• 🟥🟩 DOSSIER ESCROLOGIE/ZFE : LE PIÈGE SE REFERME

    Certains se demanderont pourquoi c'est un dossier ''escrologie'',

    Eh bien en quelques lignes ça va être démontré.

    Les batteries dont la fabrication détruit la planète (ça se passe ailleurs mais nous sommes tous sur la même planète),

    L'entretien des véhicules, par exemple les phares qui, lorsqu'ils ''grillent'', sont entièrement changés, il ne s'agit plus d'une ampoule à changer soi-même. Et on va mettre de côté l'électronique !

    La recharge du véhicule, eh oui l'électricité ça pollue ! Les éoliennes par exemple sont une honte pour l'écologie...

    Et les écolos bobos, qui veulent une planète propre, ont-ils oublié l'import export, dont la pollution est totalement dingue !

    On peut aussi rappeler que l'usine du monde pollue pour la fabrication de tout ce que vous consommez ! Ça se passe ailleurs ? Ah mais on respire tous le même air !

    Alors profiter d'une crise pour imposer des ZFE, qui n'ont aucun sens compte tenu des quelques points cités ci-dessus, franchement ça dépasse l'entendement !

    Vous voulez vivre dans un pays propre ?
    Arrêtez l'import export à outrance, développez le local, de la fabrication à la consommation, et surtout arrêtez de nous rendre dépendants de l'informatique parce que les ''Datas Center'' AUSSI polluent !

    Alors on doit ENCORE s'opposer aux ZFE parce qu'en France, pays ''démocratique'' c'est un combat permanent !

    PS : les élections étant passées beaucoup ne se mouilleront plus pour protéger les citoyens.
    (Loulou)

    ➡️🇨🇵 BÉATRICE ROSEN :
    Vous vous êtes battu contre les ZFE ?

    80% sont ''contre'', cette loi n'était pas acceptés même à l'Assemblée Nationale et pourtant...

    Ça revient sur le tapis !

    Coup de gueule de Béatrice Rosen sur l'acharnement des riches contre les pauvres !

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@beatrice_rosen/video/7624156910178094369?_r=1&_t=ZN-95GL4DQURs6
    ou
    https://x.com/i/status/2040117987470913971
    🟥🟩 DOSSIER ESCROLOGIE/ZFE : LE PIÈGE SE REFERME Certains se demanderont pourquoi c'est un dossier ''escrologie'', Eh bien en quelques lignes ça va être démontré. Les batteries dont la fabrication détruit la planète (ça se passe ailleurs mais nous sommes tous sur la même planète), L'entretien des véhicules, par exemple les phares qui, lorsqu'ils ''grillent'', sont entièrement changés, il ne s'agit plus d'une ampoule à changer soi-même. Et on va mettre de côté l'électronique ! La recharge du véhicule, eh oui l'électricité ça pollue ! Les éoliennes par exemple sont une honte pour l'écologie... Et les écolos bobos, qui veulent une planète propre, ont-ils oublié l'import export, dont la pollution est totalement dingue ! On peut aussi rappeler que l'usine du monde pollue pour la fabrication de tout ce que vous consommez ! Ça se passe ailleurs ? Ah mais on respire tous le même air ! Alors profiter d'une crise pour imposer des ZFE, qui n'ont aucun sens compte tenu des quelques points cités ci-dessus, franchement ça dépasse l'entendement ! Vous voulez vivre dans un pays propre ? Arrêtez l'import export à outrance, développez le local, de la fabrication à la consommation, et surtout arrêtez de nous rendre dépendants de l'informatique parce que les ''Datas Center'' AUSSI polluent ! Alors on doit ENCORE s'opposer aux ZFE parce qu'en France, pays ''démocratique'' c'est un combat permanent ! PS : les élections étant passées beaucoup ne se mouilleront plus pour protéger les citoyens. (Loulou) ➡️🇨🇵 BÉATRICE ROSEN : Vous vous êtes battu contre les ZFE ? 80% sont ''contre'', cette loi n'était pas acceptés même à l'Assemblée Nationale et pourtant... Ça revient sur le tapis ! Coup de gueule de Béatrice Rosen sur l'acharnement des riches contre les pauvres ! Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@beatrice_rosen/video/7624156910178094369?_r=1&_t=ZN-95GL4DQURs6 ou https://x.com/i/status/2040117987470913971
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  • .LINKY : L'outil de contrôle ultime ? (avec Nicolas Vidal) | David Guyon

    Le compteur Linky est-il simplement un outil de modernisation du réseau électrique… ou constitue-t-il un nouveau levier de contrôle au service de l’État ?

    Merci à @Tocsin-media pour l'invitation 🙏

    Avec le déploiement massif des compteurs communicants, le débat ne faiblit pas :

    Collecte de données de consommation, transmission à distance, coupures ou limitations de puissance sans déplacement, facturation automatisée…
    Mais derrière les polémiques, quelles sont les réalités juridiques ?

    Le compteur Linky s’inscrit dans un cadre légal précis : transition énergétique, obligations européennes, missions de service public confiées à Enedis, pouvoirs de régulation de la CRE.
    Entre protection des données personnelles, respect de la vie privée, consentement de l’usager, droit de propriété, accès au domicile et sanctions en cas de refus, le droit encadre strictement son installation et son utilisation.

    Contrôle administratif, surveillance énergétique, gestion à distance, protection des libertés individuelles, RGPD, prérogatives du gestionnaire de réseau…
    Un particulier peut-il réellement refuser l’installation du compteur ?
    Le gestionnaire peut-il imposer son déploiement ?
    Les données de consommation sont-elles librement exploitables ?
    Peut-on parler juridiquement d’un outil de contrôle gouvernemental ?

    Une question centrale s’impose :

    ⚖️ Le compteur Linky est-il un simple instrument technique de gestion du réseau… ou un outil juridique permettant un nouveau contrôle des citoyens ?
    ⚖️ Le refus du compteur est-il un droit… ou une résistance sans fondement légal ?

    🎙️ Dans cette émission spéciale avec Nicolas Vidal, Maître David GUYON, avocat, décrypte de manière claire, rigoureuse et accessible les enjeux juridiques liés au compteur Linky, entre fantasmes de surveillance et réalités du droit.

