, à faire notre part. Mais pendant que ce geste devenait une morale publique, la production mondiale de plastique explosait, les déchets augmentaient, et le recyclage réel restait extrêmement faible à l’échelle du problème.

    Ici, je ne parle pas seulement d’écologie ou de pollution plastique. Je montre comment le recyclage a été vendu comme solution générale alors qu’il a surtout servi d’alibi moral pour permettre à l’industrie de continuer à produire, aux institutions de continuer à rassurer, et aux consommateurs de continuer à croire que le système était corrigé.

    Cette vidéo va plus loin que la critique habituelle.
    Elle montre :
    comment le récit du plastique recyclable a été installé
    pourquoi la responsabilité a été déplacée du système vers l’individu
    comment une société transforme un problème industriel en devoir moral du consommateur
    pourquoi le plastique révèle un mécanisme plus profond de fabrication du consentement
    et pourquoi la question devient aujourd’hui aussi sanitaire avec les ... et l’exposition croissante du vivant

    Au fond, le sujet n’est peut-être pas seulement le plastique.
    Le sujet, c’est la manière dont une civilisation se raconte des histoires supportables pour ne pas affronter ses propres structures.


    https://youtu.be/1czkKlYawAQ
    Pourquoi les entreprises veulent que vous recycliez le plastique Mika Denissot 14 avr. 2026 Le plastique est-il vraiment recyclable… ou a-t-on surtout cru à un récit rassurant ? Dans cette vidéo, j’analyse l’un des plus grands mensonges industriels et civilisationnels de notre époque : le mythe du recyclage du plastique. On nous a appris à trier, à culpabiliser, à faire notre part. Mais pendant que ce geste devenait une morale publique, la production mondiale de plastique explosait, les déchets augmentaient, et le recyclage réel restait extrêmement faible à l’échelle du problème. Ici, je ne parle pas seulement d’écologie ou de pollution plastique. Je montre comment le recyclage a été vendu comme solution générale alors qu’il a surtout servi d’alibi moral pour permettre à l’industrie de continuer à produire, aux institutions de continuer à rassurer, et aux consommateurs de continuer à croire que le système était corrigé. Cette vidéo va plus loin que la critique habituelle. Elle montre : comment le récit du plastique recyclable a été installé pourquoi la responsabilité a été déplacée du système vers l’individu comment une société transforme un problème industriel en devoir moral du consommateur pourquoi le plastique révèle un mécanisme plus profond de fabrication du consentement et pourquoi la question devient aujourd’hui aussi sanitaire avec les ... et l’exposition croissante du vivant Au fond, le sujet n’est peut-être pas seulement le plastique. Le sujet, c’est la manière dont une civilisation se raconte des histoires supportables pour ne pas affronter ses propres structures. https://youtu.be/1czkKlYawAQ
    D'accord
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  • La fin des temps, c'est maintenant..|Nathalie Théaux
    Amedcine

    Nous recevons Nathalie Théaux pour décrypter le chaos polymorphe qui sature notre actualité : escalade des conflits mondiaux, surveillance technologique, crises économiques et perte totale de nos repères traditionnels.

    Mais au-delà du constat géopolitique, Nathalie nous invite à une lecture eschatologique et prophétique. Et si tout ce qui semble vouloir nous étouffer n'était que le passage obligé pour accoucher d'un Nouveau Monde ? Comment rester debout face à la vague ? Comment retrouver sa souveraineté intérieure quand le système extérieur s'effondre ?

    https://youtu.be/NIY0VLjywJg
    La fin des temps, c'est maintenant..|Nathalie Théaux Amedcine Nous recevons Nathalie Théaux pour décrypter le chaos polymorphe qui sature notre actualité : escalade des conflits mondiaux, surveillance technologique, crises économiques et perte totale de nos repères traditionnels. Mais au-delà du constat géopolitique, Nathalie nous invite à une lecture eschatologique et prophétique. Et si tout ce qui semble vouloir nous étouffer n'était que le passage obligé pour accoucher d'un Nouveau Monde ? Comment rester debout face à la vague ? Comment retrouver sa souveraineté intérieure quand le système extérieur s'effondre ? https://youtu.be/NIY0VLjywJg
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  • 📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours.

    Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit.

    Cette limite, on est en train de la toucher collectivement.

    Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable.

    Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait.

    Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable.

    Quelque chose a changé dans leur calcul.

    La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais.

    Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste.

    C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter.

    Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées.

    Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable.

    Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord.

    Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer.

    Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas.

    Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard.

