• Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
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  • LA FRANCE SOUS EMPRISE : POLITIQUES, MAFIAS ET L''EFFRAYANTE DELIQUESCENCE DE L'ETAT
    "Vous saviez. Vous avez laissé faire. Aujourd'hui, la France paie le prix."
    Depuis des décennies, les gouvernements successifs, sous couvert de "paix sociale" , ont fermé les yeux sur l'expansion des trafics en banlieue. Des quartiers entiers transformés en supermarchés de la drogue, des armes qui circulent, des mafias qui structurent leur empire en toute impunité. Et pendant ce temps, que faisaient nos dirigeants ? Ils regardaient ailleurs.
    Macron et ses précédents ne peuvent pas feindre la surprise. Les rapports de police, les saisies record, les réseaux démantelés (trop rarement)… Tout était sur la table. Pourtant, aucune politique ferme, aucune vraie stratégie pour éradiquer ce fléau. Juste des mesures, des annonces médiatiques, et surtout… une forme de tolérance implicite.
    L'argent a acheté le silence
    Combien de « commerces » fantômes blanchissent des millions sous nos yeux et dans chaque ville française ? Combien de politiciens, de notables, ferment les yeux en échange d'une tranquillité temporaire ? La drogue ne connaît pas de frontières : elle est consommée par des millions de Français, y compris dans les cercles du pouvoir. Alors, quand l'État laisse pourrir la situation, qui en profite vraiment ? L'état lui-même, suggère-t-on dans les milieux et sur les réseaux sociaux, le français n'est plus dupe de la complicité politique et des cartels.
    Des mafias plus puissantes que l’État ?
    Aujourd'hui, des clans organisés, ultra-financés, ont les moyens de défier la République. Ils recrutent, arment et étendent leur influence. Jusqu'où iront-ils ? Jusqu'à ce qu'un parti radical, assoiffé de pouvoir, s'allie à eux pour imposer sa loi ? La question n'est plus "si" , mais "quand".
    La responsabilité des politiques : l'heure des comptes
    Messieurs les dirigeants, vous êtes coupables. Coupables d'avoir sacrifié la sécurité des Français sur l'autel du clientélisme et de la lâcheté. Coupables d'avoir laissé pourrir des générations de jeunes, abandonnés entre chômage et trafics. Coupables d'avoir permis à des mafias de devenir une menace intérieure, coupable de, les avoirs aussi utilisés à des fins électoralistes et privées.
    Assez de mensonges. Assez de faux-semblants. Il est temps de :
    Reconnaître l'échec des politiques publiques.
    Démanteler réellement les réseaux, pas seulement les petits dealers.
    S'attaquer au blanchiment , ces montages financiers qui gangrènent l'économie.
    Rétablir l'autorité de l'État , avant qu'il ne soit trop tard.
    Et d'arrêter de se fournir aussi tout simplement
    La France mérite mieux que des discours. Elle exige des actes. Avant que le chaos ne devienne irréversible.

    L'Informateur

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02GPgbACcC5ikyZEzF573AhmqGke9poDxudFkPh8SsBZZvyv4SfpkLytZ5fWvv3xsUl&id=100007294908513
    LA FRANCE SOUS EMPRISE : POLITIQUES, MAFIAS ET L''EFFRAYANTE DELIQUESCENCE DE L'ETAT "Vous saviez. Vous avez laissé faire. Aujourd'hui, la France paie le prix." Depuis des décennies, les gouvernements successifs, sous couvert de "paix sociale" , ont fermé les yeux sur l'expansion des trafics en banlieue. Des quartiers entiers transformés en supermarchés de la drogue, des armes qui circulent, des mafias qui structurent leur empire en toute impunité. Et pendant ce temps, que faisaient nos dirigeants ? Ils regardaient ailleurs. Macron et ses précédents ne peuvent pas feindre la surprise. Les rapports de police, les saisies record, les réseaux démantelés (trop rarement)… Tout était sur la table. Pourtant, aucune politique ferme, aucune vraie stratégie pour éradiquer ce fléau. Juste des mesures, des annonces médiatiques, et surtout… une forme de tolérance implicite. L'argent a acheté le silence Combien de « commerces » fantômes blanchissent des millions sous nos yeux et dans chaque ville française ? Combien de politiciens, de notables, ferment les yeux en échange d'une tranquillité temporaire ? La drogue ne connaît pas de frontières : elle est consommée par des millions de Français, y compris dans les cercles du pouvoir. Alors, quand l'État laisse pourrir la situation, qui en profite vraiment ? L'état lui-même, suggère-t-on dans les milieux et sur les réseaux sociaux, le français n'est plus dupe de la complicité politique et des cartels. Des mafias plus puissantes que l’État ? Aujourd'hui, des clans organisés, ultra-financés, ont les moyens de défier la République. Ils recrutent, arment et étendent leur influence. Jusqu'où iront-ils ? Jusqu'à ce qu'un parti radical, assoiffé de pouvoir, s'allie à eux pour imposer sa loi ? La question n'est plus "si" , mais "quand". La responsabilité des politiques : l'heure des comptes Messieurs les dirigeants, vous êtes coupables. Coupables d'avoir sacrifié la sécurité des Français sur l'autel du clientélisme et de la lâcheté. Coupables d'avoir laissé pourrir des générations de jeunes, abandonnés entre chômage et trafics. Coupables d'avoir permis à des mafias de devenir une menace intérieure, coupable de, les avoirs aussi utilisés à des fins électoralistes et privées. Assez de mensonges. Assez de faux-semblants. Il est temps de : Reconnaître l'échec des politiques publiques. Démanteler réellement les réseaux, pas seulement les petits dealers. S'attaquer au blanchiment , ces montages financiers qui gangrènent l'économie. Rétablir l'autorité de l'État , avant qu'il ne soit trop tard. Et d'arrêter de se fournir aussi tout simplement La France mérite mieux que des discours. Elle exige des actes. Avant que le chaos ne devienne irréversible. L'Informateur https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02GPgbACcC5ikyZEzF573AhmqGke9poDxudFkPh8SsBZZvyv4SfpkLytZ5fWvv3xsUl&id=100007294908513
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  • L’UE viole la démocratie en Roumanie : perquisition chez le directeur de campagne de Georgescu après l'annulation des élections

    Ce qui se passe en Roumanie est tout simplement incroyable : des perquisitions, des intimidations et des saisies de matériel pour empêcher Călin Georgescu de devenir président, après l'annulation des élections présidentielles. Voilà à quoi ressemble aujourd’hui l’Union européenne, prise entre Trump et Poutine. Elle lutte pour sa survie et sa seule issue passe par la dictature, car elle ne lâchera pas le pouvoir aussi facilement. En effet, il en va de la survie de ses représentants, confortablement installés avec des salaires mirobolants et des lobbys puissants. Avant de disparaître, l'UE s'emploiera à réprimer !

    L’UE viole la démocratie en Roumanie : perquisition chez le directeur de campagne de Georgescu après l'annulation des élections

    https://lemediaen442.fr/lue-viole-la-democratie-en-roumanie-perquisition-chez-le-directeur-de-campagne-de-georgescu-apres-lannulation-des-elections/
    L’UE viole la démocratie en Roumanie : perquisition chez le directeur de campagne de Georgescu après l'annulation des élections Ce qui se passe en Roumanie est tout simplement incroyable : des perquisitions, des intimidations et des saisies de matériel pour empêcher Călin Georgescu de devenir président, après l'annulation des élections présidentielles. Voilà à quoi ressemble aujourd’hui l’Union européenne, prise entre Trump et Poutine. Elle lutte pour sa survie et sa seule issue passe par la dictature, car elle ne lâchera pas le pouvoir aussi facilement. En effet, il en va de la survie de ses représentants, confortablement installés avec des salaires mirobolants et des lobbys puissants. Avant de disparaître, l'UE s'emploiera à réprimer ! L’UE viole la démocratie en Roumanie : perquisition chez le directeur de campagne de Georgescu après l'annulation des élections https://lemediaen442.fr/lue-viole-la-democratie-en-roumanie-perquisition-chez-le-directeur-de-campagne-de-georgescu-apres-lannulation-des-elections/
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  • "Je vous livre ci-dessous, avec l'accord de son auteur (infirmier), un témoignage d'un ami. Je peux vous garantir la véracité de l'ensemble de ce témoignage.
    Ce parcours de vie a été créé de toutes pièces par les psychopathes qui détruisent la France pour l'instant.
    Pour ma part, j'ai une infinie admiration pour la résilience de cet ami et de sa famille (lui-même, son épouse, leurs deux enfants, et son arrière-tante, âgée de 98 ans, qu'il a sortie d'un EHPAD). Il s'est battu sans rien lâcher pour conserver la possibilité d'instruire ses enfants en famille (et le dossier qu'il a déposé à ce sujet était un modèle du genre).
    Je peux attester de l'épisode "gendarmerie", de l'IEF, etc, etc. Toute cette petite famille force le respect l'admiration

    BRAVO à toi, l'ami !"

    Voici le témoignage :

    "Depuis que j'ai été interdit d'exercice, j'ai perdu environ 100 000 euros de revenus, j'ai continué à subir les impôts et prélèvements obligatoires 20 000 euros, j'ai perdu mes amis et ma famille qui m'ont craché à la figure que je le méritais. Je vivais donc sans chômage, ni RSA ni rien.

    J'ai réussi à faire un dossier CMU un an plus tard, l'administration a joué la montre en créant des erreurs et en faisant passer les délais ou en perdant les pièces. La plus belle : l'administration me considérait comme célibataire sans enfants gagnant 35 000 par mois 🙄🔥

    J'ai été privé de visite de ma tante de 98 ans en EHPAD. L'intégralité de sa retraite finançait l'EHPAD et je complétais à hauteur de 700 euros par mois. Elle a été injectée 2 fois sans que je le sache en lui racontant des balivernes et en niant mon refus. Abus de faiblesse...🔥

    Je suis allé la voir le jour de Noël pour passer Noël avec elle et la sortir de cette incarcération. Je n'ai respecté aucun protocole, sans violence de ma part, juste aller voir ma famille m'a valu d'être auditionné 4 heures en gendarmerie pour justifier de mon état de santé. J'ai refusé de me justifier devant le gendarme, mais je l'ai recadré. Il n'y a eu aucune suite.

    Entre temps le directeur d'ehpad a mis en place une demande de tutelle pour ma tante, et en plein mois d'août j'ai du défendre ses intérêts. En EHPAD son compte bancaire était devenu à zéro, avec moi elle génère des économies. J'ai réussi à annuler cette procédure. Le directeur avait demandé une mise sous tutelle prétextant qu'on ne pouvait pas travailler avec cette famille car refusant la vaccination.

    Aujourd'hui je n'ai pas repris, j'ai des témoignages de dentistes qui ont repris et qui n'ouvrent plus leurs factures et qui se prennent saisie-attribution sur saisie-attribution. Une aide soignante voit son dossier devant les prud'hommes est renvoyé en février 2025...nous agonisons dans l'indifférence générale 🔥, avec la complicité du déni des normies.

    Aujourd'hui je vide ma maison, je donne tout même les oeuvres d'art, j'ai brûlé l'entièreté des mes contrats de travail et bulletins de salaire, je rends tout au système. C'est difficile...peut-être une façon de sortir du productivisme consumérisme, matérialisme, impérialisme esclavagisme.

    Je rends les clefs de ma location. J'habite dans un logement communal. Le maire lors d'une enquête IEF s'était vanté de faire du contrôle de pass sanitaire au club de rugby. Je l'ai également recadré en lui rappelant l'article 225-1 du code pénal. J'ai voulu lui expliquer la situation, Il m'a dit vouloir refuser de savoir. Mon loyer a augmenté en janvier 2022, moment où j'aurais eu besoin de beaucoup de solidarité et d'humanité. J'ai demandé au conseil municipal non pas de ne plus payer mon loyer , mais qu'il arrête d'augmenter. Refus catégorique avec comme réponse : pourquoi vous ne vous êtes pas vacciné comme tout le monde.

    Aujourd'hui je rends tout au système, et j'apprends à vivre autrement"

    Via https://t.me/maitreXOFFICIEL/2172
    Et https://x.com/NiONiPardon/status/1826682114017783887

    8:05 PM · 22 août 2024 · 72,5 k vues
    "Je vous livre ci-dessous, avec l'accord de son auteur (infirmier), un témoignage d'un ami. Je peux vous garantir la véracité de l'ensemble de ce témoignage. Ce parcours de vie a été créé de toutes pièces par les psychopathes qui détruisent la France pour l'instant. Pour ma part, j'ai une infinie admiration pour la résilience de cet ami et de sa famille (lui-même, son épouse, leurs deux enfants, et son arrière-tante, âgée de 98 ans, qu'il a sortie d'un EHPAD). Il s'est battu sans rien lâcher pour conserver la possibilité d'instruire ses enfants en famille (et le dossier qu'il a déposé à ce sujet était un modèle du genre). Je peux attester de l'épisode "gendarmerie", de l'IEF, etc, etc. Toute cette petite famille force le respect l'admiration BRAVO à toi, l'ami !" Voici le témoignage : "Depuis que j'ai été interdit d'exercice, j'ai perdu environ 100 000 euros de revenus, j'ai continué à subir les impôts et prélèvements obligatoires 20 000 euros, j'ai perdu mes amis et ma famille qui m'ont craché à la figure que je le méritais. Je vivais donc sans chômage, ni RSA ni rien. J'ai réussi à faire un dossier CMU un an plus tard, l'administration a joué la montre en créant des erreurs et en faisant passer les délais ou en perdant les pièces. La plus belle : l'administration me considérait comme célibataire sans enfants gagnant 35 000 par mois 🙄🔥 J'ai été privé de visite de ma tante de 98 ans en EHPAD. L'intégralité de sa retraite finançait l'EHPAD et je complétais à hauteur de 700 euros par mois. Elle a été injectée 2 fois sans que je le sache en lui racontant des balivernes et en niant mon refus. Abus de faiblesse...🔥 Je suis allé la voir le jour de Noël pour passer Noël avec elle et la sortir de cette incarcération. Je n'ai respecté aucun protocole, sans violence de ma part, juste aller voir ma famille m'a valu d'être auditionné 4 heures en gendarmerie pour justifier de mon état de santé. J'ai refusé de me justifier devant le gendarme, mais je l'ai recadré. Il n'y a eu aucune suite. Entre temps le directeur d'ehpad a mis en place une demande de tutelle pour ma tante, et en plein mois d'août j'ai du défendre ses intérêts. En EHPAD son compte bancaire était devenu à zéro, avec moi elle génère des économies. J'ai réussi à annuler cette procédure. Le directeur avait demandé une mise sous tutelle prétextant qu'on ne pouvait pas travailler avec cette famille car refusant la vaccination. Aujourd'hui je n'ai pas repris, j'ai des témoignages de dentistes qui ont repris et qui n'ouvrent plus leurs factures et qui se prennent saisie-attribution sur saisie-attribution. Une aide soignante voit son dossier devant les prud'hommes est renvoyé en février 2025...nous agonisons dans l'indifférence générale 🔥, avec la complicité du déni des normies. Aujourd'hui je vide ma maison, je donne tout même les oeuvres d'art, j'ai brûlé l'entièreté des mes contrats de travail et bulletins de salaire, je rends tout au système. C'est difficile...peut-être une façon de sortir du productivisme consumérisme, matérialisme, impérialisme esclavagisme. Je rends les clefs de ma location. J'habite dans un logement communal. Le maire lors d'une enquête IEF s'était vanté de faire du contrôle de pass sanitaire au club de rugby. Je l'ai également recadré en lui rappelant l'article 225-1 du code pénal. J'ai voulu lui expliquer la situation, Il m'a dit vouloir refuser de savoir. Mon loyer a augmenté en janvier 2022, moment où j'aurais eu besoin de beaucoup de solidarité et d'humanité. J'ai demandé au conseil municipal non pas de ne plus payer mon loyer , mais qu'il arrête d'augmenter. Refus catégorique avec comme réponse : pourquoi vous ne vous êtes pas vacciné comme tout le monde. Aujourd'hui je rends tout au système, et j'apprends à vivre autrement" Via https://t.me/maitreXOFFICIEL/2172 Et https://x.com/NiONiPardon/status/1826682114017783887 8:05 PM · 22 août 2024 · 72,5 k vues
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  • Par Caroline Porteu

    Elections : Une Française Très Très en colère.
    J'aime mon pays, j'aime son histoire, j'aime mes ancêtres et j'aime mes descendants... Mon avenir est plutôt derrière moi, mais il me semble que je peux encore faire quelque chose pour le futur de mes descendants et c'est la raison pour laquelle je suis en colère ce soir. Je ne suis pas là pour donner des consignes de vote.