    ➡️ compteur Linky
    ➡️ refus d’installation
    ➡️ contrôle de l’État
    ➡️ données personnelles
    ➡️ RGPD
    ➡️ Enedis
    ➡️ service public de l’électricité
    ➡️ libertés individuelles

    👉 Une analyse juridique indispensable pour distinguer les inquiétudes légitimes… des approximations juridiques.

    https://youtu.be/QoLfVwrlq30
    .LINKY : L'outil de contrôle ultime ? (avec Nicolas Vidal) | David Guyon Le compteur Linky est-il simplement un outil de modernisation du réseau électrique… ou constitue-t-il un nouveau levier de contrôle au service de l’État ? Merci à @Tocsin-media pour l'invitation 🙏 Avec le déploiement massif des compteurs communicants, le débat ne faiblit pas : Collecte de données de consommation, transmission à distance, coupures ou limitations de puissance sans déplacement, facturation automatisée… Mais derrière les polémiques, quelles sont les réalités juridiques ? Le compteur Linky s’inscrit dans un cadre légal précis : transition énergétique, obligations européennes, missions de service public confiées à Enedis, pouvoirs de régulation de la CRE. Entre protection des données personnelles, respect de la vie privée, consentement de l’usager, droit de propriété, accès au domicile et sanctions en cas de refus, le droit encadre strictement son installation et son utilisation. Contrôle administratif, surveillance énergétique, gestion à distance, protection des libertés individuelles, RGPD, prérogatives du gestionnaire de réseau… Un particulier peut-il réellement refuser l’installation du compteur ? Le gestionnaire peut-il imposer son déploiement ? Les données de consommation sont-elles librement exploitables ? Peut-on parler juridiquement d’un outil de contrôle gouvernemental ? Une question centrale s’impose : ⚖️ Le compteur Linky est-il un simple instrument technique de gestion du réseau… ou un outil juridique permettant un nouveau contrôle des citoyens ? ⚖️ Le refus du compteur est-il un droit… ou une résistance sans fondement légal ? 🎙️ Dans cette émission spéciale avec Nicolas Vidal, Maître David GUYON, avocat, décrypte de manière claire, rigoureuse et accessible les enjeux juridiques liés au compteur Linky, entre fantasmes de surveillance et réalités du droit. ➡️ compteur Linky ➡️ refus d’installation ➡️ contrôle de l’État ➡️ données personnelles ➡️ RGPD ➡️ Enedis ➡️ service public de l’électricité ➡️ libertés individuelles 👉 Une analyse juridique indispensable pour distinguer les inquiétudes légitimes… des approximations juridiques. https://youtu.be/QoLfVwrlq30
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  • LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • Séverine Empathe Enseignante se sent hyper bien.
    roStodnseplh80682
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    giii7a8u57ui61u1cl

    4ufm3imcmm1
    1
    h
    0mt7309t9h
    ·
    Via Kro Lyne
    Et bien sûr ce sont les mêmes qui tombent toujours dans le panneau de ce que disent les médias de propagande qui ne voient pas qu’ils sont une fois de plus manipulés par la presse 🤡🤡🤡
    Merci Lu Cy pour ce partage 😘🙏💖:
    Le président Trump a arrêté Jeffery Epstein lors de son premier mandat.
    Le président Trump a rendu public plus de 3 millions de dossiers relatifs à Jeffrey Epstein.
    Le président Trump a FERMÉ l'opération de trafic d'êtres humains de Joe Biden à la frontière. 400 000 enfants portés disparus à la frontière de Biden au deuxième mandat.
    Le président Trump a trouvé plus de 100 000 enfants disparus au cours du deuxième trimestre.
    Le président Trump a arrêté plus de 1700 pédophiles lors de son second mandat.
    AUCUN président dans l'histoire américaine n'a fait plus que le président Trump pour combattre le trafic d'enfants
    https://t.me/databaseitalia
    Ps:
    Attention aux photos qui ont été détournées de leur contexte ou IA aussi ……. Beaucoup de manipulations en ce moment !!
    Si vous pensez que les médias sont de notre côté en vous alertant contre Trump alors qu’entre pédophiles ils se protègent toujours entre eux .. c’est votre droit .. moi je n’ai aucune confiance en eux et à partir du moment où ils cherchent à assassiner médiatiquement une personne c’est qu’ils ont un intérêt à défendre et cela n’est jamais pour faire triompher la justice ni le bien contre le mal …
    S’ils essayent de montrer du doigt Trump pourquoi alors ce silence envers les Clintons qui sont les pires ? Pourquoi ne rien dire sur Obama ou même Biden ?
    Réponse :
    Car ce sont les pires saloperies de l’humanité et que la presse poubelle mange grâce à ces prédateurs qui les payent … elle est payée oui et même commandité pour manipuler l’opinion publique par tous ceux qui ont tout intérêt à orienter cette opinion dans une direction pour faire diversion sur leurs propres crimes …
    Si Trump était mis dans le même panier que tous les autres prédateurs du pouvoir on pourrait dire que la presse a retourné sa veste et qu’elle nous montre la vérité , mais ici pourquoi ne parler dans ce cas que du cas Trump ou Musk concernant les acteurs politiques américains ? Les autres sont donc des pédophiles dignes d’être exemptés du lynchage public ? Dans ce cas pour quelles raisons ?
    Ce sont des questions légitimes , pragmatiques et qui coulent sous le bon sens que l’on peut se poser.. et si en tout sincérité on y répond sans se laisser emporter par l’émotionel , l’ego ou la mauvaise fois , on ne peut que constater qu’il y a soit des incohérences majeures… soit que la presse est comme toujours entrain de mentir pour servir des intérêts qui ne vont ni en faveur de la vérité ni de la justice !
    Séverine Empathe Enseignante se sent hyper bien. roStodnseplh80682 0 giii7a8u57ui61u1cl 4ufm3imcmm1 1 h 0mt7309t9h · Via Kro Lyne Et bien sûr ce sont les mêmes qui tombent toujours dans le panneau de ce que disent les médias de propagande qui ne voient pas qu’ils sont une fois de plus manipulés par la presse 🤡🤡🤡 Merci Lu Cy pour ce partage 😘🙏💖: Le président Trump a arrêté Jeffery Epstein lors de son premier mandat. Le président Trump a rendu public plus de 3 millions de dossiers relatifs à Jeffrey Epstein. Le président Trump a FERMÉ l'opération de trafic d'êtres humains de Joe Biden à la frontière. 400 000 enfants portés disparus à la frontière de Biden au deuxième mandat. Le président Trump a trouvé plus de 100 000 enfants disparus au cours du deuxième trimestre. Le président Trump a arrêté plus de 1700 pédophiles lors de son second mandat. AUCUN président dans l'histoire américaine n'a fait plus que le président Trump pour combattre le trafic d'enfants https://t.me/databaseitalia Ps: Attention aux photos qui ont été détournées de leur contexte ou IA aussi ……. Beaucoup de manipulations en ce moment !! Si vous pensez que les médias sont de notre côté en vous alertant contre Trump alors qu’entre pédophiles ils se protègent toujours entre eux .. c’est votre droit .. moi je n’ai aucune confiance en eux et à partir du moment où ils cherchent à assassiner médiatiquement une personne c’est qu’ils ont un intérêt à défendre et cela n’est jamais pour faire triompher la justice ni le bien contre le mal … S’ils essayent de montrer du doigt Trump pourquoi alors ce silence envers les Clintons qui sont les pires ? Pourquoi ne rien dire sur Obama ou même Biden ? Réponse : Car ce sont les pires saloperies de l’humanité et que la presse poubelle mange grâce à ces prédateurs qui les payent … elle est payée oui et même commandité pour manipuler l’opinion publique par tous ceux qui ont tout intérêt à orienter cette opinion dans une direction pour faire diversion sur leurs propres crimes … Si Trump était mis dans le même panier que tous les autres prédateurs du pouvoir on pourrait dire que la presse a retourné sa veste et qu’elle nous montre la vérité , mais ici pourquoi ne parler dans ce cas que du cas Trump ou Musk concernant les acteurs politiques américains ? Les autres sont donc des pédophiles dignes d’être exemptés du lynchage public ? Dans ce cas pour quelles raisons ? Ce sont des questions légitimes , pragmatiques et qui coulent sous le bon sens que l’on peut se poser.. et si en tout sincérité on y répond sans se laisser emporter par l’émotionel , l’ego ou la mauvaise fois , on ne peut que constater qu’il y a soit des incohérences majeures… soit que la presse est comme toujours entrain de mentir pour servir des intérêts qui ne vont ni en faveur de la vérité ni de la justice !
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  • "C’est confirmé : le monde est dirigé par des psychopathes milliardaires qui se protègent ou se menacent entre eux.
    Les gouvernements mentent ouvertement.
    Les médias manipulent.
    La corruption est systémique.

