• « Geler les avoirs russes, fermer RT France sans décision de justice… et soudain le droit de propriété disparaît. »
    👉 Olivier Delamarche met le doigt sur le vrai basculement : ce qui a été fait aux Russes devient un précédent universel.

    - Pas d’infraction.
    - Pas de jugement.
    Juste une décision administrative de la Commission européenne.

    Aujourd’hui, ce sont les avoirs russes, RT France, Jacques Baud ou Xavier Moreau.
    Demain ?
    👉 Un citoyen qui critique l’euro
    👉 Un paysan qui refuse une politique absurde
    👉 Un discours jugé « déviant » sur la Russie, les vaccins, la Chine… ou autre chose.

    Quand des autorités non élues peuvent bloquer vos comptes, saisir vos actifs et restreindre vos déplacements sans juge, ce n’est plus une démocratie libérale.
    C’est la sortie pure et simple de l’État de droit.

    Comme le dit Olivier Delamarche :

    « Aujourd’hui c’est eux. Demain, ça peut être n’importe qui. Et personne ne bronche. »

    Le plus inquiétant ?
    👉 Tout le monde trouve ça normal.

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2006008087883239500
    « Geler les avoirs russes, fermer RT France sans décision de justice… et soudain le droit de propriété disparaît. » 👉 Olivier Delamarche met le doigt sur le vrai basculement : ce qui a été fait aux Russes devient un précédent universel. - Pas d’infraction. - Pas de jugement. Juste une décision administrative de la Commission européenne. Aujourd’hui, ce sont les avoirs russes, RT France, Jacques Baud ou Xavier Moreau. Demain ? 👉 Un citoyen qui critique l’euro 👉 Un paysan qui refuse une politique absurde 👉 Un discours jugé « déviant » sur la Russie, les vaccins, la Chine… ou autre chose. Quand des autorités non élues peuvent bloquer vos comptes, saisir vos actifs et restreindre vos déplacements sans juge, ce n’est plus une démocratie libérale. C’est la sortie pure et simple de l’État de droit. Comme le dit Olivier Delamarche : « Aujourd’hui c’est eux. Demain, ça peut être n’importe qui. Et personne ne bronche. » Le plus inquiétant ? 👉 Tout le monde trouve ça normal. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2006008087883239500
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  • MACRON :

    Oui ! Les RÉSEAUX MONTRENT :

    - que j'ai tout loupé
    - que j'ai bradé ALSTOM
    - que je me suis fait virer d'Afrique
    - que Trump me méprise
    - que je laisse l'Éducation sombrer
    - que j'ai "emmerdé" les Français NON vaccinés
    - que j'ai caché les méfaits d'Astra-Zénica
    - que je bousille STELLANTIS et Renault pour
    les voitures chinoises
    - que j'ai CENSURÉ C8 et RT-France
    - que les Français s'appauvrissent
    - que j'ai donné des fortunes à McKinsey
    - que j'encourage
    @vonderleyen
    à outrepasser
    ses fonctions
    - que j'ai fait la fortune de Pfizer et du mari
    d'Ursula
    - que je laisse Boualem Sansal mourir en prison
    - que ma femme m'a initié quand j'avais 14 ans
    - que l'Algérie nous nargue sans retenue
    - que les Agences dégradent sans cesse notre note
    - que les Migrants détruisent notre société

    Oui ! il faut INTERDIRE les RÉSEAUX
    et rendre OBLIGATOIRE France2 et BFM-TV !

    VIVE LE MINISTÈRE DE LA VÉRITÉ !
    VIVE GOEBBELS !
    VIVE MOI !

