• VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
    1
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  • La Polio ne serait pas due à un Virus !

    Publié le 30 Janvier 2024

    La Polio ne serait pas due à un Virus et donc n'est pas Contagieuse, et c'est à l'Utilisation de certains Insecticides et des Vaxx Anti-Polio qu'elle s'est développée !

    Qu'est-ce que la polio et at-elle été réellement éradiquée ?

    Les symptômes de ce que l'on appelait "Polio" existent aujourd'hui sous divers autres noms, la seule différence étant la cause supposée.

    Ce qui est clair, cependant, c'est qu'une cause "infectieuse" n'a jamais été prouvée et qu'il n'existe aucune preuve scientifique pour étayer le discours dominant selon lequel la polio est contagieuse.

    Cette idée selon laquelle la polio est hautement contagieuse est un mythe utilisé pour promouvoir une campagne de vaccination toxique et pour dissimuler les crimes d'empoisonnement agrochimique, selon le scientifique biomédical Simon Lee.

    Qu'est-ce que la polio et at-elle vraiment été éradiquée ?
    par Simon Lee, responsable scientifique, Anew UK

    "Les tendances historiques de la mortalité due à la poliomyélite ne sont pas représentatives des tendances historiques de la mortalité due aux maladies infectieuses.

    Au XIXe siècle, lorsque les autres maladies étaient à leur paroxysme, la poliomyélite était encore relativement peu connue dans de nombreuses régions.

    Alors que la mortalité due aux autres maladies a diminué dans la première moitié du 20e siècle, la mortalité due à la poliomyélite a augmenté.

    La mortalité due à la polio a eu une tendance opposée à celle de la plupart des autres maladies et à la tendance opposée de la mortalité due aux maladies infectieuses en général." Jordan Henderson

    La campagne terroriste !
    Au milieu du XXe siècle, la poliomyélite a semé la terreur dans les esprits car elle ne rendait pas seulement les gens malades (surtout les jeunes), elle les laissait parfois aussi paralysés.

    Les photos de personnes aux poumons d'acier et d'enfants portant des attelles aux jambes ont joué un rôle de premier plan dans la campagne terroriste contre la poliomyélite.

    Alors que les principales causes de décès et d'invalidité (tuberculose, choléra, diphtérie et paludisme) étaient en déclin ou à des niveaux historiques bas dans les années 1940, cette génération était sans doute la population la plus en bonne santé de l'histoire , mais la polio reste une « horreur inexpliquée » persistante.

    Les organisations de propagande terroriste telles que le CDC, l'OMS, le CDC européen et autres nous disent que la polio est provoquée par un "virus" qui est "très contagieux" ou "hautement contagieux" qui peut "infecter 90 à 100% des contacts familiaux".

    Nous sommes encouragés à avoir particulièrement peur des enfants car, selon l'OMS, "tant qu'un seul enfant reste infecté, les enfants de tous les pays courent le risque de contracter la polio".

    Non seulement nous devrions avoir peur des enfants et des personnes présentant des symptômes de rhume ou de grippe, mais nous devrions également éviter celles qui ne présentent aucun symptôme, car "une personne infectée peut transmettre le virus à d'autres immédiatement avant et jusqu'à 'à 2 semaines après les symptômes" d'après le CDC.

    Le CDC nous informe que la grande majorité des cas de polio sont asymptomatiques.

    Ils affirment qu'un grand nombre de personnes sont susceptibles d'en infecter d'autres sans le savoir :

    "On estime que 95 à 99% des personnes qui contractent le poliovirus sont asymptomatiques.

    C'est ce qu'on appelle la polio subclinique.

    Même sans symptômes, les personnes infectées par le poliovirus peuvent toujours propager le virus et infecter d'autres personnes.

    Diagnostics douteux et réétiquetage des symptômes
    En réalité, la polio n'est qu'un ensemble de symptômes courants présents sur une étiquette effrayante. Les symptômes comprennent des maux de gorge, de la fièvre, de la fatigue, des nausées, des maux de tête et des douleurs à l'estomac.

    Ces symptômes sont les mêmes que ceux de la grippe et de pratiquement toutes les autres maladies, sauf qu'il existe également un faible risque de paralysie. Lorsque la paralysie se développe à la suite de symptômes pseudo-grippaux, la maladie est considérée comme la polio.

    Étrangement, on prétend que le moyen le plus précis de diagnostiquer la polio consiste à utiliser des échantillons de selles plutôt que du sang ou du liquide céphalo-rachidien (LCR).

    Ce "virus" doit sûrement être présent dans le LCR des personnes atteintes de cette maladie paralytique du système nerveux central ?

    En 1954, les critères de diagnostic de la polio ont été modifiés afin d'en faire un diagnostic beaucoup plus rare.

    Avant 1954, des symptômes paralytiques ne durant que 24 heures suffisaient pour garantir un diagnostic de polio sans aucune paralysie résiduelle ni confirmation en laboratoire.

    Après 1954, la paralysie résiduelle a été déterminée 10 à 20 jours, puis 50 à 70 jours après le début de la maladie.

    Ce changement de définition signifiait que depuis 1955, la poliomyélite paralytique était définie comme une paralysie de plus longue durée, faisant ainsi disparaître miraculeusement la plupart des cas de polio.

    En plus de relever la barre pour un diagnostic de polio, des affections présentant exactement les mêmes symptômes viennent de recevoir de nouveaux noms, par exemple myélite flasque aiguë.

    Selon la clinique Mayo :

    "La myélite flasque aiguë (AFM) est une maladie rare mais grave qui affecte la moelle épinière. Cela peut provoquer une faiblesse soudaine des bras ou des jambes, une perte de tonus musculaire et une perte des réflexes.

    La maladie touche principalement les jeunes enfants.

    La plupart des enfants souffrent d'une légère maladie respiratoire ou d'une fièvre provoquée par une infection virale environ une à quatre semaines avant de développer les symptômes d'une myélite flasque aiguë.

    La paralysie flasque aiguë est un autre terme utilisé pour décrire la maladie anciennement connue sous le nom de polio :

    "L'AFM est en fait un nouveau terme inventé pour un sous-ensemble de cas du syndrome reconnu depuis longtemps de paralysie flasque aiguë (AFP), dans lequel la myélite du cordon est documentée, généralement par visualisation par imagerie par résonance magnétique (IRM). ).

    Le terme AFP englobe d'autres causes de paralysie flasque telles que les traumatismes, les tumeurs et les troubles immunopathologiques. Source

    La maladie autrefois connue sous le nom de polio a également été reclassée en méningite aseptique et syndrome de Guillain-Barré afin de la faire disparaître comme par magie.

    La polio n'est désormais envisagée que si toutes les autres causes possibles de paralysie flasque aiguë ont été exclues.

    La polio n'a pas été vaincue, les symptômes de la maladie ont simplement été reclassés sous de nouveaux noms et les critères de diagnostic ont changé afin d'en faire un diagnostic beaucoup plus rare.

    La maladie autrefois connue sous le nom de polio existe encore aujourd'hui, même si elle n'est plus aussi répandue qu'elle l'était autrefois.

    La polio n'est PAS contagieuse
    «Il y a cinq ans encore, si quelqu'un avait laissé entendre que la maladie en question était infectieuse ou contagieuse, cela aurait été considéré comme une plaisanterie.» L. Emmett Holt

    La polio est considérée comme résultant d'un « virus hautement contagieux » qui se propage facilement d'une personne à l'autre par les excréments et les gouttelettes provenant de la toux et des éternuements.

    Est-ce vraiment vrai ?

    Le pédiatre suédois Dr Karl-Oskar Medin, qui a mené les premières études scientifiques sur une épidémie de polio en 1887, a conclu que, même si la polio était une maladie "infectieuse", elle n'était pas une maladie "contagieuse".

    En 1899, un chercheur norvégien du nom de Leegaard n'a pas été en mesure de prouver un seul cas de contagion de patient à patient lors d'une épidémie de polio de 54 cas en Norvège :

    "La seule observation digne de mention à cet égard est celle de Leegaard. Il a prouvé que la maladie présentait une relation remarquable avec les autoroutes. Mais pour lui aussi, le mode précis de diffusion de la maladie reste obscur.

    L'opinion actuelle était exprimée dans la phrase : "La paralysie infantile est de nature infectieuse, mais non contagieuse." En fait, aucun cas incontestable de contagion n'a pu être prouvé. Source

    Un article de 1893 intitulé "La poliomyélite aiguë est-elle inhabituellement répandue cette saison ?" est apparu dans un numéro du très lu Boston Medical and Surgical Journal. Contrairement aux attentes concernant une maladie « infectieuse et contagieuse », la plupart des victimes de la polio seront des zones suburbaines et rurales entourant Boston, plutôt que de la ville elle-même :

    "Il est remarquable, contrairement à toute influence épidémique fortement marquée, que les patients ne surviennent pas d'une localité quelconque, mais de différentes parties de la vaste zone de la banlieue de Boston." putnam1893Télécharger

    Le Dr Charles Caverly, affirmait dans son livre "Infantile Paralysis in Vermont", qu'aucune maladie « infectieuse" n'avait été découverte pouvant expliquer une épidémie de paralysie infantile en 1894, et qu'il était sûr qu'elle n'était pas contagieuse :

    "Il y avait une absence générale de maladie infectieuse comme facteur étiologique dans cette épidémie. L'élément de contagion n'entre pas non plus dans l'étiologie.

