• Didier Raoult

    "Bonne année les gentils !
    Cette nouvelle année nous ramènera peut-être à la raison :
    Les docteurs auront le droit de soigner.
    Les ministres ne seront pas corrompus par des conflits d’intérêts (URGO). Les « experts » déclareront comme la loi l’exige leurs conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique.
    La directrice de l’agence nationale de sécurité des médicaments rendra des comptes sur sa publication illégale (sa seule publication internationale sans validation éthique pourtant obligatoire) plutôt que d’inventer des essais illégaux nous concernant (tuberculose, covid).
    Nous aurons enfin les documents détaillants les milliards distribués pendant la crise.
    Nous saurons si les fonds Marianne distribués par Mme Schiappa ont servi entre autres à financer la horde d’ énergumènes qui nous ont harcelés.
    Nous aurons peut-être connaissance des documents de l’Europe sur l’achat massif (un milliard d’euro) de remdesivir la veille du jour où même l'OMS reconnaissait son inefficacité ( mais toujours recommandé en France) !
    Nous saurons peut-être la nature des sms échangés entre la présidente de la commission européenne et Pfizer pour l’achat de vaccins d’une telle quantité qu’une grande partie ne fut pas utilisée et est périmée.
    Nous saurons peut-être pourquoi la composition du vaccin (richesse inattendue en ADN) et son expression chez l’homme (proteine imprevue) n’était pas connus
    Peut-être que la justice se saisira de nos plaintes pour diffamation et harcèlement et usage de faux.
    Espérons que les parlementaires, comme en Angleterre ou aux États-Unis, se mettent à faire l’analyse des décisions concernant le Covid.
    Enfin le temps des élections revenant ,espérons que la crise morale, sanitaire et financière du Covid devienne enfin un enjeu politique et l’objet d’un débat démocratique au lieu d’une censure indigne de notre histoire.
    Ce sont les vœux des gentils"

    Didier Raoult

    9:59 PM · 31 déc. 2023 · 204,2 k vues

    https://twitter.com/raoult_didier/status/1741564827544293691
    Didier Raoult "Bonne année les gentils ! Cette nouvelle année nous ramènera peut-être à la raison : Les docteurs auront le droit de soigner. Les ministres ne seront pas corrompus par des conflits d’intérêts (URGO). Les « experts » déclareront comme la loi l’exige leurs conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. La directrice de l’agence nationale de sécurité des médicaments rendra des comptes sur sa publication illégale (sa seule publication internationale sans validation éthique pourtant obligatoire) plutôt que d’inventer des essais illégaux nous concernant (tuberculose, covid). Nous aurons enfin les documents détaillants les milliards distribués pendant la crise. Nous saurons si les fonds Marianne distribués par Mme Schiappa ont servi entre autres à financer la horde d’ énergumènes qui nous ont harcelés. Nous aurons peut-être connaissance des documents de l’Europe sur l’achat massif (un milliard d’euro) de remdesivir la veille du jour où même l'OMS reconnaissait son inefficacité ( mais toujours recommandé en France) ! Nous saurons peut-être la nature des sms échangés entre la présidente de la commission européenne et Pfizer pour l’achat de vaccins d’une telle quantité qu’une grande partie ne fut pas utilisée et est périmée. Nous saurons peut-être pourquoi la composition du vaccin (richesse inattendue en ADN) et son expression chez l’homme (proteine imprevue) n’était pas connus Peut-être que la justice se saisira de nos plaintes pour diffamation et harcèlement et usage de faux. Espérons que les parlementaires, comme en Angleterre ou aux États-Unis, se mettent à faire l’analyse des décisions concernant le Covid. Enfin le temps des élections revenant ,espérons que la crise morale, sanitaire et financière du Covid devienne enfin un enjeu politique et l’objet d’un débat démocratique au lieu d’une censure indigne de notre histoire. Ce sont les vœux des gentils" Didier Raoult 9:59 PM · 31 déc. 2023 · 204,2 k vues https://twitter.com/raoult_didier/status/1741564827544293691
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 4K Vues 0 Notes
  • .Le cauchemar de l'intolérance aux champs électromagnétiques (Reportage)
    Ils sont intolérants aux champs électromagnétiques dégagés par les appareils électroménagers, le Bluetooth, la Wifi, le téléphone portable, les compteurs Linky ! L’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, reconnaît qu’au moins 5 % de la population française souffre d’électrohypersensibilité. Les appareils connectés et, depuis deux ans, les antennes 5G qui se sont développées un peu partout sur le territoire sont autant de risques de voir se multiplier les cas d’intolérance aux champs électromagnétiques. Le 16 juin 2023, en Bretagne, des associations se réunissaient afin d’alerter une fois encore les élus et autorités sanitaires sur ce grave problème de santé publique. Aucun élu n’avait fait le déplacement…