    https://x.com/i/status/1983609606128406796

    https://x.com/ChLECHEVALIER/status/1983837659169505324
    MACRON : Oui ! Les RÉSEAUX MONTRENT : - que j'ai tout loupé - que j'ai bradé ALSTOM - que je me suis fait virer d'Afrique - que Trump me méprise - que je laisse l'Éducation sombrer - que j'ai "emmerdé" les Français NON vaccinés - que j'ai caché les méfaits d'Astra-Zénica - que je bousille STELLANTIS et Renault pour les voitures chinoises - que j'ai CENSURÉ C8 et RT-France - que les Français s'appauvrissent - que j'ai donné des fortunes à McKinsey - que j'encourage @vonderleyen à outrepasser ses fonctions - que j'ai fait la fortune de Pfizer et du mari d'Ursula - que je laisse Boualem Sansal mourir en prison - que ma femme m'a initié quand j'avais 14 ans - que l'Algérie nous nargue sans retenue - que les Agences dégradent sans cesse notre note - que les Migrants détruisent notre société Oui ! il faut INTERDIRE les RÉSEAUX et rendre OBLIGATOIRE France2 et BFM-TV ! VIVE LE MINISTÈRE DE LA VÉRITÉ ! VIVE GOEBBELS ! VIVE MOI ! https://x.com/i/status/1983609606128406796 https://x.com/ChLECHEVALIER/status/1983837659169505324
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  • Zemmour veut virer les immigrés et mettre des robots et l’IA à la place.

    https://x.com/rtlfrance/status/1924048875544879214?s=46
    Zemmour veut virer les immigrés et mettre des robots et l’IA à la place. https://x.com/rtlfrance/status/1924048875544879214?s=46
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  • L’application RT France ?
    L’application RT France ?
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  • https://citizengo.org/fr/node/212854?utm_source=link&utm_medium=social&utm_content=tyflow&utm_campaign=FR-2024-01-25-Local-NA-ABR--Lets_support_Frances_farmers_.01_AA_Launch
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    Soutenons nos agriculteurs ! C’est urgent !
    Imaginez que vous êtes un agriculteur, prenant soin avec amour de vos champs et de votre bétail, étroitement lié à la terre et aux cycles de la nature. Ce n'est pas seulement un travail pour vous ; c'est votre passion, l'œuvre de votre vie. Maintenant, imaginez que cela vous échappe, non pas à cause de causes naturelles, mais à cause d'un système qui entrave progressivement votre capacité à faire ce que vous aimez.
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  • La Commission européenne a nommé l'Américaine Fiona Scott Morton au poste d’économiste en chef de la concurrence. L'arrivée de cette ancienne responsable anti-trust du président Barack Obama interroge sur l'influence étasunienne à Bruxelles.

    C'est une personnalité non européenne qui va s’occuper des questions de concurrence en Europe : en nommant Fiona Scott Morton économiste en chef de la concurrence de la Commission, Bruxelles se dote d'une experte mais ouvre aussi la voie à des critiques en matière d'indépendance des institutions européennes.

    Cette ancienne haute fonctionnaire anti-trust de l'administration Obama dispose d'un CV garni. Passée par l’université de Yale et le MIT (Massachusetts Institute of Technology), elle a été chargée de mener des investigations en matière de concurrence sur les Gafam, soit Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft.

    Le contrôle d'entreprises étasuniennes sur les marchés européens va ainsi être confié à une de leurs compatriotes. Fiona Scott Morton sera également chargée de traiter des opérations de fusion-acquisition impliquant, là encore, essentiellement des géants américains.

    Craintes de conflits d'intérêts
    Le choix de la Commission de recruter un élément extra-européen dans un domaine sensible comme la concurrence a déjà suscité des interrogations. Le journal belge L'Echo évoquait dans un article paru en juin que «six organisations» avaient interpellé le commissaire européen à la concurrence Margrethe Vestager dès le mois de mai sur un tel recrutement, qui constituait selon elle un «conflit d'intérêt».

    En effet, Fiona Scott Morton a assisté Microsoft dans le cadre de l’acquisition de l’éditeur de jeux vidéo Activision et a travaillé pour Apple et Amazon. L'économiste a été régulièrement interrogée sur ses liens avec des entreprises comme Apple et Amazon, avec qui elle a signé des accords de confidentialité. Fiona Scott Morton s'était justifiée, déclarant en 2020 : «Je travaille avec des entreprises dont je suis confiante dans le fait qu’elles respectent la loi».