    Je ne trouve qu'un seul cas où plus d'un membre d'une famille souffrait de la maladie, et comme elle survenait habituellement dans les familles de plus d'un enfant, et comme aucun effort n'était fait pour l'isolement., il est très certain qu'elle n'était pas due à la maladie contagieux." infantileparalys00caveTélécharger

    Dans une édition de 1909 du Boston Medical and Surgical Journal, le Dr Herbert Emerson a renforcé le point de vue du Dr Caverly dans son rapport sur l'épidémie de polio de 1908 au Massachusetts.

    Il a constaté que, dans les cas où il n'y avait pas d'isolement parmi les familles avec plusieurs enfants et où il y avait de nombreux cas de contacts étroits entre la famille et les amis (totalisant au moins 244 enfants ayant des contacts étroites au total), seuls deux cas se sont développés. Il a conclu que la maladie était au mieux "légèrement contagieuse". Source

    Le Dr Fredrik Batten a publié un article intitulé « L'épidémiologie de la poliomyélite » en 1911 et a décrit la nature non contagieuse de la poliomyélite lors d'une épidémie en 1909. Il a mentionné qu'il y avait une absence d'« infection » à l'hôpital.

    Aucune tentative d'isolement ou de détection n'a été faite et au moins 70 enfants sont entrés en contact avec des enfants malades, mais aucune « infection » n'a eu lieu.

    eCela l'a amené à croire que le stade paralytique de la maladie n'est pas contagieux, car il y a une absence totale d'« infection » même lorsque le contact a été intime.

    « The Epidemiology of Acute Poliomyelitis », publié en 1908 dans l'American Journal of Medical Sciences par les docteurs new-yorkais Luther Emmet Holt et Frederic Bartlett, a passé en revue toutes les épidémies de polio signalées dans la littérature médicale de l'époque , au total 35. Ils ont accordé une attention particulière aux rapports sur plusieurs cas dans une même famille. Sur les 1 400 cas de polio examinés, seuls 40 cas impliquant plus d'un patient dans une même famille ont été détectés. Ils ont conclu que la contagiosité de la poliomyélite était une question ouverte et que si elle était contagieuse, ce n'était qu'à un très faible degré. Source

    Lors d'une conférence à la conférence de 1926 de l'American Medical Association, le Dr Lloyd Aycock du Département de médecine préventive et d'hygiène de la Harvard Medical School a parlé de l'épidémiologie de la polio et de sa distribution. Il a constaté une incidence plus élevée de polio dans les zones rurales que dans les villes, ce qui contredit ce que l'on pourrait attendre d'une maladie contagieuse.
    Le Dr Aycock a également souligné le manque de preuves d'une contagion directe parmi les patients atteints de polio. aycock1926Télécharger

    En 1938, GO Barber a déclaré que la polio n'était certainement pas hautement « contagieuse », car les enfants vivants dans des maisons surpeuplées et qui dormaient chaque nuit dans le même lit que l'enfant paralysé n'étaient pas « infectés ».

    En 1951, le Dr Aycock soulignait également l'absence de preuves épidémiologiques de contacts directs, estimée à environ 5 %, démontrant que la proportion de cas de contacts directs est infime.

    Source
    Enquêtant sur une épidémie de polio à Louisville en 1935, LL Lumsden a déclaré qu'il n'y avait aucune preuve de transmission par contact personnel :

    « Des efforts minutieux ont été déployés tout au long des études pour obtenir toutes les traces de transmission de la maladie par contact personnel, mais il semble que dans cette épidémie de Louisville, la preuve d'une association personnelle entre les cas de poliomyélite, évocatrice d'une cause à effet, n'était plus évidente. commun que celui qui aurait pu être trouvé si des présumés avaient été pris en matière d'association personnelle entre des cas de fractures survenus dans la ville au cours de la même période. b2993204x-1Télécharger

    En 1938, Lumsden exprime davantage de doutes sur l'hypothèse de la contagion et déclare que les preuves indiquaient la conclusion opposée :

    « Les caractéristiques épidémiologiques générales et habituelles de la maladie semblent toutes s'opposer à l'hypothèse selon laquelle la poliomyélite serait une maladie contagieuse qui se propagerait entre les êtres humains par le nez à nez ou par tout autre personnel de contact direct. Quelle est la raison d'une telle répartition régionale de la maladie que nous appelons la poliomyélite ? Nous ne le savons tout simplement pas. Aucune des hypothèses habituelles de propagation – la contagion ou autre – ne semble s'y appliquer de manière tout à fait satisfaisante. lumsden1938Télécharger

    Dans l'article de 1938 « Acute Anterior Poliomyelitis », GO Barber notait l'absence de transmission de la polio chez les enfants qui dormaient souvent à côté de leurs frères et sœurs au stade paralytique pendant plusieurs jours, allant jusqu'à dire que la La polio n'était certainement pas fortement « contagieuse ». coiffeur1938Télécharger

    En fait, le Dr Archibald Hoyne, professeur de pédiatrie à la Chicago Medical School et médecin traitant dans deux hôpitaux de Chicago, a noté qu'au cours des 35 années où il a travaillé dans les services de maladies « infectieuses » des hôpitaux de Chicago , aucun médecin, interne, infirmière, Un membre du personnel ou un patient hospitalisé a déjà été « infecté » par la polio.

    Le Dr Hoyne se demande à quoi sert la bonne recherche sur la poliomyélite puisque
    « très peu d'informations de valeur pratique ont été ajoutées à nos connaissances sur la poliomyélite au cours des quarante dernières années » et a déploré que « plus nous en apprenons sur la poliomyélite, moins nous en savons ».

    Le Dr Hoyne a dressé un résumé des problèmes liés à la polio malgré des recherches approfondies sur le problème :

    « UN RÉSUMÉ DES PROBLÈMES

    Agent étiologique encore inconnu.
    Prévalence du temps chaud, inhabituel pour une maladie transmissible.
    Mode de transmission indéterminé.
    Susceptibilité chez les personnes exceptionnellement bien nourries.
    Variabilité des symptômes.
    Absence de test de diagnostic en laboratoire réalisable.
    Difficultés de diagnostic ajoutées par le « nouveau virus ».
    Mesures de prévention fiables.
    Méthodes de traitement fiables.
    Se demander si l’isolement des patients atteints de poliomyélite est un moyen efficace de contrôler la maladie. hoyne1951Télécharger

    Edward Shaw et Hulda Thelander de l'hôpital pour enfants de San Francisco étaient également exaspérés par la situation :

    « Chaque aspect de la poliomyélite a fait l'objet d'études intensives au cours des deux ou trois dernières décennies, malgré lesquelles le clinicien n'a reçu aucune doctrine inéluctablement valable concernant son épidémiologie et sa transmission, sa pathogenèse précise ou les détails du diagnostic et de la transmission. traitement… L’épidémiologie de la maladie reste obscure. Il y a eu une tendance à s'écarter d'une première théorie selon laquelle la maladie se propage par contact direct.

    En 1951, le Dr Ralph R. Scobey, professeur de pédiatrie clinique et président du Poliomyelitis Research Institute de Syracuse, a remis en question l'idée d'une contagion de la poliomyélite. Le Dr Scobey a souligné que toutes les tentatives visant à prouver que la contagion avaient échoué et que les connaissances sur la polio reposaient presque entièrement sur des expérimentations animales plutôt que sur des investigations cliniques.

    En 1952, le Dr Scobey a déclaré qu'aucune preuve concluante de contagiosité n'avait été établie lors d'aucune épidémie de poliomyélite, y compris en 1949 lors de la plus grande épidémie de poliomyélite de l'histoire enregistrée. Il a souligné qu'il s'était avéré impossible de démontrer la contagiosité de la poliomyélite non seulement chez les humains mais aussi chez les animaux.

    D'autres doutes ont été exprimés dans l'article du Dr Scobey de 1952 « La cause empoisonnée de la poliomyélite et les obstacles à son enquête » :

    "En plus de l'incapacité à prouver la contagiosité de la poliomyélite humaine, il a également été impossible de prouver la contagiosité de la poliomyélite chez les animaux de laboratoire."

    https://archive.org/details/sim_archives-of-pediatrics_1951-05_68_5/page/220/mode/2up

    Ces premières études sur les épidémies de polio n'ont en rien prouvé l'idée selon laquelle la polio était une maladie virale contagieuse. Sa qualification de maladie « infectieuse » ne reposait pas sur des preuves solides.

    Les infirmières et les mères qui s'occupaient des enfants atteints n'ont jamais contracté la maladie, et il n'y a aucune preuve de cas de polio contractés dans les services hospitaliers avec des enfants atteints de la maladie.

