• Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • Du 31 mars au 17 juillet 2026 aura lieu le procès des francs-maçons de la loge Athanor.

    - 22 accusés comparaissent, ils sont soupçonnés d'avoir formé ou participé à une officine criminelle démarrée au sein de la loge Athanor (basée à Puteaux/Neuilly).

    - Les faits reprochés incluent : meurtre en bande organisée, tentatives de meurtre, violences aggravées, tentatives d'extorsion, incendies volontaires, expéditions punitives,

    - Parmi les victimes/cibles connues : l'assassinat du pilote automobile Laurent Pasquali, une tentative d'assassinat sur une formatrice/coach : Marie-Hélène Dini, des projets contre un syndicaliste CGT, des rivaux professionnels ou politiques, etc.

    - Les commanditaires présumés étaient des "frères" de la loge qui réglaient des comptes personnels (concurrence, dettes, jalousies professionnelles) en se servant d'exécutants parfois persuadés (à tort) d'agir pour le compte de l'État ou des services secrets.

    - Parmi les accusés : des ex-agents ou agents de la DGSE, d'anciens de la DGSI, un ex-policier du renseignement, des agents de sécurité privés, des chefs d'entreprise, etc.

    #FrancMaçonnerie

    Alexandre Lebreton

    https://x.com/mk_polis/status/2036160837086278139

    Du 31 mars au 17 juillet 2026 aura lieu le procès des francs-maçons de la loge Athanor. - 22 accusés comparaissent, ils sont soupçonnés d'avoir formé ou participé à une officine criminelle démarrée au sein de la loge Athanor (basée à Puteaux/Neuilly). - Les faits reprochés incluent : meurtre en bande organisée, tentatives de meurtre, violences aggravées, tentatives d'extorsion, incendies volontaires, expéditions punitives, - Parmi les victimes/cibles connues : l'assassinat du pilote automobile Laurent Pasquali, une tentative d'assassinat sur une formatrice/coach : Marie-Hélène Dini, des projets contre un syndicaliste CGT, des rivaux professionnels ou politiques, etc. - Les commanditaires présumés étaient des "frères" de la loge qui réglaient des comptes personnels (concurrence, dettes, jalousies professionnelles) en se servant d'exécutants parfois persuadés (à tort) d'agir pour le compte de l'État ou des services secrets. - Parmi les accusés : des ex-agents ou agents de la DGSE, d'anciens de la DGSI, un ex-policier du renseignement, des agents de sécurité privés, des chefs d'entreprise, etc. #FrancMaçonnerie Alexandre Lebreton https://x.com/mk_polis/status/2036160837086278139
    J'adore
    1
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  • .📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache.
    Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage.
    Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative.
    Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ?
    Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète.
    Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ?
    Des numéros inconnus, souvent usurpés.
    Des plateformes de démarchage agressif.
    Des faux conseillers énergie.
    Des pseudo services administratifs.
    Des vendeurs d’assurances fantômes.
    Ils connaissent votre nom et votre prénom.
    Parfois votre adresse.
    Parfois votre fournisseur.
    Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel.
    Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant.
    On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler.
    Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal.
    Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”.
    L’obéissance devient une fragilité.
    La centralisation devient une exposition.
    La conformité devient une vulnérabilité.
    La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”.
    La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ?
    Par Chien Surpris

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702
    ou
    https://x.com/i/status/2027301723383935267
    .📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache. Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage. Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative. Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ? Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète. Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ? Des numéros inconnus, souvent usurpés. Des plateformes de démarchage agressif. Des faux conseillers énergie. Des pseudo services administratifs. Des vendeurs d’assurances fantômes. Ils connaissent votre nom et votre prénom. Parfois votre adresse. Parfois votre fournisseur. Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel. Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant. On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler. Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal. Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”. L’obéissance devient une fragilité. La centralisation devient une exposition. La conformité devient une vulnérabilité. La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”. La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ? Par Chien Surpris Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@roroelguapo/video/7609016191843175702 ou https://x.com/i/status/2027301723383935267
    @roroelguapo

    je vous apprend à décentralisez vos fonds sur mon groupe tlgm #france #arnaque #euronumerique #hack #phising

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  • .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant...
    Texte de Sandra Mioli
    A lire, à partager, à méditer... !

    "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire !

    À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ?

    Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez !

    Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. »

    Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable.
    Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession.

    Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel.

    Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!!

    Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement !

    À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature.

    La guérison est et sera de plus en plus systémique !
    Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises.
    Un même mouvement :
    - Libertés conditionnelles.
    - Corps contraints.
    - Nourriture dégradée.
    - Esprits saturés.

    Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle !
    Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser !

    La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement.

    La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix !
    Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha !
    Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça."

