• Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence
    3 février 2026

    Transparence, sacrifice et gouvernement du scandale.
    Pourquoi l’affaire Epstein n’est pas un échec du système, mais l’une de ses formes de stabilisation rituelle. Et si l’affaire Epstein n’était pas un scandale à résoudre, mais un rituel à observer ?

    À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence – sans procès, sans responsabilités nouvelles, sans rupture –, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de survie. La vérité, rendue inoffensive par excès, expose une mécanique sacrificielle, une catharsis organisée et une transparence devenue outil de gouvernement. Observer Epstein, c’est regarder fonctionner le pouvoir contemporain.
    Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant.

    La révélation qui ne révèle rien
    Le 30 janvier 2026, le Département de la Justice américain publie plus de 3 millions de pages supplémentaires, portant le total à près de 3,5 millions de documents rendus publics en vertu de l’Epstein Files Transparency Act, signé par le président Trump le 19 novembre 2025. Emails, transcriptions d’enquêtes, communications post-condamnation, plus de 2 000 vidéos et 180 000 images – une masse écrasante, chaotique, saturée de passages caviardés défaillants et de fragments inachevés. C’est la stratégie de l’aveuglement par illumination.

    Le DOJ affirme avoir rempli ses obligations légales. Les critiques, démocrates comme certains républicains, dénoncent que, sur plus de 6 millions de pages potentiellement pertinentes identifiées, la moitié reste dans l’ombre, protégée par des motifs de sécurité nationale, de protection des victimes ou de simple discrétion administrative.

    L’événement est présenté comme un triomphe de la transparence. Il est surtout rituel.
    Ce qui se joue n’est pas la chute d’un système, mais sa mise en scène de survie. La preuve n’est plus cachée. Elle est déversée – massivement, sans hiérarchie, sans conséquence judiciaire majeure. Une transparence qui n’ouvre rien, mais referme. L’affaire Epstein n’est pas un scandale. C’est une liturgie de fin de cycle.

    L’Ouverture du Rituel : la visibilité comme anesthésie
    Dans les sociétés archaïques, le rituel commence par l’exposition du corps sacrifié. Dans la modernité tardive, il commence par l’exposition du crime.

    Les fichiers Epstein ne sont pas révélés : ils sont noyés. Leur fonction n’est pas d’éclairer, mais de saturer. En 2026, la vérité n’est plus dissimulée. Elle est rendue indigeste.

    L’excès d’informations devient une technique de neutralisation cognitive. Tout est visible – noms célèbres, emails compromettants, images suggestives – mais rien n’est intelligible. Le crime se montre sans structure, sans causalité ascendante, sans responsabilité finale. C’est un cadavre exquis numérique, dont les membres épars ne reconstituent aucun corps du délit.
    Anthropologiquement, c’est un mécanisme ancien : ce qui est montré sans ordre ne peut produire ni sens ni action.

    La Désignation du Monstre Fonctionnel
    Toute société a besoin d’un monstre. Mais le monstre moderne n’est plus un ennemi extérieur. Il est un initié rendu visible.

    Epstein concentre :
    • l’argent sans origine claire,
    • la sexualité sans limite symbolique,
    • le pouvoir sans responsabilité,
    • la transgression sans sanction structurelle.

    Ce faisant, il offre au système la forme parfaite de son bouc émissaire. Il devient le réceptacle idéal de la culpabilité des élites. Le système peut dire : le mal est là, identifiable, mort depuis 2019. Et tant que le mal a un visage, il n’a plus d’architecture.

    Epstein n’est pas une anomalie morale. Il est une figure de condensation.

    Le Faux Sacrifice
    Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant.
    Epstein meurt en cellule. Mais rien ne s’effondre.

    Dans les sociétés traditionnelles, le sacrifice rétablit un ordre symbolique réel. Dans la modernité, le sacrifice est narratif.

    Sa mort interrompt les chaînes judiciaires, fige les responsabilités, transforme une affaire systémique en mythe clos. Les documents publiés en 2026 ne prolongent rien : ils archivent. Le DOJ répète que les nouveaux fichiers ne fondent pas de nouvelles poursuites.

    Le sacrifice moderne ne purifie pas. Il stabilise. Le cadavre du bouc émissaire sert désormais de fondation, non d’engrais.

    La Catharsis Spectaculaire
    Vient alors la phase cathartique.
    Indignation. Débats. Colère morale.

    Mais cette colère est consommée, pas dirigée. Elle devient un flux médiatique, un carburant algorithmique sur les réseaux sociaux, un spectacle participatif. Le scandale n’est plus un moment politique : il est un produit culturel. L’adrénaline de l’indignation, autrefois moteur de l’action, se consume désormais en chaleur sans mouvement.
    La catharsis ne transforme rien. Elle soulage sans agir.

    L’Oubli Dilué
    Puis vient un oubli nouveau, propre à l’ère numérique.

    Epstein ne disparaît pas. Il devient omniprésent – donc inoffensif.

    Son nom circule en permanence, vidé de toute charge structurante. Trop présent pour choquer, trop diffus pour menacer. Le scandale devient un bruit de fond permanent. Réduit à l’état de signifiant flottant, il est recyclé par l’économie de l’attention en curiosité périodique, non en questionnement durable.

    L’oubli moderne n’est pas l’effacement. C’est la dilution permanente.

    L’Architecture Invisible : la co-implication
    Le cœur du système Epstein n’est pas le chantage individuel. C’est la co-implication généralisée.

    Quand chacun détient un fragment du secret, personne ne peut parler. Quand tout le monde est compromis, la morale cesse d’être une arme.

    Ce n’est pas une conspiration centralisée. C’est une écologie de la compromission. Un équilibre silencieux s’établit, où la menace mutuelle de révélation tient lieu de lien social le plus puissant et le plus stable.
    Le pouvoir moderne repose moins sur la vertu que sur la culpabilité partagée.

    Le Rituel de l’Impuissance Déléguée
    Voici l’acte le plus décisif.

    L’affaire Epstein permet une délégation massive de l’impuissance politique. En concentrant le mal dans une élite monstrueuse, le rituel absout le reste du corps social.

    Le citoyen peut dire : « Le monde est pourri, mais ce n’est pas moi. » Ainsi, le spectateur, lavé de toute complicité par l’horreur même du spectacle, peut retourner à ses affaires avec le sentiment du devoir accompli : celui d’avoir regardé.
    La lucidité se transforme en fatalisme. La critique devient contemplation.

    Le rituel neutralise la capacité d’agir en transformant la colère en spectacle.
    Le rituel ne se rompt pas par une révélation supplémentaire, mais il devient fragile dès lors que la vérité cesse d’être regardée comme un spectacle et commence à être traitée comme une responsabilité partagée.

    L’Anthropologie du Corps-Marchandise
    Epstein révèle une anthropologie.

    Dans ce monde :
    • le corps est une ressource,
    • le désir est un capital,
    • l’humain est un matériau.

    Les documents de 2026 montrent, sans le vouloir, cette logique à l’œuvre : dons à des institutions scientifiques, financements de recherches sur le futur de l’humain, langage du progrès et de l’optimisation.