    Les photographies du personnel médical et infirmier prises pendant cette période montrent qu'ils ne portaient ni gants ni masques et qu'ils n'avaient donc clairement pas peur de contracter la polio des patients dont ils s'occupaient.

    Une grande partie des preuves de l'existence de la polio chez l'homme provenaient d'expériences cruelles sur les animaux qui n'étaient pas pertinentes pour l'homme.

    Affaires de singe
    "En plus de l'incapacité à prouver la contagiosité de la poliomyélite humaine, il a également été impossible de prouver la contagiosité de la poliomyélite chez les animaux de laboratoire."

    Dr Ralph Scobey

    En 1948, Van Rooyen et Rhodes ont déclaré que notre compréhension de la polio reposait sur des expériences sur des singes plutôt que sur des faits observables chez les humains.

    En 1918, Milton Rosenau, professeur de médecine préventive et d'hygiène à Harvard, a déclaré que la seule façon de créer une polio expérimentale était de paralyser des singes en laboratoire via des injections directement dans le cerveau ou la moelle épinière. Mais même après avoir été paralysés, les singes ne sont pas contagieux et ne développent pas spontanément la polio, même lorsqu'ils sont maintenus en contact étroit les uns avec les autres.

    Dans un article de 1941, le Dr John Toomey notait que le mode expérimental de transmission chez les animaux n'était pas pertinent pour les humains et que les singes n'étaient pas contagieux pour les autres singes, quelle que soit leur exposition intime.

    En 1908-1909, les chercheurs allemands Landsteiner et Popper prétendaient avoir isolé le « virus » de la polio et l'avoir utilisé pour provoquer la polio chez les singes. Ils ont injecté une soupe pulvérisée de tissu cérébral malade dans le cerveau de deux singes. L'un est mort et l'autre est tombé malade.

    "Il faut admettre que nos conceptions actuelles de la pathogénèse de la poliomyélite humaine résultent en grande partie de travaux expérimentaux récents réalisés sur des singes, plutôt que de faits observés sur le patient lui-même." Dr Ralph Scobey

    Intoxication aux pesticides !
    Au milieu des années 1950, le Dr Morton S. Biskind a témoigné devant le Congrès américain pour dire aux hommes politiques ce qu'ils ne voulaient pas entendre. Il leur a expliqué que la polio n'était pas causée par un virus mais plutôt par des poisons du système nerveux central (SNC), et que le principal poison du SNC à cette époque était un pesticide appelé dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT).

    Le DDT a été utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale pour lutter contre les insectes présumés responsables du paludisme et du typhus parmi les troupes et les civils. L'inventeur du DDT, Paul Herman Müller, a reçu le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1948 « pour sa découverte de la grande efficacité du DDT comme poison de contact contre plusieurs anthropodes ».

    En octobre 1945, le DDT était disponible à la vente au public aux États-Unis et était fortement promu comme pesticide agricole et domestique.

    Des photographies de l'époque montrent des femmes au foyer remplissant leurs maisons de brouillard de DDT, des producteurs laitiers époussetant leurs vaches dans leurs étables et même en pulvérisant dans le lait, des épandeurs déversant du DDT sur les champs et les forêts, et des enfants sur des plages couvertes de pesticides. Un accessoire pour tondeuse à gazon pouvait propager du DDT sur les pelouses, et des camions pulvérisaient du DDT dans les rues de la ville, où les enfants jouaient.

    Le DDT a remplacé l'arséniate de plomb qui a été introduit en 1898 et avant cela, l'arsenic ordinaire était utilisé comme pesticide. Ce sont tous des poisons connus du SNC humain.

    Les experts qui ont étudié la pharmacologie du DDT et l'ont jugé dangereux pour toutes les formes de vie ont mis en garde contre son utilisation générale par le public comme insecticide. Dès 1945, on savait que le DDT était stocké dans la graisse corporelle des mammifères et apparaissait dans le lait. Cela n'a en rien empêché la campagne intensive d'empoisonnement massif qui a suivi.

    Les responsables gouvernementaux comptaient uniquement sur le prestige de l'autorité gouvernementale et sur le grand nombre d'experts pour étayer leur position selon laquelle le DDT était sans danger. Ils n'ont fourni aucune preuve pour contrecarrer les preuves démontrant clairement que le DDT n'était pas sûr.

    Il a été démontré que les jeunes enfants exposés au DDT développaient une claudication qui durait de 2 ou 3 jours à une semaine ou plus. Il a été démontré que le DDT peut provoquer une dégénérescence des cellules de la corne antérieure de la moelle épinière chez les animaux de laboratoire.

    Les effets neurotoxiques du DDT sont bien connus et comprennent les symptômes habituels de la polio/grippe : étourdissements, maux de tête, fatigue et vomissements, ainsi que la paralysie et la mort :

    « Les effets neurotoxiques du DDT comprennent des tremblements, des convulsions, une paralysie, une diminution de la teneur en lipides, phospholipides et cholestérol du système nerveux central. L'exposition au DDT au début de la vie entraîne une diminution de la croissance, de la mortalité, une diminution des niveaux de récepteurs muscariniques de l'acétylcholine dans le cerveau, une augmentation de l'activité motrice spontanée à l'âge adulte et une diminution de l'apprentissage.

    https://www.ewg.org/sites/humantoxome/chemicals/chemical.php?chemid=20007

    Il y a eu une relation claire, directe et directe entre les pesticides et la polio sur une période de trente ans, les pesticides ayant précédé l'incidence de la polio.

    À mesure que l’utilisation du DDT diminuait aux États-Unis, l’incidence de la poliomyélite diminuait également. Les vaccinations ont été introduites au même moment et ont été attribuées à la baisse des cas de polio.

    La folie du vaccin contre la polio
    On sait que les vaccins contre la polio Salk et Sabin provoquent exactement la même maladie qu'ils étaient censés prévenir. Les cas de polio ont été reclassés lorsque les vaccins ont été déployés afin de donner l'impression que la polio avait été vaincue.

    La plupart des gens pensent que la polio a été éradiquée, mais elle est toujours présente en Inde, en Afrique, au Pakistan et en Afghanistan. La majorité de ces cas sont causés par le vaccin censé protéger contre la maladie.

    "C'est en fait fou parce que nous vaccinons désormais contre le vaccin dans la plupart des régions du monde, et non contre la poliomyélite sauvage, qui est confinée au Pakistan et à l'Afghanistan."

    Dr Vincent Racaniello (virologue)

    Il est communément admis que la polio a été complètement éradiquée grâce aux vaccins. En réalité, la polio était déjà en déclin avant l'introduction des vaccins toxiques.

    Même avec les programmes mondiaux de vaccination, la poliomyélite n'a pas disparu. Des symptômes caractéristiques ont reçu de nouveaux noms, notamment la paralysie flasque aiguë (PFA) et de nombreux parents ont observé que cette affection apparaissait après une vaccination.

    En Inde et en Afrique, l'incidence de la paralysie flasque aiguë à grimpé en flèche, ce que beaucoup attribuent aux campagnes visant à administrer des vaccins expérimentaux contre la polio aux jeunes enfants.

    Dans une publication de 2018 dans l'International Journal of Environmental Research and Public Health, des chercheurs indiens ont décrit la forte corrélation entre les vaccins contre la polio et l'AFP. Ils ont calculé qu'en Inde, entre 2000 et 2017, il y avait « 491 000 enfants paralysés supplémentaires », en plus du « nombre attendu ».

    Le Dr Suzanne Humphries suggère qu'« il existe des preuves solides indiquant la probabilité que la vaccination expérimentale contre la polio soit liée à la forte augmentation de la PFA ».

    CONCLUSIONS :
    Les symptômes d'une maladie autrefois qualifiée de polio existent encore aujourd'hui sous divers autres noms. La seule différence entre ces étiquettes est la cause supposée. Cependant, il est très clair qu'une cause « infectieuse » n'a jamais été prouvée et que la capacité de la maladie à se transmettre d'une personne à l'autre n'est étayée par aucune preuve.

    Le discours dominant concernant la polio a été remis en question par des preuves extrêmement convaincantes fournies par de nombreux médecins, scientifiques et chercheurs, qui ont démontré le manque de preuves étayant la nature contagieuse de la polio.

    Il était autrefois largement admis que la polio n'était pas une maladie qui pouvait se propager d'une personne à l'autre ou même d'un animal à l'autre dans des conditions expérimentales.

    Les expérimentations animales ont consisté à injecter dans le cerveau d'animaux des soupes toxiques non purifiées qui, sans surprise, ont parfois provoqué une paralysie.

    Cependant, cette paralysie ne pourrait pas se transmettre par contact avec d'autres animaux.

    Cela n'est pas surprenant si l'on considère le fait qu'aucun "virus" de la polio n'a jamais été correctement purifié et isolé et s'est avéré pathogène via une voie d'exposition naturelle, conformément à la méthode scientifique.

    Le DDT et l'arséniate de plomb utilisés à l'époque où la polio était très répandue provoquant exactement les mêmes symptômes que ceux attribués à la polio.