    La France est en train de se diviser totalement sur des mensonges... On voit des alliages insensés se faire avec le nouveau Front Populaire qui veut mettre en place une nouvelle forme de révolution Communiste digne de la Révolution Russe.

    Cela dit, ces soi-disant gauchistes oublient totalement qu'ils font le jeu des financiers mondialistes et de leur grande réinitialisation : "vous ne posséderez rien mais vous serez heureux", à condition bien sûr d'obéir au doigt et à l'œil à ceux qui vous donneront des ordres...

    En favorisant l'immigration, ils favorisent la baisse du salaire, donc l'exploitation du peuple par ces financiers mondialistes qui veulent s'approprier l'intégralité de nos richesses, y compris agricoles. Macron a déjà bien commencé à brader nos industries.

    En Favorisant l'UE telle qu'elle existe aujourd'hui, en ne rejoignant pas les procédures en cours, ils favorisent la corruption qui n'a jamais atteint un tel niveau depuis au moins un siècle. Lire les derniers tweets de
    Frédéric Baldan sur le sujet et les articles de France Soir. Certains appellent même Frédéric Baldan le nouveau Julien Assange.

    Macronistes et soi-disant Front popularistes vont entraîner nos PME à la faillite avec l'explosion des coûts de l'énergie et des impôts... Nous avons déjà battu un record de faillites depuis le début de l'année, ce qui va entraîner un chômage de masse gigantesque que la France sera dans l'incapacité de payer...

    Oubliez vos retraites, d'ailleurs Macron a reçu Larry Fink, le PDG de BlackRock, une semaine avant l'annonce de la dissolution. La main-mise sur la gestion des retraites fait partie des plans des financiers mondialistes... Elle est en train de se faire puisque notre dette est détenue à plus de 50% par des fonds étrangers, mais on ne sait pas par qui.. VIve la transparence en matière financière !

    Oubliez votre épargne et ce que vous voulez transmettre à vos enfants... Vous n'aurez pas le droit de le faire puisqu'on nous parle déjà de la saisie de cette épargne sous forme d'obligations obligatoires à l'achat, comme ce qui s'est pratiqué en Russie au moment de la révolution... et qui n'a jamais été remboursé.

    Oubliez vos maisons ou vos appartements... les écolos Climatos alliés à la Nupes sont en train de faire en sorte que les charges liées aux copropriétés soient ingérables. Et ils sont aidés sur le sujet par les syndics de copropriété, filiales des financiers mondialistes, qui sont en train de faire tout pour que leurs montants d'appels de charges à payer deviennent ingérables au prétexte des nouvelles lois débiles et totalement incohérentes mises au point par les écolos.

    Oubliez le droit de propriété, si vous vous faites squatter, vous êtes dans votre tort... Vous paierez les charges sans pouvoir récupérer votre logement.

    Oubliez l'école pour vos enfants. Ils veulent leur apprendre l'éducation sexuelle à 6 ans... Il parait même qu'il y a de plus en plus de gamins et de gamines totalement traumatisés parce qu'ils ont entendu ou subi.

    Alors OUI Macron aura au moins réussi quelque chose: la phase du Grand Reset voulu par Davos et les financiers mondialistes est le Chaos.. Nous y arrivons dans les jours qui viennent.

    Le minimum de respect pour les Français et les électeurs serait de les laisser choisir en leur âme et conscience ce qu'ils ont envie de voter. Cela se nomme juste le débat démocratique sans manipulation de l'opinion publique, ce qui, je le rappelle est une cause d'annulation des élections.

    Ce soir André Bercoff a très bien parlé de cette manipulation qui fait qu'aujourd'hui, les Français doivent recevoir des consignes de vote pour décider de leur futur avec des mensonges insensé...
    Merci à lui et à France Soir

    « Merci Macron ! pour ce spectacle » Entretien Essentiel avec André Bercoff | FranceSoir

    https://francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/merci-macron-pour-ce-spectacle-entretien-essentiel-avec-andre-bercoff

    Bonne nuit .. Je vais juste essayer de dormir malgré ma colère

    Caroline Porteu

    9:22 PM · 3 juil. 2024 · 12,8 k vues

    https://x.com/CPorteu/status/1808582004104909001
    Par Caroline Porteu Elections : Une Française Très Très en colère. J'aime mon pays, j'aime son histoire, j'aime mes ancêtres et j'aime mes descendants... Mon avenir est plutôt derrière moi, mais il me semble que je peux encore faire quelque chose pour le futur de mes descendants et c'est la raison pour laquelle je suis en colère ce soir. Je ne suis pas là pour donner des consignes de vote. La France est en train de se diviser totalement sur des mensonges... On voit des alliages insensés se faire avec le nouveau Front Populaire qui veut mettre en place une nouvelle forme de révolution Communiste digne de la Révolution Russe. Cela dit, ces soi-disant gauchistes oublient totalement qu'ils font le jeu des financiers mondialistes et de leur grande réinitialisation : "vous ne posséderez rien mais vous serez heureux", à condition bien sûr d'obéir au doigt et à l'œil à ceux qui vous donneront des ordres... En favorisant l'immigration, ils favorisent la baisse du salaire, donc l'exploitation du peuple par ces financiers mondialistes qui veulent s'approprier l'intégralité de nos richesses, y compris agricoles. Macron a déjà bien commencé à brader nos industries. En Favorisant l'UE telle qu'elle existe aujourd'hui, en ne rejoignant pas les procédures en cours, ils favorisent la corruption qui n'a jamais atteint un tel niveau depuis au moins un siècle. Lire les derniers tweets de Frédéric Baldan sur le sujet et les articles de France Soir. Certains appellent même Frédéric Baldan le nouveau Julien Assange. Macronistes et soi-disant Front popularistes vont entraîner nos PME à la faillite avec l'explosion des coûts de l'énergie et des impôts... Nous avons déjà battu un record de faillites depuis le début de l'année, ce qui va entraîner un chômage de masse gigantesque que la France sera dans l'incapacité de payer... Oubliez vos retraites, d'ailleurs Macron a reçu Larry Fink, le PDG de BlackRock, une semaine avant l'annonce de la dissolution. La main-mise sur la gestion des retraites fait partie des plans des financiers mondialistes... Elle est en train de se faire puisque notre dette est détenue à plus de 50% par des fonds étrangers, mais on ne sait pas par qui.. VIve la transparence en matière financière ! Oubliez votre épargne et ce que vous voulez transmettre à vos enfants... Vous n'aurez pas le droit de le faire puisqu'on nous parle déjà de la saisie de cette épargne sous forme d'obligations obligatoires à l'achat, comme ce qui s'est pratiqué en Russie au moment de la révolution... et qui n'a jamais été remboursé. Oubliez vos maisons ou vos appartements... les écolos Climatos alliés à la Nupes sont en train de faire en sorte que les charges liées aux copropriétés soient ingérables. Et ils sont aidés sur le sujet par les syndics de copropriété, filiales des financiers mondialistes, qui sont en train de faire tout pour que leurs montants d'appels de charges à payer deviennent ingérables au prétexte des nouvelles lois débiles et totalement incohérentes mises au point par les écolos. Oubliez le droit de propriété, si vous vous faites squatter, vous êtes dans votre tort... Vous paierez les charges sans pouvoir récupérer votre logement. Oubliez l'école pour vos enfants. Ils veulent leur apprendre l'éducation sexuelle à 6 ans... Il parait même qu'il y a de plus en plus de gamins et de gamines totalement traumatisés parce qu'ils ont entendu ou subi. Alors OUI Macron aura au moins réussi quelque chose: la phase du Grand Reset voulu par Davos et les financiers mondialistes est le Chaos.. Nous y arrivons dans les jours qui viennent. Le minimum de respect pour les Français et les électeurs serait de les laisser choisir en leur âme et conscience ce qu'ils ont envie de voter. Cela se nomme juste le débat démocratique sans manipulation de l'opinion publique, ce qui, je le rappelle est une cause d'annulation des élections. Ce soir André Bercoff a très bien parlé de cette manipulation qui fait qu'aujourd'hui, les Français doivent recevoir des consignes de vote pour décider de leur futur avec des mensonges insensé... Merci à lui et à France Soir « Merci Macron ! pour ce spectacle » Entretien Essentiel avec André Bercoff | FranceSoir https://francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/merci-macron-pour-ce-spectacle-entretien-essentiel-avec-andre-bercoff Bonne nuit .. Je vais juste essayer de dormir malgré ma colère Caroline Porteu 9:22 PM · 3 juil. 2024 · 12,8 k vues https://x.com/CPorteu/status/1808582004104909001
    FRANCESOIR.FR
    « Merci Macron ! pour ce spectacle » Entretien Essentiel avec André Bercoff | FranceSoir
    André Bercoff ne se présente plus. En 50 ans de journalisme, il a vu de nombreuses campagnes d’élections en tous genres. En son temps, il avait même interviewé Donald Trump alors qu’on lui donnait peu de chance face à la favorite Hillary Clinton. Et, dans une de ses nombreuses anecdotes, il explique avoir vécu deux meetings de campagne de Trump dans le mid west.
    D'accord
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  • https://www.leslignesbougent.org/petitions/declaration-choc-non-a-la-saisie-de-notre-epargne-par-letat-18250/?source=LLB612530001&co_source1=VBN612540001&utm_campaign=declaration-choc-non-a-la-saisie-de-notre-epargne-par-letat-18250&utm_source=llb&utm_medium=emailing&utm_source=LLB&utm_medium=emailing&utm_campaign=20240703-LLB-dedie-P%c3%a9tition+Sandrine+Rousseau+-+LPB-1720020852268&isBat=false&d=LLB%20120%20jours&sk=cm9tYW50aXF1ZTQwQGhvdG1haWwuZnI=&e=2f732828cbcc1a0ea818b09eeada2898685d8a0d2ec1448c0a9b597e913231cc&j=2886779&l=395&b=13007&sid=3036549&senddate=2024-07-03
    https://www.leslignesbougent.org/petitions/declaration-choc-non-a-la-saisie-de-notre-epargne-par-letat-18250/?source=LLB612530001&co_source1=VBN612540001&utm_campaign=declaration-choc-non-a-la-saisie-de-notre-epargne-par-letat-18250&utm_source=llb&utm_medium=emailing&utm_source=LLB&utm_medium=emailing&utm_campaign=20240703-LLB-dedie-P%c3%a9tition+Sandrine+Rousseau+-+LPB-1720020852268&isBat=false&d=LLB%20120%20jours&sk=cm9tYW50aXF1ZTQwQGhvdG1haWwuZnI=&e=2f732828cbcc1a0ea818b09eeada2898685d8a0d2ec1448c0a9b597e913231cc&j=2886779&l=395&b=13007&sid=3036549&senddate=2024-07-03
    WWW.LESLIGNESBOUGENT.ORG
    [Pétition] DÉCLARATION CHOC : NON À LA SAISIE DE NOTRE ÉPARGNE PAR L'ÉTAT !
    La députée EELV de Paris, Sandrine Rousseau, veut piller vos économies pour combler la dette publique.Ce n’est pas moi qui le dit… C’est ELLE !Voici un extrait d'interview hallucinant sur le site Bour
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  • Caroline Porteu
    @CPorteu

    "Larry Fink , PDG de Black Rock était à Paris une semaine avant l'annonce de la dissolution
    Macron a annoncé depuis longtemps déjà son intention de lui confier la gestion des retraites et pas que
    Black Rock est propriétaire de plus de la moitié des terres agricoles Ukrainiennes
    Ils ont déjà investi plus de 500 Millions pour la restructuration de l'Ukraine
    En Mars dernier , Bruno Lemaire annonçait la nécessité de mobiliser l'épargne des Français
    Macron annonce la dissolution
    Ursula von der Leyen devrait être reconduite ce soir malgré la procédure pénale en cours contre elle
    Elle a fait annuler Vendredi les moyens d'identifier les destinataires de la corruption des labos
    Les USA sont en train de retourner leur veste sur les vaccins et demain , il y a une nouvelle session avec Rand Paul sur la culpabilité de Fauci .
    Ils ont tout intérêt à dériver l'attention
    D'ailleurs ils viennent de sortir une loi pour identification de tous les jeunes mâles de 18 à 26 ans pouvant être mobilisés . Elle n'est pas encore passée au Sénat .
    Le FMI met la France sous tutelle pour sa dette;
    C'est déjà prévu et quasiment annoncé
    Le 25 Juin , réunion à Bruxelles pour l'intégration de l'Ukraine à L'UE
    Ce qui équivaut à une déclaration de guerre à la Russie de ce fait.
    Loi Martiale Annulation des élections ..
    Macron n'a même plus de comptes à rendre à l'Assemblée qui n'existe plus, donc à personne!
    Saisie des comptes en banque comme lors de la crise Grecque - Loi Sapin
    Mobilisation et réquisitions sont déjà votées et entrent en vigueur en Août ..
    Instauration de la monnaie numérique obligatoire déjà prévue un peu en avance par rapport aux annonces de Lagarde , surtout si les banques Krachent !
    Gérer c'est prévoir le pire n'est jamais sûr ... surtout on est lucide !
    Toutes les sources dans les posts suivants
    Je vais regarder un film comique pour me changer les idées !"