    Ce n’est pas un complot. C’est une vision du monde. Epstein n’en fut pas l’architecte, mais un opérateur zélé et cohérent. Ses actes ne sont pas la corruption d’un système sain, mais l’application littérale, dans l’ombre, de ses principes affichés au grand jour.
    Les plaintes des avocats des victimes, dénonçant l’exposition involontaire de données privées lors des publications, montrent une vérité crue : le rituel prétend protéger les innocents, mais les sacrifie une seconde fois pour préserver le système.

    L’Hérésie Fondamentale
    Voici l’énoncé hérétique :
    Epstein n’est pas le produit d’une décadence morale. Il est le produit d’une cohérence idéologique.

    Une élite qui ne croit plus à l’égalité humaine, qui ne se pense plus liée à la loi commune, qui se voit comme gestionnaire du vivant.

    D’où :
    • l’eugénisme soft,
    • le transhumanisme élitiste,
    • la reproduction comme privilège.

    En transformant le corps des jeunes femmes en capital social et biologique, Epstein a poussé cette logique jusqu’à sa réalisation la plus littérale et la plus criminelle.
    Epstein est obscène parce qu’il est logique.

    La Transparence comme Technologie de Gouvernement
    Les publications de 2026 illustrent un phénomène central : la transparence n’est plus un contre-pouvoir. Elle est une technique administrative.

    Délais manqués (la loi exigeait tout pour le 19 décembre 2025). Publications massives. Aucune poursuite supplémentaire annoncée par le procureur général adjoint Todd Blanche.

    La transparence devient une manière de clore sans juger.
    Le pouvoir moderne n’a plus peur de la vérité. Il sait la diffuser sans conséquence. L’overdose de faits, soigneusement dosée et canalisée, devient le meilleur bouclier contre l’exigence de justice.

    Le Rituel Numérique
    Sur X et ailleurs, les fichiers sont disséqués en temps réel. Des noms surgissent, deviennent tendances, puis disparaissent. Trump, Clinton, Musk, Gates – signifiants flottants d’un théâtre algorithmique.

    Le scandale devient mème. La révélation devient contenu.

    Les algorithmes produisent un oubli accéléré par excès de circulation. Le rituel s’automatise. Comme une machine à laver le linge sale en public, le flux numérique brasse, étale et rince les faits dans un cycle sans fin d’exposition et d’effacement.
    Epstein est analogique. Le pouvoir qui vient est algorithmique.

    La Question Interdite
    Pourquoi avons-nous besoin d’Epstein ?
    Pourquoi cette affaire revient-elle sans cesse, comme un mythe fondateur ?

    Parce qu’elle nous permet de croire que le mal est ailleurs. Chez les riches. Chez les monstres. Cette croyance est un confort existentiel ; elle préserve notre innocence tout en nous donnant le frisson salutaire de la révolte.

    Elle nous évite de regarder :
    • les structures que nous tolérons,
    • les systèmes que nous finançons,
    • les logiques que nous acceptons.

    Le Rituel a réussi
    L’affaire Epstein n’a pas échoué. Elle a parfaitement fonctionné.

    Le système est intact. La marchandisation du vivant continue. La justice structurelle n’a pas eu lieu.
    Les victimes restent périphériques. La colère est recyclée. La conscience est neutralisée.

    Et tant que nous attendrons :
    • la révélation finale,
    • la liste ultime,
    • le nom qui fera tout tomber,
    rien ne tombera.

    Car le pouvoir moderne n’a plus besoin de cacher la vérité. Il a appris à la ritualiser.

    Epstein est mort.
    Mais le rituel est vivant.
    Et tant que nous en serons les spectateurs, nous resterons innocents – et impuissants.

    P.S. La seule révélation qui menace ce système ne figurera dans aucun document. Elle aura lieu le jour où nous cesserons d’attendre un sauveur, une liste ou un coupable – et où nous commencerons à nous demander quel rôle joue notre propre regard dans la perpétuation du rituel.

