• "Quand on voit le poids des Big Pharma, difficile de croire que les politiques sanitaires soient totalement indépendantes. 🤯
    Le cas du Gardasil, produit par Merck, alimente les interrogations sur l’influence de l’argent et les relations d’intérêts entre laboratoires et décideurs."🤨💉💉

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2010732066820833309
    "Quand on voit le poids des Big Pharma, difficile de croire que les politiques sanitaires soient totalement indépendantes. 🤯 Le cas du Gardasil, produit par Merck, alimente les interrogations sur l’influence de l’argent et les relations d’intérêts entre laboratoires et décideurs."🤨💉💉 Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2010732066820833309
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  • Le cancer ? Guéri. Pas grâce à la médecine. Grâce à un vermifuge pour chien.

    Joe Tippens.
    Condamné par les blouses blanches.
    Cancer du poumon à petites cellules métastasé partout : cou, foie, pancréas, os.
    Espérance de vie : <1 %.

    Traduction ?
    Ils t’envoient chez toi mourir, bien sagement.

    Mais Joe n’a pas obéi.
    Il a désobéi à temps.

    Un vétérinaire, pas un oncologue. Une souris, pas un patient.

    Ce n’est pas la médecine humaine qui l’a sauvé.
    C’est une chercheuse chez Merck — côté vétérinaire.
    Ses souris, gavées de cellules cancéreuses, tombent malades à cause de parasites intestinaux.
    Elle leur donne du fenbendazole, vermifuge classique pour chiens.

    Les parasites disparaissent.
    Mais surtout : les tumeurs aussi.
    Pas une, toutes.

    Joe entend l’histoire.
    Le lendemain, il commence à en prendre.
    Trois mois et demi plus tard : plus aucune trace de cancer.

    Tu lis bien.
    Pas une rémission. Une guérison.

    Le protocole “interdit” : simple, naturel, mais surtout non brevetable.

    Fenbendazole (222 mg) — tue plus que des vers : réveille les mitochondries, freine la division cellulaire incontrôlée, pousse les cellules cancéreuses à l’apoptose.

    Vitamine E (800 UI) — antioxydant maître, protecteur de la membrane cellulaire.

    Curcumin (600 mg) — bloque NF-κB, module l’inflammation, nettoie.

    CBD (25 mg) — reconnecte ton système endocannabinoïde, régule la prolifération, calme l’orage.

    Berbérine + Quercétine — tue la faim du cancer (glucose), stoppe l’angiogenèse, protège les cellules saines.

    Aucun de ces éléments n’est un médicament selon Big Pharma.
    Aucun ne coûte des milliers d’euros.
    Aucun ne passe sur les chaînes officielles.

    On te ment. Et ça tue.

    La médecine moderne ne cherche pas à te guérir.
    Elle te gère. Elle te chiffre. Elle te facture.

    Elle tue lentement, sous prétexte de science.
    Elle brûle, coupe et empoisonne... au nom de “protocole”.

    Et elle ignore les guérisons qui sortent de son logiciel.
    Pourquoi ?
    Parce que la maladie est un business. Et ta guérison ? Une menace.

    Réveille-toi.✨

    Tu n’as pas besoin d’IRM pour sentir que quelque chose cloche.
    Tu n’as pas besoin d’une blouse blanche pour valider ton instinct.

    Tu as besoin de reprendre la souveraineté de ton corps.
    De sortir de l’hypnose.
    De fuir cette médecine de mort qui a oublié que le corps était vivant.

    Joe Tippens n’est pas un cas isolé.
    Il est un signal.
    Et peut-être, ton rappel à l’insoumission.
    Le cancer ? Guéri. Pas grâce à la médecine. Grâce à un vermifuge pour chien. Joe Tippens. Condamné par les blouses blanches. Cancer du poumon à petites cellules métastasé partout : cou, foie, pancréas, os. Espérance de vie : <1 %. Traduction ? Ils t’envoient chez toi mourir, bien sagement. Mais Joe n’a pas obéi. Il a désobéi à temps. Un vétérinaire, pas un oncologue. Une souris, pas un patient. Ce n’est pas la médecine humaine qui l’a sauvé. C’est une chercheuse chez Merck — côté vétérinaire. Ses souris, gavées de cellules cancéreuses, tombent malades à cause de parasites intestinaux. Elle leur donne du fenbendazole, vermifuge classique pour chiens. Les parasites disparaissent. Mais surtout : les tumeurs aussi. Pas une, toutes. Joe entend l’histoire. Le lendemain, il commence à en prendre. Trois mois et demi plus tard : plus aucune trace de cancer. Tu lis bien. Pas une rémission. Une guérison. Le protocole “interdit” : simple, naturel, mais surtout non brevetable. Fenbendazole (222 mg) — tue plus que des vers : réveille les mitochondries, freine la division cellulaire incontrôlée, pousse les cellules cancéreuses à l’apoptose. Vitamine E (800 UI) — antioxydant maître, protecteur de la membrane cellulaire. Curcumin (600 mg) — bloque NF-κB, module l’inflammation, nettoie. CBD (25 mg) — reconnecte ton système endocannabinoïde, régule la prolifération, calme l’orage. Berbérine + Quercétine — tue la faim du cancer (glucose), stoppe l’angiogenèse, protège les cellules saines. Aucun de ces éléments n’est un médicament selon Big Pharma. Aucun ne coûte des milliers d’euros. Aucun ne passe sur les chaînes officielles. On te ment. Et ça tue. La médecine moderne ne cherche pas à te guérir. Elle te gère. Elle te chiffre. Elle te facture. Elle tue lentement, sous prétexte de science. Elle brûle, coupe et empoisonne... au nom de “protocole”. Et elle ignore les guérisons qui sortent de son logiciel. Pourquoi ? Parce que la maladie est un business. Et ta guérison ? Une menace. Réveille-toi.✨ Tu n’as pas besoin d’IRM pour sentir que quelque chose cloche. Tu n’as pas besoin d’une blouse blanche pour valider ton instinct. Tu as besoin de reprendre la souveraineté de ton corps. De sortir de l’hypnose. De fuir cette médecine de mort qui a oublié que le corps était vivant. Joe Tippens n’est pas un cas isolé. Il est un signal. Et peut-être, ton rappel à l’insoumission.
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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
    1
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  • LA PANNE MONDIALE D'INTERNET DONT VOUS AVEZ ÉTÉ TÉMOIN N'EST PAS UN ACCIDENT !
    IMPORTANT ! L'objectif de ce fil de discussion est d'expliquer aux non-informaticiens et aux non-professionnels de la sécurité informatique pourquoi je pense que la panne que vous constatez dans le monde entier suite à la mise à jour de #Crowdstrike n'est pas un accident.
    Avant de commencer - introduction.
    Bonjour à tous. Je m'appelle Ehden Biber. Je suis connu comme la personne derrière #PfizerLeak, et la plupart de mes écrits ici sur X/Twitter ont porté sur des sujets liés au ph@rma. CEPENDANT, mon travail professionnel porte sur la sécurité de l'information et la cybersécurité.
    Mes références sont les suivantes
    - Responsable de la sécurité de l'information à la Metro Bank (Royaume-Uni).
    - Bureau de sécurité de l'information de Merck/MSD pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique (EMEA).
    - Consultant auprès d'instituts financiers et d'assurances.