    Fiona Scott Morton a su se montrer très critique avec Google et Facebook en proposant des solutions pour imposer aux géants du numérique le respect des normes de concurrence. Spécialisée dans le secteur numérique, elle a lancé le « Digital Economy and Trade Project » en 2019, un projet qui vise à faciliter la compréhension économique du marché numérique. Ce projet est hébergé au Tobin Center for Economic, une structure néo-keynésienne, partisane d'une intervention étatique dans l’économie. Très introduite dans le milieu universitaire, elle est également à l’origine du projet Thurman Arnold à Yale, qui vise à réunir des universitaires et des étudiants pour mutualiser les recherches en matière de concurrence et de loi anti-trust.

    Prévu pour le 1er septembre, le changement de poste avec l’actuel économiste en chef de la concurrence, le Belge Pierre Régibeau, pourrait provoquer de vives réactions au sein du Parlement européen.

    Source : RT France
    (Je rappelle que j’ai toujours l’application RT France, installée sur mon iPhone, du coup, j’arrive encore à accéder aux informations de Russia Today)
    La Commission européenne a nommé l'Américaine Fiona Scott Morton au poste d’économiste en chef de la concurrence. L'arrivée de cette ancienne responsable anti-trust du président Barack Obama interroge sur l'influence étasunienne à Bruxelles. C'est une personnalité non européenne qui va s’occuper des questions de concurrence en Europe : en nommant Fiona Scott Morton économiste en chef de la concurrence de la Commission, Bruxelles se dote d'une experte mais ouvre aussi la voie à des critiques en matière d'indépendance des institutions européennes. Cette ancienne haute fonctionnaire anti-trust de l'administration Obama dispose d'un CV garni. Passée par l’université de Yale et le MIT (Massachusetts Institute of Technology), elle a été chargée de mener des investigations en matière de concurrence sur les Gafam, soit Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft. Le contrôle d'entreprises étasuniennes sur les marchés européens va ainsi être confié à une de leurs compatriotes. Fiona Scott Morton sera également chargée de traiter des opérations de fusion-acquisition impliquant, là encore, essentiellement des géants américains. Craintes de conflits d'intérêts Le choix de la Commission de recruter un élément extra-européen dans un domaine sensible comme la concurrence a déjà suscité des interrogations. Le journal belge L'Echo évoquait dans un article paru en juin que «six organisations» avaient interpellé le commissaire européen à la concurrence Margrethe Vestager dès le mois de mai sur un tel recrutement, qui constituait selon elle un «conflit d'intérêt». En effet, Fiona Scott Morton a assisté Microsoft dans le cadre de l’acquisition de l’éditeur de jeux vidéo Activision et a travaillé pour Apple et Amazon. L'économiste a été régulièrement interrogée sur ses liens avec des entreprises comme Apple et Amazon, avec qui elle a signé des accords de confidentialité. Fiona Scott Morton s'était justifiée, déclarant en 2020 : «Je travaille avec des entreprises dont je suis confiante dans le fait qu’elles respectent la loi». Fiona Scott Morton a su se montrer très critique avec Google et Facebook en proposant des solutions pour imposer aux géants du numérique le respect des normes de concurrence. Spécialisée dans le secteur numérique, elle a lancé le « Digital Economy and Trade Project » en 2019, un projet qui vise à faciliter la compréhension économique du marché numérique. Ce projet est hébergé au Tobin Center for Economic, une structure néo-keynésienne, partisane d'une intervention étatique dans l’économie. Très introduite dans le milieu universitaire, elle est également à l’origine du projet Thurman Arnold à Yale, qui vise à réunir des universitaires et des étudiants pour mutualiser les recherches en matière de concurrence et de loi anti-trust. Prévu pour le 1er septembre, le changement de poste avec l’actuel économiste en chef de la concurrence, le Belge Pierre Régibeau, pourrait provoquer de vives réactions au sein du Parlement européen. Source : RT France (Je rappelle que j’ai toujours l’application RT France, installée sur mon iPhone, du coup, j’arrive encore à accéder aux informations de Russia Today)
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  • 🎙 ENTRETIEN - La liquidation judiciaire de RT France a été décidée, laissant sur le carreau une centaine de salariés. Parmi eux, le journaliste Frédéric Aigouy témoigne. 👇
    http://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/le-journaliste-frederic-aigouy-evoque-la-liquidation-de-rt-france-une
    🎙 ENTRETIEN - La liquidation judiciaire de RT France a été décidée, laissant sur le carreau une centaine de salariés. Parmi eux, le journaliste Frédéric Aigouy témoigne. 👇 http://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/le-journaliste-frederic-aigouy-evoque-la-liquidation-de-rt-france-une
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    Le journaliste Frédéric Aigouy évoque la liquidation de RT France : une centaine de salariés laissés sur le carreau | FranceSoir
    DEBRIEFING - Pour le journaliste Frédéric Aigouy et une centaine d’autres confrères et salariés, le couperet est tombé. Vendredi 7 avril, la liquidation judiciaire de RT France a été décidée par le tribunal de Nanterre.
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  • 🔴 "G.O.A.T. du jour !
    Aucun journaliste de BFMTV ne fera un édito pareil sur Macron. Aucun !