    Caroline Porteu


    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1802764384558563341.html

    https://x.com/CPorteu/status/1802764384558563341

    8:04 PM · 17 juin 2024 · 109,7 k vues
    Caroline Porteu @CPorteu "Larry Fink , PDG de Black Rock était à Paris une semaine avant l'annonce de la dissolution Macron a annoncé depuis longtemps déjà son intention de lui confier la gestion des retraites et pas que Black Rock est propriétaire de plus de la moitié des terres agricoles Ukrainiennes Ils ont déjà investi plus de 500 Millions pour la restructuration de l'Ukraine En Mars dernier , Bruno Lemaire annonçait la nécessité de mobiliser l'épargne des Français Macron annonce la dissolution Ursula von der Leyen devrait être reconduite ce soir malgré la procédure pénale en cours contre elle Elle a fait annuler Vendredi les moyens d'identifier les destinataires de la corruption des labos Les USA sont en train de retourner leur veste sur les vaccins et demain , il y a une nouvelle session avec Rand Paul sur la culpabilité de Fauci . Ils ont tout intérêt à dériver l'attention D'ailleurs ils viennent de sortir une loi pour identification de tous les jeunes mâles de 18 à 26 ans pouvant être mobilisés . Elle n'est pas encore passée au Sénat . Le FMI met la France sous tutelle pour sa dette; C'est déjà prévu et quasiment annoncé Le 25 Juin , réunion à Bruxelles pour l'intégration de l'Ukraine à L'UE Ce qui équivaut à une déclaration de guerre à la Russie de ce fait. Loi Martiale Annulation des élections .. Macron n'a même plus de comptes à rendre à l'Assemblée qui n'existe plus, donc à personne! Saisie des comptes en banque comme lors de la crise Grecque - Loi Sapin Mobilisation et réquisitions sont déjà votées et entrent en vigueur en Août .. Instauration de la monnaie numérique obligatoire déjà prévue un peu en avance par rapport aux annonces de Lagarde , surtout si les banques Krachent ! Gérer c'est prévoir le pire n'est jamais sûr ... surtout on est lucide ! Toutes les sources dans les posts suivants Je vais regarder un film comique pour me changer les idées !" Caroline Porteu Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1802764384558563341.html https://x.com/CPorteu/status/1802764384558563341 8:04 PM · 17 juin 2024 · 109,7 k vues
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    @CPorteu: Larry Fink , PDG de Black Rock était à Paris une semaine avant l'annonce de la dissolution Macron a annoncé depuis longtemps déjà son intention de lui confier la gestion des retraites et pas que Black...…
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  • Quelle belle nouvelle ! Justin Trudeau vient d'être poursuivi devant la Cour supérieure de justice de l'Ontario pour avoir ordonné la perquisition et la saisie de comptes bancaires canadiens et invoqué la Loi sur les mesures d'urgence. https://x.com/Harry__Faulkner/status/1768701183995081094?s=20
    Quelle belle nouvelle ! Justin Trudeau vient d'être poursuivi devant la Cour supérieure de justice de l'Ontario pour avoir ordonné la perquisition et la saisie de comptes bancaires canadiens et invoqué la Loi sur les mesures d'urgence. https://x.com/Harry__Faulkner/status/1768701183995081094?s=20
    D'accord
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  • Au-delà des Polémiques : La Véritable Histoire de Thierry Casasnovas

    Attaqué dans les médias, en politique et même en justice, qui est vraiment Thierry Casasnovas ? Cet article dresse un portrait intime par quelqu’un qui le connaît bien, dévoilant la vérité derrière les controverses et révélant l’homme derrière le personnage public.

    Depuis plus d’une décennie, Thierry Casasnovas s’est engagé dans une quête personnelle pour comprendre sa propre santé, un parcours qu’il a généreusement partagé avec le public. En tant qu’être humain, il a connu des erreurs mais aussi de nombreuses réussites. Ce que j’admire chez Thierry, c’est sa capacité à reconnaître ses erreurs, prouvant que l’apprentissage est un processus continu.

    Le travail de Thierry a illuminé la vie de centaines de milliers de personnes, leur offrant des réponses à des questions qu’ils ne s’étaient peut-être même jamais posées. Dans notre société, la santé est souvent reléguée à un rôle passif, confiée à des experts qui se concentrent davantage sur les symptômes que sur les causes. Thierry a mis en lumière cette lacune, soulignant notre dépendance excessive à un système totalement désintéressé par les racines de nos problèmes de santé.

    Notre corps, à l’image de la nature, est conçu avec une perfection que nous peinons à comprendre pleinement. Est-il logique de penser que, contrairement au reste de la nature, nous sommes intrinsèquement conçus pour être constamment malades ? Bien-sûr que NON. Thierry suggère que c’est notre éloignement des principes naturels de santé et de bien-être qui nous a conduits sur ce chemin éloigné de notre état naturel optimal.

    En considérant la manière dont nos systèmes de santé fonctionnent aujourd’hui, il est évident que les influences du secteur privé et du capitalisme ont entraîné des dérives notables. Dans ce contexte, la santé semble souvent reléguée au second plan, supplantée par la poursuite du profit. Cette réalité, où un patient guéri est devenu un “client perdu”, soulève des questions éthiques profondes sur nos priorités en tant que société.

    La santé défaillante de nombreuses personnes est en grande partie le résultat de modes de vie inadaptés, touchant autant le physique que l’émotionnel. Notre société, axée sur la consommation et le rendement, contribue à un déséquilibre qui se reflète dans notre état de santé général. Le système actuel est davantage orienté vers le maintien de cet état de maladie, favorisant ainsi les profits continus des industries pharmaceutiques, plutôt que vers la promotion d’un réel bien-être.

    Observant cette tendance, je ne peux m’empêcher de penser que “suivre l’argent” est une manière efficace de comprendre les motivations réelles derrière certaines politiques de santé. (et cela vaut dans tous les domaines). Ce principe nous aide à identifier les conflits d’intérêts et à questionner les pratiques en vigueur dans le secteur de la santé. Il devient clair que pour induire un changement significatif dans notre approche de la santé, il est impératif de repenser les structures qui la régissent.

    Les profits exponentiels des grands groupes pharmaceutiques, en contraste avec la dégradation de l’état de santé général, témoignent d’un déséquilibre flagrant. Cette situation appelle à une réévaluation critique de nos systèmes de santé, en mettant l’accent sur le bien-être humain plutôt que sur les bénéfices financiers. En fin de compte, la santé devrait être une priorité absolue, guidée par le souci du bien-être des individus, et non par les intérêts financiers des entreprises.

    Ce que Thierry a accompli au cours de ces dernières années va bien au-delà de la simple diffusion d’informations ; il a véritablement suscité un mouvement. En partageant ses découvertes et ses réflexions, il a encouragé un nombre incalculable de personnes à s’intéresser de plus près à leur santé, à leur corps, et surtout à leurs émotions. L’approche de Thierry a guidé ces individus vers une plus grande autonomie en matière de santé, les amenant à questionner et, dans certains cas, à s’éloigner des sentiers battus du système médical conventionnel. C’est là un aspect que j’estime particulièrement : l’invitation à penser par soi-même, sans toutefois rejeter en bloc la médecine traditionnelle. Thierry n’a jamais suggéré d’arrêter les traitements ou de ne plus consulter de médecin. Son objectif était de partager des connaissances, permettant à chacun de faire ses propres choix éclairés.

    Cependant, cette démarche n’a pas été sans conséquences. Thierry fait face à des attaques répétées, que ce soit dans les médias, sur la scène politique ou même sur le plan judiciaire. Cette situation amène à se questionner : pourquoi une telle animosité à son égard ? Est-ce vraiment dans l’intérêt de la santé publique, ou y a-t-il d’autres enjeux en jeu, notamment financiers ? Il est clair que ces attaques reflètent un désir de protéger les profits plutôt que la santé des individus. Dans un monde où l’autonomie en matière de santé représente un manque à gagner pour certains acteurs puissants, Thierry est clairement perçu comme une menace.

    Il est indéniable que l’influence de Thierry sur le monde de la santé naturelle est considérable. Sa capacité à éveiller les consciences a poussé de nombreux praticiens à adopter une approche plus holistique et bienveillante. Ce faisant, il est devenu, malgré lui, l’homme à abattre pour ceux qui voient leur modèle économique remis en question par cette montée de l’autonomie en matière de santé.

    La situation de Thierry met en lumière un conflit profond au sein du système de santé : d’un côté, un modèle traditionnel, largement influencé par les intérêts financiers, et de l’autre, un mouvement croissant en faveur d’une approche plus individualisée et centrée sur le bien-être global. En tant que figure de proue de ce mouvement, Thierry porte le fardeau de cette confrontation, mais aussi l’espoir d’un changement significatif dans notre manière de concevoir la santé et le bien-être.

    La campagne contre Thierry a atteint des niveaux extrêmes. Des histoires fabriquées de toutes pièces ont été utilisées pour le diffamer, et même ses finances personnelles ont été gravement touchées, avec la saisie de ses comptes bancaires, entre autre. Ces actions semblent avoir pour but de le réduire au silence, de le ramener à un point où il ne pourrait plus influencer ni remettre en question le système établi.

    Ayant la chance de connaître Thierry personnellement, mon témoignage diffère radicalement de l’image qui est souvent véhiculée dans les médias. Devenu un proche ami, je peux attester qu’il est loin de l’image du gourou intéressé uniquement par l’enrichissement personnel que certains essaient de peindre. Contrairement à ce portrait, Thierry mène une vie modeste. Il se déplace en Mercedes Vito, un utilitaire plutôt économique de la marque, vit dans une maison simple au sommet d’une montagne avec, certes, une vue lointaine sur la mer, mais dans un cadre qui est loin du luxe souvent décrit.

    Le contraste entre la réalité de sa vie et la représentation médiatique est frappant. Il est décrit comme quelqu’un exploitant ses adeptes pour un gain personnel, alors qu’en réalité, il vit de manière assez humble. Cette distorsion de la réalité souligne non seulement les tentatives de discréditer son travail, mais aussi la méconnaissance ou la mauvaise interprétation de ses véritables intentions et de son mode de vie.

    La vie et l’œuvre de Thierry Casasnovas sont un exemple poignant de la manière dont une personne, en remettant en question les normes établies et en promouvant une vision différente de la santé et du bien-être, peut se retrouver confrontée à des obstacles considérables. Malgré ces défis, Thierry continue de représenter un symbole d’autonomie et d’intégrité dans le domaine de la santé naturelle, montrant la voie vers une approche plus équilibrée et personnalisée de la santé.

    Il est indéniable que Thierry a gagné de l’argent grâce à ses activités dans le domaine de la santé naturelle. Pourquoi serait-ce répréhensible ? Il est devenu un professionnel dans son domaine, et comme tout professionnel, il mérite de vivre de son travail. La société semble accepter sans sourciller que des milliardaires accumulent des fortunes par des moyens plus que discutables, mais s’indigne lorsqu’une personne comme Thierry, qui s’efforce d’améliorer la vie des autres, tire un profit modeste de ses efforts. Cette hypocrisie est flagrante et témoigne d’une manipulation de l’opinion publique par la quasi totalité des médias.

    Aujourd’hui, Thierry est devenu une sorte de bouc émissaire, l’homme à abattre pour un système de santé totalement corrompu. En le prenant pour cible, c’est tout le domaine de la santé naturelle qui est visé, comme pour avertir ceux qui pourraient emprunter un chemin similaire. Les attaques contre lui semblent vouloir servir d’exemple dissuasif, semant la peur chez ceux qui envisageraient de suivre ses pratiques ou ses enseignements.

    Dans cette situation, Thierry a plus que jamais besoin de notre soutien. Que l’on adhère ou non à ses idées, il est crucial de défendre la liberté d’expression et la diversité des approches en matière de santé. Il est essentiel de protéger le secteur de la santé naturelle contre les tentatives de dénigrement et de discréditation.

    Je vous remercie de m’avoir lu. En partageant ces pensées, j’espère avoir éclairé certains aspects méconnus de la vie et du travail de Thierry Casasnovas. Il est important de rester ouvert à différentes perspectives et de défendre le droit de chacun à choisir sa voie en matière de santé et de bien-être.

    Belle journée à vous,

    Johann Fakra

    https://www.quartierlibre.tv/articles/au-dela-des-polemiques-la-veritable-histoire-de-thierry-casasnovas/