    L'histoire de la polio est une fiction utilisée pour promouvoir une campagne de vaccination toxique et pour dissimuler les crimes d'empoisonnement commis par l'industrie agrochimique. L'idée selon laquelle la polio est "hautement contagieuse et contagieuse" est un mythe.

    Le conseil non scientifique du CDC concernant la polio est le suivant : "Pour prévenir les infections en général, les personnes doivent rester à la maison si elles sont malades, se laver souvent les mains avec de l'eau et du savon, éviter tout contact étroit (comme toucher et serrer la main) avec ceux qui sont malades, et nettoyer et désinfecter les surfaces fréquemment touchées."

    Cela vous semble familier ?

    Note du Site : Le Chlorure de Magnésium mélangé à l'eau de boisson (avec du citron ou de la Vitamine C pour cacher son mauvais goût), peut soigner une polio à son démarrage !

    Via : https://odysee.com/@linguitariste:f/la-polio-ne-serait-pas-due-a-un-virus:4

    Les références :

    1) ÉVANGÉLISTES DU VACCIN, APOSTATS ET APOLOGUES : PARTIE 5 – LES APOLOGUES par Jordan Henderson. chêne d'hiver https://winteroak.org.uk/2023/11/16/vaccine-evangelists-apostates-and-apologists-part-5-the-apologists/

    2) La polio at-elle été vaincue ? Mike Stone https://viroliegy.com/2021/11/05/was-polio-conquered/

    3) Qu'est-ce que la polio ? https://www.cdc.gov/polio/what-is-polio/index.htm

    4) L'OMS – Fiche d'information https://www.who.int/newsroom/factsheets/detail/poliomyelitis

    5) Fiche d'information sur la poliomyélite https://www.ecdc.europa.eu/en/poliomyelitis/facts

    6) Quels sont les symptômes de la polio ? https://www.healthline.com/health/poliomyelitis#symptoms .

    7) Le scientifique – La vaccination contre la polio provoque plus d'infections que le virus sauvage https://www.google.com/amp/s/www.the-scientist.com/news-opinion/polio-vaccination-causes -plus-d'infections-que-virus-sauvage-66778/ampère

    8) Myélite flasque aiguë (AFM) https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/acute-flaccid-myelitis/symptoms-causes/syc-20493046

    9) Myélite flasque aiguë : quelque chose d'ancien et quelque chose de nouveau -  https://mbio.asm.org/content/10/2/e00521-19

    10) La polio n'a pas été vaincue, elle a été redéfinie https://thevaccinereaction.org/2015/07/polio-wasnt-vanquished-it-was-redéfini/#_edn1

    11) Morens , Folkers , Fauci (2023) Le mythe infectieux brisé, partie 5 : la polio est-elle contagieuse ? Mike Stone – https://viroliegy.com/2023/10/10/the-infectious-myth-busted-part-5-is-polio-contagious/

    12) Thomas S. Cowan, MD, et Sally Fallon Morell Le mythe de la contagion https://drtomcowan.com/products/the-contagion-myth/