    On comprend mieux pourquoi il a fait supprimer RT France."

    #ReformeDesRetraites #MacronVaCraquer

    Via : https://twitter.com/i/status/1644585149235884032
    🔴 "G.O.A.T. du jour ! Aucun journaliste de BFMTV ne fera un édito pareil sur Macron. Aucun ! On comprend mieux pourquoi il a fait supprimer RT France." #ReformeDesRetraites #MacronVaCraquer Via : https://twitter.com/i/status/1644585149235884032
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  • Le préfet de police de Paris Laurent Nunez a annoncé l'ouverture d'une enquête administrative et la saisine de la justice après la présence de quatre personnes assurant être des BRAV-M (policiers à moto) dans l'émission TPMP de Cyril Hanouna.

    «Les premiers éléments en notre possession laissent à penser que ces personnes n'appartiennent pas à la BRAV-M [Brigade de répression des actions violentes - motocycliste]», a écrit le 31 mars la préfecture de police (PP) dans un tweet en référence à l'intervention télévisée, le jour-même, de quatre hommes cagoulés, sur le plateau de l'émission Touche pas à mon poste (TPMP), sur C8.


    «En tout état de cause, le préfet de police ouvre une enquête administrative et saisit la procureure de la République de Paris», a ajouté la préfecture.

    Cette annonce survient après la diffusion de TPMP (C8), où quatre personnes, le visage encagoulé, une capuche noire sur la tête et la voix modifiée, se sont présentées comme étant des membres de la BRAV-M, un brassard orange marqué police au bras.

    Elles ont expliqué que les personnes auxquelles elles avaient à faire face en manifestations étaient «des Black bloc déterminés à [les] tuer». «Les Black Bloc sont les pires ennemis des manifestants et nous, on est les meilleurs amis des manifestants», a estimé l'un des quatre intervenants.

    «On a vraiment été créés pour aller chercher les éléments les plus radicaux et les plus violents», a-t-il ajouté.

    Monsieur Hanouna [...], votre émission est une honte, diffamante, calomniante, et une insulte contre les policiers de toute la France
    L'épisode a provoqué une avalanche de réactions sur les réseaux sociaux, en premier lieu au sein du milieu syndical policier. «Monsieur Hanouna, d’après nos informations, ce ne sont pas/plus des policiers, et vous n’avez pas procédé aux vérifications nécessaires pour éviter de faire parler ces guignols usurpateurs. Vous méritez des poursuites [...]. Votre émission est une honte, diffamante, calomniante, et une insulte contre les policiers de toute la France», s'est par exemple indigné sur Twitter le SCPN, syndicat de commissaires de police.


    De nombreux internautes ont par ailleurs partagé les captures d'écran du compte Instagram d'un certain Cédric Vladimir (qui a accordé une interview à Valeurs actuelles en juin 2022) selon lesquelles l'homme se serait félicité de son tout récent passage sur TPMP. RT France n'a pas été en mesure de vérifier l'authenticité de ces captures d'écran car le compte était désactivé au moment de l'écriture de ces lignes.