    Mounir Kilani


    https://reseauinternational.net/epstein-ou-la-survie-du-pouvoir-a-lere-de-la-transparence-2/
    Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence 3 février 2026 Transparence, sacrifice et gouvernement du scandale. Pourquoi l’affaire Epstein n’est pas un échec du système, mais l’une de ses formes de stabilisation rituelle. Et si l’affaire Epstein n’était pas un scandale à résoudre, mais un rituel à observer ? À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence – sans procès, sans responsabilités nouvelles, sans rupture –, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de survie. La vérité, rendue inoffensive par excès, expose une mécanique sacrificielle, une catharsis organisée et une transparence devenue outil de gouvernement. Observer Epstein, c’est regarder fonctionner le pouvoir contemporain. Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant. La révélation qui ne révèle rien Le 30 janvier 2026, le Département de la Justice américain publie plus de 3 millions de pages supplémentaires, portant le total à près de 3,5 millions de documents rendus publics en vertu de l’Epstein Files Transparency Act, signé par le président Trump le 19 novembre 2025. Emails, transcriptions d’enquêtes, communications post-condamnation, plus de 2 000 vidéos et 180 000 images – une masse écrasante, chaotique, saturée de passages caviardés défaillants et de fragments inachevés. C’est la stratégie de l’aveuglement par illumination. Le DOJ affirme avoir rempli ses obligations légales. Les critiques, démocrates comme certains républicains, dénoncent que, sur plus de 6 millions de pages potentiellement pertinentes identifiées, la moitié reste dans l’ombre, protégée par des motifs de sécurité nationale, de protection des victimes ou de simple discrétion administrative. L’événement est présenté comme un triomphe de la transparence. Il est surtout rituel. Ce qui se joue n’est pas la chute d’un système, mais sa mise en scène de survie. La preuve n’est plus cachée. Elle est déversée – massivement, sans hiérarchie, sans conséquence judiciaire majeure. Une transparence qui n’ouvre rien, mais referme. L’affaire Epstein n’est pas un scandale. C’est une liturgie de fin de cycle. L’Ouverture du Rituel : la visibilité comme anesthésie Dans les sociétés archaïques, le rituel commence par l’exposition du corps sacrifié. Dans la modernité tardive, il commence par l’exposition du crime. Les fichiers Epstein ne sont pas révélés : ils sont noyés. Leur fonction n’est pas d’éclairer, mais de saturer. En 2026, la vérité n’est plus dissimulée. Elle est rendue indigeste. L’excès d’informations devient une technique de neutralisation cognitive. Tout est visible – noms célèbres, emails compromettants, images suggestives – mais rien n’est intelligible. Le crime se montre sans structure, sans causalité ascendante, sans responsabilité finale. C’est un cadavre exquis numérique, dont les membres épars ne reconstituent aucun corps du délit. Anthropologiquement, c’est un mécanisme ancien : ce qui est montré sans ordre ne peut produire ni sens ni action. La Désignation du Monstre Fonctionnel Toute société a besoin d’un monstre. Mais le monstre moderne n’est plus un ennemi extérieur. Il est un initié rendu visible. Epstein concentre : • l’argent sans origine claire, • la sexualité sans limite symbolique, • le pouvoir sans responsabilité, • la transgression sans sanction structurelle. Ce faisant, il offre au système la forme parfaite de son bouc émissaire. Il devient le réceptacle idéal de la culpabilité des élites. Le système peut dire : le mal est là, identifiable, mort depuis 2019. Et tant que le mal a un visage, il n’a plus d’architecture. Epstein n’est pas une anomalie morale. Il est une figure de condensation. Le Faux Sacrifice Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant. Epstein meurt en cellule. Mais rien ne s’effondre. Dans les sociétés traditionnelles, le sacrifice rétablit un ordre symbolique réel. Dans la modernité, le sacrifice est narratif. Sa mort interrompt les chaînes judiciaires, fige les responsabilités, transforme une affaire systémique en mythe clos. Les documents publiés en 2026 ne prolongent rien : ils archivent. Le DOJ répète que les nouveaux fichiers ne fondent pas de nouvelles poursuites. Le sacrifice moderne ne purifie pas. Il stabilise. Le cadavre du bouc émissaire sert désormais de fondation, non d’engrais. La Catharsis Spectaculaire Vient alors la phase cathartique. Indignation. Débats. Colère morale. Mais cette colère est consommée, pas dirigée. Elle devient un flux médiatique, un carburant algorithmique sur les réseaux sociaux, un spectacle participatif. Le scandale n’est plus un moment politique : il est un produit culturel. L’adrénaline de l’indignation, autrefois moteur de l’action, se consume désormais en chaleur sans mouvement. La catharsis ne transforme rien. Elle soulage sans agir. L’Oubli Dilué Puis vient un oubli nouveau, propre à l’ère numérique. Epstein ne disparaît pas. Il devient omniprésent – donc inoffensif. Son nom circule en permanence, vidé de toute charge structurante. Trop présent pour choquer, trop diffus pour menacer. Le scandale devient un bruit de fond permanent. Réduit à l’état de signifiant flottant, il est recyclé par l’économie de l’attention en curiosité périodique, non en questionnement durable. L’oubli moderne n’est pas l’effacement. C’est la dilution permanente. L’Architecture Invisible : la co-implication Le cœur du système Epstein n’est pas le chantage individuel. C’est la co-implication généralisée. Quand chacun détient un fragment du secret, personne ne peut parler. Quand tout le monde est compromis, la morale cesse d’être une arme. Ce n’est pas une conspiration centralisée. C’est une écologie de la compromission. Un équilibre silencieux s’établit, où la menace mutuelle de révélation tient lieu de lien social le plus puissant et le plus stable. Le pouvoir moderne repose moins sur la vertu que sur la culpabilité partagée. Le Rituel de l’Impuissance Déléguée Voici l’acte le plus décisif. L’affaire Epstein permet une délégation massive de l’impuissance politique. En concentrant le mal dans une élite monstrueuse, le rituel absout le reste du corps social. Le citoyen peut dire : « Le monde est pourri, mais ce n’est pas moi. » Ainsi, le spectateur, lavé de toute complicité par l’horreur même du spectacle, peut retourner à ses affaires avec le sentiment du devoir accompli : celui d’avoir regardé. La lucidité se transforme en fatalisme. La critique devient contemplation. Le rituel neutralise la capacité d’agir en transformant la colère en spectacle. Le rituel ne se rompt pas par une révélation supplémentaire, mais il devient fragile dès lors que la vérité cesse d’être regardée comme un spectacle et commence à être traitée comme une responsabilité partagée. L’Anthropologie du Corps-Marchandise Epstein révèle une anthropologie. Dans ce monde : • le corps est une ressource, • le désir est un capital, • l’humain est un matériau. Les documents de 2026 montrent, sans le vouloir, cette logique à l’œuvre : dons à des institutions scientifiques, financements de recherches sur le futur de l’humain, langage du progrès et de l’optimisation. Ce n’est pas un complot. C’est une vision du monde. Epstein n’en fut pas l’architecte, mais un opérateur zélé et cohérent. Ses actes ne sont pas la corruption d’un système sain, mais l’application littérale, dans l’ombre, de ses principes affichés au grand jour. Les plaintes des avocats des victimes, dénonçant l’exposition involontaire de données privées lors des publications, montrent une vérité crue : le rituel prétend protéger les innocents, mais les sacrifie une seconde fois pour préserver le système. L’Hérésie Fondamentale Voici l’énoncé hérétique : Epstein n’est pas le produit d’une décadence morale. Il est le produit d’une cohérence idéologique. Une élite qui ne croit plus à l’égalité humaine, qui ne se pense plus liée à la loi commune, qui se voit comme gestionnaire du vivant. D’où : • l’eugénisme soft, • le transhumanisme élitiste, • la reproduction comme privilège. En transformant le corps des jeunes femmes en capital social et biologique, Epstein a poussé cette logique jusqu’à sa réalisation la plus littérale et la plus criminelle. Epstein est obscène parce qu’il est logique. La Transparence comme Technologie de Gouvernement Les publications de 2026 illustrent un phénomène central : la transparence n’est plus un contre-pouvoir. Elle est une technique administrative. Délais manqués (la loi exigeait tout pour le 19 décembre 2025). Publications massives. Aucune poursuite supplémentaire annoncée par le procureur général adjoint Todd Blanche. La transparence devient une manière de clore sans juger. Le pouvoir moderne n’a plus peur de la vérité. Il sait la diffuser sans conséquence. L’overdose de faits, soigneusement dosée et canalisée, devient le meilleur bouclier contre l’exigence de justice. Le Rituel Numérique Sur X et ailleurs, les fichiers sont disséqués en temps réel. Des noms surgissent, deviennent tendances, puis disparaissent. Trump, Clinton, Musk, Gates – signifiants flottants d’un théâtre algorithmique. Le scandale devient mème. La révélation devient contenu. Les algorithmes produisent un oubli accéléré par excès de circulation. Le rituel s’automatise. Comme une machine à laver le linge sale en public, le flux numérique brasse, étale et rince les faits dans un cycle sans fin d’exposition et d’effacement. Epstein est analogique. Le pouvoir qui vient est algorithmique. La Question Interdite Pourquoi avons-nous besoin d’Epstein ? Pourquoi cette affaire revient-elle sans cesse, comme un mythe fondateur ? Parce qu’elle nous permet de croire que le mal est ailleurs. Chez les riches. Chez les monstres. Cette croyance est un confort existentiel ; elle préserve notre innocence tout en nous donnant le frisson salutaire de la révolte. Elle nous évite de regarder : • les structures que nous tolérons, • les systèmes que nous finançons, • les logiques que nous acceptons. Le Rituel a réussi L’affaire Epstein n’a pas échoué. Elle a parfaitement fonctionné. Le système est intact. La marchandisation du vivant continue. La justice structurelle n’a pas eu lieu. Les victimes restent périphériques. La colère est recyclée. La conscience est neutralisée. Et tant que nous attendrons : • la révélation finale, • la liste ultime, • le nom qui fera tout tomber, rien ne tombera. Car le pouvoir moderne n’a plus besoin de cacher la vérité. Il a appris à la ritualiser. Epstein est mort. Mais le rituel est vivant. Et tant que nous en serons les spectateurs, nous resterons innocents – et impuissants. P.S. La seule révélation qui menace ce système ne figurera dans aucun document. Elle aura lieu le jour où nous cesserons d’attendre un sauveur, une liste ou un coupable – et où nous commencerons à nous demander quel rôle joue notre propre regard dans la perpétuation du rituel. Mounir Kilani https://reseauinternational.net/epstein-ou-la-survie-du-pouvoir-a-lere-de-la-transparence-2/
    RESEAUINTERNATIONAL.NET
    Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence
    par Mounir Kilani. À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de sur…
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  • Mort du système : bienvenue dans l’économie de contrôle
    Mika Denissot