    Partagé par Patricia Harrity le 14 janvier 2024 :
    https://expose-news.com/2024/01/14/what-is-polio-and-was-it-really-
    La Polio ne serait pas due à un Virus ! Publié le 30 Janvier 2024 La Polio ne serait pas due à un Virus et donc n'est pas Contagieuse, et c'est à l'Utilisation de certains Insecticides et des Vaxx Anti-Polio qu'elle s'est développée ! Qu'est-ce que la polio et at-elle été réellement éradiquée ? Les symptômes de ce que l'on appelait "Polio" existent aujourd'hui sous divers autres noms, la seule différence étant la cause supposée. Ce qui est clair, cependant, c'est qu'une cause "infectieuse" n'a jamais été prouvée et qu'il n'existe aucune preuve scientifique pour étayer le discours dominant selon lequel la polio est contagieuse. Cette idée selon laquelle la polio est hautement contagieuse est un mythe utilisé pour promouvoir une campagne de vaccination toxique et pour dissimuler les crimes d'empoisonnement agrochimique, selon le scientifique biomédical Simon Lee. Qu'est-ce que la polio et at-elle vraiment été éradiquée ? par Simon Lee, responsable scientifique, Anew UK "Les tendances historiques de la mortalité due à la poliomyélite ne sont pas représentatives des tendances historiques de la mortalité due aux maladies infectieuses. Au XIXe siècle, lorsque les autres maladies étaient à leur paroxysme, la poliomyélite était encore relativement peu connue dans de nombreuses régions. Alors que la mortalité due aux autres maladies a diminué dans la première moitié du 20e siècle, la mortalité due à la poliomyélite a augmenté. La mortalité due à la polio a eu une tendance opposée à celle de la plupart des autres maladies et à la tendance opposée de la mortalité due aux maladies infectieuses en général." Jordan Henderson La campagne terroriste ! Au milieu du XXe siècle, la poliomyélite a semé la terreur dans les esprits car elle ne rendait pas seulement les gens malades (surtout les jeunes), elle les laissait parfois aussi paralysés. Les photos de personnes aux poumons d'acier et d'enfants portant des attelles aux jambes ont joué un rôle de premier plan dans la campagne terroriste contre la poliomyélite. Alors que les principales causes de décès et d'invalidité (tuberculose, choléra, diphtérie et paludisme) étaient en déclin ou à des niveaux historiques bas dans les années 1940, cette génération était sans doute la population la plus en bonne santé de l'histoire , mais la polio reste une « horreur inexpliquée » persistante. Les organisations de propagande terroriste telles que le CDC, l'OMS, le CDC européen et autres nous disent que la polio est provoquée par un "virus" qui est "très contagieux" ou "hautement contagieux" qui peut "infecter 90 à 100% des contacts familiaux". Nous sommes encouragés à avoir particulièrement peur des enfants car, selon l'OMS, "tant qu'un seul enfant reste infecté, les enfants de tous les pays courent le risque de contracter la polio". Non seulement nous devrions avoir peur des enfants et des personnes présentant des symptômes de rhume ou de grippe, mais nous devrions également éviter celles qui ne présentent aucun symptôme, car "une personne infectée peut transmettre le virus à d'autres immédiatement avant et jusqu'à 'à 2 semaines après les symptômes" d'après le CDC. Le CDC nous informe que la grande majorité des cas de polio sont asymptomatiques. Ils affirment qu'un grand nombre de personnes sont susceptibles d'en infecter d'autres sans le savoir : "On estime que 95 à 99% des personnes qui contractent le poliovirus sont asymptomatiques. C'est ce qu'on appelle la polio subclinique. Même sans symptômes, les personnes infectées par le poliovirus peuvent toujours propager le virus et infecter d'autres personnes. Diagnostics douteux et réétiquetage des symptômes En réalité, la polio n'est qu'un ensemble de symptômes courants présents sur une étiquette effrayante. Les symptômes comprennent des maux de gorge, de la fièvre, de la fatigue, des nausées, des maux de tête et des douleurs à l'estomac. Ces symptômes sont les mêmes que ceux de la grippe et de pratiquement toutes les autres maladies, sauf qu'il existe également un faible risque de paralysie. Lorsque la paralysie se développe à la suite de symptômes pseudo-grippaux, la maladie est considérée comme la polio. Étrangement, on prétend que le moyen le plus précis de diagnostiquer la polio consiste à utiliser des échantillons de selles plutôt que du sang ou du liquide céphalo-rachidien (LCR). Ce "virus" doit sûrement être présent dans le LCR des personnes atteintes de cette maladie paralytique du système nerveux central ? En 1954, les critères de diagnostic de la polio ont été modifiés afin d'en faire un diagnostic beaucoup plus rare. Avant 1954, des symptômes paralytiques ne durant que 24 heures suffisaient pour garantir un diagnostic de polio sans aucune paralysie résiduelle ni confirmation en laboratoire. Après 1954, la paralysie résiduelle a été déterminée 10 à 20 jours, puis 50 à 70 jours après le début de la maladie. Ce changement de définition signifiait que depuis 1955, la poliomyélite paralytique était définie comme une paralysie de plus longue durée, faisant ainsi disparaître miraculeusement la plupart des cas de polio. En plus de relever la barre pour un diagnostic de polio, des affections présentant exactement les mêmes symptômes viennent de recevoir de nouveaux noms, par exemple myélite flasque aiguë. Selon la clinique Mayo : "La myélite flasque aiguë (AFM) est une maladie rare mais grave qui affecte la moelle épinière. Cela peut provoquer une faiblesse soudaine des bras ou des jambes, une perte de tonus musculaire et une perte des réflexes. La maladie touche principalement les jeunes enfants. La plupart des enfants souffrent d'une légère maladie respiratoire ou d'une fièvre provoquée par une infection virale environ une à quatre semaines avant de développer les symptômes d'une myélite flasque aiguë. La paralysie flasque aiguë est un autre terme utilisé pour décrire la maladie anciennement connue sous le nom de polio : "L'AFM est en fait un nouveau terme inventé pour un sous-ensemble de cas du syndrome reconnu depuis longtemps de paralysie flasque aiguë (AFP), dans lequel la myélite du cordon est documentée, généralement par visualisation par imagerie par résonance magnétique (IRM). ). Le terme AFP englobe d'autres causes de paralysie flasque telles que les traumatismes, les tumeurs et les troubles immunopathologiques. Source La maladie autrefois connue sous le nom de polio a également été reclassée en méningite aseptique et syndrome de Guillain-Barré afin de la faire disparaître comme par magie. La polio n'est désormais envisagée que si toutes les autres causes possibles de paralysie flasque aiguë ont été exclues. La polio n'a pas été vaincue, les symptômes de la maladie ont simplement été reclassés sous de nouveaux noms et les critères de diagnostic ont changé afin d'en faire un diagnostic beaucoup plus rare. La maladie autrefois connue sous le nom de polio existe encore aujourd'hui, même si elle n'est plus aussi répandue qu'elle l'était autrefois. La polio n'est PAS contagieuse «Il y a cinq ans encore, si quelqu'un avait laissé entendre que la maladie en question était infectieuse ou contagieuse, cela aurait été considéré comme une plaisanterie.» L. Emmett Holt La polio est considérée comme résultant d'un « virus hautement contagieux » qui se propage facilement d'une personne à l'autre par les excréments et les gouttelettes provenant de la toux et des éternuements. Est-ce vraiment vrai ? Le pédiatre suédois Dr Karl-Oskar Medin, qui a mené les premières études scientifiques sur une épidémie de polio en 1887, a conclu que, même si la polio était une maladie "infectieuse", elle n'était pas une maladie "contagieuse". En 1899, un chercheur norvégien du nom de Leegaard n'a pas été en mesure de prouver un seul cas de contagion de patient à patient lors d'une épidémie de polio de 54 cas en Norvège : "La seule observation digne de mention à cet égard est celle de Leegaard. Il a prouvé que la maladie présentait une relation remarquable avec les autoroutes. Mais pour lui aussi, le mode précis de diffusion de la maladie reste obscur. L'opinion actuelle était exprimée dans la phrase : "La paralysie infantile est de nature infectieuse, mais non contagieuse." En fait, aucun cas incontestable de contagion n'a pu être prouvé. Source Un article de 1893 intitulé "La poliomyélite aiguë est-elle inhabituellement répandue cette saison ?" est apparu dans un numéro du très lu Boston Medical and Surgical Journal. Contrairement aux attentes concernant une maladie « infectieuse et contagieuse », la plupart des victimes de la polio seront des zones suburbaines et rurales entourant Boston, plutôt que de la ville elle-même : "Il est remarquable, contrairement à toute influence épidémique fortement marquée, que les patients ne surviennent pas d'une localité quelconque, mais de différentes parties de la vaste zone de la banlieue de Boston." putnam1893Télécharger Le Dr Charles Caverly, affirmait dans son livre "Infantile Paralysis in Vermont", qu'aucune maladie « infectieuse" n'avait été découverte pouvant expliquer une épidémie de paralysie infantile en 1894, et qu'il était sûr qu'elle n'était pas contagieuse : "Il y avait une absence générale de maladie infectieuse comme facteur étiologique dans cette épidémie. L'élément de contagion n'entre pas non plus dans l'étiologie. Je ne trouve qu'un seul cas où plus d'un membre d'une famille souffrait de la maladie, et comme elle survenait habituellement dans les familles de plus d'un enfant, et comme aucun effort n'était fait pour l'isolement., il est très certain qu'elle n'était pas due à la maladie contagieux." infantileparalys00caveTélécharger Dans une édition de 1909 du Boston Medical and Surgical Journal, le Dr Herbert Emerson a renforcé le point de vue du Dr Caverly dans son rapport sur l'épidémie de polio de 1908 au Massachusetts. Il a constaté que, dans les cas où il n'y avait pas d'isolement parmi les familles avec plusieurs enfants et où il y avait de nombreux cas de contacts étroits entre la famille et les amis (totalisant au moins 244 enfants ayant des contacts étroites au total), seuls deux cas se sont développés. Il a conclu que la maladie était au mieux "légèrement contagieuse". Source Le Dr Fredrik Batten a publié un article intitulé « L'épidémiologie de la poliomyélite » en 1911 et a décrit la nature non contagieuse de la poliomyélite lors d'une épidémie en 1909. Il a mentionné qu'il y avait une absence d'« infection » à l'hôpital. Aucune tentative d'isolement ou de détection n'a été faite et au moins 70 enfants sont entrés en contact avec des enfants malades, mais aucune « infection » n'a eu lieu. eCela l'a amené à croire que le stade paralytique de la maladie n'est pas contagieux, car il y a une absence totale d'« infection » même lorsque le contact a été intime. « The Epidemiology of Acute Poliomyelitis », publié en 1908 dans l'American Journal of Medical Sciences par les docteurs new-yorkais Luther Emmet Holt et Frederic Bartlett, a passé en revue toutes les épidémies de polio signalées dans la littérature médicale de l'époque , au total 35. Ils ont accordé une attention particulière aux rapports sur plusieurs cas dans une même famille. Sur les 1 400 cas de polio examinés, seuls 40 cas impliquant plus d'un patient dans une même famille ont été détectés. Ils ont conclu que la contagiosité de la poliomyélite était une question ouverte et que si elle était contagieuse, ce n'était qu'à un très faible degré. Source Lors d'une conférence à la conférence de 1926 de l'American Medical Association, le Dr Lloyd Aycock du Département de médecine préventive et d'hygiène de la Harvard Medical School a parlé de l'épidémiologie de la polio et de sa distribution. Il a constaté une incidence plus élevée de polio dans les zones rurales que dans les villes, ce qui contredit ce que l'on pourrait attendre d'une maladie contagieuse. Le Dr Aycock a également souligné le manque de preuves d'une contagion directe parmi les patients atteints de polio. aycock1926Télécharger En 1938, GO Barber a déclaré que la polio n'était certainement pas hautement « contagieuse », car les enfants vivants dans des maisons surpeuplées et qui dormaient chaque nuit dans le même lit que l'enfant paralysé n'étaient pas « infectés ». En 1951, le Dr Aycock soulignait également l'absence de preuves épidémiologiques de contacts directs, estimée à environ 5 %, démontrant que la proportion de cas de contacts directs est infime. Source Enquêtant sur une épidémie de polio à Louisville en 1935, LL Lumsden a déclaré qu'il n'y avait aucune preuve de transmission par contact personnel : « Des efforts minutieux ont été déployés tout au long des études pour obtenir toutes les traces de transmission de la maladie par contact personnel, mais il semble que dans cette épidémie de Louisville, la preuve d'une association personnelle entre les cas de poliomyélite, évocatrice d'une cause à effet, n'était plus évidente. commun que celui qui aurait pu être trouvé si des présumés avaient été pris en matière d'association personnelle entre des cas de fractures survenus dans la ville au cours de la même période. b2993204x-1Télécharger En 1938, Lumsden exprime davantage de doutes sur l'hypothèse de la contagion et déclare que les preuves indiquaient la conclusion opposée : « Les caractéristiques épidémiologiques générales et habituelles de la maladie semblent toutes s'opposer à l'hypothèse selon laquelle la poliomyélite serait une maladie contagieuse qui se propagerait entre les êtres humains par le nez à nez ou par tout autre personnel de contact direct. Quelle est la raison d'une telle répartition régionale de la maladie que nous appelons la poliomyélite ? Nous ne le savons tout simplement pas. Aucune des hypothèses habituelles de propagation – la contagion ou autre – ne semble s'y appliquer de manière tout à fait satisfaisante. lumsden1938Télécharger Dans l'article de 1938 « Acute Anterior Poliomyelitis », GO Barber notait l'absence de transmission de la polio chez les enfants qui dormaient souvent à côté de leurs frères et sœurs au stade paralytique pendant plusieurs jours, allant jusqu'à dire que la La polio n'était certainement pas fortement « contagieuse ». coiffeur1938Télécharger En fait, le Dr Archibald Hoyne, professeur de pédiatrie à la Chicago Medical School et médecin traitant dans deux hôpitaux de Chicago, a noté qu'au cours des 35 années où il a travaillé dans les services de maladies « infectieuses » des hôpitaux de Chicago , aucun médecin, interne, infirmière, Un membre du personnel ou un patient hospitalisé a déjà été « infecté » par la polio. Le Dr Hoyne se demande à quoi sert la bonne recherche sur la poliomyélite puisque « très peu d'informations de valeur pratique ont été ajoutées à nos connaissances sur la poliomyélite au cours des quarante dernières années » et a déploré que « plus nous en apprenons sur la poliomyélite, moins nous en savons ». Le Dr Hoyne