    RT France
    Le préfet de police de Paris Laurent Nunez a annoncé l'ouverture d'une enquête administrative et la saisine de la justice après la présence de quatre personnes assurant être des BRAV-M (policiers à moto) dans l'émission TPMP de Cyril Hanouna. «Les premiers éléments en notre possession laissent à penser que ces personnes n'appartiennent pas à la BRAV-M [Brigade de répression des actions violentes - motocycliste]», a écrit le 31 mars la préfecture de police (PP) dans un tweet en référence à l'intervention télévisée, le jour-même, de quatre hommes cagoulés, sur le plateau de l'émission Touche pas à mon poste (TPMP), sur C8. «En tout état de cause, le préfet de police ouvre une enquête administrative et saisit la procureure de la République de Paris», a ajouté la préfecture. Cette annonce survient après la diffusion de TPMP (C8), où quatre personnes, le visage encagoulé, une capuche noire sur la tête et la voix modifiée, se sont présentées comme étant des membres de la BRAV-M, un brassard orange marqué police au bras. Elles ont expliqué que les personnes auxquelles elles avaient à faire face en manifestations étaient «des Black bloc déterminés à [les] tuer». «Les Black Bloc sont les pires ennemis des manifestants et nous, on est les meilleurs amis des manifestants», a estimé l'un des quatre intervenants. «On a vraiment été créés pour aller chercher les éléments les plus radicaux et les plus violents», a-t-il ajouté. Monsieur Hanouna [...], votre émission est une honte, diffamante, calomniante, et une insulte contre les policiers de toute la France L'épisode a provoqué une avalanche de réactions sur les réseaux sociaux, en premier lieu au sein du milieu syndical policier. «Monsieur Hanouna, d’après nos informations, ce ne sont pas/plus des policiers, et vous n’avez pas procédé aux vérifications nécessaires pour éviter de faire parler ces guignols usurpateurs. Vous méritez des poursuites [...]. Votre émission est une honte, diffamante, calomniante, et une insulte contre les policiers de toute la France», s'est par exemple indigné sur Twitter le SCPN, syndicat de commissaires de police. De nombreux internautes ont par ailleurs partagé les captures d'écran du compte Instagram d'un certain Cédric Vladimir (qui a accordé une interview à Valeurs actuelles en juin 2022) selon lesquelles l'homme se serait félicité de son tout récent passage sur TPMP. RT France n'a pas été en mesure de vérifier l'authenticité de ces captures d'écran car le compte était désactivé au moment de l'écriture de ces lignes. RT France
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  • La secrétaire d'Etat va apparaître le 6 avril en couverture du Playboy version mook (mi-livre, mi-magazine), à qui elle a accordé une longue interview sur les droits des femmes. Une initiative critiquée par plusieurs responsables politiques.

    La secrétaire d'Etat chargée de l'Economie sociale et solidaire et de la Vie associative Marlène Schiappa a été photographiée «habillée», avec une «robe longue blanche», pour le numéro du mook de charme (mi-livre, mi-magazine) Playboy à paraître le 6 avril.

    Dans l'interview, réalisée il y a plusieurs semaines, l'ancienne secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité femmes/hommes évoque la liberté des femmes en Afghanistan, la défense du droit à l'IVG, les droits LGBT+ sur la scène internationale, mais aussi la politique et la littérature, précisent ses proches.


    Selon Le Parisien, qui a révélé l'information le 31 mars sur son site, «ce nouveau coup de com' fait grincer des dents au sein du gouvernement». Le journal cite ainsi un conseiller ministériel s'exclamant «Peu importe la tenue, c'est lunaire. Ce n'est pas possible !». Il craint, rapporte que le quotidien, que cette publication ne vienne parasiter la communication gouvernementale «en pleine crise sociale sur les retraites».

    Critiques au sein de la classe politique
    Sans surprise, l'initiative de Marlène Schiappa a suscité de vertes critiques de plusieurs responsables politiques.

    Le député communiste (PCF) Fabien Roussel note qu'«il ne suffit pas de s'abonner à Pif [gadgjet] pour connaître les intentions du gouvernement, il faut aussi s'abonner à Playboy...». Une référence à l'interview accordée par Emmanuel Macron à Pif magazine, dont l'entretien a été publié cette semaine.


    «Dans un pays où le président s'exprime dans Pif et sa ministre Schiappa dans Playboy le problème ce serait l'opposition. La France déraille», a commenté Jean-Luc Mélenchon.