    "Beaucoup de gens disent “le système va s’effondrer demain”. C’est le piège.
    Dans cette vidéo, je montre pourquoi l’effondrement est déjà en cours depuis des années, comment il s’est installé dans notre quotidien (sans bruit) et comment il se reconstruit en économie de contrôle à partir de la data, des identifiants, des plateformes, et de la surveillance.
    La mort du système n’est pas une prophétie, et l’économie de contrôle c’est un constat sur une migration réelle des fonctions vitales du monde d’avant vers une architecture plus dure, plus technique, plus asymétrique.
    Je pars d’un principe simple : à chaque fait, je te dis ce que ça change concrètement dans ta vie. Ta façon de payer. Ta capacité à rester autonome quand le réseau tombe. Ta relation à la propriété (qui devient une permission). Ton accès à l’information (qui devient un flux personnalisé).
    Et enfin, la couche la plus grave : la militarisation de l’IA et ce que ça implique quand une chaîne techno accélère la décision létale.
    La mort du système et l’économie de contrôle, c’est aussi la question du seuil moral : à partir de quand une société accepte que la violence devienne un produit technique, scalable, optimisable."

    https://youtu.be/brK1-DuZ8VE
    Mort du système : bienvenue dans l’économie de contrôle Mika Denissot "Beaucoup de gens disent “le système va s’effondrer demain”. C’est le piège. Dans cette vidéo, je montre pourquoi l’effondrement est déjà en cours depuis des années, comment il s’est installé dans notre quotidien (sans bruit) et comment il se reconstruit en économie de contrôle à partir de la data, des identifiants, des plateformes, et de la surveillance. La mort du système n’est pas une prophétie, et l’économie de contrôle c’est un constat sur une migration réelle des fonctions vitales du monde d’avant vers une architecture plus dure, plus technique, plus asymétrique. Je pars d’un principe simple : à chaque fait, je te dis ce que ça change concrètement dans ta vie. Ta façon de payer. Ta capacité à rester autonome quand le réseau tombe. Ta relation à la propriété (qui devient une permission). Ton accès à l’information (qui devient un flux personnalisé). Et enfin, la couche la plus grave : la militarisation de l’IA et ce que ça implique quand une chaîne techno accélère la décision létale. La mort du système et l’économie de contrôle, c’est aussi la question du seuil moral : à partir de quand une société accepte que la violence devienne un produit technique, scalable, optimisable." https://youtu.be/brK1-DuZ8VE
    J'adore
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  • Prédictions 2026 : l’année 1 va bouleverser votre trajectoire|David Mogiel
    Amedcine

    #predictions #numerologie #podcastfrancais

    2026 marque une bascule majeure.
    En numérologie, nous entrons dans une année 1 : le début d’un nouveau cycle, un redémarrage profond, individuel et collectif.

    Dans cette émission exceptionnelle, David Mogiel, numérologue reconnu, livre ses prédictions pour 2026 et décrypte les dynamiques invisibles qui vont façonner les mois à venir.

    Géopolitique, économie, travail, relations, spiritualité…
    Quels domaines vont être remis en question ?
    Où se situent les opportunités ?
    Et surtout : comment traverser cette année 1 avec lucidité et justesse ?

    Loin des discours anxiogènes, cette lecture propose une compréhension fine des cycles, pour mieux se positionner face aux changements à venir.

    Une émission essentielle pour celles et ceux qui sentent que quelque chose a déjà commencé.

    https://youtu.be/w9wu9VNWXSE
    Prédictions 2026 : l’année 1 va bouleverser votre trajectoire|David Mogiel Amedcine #predictions #numerologie #podcastfrancais 2026 marque une bascule majeure. En numérologie, nous entrons dans une année 1 : le début d’un nouveau cycle, un redémarrage profond, individuel et collectif. Dans cette émission exceptionnelle, David Mogiel, numérologue reconnu, livre ses prédictions pour 2026 et décrypte les dynamiques invisibles qui vont façonner les mois à venir. Géopolitique, économie, travail, relations, spiritualité… Quels domaines vont être remis en question ? Où se situent les opportunités ? Et surtout : comment traverser cette année 1 avec lucidité et justesse ? Loin des discours anxiogènes, cette lecture propose une compréhension fine des cycles, pour mieux se positionner face aux changements à venir. Une émission essentielle pour celles et ceux qui sentent que quelque chose a déjà commencé. https://youtu.be/w9wu9VNWXSE
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  • "Madame Loiseau « ne s’explique pas » la faiblesse de l’UE 😏

    Sérieusement ?

    Essayons de vous rafraîchir la mémoire,
    @NathalieLoiseau
    :

    🔹 L’euro, qui a laminé nos économies et détruit nos industries.
    🔹 La BCE, qui a confisqué toute souveraineté budgétaire aux peuples.
    🔹 Des décennies de néolibéralisme et de traités de "libre-échange" imposées contre toute volonté populaire.
    🔹 Une construction européenne technocratique, conçue par et pour des élites hors-sol, contre les nations et leurs citoyens.
    🔹 Des transferts massifs de souveraineté vers Bruxelles : plus de bureaucratie, plus de désindustrialisation, plus d’énarques, moins de démocratie.
    🔹 Le mépris systématique des choix démocratiques (référendums ignorés, peuples contournés), pendant que milliardaires et banques prospèrent.
    🔹 L’OTAN, bras armé de l’impérialisme américain en Europe.
    🔹 Vos réseaux atlantistes, où l’on apprend à obéir avant même de penser :
    @FAF_France
    ,
    @AtlanticCouncil
    , German Marshall Fund.
    🔹 La Commission européenne, gangrenée par la corruption, avec Ursula von der Leyen à sa tête.
    🔹 La censure politique déguisée, incarnée par votre « European Democracy Shield ».
    🔹 Une guerre insensée en Ukraine, que vous prolongez cyniquement jusqu’au dernier Ukrainien.

    Vous cherchez les causes de la faiblesse européenne ?
    Elles portent des noms. Les vôtres.

    Mais inutile d’espérer une remise en question : la caste européiste a fait son choix. Toujours plus de fédéralisme, toujours moins de nations, toujours moins de peuples.

    L’UE n’est pas faible par accident.
    Elle est faible par sa construction même."