    Le reste va continuer d'apprendre à ses frais."

    par Chien Surpris sur X

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2041042674061369382
    📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais." par Chien Surpris sur X Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2041042674061369382
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  • 🟥🟩 DOSSIER ESCROLOGIE/ZFE : LE PIÈGE SE REFERME

    Certains se demanderont pourquoi c'est un dossier ''escrologie'',

    Eh bien en quelques lignes ça va être démontré.

    Les batteries dont la fabrication détruit la planète (ça se passe ailleurs mais nous sommes tous sur la même planète),

    L'entretien des véhicules, par exemple les phares qui, lorsqu'ils ''grillent'', sont entièrement changés, il ne s'agit plus d'une ampoule à changer soi-même. Et on va mettre de côté l'électronique !

    La recharge du véhicule, eh oui l'électricité ça pollue ! Les éoliennes par exemple sont une honte pour l'écologie...

    Et les écolos bobos, qui veulent une planète propre, ont-ils oublié l'import export, dont la pollution est totalement dingue !

    On peut aussi rappeler que l'usine du monde pollue pour la fabrication de tout ce que vous consommez ! Ça se passe ailleurs ? Ah mais on respire tous le même air !

    Alors profiter d'une crise pour imposer des ZFE, qui n'ont aucun sens compte tenu des quelques points cités ci-dessus, franchement ça dépasse l'entendement !

    Vous voulez vivre dans un pays propre ?
    Arrêtez l'import export à outrance, développez le local, de la fabrication à la consommation, et surtout arrêtez de nous rendre dépendants de l'informatique parce que les ''Datas Center'' AUSSI polluent !

    Alors on doit ENCORE s'opposer aux ZFE parce qu'en France, pays ''démocratique'' c'est un combat permanent !

    PS : les élections étant passées beaucoup ne se mouilleront plus pour protéger les citoyens.
    (Loulou)

    ➡️🇨🇵 BÉATRICE ROSEN :
    Vous vous êtes battu contre les ZFE ?

    80% sont ''contre'', cette loi n'était pas acceptés même à l'Assemblée Nationale et pourtant...

    Ça revient sur le tapis !

    Coup de gueule de Béatrice Rosen sur l'acharnement des riches contre les pauvres !

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@beatrice_rosen/video/7624156910178094369?_r=1&_t=ZN-95GL4DQURs6
    ou
    https://x.com/i/status/2040117987470913971
    🟥🟩 DOSSIER ESCROLOGIE/ZFE : LE PIÈGE SE REFERME Certains se demanderont pourquoi c'est un dossier ''escrologie'', Eh bien en quelques lignes ça va être démontré. Les batteries dont la fabrication détruit la planète (ça se passe ailleurs mais nous sommes tous sur la même planète), L'entretien des véhicules, par exemple les phares qui, lorsqu'ils ''grillent'', sont entièrement changés, il ne s'agit plus d'une ampoule à changer soi-même. Et on va mettre de côté l'électronique ! La recharge du véhicule, eh oui l'électricité ça pollue ! Les éoliennes par exemple sont une honte pour l'écologie... Et les écolos bobos, qui veulent une planète propre, ont-ils oublié l'import export, dont la pollution est totalement dingue ! On peut aussi rappeler que l'usine du monde pollue pour la fabrication de tout ce que vous consommez ! Ça se passe ailleurs ? Ah mais on respire tous le même air ! Alors profiter d'une crise pour imposer des ZFE, qui n'ont aucun sens compte tenu des quelques points cités ci-dessus, franchement ça dépasse l'entendement ! Vous voulez vivre dans un pays propre ? Arrêtez l'import export à outrance, développez le local, de la fabrication à la consommation, et surtout arrêtez de nous rendre dépendants de l'informatique parce que les ''Datas Center'' AUSSI polluent ! Alors on doit ENCORE s'opposer aux ZFE parce qu'en France, pays ''démocratique'' c'est un combat permanent ! PS : les élections étant passées beaucoup ne se mouilleront plus pour protéger les citoyens. (Loulou) ➡️🇨🇵 BÉATRICE ROSEN : Vous vous êtes battu contre les ZFE ? 80% sont ''contre'', cette loi n'était pas acceptés même à l'Assemblée Nationale et pourtant... Ça revient sur le tapis ! Coup de gueule de Béatrice Rosen sur l'acharnement des riches contre les pauvres ! Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@beatrice_rosen/video/7624156910178094369?_r=1&_t=ZN-95GL4DQURs6 ou https://x.com/i/status/2040117987470913971
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  • .l’IA exploite nos identités, Le ciel change … et Musk veut privatiser le firmament !