    Alors maintenant, est-ce qu’on est capable de se poser les vraies questions sans traiter automatiquement tout le monde de complotiste ?

    Est-ce qu’on est capable d’imaginer qu’on hypersexualise volontairement les enfants pour les confondre, les fragiliser, les déstabiliser ?
    Pour détruire la famille nucléaire.
    Pour réduire la population en la stérilisant.
    Et peut-être même, à terme, normaliser ou légaliser la pédophilie sous couvert de progrès ou de tolérance ?

    Est-ce qu’on peut envisager qu’on nous empoisonne lentement via la nourriture ultra-transformée, les produits chimiques, les injections expérimentales, les médicaments, la pollution ?

    Que la médecine traditionnelle a été pervertie, et que trop de médecins sont devenus des pushers de pilules plutôt que des soignants ?

    Est-ce qu’on peut admettre que l’école, les écrans et le divertissement servent surtout à endoctriner et rendre docile, obéissant et abruti, pour être plus facilement contrôlable ?

    Est-ce qu’on peut reconnaître que la vraie connaissance n’est jamais partagée au peuple et qu’elle est réservée à une poignée d’élites ?

    Est-ce qu’on peut se demander si on nous a menti sur absolument tout, même sur les récits fondateurs qu’on nous présente comme intouchables ?

    Est-ce qu’on peut envisager qu’on vit dans une succession de psyops, une mise en scène permanente, un Truman Show collectif ?

    Est-ce qu’on peut imaginer qu’on est engagés dans une guerre vibratoire, où tout est mis en œuvre pour nous maintenir dans des fréquences basses : peur, culpabilité, insécurité, colère, révolte contrôlée ?

    Est-ce qu’on peut enfin regarder le monde tel qu’il est : tout a été inversé.

    Est-ce qu’on peut finalement admettre qu’il n’y a personne qui monte la hiérarchie du pouvoir sans être compromis ?

    Qu’aucun politicien placé au pouvoir n’est là pour le bien du peuple, mais pour ses propres intérêts ?

    Que la politique est une pièce de théâtre cyclique, avec une succession de bons et de mauvais bergers qui gèrent un troupeau de moutons que le peuple aime ou déteste selon le camp où il se trouve ?

    Que de tout temps, toutes les autorités ont toujours trompé le peuple, et qu’il faudrait arrêter d’espérer qu’un bon berger vienne nous sauver ?
    Qu’on a oublié qui on est.
    Qu’on se comporte comme des moutons,
    alors qu’on est tout sauf ça.
    Mais qu’on a peur de reprendre notre pouvoir. Parce qu’admettre que c’est moi qui détiens le pouvoir, ça m’oblige à passer à l’action. Et ça, ça fait peur.

    Et se demander, calmement,
    si la solution n’est pas de revenir à soi
    à la vérité
    à l’amour
    à l’union
    à la droiture
    au local
    au sacré.

    Et dernière question, la plus simple :
    faut-il vraiment continuer à obéir et à payer des impôts à des systèmes dirigés par des psychopathes?"

    Amélie Paul

    https://www.facebook.com/ameliepaulfanpage/posts/pfbid0i7DsbPaPSXyP8bZwQn1Ex8Jr5f2xs3X7LwUwpCeNQFD4zULDDwTjsK82SNQ8PdFDl
    "C’est confirmé : le monde est dirigé par des psychopathes milliardaires qui se protègent ou se menacent entre eux. Les gouvernements mentent ouvertement. Les médias manipulent. La corruption est systémique. Alors maintenant, est-ce qu’on est capable de se poser les vraies questions sans traiter automatiquement tout le monde de complotiste ? Est-ce qu’on est capable d’imaginer qu’on hypersexualise volontairement les enfants pour les confondre, les fragiliser, les déstabiliser ? Pour détruire la famille nucléaire. Pour réduire la population en la stérilisant. Et peut-être même, à terme, normaliser ou légaliser la pédophilie sous couvert de progrès ou de tolérance ? Est-ce qu’on peut envisager qu’on nous empoisonne lentement via la nourriture ultra-transformée, les produits chimiques, les injections expérimentales, les médicaments, la pollution ? Que la médecine traditionnelle a été pervertie, et que trop de médecins sont devenus des pushers de pilules plutôt que des soignants ? Est-ce qu’on peut admettre que l’école, les écrans et le divertissement servent surtout à endoctriner et rendre docile, obéissant et abruti, pour être plus facilement contrôlable ? Est-ce qu’on peut reconnaître que la vraie connaissance n’est jamais partagée au peuple et qu’elle est réservée à une poignée d’élites ? Est-ce qu’on peut se demander si on nous a menti sur absolument tout, même sur les récits fondateurs qu’on nous présente comme intouchables ? Est-ce qu’on peut envisager qu’on vit dans une succession de psyops, une mise en scène permanente, un Truman Show collectif ? Est-ce qu’on peut imaginer qu’on est engagés dans une guerre vibratoire, où tout est mis en œuvre pour nous maintenir dans des fréquences basses : peur, culpabilité, insécurité, colère, révolte contrôlée ? Est-ce qu’on peut enfin regarder le monde tel qu’il est : tout a été inversé. Est-ce qu’on peut finalement admettre qu’il n’y a personne qui monte la hiérarchie du pouvoir sans être compromis ? Qu’aucun politicien placé au pouvoir n’est là pour le bien du peuple, mais pour ses propres intérêts ? Que la politique est une pièce de théâtre cyclique, avec une succession de bons et de mauvais bergers qui gèrent un troupeau de moutons que le peuple aime ou déteste selon le camp où il se trouve ? Que de tout temps, toutes les autorités ont toujours trompé le peuple, et qu’il faudrait arrêter d’espérer qu’un bon berger vienne nous sauver ? Qu’on a oublié qui on est. Qu’on se comporte comme des moutons, alors qu’on est tout sauf ça. Mais qu’on a peur de reprendre notre pouvoir. Parce qu’admettre que c’est moi qui détiens le pouvoir, ça m’oblige à passer à l’action. Et ça, ça fait peur. Et se demander, calmement, si la solution n’est pas de revenir à soi à la vérité à l’amour à l’union à la droiture au local au sacré. Et dernière question, la plus simple : faut-il vraiment continuer à obéir et à payer des impôts à des systèmes dirigés par des psychopathes?" Amélie Paul https://www.facebook.com/ameliepaulfanpage/posts/pfbid0i7DsbPaPSXyP8bZwQn1Ex8Jr5f2xs3X7LwUwpCeNQFD4zULDDwTjsK82SNQ8PdFDl
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  • 🇺🇦​Philippe de Villiers : « Des soldats français déployés en Ukraine ? Nous sommes incapables d’imposer un cessez-le-feu en France un 31 décembre, mais nous serions capables de le garantir en Ukraine ? Emmanuel Macron veut prolonger la guerre, car c’est par la peur, et uniquement par la peur, qu’il espère reprendre la main sur le peuple français. Pour imposer une prétendue unité européenne, il fait le choix de la guerre. »