    L'avis que vous allez lire est basé sur des ANNÉES d'expérience.
    Commençons par ce que nous avons - un nombre ÉNORME de systèmes à travers le monde sont tombés en panne à cause du déploiement d'une mise à jour d'un logiciel qui y était installé, provenant d'une société appelée Crowdstrike, faisant apparaître le tristement célèbre écran bleu de la mort (Blue Screen of Death - BSoD).
    Comment un logiciel peut-il tuer votre ordinateur ? C'est simple : la plupart des logiciels fonctionnent en mode restrictif, ce qui signifie que le système les autorise à fonctionner dans un environnement sur votre ordinateur et limite leur accès aux ressources réelles de l'ordinateur. Il existe toutefois quelques exceptions.
    Les pilotes sont un type de logiciel qui fonctionne dans un mode très libre. C'est nécessaire, car les pilotes, par exemple pour l'affichage de votre écran, doivent avoir accès au matériel pour fonctionner correctement.
    Les logiciels anti-malware/antivirus/antispyware fonctionnent également de cette manière. Pourquoi ? Parce qu'ils ont besoin d'inspecter d'autres logiciels sur votre ordinateur, et qu'ils s'exécutent donc dans ce que l'on appelle le mode privilège. Si un code qui s'exécute en mode privilège n'est pas écrit correctement, il peut faire planter votre ordinateur.
    Étant donné que les menaces qui pèsent sur un ordinateur moderne connecté à l'internet sont en constante évolution, les fabricants de logiciels antimalware/antivirus/antispyware modernes ont dû mettre au point un mécanisme leur permettant de développer, de tester et de distribuer ce type de code, ce qui nous amène à DevOps.
    DevOps est un ensemble de pratiques, d'outils et de philosophies culturelles qui visent à automatiser et à intégrer les processus de développement de logiciels (Dev) et les opérations informatiques (Ops). Son objectif principal est de raccourcir le cycle de vie du développement des systèmes et de fournir une livraison continue de haute qualité.
    Dans les méthodes traditionnelles de développement de logiciels, toute mise à jour publiée doit être testée par une équipe d'assurance qualité (QA), puis, une fois que l'équipe QA a soumis ses résultats, ceux-ci sont examinés par un comité de gestion du changement qui décide de déployer ou non la mise à jour.
    DevOps est une tentative d'industrialiser et d'automatiser le processus à l'aide de la technologie, afin que des changements rapides puissent être développés et installés, et toute une série de plateformes ont été développées au fil des ans pour permettre une telle chose, ce qui nous amène à SecOps.
    TOUS les logiciels peuvent conduire à des résultats indésirables, à des problèmes liés à la confidentialité, à l'intégrité, à la disponibilité ou à l'authenticité des informations. Le rôle de la sécurité est donc de gérer ces risques. Parallèlement au développement de DevOps, une nouvelle approche de la sécurité a vu le jour.
    SecOps, ou Security Operations, est une discipline de la sécurité de l'information qui se concentre sur le maintien et l'amélioration de la posture de sécurité d'une organisation par le biais d'une surveillance continue, d'une chasse proactive aux menaces, d'une réponse aux incidents et d'une gestion de l'infrastructure de sécurité.
    DevOps vise à rationaliser et à accélérer le cycle de vie du développement logiciel (SDLC) en favorisant la collaboration entre les équipes de développement (Dev) et d'exploitation (Ops). SecOps vise à intégrer les pratiques de sécurité dans les opérations informatiques, en veillant à ce que la sécurité soit maintenue tout au long du cycle de vie informatique.

    RETOUR À CROWDSTRIKE.
    Prenons l'exemple d'une entreprise de cybersécurité dont le produit protège les ordinateurs.
    À quoi ressemble la sécurité dans un éditeur de logiciels moderne ? De multiples technologies sont utilisées pour automatiser ce qui, par le passé, demandait BEAUCOUP de temps et d'efforts.
    Supposons qu'une nouvelle menace ait été découverte : un script a été identifié comme ayant la capacité (s'il est exécuté sur l'ordinateur d'une personne) de donner des droits d'administration pour télécharger et installer à partir de l'internet un code malveillant qui permettra à un attaquant de prendre le contrôle de votre ordinateur.
    Si votre entreprise a pour mission de protéger les systèmes, vous voulez vous assurer que les ordinateurs qui utilisent votre code pour protéger leurs actifs ne seront pas vulnérables à cette menace.
    Comment le faire de manière efficace ? Vous écrivez un code qui identifie le script !
    Dans un environnement DevOps/SecOps, vous soumettez cette mise à jour (changement) et elle passe par un processus automatisé qui vérifie la qualité du changement. Qu'est-ce que cela signifie ? Le processus automatisé prend votre code et l'exécute pour valider son bon fonctionnement !
    Comment vérifiez-vous ce code ? Vous exécutez la mise à jour sur PLUSIEURS systèmes et, en fonction des résultats, vous décidez si elle fonctionne ou non !
    En d'autres termes : vous exécutez votre mise à jour sur un grand nombre de systèmes sur lesquels votre logiciel est déployé et vous testez que votre code ne casse pas le système !
    Évidemment, vous vérifierez d'autres choses, mais c'est la chose la plus fondamentale que vous fassiez, en particulier lorsque votre code est exécuté en tant que pilote sur un système informatique !

    Après avoir testé votre code, vous ajoutez une autre couche de protection en effectuant ce que l'on appelle la signature de votre code (ou changement).
    Qu'est-ce que la signature ? La signature fait partie de la cryptographie, qui est la pratique et l'étude des techniques permettant de sécuriser les communications et les informations contre les adversaires. Une signature numérique fournit une authenticité de la même manière que votre signature manuscrite est utilisée comme preuve de votre authenticité.
    Comme vous ne voulez pas que le mécanisme de mise à jour de votre logiciel soit détourné par des adversaires (agents de menace), vous utilisez ce que l'on appelle une signature numérique pour vous assurer qu'il ne mettra à jour qu'un code signé par votre entreprise, et vous protégez la méthode de signature !
    C'EST AINSI QU'AGISSENT TOUTES LES ENTREPRISES MODERNES DU MONDE QUI DÉVELOPPENT DU CODE, EN PARTICULIER DANS LE DOMAINE DE LA SÉCURITÉ.

    Dans la plupart des cas, il s'agit d'un processus automatisé qui a lieu une fois que les résultats du processus d'assurance qualité ont été concluants.

    Ce qui nous ramène à #Crowdstrike !
    IL N'EST PAS POSSIBLE QUE CETTE MISE À JOUR DE CROWDSTRIKE AIT PASSÉ LES TESTS D'ASSURANCE QUALITÉ, ET IL N'EST PAS POSSIBLE QU'UN CODE AUSSI MAUVAIS QUI A DÛ FAIRE PLANTER TANT DE SYSTÈMES EN PHASE D'ASSURANCE QUALITÉ AIT ÉTÉ SIGNÉ ... À MOINS QUE QUELQU'UN VEUILLE TUER BEAUCOUP DE SYSTÈMES ET LE FAIRE RAPIDEMENT !
    Pourquoi quelqu'un voudrait-il provoquer une telle explosion d'un si grand nombre de systèmes informatiques ? PARCE QUE LORSQU'UN SYSTÈME INFORMATIQUE TOMBE EN PANNE, IL PEUT EN RÉSULTER UNE PERTE DE DONNÉES. Qui voudra perdre des données ou des informations ? Les personnes qui veulent cacher ce qu'elles ont fait. Qui veut cacher ce qu'il a fait ? LES CRIMINELS !

    Pouvez-vous penser à une quelconque activité criminelle qui a eu lieu la semaine dernière et qui était si importante qu'elle aurait pu changer la foi du monde ? JE SUIS SÛR QUE VOUS LE POUVEZ !

    Alors, si vous étiez à l'origine de cette activité criminelle et que vous deviez en effacer les preuves, QUE POURRIEZ-VOUS FAIRE ?

    LA RÉPONSE SE TROUVE CI-DESSUS !

    En résumé :
    À ceux qui se demandent ce qu'ils pourraient faire en bloquant les systèmes et comment ils pourraient effacer les preuves, voici une explication plausible :
    https://x.com/eh_den/status/1814651980641341626
    #Crowdstrike a été créé en 2011. Au fil des ans, j'ai assisté à de très nombreuses conférences données par des personnes qui travaillent dans l'entreprise et qui sont considérées comme des experts en la matière dans leur domaine de la cybersécurité.

    L'idée que cette entreprise a fait une erreur est tout simplement une insulte. C'EST IMPOSSIBLE !

    SI des agents de menace ont conspiré pour tuer un président des États-Unis et que, quelques jours plus tard, un autre événement de sécurité inimaginable se produit, étant donné que les données numériques représentent une grande partie des données générées dans le monde, ne trouvez-vous pas HAUTEMENT PLAUSIBLE que ces deux événements soient liés ?
    Nous laissons des traces numériques partout, et comme l'image provenant de la scène de crime n'a pas de sens, nous devons tenir compte du fait que l'action la plus plausible de ces acteurs de la menace serait de faire disparaître ces traces.
    Telle est la réalité dans laquelle nous vivons actuellement.
    Si j'ai écrit ce billet, c'est pour essayer d'aider les gens à comprendre la réalité dans laquelle nous vivons. Toutes les technologies sont des armes à double tranchant. Elles peuvent apporter du bien dans nos vies, et si elles sont utilisées contre nous, elles peuvent nous entraîner vers le pire.

    Si j'ai rédigé ce fil de discussion, c'est pour essayer d'aider les gens à comprendre la réalité dans laquelle nous vivons. Toutes les technologies sont des armes à double tranchant. Elles peuvent apporter du bien dans nos vies, et si elles sont utilisées contre nous, elles peuvent nous entraîner dans le gouffre d'un désespoir sans fin.
    Tout dépend de nous.

    Faites confiance à Dieu, servez la vérité avec amour.

    JE N'AIME PAS LES CONSPIRATIONS. J'AIME LES CONFIRMATIONS. Lorsque deux événements considérés comme hautement improbables se produisent l'un après l'autre, je trouve un grand intérêt à cette confirmation, comme je trouve un grand intérêt à évaluer quelle est la possibilité qu'il ne s'agisse pas d'une coïncidence. Ici ? HAUTE.