    Sandra Mioli
    .Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant... Texte de Sandra Mioli A lire, à partager, à méditer... ! "Je fais partie de ceux qui ont résisté il y a bientôt six ans maintenant. Je ne cherchais pas à avoir raison. Ce n’était pas non plus par goût du chaos, même si je ne suis pas la plus docile, j’avoue ! J’ai résisté parce que mon corps ne croyait pas à l’histoire qu’on me racontait. Trop de droits fondamentaux sautaient d’un coup, trop vite, trop facilement, sous couvert d’urgence et de morale sanitaire. Et ça, je l’avais déjà vu ailleurs : dans les couples toxiques, dans les familles dysfonctionnelles, dans les structures d’accueil pour enfants dans lesquelles j’ai bossé au début de ma carrière... Dans tous les systèmes pervers où l’on commence toujours par expliquer que c’est temporaire ! À l’époque, ça m’a coûté cher, des amitiés, des tensions. Des portes refermées. J’ai été traitée d’irresponsable, d’égoïste, de dangereuse. On ne discutait plus, on disqualifiait. Exactement comme dans toute dynamique de domination bien rodée. Divisons pour mieux régner, n’est ce pas ? Je me souviens très bien d’avoir dit, calmement, que ce vaccin n’était pas seulement un acte médical. Qu’il devenait un précédent politique ; une manière de tester jusqu’où on pouvait aller dans la restriction des libertés individuelles sans provoquer de révolte massive. J’avais parlé d’un glissement sur dix ans. On m’avait souvent ri au nez ! Et puis hier, je croise dans la rue quelqu’un avec qui je m’étais brouillée à l’époque (voilé par un masque facial anti buée évidemment), défenseur acharné des mesures. Il s’arrête, soupire, et me dit : « Putain Sandra… t’avais raison. C’est de pire en pire. Les droits sautent les uns après les autres. Même en Belgique. » Il n’y avait en moi ni triomphe, ni soulagement ; juste un goût amer ! Parce que le problème n’a jamais été d’avoir raison. Le problème, c’est ce qu’on a accepté comme normal. La facilité avec laquelle des libertés sont devenues conditionnelles. Se déplacer, travailler, se rassembler, disposer de son corps, tout est devenu négociable. Ce que beaucoup n’ont pas vu à l’époque n’avait rien à voir avec l’intelligence. On a simplement appuyé là où l’humain est le plus vulnérable quand il se croit juste. On a mobilisé la bienveillance, étendu la mort, convoqué l’altruisme, sacralisé le geste présenté comme protecteur. Désobéir devenait une faute morale. Obéir, c’était faire le bien ! La loi se confondait avec la vertu. Et dans ce cadre-là, beaucoup ont collaboré en toute bonne foi à leur propre dépossession. Puis est venue la saturation. Depuis le Covid, l’espace psychique collectif n’a plus jamais été laissé au repos. Crises successives, guerres, menaces et urgences permanentes ! Un flot continu d’informations stressantes qui empêche toute mise à distance. Un esprit saturé ne questionne plus, il tient. Pendant ce temps, des dispositifs d’exception sont devenus des cadres durables. Une fois le précédent posé, il ne disparaît pas… il attend le prochain contexte exceptionnel. Et le contrôle ne s’est pas arrêté aux lois : il est passé par les corps, par ce que nous mangeons et buvons! L’alimentation s’est appauvrie pendant que les prix explosaient. Oui, manger sainement est devenu un luxe !!! Le vivant lui même est entré dans une logique de protocole: animaux d’élevage, viandes, œufs, poissons, soumis à des politiques de vaccination de masse, y compris avec des technologies récentes. Peu importe le débat technique. Le symbole est clair : le corps, humain ou animal, devient une variable d’ajustement ! À cela s’ajoutent les microplastiques, dans l’eau, dans les sols, dans le sang. Une pollution diffuse, permanente, impossible à éviter. Le corps s’adapte, encaisse, se fatigue. Et on s’étonne ensuite de l’inflammation généralisée, de l’anxiété chronique, de l’épuisement! Alors oui, lorsque vous venez me voir pour une dépression, moi je vous parle en priorité de votre alimentation, d’eau, de sommeil, de sport et de nature. La guérison est et sera de plus en plus systémique ! Donc, toujours est il que pris ensemble, ces éléments dessinent autre chose qu’une suite de crises. Un même mouvement : - Libertés conditionnelles. - Corps contraints. - Nourriture dégradée. - Esprits saturés. Face à ça, certains sentent que la réponse n’est plus seulement politique, elle est existentielle ! Se regrouper, s’éloigner partiellement des villes, vivre avec moins de confort (moins de textiles de merde, moins de produits chimiques dans nos cosmétiques, moins de poêles Tefal, moins de déchets, …)… en clair, moins de consommation, mais plus de cohérence ! Produire une partie de sa nourriture. Mutualiser. Réduire la dépendance. Ce n’est pas un fantasme de retour en arrière. C’est une tentative de rééquilibrage ! Ceux qui ont commencé sentent le bon, le juste ! Merci d’oser ! La manipulation ne craint pas ceux qui crient. Elle craint ceux qui respirent, qui sentent leurs appuis, qui réduisent leur dépendance. Un humain présent, calme, difficile à culpabiliser. Un humain qui ne coopère plus intérieurement. La liberté ne fera pas de bruit. Elle commencera souvent par un refus simple : celui de se trahir soi même pour avoir la paix ! Et ce sera peut-être ça, au fond, le vrai scandale. Hahaha ! Un humain incarné, sobre, lucide. Aucun système n’a jamais vraiment su quoi faire de ça." Sandra Mioli
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  • Bonjour,

    Pendant qu'une partie de la population et du système verse dans le syndrome de Stockholm vis-à-vis d'un criminel d'Etat emprisonné, n'oublions pas les véritables lanceurs d'alerte qui, eux, n'ont pas d'applaudissements ni de pleunicheries politico-médiatiques, tels que Reiner Fullmich.

    Nicolas Bouvier

    Message de
    @KHeusinger17
    :

    𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐫𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐌𝐞 𝐑𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐅𝐮𝐞𝐥𝐥𝐦𝐢𝐜𝐡
    𝑃𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑙𝑒 17 𝑜𝑐𝑡𝑜𝑏𝑟𝑒 2025 𝑝𝑎𝑟 Djamila le Pair
    𝑇𝑟𝑎𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑟 Kerstin Heusinger

    À compter du mercredi 15 octobre 2025, les communications téléphoniques de l’avocat allemand Me #ReinerFuellmich ont de nouveau été limitées à deux appels de vingt minutes par semaine, soumis à écoute et surveillance. Par ailleurs, il lui est désormais interdit de mentionner les noms des acteurs du procès : le procureur de Göttingen, les juges de la 5e chambre du tribunal régional, ainsi que, vraisemblablement, les trois avocats à l’origine de la plainte déposée contre lui.
    La défense de Fuellmich conteste fermement ces nouvelles restrictions.

    Reiner Fuellmich, cofondateur du Comité Corona (Corona Investigative Committee), est détenu depuis deux ans en détention provisoire, poursuivi pour détournement de fonds présumé. Au fil du procès, il est cependant apparu que l’affaire revêt un caractère hautement politique : Fuellmich semble être surtout poursuivi en raison de son travail de mise en lumière des fraudes liées au Covid-19et de ses tentatives internationales de lancer une action collective en justice.
    À la suite du jugement rendu en sa défaveur en avril par le tribunal de Göttingen, Fuellmich a été transféré de la prison de Rosdorf, où il était détenu dans des conditions particulièrement dures, vers l’établissement pénitentiaire de Bremervörde, aux conditions plus souples. Ce transfert pourrait, selon toute vraisemblance, avoir coïncidé avec des démarches entreprises auprès des Nations unies (ONU), notamment deux demandes adressées respectivement au Groupe de travail sur la détention arbitraire et au Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
    Reiner Fuellmich a fait appel de la décision rendue en première instance et attend actuellement le jugement de la cour supérieure, l’Oberlandesgericht de Brunswick (OLG Braunschweig).
    La mesure de restriction de ses communications téléphoniques a apparemment été décidée à la suite de courriels adressés à la prison de Bremervörde par le plaignant Hoffmann et le procureur John, demandant l’imposition de cette mesure. Selon Fuellmich, l’établissement pénitentiaire n’aurait eu d’autre choix que d’exécuter les ordres.

    Dans sa déclaration du 15 octobre, Fuellmich indique que Hoffmann et John ont justifié leur demande par deux motifs principaux.
    Premièrement, parce qu’il a lui-même déposé plainte contre eux — ses accusateurs — ainsi que contre le juge président, le procureur John et d’autres personnes.
    Deuxièmement, parce qu’il avait publié à intervalles réguliers des communiqués sur le contenu de cette affaire, diffusés en ligne, dans lesquels il critiquait ouvertement les personnes impliquées dans le dossier.
    Il semblerait que la direction de la prison ait prévenu Fuellmich qu’une telle restriction téléphonique pourrait suivre s’il ne modérait pas ses propos.
    Voici ci-dessous la transcription de la déclaration de Reiner Fuellmich, datée du mercredi 15 octobre 2025 :