    Georges Renard-Kuzmanovic 🇨🇵

    ***

    Citation
    Nathalie Loiseau
    @NathalieLoiseau
    ·
    6 janv.
    Les signes de faiblesse de l’Europe s’accumulent et sont inexplicables. Not in my name.


    https://x.com/Vukuzman/status/2009168068509917292
    "Madame Loiseau « ne s’explique pas » la faiblesse de l’UE 😏 Sérieusement ? Essayons de vous rafraîchir la mémoire, @NathalieLoiseau : 🔹 L’euro, qui a laminé nos économies et détruit nos industries. 🔹 La BCE, qui a confisqué toute souveraineté budgétaire aux peuples. 🔹 Des décennies de néolibéralisme et de traités de "libre-échange" imposées contre toute volonté populaire. 🔹 Une construction européenne technocratique, conçue par et pour des élites hors-sol, contre les nations et leurs citoyens. 🔹 Des transferts massifs de souveraineté vers Bruxelles : plus de bureaucratie, plus de désindustrialisation, plus d’énarques, moins de démocratie. 🔹 Le mépris systématique des choix démocratiques (référendums ignorés, peuples contournés), pendant que milliardaires et banques prospèrent. 🔹 L’OTAN, bras armé de l’impérialisme américain en Europe. 🔹 Vos réseaux atlantistes, où l’on apprend à obéir avant même de penser : @FAF_France , @AtlanticCouncil , German Marshall Fund. 🔹 La Commission européenne, gangrenée par la corruption, avec Ursula von der Leyen à sa tête. 🔹 La censure politique déguisée, incarnée par votre « European Democracy Shield ». 🔹 Une guerre insensée en Ukraine, que vous prolongez cyniquement jusqu’au dernier Ukrainien. Vous cherchez les causes de la faiblesse européenne ? Elles portent des noms. Les vôtres. Mais inutile d’espérer une remise en question : la caste européiste a fait son choix. Toujours plus de fédéralisme, toujours moins de nations, toujours moins de peuples. L’UE n’est pas faible par accident. Elle est faible par sa construction même." Georges Renard-Kuzmanovic 🇨🇵 *** Citation Nathalie Loiseau @NathalieLoiseau · 6 janv. Les signes de faiblesse de l’Europe s’accumulent et sont inexplicables. Not in my name. https://x.com/Vukuzman/status/2009168068509917292
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  • 🚨📉 𝗟'𝗨𝗘 𝗔 𝗣𝗟𝗢𝗡𝗚𝗘́ 𝗟'𝗔𝗚𝗥𝗜𝗖𝗨𝗟𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖̧𝗔𝗜𝗦𝗘 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗟𝗔 𝗖𝗔𝗧𝗔𝗦𝗧𝗥𝗢𝗣𝗛𝗘
    Lors de la signature du Traité de Maastricht en 1992, la France était l'un des tout premiers exportateurs mondiaux de produits agricoles.
    33 ans après, la France est devenue importatrice nette !
    Conformément aux traités 🇪🇺 :
    ▪️la cherté de l'euro pour la compétitivité intrinsèque de l'économie française,
    ▪️la libre circulation des capitaux,
    ▪️les démantèlements douaniers à outrance,
    ▪️la promotion de l'agro-business contre la santé des populations,
    ▪️le mépris des eurocrates pour l'agriculture familiale,
    ▪️les élargissements de l'UE à l'est vers des pays à très faible niveau de vie,
    ▪️les avantages indus colossaux donnés à l'Ukraine,
    ▪️les sanctions internationales, notamment contre la Russie,
    ▪️etc.
    ont détruit progressivement les atouts de notre agriculture.

    Ils ont fait s'effondrer nos excédents commerciaux, qui étaient encore de +8,4 milliards € en 2015 et qui vont passer dans le rouge en 2025 pour la 1re fois depuis un demi-siècle.

    Ils sont en passe d'éradiquer les exploitations familiales. Rien qu'entre 2020 et 2023, 40 000 fermes de petite taille ont disparu en France.

    Le bilan de l’Union européenne pour notre agriculture et nos agriculteurs est terrible et sans appel. Depuis un tiers de siècle, tous les dirigeants eurolâtres français, de droite comme de gauche, se sont rendus coupables de non-assistance à peuple paysan français en danger.

    L'une des toutes premières missions que nous nous fixerons en sortant de l'UE sera de rendre à nos agriculteurs leur niveau de vie, leur dignité, leurs perspectives d'avenir et leur raison d'être.

    François Asselineau
    08/12/2025

    https://20minutes.fr/economie/4190358-20251208-premiere-fois-depuis-50-ans-france-devrait-importer-davantage-produits-agricoles-exporte

    https://x.com/f_asselineau/status/1998149259582148735
    🚨📉 𝗟'𝗨𝗘 𝗔 𝗣𝗟𝗢𝗡𝗚𝗘́ 𝗟'𝗔𝗚𝗥𝗜𝗖𝗨𝗟𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖̧𝗔𝗜𝗦𝗘 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗟𝗔 𝗖𝗔𝗧𝗔𝗦𝗧𝗥𝗢𝗣𝗛𝗘 Lors de la signature du Traité de Maastricht en 1992, la France était l'un des tout premiers exportateurs mondiaux de produits agricoles. 33 ans après, la France est devenue importatrice nette ! Conformément aux traités 🇪🇺 : ▪️la cherté de l'euro pour la compétitivité intrinsèque de l'économie française, ▪️la libre circulation des capitaux, ▪️les démantèlements douaniers à outrance, ▪️la promotion de l'agro-business contre la santé des populations, ▪️le mépris des eurocrates pour l'agriculture familiale, ▪️les élargissements de l'UE à l'est vers des pays à très faible niveau de vie, ▪️les avantages indus colossaux donnés à l'Ukraine, ▪️les sanctions internationales, notamment contre la Russie, ▪️etc. ont détruit progressivement les atouts de notre agriculture. Ils ont fait s'effondrer nos excédents commerciaux, qui étaient encore de +8,4 milliards € en 2015 et qui vont passer dans le rouge en 2025 pour la 1re fois depuis un demi-siècle. Ils sont en passe d'éradiquer les exploitations familiales. Rien qu'entre 2020 et 2023, 40 000 fermes de petite taille ont disparu en France. Le bilan de l’Union européenne pour notre agriculture et nos agriculteurs est terrible et sans appel. Depuis un tiers de siècle, tous les dirigeants eurolâtres français, de droite comme de gauche, se sont rendus coupables de non-assistance à peuple paysan français en danger. L'une des toutes premières missions que nous nous fixerons en sortant de l'UE sera de rendre à nos agriculteurs leur niveau de vie, leur dignité, leurs perspectives d'avenir et leur raison d'être. François Asselineau 08/12/2025 https://20minutes.fr/economie/4190358-20251208-premiere-fois-depuis-50-ans-france-devrait-importer-davantage-produits-agricoles-exporte https://x.com/f_asselineau/status/1998149259582148735
    20MINUTES.FR
    La France devrait importer davantage de produits agricoles qu’elle n’en exporte
    Bien que la France soit le premier pays agricole européen, en 2025, la balance commerciale alimentaire pourrait être négative, une première depuis près de 50 ans
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  • 🚨🇫🇷👇LE GÉNÉRAL PIQUEMAL LÂCHE LA BOMBE À SAUMUR !