    https://www.facebook.com/photo?fbid=1313996370757851&set=a.626791739478321
    🇺🇦​Philippe de Villiers : « Des soldats français déployés en Ukraine ? Nous sommes incapables d’imposer un cessez-le-feu en France un 31 décembre, mais nous serions capables de le garantir en Ukraine ? Emmanuel Macron veut prolonger la guerre, car c’est par la peur, et uniquement par la peur, qu’il espère reprendre la main sur le peuple français. Pour imposer une prétendue unité européenne, il fait le choix de la guerre. » https://www.facebook.com/photo?fbid=1313996370757851&set=a.626791739478321
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  • 🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : LES MÉCANISMES DE LA MISE EN PLACE DU TOTALITARISME.

    Marion Saint Michel, psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques, nous explique les mécanismes et la mise en place d'un régime totalitaire en France et en Europe.
    (Marie)

    ➡️🇫🇷 Sandra Lilli
    "Il faut vraiment que les Français comprennent que derrière cette question des agriculteurs, il y a la dégradation terrible que l'Union Européenne a apporté sur notre pays.
    L'Union Européenne a détruit la France.
    Il n'y a que les pays de l'Union Européenne qui sont concernés par ce totalitarisme dictatorial.
    Le monde entier nous observe, mais le monde entier ne rentre pas dans ce délire.

    Soljenitsyne (écrivain russe et dissidejt du régime soviétique) nous parle d'un régime totalitaire établi.
    Le nôtre n'est pas encore établi.
    Il est en train de s'installer.
    Le moment dans lequel nous sommes, est un moment historique.
    Nous avons l'opportunité, aujourd'hui, d'empêcher ce système totalitaire de se mettre en place.
    Dans quelques années et peut-être beaucoup plus rapidement que ça, ce ne sera sans doute plus possible.

    Quand on pense qu'ils sont incompétents, on passe à côté de l'essentiel.
    Il s'agit d'un système qui est en place, la compétence n'est absolument pas leur problème.
    Ils sont très compétents puisqu'il s'agit de déstructurer, voire de détruire nos pays européens.
    Le problème n'est pas qu'ils soient incompétents pour nous, mais qu'ils soient malveillants.
    Ils n'ont pas l'intention de régler les problèmes qui se posent aux Français.
    La plupart de ces problèmes sont instrumentalisés par eux.
    Quelquefois, ils sont créés ou ils sont utilisés de manière à rejoindre leurs objectifs de destruction du pays.

    Nous avons découvert pendant le Covid et que nous vivons comme douloureux, cette destruction qui est en cours depuis 40 ans.
    Ça s'est construit ou déconstruit très, très progressivement.

    Son mandat n'est pas de tenir la fonction prévue habituellement par un président de la République.
    Son mandat est de préparer la population à cette nouvelle société qu'ils veulent nous imposer.
    Il est en train de préparer les gens à ce à quoi ils vont devoir se soumettre.
    C'est un message qu'ils envoient à l'ensemble de la population :
    "Nous avons tous les pouvoirs et vous allez devoir vous soumettre."

    C'est pervers parce qu'une fois que vous êtes rentré malgré vous, que vous n'avez pas eu la vertu, "presqu'héroïque", de refuser par exemple des ordres illégaux, vous rentrez dans une forme de complicité, dans une compromission morale.

    Nous sommes rentrés dans un système totalitaire.
    Il n'est plus possible de débattre.
    Nous avons une propagande où tout est absolument faux.
    C'est ce qu'on appelle la gouvernance par la peur, ce n'est même plus de la peur, c'est de la terreur.

    Nous sommes rentrés dans une logique mortifère.
    La gouvernance met de la mort au moindre problème, à la moindre difficulté.
    Il n'y a plus aucun débat en France.

    Ça a commencé, très fort avec le Covid, où des personnes qui étaient des spécialistes de leurs fonctions, notamment les médecins, disaient qu'il y avait un certain nombre de difficultés, qu'il fallait au moins se poser des questions.
    Et ça a été irrecevable au point de détruire leur réputation.
    Encore une méthode d'ingénierie sociale.

    C'est le principe du totalitarisme.
    Quand vous savez que vous n'avez pas le droit de dire certaines choses, vous avez toujours une petite partie des gens qui résistent et disent :
    « Je dirais ce que je pense avoir le droit de dire ».

    Pour la grande majorité de la population, progressivement, vous intégrez le mensonge.
    Ce sont des techniques pour vous amener à vous soumettre à la doxa.
    Et finalement, dans un régime totalitaire, vous ne dites plus rien.

    Vous vous rendez compte, depuis cinq ans particulièrement, l'énergie que nous avons tous consacrée à lutter contre ces imposteurs ?"