    https://odysee.com/@MagazineNexus:b/le-cauchemar-de-l'intol%C3%A9rance-aux:3
    .Le cauchemar de l'intolérance aux champs électromagnétiques (Reportage) Ils sont intolérants aux champs électromagnétiques dégagés par les appareils électroménagers, le Bluetooth, la Wifi, le téléphone portable, les compteurs Linky ! L’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, reconnaît qu’au moins 5 % de la population française souffre d’électrohypersensibilité. Les appareils connectés et, depuis deux ans, les antennes 5G qui se sont développées un peu partout sur le territoire sont autant de risques de voir se multiplier les cas d’intolérance aux champs électromagnétiques. Le 16 juin 2023, en Bretagne, des associations se réunissaient afin d’alerter une fois encore les élus et autorités sanitaires sur ce grave problème de santé publique. Aucun élu n’avait fait le déplacement… https://odysee.com/@MagazineNexus:b/le-cauchemar-de-l'intol%C3%A9rance-aux:3
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • 10 chiffres clés sur la disparition de nos amies pollinisatrices, les abeilles:
    1. 30% des colonies d’abeilles disparaissent chaque année en France
    Ce constat alarmant l’est d’autant plus que ce taux peut parfois être atteint en une saison seulement. C’est en tout cas ce qu’indiquent les résultats d’une enquête menée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) pour l’hiver 2017-2018.
    source : www.agriculture.gouv.fr
    2. 53% des plantes pollinisées par les insectes déclinent
    C’est le résultat de recherche d’un programme de science participative mis en place par le Museum national d’Histoire naturelle (MNHN). Les adventices (plus connues sous le nom de « mauvaises herbes ») font figure d’exemple : elles sont exterminées par les traitements herbicides alors que certaines, comme le coquelicot, sont adorées par les abeilles !
    source : INPN, La biodiversité en France, 100 chiffres expliqués sur les espèces, 2020
    3. Il existe au moins 20 000 espèces d’abeilles dans le monde
    On peut notamment les distinguer par leurs modes de vie : l’abeille domestique est la plus connue, c’est celle qui produit du miel ; l’abeille sauvage quant à elle assure un rôle essentiel pour nos écosystèmes : la pollinisation. En France, on compte environ 1000 espèces d’abeilles !
    source : www.wikipedia.org
    4. 40% des abeilles sauvages seraient en voie de disparition
    Les raisons qui expliquent cette disparition sont extrêmement nombreuses, certains considèrent même que l’augmentation du nombre d’abeilles domestiques, leur faisant concurrence, en fait partie ! La dégradation des milieux, allant de pair avec une baisse importante du nombre d’espèces à polliniser, ainsi que le recours intensif aux produits chimiques figurent toutefois parmi les principaux coupables.
    source : www.apiculture.net
    5. Il reste environ 55 000 apiculteurs en France
    Apiculteur, en voilà un métier qui a du sens ! Leur nombre a pourtant drastiquement chuté ces dernières années : il a été divisé par deux en l’espace de 25 ans. Si vous êtes sensibilisés à la cause des abeilles et que l’aventure vous tente, sachez qu’il existe de nombreuses formations à la pratique.
    source : www.franceagrimer.fr
    6. 75% de la production alimentaire mondiale dépendrait des pollinisateurs
    Si l’on se fie aux chiffres publiés par Greenpeace en 2016, nous avons plutôt intérêt à prendre soin des abeilles. En 2019, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) indiquait que le déclin des pollinisateurs « mettrait en péril les trois quarts des cultures mondiales qui dépendent au moins en partie de la pollinisation, notamment les pommes, les avocats, les poires et les citrouilles. »
    sources : www.fao.org ; www.greenpeace.fr
    7. 10% des aliments végétaux non-bios contiendraient des néonicotinoïdes
    L’ONG Générations futures a passé au crible les résultats d’une enquête réalisée en 2017 par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour arriver à ce constat. Au total, sur 4598 échantillons non-bio examinés, 491 portaient des traces de ce fameux insecticide tueur d’abeilles qui a en plus la réputation de perturbateur endocrinien. Il ne s’agit donc pas seulement d’un danger pour les abeilles !
    source : www.generations-futures.fr
    8. 80% des espèces végétales se reproduisent grâce aux abeilles
    La pollinisation est en effet essentielle à la reproduction des espèces à fleurs qui dépendent donc directement… des abeilles. Lors du butinage, les abeilles jouent un petit peu le rôle d’entremetteuses : en transportant le pollen d’une plante à une autre, elles permettent à la seconde d’être fécondée et donc, de se reproduire !
    sources : www.apiculture.net ; www.greenpeace.fr
    9. La valeur économique de la pollinisation serait de 265 milliards de dollars
    C’est en tout cas ce qu’estime un rapport publié en 2012 qui prend notamment en compte l’augmentation du volume de la production de cultures dépendantes des pollinisateurs, et donc des précieux services que nous rendent gracieusement les abeilles.
    sources : www.greenpeace.fr ; www.ecologie.gouv.fr
    10. L’extinction des abeilles coûterait 2,9 milliards d’euros à la France
    Toutes les régions ne seraient cependant pas touchées de la même manière. Ainsi par exemple, le département des Hautes-Alpes dont la plupart des cultures dépend de l’action des abeilles risquerait de figurer parmi les départements les plus touchés. A l’inverse, le Pas-de-Calais ne serait que faiblement affecté.
    source : www.ecologie.gouv.fr