    https://twitter.com/JohannFakra/status/1726552625288552612
    Au-delà des Polémiques : La Véritable Histoire de Thierry Casasnovas Attaqué dans les médias, en politique et même en justice, qui est vraiment Thierry Casasnovas ? Cet article dresse un portrait intime par quelqu’un qui le connaît bien, dévoilant la vérité derrière les controverses et révélant l’homme derrière le personnage public. Depuis plus d’une décennie, Thierry Casasnovas s’est engagé dans une quête personnelle pour comprendre sa propre santé, un parcours qu’il a généreusement partagé avec le public. En tant qu’être humain, il a connu des erreurs mais aussi de nombreuses réussites. Ce que j’admire chez Thierry, c’est sa capacité à reconnaître ses erreurs, prouvant que l’apprentissage est un processus continu. Le travail de Thierry a illuminé la vie de centaines de milliers de personnes, leur offrant des réponses à des questions qu’ils ne s’étaient peut-être même jamais posées. Dans notre société, la santé est souvent reléguée à un rôle passif, confiée à des experts qui se concentrent davantage sur les symptômes que sur les causes. Thierry a mis en lumière cette lacune, soulignant notre dépendance excessive à un système totalement désintéressé par les racines de nos problèmes de santé. Notre corps, à l’image de la nature, est conçu avec une perfection que nous peinons à comprendre pleinement. Est-il logique de penser que, contrairement au reste de la nature, nous sommes intrinsèquement conçus pour être constamment malades ? Bien-sûr que NON. Thierry suggère que c’est notre éloignement des principes naturels de santé et de bien-être qui nous a conduits sur ce chemin éloigné de notre état naturel optimal. En considérant la manière dont nos systèmes de santé fonctionnent aujourd’hui, il est évident que les influences du secteur privé et du capitalisme ont entraîné des dérives notables. Dans ce contexte, la santé semble souvent reléguée au second plan, supplantée par la poursuite du profit. Cette réalité, où un patient guéri est devenu un “client perdu”, soulève des questions éthiques profondes sur nos priorités en tant que société. La santé défaillante de nombreuses personnes est en grande partie le résultat de modes de vie inadaptés, touchant autant le physique que l’émotionnel. Notre société, axée sur la consommation et le rendement, contribue à un déséquilibre qui se reflète dans notre état de santé général. Le système actuel est davantage orienté vers le maintien de cet état de maladie, favorisant ainsi les profits continus des industries pharmaceutiques, plutôt que vers la promotion d’un réel bien-être. Observant cette tendance, je ne peux m’empêcher de penser que “suivre l’argent” est une manière efficace de comprendre les motivations réelles derrière certaines politiques de santé. (et cela vaut dans tous les domaines). Ce principe nous aide à identifier les conflits d’intérêts et à questionner les pratiques en vigueur dans le secteur de la santé. Il devient clair que pour induire un changement significatif dans notre approche de la santé, il est impératif de repenser les structures qui la régissent. Les profits exponentiels des grands groupes pharmaceutiques, en contraste avec la dégradation de l’état de santé général, témoignent d’un déséquilibre flagrant. Cette situation appelle à une réévaluation critique de nos systèmes de santé, en mettant l’accent sur le bien-être humain plutôt que sur les bénéfices financiers. En fin de compte, la santé devrait être une priorité absolue, guidée par le souci du bien-être des individus, et non par les intérêts financiers des entreprises. Ce que Thierry a accompli au cours de ces dernières années va bien au-delà de la simple diffusion d’informations ; il a véritablement suscité un mouvement. En partageant ses découvertes et ses réflexions, il a encouragé un nombre incalculable de personnes à s’intéresser de plus près à leur santé, à leur corps, et surtout à leurs émotions. L’approche de Thierry a guidé ces individus vers une plus grande autonomie en matière de santé, les amenant à questionner et, dans certains cas, à s’éloigner des sentiers battus du système médical conventionnel. C’est là un aspect que j’estime particulièrement : l’invitation à penser par soi-même, sans toutefois rejeter en bloc la médecine traditionnelle. Thierry n’a jamais suggéré d’arrêter les traitements ou de ne plus consulter de médecin. Son objectif était de partager des connaissances, permettant à chacun de faire ses propres choix éclairés. Cependant, cette démarche n’a pas été sans conséquences. Thierry fait face à des attaques répétées, que ce soit dans les médias, sur la scène politique ou même sur le plan judiciaire. Cette situation amène à se questionner : pourquoi une telle animosité à son égard ? Est-ce vraiment dans l’intérêt de la santé publique, ou y a-t-il d’autres enjeux en jeu, notamment financiers ? Il est clair que ces attaques reflètent un désir de protéger les profits plutôt que la santé des individus. Dans un monde où l’autonomie en matière de santé représente un manque à gagner pour certains acteurs puissants, Thierry est clairement perçu comme une menace. Il est indéniable que l’influence de Thierry sur le monde de la santé naturelle est considérable. Sa capacité à éveiller les consciences a poussé de nombreux praticiens à adopter une approche plus holistique et bienveillante. Ce faisant, il est devenu, malgré lui, l’homme à abattre pour ceux qui voient leur modèle économique remis en question par cette montée de l’autonomie en matière de santé. La situation de Thierry met en lumière un conflit profond au sein du système de santé : d’un côté, un modèle traditionnel, largement influencé par les intérêts financiers, et de l’autre, un mouvement croissant en faveur d’une approche plus individualisée et centrée sur le bien-être global. En tant que figure de proue de ce mouvement, Thierry porte le fardeau de cette confrontation, mais aussi l’espoir d’un changement significatif dans notre manière de concevoir la santé et le bien-être. La campagne contre Thierry a atteint des niveaux extrêmes. Des histoires fabriquées de toutes pièces ont été utilisées pour le diffamer, et même ses finances personnelles ont été gravement touchées, avec la saisie de ses comptes bancaires, entre autre. Ces actions semblent avoir pour but de le réduire au silence, de le ramener à un point où il ne pourrait plus influencer ni remettre en question le système établi. Ayant la chance de connaître Thierry personnellement, mon témoignage diffère radicalement de l’image qui est souvent véhiculée dans les médias. Devenu un proche ami, je peux attester qu’il est loin de l’image du gourou intéressé uniquement par l’enrichissement personnel que certains essaient de peindre. Contrairement à ce portrait, Thierry mène une vie modeste. Il se déplace en Mercedes Vito, un utilitaire plutôt économique de la marque, vit dans une maison simple au sommet d’une montagne avec, certes, une vue lointaine sur la mer, mais dans un cadre qui est loin du luxe souvent décrit. Le contraste entre la réalité de sa vie et la représentation médiatique est frappant. Il est décrit comme quelqu’un exploitant ses adeptes pour un gain personnel, alors qu’en réalité, il vit de manière assez humble. Cette distorsion de la réalité souligne non seulement les tentatives de discréditer son travail, mais aussi la méconnaissance ou la mauvaise interprétation de ses véritables intentions et de son mode de vie. La vie et l’œuvre de Thierry Casasnovas sont un exemple poignant de la manière dont une personne, en remettant en question les normes établies et en promouvant une vision différente de la santé et du bien-être, peut se retrouver confrontée à des obstacles considérables. Malgré ces défis, Thierry continue de représenter un symbole d’autonomie et d’intégrité dans le domaine de la santé naturelle, montrant la voie vers une approche plus équilibrée et personnalisée de la santé. Il est indéniable que Thierry a gagné de l’argent grâce à ses activités dans le domaine de la santé naturelle. Pourquoi serait-ce répréhensible ? Il est devenu un professionnel dans son domaine, et comme tout professionnel, il mérite de vivre de son travail. La société semble accepter sans sourciller que des milliardaires accumulent des fortunes par des moyens plus que discutables, mais s’indigne lorsqu’une personne comme Thierry, qui s’efforce d’améliorer la vie des autres, tire un profit modeste de ses efforts. Cette hypocrisie est flagrante et témoigne d’une manipulation de l’opinion publique par la quasi totalité des médias. Aujourd’hui, Thierry est devenu une sorte de bouc émissaire, l’homme à abattre pour un système de santé totalement corrompu. En le prenant pour cible, c’est tout le domaine de la santé naturelle qui est visé, comme pour avertir ceux qui pourraient emprunter un chemin similaire. Les attaques contre lui semblent vouloir servir d’exemple dissuasif, semant la peur chez ceux qui envisageraient de suivre ses pratiques ou ses enseignements. Dans cette situation, Thierry a plus que jamais besoin de notre soutien. Que l’on adhère ou non à ses idées, il est crucial de défendre la liberté d’expression et la diversité des approches en matière de santé. Il est essentiel de protéger le secteur de la santé naturelle contre les tentatives de dénigrement et de discréditation. Je vous remercie de m’avoir lu. En partageant ces pensées, j’espère avoir éclairé certains aspects méconnus de la vie et du travail de Thierry Casasnovas. Il est important de rester ouvert à différentes perspectives et de défendre le droit de chacun à choisir sa voie en matière de santé et de bien-être. Belle journée à vous, Johann Fakra https://www.quartierlibre.tv/articles/au-dela-des-polemiques-la-veritable-histoire-de-thierry-casasnovas/ https://twitter.com/JohannFakra/status/1726552625288552612
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    Au-delà des Polémiques : La Véritable Histoire de Thierry Casasnovas - Quartier Libre TV
    Attaqué dans les médias, en politique et même en justice, qui est vraiment Thierry Casasnovas ? Cet article dresse un portrait intime par quelqu'un qui le connaît bien, dévoilant la vérité derrière les controverses et révélant l'homme derrière le personnage public.
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  • "Le silence dans les médias français sur le véritable coup d’État en #Espagne du 1er ministre Pedro #Sanchez est incroyable !

    Celui-ci s’est maintenu de 8 petites voix suite à un accord d’amnistie illégal conclu avec des organisations séparatistes qui veulent la fin de son pays !
    La Justice est saisie !

    L’accord est soutenu par…la Commission européenne ! Très heureuse de casser les nations et d’avoir un eurogaga soumis à la tête de l’Espagne !

    Il y a d’immenses manifestations populaires en Espagne contre ce coup d’État, courage !
    Le vrai visage de l’UE est aussi dévoilé !"

    Florian Philippot

    https://twitter.com/f_philippot/status/1725520517099032914
    "Le silence dans les médias français sur le véritable coup d’État en #Espagne du 1er ministre Pedro #Sanchez est incroyable ! Celui-ci s’est maintenu de 8 petites voix suite à un accord d’amnistie illégal conclu avec des organisations séparatistes qui veulent la fin de son pays ! La Justice est saisie ! L’accord est soutenu par…la Commission européenne ! Très heureuse de casser les nations et d’avoir un eurogaga soumis à la tête de l’Espagne ! Il y a d’immenses manifestations populaires en Espagne contre ce coup d’État, courage ! Le vrai visage de l’UE est aussi dévoilé !" Florian Philippot https://twitter.com/f_philippot/status/1725520517099032914
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  • La Cour de Justice de la République saisie pour tentative d’escroquerie au consentement à la vaccination Covid-19 contre Aurélien Rousseau, ministre de la Santé pour ses propos "il n’y a pas d’effets secondaires de la vaccination Covid-19". Plainte déposée par le Pr. Christian Perronne et Xavier Azalbert, directeur de la rédaction et publication de France-Soir.
    https://www.francesoir.fr/societe-sante/aurelien-rousseau-vise-par-une-plainte-la-cjr-pour-tentative-d-escroquerie-au
    La Cour de Justice de la République saisie pour tentative d’escroquerie au consentement à la vaccination Covid-19 contre Aurélien Rousseau, ministre de la Santé pour ses propos "il n’y a pas d’effets secondaires de la vaccination Covid-19". Plainte déposée par le Pr. Christian Perronne et Xavier Azalbert, directeur de la rédaction et publication de France-Soir. https://www.francesoir.fr/societe-sante/aurelien-rousseau-vise-par-une-plainte-la-cjr-pour-tentative-d-escroquerie-au
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    Aurelien Rousseau visé par une plainte à la CJR pour tentative d’escroquerie au consentement à la vaccination Covid-19 | FranceSoir
    Le professeur Perronne et Xavier Azalbert, directeur de la rédaction et de la publication de France-Soir ont déposé plainte à la CJR (Cour de justice de la République) contre le ministre de la Santé Aurélien Rousseau, à la suite de ses propos mensongers sur France-Inter selon lesquels il n’y aurait pas d’effets secondaires de la vaccination Covid-19. L'information a été rendue publique ce jour par un communiqué de l’association BonSens.org dont les deux plaignants sont administrateurs.
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  • Six ans en Macronie : 18 condamnations, 8 mises en examen et 13 enquêtes en cours
    10 juillet 2023 | Loïc Le Clerc | Justice -

    On vous aurait bien fait un top 10 des macronistes confrontés à la justice, mais ils sont déjà une trentaine…

    Il voulait introduire de la « moralisation » dans la vie publique, il promettait une « République exemplaire ». Au final, la « grande » loi portée par le Garde des Sceaux François Bayrou n’aura été qu’une réponse à l’affaire Fillon. Un fait divers, une loi.

    La suite de la « morale » macronienne, on la connaît. À se croire dans l’Ancien Monde. Déjà six ans qu’Emmanuel Macron est Président et la liste des déboires de la Macronie ne cesse de s’allonger.

    18 condamnations

    Laetitia Avia
    Depuis l’été 2020, la députée-vice-présidente-du-bureau-exécutif-porte-parole de LREM est visée par une enquête pour « harcèlement moral ». Cinq de ses anciens assistants parlementaires l’accusent, dans un article publié par Mediapart, d’humiliations, harcèlements et abus de pouvoir. Le 5 juillet 2023, la désormais ex-députée a été condamnée à six mois de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité pour harcèlement moral.

    Anne-Christine Lang
    Le 9 mai 2023, l’ex-députée LREM Anne-Christine Lang a été condamnée à 3 ans d’inéligibilité et 60 000€ d’amende pour détournement de fonds publics, apprend-on dans Le Monde. On lit : « Mme Lang a reconnu avoir utilisé une partie de son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) à des fins personnelles. Des « dépenses non conformes » à hauteur de 44 650 euros, comme l’a rappelé le président du tribunal, citant comme exemple des consultations médicales, l’achat de jouets et de vêtements pour enfants, le paiement de cotisations à un parti politique ou encore des chèques en faveur de personnes ou de sociétés « sans lien avec le mandat de député ». »

    François Pupponi
    Ancien maire de Sarcelles et député MoDem, François Pupponi a été condamné à 5000 euros d’amende et 29 000 euros de dommages et intérêts, en janvier 2022, pour abus de biens sociaux et faux et usage de faux par le tribunal correctionnel de Pontoise. L’élu a fait appel de cette décision, lit-on sur Mediapart.

    Alain Griset
    Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargé des Petites et Moyennes Entreprises, Alain Griset n’est peut-être pas le plus médiatique des membres du gouvernement, mais il est plutôt bien connu de la justice. Ainsi lit-on sur Le Monde ce mercredi 8 décembre 2021 qu’il a été « condamné à six mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité avec sursis pour déclaration incomplète de son patrimoine ». Une « maladresse » qui s’élève à 171.000 euros. Sitôt condamné, Alain Griset a fait appel de cette décision et démissionné du gouvernement. En appel, l’ex-ministre a été condamné à quatre mois de prison avec sursis.

    Sira Sylla
    Harcèlement moral, non-paiement d’heures supplémentaires et de journées de repos, manquement à l’obligation de sécurité. Voilà le beau palmarès de Sira Sylla, députée LREM de 2017 à 2022. Le 6 septembre 2022, elle a été reconnue coupable de ces faits par le conseil des prud’hommes de Rouen. Ainsi lit-on sur le site de France 3 Normandie : « L’ancienne parlementaire investie par la majorité devra verser un total de près de 80.000€ à la victime dont près de 20.000€ d’heures supplémentaires impayées, 20.000€ pour les faits de harcèlement moral et près de 21.000€ de dommages et intérêts pour le licenciement. » Au moins trois de ses anciens assistants parlementaires avaient saisi la justice. À l’époque, Bruno Roger-Petit, conseiller d’Emmanuel Macron, avait publiquement exprimé sa solidarité envers Sira Sylla. Sur Mediapart, on apprenait alors qu’un de ses collaborateurs avait ainsi « été « forcé à ne pas respecter le couvre-feu » pour lui apporter du champagne, tandis qu’un autre salarié a expliqué qu’avant son licenciement, la députée lui avait souhaité par téléphone « une bonne mort » à son grand-père, alors hospitalisé. »

    Jacques Krabal
    Député de 2012 à 2022, d’abord sous l’étiquette du PRG puis celle de LREM, Jacques Krabal a été condamné en novembre 2021 par la cour d’appel de Paris à la suite d’une plainte pour travail dissimulé et harcèlement moral de son ancien directeur de cabinet.

    Pierre Cabaré
    En septembre 2021, le député LREM est condamné aux prud’hommes pour « licenciement sans cause réelle et sérieuse » d’un collaborateur, informe Le Monde.