    Liens de la vidéo :

    https://vm.tiktok.com/ZNRjBGceR/
    ou
    https://x.com/i/status/2008512784183517676
    🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : LES MÉCANISMES DE LA MISE EN PLACE DU TOTALITARISME. Marion Saint Michel, psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques, nous explique les mécanismes et la mise en place d'un régime totalitaire en France et en Europe. (Marie) ➡️🇫🇷 Sandra Lilli "Il faut vraiment que les Français comprennent que derrière cette question des agriculteurs, il y a la dégradation terrible que l'Union Européenne a apporté sur notre pays. L'Union Européenne a détruit la France. Il n'y a que les pays de l'Union Européenne qui sont concernés par ce totalitarisme dictatorial. Le monde entier nous observe, mais le monde entier ne rentre pas dans ce délire. Soljenitsyne (écrivain russe et dissidejt du régime soviétique) nous parle d'un régime totalitaire établi. Le nôtre n'est pas encore établi. Il est en train de s'installer. Le moment dans lequel nous sommes, est un moment historique. Nous avons l'opportunité, aujourd'hui, d'empêcher ce système totalitaire de se mettre en place. Dans quelques années et peut-être beaucoup plus rapidement que ça, ce ne sera sans doute plus possible. Quand on pense qu'ils sont incompétents, on passe à côté de l'essentiel. Il s'agit d'un système qui est en place, la compétence n'est absolument pas leur problème. Ils sont très compétents puisqu'il s'agit de déstructurer, voire de détruire nos pays européens. Le problème n'est pas qu'ils soient incompétents pour nous, mais qu'ils soient malveillants. Ils n'ont pas l'intention de régler les problèmes qui se posent aux Français. La plupart de ces problèmes sont instrumentalisés par eux. Quelquefois, ils sont créés ou ils sont utilisés de manière à rejoindre leurs objectifs de destruction du pays. Nous avons découvert pendant le Covid et que nous vivons comme douloureux, cette destruction qui est en cours depuis 40 ans. Ça s'est construit ou déconstruit très, très progressivement. Son mandat n'est pas de tenir la fonction prévue habituellement par un président de la République. Son mandat est de préparer la population à cette nouvelle société qu'ils veulent nous imposer. Il est en train de préparer les gens à ce à quoi ils vont devoir se soumettre. C'est un message qu'ils envoient à l'ensemble de la population : "Nous avons tous les pouvoirs et vous allez devoir vous soumettre." C'est pervers parce qu'une fois que vous êtes rentré malgré vous, que vous n'avez pas eu la vertu, "presqu'héroïque", de refuser par exemple des ordres illégaux, vous rentrez dans une forme de complicité, dans une compromission morale. Nous sommes rentrés dans un système totalitaire. Il n'est plus possible de débattre. Nous avons une propagande où tout est absolument faux. C'est ce qu'on appelle la gouvernance par la peur, ce n'est même plus de la peur, c'est de la terreur. Nous sommes rentrés dans une logique mortifère. La gouvernance met de la mort au moindre problème, à la moindre difficulté. Il n'y a plus aucun débat en France. Ça a commencé, très fort avec le Covid, où des personnes qui étaient des spécialistes de leurs fonctions, notamment les médecins, disaient qu'il y avait un certain nombre de difficultés, qu'il fallait au moins se poser des questions. Et ça a été irrecevable au point de détruire leur réputation. Encore une méthode d'ingénierie sociale. C'est le principe du totalitarisme. Quand vous savez que vous n'avez pas le droit de dire certaines choses, vous avez toujours une petite partie des gens qui résistent et disent : « Je dirais ce que je pense avoir le droit de dire ». Pour la grande majorité de la population, progressivement, vous intégrez le mensonge. Ce sont des techniques pour vous amener à vous soumettre à la doxa. Et finalement, dans un régime totalitaire, vous ne dites plus rien. Vous vous rendez compte, depuis cinq ans particulièrement, l'énergie que nous avons tous consacrée à lutter contre ces imposteurs ?" Liens de la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNRjBGceR/ ou https://x.com/i/status/2008512784183517676
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  • .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant...
    Texte de Sandra Mioli
    A lire, à partager, à méditer... !

    "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire !

    À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ?

    Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez !

    Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. »

    Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable.
    Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession.

    Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel.

    Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!!

    Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement !

    À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature.

    La guérison est et sera de plus en plus systémique !
    Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises.
    Un même mouvement :
    - Libertés conditionnelles.
    - Corps contraints.
    - Nourriture dégradée.
    - Esprits saturés.

    Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle !
    Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser !

    La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement.

    La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix !
    Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha !
    Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça."