    Selon l'eurodéputée insoumise (LFI) Manon Aubry, «cette Une Playboy est ridicule : 1) pour le féminisme [média qui véhicule les clichés sexistes] et 2) en concurrence avec Pif Gadget pour l'opération de diversion. Mais étrangement, on a pas entendu le choc des macronistes sur le détournement du fonds Marianne géré par Schiappa».

    Manon Aubry cible ici une enquête de Marianne et de «L'œil du 20 heures» de France 2 qui épingle la gestion de plusieurs millions d'euros d'un fonds lancé par Marlène Schiappa – alors ministre déléguée à la Citoyenneté – et dont l'objectif affiché était de «promouvoir les valeurs républicaines» six mois après l'assassinat de Samuel Paty.


    Pour la députée du Rassemblement national Hélène Laporte, «la polémique concernant la une de Playboy a un avantage : on ne parle plus de l’enquête au sujet des deux millions d’euros attribués par Marlène Schiappa à des associations censées combattre la radicalité et promouvoir les valeurs républicaines. Où sont les fonds, pour quels résultats ?»


    «A partir du moment où le président de la République donne une grande interview en pleine crise politique et sociale dans Pif gadget, je pense que les ministres se sentent libres de faire à peu près n'importe quoi», a réagi Marine Le pen.

    Le député Les Républicains Philippe Gosselin estime que «la ministre à la une du magazine érotique [est un] joli coup de com !». «Mon tweet en est la preuve ! Mais imagine-t-on Simone Veil faire la même chose… Grandit-on ainsi la politique ?», s'interroge-t-il.


    Très active sur les réseaux sociaux et abonnée aux plateaux télévisés, Marlène Schiappa a «toujours assumé de parler à tout le monde et d'avoir une communication disruptive», a ainsi justifié son entourage.

    RT France
    La secrétaire d'Etat va apparaître le 6 avril en couverture du Playboy version mook (mi-livre, mi-magazine), à qui elle a accordé une longue interview sur les droits des femmes. Une initiative critiquée par plusieurs responsables politiques. La secrétaire d'Etat chargée de l'Economie sociale et solidaire et de la Vie associative Marlène Schiappa a été photographiée «habillée», avec une «robe longue blanche», pour le numéro du mook de charme (mi-livre, mi-magazine) Playboy à paraître le 6 avril. Dans l'interview, réalisée il y a plusieurs semaines, l'ancienne secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité femmes/hommes évoque la liberté des femmes en Afghanistan, la défense du droit à l'IVG, les droits LGBT+ sur la scène internationale, mais aussi la politique et la littérature, précisent ses proches. Selon Le Parisien, qui a révélé l'information le 31 mars sur son site, «ce nouveau coup de com' fait grincer des dents au sein du gouvernement». Le journal cite ainsi un conseiller ministériel s'exclamant «Peu importe la tenue, c'est lunaire. Ce n'est pas possible !». Il craint, rapporte que le quotidien, que cette publication ne vienne parasiter la communication gouvernementale «en pleine crise sociale sur les retraites». Critiques au sein de la classe politique Sans surprise, l'initiative de Marlène Schiappa a suscité de vertes critiques de plusieurs responsables politiques. Le député communiste (PCF) Fabien Roussel note qu'«il ne suffit pas de s'abonner à Pif [gadgjet] pour connaître les intentions du gouvernement, il faut aussi s'abonner à Playboy...». Une référence à l'interview accordée par Emmanuel Macron à Pif magazine, dont l'entretien a été publié cette semaine. «Dans un pays où le président s'exprime dans Pif et sa ministre Schiappa dans Playboy le problème ce serait l'opposition. La France déraille», a commenté Jean-Luc Mélenchon. Selon l'eurodéputée insoumise (LFI) Manon Aubry, «cette Une Playboy est ridicule : 1) pour le féminisme [média qui véhicule les clichés sexistes] et 2) en concurrence avec Pif Gadget pour l'opération de diversion. Mais étrangement, on a pas entendu le choc des macronistes sur le détournement du fonds Marianne géré par Schiappa». Manon Aubry cible ici une enquête de Marianne et de «L'œil du 20 heures» de France 2 qui épingle la gestion de plusieurs millions d'euros d'un fonds lancé par Marlène Schiappa – alors ministre déléguée à la Citoyenneté – et dont l'objectif affiché était de «promouvoir les valeurs républicaines» six mois après l'assassinat de Samuel Paty. Pour la députée du Rassemblement national Hélène Laporte, «la polémique concernant la une de Playboy a un avantage : on ne parle plus de l’enquête au sujet des deux millions d’euros attribués par Marlène Schiappa à des associations censées combattre la radicalité et promouvoir les valeurs républicaines. Où sont les fonds, pour quels résultats ?» «A partir du moment où le président de la République donne une grande interview en pleine crise politique et sociale dans Pif gadget, je pense que les ministres se sentent libres de faire à peu près n'importe quoi», a réagi Marine Le pen. Le député Les Républicains Philippe Gosselin estime que «la ministre à la une du magazine érotique [est un] joli coup de com !». «Mon tweet en est la preuve ! Mais imagine-t-on Simone Veil faire la même chose… Grandit-on ainsi la politique ?», s'interroge-t-il. Très active sur les réseaux sociaux et abonnée aux plateaux télévisés, Marlène Schiappa a «toujours assumé de parler à tout le monde et d'avoir une communication disruptive», a ainsi justifié son entourage. RT France
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  • La commune de Vire, sous-préfecture du Calvados, a vu défiler plusieurs milliers de manifestants contre la réforme des retraites. Cette ville normande est située dans la sixième circonscription du département, où Elisabeth Borne a été élue députée.