    _____
    Cette semaine, on se penche sur 3 actus insolites qui, mises côte à côte, donnent l’impression qu’un nouveau décor est en train de s’installer sous nos yeux.
    Un ciel de plus en plus chargé en phénomènes que l’on banalise trop vite.
    Une intelligence artificielle qui ne se contente plus d’assister, mais qui touche déjà à l’identité humaine, à la reconnaissance faciale, à la voix, au visage, aux gestes.
    Et enfin Elon Musk, dont les projets autour de l’IA, des satellites, des robots, de X Money et des infrastructures orbitales commencent à dessiner quelque chose qui dépasse largement la simple innovation technologique.

    Dans cette vidéo, on revient donc sur :

    les phénomènes célestes de plus en plus troublants
    la marchandisation de l’identité humaine par l’IA
    le projet de Musk pour privatiser le ciel

    Si la vidéo vous plaît, pensez à liker, commenter et vous abonner. Vos retours comptent énormément et nourrissent directement les prochains dossiers.

    #ActusInsolites #IA #ElonMusk #Firmament #PhénomènesCélestes #UFO #ReconnaissanceFaciale #Transhumanisme #Mystère #ThéoriesAlternatives
    _____________


    https://www.youtube.com/watch?v=9HCWa31UALU
    .l’IA exploite nos identités, Le ciel change … et Musk veut privatiser le firmament ! _____ Cette semaine, on se penche sur 3 actus insolites qui, mises côte à côte, donnent l’impression qu’un nouveau décor est en train de s’installer sous nos yeux. Un ciel de plus en plus chargé en phénomènes que l’on banalise trop vite. Une intelligence artificielle qui ne se contente plus d’assister, mais qui touche déjà à l’identité humaine, à la reconnaissance faciale, à la voix, au visage, aux gestes. Et enfin Elon Musk, dont les projets autour de l’IA, des satellites, des robots, de X Money et des infrastructures orbitales commencent à dessiner quelque chose qui dépasse largement la simple innovation technologique. Dans cette vidéo, on revient donc sur : les phénomènes célestes de plus en plus troublants la marchandisation de l’identité humaine par l’IA le projet de Musk pour privatiser le ciel Si la vidéo vous plaît, pensez à liker, commenter et vous abonner. Vos retours comptent énormément et nourrissent directement les prochains dossiers. #ActusInsolites #IA #ElonMusk #Firmament #PhénomènesCélestes #UFO #ReconnaissanceFaciale #Transhumanisme #Mystère #ThéoriesAlternatives _____________ https://www.youtube.com/watch?v=9HCWa31UALU
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  • Incarner Qui Nous Sommes au coeur de la Bataille finale
    Antoine - Nouvelle Terre
    22 mars 2026

    Entretien du Dimanche 22 Mars avec Alexandre, où nous abordons les déploiements stratégiques en cours, notamment au travers des humains qui stabilisent le champ planétaire en construisant une architecture christique et solaire à travers leur anatomie multidimensionnelle et physique, face à l'adversité et l'agitation du moment.
    En pleine bataille pour la libération de l'Humanité au niveau cosmique et terrestre, la guerre silencieuse qui cible les humains de plus en plus conscient de l'échiquier mondial et occulte, nous abordons des points significatifs de notre avancée en terrain conquis par les forces lucifériennes et sataniques qui ont infectés cet univers.

    La ligne de temps de la Divulgation a commencée, mais elle se retrouve au milieu d'une instabilité constante, que nous approfondissons au travers de cet échange.
    Ne pas sombrer dans le désespoir et l'impuissance face au narratif des forces occultes qui dirigent la planète est une nécessité, car nous progressons silencieusement malgré l'apparence que prennent les évènements mondiaux actuels.
    Leur riposte à notre avancée se trouve au travers des guerres et des conflits actuels mondiaux, ainsi qu'au travers des agendas transhumanistes et du Nouvel Ordre Mondial unique.

    Nous n'avons pas besoin de l'IA pour évoluer ou nous épanouir, il est temps de nous réapproprier notre héritage en tant qu'êtres humains.