    Sandra Mioli
    .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant... Texte de Sandra Mioli A lire, à partager, à méditer... ! "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire ! À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ? Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez ! Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. » Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable. Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession. Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel. Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!! Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement ! À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature. La guérison est et sera de plus en plus systémique ! Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises. Un même mouvement : - Libertés conditionnelles. - Corps contraints. - Nourriture dégradée. - Esprits saturés. Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle ! Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser ! La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement. La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix ! Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha ! Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça." Sandra Mioli
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  • Dans ce livre là, figurent les copies des condamnations de l'usurpateur, traitre et lâche déserteur, roi de la manipulation parensonges éhonté et propagandes constantes.
    Manuel gomez chapitre par chapitre déroule tous ses J'ACCUSE, en précisant les crimes, bassesses trahisons immondes etc.
    À lire absolument par les chercheurs de vérités Historiques concernant la racaille De gaulle. Précision d'importance pour les ignorants qui croient stupidement que le mot racaille est grossier, et bien non, il ne l'est absolument pas ! Puisque Racaille veut simplement dire méprisable et fait depuis bien longtemps partie de la belle et très complète langue française très précise.
    Or, qui plus que ce sale type, orgueilleux, aux ambitions démesurées, prêt à tout pour aboutir à ses fins, pour s'approprier le pouvoir, même à faire assassiner nos meilleurs généraux parce qu'ils refusaient d'être gaullistes, mais aussi des milliers de soldats français, sur le sol français, restés fidèles à la France 🇫🇷, eux, plutôt que d'aller tuer nos ennemis les boches comme c'était pourtant de son devoir de le faire, mais aussi d'avoir fait couler nos flottes françaises, faisant accroire à churchill que nos soldats, valeureux et fidèles à la France 🇫🇷, allaient livrer nos flottes navales aux boche ??? Oseriez vous me dire que cette saleté de traitre ne mérite pas le qualificatif de RACAILLE ???
    Poura part, je pense qu'il était une des plus abominables racaille que notre sol français ait hélas porté.
    Sachez aussi que si nous en somme là où nous en sommes aujourd'hui, c'est parce qu'il a dès sa prise de pouvoir, rétablit en France 🇫🇷 la franc-maçonnerie qu'avait interdite le Maréchal Pétain. Tout comme il a réintroduit le communisme qu'avaient interdit auparavant daladier et reynaud, pour causse d'attentats terroristes sur l'armement français, et sur le sol français, en temps de guerre en plus. Ses acolytes communistes qui ont torturés et assassiné bébés, Enfants, femmes et hommes par milliers lors de l'abominable épuration, et les chiffres le prouvent, en plus de l'aveux même d'un gaulliste de son gouvernement, le nombre d'assassinés et torturés depassent de très loin ceux commis lors de la terreur. Et ces communistes dont il s'est servi pour parvenir à prendre le pouvoir, provenaient de son déshonorant accord avec staline, qui a accepté de l'aider à y parvenir, contre la livraison de tous les soviétiques qui avaient fuit l'urss, refusant le nazisme, mais aussi en prenant dans son futur gouvernement des communistes, tel le traitre thorez, lui aussi ccondamné pour sa désertion... Qui s'assemble se ressemble bien sûr !!! Et par cet immonde accord, le faux général a livré sans honte ni scrupule, ces pauvres russes résistants au nazisme, où pourtant il savait qu'ils allaient être torturés, assassinés, et pour les survivants envoyés au stalague.
    Voici ce que fut L'ORDURE, LÂCHE ET TRAITRE De gaulle !!!!!!
    Dans ce livre là, figurent les copies des condamnations de l'usurpateur, traitre et lâche déserteur, roi de la manipulation parensonges éhonté et propagandes constantes. Manuel gomez chapitre par chapitre déroule tous ses J'ACCUSE, en précisant les crimes, bassesses trahisons immondes etc. À lire absolument par les chercheurs de vérités Historiques concernant la racaille De gaulle. Précision d'importance pour les ignorants qui croient stupidement que le mot racaille est grossier, et bien non, il ne l'est absolument pas ! Puisque Racaille veut simplement dire méprisable et fait depuis bien longtemps partie de la belle et très complète langue française très précise. Or, qui plus que ce sale type, orgueilleux, aux ambitions démesurées, prêt à tout pour aboutir à ses fins, pour s'approprier le pouvoir, même à faire assassiner nos meilleurs généraux parce qu'ils refusaient d'être gaullistes, mais aussi des milliers de soldats français, sur le sol français, restés fidèles à la France 🇫🇷, eux, plutôt que d'aller tuer nos ennemis les boches comme c'était pourtant de son devoir de le faire, mais aussi d'avoir fait couler nos flottes françaises, faisant accroire à churchill que nos soldats, valeureux et fidèles à la France 🇫🇷, allaient livrer nos flottes navales aux boche ??? Oseriez vous me dire que cette saleté de traitre ne mérite pas le qualificatif de RACAILLE ??? Poura part, je pense qu'il était une des plus abominables racaille que notre sol français ait hélas porté. Sachez aussi que si nous en somme là où nous en sommes aujourd'hui, c'est parce qu'il a dès sa prise de pouvoir, rétablit en France 🇫🇷 la franc-maçonnerie qu'avait interdite le Maréchal Pétain. Tout comme il a réintroduit le communisme qu'avaient interdit auparavant daladier et reynaud, pour causse d'attentats terroristes sur l'armement français, et sur le sol français, en temps de guerre en plus. Ses acolytes communistes qui ont torturés et assassiné bébés, Enfants, femmes et hommes par milliers lors de l'abominable épuration, et les chiffres le prouvent, en plus de l'aveux même d'un gaulliste de son gouvernement, le nombre d'assassinés et torturés depassent de très loin ceux commis lors de la terreur. Et ces communistes dont il s'est servi pour parvenir à prendre le pouvoir, provenaient de son déshonorant accord avec staline, qui a accepté de l'aider à y parvenir, contre la livraison de tous les soviétiques qui avaient fuit l'urss, refusant le nazisme, mais aussi en prenant dans son futur gouvernement des communistes, tel le traitre thorez, lui aussi ccondamné pour sa désertion... Qui s'assemble se ressemble bien sûr !!! Et par cet immonde accord, le faux général a livré sans honte ni scrupule, ces pauvres russes résistants au nazisme, où pourtant il savait qu'ils allaient être torturés, assassinés, et pour les survivants envoyés au stalague. Voici ce que fut L'ORDURE, LÂCHE ET TRAITRE De gaulle !!!!!!
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  • Une branche humaine oubliée, une architecture impossible! Les Actus insolites de la semaine !
    _____
    Cette semaine, exceptionnellement, deux actus insolites.
    Deux sujets très différents, mais un même point commun : ils ne rentrent pas dans le récit officiel.

    Cette semaine, j’ai fait un choix éditorial particulier.
    Pas trois actus, mais deux.
    Deux sujets qui, chacun à leur manière, mettent l’Histoire dans une position inconfortable.

    Dans cette vidéo, on parle :

    – d’un fossile humain découvert depuis longtemps, mais que la science regarde aujourd’hui autrement, au point de poser une question dérangeante :
    👉 et si notre histoire évolutive avait été simplifiée à l’extrême ?

    – d’un site archéologique officiellement “classé”, mais dont les mesures modernes commencent à poser un problème technique sérieux :
    👉 que fait-on quand les faits mesurés ne collent plus avec ce qu’on enseigne comme une certitude ?

    Aucune conclusion définitive.
    Aucune vérité clé en main.
    Mais une chose est sûre : le récit officiel n’est pas aussi solide qu’on nous l’a appris.

    Comme toujours, je vous laisse vous faire votre propre opinion.

    #ActusInsolites,#HistoireInterdite,#OriginesHumaines

    https://youtu.be/0KVf43bK3-8
    Une branche humaine oubliée, une architecture impossible! Les Actus insolites de la semaine ! _____ Cette semaine, exceptionnellement, deux actus insolites. Deux sujets très différents, mais un même point commun : ils ne rentrent pas dans le récit officiel. Cette semaine, j’ai fait un choix éditorial particulier. Pas trois actus, mais deux. Deux sujets qui, chacun à leur manière, mettent l’Histoire dans une position inconfortable. Dans cette vidéo, on parle : – d’un fossile humain découvert depuis longtemps, mais que la science regarde aujourd’hui autrement, au point de poser une question dérangeante : 👉 et si notre histoire évolutive avait été simplifiée à l’extrême ? – d’un site archéologique officiellement “classé”, mais dont les mesures modernes commencent à poser un problème technique sérieux : 👉 que fait-on quand les faits mesurés ne collent plus avec ce qu’on enseigne comme une certitude ? Aucune conclusion définitive. Aucune vérité clé en main. Mais une chose est sûre : le récit officiel n’est pas aussi solide qu’on nous l’a appris. Comme toujours, je vous laisse vous faire votre propre opinion. #ActusInsolites,#HistoireInterdite,#OriginesHumaines https://youtu.be/0KVf43bK3-8
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  • LES CROQUETTES TUENT VOS ANIMAUX ? | GILLES LARTIGOT | GPTV L’ESSENTIEL

    Et si la nourriture industrielle pour animaux de compagnie mettait en danger la santé de vos compagnons ? Dans cette émission de GPTV avec Gilles Lartigot, journaliste d’investigation, nous enquêtons sur ce que contiennent vraiment les croquettes, sur le rôle des lobbies agroalimentaires et sur l’impact de ces produits sur l’obésité, le diabète et les cancers chez les animaux. Une plongée choc au cœur de l’industrie des pet foods et de ses liens avec les vétérinaires.