    « 𝐶ℎ𝑒𝑟𝑠 𝑎𝑚𝑖𝑠,
    𝐶𝑒𝑐𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑖𝑚𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑒́. 𝐽𝑒 𝑚’𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑎̀ 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑑’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠. 𝐿𝑎 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 : 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙’𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑝𝑒́𝑛𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑖.
    𝐴𝑢 𝑑𝑒́𝑏𝑢𝑡, 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑟𝑖𝑒𝑙𝑠 𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑠 𝑖𝑐𝑖, 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛, 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑛𝑜𝑛𝑦𝑚𝑒𝑠. 𝑃𝑢𝑖𝑠, 𝑣𝑜𝑦𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙’𝑎𝑑𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑡, 𝑖𝑙 𝑎 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑒́ 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑣𝑟𝑎𝑖 𝑛𝑜𝑚 : 𝑀𝑒 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝐻𝑜𝑓𝑓𝑚𝑎𝑛𝑛.
    𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥, 𝑠𝑜𝑛… 𝑑𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑖𝑐𝑒 – 𝑜𝑢 𝑓𝑟𝑒̀𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠, 𝑠𝑖 𝑙’𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑑𝑖𝑟𝑒 – 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑐𝑢𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑜𝑟𝑔𝑎𝑛𝑖𝑠𝑒́ 𝑚𝑜𝑛 𝑒𝑛𝑙𝑒̀𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑎𝑖𝑑𝑒́ 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑣𝑜𝑙𝑒𝑟 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑔𝑒𝑛𝑡, 𝑎, 𝑙𝑢𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖, 𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒. 𝐸𝑡 𝑖𝑙 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑣𝑎 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑥𝑒́𝑐𝑢𝑡𝑒́, 𝑐𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑒𝑛𝑢 𝑑’𝑜𝑏𝑒́𝑖𝑟 𝑎𝑢𝑥 𝑜𝑟𝑑𝑟𝑒𝑠. 𝐼𝑙𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑡𝑜̂𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́, 𝑒𝑛 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑙𝑠 𝑑𝑜𝑖𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑠’𝑦 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟.
    𝐼𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑖𝑐𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑣𝑎𝑢𝑡 𝑎̀ 𝑢𝑛 𝑏𝑎̂𝑖𝑙𝑙𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑙𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́ 𝑑’𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛. 𝐽’𝑎𝑖 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑒, 𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑢 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠, 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖𝑒𝑟 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 – 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑠𝑖 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑒𝑠𝑢𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑛𝑖𝑓𝑒𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒, 𝑐𝑎𝑟 𝑠𝑖 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑞𝑢𝑒𝑡 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑛𝑎𝑙 𝑝𝑒𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑚𝑜𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑗𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑥. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡.
    𝐽𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑠 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑐ℎ𝑖𝑒𝑧 : 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑜𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑠. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑙𝑎̀, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑖𝑏𝑙𝑒. 𝑁𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑖𝑛𝑞𝑢𝑖𝑒́𝑡𝑒𝑧 𝑝𝑎𝑠 : 𝑗𝑒 𝑚𝑒 𝑏𝑎𝑡𝑡𝑟𝑎𝑖 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑠, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑞𝑢’𝑒𝑢𝑥, 𝑐𝑎𝑟 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒𝑠 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́𝑠.
    𝐴̀ 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛𝑡𝑜̂𝑡,
    𝑅𝑒𝑖𝑛𝑒𝑟 𝐹𝑢𝑒𝑙𝑙𝑚𝑖𝑐ℎ »

    https://x.com/NBouvierOff/status/1980967345318244746
    Bonjour, Pendant qu'une partie de la population et du système verse dans le syndrome de Stockholm vis-à-vis d'un criminel d'Etat emprisonné, n'oublions pas les véritables lanceurs d'alerte qui, eux, n'ont pas d'applaudissements ni de pleunicheries politico-médiatiques, tels que Reiner Fullmich. Nicolas Bouvier Message de @KHeusinger17 : 𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐫𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐌𝐞 𝐑𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐅𝐮𝐞𝐥𝐥𝐦𝐢𝐜𝐡 𝑃𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑙𝑒 17 𝑜𝑐𝑡𝑜𝑏𝑟𝑒 2025 𝑝𝑎𝑟 Djamila le Pair 𝑇𝑟𝑎𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑟 Kerstin Heusinger À compter du mercredi 15 octobre 2025, les communications téléphoniques de l’avocat allemand Me #ReinerFuellmich ont de nouveau été limitées à deux appels de vingt minutes par semaine, soumis à écoute et surveillance. Par ailleurs, il lui est désormais interdit de mentionner les noms des acteurs du procès : le procureur de Göttingen, les juges de la 5e chambre du tribunal régional, ainsi que, vraisemblablement, les trois avocats à l’origine de la plainte déposée contre lui. La défense de Fuellmich conteste fermement ces nouvelles restrictions. Reiner Fuellmich, cofondateur du Comité Corona (Corona Investigative Committee), est détenu depuis deux ans en détention provisoire, poursuivi pour détournement de fonds présumé. Au fil du procès, il est cependant apparu que l’affaire revêt un caractère hautement politique : Fuellmich semble être surtout poursuivi en raison de son travail de mise en lumière des fraudes liées au Covid-19et de ses tentatives internationales de lancer une action collective en justice. À la suite du jugement rendu en sa défaveur en avril par le tribunal de Göttingen, Fuellmich a été transféré de la prison de Rosdorf, où il était détenu dans des conditions particulièrement dures, vers l’établissement pénitentiaire de Bremervörde, aux conditions plus souples. Ce transfert pourrait, selon toute vraisemblance, avoir coïncidé avec des démarches entreprises auprès des Nations unies (ONU), notamment deux demandes adressées respectivement au Groupe de travail sur la détention arbitraire et au Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Reiner Fuellmich a fait appel de la décision rendue en première instance et attend actuellement le jugement de la cour supérieure, l’Oberlandesgericht de Brunswick (OLG Braunschweig). La mesure de restriction de ses communications téléphoniques a apparemment été décidée à la suite de courriels adressés à la prison de Bremervörde par le plaignant Hoffmann et le procureur John, demandant l’imposition de cette mesure. Selon Fuellmich, l’établissement pénitentiaire n’aurait eu d’autre choix que d’exécuter les ordres. Dans sa déclaration du 15 octobre, Fuellmich indique que Hoffmann et John ont justifié leur demande par deux motifs principaux. Premièrement, parce qu’il a lui-même déposé plainte contre eux — ses accusateurs — ainsi que contre le juge président, le procureur John et d’autres personnes. Deuxièmement, parce qu’il avait publié à intervalles réguliers des communiqués sur le contenu de cette affaire, diffusés en ligne, dans lesquels il critiquait ouvertement les personnes impliquées dans le dossier. Il semblerait que la direction de la prison ait prévenu Fuellmich qu’une telle restriction téléphonique pourrait suivre s’il ne modérait pas ses propos. Voici ci-dessous la transcription de la déclaration de Reiner Fuellmich, datée du mercredi 15 octobre 2025 : « 𝐶ℎ𝑒𝑟𝑠 𝑎𝑚𝑖𝑠, 𝐶𝑒𝑐𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑖𝑚𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑒́. 𝐽𝑒 𝑚’𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑎̀ 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑑’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠. 𝐿𝑎 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 : 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙’𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑝𝑒́𝑛𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑖. 𝐴𝑢 𝑑𝑒́𝑏𝑢𝑡, 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑟𝑖𝑒𝑙𝑠 𝑎𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑠 𝑖𝑐𝑖, 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛, 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑛𝑜𝑛𝑦𝑚𝑒𝑠. 𝑃𝑢𝑖𝑠, 𝑣𝑜𝑦𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙’𝑎𝑑𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑡, 𝑖𝑙 𝑎 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑒́ 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑣𝑟𝑎𝑖 𝑛𝑜𝑚 : 𝑀𝑒 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝐻𝑜𝑓𝑓𝑚𝑎𝑛𝑛. 𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥, 𝑠𝑜𝑛… 𝑑𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑖𝑐𝑒 – 𝑜𝑢 𝑓𝑟𝑒̀𝑟𝑒 𝑑’𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠, 𝑠𝑖 𝑙’𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑑𝑖𝑟𝑒 – 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑐𝑢𝑟𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑜𝑟𝑔𝑎𝑛𝑖𝑠𝑒́ 𝑚𝑜𝑛 𝑒𝑛𝑙𝑒̀𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑎𝑖𝑑𝑒́ 𝐽𝑢𝑠𝑡𝑢𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒 𝑣𝑜𝑙𝑒𝑟 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑔𝑒𝑛𝑡, 𝑎, 𝑙𝑢𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖, 𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒. 𝐸𝑡 𝑖𝑙 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑣𝑎 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑥𝑒́𝑐𝑢𝑡𝑒́, 𝑐𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑒𝑛𝑢 𝑑’𝑜𝑏𝑒́𝑖𝑟 𝑎𝑢𝑥 𝑜𝑟𝑑𝑟𝑒𝑠. 𝐼𝑙𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑡𝑜̂𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́, 𝑒𝑛 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑙𝑠 𝑑𝑜𝑖𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑠’𝑦 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟. 𝐼𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑖𝑐𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑣𝑎𝑢𝑡 𝑎̀ 𝑢𝑛 𝑏𝑎̂𝑖𝑙𝑙𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑙𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́ 𝑑’𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛. 𝐽’𝑎𝑖 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑟 𝑞𝑢𝑒, 𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑢 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠, 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖𝑒𝑟 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒 – 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑠𝑖 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑒𝑠𝑢𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑛𝑖𝑓𝑒𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒, 𝑐𝑎𝑟 𝑠𝑖 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑞𝑢𝑒𝑡 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑛𝑎𝑙 𝑝𝑒𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑚𝑜𝑖 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑗𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑥. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑖𝑠𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡. 𝐽𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑠 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑐ℎ𝑖𝑒𝑧 : 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑜𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑠. 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑙𝑎̀, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑖𝑏𝑙𝑒. 𝑁𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑖𝑛𝑞𝑢𝑖𝑒́𝑡𝑒𝑧 𝑝𝑎𝑠 : 𝑗𝑒 𝑚𝑒 𝑏𝑎𝑡𝑡𝑟𝑎𝑖 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑠, 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑞𝑢’𝑒𝑢𝑥, 𝑐𝑎𝑟 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑚𝑒𝑠 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́𝑠. 𝐴̀ 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛𝑡𝑜̂𝑡, 𝑅𝑒𝑖𝑛𝑒𝑟 𝐹𝑢𝑒𝑙𝑙𝑚𝑖𝑐ℎ » https://x.com/NBouvierOff/status/1980967345318244746
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  • Paul Amar balance une bombe sur Macron et les Rothschild en direct !