    Bon visionnage, à très bientôt.

    https://youtu.be/dWDi8A0_UR8
    Incarner Qui Nous Sommes au coeur de la Bataille finale Antoine - Nouvelle Terre 22 mars 2026 Entretien du Dimanche 22 Mars avec Alexandre, où nous abordons les déploiements stratégiques en cours, notamment au travers des humains qui stabilisent le champ planétaire en construisant une architecture christique et solaire à travers leur anatomie multidimensionnelle et physique, face à l'adversité et l'agitation du moment. En pleine bataille pour la libération de l'Humanité au niveau cosmique et terrestre, la guerre silencieuse qui cible les humains de plus en plus conscient de l'échiquier mondial et occulte, nous abordons des points significatifs de notre avancée en terrain conquis par les forces lucifériennes et sataniques qui ont infectés cet univers. La ligne de temps de la Divulgation a commencée, mais elle se retrouve au milieu d'une instabilité constante, que nous approfondissons au travers de cet échange. Ne pas sombrer dans le désespoir et l'impuissance face au narratif des forces occultes qui dirigent la planète est une nécessité, car nous progressons silencieusement malgré l'apparence que prennent les évènements mondiaux actuels. Leur riposte à notre avancée se trouve au travers des guerres et des conflits actuels mondiaux, ainsi qu'au travers des agendas transhumanistes et du Nouvel Ordre Mondial unique. Nous n'avons pas besoin de l'IA pour évoluer ou nous épanouir, il est temps de nous réapproprier notre héritage en tant qu'êtres humains. Bon visionnage, à très bientôt. https://youtu.be/dWDi8A0_UR8
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  • 🌞 Comment les textes anciens influencent les décisions pour le monde avec Sidney
    (2e vidéo, la 3e est à venir...)

    Armageddon, Antichrist, Eschatologie... Mais loin de l'illusion de la peur et des scénarios catastrophes, Sidney et moi vous proposons un décodage profondément vibratoire et spirituel.

    Dans cette émission, nous comprenons que l'Antichrist n'est pas un monstre extérieur, mais l'apogée de l'ego, de la séparation et de l'illusion matérialiste qui s'effondre actuellement. Ce chaos extérieur (l'Armageddon) n'est autre que la contraction nécessaire avant une grande naissance : celle du "Messie" intérieur. Le retour du Christ n'est plus l'attente d'un sauveur descendant du ciel, mais l'éveil de la Conscience Christique au cœur de chaque être humain.

    Comment rester centré, souverain et rayonnant face aux turbulences actuelles ? Dans les échanges que nous avons au cours des deux heures de l'émission, nous mettons en évidence les clés pour traverser cette grande transition avec amour et lucidité.

    Gratitude infinie au plan de l'Esprit pour l’inspiration reçue, gratitude infinie à tous les humains présents en direct ou en différé pour votre participation active.

    Merci de votre confiance et Merci à Sidney pour l'initiative de cette émission nécessaire.
    Marie-Odile

    https://youtu.be/UjEKR4ZMTz0
    ou
    https://youtu.be/PMqYMBwdgEs
    🌞 Comment les textes anciens influencent les décisions pour le monde avec Sidney (2e vidéo, la 3e est à venir...) Armageddon, Antichrist, Eschatologie... Mais loin de l'illusion de la peur et des scénarios catastrophes, Sidney et moi vous proposons un décodage profondément vibratoire et spirituel. Dans cette émission, nous comprenons que l'Antichrist n'est pas un monstre extérieur, mais l'apogée de l'ego, de la séparation et de l'illusion matérialiste qui s'effondre actuellement. Ce chaos extérieur (l'Armageddon) n'est autre que la contraction nécessaire avant une grande naissance : celle du "Messie" intérieur. Le retour du Christ n'est plus l'attente d'un sauveur descendant du ciel, mais l'éveil de la Conscience Christique au cœur de chaque être humain. Comment rester centré, souverain et rayonnant face aux turbulences actuelles ? Dans les échanges que nous avons au cours des deux heures de l'émission, nous mettons en évidence les clés pour traverser cette grande transition avec amour et lucidité. Gratitude infinie au plan de l'Esprit pour l’inspiration reçue, gratitude infinie à tous les humains présents en direct ou en différé pour votre participation active. Merci de votre confiance et Merci à Sidney pour l'initiative de cette émission nécessaire. Marie-Odile https://youtu.be/UjEKR4ZMTz0 ou https://youtu.be/PMqYMBwdgEs
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  • Maintenant #Grok peut allonger les vidéos à partir de la dernière image !
    Il v falloir que je teste ça !
    https://x.com/zoltanmerczel/status/2033665247664336956?s=46
    Maintenant #Grok peut allonger les vidéos à partir de la dernière image ! Il v falloir que je teste ça ! https://x.com/zoltanmerczel/status/2033665247664336956?s=46
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