    À partir de son travail sur les scandales agroalimentaires et de son livre "CROQUEAT - L'EMPIRE DES CROQUETTES"
    Gilles Lartigot détaille les accusations visant certains aliments pour chiens et chats : farines de catégorie 3, sous-produits animaux, résidus de médicaments, glucides en excès et additifs controversés. L’émission explore aussi la manière dont les grands groupes (Nestlé, Mars, Colgate-Palmolive…) structurent un marché de plusieurs milliards d’euros, influencent la formation et les recommandations des vétérinaires, et façonnent nos habitudes sans que les propriétaires d’animaux aient toujours toutes les cartes en main.

    Mais GPTV ne se contente pas de dresser un constat inquiétant : une large partie de la discussion est consacrée aux alternatives et aux solutions concrètes pour mieux nourrir son chien ou son chat sans exploser son budget. Comment lire une étiquette, quels réflexes adopter, quelles erreurs éviter et comment se repérer entre croquettes, pâtées, rations ménagères et autres options ? Une émission indispensable pour tous ceux qui refusent de considérer leurs animaux comme de simples débouchés pour l’industrie agroalimentaire.

    https://www.youtube.com/watch?v=jYvxmU0DlUE
    LES CROQUETTES TUENT VOS ANIMAUX ? | GILLES LARTIGOT | GPTV L’ESSENTIEL Et si la nourriture industrielle pour animaux de compagnie mettait en danger la santé de vos compagnons ? Dans cette émission de GPTV avec Gilles Lartigot, journaliste d’investigation, nous enquêtons sur ce que contiennent vraiment les croquettes, sur le rôle des lobbies agroalimentaires et sur l’impact de ces produits sur l’obésité, le diabète et les cancers chez les animaux. Une plongée choc au cœur de l’industrie des pet foods et de ses liens avec les vétérinaires. À partir de son travail sur les scandales agroalimentaires et de son livre "CROQUEAT - L'EMPIRE DES CROQUETTES" Gilles Lartigot détaille les accusations visant certains aliments pour chiens et chats : farines de catégorie 3, sous-produits animaux, résidus de médicaments, glucides en excès et additifs controversés. L’émission explore aussi la manière dont les grands groupes (Nestlé, Mars, Colgate-Palmolive…) structurent un marché de plusieurs milliards d’euros, influencent la formation et les recommandations des vétérinaires, et façonnent nos habitudes sans que les propriétaires d’animaux aient toujours toutes les cartes en main. Mais GPTV ne se contente pas de dresser un constat inquiétant : une large partie de la discussion est consacrée aux alternatives et aux solutions concrètes pour mieux nourrir son chien ou son chat sans exploser son budget. Comment lire une étiquette, quels réflexes adopter, quelles erreurs éviter et comment se repérer entre croquettes, pâtées, rations ménagères et autres options ? Une émission indispensable pour tous ceux qui refusent de considérer leurs animaux comme de simples débouchés pour l’industrie agroalimentaire. https://www.youtube.com/watch?v=jYvxmU0DlUE
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  • ALERTE VÉRITÉ : ELON MUSK VIENT DE DIRE TOUT HAUT CE QUE TOUS LES FRANÇAIS PENSAIENT TOUT BAS !
    Oui, les gars, il l’a fait.
    Pendant que l’UE colle 120 millions d’amende à X parce que « pas assez transparent » (traduction : on veut fouiller partout), Elon balance la bombe :

    « L’Union européenne doit être abolie et la souveraineté rendue aux pays. »

    Et là, tout le monde en France fait : « …bah ouais, en réalité il a raison. »
    Preuves concrètes que même ta grand-mère de Saint-Brieuc le sent dans ses tripes :

    - L’électricité qui coûte 4 fois plus cher
    qu’avant « pour sauver la planète »
    → merci les normes bruxelloises, on crève de froid mais on est écolo sur le papier.

    - Ton tracteur qui doit passer au contrôle technique tous les ans alors qu’il a 30 ans
    → merci l’UE, les agriculteurs adorent payer 400 € pour qu’on leur
    dise que leur Massey Ferguson n’est « pas aux normes européennes ».

    - Ton paquet de cigarettes à 13 € et ta baguette qui frôle les 1,50 €, ton plein de gazole qui te ruine
    → mais chut, c’est pour « l’harmonisation du marché intérieur ».

    -Tu veux pêcher deux maquereaux
    dans ton coin ? Non, non, quota européen, tu rends le poisson ou tu payes l’amende.

    - Tu veux rénover ta maison ? 47 formulaires, 12 normes différentes selon le pays d’où vient ta fenêtre, et si tu te trompes d’isolant, 10 000 € d’amende. Merci qui ? Merci Bruxelles !

    - Ton vieux poêle à bois de grand-père ? Interdit dès 2026 si il n’est pas « Éco-design 2022 ».

    - Tu dois en racheter un à 8 000 € made in Allemagne ou brûler des bûches certifiées « PEFC » à 600 € le stère.

    - Tu veux vendre ton miel maison au marché ? Obligé d’avoir un labo agréé à 40 000 € minimum, étiquetage en 24 langues, et analyse tous les 6 mois à 300 € le pot.
    Résultat : seuls les gros industriels vendent du miel.

    - Tu fabriques du saucisson artisanal ? L’UE t’impose maintenant la même norme d’hygiène que les usines de 500 salariés.
    Alors, 70 % des petits charcutiers ont fermé en 10 ans.

    - Ta tondeuse à gazon essence ? Bannie dans beaucoup de villes dès 2027 à cause de la norme «émissions stage V ».
    Tu devras prendre une électrique à batterie chinoise qui dure 30 minutes.

    - Tu veux faire une extension de 15 m²
    chez toi ? Dossier « permis de construire » de 80 pages + étude thermique + architecte obligatoire = 6 mois de délai et 5 000 € de frais avant même de poser une brique.

    - Le comble : l’UE a interdit les ampoules à incandescence, puis les halogènes, puis certaines LED…
    Résultat : tu payes 12 € une ampoule qui claque au bout de 6 mois au lieu de 1 € celle qui durait 10 ans.

    - Tu es éleveur de poules ? Maximum 9 poules par foyer dans certaines régions à cause des normes « bien-être animal »…
    mais les supermarchés importent des œufs de batterie
    ukrainiens sans problème.

    - Tu veux vendre des plants de tomates au troc-plantes du village ? Interdit si pas de « passeport phytosanitaire européen » à 200 € par variété.

    - Ton fromage préféré au lait cru ? Risque d’être interdit parce que la norme bactério dit « dangereux »…
    mais on autorise le Coca Zéro avec 14 additifs chimiques.

    Et la cerise sur le gâteau : l’UE prépare la taxe carbone aux frontières… Ce qui va faire exploser le prix de tout ce qui vient d’Asie (vêtements, téléphones, jouets de Noël).
    Prépare le portefeuille, ça va piquer grave.

    Et le pompon : on t’interdit le Nutella « trop de gras » mais on importe de l’huile de palme indonésienne à tour de bras.
    Logique européenne, niveau champion.