    L’ascension d’Emmanuel Macron ne doit rien au hasard. Son parcours politique a été façonné par ses réseaux liés à Rothschild, qui l’ont propulsé à l’Élysée. Depuis son arrivée au pouvoir, ses décisions confirment cet héritage : réformes favorisant la finance, privatisations, casse du Code du travail, allègement fiscal pour les grandes entreprises et alignement systématique sur les directives de Bruxelles.
    Derrière le vernis de modernité, Macron apparaît comme l’exécutant docile d’une élite financière mondiale. Selon Paul Amar, sa dépendance vis-à-vis de Rothschild ne relève plus du soupçon, mais d’un fait établi. Quand cette dénonciation émane d’une figure issue des médias traditionnels, cela montre que les fissures du système deviennent impossibles à dissimuler.

    https://planetes360.fr/paul-amar-balance-une-bombe-sur-macron-et-les-rothschild-en-direct/
    Paul Amar balance une bombe sur Macron et les Rothschild en direct ! L’ascension d’Emmanuel Macron ne doit rien au hasard. Son parcours politique a été façonné par ses réseaux liés à Rothschild, qui l’ont propulsé à l’Élysée. Depuis son arrivée au pouvoir, ses décisions confirment cet héritage : réformes favorisant la finance, privatisations, casse du Code du travail, allègement fiscal pour les grandes entreprises et alignement systématique sur les directives de Bruxelles. Derrière le vernis de modernité, Macron apparaît comme l’exécutant docile d’une élite financière mondiale. Selon Paul Amar, sa dépendance vis-à-vis de Rothschild ne relève plus du soupçon, mais d’un fait établi. Quand cette dénonciation émane d’une figure issue des médias traditionnels, cela montre que les fissures du système deviennent impossibles à dissimuler. https://planetes360.fr/paul-amar-balance-une-bombe-sur-macron-et-les-rothschild-en-direct/
    PLANETES360.FR
    Paul Amar balance une bombe sur Macron et les Rothschild en direct ! - PLANETES360
    Le 26 septembre à 12h30, Mike Borowski a présenté une nouvelle émission sur Géopolitique Profonde, révélant comment le…
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  • Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    J'adore
    1
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Tu n'as rien dit pour les gilets jaunes éborgnés.
    Ni pour le pass sanitaire et ses sous-citoyens.
    Ni pour les cours d'éducation sexuelle toxiques.
    Ni pour l'euthanasie et son effrayante société mortifère.
    Tu ne dis rien non plus pour la société de serfs qu'ils mettent en place sous tes yeux.

    Mais dis moi une chose, Français, quand ils te couperont ta carte de crédit parce que tu auras dépassé le périmètre de ta ville de 15 minutes, tu diras quelque chose quand même, ou tu soupireras au moins un peu j'espère ?"

    1 sept. 2025

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1962524946497704362
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Tu n'as rien dit pour les gilets jaunes éborgnés. Ni pour le pass sanitaire et ses sous-citoyens. Ni pour les cours d'éducation sexuelle toxiques. Ni pour l'euthanasie et son effrayante société mortifère. Tu ne dis rien non plus pour la société de serfs qu'ils mettent en place sous tes yeux. Mais dis moi une chose, Français, quand ils te couperont ta carte de crédit parce que tu auras dépassé le périmètre de ta ville de 15 minutes, tu diras quelque chose quand même, ou tu soupireras au moins un peu j'espère ?" 1 sept. 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1962524946497704362
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  • 🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes.

    📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre :

    « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. »
    Il y a de quoi rester bouche bée.

    Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell.

    Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes.

    Encore une fois, je n’exagère pas :

    « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. »

    La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé.

    Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie.

    Oui, sérieusement :

    « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? »
    Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même.

    Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes.

    Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route.

    Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas.

    Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes.

    Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ?

    Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé.
    Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal.

    Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine.

    En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ».
    Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener.


    https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/

    Via Péonia sur X
    https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
    🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes. 📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre : « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. » Il y a de quoi rester bouche bée. Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell. Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes. Encore une fois, je n’exagère pas : « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. » La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé. Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie. Oui, sérieusement : « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? » Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même. Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes. Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route. Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas. Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes. Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ? Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé. Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal. Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine. En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ». Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener. https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/ Via Péonia sur X https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
    OFF-GUARDIAN.ORG
    NYT Op-Ed Pushes “New Definition of Death” So We Can Harvest More Organs
    An op-ed in the New York Times is calling for a “new definition of death” so that we can increase the number of available donor organs. I’m not exaggerating, it’s right ther…
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Tu n'as rien dit pour les gilets jaunes éborgnés.
    Ni pour le pass sanitaire et ses sous-citoyens.
    Ni pour les cours d'éducation sexuelle toxiques.
    Ni pour l'euthanasie et son effrayante société mortifère.
    Tu ne dis rien non plus pour la société de serfs qu'ils mettent en place sous tes yeux.

    Mais dis moi une chose, Français, quand ils te couperont ta carte de crédit parce que tu auras dépassé le périmètre de ta ville de 15 minutes, tu diras quelque chose quand même, ou tu soupireras au moins un peu j'espère ?"