    Comme en témoignent plusieurs vidéos partagées par la presse locale, plusieurs milliers de manifestants – au moins 6 000 personnes selon les syndicats, 3 100 selon la préfecture– ont défilé ce 1er avril dans le centre-ville de Vire, en Normandie, où plusieurs syndicats locaux avaient appelé à se rassembler contre la réforme des retraites.


    Dans le contexte d'une mobilisation nationale qui se poursuite depuis plusieurs mois, cette commune de près de 16 000 habitants revêt une symbolique particulière puisque c'est là où Elisabeth Borne a été élue députée de la sixième circonscription du Calvados lors des dernières législatives,

    Ainsi que l'a rapporté l'antenne normande de France Bleu, des mesures d'interdiction avaient été «édictées» en amont de la manifestation. La préfecture avait par ailleurs modifié le tracé initial du parcours afin d'éviter de passer devant la permanence du député Freddy Sertin, suppléant d’Elisabeth Borne. «Des barrages ont été installés tout autour de la ville afin d'éviter la venue de personnes "jugées dangereuses"», explique encore France Bleu.


    Alors que la première partie du défilé semble s'être déroulée dans le calme, la tension est montée d'un cran en fin d'après-midi, quand les forces de l'ordre ont commencé à disperser les manifestants après que certains d'entre eux ont voulu avancer en direction de la permanence de Freddy Sertin.


    Selon l'AFP, quelques commerces avaient pris leurs précautions en protégeant les vitrines avec des plaques de bois, principalement des banques, des agences immobilières et des boutiques de téléphonie.

    L'ensemble des organisations syndicales avait appelé à ce rassemblement régional. «Nous manifestons massivement notre colère, non seulement contre ce projet [de réforme des retraites], mais aussi contre le mépris dont le gouvernement nous écrase», avait écrit l'intersyndicale dans son appel à manifester, illustré par un slogan, «64 ans, c'est non !».