    De plus, en septembre 2019, France 3 dévoile que Pierre Cabaré fait l’objet d’une enquête préliminaire du service régional de police judiciaire de Toulouse pour harcèlement sexuel et moral. La plaignante, sa suppléante et assistante parlementaire, a également porté plainte pour agression sexuelle. Pierre Cabaré est depuis longtemps connu des services : en 2003, il avait été condamné à un an d’inéligibilité par le Conseil constitutionnel pour la gestion de son compte de campagne lorsqu’il était candidat divers droite aux législatives de 2002.

    Sandrine Josso
    En février 2021, la députée Sandrine Josso MoDem a été condamnée à un an d’inéligibilité pour n’avoir pas présenté ses comptes de campagne de l’élection municipale dans les temps. Une peine qui ne l’empêchait pas d’être candidate à sa réélection en 2022.

    Parallèlement, le 10 octobre 2021, Mediapart publiait l’information suivante : « En 2018, la députée de Loire-Atlantique Sandrine Josso a demandé à son assistante de lui prêter 10 000 euros en contractant un crédit à la consommation. Elle ne l’a pas remboursée. La justice a ouvert une enquête pour « abus de confiance ». »

    Benoit Simian
    Ce député membre du groupe Libertés et Territoires à l’Assemblée (mais élu LREM) fait l’objet d’une enquête « pour harcèlement moral par conjoint […] dans le cadre d’une « séparation houleuse » assortie de « plaintes croisées » pour violences », lit-on dans Sud Ouest. Déjà interdit d’approcher du domicile conjugal, une demande de levée d’immunité a été formulée auprès du bureau de l’Assemblée, lequel, début décembre 2020, l’a… rejetée.

    En juin 2022, Benoît Simian est condamné à huit mois de prison avec sursis. Il doit également verser 5000 euros à son ex-compagne et a interdiction de s’approcher d’elle pendant un an. Toutefois, il échappe à une peine d’inéligibilité. À noter que l’imminence de cette condamnation ne l’avait pas empêché d’être candidat à sa réélection aux législatives.

    Benoît Simian fait parallèlement l’objet d’une enquête judiciaire pour harcèlement à l’encontre d’une collaboratrice.

    M’Jid El Guerrab
    Le 31 août 2017, M’Jid El Guerrab, alors député LREM, frappe violemment à coups de casque Boris Faure, un cadre du PS. Deux coups qui causeront un traumatisme crânien au socialiste. Pour sa défense, il accuse Boris Faure d’« insultes racistes ».

    Depuis, M’Jid El Guerrab a exclu du groupe LREM à l’Assemblée nationale. Il a aussi été mis en examen pour violences volontaires avec arme.

    Le 12 mai 2022, Boris Faure tweete : « Mon agresseur est reconnu coupable pleinement. 3 ans de prison dont 2 avec sursis et 2 ans d’inéligibilité. »

    Jean-Paul Delevoye
    Lu dans Le Parisien, le 2 décembre 2021 : « L’ancien haut-commissaire aux retraites a écopé de quatre mois de prison avec sursis et 15.000 euros d’amende pour ne pas avoir déclaré plusieurs mandats à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. »

    Stéphanie Kerbarh
    Députée LREM lors du premier mandat d’Emmanuel Macron, Stéphanie Kerbarh a été condamnée en décembre 2019 par le conseil des prud’hommes du Havre pour un licenciement sans cause réelle et sérieuse de son assistant

    Alexandre Benalla et Vincent Crase
    Faut-il encore présenter le feuilleton de l’été ? Alors qu’Emmanuel Macron profitait de sa piscine à 34.000 euros à Brégançon, une vidéo montrant son homme de main élyséen molestant des manifestants le 1er-Mai venait assombrir le ciel estival macroniste.

    Alexandre Benalla n’est pas seulement un barbouze. Il intervient comme bon lui semble, en marge des manifestations, brassard « police » autour du bras. La loi, c’est lui. Le jeune homme de 26 ans dispose aussi d’une voiture (avec chauffeur) équipée de gyrophares, d’un badge lui permettant de se rendre dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale et et de porter des armes à feu. À ce propos, ces armes étaient conservées dans un coffre-fort au domicile de Benalla. Depuis que la justice s’est saisie de l’affaire, le coffre-fort a disparu. Le 5 novembre, une information judiciaire a été ouverte contre X (coucou Alexandre Benalla) par le parquet de Paris pour « soustraction de documents ou objets concernant un crime ou un délit en vue de faire obstacle à la manifestation de la vérité ».

    Pour la première fois du quinquennat, Emmanuel Macron est pris de court. Sa communication s’avère catastrophique. Lui et ses sbires accusent les journalistes de ne pas chercher la « vérité ». Même les plus conservateurs des syndicats de police s’offusqueront de voir Benalla invité du JT de TF1. Eux n’ont pas droit à autant de considération.

    L’Assemblée et le Sénat tenteront de jouer leur rôle de contre-pouvoir face à un super-Président. Le Palais-Bourbon, aux mains de LREM, abdiquera rapidement, se félicitant d’avoir fait la lumière sur cette affaire, alors que le ministre de l’Intérieur, le préfet de police ou encore Patrick Strzoda, directeur de cabinet du président de la République, ont menti sous serment.

    Un scandale d’Etat que les marcheurs qualifieront de « tempête dans un verre d’eau ». L’Elysée aurait mis à pied Benalla 15 jours, après le 1er mai, avant de le licencier une fois l’affaire rendue public. Un « fait-divers » qui poussera Macron à réorganiser l’Elysée.

    Alexandre Benalla a été mis en examen le 22 juillet pour violences volontaires, immixtion dans l’exercice d’une fonction publique, port public et sans droit d’insignes réglementés, recel de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection et recel de violation du secret professionnel. Vincent Crase, un gendarme réserviste salarié du parti LREM, a lui aussi été mis en examen pour les mêmes faits.

    De plus, Mediapart révèle que Ismaël Emelien, conseiller spécial d’Emmanuel Macron, devrait se voir lui aussi inquiété dans cette affaire. Il est accusé d’avoir détenu le CD montrant les images volées de la vidéosurveillance des violences du 1er mai.

    Le 29 novembre 2018, Alexandre Benalla a également été mis en examen pour violences volontaires, des faits commis au Jardin des plantes, toujours le 1er mai. De plus, une enquête préliminaire a été ouverte à son encontre pour la non-restitution de deux passeports diplomatiques qu’il a continué à utiliser malgré son licenciement de l’Élysée.

    Le 5 novembre 2021, Alexandre Benalla a été condamné à trois ans de prison, dont un an ferme. Et, comme on peut le lire sur franceinfo, « l’ancien collaborateur de l’Élysée n’ira toutefois pas en prison. S’il ne fait pas appel, il devra porter un bracelet électronique en Normandie, au domicile de sa mère. »

    En parallèle, Vincent Crase a été condamné à deux ans d’emprisonnement avec sursis, 500 euros d’amende, l’interdiction de port d’arme de dix ans et la confiscation de celles qui détient pour notamment « violence en réunion », « port d’arme prohibé » et « suppression de données » dans l’affaire des violences du 1er mai 2018 à Paris. Toujours sur franceinfo : « Enfin, deux policiers de la préfecture de police de Paris, Maxence Creusat et Laurent Simonin, jugés pour avoir transmis des images de vidéosurveillance à Alexandre Benalla, ont respectivement été condamnés à 500 euros amende et à trois mois de prison avec sursis, sans inscription pour les deux au casier judiciaire. »

    « Tout va bien », pourrait commenter le Président.


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    Jérôme Peyrat
    En septembre 2020, ce conseiller d’Emmanuel Macron quitte son poste élyséen. Et pour cause : il vient d’être condamné pour violences envers son ex-compagne à 3000 euros d’amende avec sursis. Fidèle à l’idée macronnienne de faire des violences faites aux femmes la « grande cause du quinquennat », il sera nommé conseiller politique auprès de Stanislas Guérini, la patron du parti…Par la suite, LREM fera de Jérôme Peyrat sa tête de liste en Dordogne pour les élections régionales.

    Stéphane Trompille
    Lu sur Mediapart en mai 2020 : « Stéphane Trompille a été condamné par le conseil des prud’hommes de Bourg-en-Bresse pour « harcèlement sexuel » envers une ex-collaboratrice. Il va faire appel. Après moult hésitations, son groupe parlementaire lui a demandé de « se mettre en retrait ». » Il doit être jugé en appel en juin 2023.

    Mustapha Laabid
    Le 6 août 2019, le député LREM Mustapha Laabid a été condamné à six mois de prison avec sursis, trois ans d’inéligibilité et 10.000 euros d’amende pour abus de confiance. Il avait utilisé l’argent d’une association qu’il présidait à des fins personnelles. Le montant du préjudice est de 21.930,54 euros. L’élu a fait appel et la cour d’appel de Rennes a renvoyé le procès au 1er avril 2020.

    Claire O’Petit
    L’affaire remonte au mois d’octobre 2017. La députée LREM a été condamnée par la Cour d’appel de Paris pour « des fautes de gestion » lorsqu’elle était la représentante légale de l’Agence de développement et de proximité (ADCP), lit-on dans Le Parisien. Conséquence : elle n’a plus le droit de « diriger, gérer, administrer ou contrôler directement ou indirectement toute entreprise commerciale ou artisanale […] pour une durée de cinq ans ». Une condamnation qui, visiblement, n’a pas perturbé la parlementaire, laquelle s’est félicitée de ne pas avoir été condamnée ni pour détournement, ni pour enrichissement. On l’applaudie bien fort !

    8 mises en examen

    Je l’aime bien celle-ci. Elle a un peu vieilli, mais je l’aime bien.

    — Ellen Salvi (@ellensalvi) October 3, 2022
    François Bayrou et Sylvie Goulard
    Mai 2017. Emmanuel Macron commence tout juste son mandat. Trois membres du MoDem font partie du gouvernement, à des postes majeurs : François Bayrou à la Justice, Marielle de Sarnez aux Affaires européennes et Sylvie Goulard aux Armées. François Bayrou aura tout juste le temps de porter sa « grande » réforme de « moralisation ».

    En juillet 2017, le parquet de Paris ouvre une information judiciaire pour abus de confiance, recel d’abus de confiance et escroqueries concernant des soupçons d’emplois fictifs d’assistants au Parlement européen.

    Les trois démissionneront dès juin 2017.

    Première et éphémère ministre des Armées d’Emmanuel Macron, Sylvie Goulard a été mise en examen le 29 novembre 2019 par la juge chargée de l’enquête sur les emplois présumés fictifs des assistants de députés européens. Le 4 décembre 2019, Marielle de Sarnez est mise en examen pour « détournement de fonds publics ». Le 6 décembre 2019, c’est François Bayrou qui est mis en examen à son tour. « Au total, une douzaine de responsables du Modem ont été mis en examen dans cette affaire », peut-on lire dans Les Échos. Par fair-play, nous n’intégrons dans la Macronie que les capitaines de l’équipe.

    Le 13 janvier 2021, François Bayrou annonce le décès de Marielle de Sarnez.

    Le 31 janvier 2023, le parquet de Paris demande le renvoi du parti et d’une douzaine de ses responsables devant le tribunal correctionnel pour « détournement de fonds publics ».

    Alexis Kohler
    Outre son rôle dans l’affaire Benalla – Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, avait eu connaissance des agissements violents dès le mois de mai et n’a rien fait savoir à la justice, à l’instar de l’Intérieur et de l’Élysée – ce très proche d’Emmanuel Macron est embourbé dans une affaire de conflit d’intérêts.

    Alexis Kohler a été directeur financier d’août 2016 à mai 2017 de l’armateur italo-suisse MSC, fondé par des membres de sa famille. Or, depuis 2010, il a aussi représenté l’Agence des participations de l’Etat auprès des Chantiers de l’Atlantique/STX France, dont MSC est client. Il siégeait également au conseil de surveillance du Grand Port maritime du Havre.

    Selon Mediapart, avec cette double (triple !) casquette, Alexis Kohler a ainsi pu conclure en 2011 des contrats entre MSC et le port du Havre. Le beurre, l’argent du beurre et la crémière.

    Anticor a porté plainte pour « prise illégale d’intérêt », « corruption passive » et « trafic d’influence ». Début juin 2018, le parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête à l’encontre du secrétaire général de l’Elysée.

    En juin 2020, on apprend via Mediapart que « Emmanuel Macron a écrit au PNF à l’été 2019 pour disculper Alexis Kohler, au lendemain d’un rapport de police l’accablant. À la suite de cette lettre, un second rapport d’enquête a été écrit, aboutissant à des conclusions inverses. Un mois plus tard, l’enquête sera classée sans suite. »

    Rebondissement le 3 octobre 2022, où l’on apprend de franceinfo que « le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, a été mis en examen le 23 septembre dernier pour « prise illégale d’interêts » […] une information confirmée ensuite par le parquet national financier. Alexis Kohler a par ailleurs été placé sous le statut de témoin assisté pour « trafic d’influence ». » Du côté du président de la République, on ne tortille pas : Alexis Kohler est et restera à son poste. Coûte que coûte.

    Le 13 mars 2023, France 2 révèle que deux anciens supérieurs de l’actuel secrétaire général de l’Élysée sont également mis en examen pour « complicité de prise illégale d’intérêts ».

    Thierry Solère
    Au tout début de l’actuelle législature, en juin 2017, le député « constructif » Thierry Solère avait magouillé avec la majorité pour obtenir le poste de questeur (celui qui gère les finances de l’Assemblée nationale), traditionnellement réservé à l’opposition. Depuis, il a rejoint les rangs de LREM et laissé ce poste prestigieux à Eric Ciotti. Mais les magouilles n’ont pas l’air de s’arrêter.

    Début février 2019, le tribunal de grande instance de Nanterre a ouvert une information judiciaire contre le parlementaire pour des soupçons de « fraude fiscale, manquements aux obligations déclaratives à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, détournement de fonds publics par dépositaire de l’autorité publique et recel, recel de violation du secret professionnel, trafic d’influence et recel […] abus de biens sociaux et recel, abus de confiance et recel, financement illicite de dépenses électorales, détournement de la finalité de fichiers nominatifs, portant sur une période comprise entre 2005 et 2017 ». Rien que ça.

    Le 11 octobre 2019, Thierry Solère est mis en examen pour fraude fiscale, détournement de fonds publics et trafic d’influence.