    @0xChooseLambo Cela ne s'arrête pas là. Il y aurait des organisations externes qui auditeraient ces entreprises pour vous, et je passerais de nombreuses heures à parler avec elles. Je prends la gestion des risques au sérieux, et #Crowdstrike a eu les moyens d'embaucher de très bonnes personnes pour automatiser le processus.

    @0xChooseLambo Cela ne s'arrête pas là. Changé au processus que pratiquement « exécuter » différents appels qui comprennent une création ou l'utilisation de plusieurs machines virtuelles pour valider la qualité. Vous testez le code, notamment à l'aide d'une analyse de la qualité du code. Admettons qu'il rate. Cela pourrait être.

    @0xChooseLambo Cependant, la phase suivante, lorsque vous testez la mise à jour, est celle où je n'y crois pas. Crowdstrike connaît bien l'impact d'un pilote défaillant. Leur équipe de gestion des risques en est consciente. Je peux vous l'assurer. C'est un risque énorme, et la façon de le gérer est de contrôler la qualité de l'automatisation et de l'assurance qualité.

    @0xChooseLambo Permettez-moi de deviner qu'au sein de #Crowdstrike, il a été décrit comme un risque faible.

    @0xChooseLambo Cependant, la phase suivante, lorsque vous testez la mise à jour, est celle où je n'y crois pas. Crowdstrike connaît bien l'impact d'un pilote défaillant. Leur équipe de gestion des risques en est consciente. Je peux vous l'assurer. C'est un risque énorme, et la façon de le gérer est de contrôler la qualité de l'automatisation et de l'assurance qualité.
    @0xChooseLambo Permettez-moi de deviner qu'à l'intérieur de #Crowdstrike, il a été décrit comme un événement à faible probabilité et à fort impact. Faible parce que la sécurité était automatisée dans le cadre du cycle de publication. C'est ainsi que le code moderne est créé. Les équipes de cybersécurité s'appuient sur DevOps et SecOps, sinon elles sont corrompues.
    @frederik_vl Voici un groupe de personnes qui ont activement montré au tribunal leur souhait que les données censées appartenir aux citoyens américains à qui l'on a dit que ces produits étaient sûrs et efficaces soient cachées pendant des années. Dans ce cas, pourquoi permettre aux tribunaux de décider si quelqu'un peut voir ces données ? ERASE !
    @uztr129872 @0x0Fuck Il y a d'ENORMES sommes d'argent dans les contrats gouvernementaux, et il y a une collusion entre l'état et la haute technologie. Encore une fois, en êtes-vous conscient, ou vivez-vous toujours dans le la-la-land des grands médias qui appartiennent au grand État, comme #Crowdstrike.
    Réveillez-vous, sentez le café !

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    THE GLOBAL IT OUTAGE YOU WITNESSED WAS NOT AN ACCIDENT!
    IMPORTANT! The purpose of this thread is to explain non-IT and to non information/cyber security professionals why I believe the outage you are seeing around the world due to the update from #Crowdstrike is not an accident.
    Before we begin - introduction.
    Hi everyone. My name is Ehden Biber. I'm known as the person behind #PfizerLeak, and most of my writing here on X/Twitter has been on ph@rma related topics. HOWEVER, my professional work has been information security and cybersecurity.
    My credentials include:
    · Head of information security in Metro Bank (UK).
    · Merck/MSD Information security office for Europe, Middle East and Africa (EMEA).
    · Consultant to insurance and financial institutes.

    The opinion you are about to read is based on YEARS of experience.
    Let's start with what we have - HUGE number of systems around the world has crashed because of a deployment of an update to a software that was installed on them, that came from a company called Crowdstrike, making them display the infamous Blue Screen of Death (BSoD).
    How can a software kill your computer? Simple: most software run in a restrictive mode, meaning the system allow them to run in an environment on your computer and is restricting its access to the real resources of the computer. There are, however, some exceptions.
    Drivers are a type of software that run in a highly unrestricted mode. It needs to, because drivers, or example for your screen display, needs to have access to the hardware to operate correctly.
    Antimalware/antivirus/antispyware also run in such a way. Why? Because they need to inspect other software on your computer, and thus they run in what is known as privilege mode. If a code that runs in a privilege mode is not written correctly, it can crash your computer.
    Since the threats that a modern computer which is connected to the internet is constantly evolving, modern antimalware/antivirus/antispyware manufacturers needed to develop a mechanism that allows them to develop, TEST, and distribute such code, which brings us to DevOps.
    DevOps is a set of practices, tools, and cultural philosophies that aim to automate and integrate the processes of software development (Dev) and IT operations (Ops). Its primary goal is to shorten the systems development lifecycle and provide continuous delivery w/high quality.
    In traditional software development methods, any update which is being released must be tested by a Quality Assurance (QA) team, and then after the QA team submit their results, they are being reviewed by change management committee who decide whether to deploy the update.
    DevOps is an attempt to industrialize and automate the process using technology, so that rapid changes can be developed and installed, and a whole set of platforms have been developed over the years to allow such thing to occur, which brings us to SecOps.
    ALL software can lead to unwanted results, to issues related to the confidentiality, integrity, availability, or authenticity of information. Thus, the role of security is to manage these risks. In parallel to the development of DevOps, a new approach to security was formed.
    SecOps, or Security Operations, is a discipline within information security that focuses on maintaining and improving the security posture of an organization through continuous monitoring, proactive threat hunting, incident response, and security infrastructure management.
    DevOps aims to streamline & accelerate the software development lifecycle (SDLC) by fostering development (Dev) & operations (Ops) teams' collaboration. SecOps aims to integrate security practices into IT operations, ensuring security is maintained throughout the IT lifecycle.
    BACK TO CROWDSTRIKE.
    Let's focus on a cybersecurity company who has a product that protect computers.
    How does security look like in a modern software company? Multiple technologies are being used to automate what in the past took A LOT of time and effort.
    Let's say a new threat has been discovered: a script was identified as having the capacity (if run on someone's computer) to give administrative rights to download and install from the internet a malicious code that will allow an attacker to gain control over your computer.
    If your company is in the business of protecting systems, you want to make sure that the computers which uses your code to protect their assets will not be vulnerable to that threat.
    How would you do it in a way that would be efficient? You write a code that identify the script!
    In a DevOps/SecOps environment you submit that update (change), and it passes an automated process that checks for the quality of the change. What does it mean? The automated process takes your code and run it to validate it works correctly!
    How do you check such code? You run the update on MULTIPLE systems and based on the results you decide if it works or not!
    In other words: you run your update vs A LOT of systems which have your software deployed on, AND YOU TEST YOUR CODE DOES NOT BREAK THE SYSTEM!
    Obviously, you will check for more things, but this is THE MOST BASIC THING YOU DO, ESPECIALLY WHEN YOUR CODE IS RUNNING AS A DRIVER ON A COMPUTER SYSTEM!

    After your code is tested, you add another layer of protection by performing something called singing your code (or change).
    What is signing? Signing is part of cryptography, which is the practice and study of techniques for securing communication and information from adversaries. A digital signature provides authenticity the same way your handwritten signature is used a proof of your authenticity.
    Since you do not want your software update mechanism to be hijacked by adversaries (threat agents) you use something called digital signature to make sure that it will ONLY update a code that was signed by your company, and you protect the method of signing!
    THIS IS HOW EVERY MODERN COMPANY IN THE WORLD WHO DEVELOP CODE, ESPECIALLY IN THE DOMAIN OF SECURITY, WORLD ACT.

    In most cases this is an automated process that takes place after the results of the Quality Assurance process were successful.

    Which brings us back to #Crowdstrike!
    THERE IS NO WAY ON EARTH THAT THIS UPDATE FROM CROWDSTRIKE HAS PASSED QUALITY ASSURANCE TESTS, AND THERE IS NO WAY ON EARTH SUCH A BAD CODE THAT MUST HAVE CRASHED SO MANY SYSTEMS IN QA PHASE WOULD HAVE BEEN SIGNED … UNLESS SOMEON WANTED TO KILL A LOT OF SYSTEMS AND DO IT FAST!
    Why would anyone want to cause such outbreak of so many computer systems? BECAUSE WHEN A COMPUTER SYSTEM CRASHES, IT CAN LEAD TO LOSS OF DATA. Who will want data/information to be lost? People who want to hide things they did. Who want to hide things they did? CRIMINALS!
    Can you think of ANY criminal activity that took place in the last week which was SO BIG that could have altered the faith of the world? I'M SURE YOU CAN!

    So, if you were behind this criminal activity, and needed to erase evidence, WHAT COULD YOU DO?