a dressé un résumé des problèmes liés à la polio malgré des recherches approfondies sur le problème : « UN RÉSUMÉ DES PROBLÈMES Agent étiologique encore inconnu. Prévalence du temps chaud, inhabituel pour une maladie transmissible. Mode de transmission indéterminé. Susceptibilité chez les personnes exceptionnellement bien nourries. Variabilité des symptômes. Absence de test de diagnostic en laboratoire réalisable. Difficultés de diagnostic ajoutées par le « nouveau virus ». Mesures de prévention fiables. Méthodes de traitement fiables. Se demander si l’isolement des patients atteints de poliomyélite est un moyen efficace de contrôler la maladie. hoyne1951Télécharger Edward Shaw et Hulda Thelander de l'hôpital pour enfants de San Francisco étaient également exaspérés par la situation : « Chaque aspect de la poliomyélite a fait l'objet d'études intensives au cours des deux ou trois dernières décennies, malgré lesquelles le clinicien n'a reçu aucune doctrine inéluctablement valable concernant son épidémiologie et sa transmission, sa pathogenèse précise ou les détails du diagnostic et de la transmission. traitement… L’épidémiologie de la maladie reste obscure. Il y a eu une tendance à s'écarter d'une première théorie selon laquelle la maladie se propage par contact direct. En 1951, le Dr Ralph R. Scobey, professeur de pédiatrie clinique et président du Poliomyelitis Research Institute de Syracuse, a remis en question l'idée d'une contagion de la poliomyélite. Le Dr Scobey a souligné que toutes les tentatives visant à prouver que la contagion avaient échoué et que les connaissances sur la polio reposaient presque entièrement sur des expérimentations animales plutôt que sur des investigations cliniques. En 1952, le Dr Scobey a déclaré qu'aucune preuve concluante de contagiosité n'avait été établie lors d'aucune épidémie de poliomyélite, y compris en 1949 lors de la plus grande épidémie de poliomyélite de l'histoire enregistrée. Il a souligné qu'il s'était avéré impossible de démontrer la contagiosité de la poliomyélite non seulement chez les humains mais aussi chez les animaux. D'autres doutes ont été exprimés dans l'article du Dr Scobey de 1952 « La cause empoisonnée de la poliomyélite et les obstacles à son enquête » : "En plus de l'incapacité à prouver la contagiosité de la poliomyélite humaine, il a également été impossible de prouver la contagiosité de la poliomyélite chez les animaux de laboratoire." https://archive.org/details/sim_archives-of-pediatrics_1951-05_68_5/page/220/mode/2up Ces premières études sur les épidémies de polio n'ont en rien prouvé l'idée selon laquelle la polio était une maladie virale contagieuse. Sa qualification de maladie « infectieuse » ne reposait pas sur des preuves solides. Les infirmières et les mères qui s'occupaient des enfants atteints n'ont jamais contracté la maladie, et il n'y a aucune preuve de cas de polio contractés dans les services hospitaliers avec des enfants atteints de la maladie. Les photographies du personnel médical et infirmier prises pendant cette période montrent qu'ils ne portaient ni gants ni masques et qu'ils n'avaient donc clairement pas peur de contracter la polio des patients dont ils s'occupaient. Une grande partie des preuves de l'existence de la polio chez l'homme provenaient d'expériences cruelles sur les animaux qui n'étaient pas pertinentes pour l'homme. Affaires de singe "En plus de l'incapacité à prouver la contagiosité de la poliomyélite humaine, il a également été impossible de prouver la contagiosité de la poliomyélite chez les animaux de laboratoire." Dr Ralph Scobey En 1948, Van Rooyen et Rhodes ont déclaré que notre compréhension de la polio reposait sur des expériences sur des singes plutôt que sur des faits observables chez les humains. En 1918, Milton Rosenau, professeur de médecine préventive et d'hygiène à Harvard, a déclaré que la seule façon de créer une polio expérimentale était de paralyser des singes en laboratoire via des injections directement dans le cerveau ou la moelle épinière. Mais même après avoir été paralysés, les singes ne sont pas contagieux et ne développent pas spontanément la polio, même lorsqu'ils sont maintenus en contact étroit les uns avec les autres. Dans un article de 1941, le Dr John Toomey notait que le mode expérimental de transmission chez les animaux n'était pas pertinent pour les humains et que les singes n'étaient pas contagieux pour les autres singes, quelle que soit leur exposition intime. En 1908-1909, les chercheurs allemands Landsteiner et Popper prétendaient avoir isolé le « virus » de la polio et l'avoir utilisé pour provoquer la polio chez les singes. Ils ont injecté une soupe pulvérisée de tissu cérébral malade dans le cerveau de deux singes. L'un est mort et l'autre est tombé malade. "Il faut admettre que nos conceptions actuelles de la pathogénèse de la poliomyélite humaine résultent en grande partie de travaux expérimentaux récents réalisés sur des singes, plutôt que de faits observés sur le patient lui-même." Dr Ralph Scobey Intoxication aux pesticides ! Au milieu des années 1950, le Dr Morton S. Biskind a témoigné devant le Congrès américain pour dire aux hommes politiques ce qu'ils ne voulaient pas entendre. Il leur a expliqué que la polio n'était pas causée par un virus mais plutôt par des poisons du système nerveux central (SNC), et que le principal poison du SNC à cette époque était un pesticide appelé dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT). Le DDT a été utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale pour lutter contre les insectes présumés responsables du paludisme et du typhus parmi les troupes et les civils. L'inventeur du DDT, Paul Herman Müller, a reçu le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1948 « pour sa découverte de la grande efficacité du DDT comme poison de contact contre plusieurs anthropodes ». En octobre 1945, le DDT était disponible à la vente au public aux États-Unis et était fortement promu comme pesticide agricole et domestique. Des photographies de l'époque montrent des femmes au foyer remplissant leurs maisons de brouillard de DDT, des producteurs laitiers époussetant leurs vaches dans leurs étables et même en pulvérisant dans le lait, des épandeurs déversant du DDT sur les champs et les forêts, et des enfants sur des plages couvertes de pesticides. Un accessoire pour tondeuse à gazon pouvait propager du DDT sur les pelouses, et des camions pulvérisaient du DDT dans les rues de la ville, où les enfants jouaient. Le DDT a remplacé l'arséniate de plomb qui a été introduit en 1898 et avant cela, l'arsenic ordinaire était utilisé comme pesticide. Ce sont tous des poisons connus du SNC humain. Les experts qui ont étudié la pharmacologie du DDT et l'ont jugé dangereux pour toutes les formes de vie ont mis en garde contre son utilisation générale par le public comme insecticide. Dès 1945, on savait que le DDT était stocké dans la graisse corporelle des mammifères et apparaissait dans le lait. Cela n'a en rien empêché la campagne intensive d'empoisonnement massif qui a suivi. Les responsables gouvernementaux comptaient uniquement sur le prestige de l'autorité gouvernementale et sur le grand nombre d'experts pour étayer leur position selon laquelle le DDT était sans danger. Ils n'ont fourni aucune preuve pour contrecarrer les preuves démontrant clairement que le DDT n'était pas sûr. Il a été démontré que les jeunes enfants exposés au DDT développaient une claudication qui durait de 2 ou 3 jours à une semaine ou plus. Il a été démontré que le DDT peut provoquer une dégénérescence des cellules de la corne antérieure de la moelle épinière chez les animaux de laboratoire. Les effets neurotoxiques du DDT sont bien connus et comprennent les symptômes habituels de la polio/grippe : étourdissements, maux de tête, fatigue et vomissements, ainsi que la paralysie et la mort : « Les effets neurotoxiques du DDT comprennent des tremblements, des convulsions, une paralysie, une diminution de la teneur en lipides, phospholipides et cholestérol du système nerveux central. L'exposition au DDT au début de la vie entraîne une diminution de la croissance, de la mortalité, une diminution des niveaux de récepteurs muscariniques de l'acétylcholine dans le cerveau, une augmentation de l'activité motrice spontanée à l'âge adulte et une diminution de l'apprentissage. https://www.ewg.org/sites/humantoxome/chemicals/chemical.php?chemid=20007 Il y a eu une relation claire, directe et directe entre les pesticides et la polio sur une période de trente ans, les pesticides ayant précédé l'incidence de la polio. À mesure que l’utilisation du DDT diminuait aux États-Unis, l’incidence de la poliomyélite diminuait également. Les vaccinations ont été introduites au même moment et ont été attribuées à la baisse des cas de polio. La folie du vaccin contre la polio On sait que les vaccins contre la polio Salk et Sabin provoquent exactement la même maladie qu'ils étaient censés prévenir. Les cas de polio ont été reclassés lorsque les vaccins ont été déployés afin de donner l'impression que la polio avait été vaincue. La plupart des gens pensent que la polio a été éradiquée, mais elle est toujours présente en Inde, en Afrique, au Pakistan et en Afghanistan. La majorité de ces cas sont causés par le vaccin censé protéger contre la maladie. "C'est en fait fou parce que nous vaccinons désormais contre le vaccin dans la plupart des régions du monde, et non contre la poliomyélite sauvage, qui est confinée au Pakistan et à l'Afghanistan." Dr Vincent Racaniello (virologue) Il est communément admis que la polio a été complètement éradiquée grâce aux vaccins. En réalité, la polio était déjà en déclin avant l'introduction des vaccins toxiques. Même avec les programmes mondiaux de vaccination, la poliomyélite n'a pas disparu. Des symptômes caractéristiques ont reçu de nouveaux noms, notamment la paralysie flasque aiguë (PFA) et de nombreux parents ont observé que cette affection apparaissait après une vaccination. En Inde et en Afrique, l'incidence de la paralysie flasque aiguë à grimpé en flèche, ce que beaucoup attribuent aux campagnes visant à administrer des vaccins expérimentaux contre la polio aux jeunes enfants. Dans une publication de 2018 dans l'International Journal of Environmental Research and Public Health, des chercheurs indiens ont décrit la forte corrélation entre les vaccins contre la polio et l'AFP. Ils ont calculé qu'en Inde, entre 2000 et 2017, il y avait « 491 000 enfants paralysés supplémentaires », en plus du « nombre attendu ». Le Dr Suzanne Humphries suggère qu'« il existe des preuves solides indiquant la probabilité que la vaccination expérimentale contre la polio soit liée à la forte augmentation de la PFA ». CONCLUSIONS : Les symptômes d'une maladie autrefois qualifiée de polio existent encore aujourd'hui sous divers autres noms. La seule différence entre ces étiquettes est la cause supposée. Cependant, il est très clair qu'une cause « infectieuse » n'a jamais été prouvée et que la capacité de la maladie à se transmettre d'une personne à l'autre n'est étayée par aucune preuve. Le discours dominant concernant la polio a été remis en question par des preuves extrêmement convaincantes fournies par de nombreux médecins, scientifiques et chercheurs, qui ont démontré le manque de preuves étayant la nature contagieuse de la polio. Il était autrefois largement admis que la polio n'était pas une maladie qui pouvait se propager d'une personne à l'autre ou même d'un animal à l'autre dans des conditions expérimentales. Les expérimentations animales ont consisté à injecter dans le cerveau d'animaux des soupes toxiques non purifiées qui, sans surprise, ont parfois provoqué une paralysie. Cependant, cette paralysie ne pourrait pas se transmettre par contact avec d'autres animaux. Cela n'est pas surprenant si l'on considère le fait qu'aucun "virus" de la polio n'a jamais été correctement purifié et isolé et s'est avéré pathogène via une voie d'exposition naturelle, conformément à la méthode scientifique. Le DDT et l'arséniate de plomb utilisés à l'époque où la polio était très répandue provoquant exactement les mêmes symptômes que ceux attribués à la polio. L'histoire de la polio est une fiction utilisée pour promouvoir une campagne de vaccination toxique et pour dissimuler les crimes d'empoisonnement commis par l'industrie agrochimique. L'idée selon laquelle la polio est "hautement contagieuse et contagieuse" est un mythe. Le conseil non scientifique du CDC concernant la polio est le suivant : "Pour prévenir les infections en général, les personnes doivent rester à la maison si elles sont malades, se laver souvent les mains avec de l'eau et du savon, éviter tout contact étroit (comme toucher et serrer la main) avec ceux qui sont malades, et nettoyer et désinfecter les surfaces fréquemment touchées." Cela vous semble familier ? Note du Site : Le Chlorure de Magnésium mélangé à l'eau de boisson (avec du citron ou de la Vitamine C pour cacher son mauvais goût), peut soigner une polio à son démarrage ! Via : https://odysee.com/@linguitariste:f/la-polio-ne-serait-pas-due-a-un-virus:4 Les références : 1) ÉVANGÉLISTES DU VACCIN, APOSTATS ET APOLOGUES : PARTIE 5 – LES APOLOGUES par Jordan Henderson. chêne d'hiver https://winteroak.org.uk/2023/11/16/vaccine-evangelists-apostates-and-apologists-part-5-the-apologists/ 2) La polio at-elle été vaincue ? Mike Stone https://viroliegy.com/2021/11/05/was-polio-conquered/ 3) Qu'est-ce que la polio ? https://www.cdc.gov/polio/what-is-polio/index.htm 4) L'OMS – Fiche d'information https://www.who.int/newsroom/factsheets/detail/poliomyelitis 5) Fiche d'information sur la poliomyélite https://www.ecdc.europa.eu/en/poliomyelitis/facts 6) Quels sont les symptômes de la polio ? https://www.healthline.com/health/poliomyelitis#symptoms . 7) Le scientifique – La vaccination contre la polio provoque plus d'infections que le virus sauvage https://www.google.com/amp/s/www.the-scientist.com/news-opinion/polio-vaccination-causes -plus-d'infections-que-virus-sauvage-66778/ampère 8) Myélite flasque aiguë (AFM) https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/acute-flaccid-myelitis/symptoms-causes/syc-20493046 9) Myélite flasque aiguë : quelque chose d'ancien et quelque chose de nouveau -  https://mbio.asm.org/content/10/2/e00521-19 10) La polio n'a pas été vaincue, elle a été redéfinie https://thevaccinereaction.org/2015/07/polio-wasnt-vanquished-it-was-redéfini/#_edn1 11) Morens , Folkers , Fauci (2023) Le mythe infectieux brisé, partie 5 : la polio est-elle contagieuse ? Mike Stone – https://viroliegy.com/2023/10/10/the-infectious-myth-busted-part-5-is-polio-contagious/ 12) Thomas S. Cowan, MD, et Sally Fallon Morell Le mythe de la contagion https://drtomcowan.com/products/the-contagion-myth/ Partagé par Patricia Harrity le 14 janvier 2024 : https://expose-news.com/2024/01/14/what-is-polio-and-was-it-really-
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  • Par Zoé Sagan