    En février 2022, on apprend que Thierry Solère est « mis en examen pour cinq nouvelles infractions ». Voici ce que l’on peut alors lire sur Libération : « L’élu LREM des Hauts-de-Seine, déjà visé par sept mises en examen […] a été mis en examen pour cinq nouvelles infractions. Thierry Solère est notamment soupçonné d’avoir utilisé à des fins personnelles une partie de ses frais de mandat entre 2012 et 2019. Il est mis en examen pour « détournement de fonds publics », « trafic d’influence passif » dans le but de faire « obtenir des marchés » à des sociétés immobilières et à une société de conseil, et pour manquements aux obligations déclaratives à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. »

    Éric Dupond-Moretti
    Lu sur franceinfo, le 16 juillet 2021 : « Le garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti, a été mis en examen pour « prise illégale d’intérêts » par les magistrats de la Cour de la justice de la République (CJR) chargés d’enquêter sur de possibles conflits d’intérêts avec ses anciennes activités de pénaliste, ont annoncé ses avocats. […] Dans cette affaire, l’ancien ténor du barreau est soupçonné d’avoir profité de sa fonction de ministre pour régler ses comptes avec des magistrats avec lesquels il avait eu maille à partir quand il était avocat, ce qu’il réfute. »

    Le directeur financier et le trésorier du Modem
    Alors que le parti allié d’Emmanuel Macron est déjà visé par une information judiciaire concernant des soupçons d’emplois fictifs d’assistants au Parlement européen, le 16 novembre 2019, l’étau se resserre. Son directeur financier Alexandre Nardella – « premier responsable du parti centriste à être entendu par les juges d’instruction chargés de l’enquête », peut-on lire dans Le Monde – est mis en examen pour « complicité de détournement de fonds publics » et « recel de détournement de fonds publics ». Quelques jours plus tard, c’est Michel Mercier, ancien ministre de la Justice et trésorier du Modem, qui est mis en examen pour « complicité de détournement de fonds publics ».

    Richard Ferrand
    Au printemps 2017, Richard Ferrand fut, l’espace d’un mois, ministre de la Cohésion des territoires. En juin 2017, le parquet de Brest a ouvert une enquête préliminaire sur son passé à la tête des Mutuelles de Bretagne de 1998 à 2012. Le ministre fut alors remercié et devint président du groupe LREM puis président de l’Assemblée nationale.

    En 2011, Richard Ferrand a favorisé la société immobilière de sa compagne Sandrine Doucen pour l’obtention d’un marché lors de la location d’un local commercial par les Mutuelles de Bretagne.

    Après avoir été classée sans suite en octobre 2017, l’affaire est relancée en janvier 2018 avec l’ouverture par le PNF d’une information judiciaire pour prise illégale d’intérêts. La Cour de Cassation a ordonné en juillet 2018 le dépaysement à Lille de l’information judiciaire ouverte à Paris. Fin septembre 2018, trois juges d’instruction ont été désignés à Lille.

    Le 11 septembre 2019, Richard Ferrand est mis en examen pour prise illégale d’intérêts. Une première pour un président de l’Assemblée.

    13 enquêtes en cours

    Bruno Le Maire
    Le 12 juin 2023, on apprend via l’AFP que le micro-parti « Avec BLM » est visée par la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) de la police judiciaire parisienne. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur le financement de la campagne pour la primaire de la droite de 2016. À cette nouvelle, le ministre de l’Économie s’est dit « surpris ». Tu m’étonnes !

    Marlène Schiappa
    Le 4 mai 2023, on apprend via France Inter que le parquet national financier a ouvert une information judiciaire pour « détournement de fonds publics par négligence », « abus de confiance » et « prise illégale d’intérêts » dans l’affaire du fonds Marianne. Ce fonds de 2,5 millions d’euros, créé par Marlène Schiappa en 2021 suite à l’assassinat de Samuel Paty, était destiné à des associations dans le but de promouvoir les valeurs de la République et de lutter contre le séparatisme. Or, après les révélations de Marianne et de France 2 fin mars 2023, il semblerait que l’argent alloué ait surtout à des proches de la secrétaire d’État, à des fins de propagandes politiques en pleine élection présidentielle.

    Caroline Cayeux
    Lu dans Le Monde, le 29 novembre 2022 : « La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a annoncé saisir la justice concernant la déclaration de patrimoine de la désormais ex-ministre déléguée aux collectivités territoriales, Caroline Cayeux, suspectant de possibles « évaluation mensongère de son patrimoine » et « fraude fiscale ». » Démissionnaire, la maire LR de Beauvais n’aura été ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales que quatre mois.

    Le 7 mars 2023, on apprend dans Le Monde que l’ex-ministre est visée par une enquête préliminaire du parquet de Paris pour « déclaration de patrimoine incomplète ou mensongère auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique et de blanchiment de fraude fiscale ».

    Damien Abad
    Ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées du 20 mai au 4 juillet 2022, Damien Abad est l’objet d’une enquête pour tentative de viol depuis le mois de juin 2022. Le 4 juillet, alors qu’une quatrième femme l’accuse de viol, le député sera écarté du gouvernement.

    Chrysoula Zacharopoulou
    Un mois et un jour. Voilà le temps qu’il aura fallu pour qu’un membre du gouvernement Borne soit visé par une plainte. Il s’agit de Chrysoula Zacharopoulou, secrétaire d’État chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux. Voilà ce qu’on apprend sur marianne.net en juin 2022 : « Chrysoula Zacharopoulou […] fait l’objet de deux plaintes pour viol. Les faits reprochés auraient été commis dans le cadre de ses fonctions de gynécologue. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris. »

    Nathalie Elimas
    En janvier 2022, alors secrétaire d’État chargée de l’Éducation prioritaire, Nathalie Elimas est visée par une enquête administrative sur des accusations de harcèlement et de maltraitance au sein de son cabinet. « Une demi-douzaine de personnes en seraient victimes », lit-on dans Le Monde. Nathalie Elimas quitte le gouvernement en mars 2022.

    Sébastien Lecornu
    C’est ainsi que la Macronie fait sa rentrée en 2021 : une enquête préliminaire pour une éventuelle prise illégale d’intérêts est en cours au Parquet national financier (PNF) à l’encontre du ministre des Outre-Mer. On apprend la nouvelle via Libération. Le quotidien précise : « Les faits remontent à l’époque où il cumulait les fonctions de président du conseil départemental de l’Eure et un poste d’administrateur de la Société des autoroutes Paris-Normandie ».

    Olivier Dussopt
    11 juin 2020, Mediapart révèle que « le parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire pour « corruption » et « prise illégale d’intérêts » […] Le secrétaire d’État s’était fait offrir en 2017 des œuvres d’art par un dirigeant de la Saur, en affaires avec la municipalité qu’il dirigeait alors. » L’ancien socialiste sera perquisitionné le 18 août 2020.

    Le 4 février 2023, on lit sur Mediapart : « le ministre du travail, en première ligne politique et médiatique avec la réforme des retraites, a reçu ces derniers jours un rapport d’enquête accablant du Parquet national financier (PNF), qui le soupçonne d’un délit de favoritisme sur un marché truqué avec l’un des géants français de l’eau, le groupe Saur. »

    Le « dircab » de Richard Ferrand
    Le 24 octobre 2019, on lit sur Le Point que le Parquet national financier a ouvert une enquête à l’encontre du directeur de cabinet de Richard Ferrand, Jean-Marie Girier (qui fut aussi directeur de la campagne d’Emmanuel Macron). Il aurait travaillé à une stratégie pour « siphonner les élus du Parti socialiste et créer un « Agir » de gauche ».

    Jean-Jacques Bridey
    Le 27 septembre 2018, Mediapart publie un article sur ce député LREM. Jean-Jacques Bridey, un des premiers « marcheurs », actuel président de la commission de la défense à l’Assemblée nationale, est « visé par une enquête préliminaire pour concussion », peut-on lire.

    Concrètement, Jean-Jacques Bridey est soupçonné d’avoir dépassé les plafonds d’indemnités concernant le cumul de mandats. Coût de l’opération : 100.000 euros.

    En septembre 2019, Le Monde révèle qu’une autre enquête est ouverte par le Parquet national financier à l’encontre de Jean-Jacques Bridey. Cette fois-ci, le député est soupçonné de « détournement de fonds publics, liés à un usage illicite de ses indemnités représentatives de frais de mandat (IRFM) de député, lors de la précédente législature », peut-on lire dans le quotidien du soir. Plus tôt en septembre, Mediapart assurait que Jean-Jacques Bridey se faisait également rembourser deux fois ses notes de frais, des frais de bouche exorbitants alors qu’il était maire de Fresnes.

    Laura Flessel
    Le 4 septembre, quelques heures avant le remaniement post-Hulot, la ministre des Sports Laura Flessel annonce sa démission pour des « raisons personnelles ». Il n’aura pas fallu 24 heures pour que Mediapart révèle ces « raisons » : « Le fisc a récemment saisi la Commission des infractions fiscales (CIF) de Bercy, en vue d’une possible plainte pénale pour fraude, après avoir découvert des manquements déclaratifs de la ministre concernant une société de droit à l’image », peut-on lire. Plusieurs dizaines de milliers d’euros d’impôt seraient en jeu.

    À peine nommée, la nouvelle ministre des Sports, Roxana Maracineanu, est épinglée dans la presse parce que, depuis 2012, elle occupe un logement social.

    Françoise Nyssen
    Avant d’être nommée ministre de la Culture, Françoise Nyssen dirigeait la maison d’édition Actes Sud. C’est à la tête de cette dernière qu’elle s’est permis quelques écarts avec les règles élémentaires d’urbanisme. En 1997, lors de l’agrandissement des locaux parisiens – un immeuble classé – , Françoise Nyssen avait fait réaliser les travaux « sans autorisation », ni « déclaration au fisc », écrit Le Canard enchaîné. Le journal satirique révèle également d’autres « irrégularités » dans des travaux au siège d’Actes Sud, dans le centre classé d’Arles, effectués en 2011. Une « négligence », tente d’expliquer la ministre.

    Le parquet de Paris a ouvert jeudi 23 août une enquête préliminaire.

    Le 16 octobre 2018, à l’occasion du remaniement post-démissions de Nicolas Hulot et de Gérard Collomb, Françoise Nyssen n’est pas reconduite à la Culture.

    Muriel Pénicaud
    22 mai 2018, la ministre du Travail est entendue comme témoin assisté par le pôle financier du Tribunal de Paris. La justice enquête sur le rôle de Business France – société qui eut pour directrice générale Muriel Pénicaud – dans l’organisation d’une soirée à Las Vegas en janvier 2016 pour le candidat Macron.

    Une information judiciaire a été ouverte pour des soupçons de favoritisme en juillet 2017, mois au cours duquel Muriel Pénicaud a déclaré qu’elle n’avait « rien à se reprocher ».

    Deux affaires classées sans suite

    Gérald Darmanin
    Fin 2017, le ministre des Comptes publics est accusé de viol et d’abus de faiblesse par deux femmes. En février et mai 2018, les affaires sont classées sans suite.

    Le 31 août 2018, Gérald Darmanin a obtenu un non-lieu définitif pour une de ces affaires, au motif que « le défaut de consentement ne suffit pas à caractériser le viol. Encore faut-il que le mis en cause ait eu conscience d’imposer un acte sexuel par violence, menace, contrainte ou surprise », a expliqué le juge. La plaignante a fait appel. L’avocat du ministre a, quant à lui, annoncé l’intention de ce dernier de porter plainte pour « dénonciation calomnieuse ».

    Mi-novembre 2019, on apprend via l’AFP que la justice va réexaminer le non-lieu dont a bénéficié Gérald Darmanin. Le 11 juin 2020, on lit dans Le Monde que « la cour d’appel de Paris a en effet ordonné la reprise des investigations visant le ministre concernant une accusation de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance ». Le 14 décembre 2020, il a été entendu par les juges qui l’ont placé sous le statut de témoin assisté.

    Le 13 septembre 2021, la juge d’instruction en charge de l’enquête prononce la fin des investigations, sans mettre en examen le ministre de l’Intérieur, nous apprend l’AFP. Le non-lieu est ordonné le 11 juillet 2022.

    En parallèle, les accusations de « trafic d’influence » ont été classées sans suite.

    Nicolas Hulot
    En 2008, une plainte pour viol a été déposée à l’encontre de Nicolas Hulot. Plainte classée sans suite la même année, mais dévoilée en 2018 par le journal Ebdo.

    Bonus

    Agnès Buzyn
    La ministre de la Santé a frôlé le conflit d’intérêts, ce dont son secteur d’activité n’a pas besoin pour être au centre de moultes théories du complot.

    À peine nommée, elle s’est vu privée de la tutelle sur l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), car celui-ci est dirigé par son mari, Yves Lévy, depuis juin 2014. Visiblement peu perturbé par la perspective d’un conflit d’intérêts, ce dernier laissait planer le doute, encore en juin dernier, qu’il pourrait briguer un nouveau mandat à la tête de l’institut.

    Il aura fallu attendre juillet 2018 et l’indignation de la communauté scientifique pour qu’Yves Lévy abandonne l’idée.

    Le 10 octobre, Yves Lévy a été nommé « conseiller d’Etat en service extraordinaire ». Ou comment un médecin devient expert en droit public auprès du gouvernement.