    THE ANSWER IS ABOVE!
    To summarize:
    To those who asks: what would they achieve by crashing the systems and how can they delete evidence, here's a plausible explanation:
    https://x.com/eh_den/status/1814651980641341626
    #Crowdstrike was established in 2011. Over the years I've attended many, MANY talks of people who work in the company and are considered to be subject matters expert in their field of cybersecurity.
    The notion that this company f***ed up by mistake has a simply an insult. NO WAY!
    IF threat agents conspired to kill a US president, and just a few days later another non imaginable security event occurs, since digital data represents a large part of the data generated in the world, don't you find it HIGHLY PLAUSIBLE that these two are related?
    We leave digital traces everywhere, and since the picture that came from the crime scene does not make sense, we must take into account that the most plausible action these threat actors would take is to make these traces disappear.
    This is the reality we live in right now.
    My purpose of writing this thread is to try to help people grasp the reality we live in. All technologies are double-edged sword. It can bring good into our lives, and if used against us can drag us to the pit of endless despair.
    It's all up to us.
    Trust god, serve truth w/love.
    I'M NOT INTO CONSPIRACIES. I'M INTO CONFIDENCES. When two events which are considered highly unlikely take place one after another, I find great interest in this confidence, as I find great interest in evaluating what is the possibility it was not a coincidence. Here? HIGH.
    @0xChooseLambo That doesn't end there. There would be external organizations that would audit these companies for you, and I would spend many hours speaking what them. I take risk management seriously, and #Crowdstrike had the money to hire really good people to automate the process.
    @0xChooseLambo It doesn't end there. Changed to the the process that practically "run" different calls that include a creation or use of multiple virtual machines to validate quality. You test the code including using code quality scan. Let's say it misses. That could be.
    @0xChooseLambo However the next phase when you test the update is where I don't buy it. Crowdstrike knows well the impact of a failed driver. It's there in their risk management team. I can assure you. It's a huge risk, and the way to manage it is by controlling the quality of automation & QA.
    @0xChooseLambo Allow me to guess, inside #Crowdstrike, it was described as a low probability, high impact event. Low because security was automated as part of the release cycle. That is how modern code is being created. Cybersecurity teams rely on DevOps and SecOps, if not they are corrupted.
    @frederik_vl Here's a group of people who have actively showed in court their wishes that data that supposed to be owned by the citizens of the US who were told these products were safe and effective should be hidden for years. In this case why allow court to dictate if anyone sees it? ERASE!
    @uztr129872 @0x0Fuck There is HUGE AMOUNT OF MONEY in government contracts, and there is a collusion between the state and high tech. Again, are you aware of it, or do you still lives in the la-la-land of mainstream media which is owned by the big state, like #Crowdstrike.
    WAKE UP, SMELL the Coffee!