    "🚨 Grâce à une fuite d’un proche collaborateur de #GabyBug, vous allez découvrir que la première action du Premier Ministre (qu’il a décidé de graver dans l’histoire de France), c’est d’envoyer une mise en demeure contre son meilleur ami d’enfance, Juan Branco.

    Pourquoi ? Un coup d’État ? Un livre à venir ? Une révélation ? Ah non non non. Rien de tout ça. C’est beaucoup plus simple. Plus à l’image de la Macronie. Il fait fabriquer une mise en demeure pour une phrase dans un tweet.

    Mais pas n’importe quelle phrase. Une phrase perdue au milieu d’un texte long comme le Panama. Cette phrase qu’il pointe aujourd’hui à la face du monde alors qu’elle aurait pu rester silencieuse au milieu d’un dédale de mots, cette phrase Mesdames et Messieurs prouve la falsification des diplômes du Premier Ministre.

    À peine rentré à Matignon déjà une affaire à gérer. Avec Poutine ou Xi pensez-vous ? Oh non pas du tout. C’est rdv avec son amoureux secret
    @anatolium
    . Pour lui envoyer la puissance des meilleurs cabinets d’avocats et des moyens d’État sans limites pour que personne ne soit au courant des faux diplômes.

    Ils ne veulent pas que des petits malins comme vous cherchent ce qui a pu se passer à Sciences Po entre #GabyBug et l’ancien directeur de l’école retrouvé mort avec de la cocaïne et des gods dans une chambre d’hôtel à New-York.

    Cette histoire, personne à Matignon ne veut qu’elle sorte. Mais moi, je dois remercier les premiers souscripteurs à ce compte. Et j’ai fait une promesse de vérité. De clarté. Pour les journalistes, je vais vous faciliter le travail. Vous visez entre Richard Descoing et Gabriel Attal et vous trouverez une mine d’or.

    Tout cela n’est malheureusement pas de l’infofiction. Cet homme est bien Premier Ministre de la France. À ce compte-là, si tout part en vrille, je peux devenir Procureur de la République."

    Zoé Sagan

    https://twitter.com/zoesagan/status/1745085809965867152

    "Extraordinaire tentative de manipulation par laquelle Matignon fait pression sur un contractuel de l'Etat, avec l'aide de l'un des plus puissants cabinets d'avocat de la place, pour me menacer et faire supprimer mes contenus concernant les diplômes de M. Attal.

    Et Zoé Sagan utilisée comme relais pour m'intimider.

    C'est à ça que servent les moyens de l'Etat ? A J+1 ?

    Ça ne va pas se passer comme ça."