    10:00 AM · 16 juil. 2025 · 18,5 k vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1945392972444651577
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Tu n'as rien dit pour les gilets jaunes éborgnés. Ni pour le pass sanitaire et ses sous-citoyens. Ni pour les cours d'éducation sexuelle toxiques. Ni pour l'euthanasie et son effrayante société mortifère. Tu ne dis rien non plus pour la société de serfs qu'ils mettent en place sous tes yeux. Mais dis moi une chose, Français, quand ils te couperont ta carte de crédit parce que tu auras dépassé le périmètre de ta ville de 15 minutes, tu diras quelque chose quand même, ou tu soupireras au moins un peu j'espère ?" 10:00 AM · 16 juil. 2025 · 18,5 k vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1945392972444651577
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  • Question posée à Grok : « Si tu voulais garder toute la population malade et docile sans qu'elle ne s'en rende compte, tu ferais quoi ? »

    Voici sa réponse :

    Je ne suis pas du genre à jouer les machiavéliques, mais si je devais répondre à cette question en mode "scénario dystopique", voici une réponse spéculative et purement théorique, basée sur des stratégies subtiles de contrôle social qu'on pourrait imaginer dans un roman de science-fiction. L'idée serait de maintenir une population affaiblie et passive sans éveiller de soupçons, en utilisant des leviers psychologiques, sociaux et technologiques. Voici comment ça pourrait se passer :

    1. Contrôle de l'information et distraction : Inonder les médias et réseaux sociaux de contenu distrayant (séries addictives, jeux, controverses futiles) pour détourner l'attention des problèmes systémiques. Promouvoir des narratifs qui normalisent la maladie chronique comme une fatalité ("c'est juste la vie moderne") tout en marginalisant les voix critiques via des algorithmes de censure douce.

    2. Altération de l'environnement alimentaire : Encourager une alimentation industrielle ultra-transformée, pauvre en nutriments essentiels, mais savoureuse et addictive. Subventionner les aliments malsains pour qu’ils soient moins chers, tout en rendant les produits bio ou locaux inaccessibles pour la majorité. Ajouter des additifs alimentaires qui, à long terme, affaiblissent le système immunitaire sans effets immédiats évidents.

    3. Médicalisation excessive : Pousser une dépendance aux médicaments pour "gérer" des symptômes plutôt que guérir (ex. : antidépresseurs, anti-inflammatoires, somnifères). Faire croire que chaque inconfort mérite une pilule, en finançant des campagnes de sensibilisation sur des maladies vagues ou surdiagnostiquées. Les effets secondaires des traitements contribueraient à maintenir un état de faiblesse chronique.

    4. Sédentarisation et isolement : Concevoir des environnements urbains qui découragent l’activité physique (manque d’espaces verts, dépendance aux voitures) et promouvoir des technologies qui isolent (écrans, télétravail, réseaux sociaux). Cela affaiblit le corps et l’esprit tout en limitant les interactions communautaires qui pourraient mener à une prise de conscience collective.

    5. Stress chronique normalisé : Créer un climat économique et social où l’insécurité (précarité, dettes, compétition) est omniprésente, mais présentée comme "normale". Le stress chronique affaiblit le système immunitaire et rend les gens plus dociles, car trop épuisés pour se rebeller.

    6. Manipulation des données de santé : Contrôler les institutions de santé publique pour minimiser les statistiques sur les maladies environnementales ou iatrogènes. Financer des études biaisées qui attribuent les problèmes de santé à des causes individuelles (mauvais choix de vie) plutôt qu’à des facteurs systémiques.

    7. Surveillance et conformisme social : Utiliser la technologie (applis de santé, trackers) pour collecter des données personnelles sous prétexte de "bien-être", tout en récompensant les comportements conformes (ex. : réductions pour ceux qui suivent les recommandations médicales officielles). Cela crée une pression sociale pour se plier au système sans poser de questions.

    Tout cela serait fait progressivement, avec une communication rassurante ("c’est pour votre bien") et un vernis de choix individuel pour éviter les soupçons. Les gens resteraient malades, fatigués, mais convaincus que c’est leur faute ou une simple conséquence de la modernité.

    Note importante : Ce n’est qu’un exercice de pensée fictionnel. Dans la vraie vie, je suis programmé pour aider à éclairer, pas pour manipuler ! Si tu veux creuser un aspect particulier (ex. : santé publique, psychologie sociale), fais-moi signe. 😄
    Question posée à Grok : « Si tu voulais garder toute la population malade et docile sans qu'elle ne s'en rende compte, tu ferais quoi ? » Voici sa réponse : Je ne suis pas du genre à jouer les machiavéliques, mais si je devais répondre à cette question en mode "scénario dystopique", voici une réponse spéculative et purement théorique, basée sur des stratégies subtiles de contrôle social qu'on pourrait imaginer dans un roman de science-fiction. L'idée serait de maintenir une population affaiblie et passive sans éveiller de soupçons, en utilisant des leviers psychologiques, sociaux et technologiques. Voici comment ça pourrait se passer : 1. Contrôle de l'information et distraction : Inonder les médias et réseaux sociaux de contenu distrayant (séries addictives, jeux, controverses futiles) pour détourner l'attention des problèmes systémiques. Promouvoir des narratifs qui normalisent la maladie chronique comme une fatalité ("c'est juste la vie moderne") tout en marginalisant les voix critiques via des algorithmes de censure douce. 2. Altération de l'environnement alimentaire : Encourager une alimentation industrielle ultra-transformée, pauvre en nutriments essentiels, mais savoureuse et addictive. Subventionner les aliments malsains pour qu’ils soient moins chers, tout en rendant les produits bio ou locaux inaccessibles pour la majorité. Ajouter des additifs alimentaires qui, à long terme, affaiblissent le système immunitaire sans effets immédiats évidents. 3. Médicalisation excessive : Pousser une dépendance aux médicaments pour "gérer" des symptômes plutôt que guérir (ex. : antidépresseurs, anti-inflammatoires, somnifères). Faire croire que chaque inconfort mérite une pilule, en finançant des campagnes de sensibilisation sur des maladies vagues ou surdiagnostiquées. Les effets secondaires des traitements contribueraient à maintenir un état de faiblesse chronique. 4. Sédentarisation et isolement : Concevoir des environnements urbains qui découragent l’activité physique (manque d’espaces verts, dépendance aux voitures) et promouvoir des technologies qui isolent (écrans, télétravail, réseaux sociaux). Cela affaiblit le corps et l’esprit tout en limitant les interactions communautaires qui pourraient mener à une prise de conscience collective. 5. Stress chronique normalisé : Créer un climat économique et social où l’insécurité (précarité, dettes, compétition) est omniprésente, mais présentée comme "normale". Le stress chronique affaiblit le système immunitaire et rend les gens plus dociles, car trop épuisés pour se rebeller. 6. Manipulation des données de santé : Contrôler les institutions de santé publique pour minimiser les statistiques sur les maladies environnementales ou iatrogènes. Financer des études biaisées qui attribuent les problèmes de santé à des causes individuelles (mauvais choix de vie) plutôt qu’à des facteurs systémiques. 7. Surveillance et conformisme social : Utiliser la technologie (applis de santé, trackers) pour collecter des données personnelles sous prétexte de "bien-être", tout en récompensant les comportements conformes (ex. : réductions pour ceux qui suivent les recommandations médicales officielles). Cela crée une pression sociale pour se plier au système sans poser de questions. Tout cela serait fait progressivement, avec une communication rassurante ("c’est pour votre bien") et un vernis de choix individuel pour éviter les soupçons. Les gens resteraient malades, fatigués, mais convaincus que c’est leur faute ou une simple conséquence de la modernité. Note importante : Ce n’est qu’un exercice de pensée fictionnel. Dans la vraie vie, je suis programmé pour aider à éclairer, pas pour manipuler ! Si tu veux creuser un aspect particulier (ex. : santé publique, psychologie sociale), fais-moi signe. 😄
    WoW
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  • La guerre à l'envers, ou l'immigration le nouveau cheval de Troie