    https://threadreaderapp.com/thread/1814608615438688535.html
    LA PANNE MONDIALE D'INTERNET DONT VOUS AVEZ ÉTÉ TÉMOIN N'EST PAS UN ACCIDENT ! IMPORTANT ! L'objectif de ce fil de discussion est d'expliquer aux non-informaticiens et aux non-professionnels de la sécurité informatique pourquoi je pense que la panne que vous constatez dans le monde entier suite à la mise à jour de #Crowdstrike n'est pas un accident. Avant de commencer - introduction. Bonjour à tous. Je m'appelle Ehden Biber. Je suis connu comme la personne derrière #PfizerLeak, et la plupart de mes écrits ici sur X/Twitter ont porté sur des sujets liés au ph@rma. CEPENDANT, mon travail professionnel porte sur la sécurité de l'information et la cybersécurité. Mes références sont les suivantes - Responsable de la sécurité de l'information à la Metro Bank (Royaume-Uni). - Bureau de sécurité de l'information de Merck/MSD pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique (EMEA). - Consultant auprès d'instituts financiers et d'assurances. L'avis que vous allez lire est basé sur des ANNÉES d'expérience. Commençons par ce que nous avons - un nombre ÉNORME de systèmes à travers le monde sont tombés en panne à cause du déploiement d'une mise à jour d'un logiciel qui y était installé, provenant d'une société appelée Crowdstrike, faisant apparaître le tristement célèbre écran bleu de la mort (Blue Screen of Death - BSoD). Comment un logiciel peut-il tuer votre ordinateur ? C'est simple : la plupart des logiciels fonctionnent en mode restrictif, ce qui signifie que le système les autorise à fonctionner dans un environnement sur votre ordinateur et limite leur accès aux ressources réelles de l'ordinateur. Il existe toutefois quelques exceptions. Les pilotes sont un type de logiciel qui fonctionne dans un mode très libre. C'est nécessaire, car les pilotes, par exemple pour l'affichage de votre écran, doivent avoir accès au matériel pour fonctionner correctement. Les logiciels anti-malware/antivirus/antispyware fonctionnent également de cette manière. Pourquoi ? Parce qu'ils ont besoin d'inspecter d'autres logiciels sur votre ordinateur, et qu'ils s'exécutent donc dans ce que l'on appelle le mode privilège. Si un code qui s'exécute en mode privilège n'est pas écrit correctement, il peut faire planter votre ordinateur. Étant donné que les menaces qui pèsent sur un ordinateur moderne connecté à l'internet sont en constante évolution, les fabricants de logiciels antimalware/antivirus/antispyware modernes ont dû mettre au point un mécanisme leur permettant de développer, de tester et de distribuer ce type de code, ce qui nous amène à DevOps. DevOps est un ensemble de pratiques, d'outils et de philosophies culturelles qui visent à automatiser et à intégrer les processus de développement de logiciels (Dev) et les opérations informatiques (Ops). Son objectif principal est de raccourcir le cycle de vie du développement des systèmes et de fournir une livraison continue de haute qualité. Dans les méthodes traditionnelles de développement de logiciels, toute mise à jour publiée doit être testée par une équipe d'assurance qualité (QA), puis, une fois que l'équipe QA a soumis ses résultats, ceux-ci sont examinés par un comité de gestion du changement qui décide de déployer ou non la mise à jour. DevOps est une tentative d'industrialiser et d'automatiser le processus à l'aide de la technologie, afin que des changements rapides puissent être développés et installés, et toute une série de plateformes ont été développées au fil des ans pour permettre une telle chose, ce qui nous amène à SecOps. TOUS les logiciels peuvent conduire à des résultats indésirables, à des problèmes liés à la confidentialité, à l'intégrité, à la disponibilité ou à l'authenticité des informations. Le rôle de la sécurité est donc de gérer ces risques. Parallèlement au développement de DevOps, une nouvelle approche de la sécurité a vu le jour. SecOps, ou Security Operations, est une discipline de la sécurité de l'information qui se concentre sur le maintien et l'amélioration de la posture de sécurité d'une organisation par le biais d'une surveillance continue, d'une chasse proactive aux menaces, d'une réponse aux incidents et d'une gestion de l'infrastructure de sécurité. DevOps vise à rationaliser et à accélérer le cycle de vie du développement logiciel (SDLC) en favorisant la collaboration entre les équipes de développement (Dev) et d'exploitation (Ops). SecOps vise à intégrer les pratiques de sécurité dans les opérations informatiques, en veillant à ce que la sécurité soit maintenue tout au long du cycle de vie informatique. RETOUR À CROWDSTRIKE. Prenons l'exemple d'une entreprise de cybersécurité dont le produit protège les ordinateurs. À quoi ressemble la sécurité dans un éditeur de logiciels moderne ? De multiples technologies sont utilisées pour automatiser ce qui, par le passé, demandait BEAUCOUP de temps et d'efforts. Supposons qu'une nouvelle menace ait été découverte : un script a été identifié comme ayant la capacité (s'il est exécuté sur l'ordinateur d'une personne) de donner des droits d'administration pour télécharger et installer à partir de l'internet un code malveillant qui permettra à un attaquant de prendre le contrôle de votre ordinateur. Si votre entreprise a pour mission de protéger les systèmes, vous voulez vous assurer que les ordinateurs qui utilisent votre code pour protéger leurs actifs ne seront pas vulnérables à cette menace. Comment le faire de manière efficace ? Vous écrivez un code qui identifie le script ! Dans un environnement DevOps/SecOps, vous soumettez cette mise à jour (changement) et elle passe par un processus automatisé qui vérifie la qualité du changement. Qu'est-ce que cela signifie ? Le processus automatisé prend votre code et l'exécute pour valider son bon fonctionnement ! Comment vérifiez-vous ce code ? Vous exécutez la mise à jour sur PLUSIEURS systèmes et, en fonction des résultats, vous décidez si elle fonctionne ou non ! En d'autres termes : vous exécutez votre mise à jour sur un grand nombre de systèmes sur lesquels votre logiciel est déployé et vous testez que votre code ne casse pas le système ! Évidemment, vous vérifierez d'autres choses, mais c'est la chose la plus fondamentale que vous fassiez, en particulier lorsque votre code est exécuté en tant que pilote sur un système informatique ! Après avoir testé votre code, vous ajoutez une autre couche de protection en effectuant ce que l'on appelle la signature de votre code (ou changement). Qu'est-ce que la signature ? La signature fait partie de la cryptographie, qui est la pratique et l'étude des techniques permettant de sécuriser les communications et les informations contre les adversaires. Une signature numérique fournit une authenticité de la même manière que votre signature manuscrite est utilisée comme preuve de votre authenticité. Comme vous ne voulez pas que le mécanisme de mise à jour de votre logiciel soit détourné par des adversaires (agents de menace), vous utilisez ce que l'on appelle une signature numérique pour vous assurer qu'il ne mettra à jour qu'un code signé par votre entreprise, et vous protégez la méthode de signature ! C'EST AINSI QU'AGISSENT TOUTES LES ENTREPRISES MODERNES DU MONDE QUI DÉVELOPPENT DU CODE, EN PARTICULIER DANS LE DOMAINE DE LA SÉCURITÉ. Dans la plupart des cas, il s'agit d'un processus automatisé qui a lieu une fois que les résultats du processus d'assurance qualité ont été concluants. Ce qui nous ramène à #Crowdstrike ! IL N'EST PAS POSSIBLE QUE CETTE MISE À JOUR DE CROWDSTRIKE AIT PASSÉ LES TESTS D'ASSURANCE QUALITÉ, ET IL N'EST PAS POSSIBLE QU'UN CODE AUSSI MAUVAIS QUI A DÛ FAIRE PLANTER TANT DE SYSTÈMES EN PHASE D'ASSURANCE QUALITÉ AIT ÉTÉ SIGNÉ ... À MOINS QUE QUELQU'UN VEUILLE TUER BEAUCOUP DE SYSTÈMES ET LE FAIRE RAPIDEMENT ! Pourquoi quelqu'un voudrait-il provoquer une telle explosion d'un si grand nombre de systèmes informatiques ? PARCE QUE LORSQU'UN SYSTÈME INFORMATIQUE TOMBE EN PANNE, IL PEUT EN RÉSULTER UNE PERTE DE DONNÉES. Qui voudra perdre des données ou des informations ? Les personnes qui veulent cacher ce qu'elles ont fait. Qui veut cacher ce qu'il a fait ? LES CRIMINELS ! Pouvez-vous penser à une quelconque activité criminelle qui a eu lieu la semaine dernière et qui était si importante qu'elle aurait pu changer la foi du monde ? JE SUIS SÛR QUE VOUS LE POUVEZ ! Alors, si vous étiez à l'origine de cette activité criminelle et que vous deviez en effacer les preuves, QUE POURRIEZ-VOUS FAIRE ? LA RÉPONSE SE TROUVE CI-DESSUS ! En résumé : À ceux qui se demandent ce qu'ils pourraient faire en bloquant les systèmes et comment ils pourraient effacer les preuves, voici une explication plausible : https://x.com/eh_den/status/1814651980641341626 #Crowdstrike a été créé en 2011. Au fil des ans, j'ai assisté à de très nombreuses conférences données par des personnes qui travaillent dans l'entreprise et qui sont considérées comme des experts en la matière dans leur domaine de la cybersécurité. L'idée que cette entreprise a fait une erreur est tout simplement une insulte. C'EST IMPOSSIBLE ! SI des agents de menace ont conspiré pour tuer un président des États-Unis et que, quelques jours plus tard, un autre événement de sécurité inimaginable se produit, étant donné que les données numériques représentent une grande partie des données générées dans le monde, ne trouvez-vous pas HAUTEMENT PLAUSIBLE que ces deux événements soient liés ? Nous laissons des traces numériques partout, et comme l'image provenant de la scène de crime n'a pas de sens, nous devons tenir compte du fait que l'action la plus plausible de ces acteurs de la menace serait de faire disparaître ces traces. Telle est la réalité dans laquelle nous vivons actuellement. Si j'ai écrit ce billet, c'est pour essayer d'aider les gens à comprendre la réalité dans laquelle nous vivons. Toutes les technologies sont des armes à double tranchant. Elles peuvent apporter du bien dans nos vies, et si elles sont utilisées contre nous, elles peuvent nous entraîner vers le pire. Si j'ai rédigé ce fil de discussion, c'est pour essayer d'aider les gens à comprendre la réalité dans laquelle nous vivons. Toutes les technologies sont des armes à double tranchant. Elles peuvent apporter du bien dans nos vies, et si elles sont utilisées contre nous, elles peuvent nous entraîner dans le gouffre d'un désespoir sans fin. Tout dépend de nous. Faites confiance à Dieu, servez la vérité avec amour. JE N'AIME PAS LES CONSPIRATIONS. J'AIME LES CONFIRMATIONS. Lorsque deux événements considérés comme hautement improbables se produisent l'un après l'autre, je trouve un grand intérêt à cette confirmation, comme je trouve un grand intérêt à évaluer quelle est la possibilité qu'il ne s'agisse pas d'une coïncidence. Ici ? HAUTE. @0xChooseLambo Cela ne s'arrête pas là. Il y aurait des organisations externes qui auditeraient ces entreprises pour vous, et je passerais de nombreuses heures à parler avec elles. Je prends la gestion des risques au sérieux, et #Crowdstrike a eu les moyens d'embaucher de très bonnes personnes pour automatiser le processus. @0xChooseLambo Cela ne s'arrête pas là. Changé au processus que pratiquement « exécuter » différents appels qui comprennent une création ou l'utilisation de plusieurs machines virtuelles pour valider la qualité. Vous testez le code, notamment à l'aide d'une analyse de la qualité du code. Admettons qu'il rate. Cela pourrait être. @0xChooseLambo Cependant, la phase suivante, lorsque vous testez la mise à jour, est celle où je n'y crois pas. Crowdstrike connaît bien l'impact d'un pilote défaillant. Leur équipe de gestion des risques en est consciente. Je peux vous l'assurer. C'est un risque énorme, et la façon de le gérer est de contrôler la qualité de l'automatisation et de l'assurance qualité. @0xChooseLambo Permettez-moi de deviner qu'au sein de #Crowdstrike, il a été décrit comme un risque faible. @0xChooseLambo Cependant, la phase suivante, lorsque vous testez la mise à