    Juan Branco

    https://twitter.com/anatolium/status/1745129681014178085
    Par Zoé Sagan "🚨 Grâce à une fuite d’un proche collaborateur de #GabyBug, vous allez découvrir que la première action du Premier Ministre (qu’il a décidé de graver dans l’histoire de France), c’est d’envoyer une mise en demeure contre son meilleur ami d’enfance, Juan Branco. Pourquoi ? Un coup d’État ? Un livre à venir ? Une révélation ? Ah non non non. Rien de tout ça. C’est beaucoup plus simple. Plus à l’image de la Macronie. Il fait fabriquer une mise en demeure pour une phrase dans un tweet. Mais pas n’importe quelle phrase. Une phrase perdue au milieu d’un texte long comme le Panama. Cette phrase qu’il pointe aujourd’hui à la face du monde alors qu’elle aurait pu rester silencieuse au milieu d’un dédale de mots, cette phrase Mesdames et Messieurs prouve la falsification des diplômes du Premier Ministre. À peine rentré à Matignon déjà une affaire à gérer. Avec Poutine ou Xi pensez-vous ? Oh non pas du tout. C’est rdv avec son amoureux secret @anatolium . Pour lui envoyer la puissance des meilleurs cabinets d’avocats et des moyens d’État sans limites pour que personne ne soit au courant des faux diplômes. Ils ne veulent pas que des petits malins comme vous cherchent ce qui a pu se passer à Sciences Po entre #GabyBug et l’ancien directeur de l’école retrouvé mort avec de la cocaïne et des gods dans une chambre d’hôtel à New-York. Cette histoire, personne à Matignon ne veut qu’elle sorte. Mais moi, je dois remercier les premiers souscripteurs à ce compte. Et j’ai fait une promesse de vérité. De clarté. Pour les journalistes, je vais vous faciliter le travail. Vous visez entre Richard Descoing et Gabriel Attal et vous trouverez une mine d’or. Tout cela n’est malheureusement pas de l’infofiction. Cet homme est bien Premier Ministre de la France. À ce compte-là, si tout part en vrille, je peux devenir Procureur de la République." Zoé Sagan https://twitter.com/zoesagan/status/1745085809965867152 "Extraordinaire tentative de manipulation par laquelle Matignon fait pression sur un contractuel de l'Etat, avec l'aide de l'un des plus puissants cabinets d'avocat de la place, pour me menacer et faire supprimer mes contenus concernant les diplômes de M. Attal. Et Zoé Sagan utilisée comme relais pour m'intimider. C'est à ça que servent les moyens de l'Etat ? A J+1 ? Ça ne va pas se passer comme ça." Juan Branco https://twitter.com/anatolium/status/1745129681014178085
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  • https://www.lelibrepenseur.org/decadence-la-fashion-week-de-new-york-piegee-par-un-imposteur/
    https://www.lelibrepenseur.org/decadence-la-fashion-week-de-new-york-piegee-par-un-imposteur/
    WWW.LELIBREPENSEUR.ORG
    Décadence : la Fashion Week de New York piégée par un imposteur !
    L'intrus a été accueilli comme n’importe quel autre mannequin sur le podium avec de vives acclamations et des applaudissements du
    Haha
    2
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  • Mystère à New-York : comme le rapportent les habitants, de minuscules insectes volants se propagent dans la métropole américaine.
    Les insectes peuvent être blancs ou noirs et sont à peine visibles à l'œil nu. L'espèce n'a pas encore été déterminée.
    Les médias mensongers accusent les feux de forêts du Canada... Facile...
    https://www.berliner-zeitung.de/panorama/erst-die-rauchwolke-dann-insekten-new-yorker-berichten-von-unbekannten-winzigen-tierchen-li.365010
    Mystère à New-York : comme le rapportent les habitants, de minuscules insectes volants se propagent dans la métropole américaine. Les insectes peuvent être blancs ou noirs et sont à peine visibles à l'œil nu. L'espèce n'a pas encore été déterminée. Les médias mensongers accusent les feux de forêts du Canada... Facile... https://www.berliner-zeitung.de/panorama/erst-die-rauchwolke-dann-insekten-new-yorker-berichten-von-unbekannten-winzigen-tierchen-li.365010
    WWW.BERLINER-ZEITUNG.DE
    New York City: Einwohner klagen über unbekannte, winzige Insekten
    New York wird von Schwärmen einer rätselhaften Insektenart heimgesucht. Hat das etwas mit den kanadischen Waldbränden zu tun? Mittlerweile äußern sich Experten.
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  • ."🔴🇫🇷🇺🇸 La macronie fait la une du New-York Times du vendredi 14 avril 2023
    Le gouvernement français a utilisé une force de police abusive pour gérer des manifestations légitimes et pour la plupart pacifiques contre la réforme des retraites. Cela laissera une marque indélébile sur la présidence de Macron. Le monde entier le voit, sauf le président français"

    « L’étrange n’est pas toujours en pays étranger », disait Charles Péguy, qui recommandait de savoir « regarder la France comme si on n’en était pas ».
    https://twitter.com/ivarsigurdson/status/1647148992952942592
    ."🔴🇫🇷🇺🇸 La macronie fait la une du New-York Times du vendredi 14 avril 2023 Le gouvernement français a utilisé une force de police abusive pour gérer des manifestations légitimes et pour la plupart pacifiques contre la réforme des retraites. Cela laissera une marque indélébile sur la présidence de Macron. Le monde entier le voit, sauf le président français" « L’étrange n’est pas toujours en pays étranger », disait Charles Péguy, qui recommandait de savoir « regarder la France comme si on n’en était pas ». https://twitter.com/ivarsigurdson/status/1647148992952942592
    GRRR
    1
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  • ⚖️ La Commission européenne est attaquée en #justice par le New York Times. Objectif ? Contraindre à la publication des SMS échangés entre sa présidente Ursula von der Leyen et le PDG de #Pfizer, Albert Bourla.👇
    https://www.francesoir.fr/societe-sante/sms-echanges-entre-ursula-von-der-leyen-et-albert-bourla-le-new-york-times-en-quete
    ⚖️ La Commission européenne est attaquée en #justice par le New York Times. Objectif ? Contraindre à la publication des SMS échangés entre sa présidente Ursula von der Leyen et le PDG de #Pfizer, Albert Bourla.👇 https://www.francesoir.fr/societe-sante/sms-echanges-entre-ursula-von-der-leyen-et-albert-bourla-le-new-york-times-en-quete
    WWW.FRANCESOIR.FR
    SMS échangés entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla : le New York Times en quête de transparence  | FranceSoir
    SCANDALE - Le New York Times attaque la Commission européenne en justice afin de la contraindre à publier les SMS échangés entre sa présidente Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer, Albert Bourla. La médiatrice européenne a déjà eu l’occasion de rappeler que « l’accès aux documents de l’UE est un droit fondamental », et malgré plusieurs plaintes, la Commission refuse toujours de dévoiler les coulisses de ses négociations avec Big Pharma. 
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  • https://www.lelibrepenseur.org/coronavirus-le-new-york-times-saisit-la-justice-pour-que-les-sms-echanges-entre-von-der-leyen-et-pfizer-soient-publies/
    https://www.lelibrepenseur.org/coronavirus-le-new-york-times-saisit-la-justice-pour-que-les-sms-echanges-entre-von-der-leyen-et-pfizer-soient-publies/
    WWW.LELIBREPENSEUR.ORG
    Coronavirus : le New York Times saisit la justice pour que les SMS échangés entre Von der Leyen et Pfizer soient publiés
    Tout ceci commence à devenir intéressant, on va bien voir jusqu’où ira cette affaire en justice. Une chose est certaine, la volonté de cacher ses SMS échangés avec le patron de Pfizer sont la…
    D'accord
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  • Ah punaise comment nos médias mensongers vont-ils traiter cette news ? Le New York Times poursuit la Commission européenne en justice pour l'incapacité de l'institution exécutive à publier des SMS entre sa présidente Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer, Albert Bourla.
    https://www.politico.eu/article/new-york-times-sue-european-union-ursula-von-der-leyen-pfizer-texts/
    Silvano Trotta
    Ah punaise comment nos médias mensongers vont-ils traiter cette news ? Le New York Times poursuit la Commission européenne en justice pour l'incapacité de l'institution exécutive à publier des SMS entre sa présidente Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer, Albert Bourla. https://www.politico.eu/article/new-york-times-sue-european-union-ursula-von-der-leyen-pfizer-texts/ Silvano Trotta
    J'adore
    1
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  • https://childrenshealthdefense.org/defender/lawsuit-covid-vaccine-mandate-new-york/
    https://childrenshealthdefense.org/defender/lawsuit-covid-vaccine-mandate-new-york/
    D'accord
    Beuark
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  • https://www.lelibrepenseur.org/le-sous-variant-domicron-est-peut-etre-plus-susceptible-dinfecter-les-vaccines-selon-le-new-york-post/
    https://www.lelibrepenseur.org/le-sous-variant-domicron-est-peut-etre-plus-susceptible-dinfecter-les-vaccines-selon-le-new-york-post/
    WWW.LELIBREPENSEUR.ORG
    Le sous-variant d’Omicron est peut-être plus susceptible d’infecter les vaccinés selon le New York Post
    Spectaculaire revirement, en réalité doublement spectaculaire car la folie et l’hystérie covidistes n’ont pas fini de se manifester à New York, puisque les autorités officielles, NYC De…
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  • https://www.lelibrepenseur.org/comment-le-new-york-times-a-edulcore-les-affaires-douteuses-des-biden/
    https://www.lelibrepenseur.org/comment-le-new-york-times-a-edulcore-les-affaires-douteuses-des-biden/
    WWW.LELIBREPENSEUR.ORG
    Comment le New York Times a édulcoré les affaires douteuses des Biden !
    La vulgarité est ce qui caractérise les gens de notre époque qui n’ont absolument aucune dignité et ignore complètement le sentiment de honte. Ils ont d’ailleurs pour principe « la fin …
    GRRR
    1
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