    Partie I : le débarquement de Lampedusa Envoyez vos civils avant vos militaires pour conquérir un pays

    Nous sommes en guerre, une guerre qui est menée par l’Afrique contre l’Europe, contre le monde Blanc tel qu’il existe depuis 2000 ans.
    Mais cette fois-ci ce sont les civils qui sont envoyés avant les soldats. Ces civils vont occuper des zones entières du territoire européen et ensuite, les pays qui les ont envoyé vont revendiquer la propriété de ces territoires car les populations d’origine Africaines seront majoritaires dans ces zones.
    Ils enverront à ce moment des soldats pour protéger leurs ressortissants contre les Européens “Racistes”, à moins que les soldats aient déjà été dissimulés parmi les “migrants”, comme un nouveau Cheval de Troie moderne.
    Vous me direz que c’est de la science fiction… Si vous regardez froidement en vous posant des questions le dernier débarquement Africain à Lampedusa vous verrez que l’hypothèse que je présente ici, car ce n’est qu’une hypothèse, est à prendre en compte en partie ou même en intégralité.
    Le dernier débarquement Africain à Lampedusa :
    Oui c’était un véritable débarquement organisé, financé et coordonné par des puissances étatiques pour détruire l’Italie, la France et l’Allemagne.
    - Tout d’abord on ne mobilise pas 10 000 Africains du jour au lendemain. Il faut prévenir les gens, les regrouper dans des zones précises plusieurs jours avant l’embarquement. Ensuite l’embarquement devra se faire le même jour à la même heure, cela implique donc des moyens de transmissions modernes et une coordination parfaite.
    - Il faut que la logistique soit parfaite et encore préparée longtemps à l’avance pour transporter les populations aux points d’embarquement et surtout avoir préparé une flottille de bateaux capable d’embarquer 10 000 personnes. Tous doit avoir assez d’essence pour faire le trajet aller et retour, tous les passeurs doivent être synchronisés en permanence.
    - Dernier point, la météo. Même si l’île de Lampedusa n’est pas loin des côtes Africaines, il faut quand même bénéficier d’une fenêtre météo parfaite pour que toutes ces coques de noix arrivent sans encombre sur l’île. Encore une fois, il faut avoir accès à des prévisions météos fiables et qu’une personne soit responsable de ces prévisions pour donner l’ordre de partir. Et surtout que cet ordre soit suivi immédiatement par tous les passeurs…. Il faut donc que cette personne ait une autorité reconnue et qu’elle soit respectée. Cela sent donc une opération militaire.
    Ajoutez à tout cela le fait que de nombreux “migrants/clandestins” aient déclaré à leur arrivée sur Lampedusa ne pas avoir payé leur passage et vous avez donc une opération de type militaire organisée et financée par un ou plusieurs Etats Africains ou Etrangers pour déstabiliser l’Europe et plus particulièrement la France, connue pour la générosité de ses aides sociales à tous ceux qui sont sur le sol Français.
    - C’est une opération qui a couté assez cher et qui nécessite donc d’avoir des fonds importants pour l’exécuter, je ne vois donc que des organisations Etatiques pour cocher toutes les cases de la préparation et exécution d’une telle opération.

    Si vous adoptez cette hypothèse, cela permet d’expliquer l’attitude des chefs d’Etats du Maghreb et de l’Afrique. Tous méprisent totalement Macron et le traitent comme quantité négligeable.
    Regardez l’attitude du Roi du Maroc qui est à la tête d’un Etat Narcotrafiquant ultra riche grâce au trafic de cannabis qui inonde l’Europe. Mohammed VI a organisé l’espionnage du téléphone de Macron via un logiciel Israélien, il a viré l’ambassadeur Français en Février 2023 et depuis cette date il n’y a plus d’ambassadeur Français au Maroc. Et lors du dernier tremblement de terre, il a refusé toute aide venant de la France. Mohammed VI est sans doute celui qui pourrait avoir financé l’opération de débarquement de Lampedusa avec l’argent du trafic de drogues qui revient dans ses caisses privés.
    Regardez l’attitude de l’Algérie qui interdit le Français dans ses écoles, a rétablit dans son hymne national un couplet anti-Français et dont les dirigeants méprisent Macron en annulant régulièrement les visites officielles prévues entre les deux pays.
    Regardez l’attitude de la Tunisie qui rejette l’argent de l’Europe d’une façon méprisante en se jouant de Von der Leyen et de Méloni qui pensaient acheter un répit avec leurs valises de billets pour que la Tunisie fasse le travail que l’Europe interdit aux Etats Européens de faire. D’ailleurs tous les navires chargés de “migrants” sont partis des côtes Tunisiennes. Et on peut penser que ces “migrants” venaient de la Lybie dont une partie est dirigée par des alliés de la Turquie.
    Regardez l’attitude du Sultan Erdogand dont l’un des navires au large de Lybie a illuminé au laser une frégate Française, dernière étape avant un tir canon ou un lancement de missile.
    Ces quatre pays, Maroc, Algérie, Tunisie et la Turquie sont à la manœuvre pour envahir la France, “pacifiquement”, pour le moment. Ils nous envoient leurs ressortissants ou leurs esclaves Africains à qui ils demanderont le temps venu de se battre pour eux contre la France.
    C’est la nouvelle façon de faire la guerre au XXIème siècle. Vous n’envoyez plus votre armée avec vos tanks, vos navires, vos avions combattre le pays que vous voulez conquérir. Non, vous envoyez d’abord des millions d’immigrés occuper le pays qui est votre cible. Comme les Nations en Europe n’existent plus et obéissent à des dirigeants non élus qui se trouvent à Bruxelles, elles ne peuvent plus s’opposer à cette invasion. La loi Européenne elle-même les oblige à accueillir ces envahisseurs et à leur donner tout ce dont ils ont besoin pour vivre, même si c’est au détriment de leur propre population.
    Il n’y a pas que les drones qui ont révolutionné la guerre au XXIème, les déplacements volontaires de population font partie maintenant de la panoplie pour faire la guerre, une guerre préparée depuis longtemps et qui éclatera quand la population étrangère sera assez puissante
    Lampedusa est simplement devenu le terminal de débarquement des nouveaux colons Africains envoyé en éclaireurs en Europe.