    RT France
    La commune de Vire, sous-préfecture du Calvados, a vu défiler plusieurs milliers de manifestants contre la réforme des retraites. Cette ville normande est située dans la sixième circonscription du département, où Elisabeth Borne a été élue députée. Comme en témoignent plusieurs vidéos partagées par la presse locale, plusieurs milliers de manifestants – au moins 6 000 personnes selon les syndicats, 3 100 selon la préfecture– ont défilé ce 1er avril dans le centre-ville de Vire, en Normandie, où plusieurs syndicats locaux avaient appelé à se rassembler contre la réforme des retraites. Dans le contexte d'une mobilisation nationale qui se poursuite depuis plusieurs mois, cette commune de près de 16 000 habitants revêt une symbolique particulière puisque c'est là où Elisabeth Borne a été élue députée de la sixième circonscription du Calvados lors des dernières législatives, Ainsi que l'a rapporté l'antenne normande de France Bleu, des mesures d'interdiction avaient été «édictées» en amont de la manifestation. La préfecture avait par ailleurs modifié le tracé initial du parcours afin d'éviter de passer devant la permanence du député Freddy Sertin, suppléant d’Elisabeth Borne. «Des barrages ont été installés tout autour de la ville afin d'éviter la venue de personnes "jugées dangereuses"», explique encore France Bleu. Alors que la première partie du défilé semble s'être déroulée dans le calme, la tension est montée d'un cran en fin d'après-midi, quand les forces de l'ordre ont commencé à disperser les manifestants après que certains d'entre eux ont voulu avancer en direction de la permanence de Freddy Sertin. Selon l'AFP, quelques commerces avaient pris leurs précautions en protégeant les vitrines avec des plaques de bois, principalement des banques, des agences immobilières et des boutiques de téléphonie. L'ensemble des organisations syndicales avait appelé à ce rassemblement régional. «Nous manifestons massivement notre colère, non seulement contre ce projet [de réforme des retraites], mais aussi contre le mépris dont le gouvernement nous écrase», avait écrit l'intersyndicale dans son appel à manifester, illustré par un slogan, «64 ans, c'est non !». RT France
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  • L'Ukraine a commandé auprès de la Pologne 100 véhicules blindés multi-rôles Rosomak, financés par l'Union européenne et par les Etats-Unis, a annoncé le Premier ministre polonais.

    «Aujourd'hui [...] est un très bon jour pour l'industrie polonaise, pour la Silésie et pour la Pologne». Tels sont les mots employés ce 1er avril par le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, en visite sur le site de production de Rosomak SA à Siemianowice Slaskie.

    Depuis cette ville minière du sud du pays, le chef du gouvernement polonais a annoncé une commande ukrainienne de 100 Rosomak, un blindé multi-rôles à huit roues motrices, fabriqué sous licence du Patria AMV finlandais.

    «J'apporte la commande obtenue hier de la part du Premier ministre ukrainien Denys Chmygal, pour 100 Rosomak qui seront fabriqués ici», a déclaré Mateusz Morawiecki sur le site de production de ces véhicules.

    Réglés grâce aux chèques des Occidentaux
    Cette commande, dont le montant n’a pas été précisé, sera financée avec des fonds européens octroyés à la Pologne et avec des fonds américains obtenus par l'Ukraine, a indiqué le chef du gouvernement polonais.

    Régulièrement, Kiev réclame d’avantage d’armements à ses soutiens occidentaux. Sur le seul plan militaire, ces derniers ont fourni plus de 62 milliards d’euros d’aides et de matériels à l’Ukraine selon un décompte du Kiel institue allant de janvier 2022 à janvier 2023.

    RT France
    L'Ukraine a commandé auprès de la Pologne 100 véhicules blindés multi-rôles Rosomak, financés par l'Union européenne et par les Etats-Unis, a annoncé le Premier ministre polonais. «Aujourd'hui [...] est un très bon jour pour l'industrie polonaise, pour la Silésie et pour la Pologne». Tels sont les mots employés ce 1er avril par le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, en visite sur le site de production de Rosomak SA à Siemianowice Slaskie. Depuis cette ville minière du sud du pays, le chef du gouvernement polonais a annoncé une commande ukrainienne de 100 Rosomak, un blindé multi-rôles à huit roues motrices, fabriqué sous licence du Patria AMV finlandais. «J'apporte la commande obtenue hier de la part du Premier ministre ukrainien Denys Chmygal, pour 100 Rosomak qui seront fabriqués ici», a déclaré Mateusz Morawiecki sur le site de production de ces véhicules. Réglés grâce aux chèques des Occidentaux Cette commande, dont le montant n’a pas été précisé, sera financée avec des fonds européens octroyés à la Pologne et avec des fonds américains obtenus par l'Ukraine, a indiqué le chef du gouvernement polonais. Régulièrement, Kiev réclame d’avantage d’armements à ses soutiens occidentaux. Sur le seul plan militaire, ces derniers ont fourni plus de 62 milliards d’euros d’aides et de matériels à l’Ukraine selon un décompte du Kiel institue allant de janvier 2022 à janvier 2023. RT France
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