    Le 17 novembre 2025, à Saumur, berceau historique de la cavalerie française, neuf généraux retraités, dont le général Christian Piquemal (ex-Légion étrangère), se sont réunis lors d’un meeting souverainiste. Face à la foule, ils ont appelé les citoyens et les militaires d’active à reconnaître le général Pierre de Villiers comme « chef de l’État d’un mandat provisoire », en raison de l’incapacité et des manquements graves du tenant légitime : Emmanuel Macron.

    Interrogé sur les suites à donner, le général Piquemal a été clair : « Il faut le foutre dehors », avant d’ajouter qu’Emmanuel Macron devait « partir comme un homme » et qu’il « finira au bagne ». Il accuse ouvertement le président de trahison sur la souveraineté nationale, sur l’Ukraine et sur l’économie, dans la lignée des « généraux en colère » depuis 2021.

    Français, le message est historique : des généraux français demandent la tête de Macron et désignent déjà son successeur provisoire. Le compte à rebours est lancé.

    Répond « PIQUEMAL A RAISON » ou « VILLIERS PRÉSIDENT » si vous en avez assez de la trahison !

    https://x.com/Resistance_SM/status/1992779328266834142

    Vidéo de 2022 :
    https://x.com/butch6881/status/1563260000159485952/video/1
    🚨🇫🇷👇LE GÉNÉRAL PIQUEMAL LÂCHE LA BOMBE À SAUMUR ! Le 17 novembre 2025, à Saumur, berceau historique de la cavalerie française, neuf généraux retraités, dont le général Christian Piquemal (ex-Légion étrangère), se sont réunis lors d’un meeting souverainiste. Face à la foule, ils ont appelé les citoyens et les militaires d’active à reconnaître le général Pierre de Villiers comme « chef de l’État d’un mandat provisoire », en raison de l’incapacité et des manquements graves du tenant légitime : Emmanuel Macron. Interrogé sur les suites à donner, le général Piquemal a été clair : « Il faut le foutre dehors », avant d’ajouter qu’Emmanuel Macron devait « partir comme un homme » et qu’il « finira au bagne ». Il accuse ouvertement le président de trahison sur la souveraineté nationale, sur l’Ukraine et sur l’économie, dans la lignée des « généraux en colère » depuis 2021. Français, le message est historique : des généraux français demandent la tête de Macron et désignent déjà son successeur provisoire. Le compte à rebours est lancé. Répond « PIQUEMAL A RAISON » ou « VILLIERS PRÉSIDENT » si vous en avez assez de la trahison ! https://x.com/Resistance_SM/status/1992779328266834142 Vidéo de 2022 : https://x.com/butch6881/status/1563260000159485952/video/1
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  • "L'investissement massif des Français dans les livrets A et les fonds euros finance la dette française. Évitez cet actif risqué, car la France est l'homme malade de l'Europe. Mauvais placement garanti."

    Extrait :
    https://x.com/i/status/1991039077865418865

    ⚡️Regarder le Live en entier : https://youtube.com/live/2p7j8JryIBk?si=bqUidRA7HgFl5kqU
    #Finance #Économie
    "L'investissement massif des Français dans les livrets A et les fonds euros finance la dette française. Évitez cet actif risqué, car la France est l'homme malade de l'Europe. Mauvais placement garanti." Extrait : https://x.com/i/status/1991039077865418865 ⚡️Regarder le Live en entier : https://youtube.com/live/2p7j8JryIBk?si=bqUidRA7HgFl5kqU #Finance #Économie
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  • Quand Sarah Knafo atomise l'idéologie verte ça donne cela, 2 min 30 de bon sens, fabuleuse intervention :

    "Je viens d'entendre la représentante de la commission nous dire, "nous nous demandons comment nous allons passer l'hiver ?"
    Voilà où nous en sommes aujourd'hui en Europe 🇪🇺, le continent de la science et de la Révolution Industrielle.
    Une question simple, alors :
    - qui a privé notre continent d'une énergie abondante, peu chère, décarbonée, souveraine qui se nomme le nucléaire ?
    - qui a fait monter le prix de l'électricité pour les Européens et en particulier pour les Français?
    - qui nous rend aujourd'hui, dépendant des Russes pour le gaz, des pétromonarchies, des Américains pour les hydrocarbures ?
    - qui, enfin est en train de tuer l'industrie allemande après avoir détruit l'industrie française ?
    Un coupable et un seul : c'est l'idéologie.

    L'idéologie verte qui a condamné le nucléaire pour mieux rouvrir des centrales à charbon.
    L'idéologie verte qui nous interdit d'exploiter notre gaz de schiste pour mieux l'importer des Etats-Unis.
    L'idéologie verte qui a conduit François Hollande et Angela Merkel à brader nos parcs nucléaires pour de pauvres accords politiques avec les écologistes.
    L'idéologie qui préfère comme chaque fois dans l'histoire, le dogme à la science, les slogans au raisonnement.
    C'est aussi l'idéologie de la concurrence au nom de laquelle, vous la Commission Européenne 🇪🇺 avait voulu imposer à la France 🇫🇷 d'augmenter les prix de l'électricité pour les Français.

    Nous avions appris dans nos cours d'économie que la concurrence était utile car elle faisait baisser les prix, à la Commission Européenne 🇪🇺 vous avez inventé la concurrence qui fait monter les prix car vous avez estimé que l'énergie n'était pas assez chère en France 🇫🇷.
    C'est logique, votre idéologie ne supporte pas que les Français aient le moindre avantage, pour lequel ils ont pourtant travaillé d'arrache pied depuis le Général de Gaulle.

    Votre idéologie a donc forcé la France 🇫🇷 à vendre son électricité à bas prix à ses propres concurrents sous prétexte que nos concurrents n'arrivaient pas assez à nous concurrencer, cette idéologie revient en réalité aux Allemands à baisser le niveau des écoles d'ingénieurs parce que leur excellence les avantage, à dire aux Espagnols de mettre des parasols sur leurs tomates car le soleil les avantage.
    Bref, à empêcher chaque nation d'exceller, de profiter du fruit de son travail, d'engranger les bénéfices de son histoire.

    Cette idéologie, la commission Européenne 🇪🇺 nous l'a imposée contre nos intérêts et pire contre toute rationalité, elle n'est pas seulement inutile, elle est nuisible.
    L'idéologie verte est censée décarboner l'énergie et elle la carbone.
    L'idéologie de la concurrence est censée faire baisser les prix et elle les fait monter.
    L'idéologie Européenne 🇪🇺 est censée renforcer nos nations et elle les affaiblit.
    Quand arrêterez vous d'être des idéologues?"