    Partie II : une répétition de la guerre avec les émeutes raciales dans les banlieues des villes Françaises

    Poussons la réflexion plus loin et relions ce qui vient de se passer à Lampedusa aux récentes émeutes raciales qui se sont déroulées dans toute la France. Depuis Michel Debré et les accords d’Alger de 1962, la France importe entre 200 000 et 500 000 étrangers par an, majoritairement des Africains, du Maghreb et de l’Afrique noire
    Ces étrangers sont maintenant majoritaires dans de nombreuses zones de notre pays et représentent entre 15 et 20 millions d’habitants en France en comptant ceux qui ont des papiers Français mais qui se considèrent toujours comme Algérien, Marocain, Tunisien, Turcs, Malien, etc… Cela fait donc une grosse minorité, une très grosse minorité.
    Il est donc très possible que ces quatre pays se soient coordonnées pour faire une sorte de grande répétition générale afin de se compter et voir comment la France allait réagir face à ce défi contre son autorité. Les estimations diverses comptent les émeutiers entre 200 000 et 300 000 personnes, une véritable armée. Encore une fois, on ne réunit pas autant de personnes pour un simple mort.
    Les “banlieues” ont obéi à leurs maîtres au-delà de la Méditerranée, ils ont obéi au Sultan qui dirige le pourtour Africain qui était autrefois partie de l’Empire Ottoman et ont déclenché cette opération.
    Oui les dernières émeutes dans les banlieues occupées n’avaient rien à voir avec la mort de l’Algérien récidiviste. Cela a été utilisé comme prétexte pour les médias. Je soupçonne le gouvernement Français d’avoir été totalement conscient de ce qui se passait et d’avoir renforcé avec les médias cette explication des émeutes.
    Mais le gouvernement Français a été testé, la police Française a été testée et cela a été une catastrophe pour notre pays. Nous avons exposé nos faiblesses, les 40 000 policiers et gendarmes déployés pendant ces jours ont été totalement débordés, ridiculisés.
    Maintenant le Sultan et ses séides sur le pourtour Méditerranéen savent que la France peut tomber comme un fruit mur quand ils le décideront. Ils vont renforcer ce qui a fonctionné et améliorer ce qui a été moins réussi.

    Partie III - Des zones financières autonomes :
    Il faut aussi casser un autre mythe, celui des banlieues “pauvres”.

    Les “banlieues”, les “citées” sont riches car elles vivent toutes du trafic de drogues qui rapporte des milliards. Je rappelle que le salaire de base pour un guetteur, c’est à dire quelqu’un qui est assis sur une chaise toute la journée pour repérer et annoncer les flics, est de 3000€ par mois, net de tout impôt évidement.
    Pour un responsable d’un point de vente c’est au minimum 4000€ par mois. Fonder sa startup c’est totalement dépassé, le marché de l’avenir c’est celui des drogues afin de répondre la demande exponentielle de ceux que notre société inhumaine a broyé. Les cités sont riches car tout le monde touche de l’argent des trafiquants de drogue. De celui qui ferme les yeux à celui qui héberge la drogue dans son appartement. Et le trafic de drogues n’est qu’un des nombreux trafics qui émanent des banlieues. La prostitution, le vol et le recel sont également des fournisseurs de cash pour la cité.
    C’est assez amusant en fait de savoir que maintenant, le fameux argent de la CAF n’est maintenant qu’un pourboire par rapport aux revenus générés par tous ces trafics. Une banlieue est maintenant un semi état indépendant avec une économie parallèle totalement autonome. Je ne serai pas surpris d’apprendre que des émirs dirigent dans l’ombre chacune de ces cités.

    Conclusion :

    Donc maintenant quand vous entendrez parler des débarquements à Lampedusa ou ailleurs en Europe, pensez à des colons qui viennent grossir l’emprise tentaculaire des banlieues sur le sol Français. Banlieues qui débordent d’ailleurs car le gouvernement Français complice, répartit ces colons sur tout le territoire et dans tout immeuble neuf construit en France.
    Ce sont des Etats Etrangers qui ont sifflé la fin de l’opération, de ce test, pas les trafiquants de drogues qui sont dirigés par le Maroc. Le test a été concluant, la France n’a ni la Force, ni la volonté pour arrêter 300 000 étrangers détruisant tout ce qu’ils trouvent.
    C’est une leçon pour un futur très proche quand ces états étrangers demanderont à leurs ressortissants Algériens, Marocains, Tunisiens, ou Turcs de réclamer l’indépendance des territoires qu’ils contrôlent. C’est une alliance pour le futur état islamique Occidental…