jour, est celle où je n'y crois pas. Crowdstrike connaît bien l'impact d'un pilote défaillant. Leur équipe de gestion des risques en est consciente. Je peux vous l'assurer. C'est un risque énorme, et la façon de le gérer est de contrôler la qualité de l'automatisation et de l'assurance qualité. @0xChooseLambo Permettez-moi de deviner qu'à l'intérieur de #Crowdstrike, il a été décrit comme un événement à faible probabilité et à fort impact. Faible parce que la sécurité était automatisée dans le cadre du cycle de publication. C'est ainsi que le code moderne est créé. Les équipes de cybersécurité s'appuient sur DevOps et SecOps, sinon elles sont corrompues. @frederik_vl Voici un groupe de personnes qui ont activement montré au tribunal leur souhait que les données censées appartenir aux citoyens américains à qui l'on a dit que ces produits étaient sûrs et efficaces soient cachées pendant des années. Dans ce cas, pourquoi permettre aux tribunaux de décider si quelqu'un peut voir ces données ? ERASE ! @uztr129872 @0x0Fuck Il y a d'ENORMES sommes d'argent dans les contrats gouvernementaux, et il y a une collusion entre l'état et la haute technologie. Encore une fois, en êtes-vous conscient, ou vivez-vous toujours dans le la-la-land des grands médias qui appartiennent au grand État, comme #Crowdstrike. Réveillez-vous, sentez le café ! --------------- THE GLOBAL IT OUTAGE YOU WITNESSED WAS NOT AN ACCIDENT! IMPORTANT! The purpose of this thread is to explain non-IT and to non information/cyber security professionals why I believe the outage you are seeing around the world due to the update from #Crowdstrike is not an accident. Before we begin - introduction. Hi everyone. My name is Ehden Biber. I'm known as the person behind #PfizerLeak, and most of my writing here on X/Twitter has been on ph@rma related topics. HOWEVER, my professional work has been information security and cybersecurity. My credentials include: · Head of information security in Metro Bank (UK). · Merck/MSD Information security office for Europe, Middle East and Africa (EMEA). · Consultant to insurance and financial institutes. The opinion you are about to read is based on YEARS of experience. Let's start with what we have - HUGE number of systems around the world has crashed because of a deployment of an update to a software that was installed on them, that came from a company called Crowdstrike, making them display the infamous Blue Screen of Death (BSoD). How can a software kill your computer? Simple: most software run in a restrictive mode, meaning the system allow them to run in an environment on your computer and is restricting its access to the real resources of the computer. There are, however, some exceptions. Drivers are a type of software that run in a highly unrestricted mode. It needs to, because drivers, or example for your screen display, needs to have access to the hardware to operate correctly. Antimalware/antivirus/antispyware also run in such a way. Why? Because they need to inspect other software on your computer, and thus they run in what is known as privilege mode. If a code that runs in a privilege mode is not written correctly, it can crash your computer. Since the threats that a modern computer which is connected to the internet is constantly evolving, modern antimalware/antivirus/antispyware manufacturers needed to develop a mechanism that allows them to develop, TEST, and distribute such code, which brings us to DevOps. DevOps is a set of practices, tools, and cultural philosophies that aim to automate and integrate the processes of software development (Dev) and IT operations (Ops). Its primary goal is to shorten the systems development lifecycle and provide continuous delivery w/high quality. In traditional software development methods, any update which is being released must be tested by a Quality Assurance (QA) team, and then after the QA team submit their results, they are being reviewed by change management committee who decide whether to deploy the update. DevOps is an attempt to industrialize and automate the process using technology, so that rapid changes can be developed and installed, and a whole set of platforms have been developed over the years to allow such thing to occur, which brings us to SecOps. ALL software can lead to unwanted results, to issues related to the confidentiality, integrity, availability, or authenticity of information. Thus, the role of security is to manage these risks. In parallel to the development of DevOps, a new approach to security was formed. SecOps, or Security Operations, is a discipline within information security that focuses on maintaining and improving the security posture of an organization through continuous monitoring, proactive threat hunting, incident response, and security infrastructure management. DevOps aims to streamline & accelerate the software development lifecycle (SDLC) by fostering development (Dev) & operations (Ops) teams' collaboration. SecOps aims to integrate security practices into IT operations, ensuring security is maintained throughout the IT lifecycle. BACK TO CROWDSTRIKE. Let's focus on a cybersecurity company who has a product that protect computers. How does security look like in a modern software company? Multiple technologies are being used to automate what in the past took A LOT of time and effort. Let's say a new threat has been discovered: a script was identified as having the capacity (if run on someone's computer) to give administrative rights to download and install from the internet a malicious code that will allow an attacker to gain control over your computer. If your company is in the business of protecting systems, you want to make sure that the computers which uses your code to protect their assets will not be vulnerable to that threat. How would you do it in a way that would be efficient? You write a code that identify the script! In a DevOps/SecOps environment you submit that update (change), and it passes an automated process that checks for the quality of the change. What does it mean? The automated process takes your code and run it to validate it works correctly! How do you check such code? You run the update on MULTIPLE systems and based on the results you decide if it works or not! In other words: you run your update vs A LOT of systems which have your software deployed on, AND YOU TEST YOUR CODE DOES NOT BREAK THE SYSTEM! Obviously, you will check for more things, but this is THE MOST BASIC THING YOU DO, ESPECIALLY WHEN YOUR CODE IS RUNNING AS A DRIVER ON A COMPUTER SYSTEM! After your code is tested, you add another layer of protection by performing something called singing your code (or change). What is signing? Signing is part of cryptography, which is the practice and study of techniques for securing communication and information from adversaries. A digital signature provides authenticity the same way your handwritten signature is used a proof of your authenticity. Since you do not want your software update mechanism to be hijacked by adversaries (threat agents) you use something called digital signature to make sure that it will ONLY update a code that was signed by your company, and you protect the method of signing! THIS IS HOW EVERY MODERN COMPANY IN THE WORLD WHO DEVELOP CODE, ESPECIALLY IN THE DOMAIN OF SECURITY, WORLD ACT. In most cases this is an automated process that takes place after the results of the Quality Assurance process were successful. Which brings us back to #Crowdstrike! THERE IS NO WAY ON EARTH THAT THIS UPDATE FROM CROWDSTRIKE HAS PASSED QUALITY ASSURANCE TESTS, AND THERE IS NO WAY ON EARTH SUCH A BAD CODE THAT MUST HAVE CRASHED SO MANY SYSTEMS IN QA PHASE WOULD HAVE BEEN SIGNED … UNLESS SOMEON WANTED TO KILL A LOT OF SYSTEMS AND DO IT FAST! Why would anyone want to cause such outbreak of so many computer systems? BECAUSE WHEN A COMPUTER SYSTEM CRASHES, IT CAN LEAD TO LOSS OF DATA. Who will want data/information to be lost? People who want to hide things they did. Who want to hide things they did? CRIMINALS! Can you think of ANY criminal activity that took place in the last week which was SO BIG that could have altered the faith of the world? I'M SURE YOU CAN! So, if you were behind this criminal activity, and needed to erase evidence, WHAT COULD YOU DO? THE ANSWER IS ABOVE! To summarize: To those who asks: what would they achieve by crashing the systems and how can they delete evidence, here's a plausible explanation: https://x.com/eh_den/status/1814651980641341626 #Crowdstrike was established in 2011. Over the years I've attended many, MANY talks of people who work in the company and are considered to be subject matters expert in their field of cybersecurity. The notion that this company f***ed up by mistake has a simply an insult. NO WAY! IF threat agents conspired to kill a US president, and just a few days later another non imaginable security event occurs, since digital data represents a large part of the data generated in the world, don't you find it HIGHLY PLAUSIBLE that these two are related? We leave digital traces everywhere, and since the picture that came from the crime scene does not make sense, we must take into account that the most plausible action these threat actors would take is to make these traces disappear. This is the reality we live in right now. My purpose of writing this thread is to try to help people grasp the reality we live in. All technologies are double-edged sword. It can bring good into our lives, and if used against us can drag us to the pit of endless despair. It's all up to us. Trust god, serve truth w/love. I'M NOT INTO CONSPIRACIES. I'M INTO CONFIDENCES. When two events which are considered highly unlikely take place one after another, I find great interest in this confidence, as I find great interest in evaluating what is the possibility it was not a coincidence. Here? HIGH. @0xChooseLambo That doesn't end there. There would be external organizations that would audit these companies for you, and I would spend many hours speaking what them. I take risk management seriously, and #Crowdstrike had the money to hire really good people to automate the process. @0xChooseLambo It doesn't end there. Changed to the the process that practically "run" different calls that include a creation or use of multiple virtual machines to validate quality. You test the code including using code quality scan. Let's say it misses. That could be. @0xChooseLambo However the next phase when you test the update is where I don't buy it. Crowdstrike knows well the impact of a failed driver. It's there in their risk management team. I can assure you. It's a huge risk, and the way to manage it is by controlling the quality of automation & QA. @0xChooseLambo Allow me to guess, inside #Crowdstrike, it was described as a low probability, high impact event. Low because security was automated as part of the release cycle. That is how modern code is being created. Cybersecurity teams rely on DevOps and SecOps, if not they are corrupted. @frederik_vl Here's a group of people who have actively showed in court their wishes that data that supposed to be owned by the citizens of the US who were told these products were safe and effective should be hidden for years. In this case why allow court to dictate if anyone sees it? ERASE! @uztr129872 @0x0Fuck There is HUGE AMOUNT OF MONEY in government contracts, and there is a collusion between the state and high tech. Again, are you aware of it, or do you still lives in the la-la-land of mainstream media which is owned by the big state, like #Crowdstrike. WAKE UP, SMELL the Coffee! https://threadreaderapp.com/thread/1814608615438688535.html
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  • Pendant qu'en France, Macron fait la promotion du vaccin Gardasil, et que l'éducation nationale le propose aux enfants, le nombre de poursuites intentées contre Merck au sujet du vaccin contre le virus du papillome humain (VPH), Gardasil, continue de croître.