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1988733670522528206
    Quand Sarah Knafo atomise l'idéologie verte ça donne cela, 2 min 30 de bon sens, fabuleuse intervention : "Je viens d'entendre la représentante de la commission nous dire, "nous nous demandons comment nous allons passer l'hiver ?" Voilà où nous en sommes aujourd'hui en Europe 🇪🇺, le continent de la science et de la Révolution Industrielle. Une question simple, alors : - qui a privé notre continent d'une énergie abondante, peu chère, décarbonée, souveraine qui se nomme le nucléaire ? - qui a fait monter le prix de l'électricité pour les Européens et en particulier pour les Français? - qui nous rend aujourd'hui, dépendant des Russes pour le gaz, des pétromonarchies, des Américains pour les hydrocarbures ? - qui, enfin est en train de tuer l'industrie allemande après avoir détruit l'industrie française ? Un coupable et un seul : c'est l'idéologie. L'idéologie verte qui a condamné le nucléaire pour mieux rouvrir des centrales à charbon. L'idéologie verte qui nous interdit d'exploiter notre gaz de schiste pour mieux l'importer des Etats-Unis. L'idéologie verte qui a conduit François Hollande et Angela Merkel à brader nos parcs nucléaires pour de pauvres accords politiques avec les écologistes. L'idéologie qui préfère comme chaque fois dans l'histoire, le dogme à la science, les slogans au raisonnement. C'est aussi l'idéologie de la concurrence au nom de laquelle, vous la Commission Européenne 🇪🇺 avait voulu imposer à la France 🇫🇷 d'augmenter les prix de l'électricité pour les Français. Nous avions appris dans nos cours d'économie que la concurrence était utile car elle faisait baisser les prix, à la Commission Européenne 🇪🇺 vous avez inventé la concurrence qui fait monter les prix car vous avez estimé que l'énergie n'était pas assez chère en France 🇫🇷. C'est logique, votre idéologie ne supporte pas que les Français aient le moindre avantage, pour lequel ils ont pourtant travaillé d'arrache pied depuis le Général de Gaulle. Votre idéologie a donc forcé la France 🇫🇷 à vendre son électricité à bas prix à ses propres concurrents sous prétexte que nos concurrents n'arrivaient pas assez à nous concurrencer, cette idéologie revient en réalité aux Allemands à baisser le niveau des écoles d'ingénieurs parce que leur excellence les avantage, à dire aux Espagnols de mettre des parasols sur leurs tomates car le soleil les avantage. Bref, à empêcher chaque nation d'exceller, de profiter du fruit de son travail, d'engranger les bénéfices de son histoire. Cette idéologie, la commission Européenne 🇪🇺 nous l'a imposée contre nos intérêts et pire contre toute rationalité, elle n'est pas seulement inutile, elle est nuisible. L'idéologie verte est censée décarboner l'énergie et elle la carbone. L'idéologie de la concurrence est censée faire baisser les prix et elle les fait monter. L'idéologie Européenne 🇪🇺 est censée renforcer nos nations et elle les affaiblit. Quand arrêterez vous d'être des idéologues?" Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1988733670522528206
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  • Idriss J. Aberkane Ph.D x3
    @idrissaberkane

    ✅ sénilité de Biden : les « complotistes » avaient raison
    ✅ effets mortels des "vaccins" : les « complotistes » avaient raison
    ✅ nazisme bandériste en Ukraine : les « complotistes » avaient raison
    ✅ attentat du nordstream : les « complotistes » avaient raison
    ✅ origines du virus : les « complotistes » avaient raison
    ✅ affaire Epstein : les « complotistes » avaient raison
    ✅ affaire Puff Daddy : les « complotistes » avaient raison
    ✅ affaire du portable de Hunter Biden : les « complotistes » avaient raison
    ✅ pardons préventifs de Fauci et du clan Biden : les « complotistes » avaient raison
    ✅ victoire russe inévitable en Ukraine : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non Bruno Le Maire ne va pas "mettre à genoux" la quatrième économie mondiale en PPP : les « complotistes » avaient raison
    ✅ les djihadistes d’Al Qaïda ont été soutenus par l’Occident en Syrie : les « complotistes » avaient raison
    ✅ le "Ghost of Kyiv" était une énorme intox : les « complotistes » avaient raison
    ✅ "Snake Island" était une énorme intox : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non la chloroquine n’a pas tué 110 000 ou 17 000 personnes (fraudes scientifiques Mehra puis Pradelle et al.) : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non aucune preuve scientifique irréfutable n’a confirmé l’utilité des masques et confinements : les « complotistes » avaient raison
    ✅ oui le FBI a activement participé aux événements du 6 janvier : les « complotistes » avaient raison
    ✅ oui de Nestlé à McKinsey en passant par MSC, Benalla et Uber la Macronie croule sous des affaires littéralement dix mille fois plus graves que celles de Fillon : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non Poutine n’a pas ordonné la mort de Navalny : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non il n’y avait pas d’armes de destruction massives en Irak : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non les russes ne volent pas les puces dans les machines à laver : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non les russes n’ont pas récupéré le monument t70 de Melitopol pour l’envoyer au front : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non les russes n’utilisent pas de vagues humaines en Ukraine : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non l’ivermectine n’est pas "un vermifuge pour chevaux" : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non Donald Trump n’est pas juste « tombé de la scène » à Butler : les « complotistes » avaient raison
    ✅ non il n’a pas juste « été touché par un éclat de prompteur » : les « complotistes » avaient raison
    ✅ oui Kennedy a été assassiné par l’État Profond US : les « complotistes » avaient raison

    … etc … etc …

    En 2025 si vous n’êtes pas complotiste vous n’êtes pas journaliste.

    ➡️ Soyez FIERS d’être complotistes !

    8:55 AM · 21 mai 2025
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    https://x.com/idrissaberkane/status/1925082909788021051
    Idriss J. Aberkane Ph.D x3 @idrissaberkane ✅ sénilité de Biden : les « complotistes » avaient raison ✅ effets mortels des "vaccins" : les « complotistes » avaient raison ✅ nazisme bandériste en Ukraine : les « complotistes » avaient raison ✅ attentat du nordstream : les « complotistes » avaient raison ✅ origines du virus : les « complotistes » avaient raison ✅ affaire Epstein : les « complotistes » avaient raison ✅ affaire Puff Daddy : les « complotistes » avaient raison ✅ affaire du portable de Hunter Biden : les « complotistes » avaient raison ✅ pardons préventifs de Fauci et du clan Biden : les « complotistes » avaient raison ✅ victoire russe inévitable en Ukraine : les « complotistes » avaient raison ✅ non Bruno Le Maire ne va pas "mettre à genoux" la quatrième économie mondiale en PPP : les « complotistes » avaient raison ✅ les djihadistes d’Al Qaïda ont été soutenus par l’Occident en Syrie : les « complotistes » avaient raison ✅ le "Ghost of Kyiv" était une énorme intox : les « complotistes » avaient raison ✅ "Snake Island" était une énorme intox : les « complotistes » avaient raison ✅ non la chloroquine n’a pas tué 110 000 ou 17 000 personnes (fraudes scientifiques Mehra puis Pradelle et al.) : les « complotistes » avaient raison ✅ non aucune preuve scientifique irréfutable n’a confirmé l’utilité des masques et confinements : les « complotistes » avaient raison ✅ oui le FBI a activement participé aux événements du 6 janvier : les « complotistes » avaient raison ✅ oui de Nestlé à McKinsey en passant par MSC, Benalla et Uber la Macronie croule sous des affaires littéralement dix mille fois plus graves que celles de Fillon : les « complotistes » avaient raison ✅ non Poutine n’a pas ordonné la mort de Navalny : les « complotistes » avaient raison ✅ non il n’y avait pas d’armes de destruction massives en Irak : les « complotistes » avaient raison ✅ non les russes ne volent pas les puces dans les machines à laver : les « complotistes » avaient raison ✅ non les russes n’ont pas récupéré le monument t70 de Melitopol pour l’envoyer au front : les « complotistes » avaient raison ✅ non les russes n’utilisent pas de vagues humaines en Ukraine : les « complotistes » avaient raison ✅ non l’ivermectine n’est pas "un vermifuge pour chevaux" : les « complotistes » avaient raison ✅ non Donald Trump n’est pas juste « tombé de la scène » à Butler : les « complotistes » avaient raison ✅ non il n’a pas juste « été touché par un éclat de prompteur » : les « complotistes » avaient raison ✅ oui Kennedy a été assassiné par l’État Profond US : les « complotistes » avaient raison … etc … etc … En 2025 si vous n’êtes pas complotiste vous n’êtes pas journaliste. ➡️ Soyez FIERS d’être complotistes ! 8:55 AM · 21 mai 2025 592,1 k vues https://x.com/idrissaberkane/status/1925082909788021051
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  • 🇮🇳 L’Inde a été le laboratoire du cauchemar numérique.
    Ce que les mondialistes imposent aujourd’hui à l’Occident, ils l’ont d’abord testé là-bas.