    Loïc Le Clerc

    https://regards.fr/six-ans-en-macronie/
    Six ans en Macronie : 18 condamnations, 8 mises en examen et 13 enquêtes en cours 10 juillet 2023 | Loïc Le Clerc | Justice - On vous aurait bien fait un top 10 des macronistes confrontés à la justice, mais ils sont déjà une trentaine… Il voulait introduire de la « moralisation » dans la vie publique, il promettait une « République exemplaire ». Au final, la « grande » loi portée par le Garde des Sceaux François Bayrou n’aura été qu’une réponse à l’affaire Fillon. Un fait divers, une loi. La suite de la « morale » macronienne, on la connaît. À se croire dans l’Ancien Monde. Déjà six ans qu’Emmanuel Macron est Président et la liste des déboires de la Macronie ne cesse de s’allonger. 18 condamnations Laetitia Avia Depuis l’été 2020, la députée-vice-présidente-du-bureau-exécutif-porte-parole de LREM est visée par une enquête pour « harcèlement moral ». Cinq de ses anciens assistants parlementaires l’accusent, dans un article publié par Mediapart, d’humiliations, harcèlements et abus de pouvoir. Le 5 juillet 2023, la désormais ex-députée a été condamnée à six mois de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité pour harcèlement moral. Anne-Christine Lang Le 9 mai 2023, l’ex-députée LREM Anne-Christine Lang a été condamnée à 3 ans d’inéligibilité et 60 000€ d’amende pour détournement de fonds publics, apprend-on dans Le Monde. On lit : « Mme Lang a reconnu avoir utilisé une partie de son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) à des fins personnelles. Des « dépenses non conformes » à hauteur de 44 650 euros, comme l’a rappelé le président du tribunal, citant comme exemple des consultations médicales, l’achat de jouets et de vêtements pour enfants, le paiement de cotisations à un parti politique ou encore des chèques en faveur de personnes ou de sociétés « sans lien avec le mandat de député ». » François Pupponi Ancien maire de Sarcelles et député MoDem, François Pupponi a été condamné à 5000 euros d’amende et 29 000 euros de dommages et intérêts, en janvier 2022, pour abus de biens sociaux et faux et usage de faux par le tribunal correctionnel de Pontoise. L’élu a fait appel de cette décision, lit-on sur Mediapart. Alain Griset Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargé des Petites et Moyennes Entreprises, Alain Griset n’est peut-être pas le plus médiatique des membres du gouvernement, mais il est plutôt bien connu de la justice. Ainsi lit-on sur Le Monde ce mercredi 8 décembre 2021 qu’il a été « condamné à six mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité avec sursis pour déclaration incomplète de son patrimoine ». Une « maladresse » qui s’élève à 171.000 euros. Sitôt condamné, Alain Griset a fait appel de cette décision et démissionné du gouvernement. En appel, l’ex-ministre a été condamné à quatre mois de prison avec sursis. Sira Sylla Harcèlement moral, non-paiement d’heures supplémentaires et de journées de repos, manquement à l’obligation de sécurité. Voilà le beau palmarès de Sira Sylla, députée LREM de 2017 à 2022. Le 6 septembre 2022, elle a été reconnue coupable de ces faits par le conseil des prud’hommes de Rouen. Ainsi lit-on sur le site de France 3 Normandie : « L’ancienne parlementaire investie par la majorité devra verser un total de près de 80.000€ à la victime dont près de 20.000€ d’heures supplémentaires impayées, 20.000€ pour les faits de harcèlement moral et près de 21.000€ de dommages et intérêts pour le licenciement. » Au moins trois de ses anciens assistants parlementaires avaient saisi la justice. À l’époque, Bruno Roger-Petit, conseiller d’Emmanuel Macron, avait publiquement exprimé sa solidarité envers Sira Sylla. Sur Mediapart, on apprenait alors qu’un de ses collaborateurs avait ainsi « été « forcé à ne pas respecter le couvre-feu » pour lui apporter du champagne, tandis qu’un autre salarié a expliqué qu’avant son licenciement, la députée lui avait souhaité par téléphone « une bonne mort » à son grand-père, alors hospitalisé. » Jacques Krabal Député de 2012 à 2022, d’abord sous l’étiquette du PRG puis celle de LREM, Jacques Krabal a été condamné en novembre 2021 par la cour d’appel de Paris à la suite d’une plainte pour travail dissimulé et harcèlement moral de son ancien directeur de cabinet. Pierre Cabaré En septembre 2021, le député LREM est condamné aux prud’hommes pour « licenciement sans cause réelle et sérieuse » d’un collaborateur, informe Le Monde. De plus, en septembre 2019, France 3 dévoile que Pierre Cabaré fait l’objet d’une enquête préliminaire du service régional de police judiciaire de Toulouse pour harcèlement sexuel et moral. La plaignante, sa suppléante et assistante parlementaire, a également porté plainte pour agression sexuelle. Pierre Cabaré est depuis longtemps connu des services : en 2003, il avait été condamné à un an d’inéligibilité par le Conseil constitutionnel pour la gestion de son compte de campagne lorsqu’il était candidat divers droite aux législatives de 2002. Sandrine Josso En février 2021, la députée Sandrine Josso MoDem a été condamnée à un an d’inéligibilité pour n’avoir pas présenté ses comptes de campagne de l’élection municipale dans les temps. Une peine qui ne l’empêchait pas d’être candidate à sa réélection en 2022. Parallèlement, le 10 octobre 2021, Mediapart publiait l’information suivante : « En 2018, la députée de Loire-Atlantique Sandrine Josso a demandé à son assistante de lui prêter 10 000 euros en contractant un crédit à la consommation. Elle ne l’a pas remboursée. La justice a ouvert une enquête pour « abus de confiance ». » Benoit Simian Ce député membre du groupe Libertés et Territoires à l’Assemblée (mais élu LREM) fait l’objet d’une enquête « pour harcèlement moral par conjoint […] dans le cadre d’une « séparation houleuse » assortie de « plaintes croisées » pour violences », lit-on dans Sud Ouest. Déjà interdit d’approcher du domicile conjugal, une demande de levée d’immunité a été formulée auprès du bureau de l’Assemblée, lequel, début décembre 2020, l’a… rejetée. En juin 2022, Benoît Simian est condamné à huit mois de prison avec sursis. Il doit également verser 5000 euros à son ex-compagne et a interdiction de s’approcher d’elle pendant un an. Toutefois, il échappe à une peine d’inéligibilité. À noter que l’imminence de cette condamnation ne l’avait pas empêché d’être candidat à sa réélection aux législatives. Benoît Simian fait parallèlement l’objet d’une enquête judiciaire pour harcèlement à l’encontre d’une collaboratrice. M’Jid El Guerrab Le 31 août 2017, M’Jid El Guerrab, alors député LREM, frappe violemment à coups de casque Boris Faure, un cadre du PS. Deux coups qui causeront un traumatisme crânien au socialiste. Pour sa défense, il accuse Boris Faure d’« insultes racistes ». Depuis, M’Jid El Guerrab a exclu du groupe LREM à l’Assemblée nationale. Il a aussi été mis en examen pour violences volontaires avec arme. Le 12 mai 2022, Boris Faure tweete : « Mon agresseur est reconnu coupable pleinement. 3 ans de prison dont 2 avec sursis et 2 ans d’inéligibilité. » Jean-Paul Delevoye Lu dans Le Parisien, le 2 décembre 2021 : « L’ancien haut-commissaire aux retraites a écopé de quatre mois de prison avec sursis et 15.000 euros d’amende pour ne pas avoir déclaré plusieurs mandats à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. » Stéphanie Kerbarh Députée LREM lors du premier mandat d’Emmanuel Macron, Stéphanie Kerbarh a été condamnée en décembre 2019 par le conseil des prud’hommes du Havre pour un licenciement sans cause réelle et sérieuse de son assistant Alexandre Benalla et Vincent Crase Faut-il encore présenter le feuilleton de l’été ? Alors qu’Emmanuel Macron profitait de sa piscine à 34.000 euros à Brégançon, une vidéo montrant son homme de main élyséen molestant des manifestants le 1er-Mai venait assombrir le ciel estival macroniste. Alexandre Benalla n’est pas seulement un barbouze. Il intervient comme bon lui semble, en marge des manifestations, brassard « police » autour du bras. La loi, c’est lui. Le jeune homme de 26 ans dispose aussi d’une voiture (avec chauffeur) équipée de gyrophares, d’un badge lui permettant de se rendre dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale et et de porter des armes à feu. À ce propos, ces armes étaient conservées dans un coffre-fort au domicile de Benalla. Depuis que la justice s’est saisie de l’affaire, le coffre-fort a disparu. Le 5 novembre, une information judiciaire a été ouverte contre X (coucou Alexandre Benalla) par le parquet de Paris pour « soustraction de documents ou objets concernant un crime ou un délit en vue de faire obstacle à la manifestation de la vérité ». Pour la première fois du quinquennat, Emmanuel Macron est pris de court. Sa communication s’avère catastrophique. Lui et ses sbires accusent les journalistes de ne pas chercher la « vérité ». Même les plus conservateurs des syndicats de police s’offusqueront de voir Benalla invité du JT de TF1. Eux n’ont pas droit à autant de considération. L’Assemblée et le Sénat tenteront de jouer leur rôle de contre-pouvoir face à un super-Président. Le Palais-Bourbon, aux mains de LREM, abdiquera rapidement, se félicitant d’avoir fait la lumière sur cette affaire, alors que le ministre de l’Intérieur, le préfet de police ou encore Patrick Strzoda, directeur de cabinet du président de la République, ont menti sous serment. Un scandale d’Etat que les marcheurs qualifieront de « tempête dans un verre d’eau ». L’Elysée aurait mis à pied Benalla 15 jours, après le 1er mai, avant de le licencier une fois l’affaire rendue public. Un « fait-divers » qui poussera Macron à réorganiser l’Elysée. Alexandre Benalla a été mis en examen le 22 juillet pour violences volontaires, immixtion dans l’exercice d’une fonction publique, port public et sans droit d’insignes réglementés, recel de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection et recel de violation du secret professionnel. Vincent Crase, un gendarme réserviste salarié du parti LREM, a lui aussi été mis en examen pour les mêmes faits. De plus, Mediapart révèle que Ismaël Emelien, conseiller spécial d’Emmanuel Macron, devrait se voir lui aussi inquiété dans cette affaire. Il est accusé d’avoir détenu le CD montrant les images volées de la vidéosurveillance des violences du 1er mai. Le 29 novembre 2018, Alexandre Benalla a également été mis en examen pour violences volontaires, des faits commis au Jardin des plantes, toujours le 1er mai. De plus, une enquête préliminaire a été ouverte à son encontre pour la non-restitution de deux passeports diplomatiques qu’il a continué à utiliser malgré son licenciement de l’Élysée. Le 5 novembre 2021, Alexandre Benalla a été condamné à trois ans de prison, dont un an ferme. Et, comme on peut le lire sur franceinfo, « l’ancien collaborateur de l’Élysée n’ira toutefois pas en prison. S’il ne fait pas appel, il devra porter un bracelet électronique en Normandie, au domicile de sa mère. » En parallèle, Vincent Crase a été condamné à deux ans d’emprisonnement avec sursis, 500 euros d’amende, l’interdiction de port d’arme de dix ans et la confiscation de celles qui détient pour notamment « violence en réunion », « port d’arme prohibé » et « suppression de données » dans l’affaire des violences du 1er mai 2018 à Paris. Toujours sur franceinfo : « Enfin, deux policiers de la préfecture de police de Paris, Maxence Creusat et Laurent Simonin, jugés pour avoir transmis des images de vidéosurveillance à Alexandre Benalla, ont respectivement été condamnés à 500 euros amende et à trois mois de prison avec sursis, sans inscription pour les deux au casier judiciaire. » « Tout va bien », pourrait commenter le Président. via GIPHY Jérôme Peyrat En septembre 2020, ce conseiller d’Emmanuel Macron quitte son poste élyséen. Et pour cause : il vient d’être condamné pour violences envers son ex-compagne à 3000 euros d’amende avec sursis. Fidèle à l’idée macronnienne de faire des violences faites aux femmes la « grande cause du quinquennat », il sera nommé conseiller politique auprès de Stanislas Guérini, la patron du parti…Par la suite, LREM fera de Jérôme Peyrat sa tête de liste en Dordogne pour les élections régionales. Stéphane Trompille Lu sur Mediapart en mai 2020 : « Stéphane Trompille a été condamné par le conseil des prud’hommes de Bourg-en-Bresse pour « harcèlement sexuel » envers une ex-collaboratrice. Il va faire appel. Après moult hésitations, son groupe parlementaire lui a demandé de « se mettre en retrait ». » Il doit être jugé en appel en juin 2023. Mustapha Laabid Le 6 août 2019, le député LREM Mustapha Laabid a été condamné à six mois de prison avec sursis, trois ans d’inéligibilité et 10.000 euros d’amende pour abus de confiance. Il avait utilisé l’argent d’une association qu’il présidait à des fins personnelles. Le montant du préjudice est de 21.930,54 euros. L’élu a fait appel et la cour d’appel de Rennes a renvoyé le procès au 1er avril 2020. Claire O’Petit L’affaire remonte au mois d’octobre 2017. La députée LREM a été condamnée par la Cour d’appel de Paris pour « des fautes de gestion » lorsqu’elle était la représentante légale de l’Agence de développement et de proximité (ADCP), lit-on dans Le Parisien. Conséquence : elle n’a plus le droit de « diriger, gérer, administrer ou contrôler directement ou indirectement toute entreprise commerciale ou artisanale […] pour une durée de cinq ans ». Une condamnation qui, visiblement, n’a pas perturbé la parlementaire, laquelle s’est félicitée de ne pas avoir été condamnée ni pour détournement, ni pour enrichissement. On l’applaudie bien fort ! 8 mises en examen Je l’aime bien celle-ci. Elle a un peu vieilli, mais je l’aime bien. — Ellen Salvi (@ellensalvi) October 3, 2022 François Bayrou et Sylvie Goulard Mai 2017. Emmanuel Macron commence tout juste son mandat. Trois membres du MoDem font partie du gouvernement, à des postes majeurs : François Bayrou à la Justice, Marielle de Sarnez aux Affaires européennes et Sylvie Goulard aux Armées. François Bayrou aura tout juste le temps de porter sa « grande » réforme de « moralisation ». En juillet 2017, le parquet de Paris ouvre une information judiciaire pour abus de confiance, recel d’abus de confiance et escroqueries concernant des soupçons d’emplois fictifs d’assistants au Parlement européen. Les trois démissionneront dès juin 2017. Première et éphémère ministre des Armées d’Emmanuel Macron, Sylvie Goulard a été mise en examen le 29 novembre 2019 par la juge chargée de l’enquête sur les emplois présumés fictifs des assistants de députés européens. Le 4 décembre 2019, Marielle de Sarnez est mise en examen pour « détournement de fonds publics ». Le 6 décembre 2019, c’est François Bayrou qui est mis en examen à son tour. « Au total, une douzaine de responsables du Modem ont été mis en examen dans cette affaire », peut-on lire dans Les Échos. Par fair-play, nous n’intégrons dans la Macronie que les capitaines de l’équipe. Le 13 janvier 2021, François Bayrou annonce le décès de Marielle de Sarnez. Le 31 janvier 2023, le parquet de Paris demande le renvoi du parti et d’une douzaine de ses responsables devant le tribunal correctionnel pour « détournement de fonds publics ». Alexis Kohler Outre son rôle dans l’affaire Benalla – Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, avait eu connaissance des agissements violents dès le mois de mai et n’a rien fait savoir à la justice, à l’instar de l’Intérieur et de l’Élysée – ce très proche d’Emmanuel Macron est embourbé dans une affaire de conflit d’intérêts. Alexis Kohler a été directeur financier d’août 2016 à mai 2017 de l’armateur italo-suisse MSC, fondé par des membres de sa famille. Or, depuis 2010, il a aussi représenté l’Agence des participations de l’Etat auprès des Chantiers de l’Atlantique/STX France, dont MSC est client. Il siégeait également au conseil de surveillance du Grand Port maritime du Havre. Selon Mediapart, avec cette double (triple !) casquette, Alexis Kohler a ainsi pu conclure en 2011 des contrats entre MSC et le port