    La société est accusée de ne pas avoir démontré l’innocuité et l’efficacité du vaccin avant de le commercialiser comme vaccin contre le cancer. Les dégâts causés par l'approche de Gardasil et Merck ont ​​été documentés par le cinéaste Bert Ehgartner dans le film « Under the Skin ».

    Le Gardasil semble être liée à quatre maladies auto-immunes, selon une nouvelle étude récemment rapportée. Avec le film « Under the Skin », Bert Ehgartner a montré comment la vaccination contre le VPH supprimait l'équilibre entre les avantages et les inconvénients ou le risque réel de ce type de cancer. Au lieu de cela, il y a eu et il y a toujours un marketing agressif avec beaucoup de « sales tours » qui aboutissent à un scandale médical.

    Dans de nombreux Etats US, les victimes de ce vaccin, se regroupent en collectifs. https://tkp.at/2024/05/02/merck-erneut-verklagt-wegen-schaeden-durch-hpv-impfstoff-gardasil/
    Pendant qu'en France, Macron fait la promotion du vaccin Gardasil, et que l'éducation nationale le propose aux enfants, le nombre de poursuites intentées contre Merck au sujet du vaccin contre le virus du papillome humain (VPH), Gardasil, continue de croître. La société est accusée de ne pas avoir démontré l’innocuité et l’efficacité du vaccin avant de le commercialiser comme vaccin contre le cancer. Les dégâts causés par l'approche de Gardasil et Merck ont ​​été documentés par le cinéaste Bert Ehgartner dans le film « Under the Skin ». Le Gardasil semble être liée à quatre maladies auto-immunes, selon une nouvelle étude récemment rapportée. Avec le film « Under the Skin », Bert Ehgartner a montré comment la vaccination contre le VPH supprimait l'équilibre entre les avantages et les inconvénients ou le risque réel de ce type de cancer. Au lieu de cela, il y a eu et il y a toujours un marketing agressif avec beaucoup de « sales tours » qui aboutissent à un scandale médical. Dans de nombreux Etats US, les victimes de ce vaccin, se regroupent en collectifs. https://tkp.at/2024/05/02/merck-erneut-verklagt-wegen-schaeden-durch-hpv-impfstoff-gardasil/
    GRRR
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  • The Vigilant Fox - Holy smokes. Des soupçons confirmés.

    Un ancien initié de Pharma dit à Tucker Carlson que le véritable objectif des publicités pharmaceutiques à la télévision n'est pas de vendre des médicaments mais d'ACHETER les médias d'information.

    Ceci est décrit comme un « secret de polichinelle » au sein de l’industrie pharmaceutique.

    TUCKER : Vous dites que l'industrie pharmaceutique achète des spots télévisés non pas pour convaincre les gens de demander des médicaments spécifiques à leurs médecins, mais pour renverser le business de l'information ?

    CALLEY MEANS : C'est un secret de Polichinelle qui travaille pour l'industrie pharmaceutique. C'est un secret de polichinelle. Le genre de publicités idiotes que vous voyez entre les nouvelles, ce n'est pas le cas – c'est en grande partie pour avoir un impact sur le client. Mais l’industrie pharmaceutique l’a déjà compris. Ils ont déjà racheté les médecins. Ils sont bons là-dessus.

    Non, c'est un secret de polichinelle. Les dépenses publicitaires du secteur pharmaceutique constituent une tactique de lobbying en matière de relations publiques, essentiellement pour acheter l’information. Ils n'enquêtent pas sur le secteur pharmaceutique. L’actualité est devenue essentiellement un arbitre. Que vous êtes un terrible luddite anti-science pour avoir demandé pourquoi les vaccins que nous exigeons que nos enfants reçoivent, qui, fondamentalement, par leur propre publicité, changent le système immunitaire de cet enfant pour le reste de sa vie...

    Même pour poser cette question, les informations arbitrent cela et vous traitent d'anti-science. Alors que les deux plus grands fabricants de vaccins du pays sont littéralement des entreprises criminelles, GlaxoSmithKline et Merck ont, au cours des cinq dernières années, réglé deux des plus lourdes sanctions pénales de l'histoire des entreprises américaines pour avoir soudoyé des médecins et créé des recherches trompeuses pour les deux plus grands fabricants de vaccins. Vous avez donc littéralement les médias qui jouent le rôle d'arbitre et vous ne pouvez même pas poser de questions.

    TUCKER : Si vous avez une blessure causée par un vaccin et que de nombreuses personnes ont, y compris certaines que je connais très bien, une blessure grave causée par le vaccin, vous n'avez pas le droit de vous en plaindre.

    CALLEY SIGNIFIE : Non, vous êtes « anti-science ».

    TUCKER : Même s’il peut nous être démontré qu’il s’agit d’une blessure due au vaccin ?

    CALLEY MEANS : Les médias jouent les arbitres parce qu'ils sont financés par ce biais, à tous les niveaux.

    TUCKER : C'est très sombre, Calley Means.

    Vigilant News - Un ancien initié de l’industrie pharmaceutique dévoile le « secret ouvert » de Big Pharma

    Liens de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1753743041645441523
    ou
    https://vk.com/video672511432_456239286
    The Vigilant Fox - Holy smokes. Des soupçons confirmés. Un ancien initié de Pharma dit à Tucker Carlson que le véritable objectif des publicités pharmaceutiques à la télévision n'est pas de vendre des médicaments mais d'ACHETER les médias d'information. Ceci est décrit comme un « secret de polichinelle » au sein de l’industrie pharmaceutique. TUCKER : Vous dites que l'industrie pharmaceutique achète des spots télévisés non pas pour convaincre les gens de demander des médicaments spécifiques à leurs médecins, mais pour renverser le business de l'information ? CALLEY MEANS : C'est un secret de Polichinelle qui travaille pour l'industrie pharmaceutique. C'est un secret de polichinelle. Le genre de publicités idiotes que vous voyez entre les nouvelles, ce n'est pas le cas – c'est en grande partie pour avoir un impact sur le client. Mais l’industrie pharmaceutique l’a déjà compris. Ils ont déjà racheté les médecins. Ils sont bons là-dessus. Non, c'est un secret de polichinelle. Les dépenses publicitaires du secteur pharmaceutique constituent une tactique de lobbying en matière de relations publiques, essentiellement pour acheter l’information. Ils n'enquêtent pas sur le secteur pharmaceutique. L’actualité est devenue essentiellement un arbitre. Que vous êtes un terrible luddite anti-science pour avoir demandé pourquoi les vaccins que nous exigeons que nos enfants reçoivent, qui, fondamentalement, par leur propre publicité, changent le système immunitaire de cet enfant pour le reste de sa vie... Même pour poser cette question, les informations arbitrent cela et vous traitent d'anti-science. Alors que les deux plus grands fabricants de vaccins du pays sont littéralement des entreprises criminelles, GlaxoSmithKline et Merck ont, au cours des cinq dernières années, réglé deux des plus lourdes sanctions pénales de l'histoire des entreprises américaines pour avoir soudoyé des médecins et créé des recherches trompeuses pour les deux plus grands fabricants de vaccins. Vous avez donc littéralement les médias qui jouent le rôle d'arbitre et vous ne pouvez même pas poser de questions. TUCKER : Si vous avez une blessure causée par un vaccin et que de nombreuses personnes ont, y compris certaines que je connais très bien, une blessure grave causée par le vaccin, vous n'avez pas le droit de vous en plaindre. CALLEY SIGNIFIE : Non, vous êtes « anti-science ». TUCKER : Même s’il peut nous être démontré qu’il s’agit d’une blessure due au vaccin ? CALLEY MEANS : Les médias jouent les arbitres parce qu'ils sont financés par ce biais, à tous les niveaux. TUCKER : C'est très sombre, Calley Means. Vigilant News - Un ancien initié de l’industrie pharmaceutique dévoile le « secret ouvert » de Big Pharma Liens de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1753743041645441523 ou https://vk.com/video672511432_456239286
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  • https://www.lelibrepenseur.org/big-mafia-quand-merck-diffusait-une-liste-de-medecins-a-detruire-neutraliser-ou-discrediter/
    https://www.lelibrepenseur.org/big-mafia-quand-merck-diffusait-une-liste-de-medecins-a-detruire-neutraliser-ou-discrediter/
    Big Mafia : quand Merck diffusait une liste de médecins à « détruire », « neutraliser » ou « discréditer » !
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  • 🇺🇸 "Bonne nouvelle aux USA avec le regroupement de toutes les affaires concernant les blessures du #Gardasil par un seul tribunal fédéral.
    Pendant que le VRP de #Merck, Macron, veut vaxxiner un max d'ados, nous en sommes à la phase procès de masse aux USA."

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1631211265413480451
    ou
    https://vk.com/video620731704_456246488

    Version longue :
    https://odysee.com/@WarRoomShow:5/3.-RFK-Jr.-Makes-Huge-Announcement-In-Gardasil-Vaccine-Lawsuit-(H1S4-S5):7
    🇺🇸 "Bonne nouvelle aux USA avec le regroupement de toutes les affaires concernant les blessures du #Gardasil par un seul tribunal fédéral. Pendant que le VRP de #Merck, Macron, veut vaxxiner un max d'ados, nous en sommes à la phase procès de masse aux USA." Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1631211265413480451 ou https://vk.com/video620731704_456246488 Version longue : https://odysee.com/@WarRoomShow:5/3.-RFK-Jr.-Makes-Huge-Announcement-In-Gardasil-Vaccine-Lawsuit-(H1S4-S5):7
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  • ▫️2009 | Rappel du scandale du Gardasil en Inde où de jeunes filles indiennes ont été utilisées comme cobayes par Merck, le tout promu par la fondation Gates

    Nb: J’avais déjà posté cette vidéo il y a longtemps mais elle était de très mauvaise qualité
    Anais Tea
    ▫️2009 | Rappel du scandale du Gardasil en Inde où de jeunes filles indiennes ont été utilisées comme cobayes par Merck, le tout promu par la fondation Gates Nb: J’avais déjà posté cette vidéo il y a longtemps mais elle était de très mauvaise qualité Anais Tea
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  • ▫️09/02/2023 | Aaron Siri alerte sur le manque de données concernant la sécurité du vaccin contre l'hépatite B pour les nouveau-nés et de la période d'évaluation de l’innocuité "ridiculement court" de celui-ci

    Il s'agit de la notice de Merck pour le vaccin Recombivax HB contre l'hépatite B: "Dans trois études cliniques 434 doses de Recombivax HB, 5 microgrammes ont été administrées à 147 nourrissons et enfants en bonne santé jusque l’âge de 10 ans qui ont été suivis pendant cinq jours après chaque période d'administration".