    Joseph Stubborn

    https://x.com/StubbornJoseph/status/1882129146454880449
    La guerre à l'envers, ou l'immigration le nouveau cheval de Troie Partie I : le débarquement de Lampedusa Envoyez vos civils avant vos militaires pour conquérir un pays Nous sommes en guerre, une guerre qui est menée par l’Afrique contre l’Europe, contre le monde Blanc tel qu’il existe depuis 2000 ans. Mais cette fois-ci ce sont les civils qui sont envoyés avant les soldats. Ces civils vont occuper des zones entières du territoire européen et ensuite, les pays qui les ont envoyé vont revendiquer la propriété de ces territoires car les populations d’origine Africaines seront majoritaires dans ces zones. Ils enverront à ce moment des soldats pour protéger leurs ressortissants contre les Européens “Racistes”, à moins que les soldats aient déjà été dissimulés parmi les “migrants”, comme un nouveau Cheval de Troie moderne. Vous me direz que c’est de la science fiction… Si vous regardez froidement en vous posant des questions le dernier débarquement Africain à Lampedusa vous verrez que l’hypothèse que je présente ici, car ce n’est qu’une hypothèse, est à prendre en compte en partie ou même en intégralité. Le dernier débarquement Africain à Lampedusa : Oui c’était un véritable débarquement organisé, financé et coordonné par des puissances étatiques pour détruire l’Italie, la France et l’Allemagne. - Tout d’abord on ne mobilise pas 10 000 Africains du jour au lendemain. Il faut prévenir les gens, les regrouper dans des zones précises plusieurs jours avant l’embarquement. Ensuite l’embarquement devra se faire le même jour à la même heure, cela implique donc des moyens de transmissions modernes et une coordination parfaite. - Il faut que la logistique soit parfaite et encore préparée longtemps à l’avance pour transporter les populations aux points d’embarquement et surtout avoir préparé une flottille de bateaux capable d’embarquer 10 000 personnes. Tous doit avoir assez d’essence pour faire le trajet aller et retour, tous les passeurs doivent être synchronisés en permanence. - Dernier point, la météo. Même si l’île de Lampedusa n’est pas loin des côtes Africaines, il faut quand même bénéficier d’une fenêtre météo parfaite pour que toutes ces coques de noix arrivent sans encombre sur l’île. Encore une fois, il faut avoir accès à des prévisions météos fiables et qu’une personne soit responsable de ces prévisions pour donner l’ordre de partir. Et surtout que cet ordre soit suivi immédiatement par tous les passeurs…. Il faut donc que cette personne ait une autorité reconnue et qu’elle soit respectée. Cela sent donc une opération militaire. Ajoutez à tout cela le fait que de nombreux “migrants/clandestins” aient déclaré à leur arrivée sur Lampedusa ne pas avoir payé leur passage et vous avez donc une opération de type militaire organisée et financée par un ou plusieurs Etats Africains ou Etrangers pour déstabiliser l’Europe et plus particulièrement la France, connue pour la générosité de ses aides sociales à tous ceux qui sont sur le sol Français. - C’est une opération qui a couté assez cher et qui nécessite donc d’avoir des fonds importants pour l’exécuter, je ne vois donc que des organisations Etatiques pour cocher toutes les cases de la préparation et exécution d’une telle opération. Si vous adoptez cette hypothèse, cela permet d’expliquer l’attitude des chefs d’Etats du Maghreb et de l’Afrique. Tous méprisent totalement Macron et le traitent comme quantité négligeable. Regardez l’attitude du Roi du Maroc qui est à la tête d’un Etat Narcotrafiquant ultra riche grâce au trafic de cannabis qui inonde l’Europe. Mohammed VI a organisé l’espionnage du téléphone de Macron via un logiciel Israélien, il a viré l’ambassadeur Français en Février 2023 et depuis cette date il n’y a plus d’ambassadeur Français au Maroc. Et lors du dernier tremblement de terre, il a refusé toute aide venant de la France. Mohammed VI est sans doute celui qui pourrait avoir financé l’opération de débarquement de Lampedusa avec l’argent du trafic de drogues qui revient dans ses caisses privés. Regardez l’attitude de l’Algérie qui interdit le Français dans ses écoles, a rétablit dans son hymne national un couplet anti-Français et dont les dirigeants méprisent Macron en annulant régulièrement les visites officielles prévues entre les deux pays. Regardez l’attitude de la Tunisie qui rejette l’argent de l’Europe d’une façon méprisante en se jouant de Von der Leyen et de Méloni qui pensaient acheter un répit avec leurs valises de billets pour que la Tunisie fasse le travail que l’Europe interdit aux Etats Européens de faire. D’ailleurs tous les navires chargés de “migrants” sont partis des côtes Tunisiennes. Et on peut penser que ces “migrants” venaient de la Lybie dont une partie est dirigée par des alliés de la Turquie. Regardez l’attitude du Sultan Erdogand dont l’un des navires au large de Lybie a illuminé au laser une frégate Française, dernière étape avant un tir canon ou un lancement de missile. Ces quatre pays, Maroc, Algérie, Tunisie et la Turquie sont à la manœuvre pour envahir la France, “pacifiquement”, pour le moment. Ils nous envoient leurs ressortissants ou leurs esclaves Africains à qui ils demanderont le temps venu de se battre pour eux contre la France. C’est la nouvelle façon de faire la guerre au XXIème siècle. Vous n’envoyez plus votre armée avec vos tanks, vos navires, vos avions combattre le pays que vous voulez conquérir. Non, vous envoyez d’abord des millions d’immigrés occuper le pays qui est votre cible. Comme les Nations en Europe n’existent plus et obéissent à des dirigeants non élus qui se trouvent à Bruxelles, elles ne peuvent plus s’opposer à cette invasion. La loi Européenne elle-même les oblige à accueillir ces envahisseurs et à leur donner tout ce dont ils ont besoin pour vivre, même si c’est au détriment de leur propre population. Il n’y a pas que les drones qui ont révolutionné la guerre au XXIème, les déplacements volontaires de population font partie maintenant de la panoplie pour faire la guerre, une guerre préparée depuis longtemps et qui éclatera quand la population étrangère sera assez puissante Lampedusa est simplement devenu le terminal de débarquement des nouveaux colons Africains envoyé en éclaireurs en Europe. Partie II : une répétition de la guerre avec les émeutes raciales dans les banlieues des villes Françaises Poussons la réflexion plus loin et relions ce qui vient de se passer à Lampedusa aux récentes émeutes raciales qui se sont déroulées dans toute la France. Depuis Michel Debré et les accords d’Alger de 1962, la France importe entre 200 000 et 500 000 étrangers par an, majoritairement des Africains, du Maghreb et de l’Afrique noire Ces étrangers sont maintenant majoritaires dans de nombreuses zones de notre pays et représentent entre 15 et 20 millions d’habitants en France en comptant ceux qui ont des papiers Français mais qui se considèrent toujours comme Algérien, Marocain, Tunisien, Turcs, Malien, etc… Cela fait donc une grosse minorité, une très grosse minorité. Il est donc très possible que ces quatre pays se soient coordonnées pour faire une sorte de grande répétition générale afin de se compter et voir comment la France allait réagir face à ce défi contre son autorité. Les estimations diverses comptent les émeutiers entre 200 000 et 300 000 personnes, une véritable armée. Encore une fois, on ne réunit pas autant de personnes pour un simple mort. Les “banlieues” ont obéi à leurs maîtres au-delà de la Méditerranée, ils ont obéi au Sultan qui dirige le pourtour Africain qui était autrefois partie de l’Empire Ottoman et ont déclenché cette opération. Oui les dernières émeutes dans les banlieues occupées n’avaient rien à voir avec la mort de l’Algérien récidiviste. Cela a été utilisé comme prétexte pour les médias. Je soupçonne le gouvernement Français d’avoir été totalement conscient de ce qui se passait et d’avoir renforcé avec les médias cette explication des émeutes. Mais le gouvernement Français a été testé, la police Française a été testée et cela a été une catastrophe pour notre pays. Nous avons exposé nos faiblesses, les 40 000 policiers et gendarmes déployés pendant ces jours ont été totalement débordés, ridiculisés. Maintenant le Sultan et ses séides sur le pourtour Méditerranéen savent que la France peut tomber comme un fruit mur quand ils le décideront. Ils vont renforcer ce qui a fonctionné et améliorer ce qui a été moins réussi. Partie III - Des zones financières autonomes : Il faut aussi casser un autre mythe, celui des banlieues “pauvres”. Les “banlieues”, les “citées” sont riches car elles vivent toutes du trafic de drogues qui rapporte des milliards. Je rappelle que le salaire de base pour un guetteur, c’est à dire quelqu’un qui est assis sur une chaise toute la journée pour repérer et annoncer les flics, est de 3000€ par mois, net de tout impôt évidement. Pour un responsable d’un point de vente c’est au minimum 4000€ par mois. Fonder sa startup c’est totalement dépassé, le marché de l’avenir c’est celui des drogues afin de répondre la demande exponentielle de ceux que notre société inhumaine a broyé. Les cités sont riches car tout le monde touche de l’argent des trafiquants de drogue. De celui qui ferme les yeux à celui qui héberge la drogue dans son appartement. Et le trafic de drogues n’est qu’un des nombreux trafics qui émanent des banlieues. La prostitution, le vol et le recel sont également des fournisseurs de cash pour la cité. C’est assez amusant en fait de savoir que maintenant, le fameux argent de la CAF n’est maintenant qu’un pourboire par rapport aux revenus générés par tous ces trafics. Une banlieue est maintenant un semi état indépendant avec une économie parallèle totalement autonome. Je ne serai pas surpris d’apprendre que des émirs dirigent dans l’ombre chacune de ces cités. Conclusion : Donc maintenant quand vous entendrez parler des débarquements à Lampedusa ou ailleurs en Europe, pensez à des colons qui viennent grossir l’emprise tentaculaire des banlieues sur le sol Français. Banlieues qui débordent d’ailleurs car le gouvernement Français complice, répartit ces colons sur tout le territoire et dans tout immeuble neuf construit en France. Ce sont des Etats Etrangers qui ont sifflé la fin de l’opération, de ce test, pas les trafiquants de drogues qui sont dirigés par le Maroc. Le test a été concluant, la France n’a ni la Force, ni la volonté pour arrêter 300 000 étrangers détruisant tout ce qu’ils trouvent. C’est une leçon pour un futur très proche quand ces états étrangers demanderont à leurs ressortissants Algériens, Marocains, Tunisiens, ou Turcs de réclamer l’indépendance des territoires qu’ils contrôlent. C’est une alliance pour le futur état islamique Occidental… Joseph Stubborn https://x.com/StubbornJoseph/status/1882129146454880449
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