BREAKING ! 🇫🇷🇳🇪
Tôt aujourd'hui, un avion militaire français A400M a décollé de N'Djamena (Tchad) et est entré en mode furtif pour pénétrer dans l'espace aérien du Niger entre 6h39 et 11h15.
Ce mode opératoire est similaire à celui utilisé précédemment par les forces françaises pour soutenir leurs associés terroristes au Mali.
Il y a quelques semaines, les militaires français ont libéré 16 terroristes et les ont aidés à planifier des attaques contre les forces militaires du Niger, du Burkina Faso et du Mali dans la région des trois frontières.
Les terroristes libérés par les militaires français ont ensuite été appréhendés au cours de trois opérations en juin et juillet 2023 (deux au Niger, une au Mali) et ont fait des aveux concordants concernant l'aide qu'ils avaient reçue de la part des militaires français.
En outre, la position de la Garde nationale nigérienne à Bourkoubourkou (près de la mine d'or de Samira, dans la région du Liptako Gourma) a été la cible d'une attaque plus tôt dans la journée. Le nombre exact de victimes n'est pas encore connu.
Ce comportement est conforme à l'approche habituelle de la France lorsqu'un pays africain choisit de mettre fin à sa collaboration militaire avec elle.
Il convient de mentionner que la France, censée posséder la plus grande armée européenne, est stationnée dans la région du Sahel depuis 2013, prétendument pour combattre les terroristes.
Cependant, après une décennie, les résultats sont évidents : en raison de la présence des troupes françaises, les terroristes ont considérablement étendu leur contrôle territorial et se sont infiltrés dans toute la région du Sahel.
Lien de la vidéo :
https://twitter.com/i/status/1689329530924650496
"C'est un schéma qui ne cesse de se répéter : lorsqu'un pays aspire à provoquer l'agitation, le conflit ou même un acte terroriste sous fausse bannière, il fait appel aux mêmes méthodes éprouvées. Des terroristes, des mercenaires ou une pseudo-armée, tel que le bien connu GLADIO dans les situations extrêmes, ou encore Al-Qaïda et ISIS (ce dernier étant un pur produit américain sous l'ère d'Obama), chacun avec son propre arsenal pour maintenir une certaine distance d'intervention directe.
C'est là que l'histoire du Niger prend une tournure alarmante. Le petit dictateur local parisien cherche à afficher sa puissance et à mener sa propre guerre, tout en évitant les retombées majeures qui pourraient en découler. Il emprunte la voie bien usitée, s'inspirant des tactiques du passé, à l'image de Bob Denard, le mercenaire français mêlé à maints coups d'État en Afrique entre les années 1960 et 1995.
Pourtant, le temps a évolué, laissant peu de place aux ombres et aux secrets. Tout est désormais discernable, prévisible, et la manœuvre de Macron ne fait pas exception. Les ailes du pouvoir risquent de se brûler dangereusement, non seulement pour lui, mais également pour les Français. Le spectre d'attentats bien réels, soigneusement orchestrés dans le style caractéristique du faux drapeau à la française, vont planer sur le territoire pour forcer les enjeux.
Voilà Macron engagé dans une trame déjà tissée par ses prédécesseurs tels que Hollande, Caseneuve ou Manuel Valls. Les fils de cette toile complexe s'emmêlent, formant un réseau qui pourrait finir par se retourner contre ceux qui l'ont tissé. Les schémas du passé révèlent leurs ombres inquiétantes dans le présent, offrant un avertissement tangible sur les conséquences potentiellement désastreuses de ces actions répétitives.
Les militaires au pouvoir au Niger ont accusé le 9 août la France d'avoir violé la fermeture de l'espace aérien nigérien et « libéré des terroristes », ce qui constitue selon lui « un véritable plan de déstabilisation de notre pays ». "
Athina Laposte
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Tôt aujourd'hui, un avion militaire français A400M a décollé de N'Djamena (Tchad) et est entré en mode furtif pour pénétrer dans l'espace aérien du Niger entre 6h39 et 11h15.
Ce mode opératoire est similaire à celui utilisé précédemment par les forces françaises pour soutenir leurs associés terroristes au Mali.
Il y a quelques semaines, les militaires français ont libéré 16 terroristes et les ont aidés à planifier des attaques contre les forces militaires du Niger, du Burkina Faso et du Mali dans la région des trois frontières.
Les terroristes libérés par les militaires français ont ensuite été appréhendés au cours de trois opérations en juin et juillet 2023 (deux au Niger, une au Mali) et ont fait des aveux concordants concernant l'aide qu'ils avaient reçue de la part des militaires français.
En outre, la position de la Garde nationale nigérienne à Bourkoubourkou (près de la mine d'or de Samira, dans la région du Liptako Gourma) a été la cible d'une attaque plus tôt dans la journée. Le nombre exact de victimes n'est pas encore connu.
Ce comportement est conforme à l'approche habituelle de la France lorsqu'un pays africain choisit de mettre fin à sa collaboration militaire avec elle.
Il convient de mentionner que la France, censée posséder la plus grande armée européenne, est stationnée dans la région du Sahel depuis 2013, prétendument pour combattre les terroristes.
Cependant, après une décennie, les résultats sont évidents : en raison de la présence des troupes françaises, les terroristes ont considérablement étendu leur contrôle territorial et se sont infiltrés dans toute la région du Sahel.
Lien de la vidéo :
https://twitter.com/i/status/1689329530924650496
"C'est un schéma qui ne cesse de se répéter : lorsqu'un pays aspire à provoquer l'agitation, le conflit ou même un acte terroriste sous fausse bannière, il fait appel aux mêmes méthodes éprouvées. Des terroristes, des mercenaires ou une pseudo-armée, tel que le bien connu GLADIO dans les situations extrêmes, ou encore Al-Qaïda et ISIS (ce dernier étant un pur produit américain sous l'ère d'Obama), chacun avec son propre arsenal pour maintenir une certaine distance d'intervention directe.
C'est là que l'histoire du Niger prend une tournure alarmante. Le petit dictateur local parisien cherche à afficher sa puissance et à mener sa propre guerre, tout en évitant les retombées majeures qui pourraient en découler. Il emprunte la voie bien usitée, s'inspirant des tactiques du passé, à l'image de Bob Denard, le mercenaire français mêlé à maints coups d'État en Afrique entre les années 1960 et 1995.
Pourtant, le temps a évolué, laissant peu de place aux ombres et aux secrets. Tout est désormais discernable, prévisible, et la manœuvre de Macron ne fait pas exception. Les ailes du pouvoir risquent de se brûler dangereusement, non seulement pour lui, mais également pour les Français. Le spectre d'attentats bien réels, soigneusement orchestrés dans le style caractéristique du faux drapeau à la française, vont planer sur le territoire pour forcer les enjeux.
Voilà Macron engagé dans une trame déjà tissée par ses prédécesseurs tels que Hollande, Caseneuve ou Manuel Valls. Les fils de cette toile complexe s'emmêlent, formant un réseau qui pourrait finir par se retourner contre ceux qui l'ont tissé. Les schémas du passé révèlent leurs ombres inquiétantes dans le présent, offrant un avertissement tangible sur les conséquences potentiellement désastreuses de ces actions répétitives.
Les militaires au pouvoir au Niger ont accusé le 9 août la France d'avoir violé la fermeture de l'espace aérien nigérien et « libéré des terroristes », ce qui constitue selon lui « un véritable plan de déstabilisation de notre pays ». "
Athina Laposte