    "Quand j’ai vu ça je me suis dit que c’était impossible".

    De base, vacciner des nourrissons contre l’hépatite B c’est du foutage de gueule intégral, mais ce n’est que mon avis.

    Anais Tea
    ▫️09/02/2023 | Aaron Siri alerte sur le manque de données concernant la sécurité du vaccin contre l'hépatite B pour les nouveau-nés et de la période d'évaluation de l’innocuité "ridiculement court" de celui-ci Il s'agit de la notice de Merck pour le vaccin Recombivax HB contre l'hépatite B: "Dans trois études cliniques 434 doses de Recombivax HB, 5 microgrammes ont été administrées à 147 nourrissons et enfants en bonne santé jusque l’âge de 10 ans qui ont été suivis pendant cinq jours après chaque période d'administration". "Quand j’ai vu ça je me suis dit que c’était impossible". De base, vacciner des nourrissons contre l’hépatite B c’est du foutage de gueule intégral, mais ce n’est que mon avis. Anais Tea
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  • L'huile de nos serpents - Chapitre #1 : "Le serpent originel"
    Sylvain Laforest & Ema Krusi

    "Les nouvelles règles incontournables fixées par Rockefeller ont bouleversé la structure de l'enseignement, parce que tous les départements devaient alors se conformer aux nouveaux standards, à défaut de subventions et de reconnaissance des diplômes.
    Certains homéopathes et chiropraticiens ont fait de la prison pour médecine illégale. "

    ***

    Blackrock et Vanguard, toutes deux liées au Rockefeller Investment Funds, sont les heureux propriétaires des grandes pharmaceutiques de ce monde : Pfizer, Merck, Bayer, Sanofi, Moderna, Astra Zeneca et quelques autres usines à médicaments.
    Et ça n’a rien d’un hasard, puisqu’ils récoltent aujourd’hui les fruits du coup d’état de John D. Rockefeller sur l’ensemble du système médical américain, qu’il a graduellement transformé en département des ventes de la pharmaceutique. Voici donc comment ce fin renard dénué de conscience a monté son putsch médical.

    - Sylvain Laforest -

    https://www.youtube.com/watch?v=2y3S0-j4NoM
    L'huile de nos serpents - Chapitre #1 : "Le serpent originel" Sylvain Laforest & Ema Krusi "Les nouvelles règles incontournables fixées par Rockefeller ont bouleversé la structure de l'enseignement, parce que tous les départements devaient alors se conformer aux nouveaux standards, à défaut de subventions et de reconnaissance des diplômes. Certains homéopathes et chiropraticiens ont fait de la prison pour médecine illégale. " *** Blackrock et Vanguard, toutes deux liées au Rockefeller Investment Funds, sont les heureux propriétaires des grandes pharmaceutiques de ce monde : Pfizer, Merck, Bayer, Sanofi, Moderna, Astra Zeneca et quelques autres usines à médicaments. Et ça n’a rien d’un hasard, puisqu’ils récoltent aujourd’hui les fruits du coup d’état de John D. Rockefeller sur l’ensemble du système médical américain, qu’il a graduellement transformé en département des ventes de la pharmaceutique. Voici donc comment ce fin renard dénué de conscience a monté son putsch médical. - Sylvain Laforest - https://www.youtube.com/watch?v=2y3S0-j4NoM
    D'accord
    1
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  • Levothyrox : Encore cobayes ?! Mensonges, argent et conflits d'intérêts

    La nouvelle composition du Levothyrox, traitement contre les problèmes de thyroïde, a provoqué de nombreux effets secondaires chez des patients. Retour sur cette affaire qui a fait scandale avec la en mise examen de l'ANSM pour “tromperie”, "défaut de vigilance" et de "défaut d'anticipation" suite aux plaintes de l'association Alerte Thyroïde de 1 100 plaignants.

    Mars 2017 : nouvelle formule sur les « excipients » modification formule Lévothyrox, médicament remplace thyroxine - 2,5 millions patients en France.
    juin 2017 : 9 000 déclarations d’effets secondaires remontées aux autorités sanitaires
    30 000 patients effets secondaires: crampes, maux tête, vertiges, perte de cheveux. Dépression, suicide
    Buzyn : dans votre tête / Effets secondaires. malades imaginaires ! Casalité
    Octobre et novembre 2017 : enquête préliminaire + ancienne formule du Levothyrox fait son retour dans pharmacies sous le nom d'Euthyrox mais boîtes est limité.
    Juillet 2018 : l'Association française des malades de la thyroïde (AFMT) dénonce présence nanoparticules de métal dans la nouvelle formule + anomalies de composition.
    En juin 2019, l’agence annonçait les résultats d’une étude sur +2M millions de patients. Sa conclusion : pas provoqué de "problèmes de santé graves”.
    ANSM n’a exigé de Merck vague étude bioéquivalence MAIS depuis 10 ans Société Américaine d’Endocrinologie implore arrêt études bioéquivalence traitements thyroïdiens.
    France est le seul pays où la nouvelle formule du Levothyrox a été expérimentée.
    Octobre 2022 : Merck mise examen pour « tromperie aggravée ».
    5 Décembre 2022 ANSM mise en examen. "défaut de vigilance" et "défaut d'anticipation".
    Français étaient utilisés comme cobayes pour Big Pharma / pas ancienne formule
    L’importation de l’ancienne formule prolongée
    Merck a remplacé le lactose existant, par du mannitol et de l’acide citrique.
    Officiellement, c’était pour améliorer la stabilité du dosage dans le temps.
    Quand on remplace le lactose d’un médicament : lancement sur le marché asiatique.

    Le professeur Philippe Lechat de l’ANSM qui a commandé le changement de formule à Merck travaillait chez… Merck jusqu’à récemment (conflit d’intérêts classique)

    Fabien Moine

    https://www.youtube.com/watch?v=ToutJ3JkrY4
    Levothyrox : Encore cobayes ?! Mensonges, argent et conflits d'intérêts La nouvelle composition du Levothyrox, traitement contre les problèmes de thyroïde, a provoqué de nombreux effets secondaires chez des patients. Retour sur cette affaire qui a fait scandale avec la en mise examen de l'ANSM pour “tromperie”, "défaut de vigilance" et de "défaut d'anticipation" suite aux plaintes de l'association Alerte Thyroïde de 1 100 plaignants. Mars 2017 : nouvelle formule sur les « excipients » modification formule Lévothyrox, médicament remplace thyroxine - 2,5 millions patients en France. juin 2017 : 9 000 déclarations d’effets secondaires remontées aux autorités sanitaires 30 000 patients effets secondaires: crampes, maux tête, vertiges, perte de cheveux. Dépression, suicide Buzyn : dans votre tête / Effets secondaires. malades imaginaires ! Casalité Octobre et novembre 2017 : enquête préliminaire + ancienne formule du Levothyrox fait son retour dans pharmacies sous le nom d'Euthyrox mais boîtes est limité. Juillet 2018 : l'Association française des malades de la thyroïde (AFMT) dénonce présence nanoparticules de métal dans la nouvelle formule + anomalies de composition. En juin 2019, l’agence annonçait les résultats d’une étude sur +2M millions de patients. Sa conclusion : pas provoqué de "problèmes de santé graves”. ANSM n’a exigé de Merck vague étude bioéquivalence MAIS depuis 10 ans Société Américaine d’Endocrinologie implore arrêt études bioéquivalence traitements thyroïdiens. France est le seul pays où la nouvelle formule du Levothyrox a été expérimentée. Octobre 2022 : Merck mise examen pour « tromperie aggravée ». 5 Décembre 2022 ANSM mise en examen. "défaut de vigilance" et "défaut d'anticipation". Français étaient utilisés comme cobayes pour Big Pharma / pas ancienne formule L’importation de l’ancienne formule prolongée Merck a remplacé le lactose existant, par du mannitol et de l’acide citrique. Officiellement, c’était pour améliorer la stabilité du dosage dans le temps. Quand on remplace le lactose d’un médicament : lancement sur le marché asiatique. Le professeur Philippe Lechat de l’ANSM qui a commandé le changement de formule à Merck travaillait chez… Merck jusqu’à récemment (conflit d’intérêts classique) Fabien Moine https://www.youtube.com/watch?v=ToutJ3JkrY4
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