    Pendant ce temps, à Bruxelles, 27 000 fonctionnaires (payés 10 000 € par mois + avantages) décident combien de courbure
    doit avoir ta banane et si ton fromage au lait cru a le droit d’exister.
    Franchement, qui a encore envie de cette prison dorée où on n’a plus le droit de décider de RIEN chez soi ? Elon (on l'apprécie ou pas) a juste dit la phrase que tout le monde murmure au bistrot :
    « L’UE nous étouffe. Point. »
    Et là, pour une fois qu’un mec friqué dit la vérité au lieu de lécher les bottes des bureaucrates, on va quand même pas lui donner tort ?

    Allez, on abolit cette usine à normes et on rend la France aux Français.
    Comme disait l’autre : « Ils ont les montres, nous on a le temps. »
    Bah là, on a plus le temps. Ras la casquette. Vive la souveraineté. Et vive Elon qui a les couilles de le dire...

    Mes exemples sont parfois exagérés, mais n'est ce pas la réalité ?
    Si t’en as RAS-LA-CASQUETTE
    des normes bruxelloises qui nous pourrissent la vie tous les jours, partage ce thread à fond : il est temps que tout le monde ouvre les yeux ! »
    La Causerie

    https://threadreaderapp.com/thread/1999760987390705825.html
    ou
    https://x.com/Anna_C_moi/status/1999760987390705825
    ALERTE VÉRITÉ : ELON MUSK VIENT DE DIRE TOUT HAUT CE QUE TOUS LES FRANÇAIS PENSAIENT TOUT BAS ! Oui, les gars, il l’a fait. Pendant que l’UE colle 120 millions d’amende à X parce que « pas assez transparent » (traduction : on veut fouiller partout), Elon balance la bombe : « L’Union européenne doit être abolie et la souveraineté rendue aux pays. » Et là, tout le monde en France fait : « …bah ouais, en réalité il a raison. » Preuves concrètes que même ta grand-mère de Saint-Brieuc le sent dans ses tripes : - L’électricité qui coûte 4 fois plus cher qu’avant « pour sauver la planète » → merci les normes bruxelloises, on crève de froid mais on est écolo sur le papier. - Ton tracteur qui doit passer au contrôle technique tous les ans alors qu’il a 30 ans → merci l’UE, les agriculteurs adorent payer 400 € pour qu’on leur dise que leur Massey Ferguson n’est « pas aux normes européennes ». - Ton paquet de cigarettes à 13 € et ta baguette qui frôle les 1,50 €, ton plein de gazole qui te ruine → mais chut, c’est pour « l’harmonisation du marché intérieur ». -Tu veux pêcher deux maquereaux dans ton coin ? Non, non, quota européen, tu rends le poisson ou tu payes l’amende. - Tu veux rénover ta maison ? 47 formulaires, 12 normes différentes selon le pays d’où vient ta fenêtre, et si tu te trompes d’isolant, 10 000 € d’amende. Merci qui ? Merci Bruxelles ! - Ton vieux poêle à bois de grand-père ? Interdit dès 2026 si il n’est pas « Éco-design 2022 ». - Tu dois en racheter un à 8 000 € made in Allemagne ou brûler des bûches certifiées « PEFC » à 600 € le stère. - Tu veux vendre ton miel maison au marché ? Obligé d’avoir un labo agréé à 40 000 € minimum, étiquetage en 24 langues, et analyse tous les 6 mois à 300 € le pot. Résultat : seuls les gros industriels vendent du miel. - Tu fabriques du saucisson artisanal ? L’UE t’impose maintenant la même norme d’hygiène que les usines de 500 salariés. Alors, 70 % des petits charcutiers ont fermé en 10 ans. - Ta tondeuse à gazon essence ? Bannie dans beaucoup de villes dès 2027 à cause de la norme «émissions stage V ». Tu devras prendre une électrique à batterie chinoise qui dure 30 minutes. - Tu veux faire une extension de 15 m² chez toi ? Dossier « permis de construire » de 80 pages + étude thermique + architecte obligatoire = 6 mois de délai et 5 000 € de frais avant même de poser une brique. - Le comble : l’UE a interdit les ampoules à incandescence, puis les halogènes, puis certaines LED… Résultat : tu payes 12 € une ampoule qui claque au bout de 6 mois au lieu de 1 € celle qui durait 10 ans. - Tu es éleveur de poules ? Maximum 9 poules par foyer dans certaines régions à cause des normes « bien-être animal »… mais les supermarchés importent des œufs de batterie ukrainiens sans problème. - Tu veux vendre des plants de tomates au troc-plantes du village ? Interdit si pas de « passeport phytosanitaire européen » à 200 € par variété. - Ton fromage préféré au lait cru ? Risque d’être interdit parce que la norme bactério dit « dangereux »… mais on autorise le Coca Zéro avec 14 additifs chimiques. Et la cerise sur le gâteau : l’UE prépare la taxe carbone aux frontières… Ce qui va faire exploser le prix de tout ce qui vient d’Asie (vêtements, téléphones, jouets de Noël). Prépare le portefeuille, ça va piquer grave. Et le pompon : on t’interdit le Nutella « trop de gras » mais on importe de l’huile de palme indonésienne à tour de bras. Logique européenne, niveau champion. Pendant ce temps, à Bruxelles, 27 000 fonctionnaires (payés 10 000 € par mois + avantages) décident combien de courbure doit avoir ta banane et si ton fromage au lait cru a le droit d’exister. Franchement, qui a encore envie de cette prison dorée où on n’a plus le droit de décider de RIEN chez soi ? Elon (on l'apprécie ou pas) a juste dit la phrase que tout le monde murmure au bistrot : « L’UE nous étouffe. Point. » Et là, pour une fois qu’un mec friqué dit la vérité au lieu de lécher les bottes des bureaucrates, on va quand même pas lui donner tort ? Allez, on abolit cette usine à normes et on rend la France aux Français. Comme disait l’autre : « Ils ont les montres, nous on a le temps. » Bah là, on a plus le temps. Ras la casquette. Vive la souveraineté. Et vive Elon qui a les couilles de le dire... Mes exemples sont parfois exagérés, mais n'est ce pas la réalité ? Si t’en as RAS-LA-CASQUETTE des normes bruxelloises qui nous pourrissent la vie tous les jours, partage ce thread à fond : il est temps que tout le monde ouvre les yeux ! » La Causerie https://threadreaderapp.com/thread/1999760987390705825.html ou https://x.com/Anna_C_moi/status/1999760987390705825
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    Thread by @Anna_C_moi on Thread Reader App
    @Anna_C_moi: ALERTE VÉRITÉ : ELON MUSK VIENT DE DIRE TOUT HAUT CE QUE TOUS LES FRANÇAIS PENSAIENT TOUT BAS ! Oui, les gars, il l’a fait. Pendant que l’UE colle 120 millions d’amende à X parce...
    J'adore
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