    💬 “Mon pays a été le premier où l’argent liquide est devenu illégal.”
    Résultat ? 💥 70 % de l’économie s’est effondrée.
    Les gens ne pouvaient plus acheter, vendre, ni même manger sans passer par le système.

    Tout cela n’a rien d’un accident. C’était le test grandeur nature du “Great Reset” voulu par le WEF.
    Une société où tout est traçable, programmable, et contrôlable.

    Ils ont vu jusqu’où on pouvait pousser un peuple avant qu’il ne se révolte.
    Et maintenant, c’est notre tour.

    ⚠ “S’il y a un moment pour que l’humanité se réveille… c’est maintenant.”
    Pas demain. Pas quand il sera trop tard.
    Maintenant.

    #GreatReset #WEF #IdentitéNumérique #Inde #Liberté

    Liens de la vidéo :

    https://odysee.com/@BackToTheLight:7/s4Osb8T4zG3QCeLv:6
    ou
    https://www.tiktok.com/@miti5/video/7177557647955119362?q=letthehatebegin1 Vandana Shiva&t=1760358888523
    ou
    https://x.com/i/status/1977678248843628630
    🇮🇳 L’Inde a été le laboratoire du cauchemar numérique. Ce que les mondialistes imposent aujourd’hui à l’Occident, ils l’ont d’abord testé là-bas. 💬 “Mon pays a été le premier où l’argent liquide est devenu illégal.” Résultat ? 💥 70 % de l’économie s’est effondrée. Les gens ne pouvaient plus acheter, vendre, ni même manger sans passer par le système. Tout cela n’a rien d’un accident. C’était le test grandeur nature du “Great Reset” voulu par le WEF. Une société où tout est traçable, programmable, et contrôlable. Ils ont vu jusqu’où on pouvait pousser un peuple avant qu’il ne se révolte. Et maintenant, c’est notre tour. ⚠ “S’il y a un moment pour que l’humanité se réveille… c’est maintenant.” Pas demain. Pas quand il sera trop tard. Maintenant. #GreatReset #WEF #IdentitéNumérique #Inde #Liberté Liens de la vidéo : https://odysee.com/@BackToTheLight:7/s4Osb8T4zG3QCeLv:6 ou https://www.tiktok.com/@miti5/video/7177557647955119362?q=letthehatebegin1 Vandana Shiva&t=1760358888523 ou https://x.com/i/status/1977678248843628630
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  • "Quand Emmanuel Macron détournait les moyens de l’Elysée, du cabinet du ministre de l’économie puis de Business France pour financer sa campagne, c’était des détournements de fonds publics.

    Quand il faisait des levées de fond à Londres en prétendant organiser un déplacement ministériel, c’était un détournement de fonds publics.

    Quand il faisait adopter le CICE avec Jérôme Cahuzac pour acheter le soutien des milieux d’affaire (250 milliards d’euros en douze ans pour aucun résultat économique) c’était un détournement de fonds publics.

    Quand il exigeait avec François Hollande à Patrick Drahi de racheter l’Express, BFM et Libération pour les mettre en ordre de marche à son service, en échange de l’autorisation de rachat de SFR, je ne sais même plus comment on pourrait qualifier cela, la prise illégale d’intérêts m’apparaissant une faible infraction.

    Où est et que fait la justice depuis dix ans au sujet de ces faits non seulement avérés, mais parfaitement notoires et reconnus ?

    Il n’y a pas même besoin d’enquêter. Mais la « justice » a décidé de s’en désintéresser.

    Tout ceci n’est que règlements de compte intraoligarchiques, où les magistrats instrumentalisés se prêtent au service de tel ou tel, sans qu’à aucun moment rien ne soit fait pour purger et épurer.

    Ne vous laissez pas distraire par ce pitoyable spectacle et les cris d’orfraie des moralistes qui soudain prétendent à on ne sait quel principe ou équité.

    Ils ne sont pas corrompus.

    Ils sont la corruption.

    Ayez la nausée, à l’égard de ces tartuffes caractérisés."

    Juan Branco

    https://x.com/anatolium/status/1907678863770911125
    "Quand Emmanuel Macron détournait les moyens de l’Elysée, du cabinet du ministre de l’économie puis de Business France pour financer sa campagne, c’était des détournements de fonds publics. Quand il faisait des levées de fond à Londres en prétendant organiser un déplacement ministériel, c’était un détournement de fonds publics. Quand il faisait adopter le CICE avec Jérôme Cahuzac pour acheter le soutien des milieux d’affaire (250 milliards d’euros en douze ans pour aucun résultat économique) c’était un détournement de fonds publics. Quand il exigeait avec François Hollande à Patrick Drahi de racheter l’Express, BFM et Libération pour les mettre en ordre de marche à son service, en échange de l’autorisation de rachat de SFR, je ne sais même plus comment on pourrait qualifier cela, la prise illégale d’intérêts m’apparaissant une faible infraction. Où est et que fait la justice depuis dix ans au sujet de ces faits non seulement avérés, mais parfaitement notoires et reconnus ? Il n’y a pas même besoin d’enquêter. Mais la « justice » a décidé de s’en désintéresser. Tout ceci n’est que règlements de compte intraoligarchiques, où les magistrats instrumentalisés se prêtent au service de tel ou tel, sans qu’à aucun moment rien ne soit fait pour purger et épurer. Ne vous laissez pas distraire par ce pitoyable spectacle et les cris d’orfraie des moralistes qui soudain prétendent à on ne sait quel principe ou équité. Ils ne sont pas corrompus. Ils sont la corruption. Ayez la nausée, à l’égard de ces tartuffes caractérisés." Juan Branco https://x.com/anatolium/status/1907678863770911125
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  • Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
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