du Havre. Le beurre, l’argent du beurre et la crémière. Anticor a porté plainte pour « prise illégale d’intérêt », « corruption passive » et « trafic d’influence ». Début juin 2018, le parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête à l’encontre du secrétaire général de l’Elysée. En juin 2020, on apprend via Mediapart que « Emmanuel Macron a écrit au PNF à l’été 2019 pour disculper Alexis Kohler, au lendemain d’un rapport de police l’accablant. À la suite de cette lettre, un second rapport d’enquête a été écrit, aboutissant à des conclusions inverses. Un mois plus tard, l’enquête sera classée sans suite. » Rebondissement le 3 octobre 2022, où l’on apprend de franceinfo que « le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, a été mis en examen le 23 septembre dernier pour « prise illégale d’interêts » […] une information confirmée ensuite par le parquet national financier. Alexis Kohler a par ailleurs été placé sous le statut de témoin assisté pour « trafic d’influence ». » Du côté du président de la République, on ne tortille pas : Alexis Kohler est et restera à son poste. Coûte que coûte. Le 13 mars 2023, France 2 révèle que deux anciens supérieurs de l’actuel secrétaire général de l’Élysée sont également mis en examen pour « complicité de prise illégale d’intérêts ». Thierry Solère Au tout début de l’actuelle législature, en juin 2017, le député « constructif » Thierry Solère avait magouillé avec la majorité pour obtenir le poste de questeur (celui qui gère les finances de l’Assemblée nationale), traditionnellement réservé à l’opposition. Depuis, il a rejoint les rangs de LREM et laissé ce poste prestigieux à Eric Ciotti. Mais les magouilles n’ont pas l’air de s’arrêter. Début février 2019, le tribunal de grande instance de Nanterre a ouvert une information judiciaire contre le parlementaire pour des soupçons de « fraude fiscale, manquements aux obligations déclaratives à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, détournement de fonds publics par dépositaire de l’autorité publique et recel, recel de violation du secret professionnel, trafic d’influence et recel […] abus de biens sociaux et recel, abus de confiance et recel, financement illicite de dépenses électorales, détournement de la finalité de fichiers nominatifs, portant sur une période comprise entre 2005 et 2017 ». Rien que ça. Le 11 octobre 2019, Thierry Solère est mis en examen pour fraude fiscale, détournement de fonds publics et trafic d’influence. En février 2022, on apprend que Thierry Solère est « mis en examen pour cinq nouvelles infractions ». Voici ce que l’on peut alors lire sur Libération : « L’élu LREM des Hauts-de-Seine, déjà visé par sept mises en examen […] a été mis en examen pour cinq nouvelles infractions. Thierry Solère est notamment soupçonné d’avoir utilisé à des fins personnelles une partie de ses frais de mandat entre 2012 et 2019. Il est mis en examen pour « détournement de fonds publics », « trafic d’influence passif » dans le but de faire « obtenir des marchés » à des sociétés immobilières et à une société de conseil, et pour manquements aux obligations déclaratives à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. » Éric Dupond-Moretti Lu sur franceinfo, le 16 juillet 2021 : « Le garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti, a été mis en examen pour « prise illégale d’intérêts » par les magistrats de la Cour de la justice de la République (CJR) chargés d’enquêter sur de possibles conflits d’intérêts avec ses anciennes activités de pénaliste, ont annoncé ses avocats. […] Dans cette affaire, l’ancien ténor du barreau est soupçonné d’avoir profité de sa fonction de ministre pour régler ses comptes avec des magistrats avec lesquels il avait eu maille à partir quand il était avocat, ce qu’il réfute. » Le directeur financier et le trésorier du Modem Alors que le parti allié d’Emmanuel Macron est déjà visé par une information judiciaire concernant des soupçons d’emplois fictifs d’assistants au Parlement européen, le 16 novembre 2019, l’étau se resserre. Son directeur financier Alexandre Nardella – « premier responsable du parti centriste à être entendu par les juges d’instruction chargés de l’enquête », peut-on lire dans Le Monde – est mis en examen pour « complicité de détournement de fonds publics » et « recel de détournement de fonds publics ». Quelques jours plus tard, c’est Michel Mercier, ancien ministre de la Justice et trésorier du Modem, qui est mis en examen pour « complicité de détournement de fonds publics ». Richard Ferrand Au printemps 2017, Richard Ferrand fut, l’espace d’un mois, ministre de la Cohésion des territoires. En juin 2017, le parquet de Brest a ouvert une enquête préliminaire sur son passé à la tête des Mutuelles de Bretagne de 1998 à 2012. Le ministre fut alors remercié et devint président du groupe LREM puis président de l’Assemblée nationale. En 2011, Richard Ferrand a favorisé la société immobilière de sa compagne Sandrine Doucen pour l’obtention d’un marché lors de la location d’un local commercial par les Mutuelles de Bretagne. Après avoir été classée sans suite en octobre 2017, l’affaire est relancée en janvier 2018 avec l’ouverture par le PNF d’une information judiciaire pour prise illégale d’intérêts. La Cour de Cassation a ordonné en juillet 2018 le dépaysement à Lille de l’information judiciaire ouverte à Paris. Fin septembre 2018, trois juges d’instruction ont été désignés à Lille. Le 11 septembre 2019, Richard Ferrand est mis en examen pour prise illégale d’intérêts. Une première pour un président de l’Assemblée. 13 enquêtes en cours Bruno Le Maire Le 12 juin 2023, on apprend via l’AFP que le micro-parti « Avec BLM » est visée par la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) de la police judiciaire parisienne. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur le financement de la campagne pour la primaire de la droite de 2016. À cette nouvelle, le ministre de l’Économie s’est dit « surpris ». Tu m’étonnes ! Marlène Schiappa Le 4 mai 2023, on apprend via France Inter que le parquet national financier a ouvert une information judiciaire pour « détournement de fonds publics par négligence », « abus de confiance » et « prise illégale d’intérêts » dans l’affaire du fonds Marianne. Ce fonds de 2,5 millions d’euros, créé par Marlène Schiappa en 2021 suite à l’assassinat de Samuel Paty, était destiné à des associations dans le but de promouvoir les valeurs de la République et de lutter contre le séparatisme. Or, après les révélations de Marianne et de France 2 fin mars 2023, il semblerait que l’argent alloué ait surtout à des proches de la secrétaire d’État, à des fins de propagandes politiques en pleine élection présidentielle. Caroline Cayeux Lu dans Le Monde, le 29 novembre 2022 : « La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a annoncé saisir la justice concernant la déclaration de patrimoine de la désormais ex-ministre déléguée aux collectivités territoriales, Caroline Cayeux, suspectant de possibles « évaluation mensongère de son patrimoine » et « fraude fiscale ». » Démissionnaire, la maire LR de Beauvais n’aura été ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales que quatre mois. Le 7 mars 2023, on apprend dans Le Monde que l’ex-ministre est visée par une enquête préliminaire du parquet de Paris pour « déclaration de patrimoine incomplète ou mensongère auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique et de blanchiment de fraude fiscale ». Damien Abad Ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées du 20 mai au 4 juillet 2022, Damien Abad est l’objet d’une enquête pour tentative de viol depuis le mois de juin 2022. Le 4 juillet, alors qu’une quatrième femme l’accuse de viol, le député sera écarté du gouvernement. Chrysoula Zacharopoulou Un mois et un jour. Voilà le temps qu’il aura fallu pour qu’un membre du gouvernement Borne soit visé par une plainte. Il s’agit de Chrysoula Zacharopoulou, secrétaire d’État chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux. Voilà ce qu’on apprend sur marianne.net en juin 2022 : « Chrysoula Zacharopoulou […] fait l’objet de deux plaintes pour viol. Les faits reprochés auraient été commis dans le cadre de ses fonctions de gynécologue. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris. » Nathalie Elimas En janvier 2022, alors secrétaire d’État chargée de l’Éducation prioritaire, Nathalie Elimas est visée par une enquête administrative sur des accusations de harcèlement et de maltraitance au sein de son cabinet. « Une demi-douzaine de personnes en seraient victimes », lit-on dans Le Monde. Nathalie Elimas quitte le gouvernement en mars 2022. Sébastien Lecornu C’est ainsi que la Macronie fait sa rentrée en 2021 : une enquête préliminaire pour une éventuelle prise illégale d’intérêts est en cours au Parquet national financier (PNF) à l’encontre du ministre des Outre-Mer. On apprend la nouvelle via Libération. Le quotidien précise : « Les faits remontent à l’époque où il cumulait les fonctions de président du conseil départemental de l’Eure et un poste d’administrateur de la Société des autoroutes Paris-Normandie ». Olivier Dussopt 11 juin 2020, Mediapart révèle que « le parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire pour « corruption » et « prise illégale d’intérêts » […] Le secrétaire d’État s’était fait offrir en 2017 des œuvres d’art par un dirigeant de la Saur, en affaires avec la municipalité qu’il dirigeait alors. » L’ancien socialiste sera perquisitionné le 18 août 2020. Le 4 février 2023, on lit sur Mediapart : « le ministre du travail, en première ligne politique et médiatique avec la réforme des retraites, a reçu ces derniers jours un rapport d’enquête accablant du Parquet national financier (PNF), qui le soupçonne d’un délit de favoritisme sur un marché truqué avec l’un des géants français de l’eau, le groupe Saur. » Le « dircab » de Richard Ferrand Le 24 octobre 2019, on lit sur Le Point que le Parquet national financier a ouvert une enquête à l’encontre du directeur de cabinet de Richard Ferrand, Jean-Marie Girier (qui fut aussi directeur de la campagne d’Emmanuel Macron). Il aurait travaillé à une stratégie pour « siphonner les élus du Parti socialiste et créer un « Agir » de gauche ». Jean-Jacques Bridey Le 27 septembre 2018, Mediapart publie un article sur ce député LREM. Jean-Jacques Bridey, un des premiers « marcheurs », actuel président de la commission de la défense à l’Assemblée nationale, est « visé par une enquête préliminaire pour concussion », peut-on lire. Concrètement, Jean-Jacques Bridey est soupçonné d’avoir dépassé les plafonds d’indemnités concernant le cumul de mandats. Coût de l’opération : 100.000 euros. En septembre 2019, Le Monde révèle qu’une autre enquête est ouverte par le Parquet national financier à l’encontre de Jean-Jacques Bridey. Cette fois-ci, le député est soupçonné de « détournement de fonds publics, liés à un usage illicite de ses indemnités représentatives de frais de mandat (IRFM) de député, lors de la précédente législature », peut-on lire dans le quotidien du soir. Plus tôt en septembre, Mediapart assurait que Jean-Jacques Bridey se faisait également rembourser deux fois ses notes de frais, des frais de bouche exorbitants alors qu’il était maire de Fresnes. Laura Flessel Le 4 septembre, quelques heures avant le remaniement post-Hulot, la ministre des Sports Laura Flessel annonce sa démission pour des « raisons personnelles ». Il n’aura pas fallu 24 heures pour que Mediapart révèle ces « raisons » : « Le fisc a récemment saisi la Commission des infractions fiscales (CIF) de Bercy, en vue d’une possible plainte pénale pour fraude, après avoir découvert des manquements déclaratifs de la ministre concernant une société de droit à l’image », peut-on lire. Plusieurs dizaines de milliers d’euros d’impôt seraient en jeu. À peine nommée, la nouvelle ministre des Sports, Roxana Maracineanu, est épinglée dans la presse parce que, depuis 2012, elle occupe un logement social. Françoise Nyssen Avant d’être nommée ministre de la Culture, Françoise Nyssen dirigeait la maison d’édition Actes Sud. C’est à la tête de cette dernière qu’elle s’est permis quelques écarts avec les règles élémentaires d’urbanisme. En 1997, lors de l’agrandissement des locaux parisiens – un immeuble classé – , Françoise Nyssen avait fait réaliser les travaux « sans autorisation », ni « déclaration au fisc », écrit Le Canard enchaîné. Le journal satirique révèle également d’autres « irrégularités » dans des travaux au siège d’Actes Sud, dans le centre classé d’Arles, effectués en 2011. Une « négligence », tente d’expliquer la ministre. Le parquet de Paris a ouvert jeudi 23 août une enquête préliminaire. Le 16 octobre 2018, à l’occasion du remaniement post-démissions de Nicolas Hulot et de Gérard Collomb, Françoise Nyssen n’est pas reconduite à la Culture. Muriel Pénicaud 22 mai 2018, la ministre du Travail est entendue comme témoin assisté par le pôle financier du Tribunal de Paris. La justice enquête sur le rôle de Business France – société qui eut pour directrice générale Muriel Pénicaud – dans l’organisation d’une soirée à Las Vegas en janvier 2016 pour le candidat Macron. Une information judiciaire a été ouverte pour des soupçons de favoritisme en juillet 2017, mois au cours duquel Muriel Pénicaud a déclaré qu’elle n’avait « rien à se reprocher ». Deux affaires classées sans suite Gérald Darmanin Fin 2017, le ministre des Comptes publics est accusé de viol et d’abus de faiblesse par deux femmes. En février et mai 2018, les affaires sont classées sans suite. Le 31 août 2018, Gérald Darmanin a obtenu un non-lieu définitif pour une de ces affaires, au motif que « le défaut de consentement ne suffit pas à caractériser le viol. Encore faut-il que le mis en cause ait eu conscience d’imposer un acte sexuel par violence, menace, contrainte ou surprise », a expliqué le juge. La plaignante a fait appel. L’avocat du ministre a, quant à lui, annoncé l’intention de ce dernier de porter plainte pour « dénonciation calomnieuse ». Mi-novembre 2019, on apprend via l’AFP que la justice va réexaminer le non-lieu dont a bénéficié Gérald Darmanin. Le 11 juin 2020, on lit dans Le Monde que « la cour d’appel de Paris a en effet ordonné la reprise des investigations visant le ministre concernant une accusation de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance ». Le 14 décembre 2020, il a été entendu par les juges qui l’ont placé sous le statut de témoin assisté. Le 13 septembre 2021, la juge d’instruction en charge de l’enquête prononce la fin des investigations, sans mettre en examen le ministre de l’Intérieur, nous apprend l’AFP. Le non-lieu est ordonné le 11 juillet 2022. En parallèle, les accusations de « trafic d’influence » ont été classées sans suite. Nicolas Hulot En 2008, une plainte pour viol a été déposée à l’encontre de Nicolas Hulot. Plainte classée sans suite la même année, mais dévoilée en 2018 par le journal Ebdo. Bonus Agnès Buzyn La ministre de la Santé a frôlé le conflit d’intérêts, ce dont son secteur d’activité n’a pas besoin pour être au centre de moultes théories du complot. À peine nommée, elle s’est vu privée de la tutelle sur l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), car celui-ci est dirigé par son mari, Yves Lévy, depuis juin 2014. Visiblement peu perturbé par la perspective d’un conflit d’intérêts, ce dernier laissait planer le doute, encore en juin dernier, qu’il pourrait briguer un nouveau mandat à la tête de l’institut. Il aura fallu attendre juillet 2018 et l’indignation de la communauté scientifique pour qu’Yves Lévy abandonne l’idée. Le 10 octobre, Yves Lévy a été nommé « conseiller d’Etat en service extraordinaire ». Ou comment un médecin devient expert en droit public auprès du gouvernement. Loïc Le Clerc https://regards.fr/six-ans-en-macronie/
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    Six ans en Macronie : 18 condamnations, 8 mises en examen et 13 enquêtes en cours - Regards.fr
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