    Via :
    https://www.facebook.com/spaga2/posts/pfbid0rr4BrEP1AbobZnDix4xw4E39tvDVa6RbZotXUi5K2wydxgM1HxXQhPjtYrTw8doxl
    10 chiffres clés sur la disparition de nos amies pollinisatrices, les abeilles: 1. 30% des colonies d’abeilles disparaissent chaque année en France Ce constat alarmant l’est d’autant plus que ce taux peut parfois être atteint en une saison seulement. C’est en tout cas ce qu’indiquent les résultats d’une enquête menée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) pour l’hiver 2017-2018. source : www.agriculture.gouv.fr 2. 53% des plantes pollinisées par les insectes déclinent C’est le résultat de recherche d’un programme de science participative mis en place par le Museum national d’Histoire naturelle (MNHN). Les adventices (plus connues sous le nom de « mauvaises herbes ») font figure d’exemple : elles sont exterminées par les traitements herbicides alors que certaines, comme le coquelicot, sont adorées par les abeilles ! source : INPN, La biodiversité en France, 100 chiffres expliqués sur les espèces, 2020 3. Il existe au moins 20 000 espèces d’abeilles dans le monde On peut notamment les distinguer par leurs modes de vie : l’abeille domestique est la plus connue, c’est celle qui produit du miel ; l’abeille sauvage quant à elle assure un rôle essentiel pour nos écosystèmes : la pollinisation. En France, on compte environ 1000 espèces d’abeilles ! source : www.wikipedia.org 4. 40% des abeilles sauvages seraient en voie de disparition Les raisons qui expliquent cette disparition sont extrêmement nombreuses, certains considèrent même que l’augmentation du nombre d’abeilles domestiques, leur faisant concurrence, en fait partie ! La dégradation des milieux, allant de pair avec une baisse importante du nombre d’espèces à polliniser, ainsi que le recours intensif aux produits chimiques figurent toutefois parmi les principaux coupables. source : www.apiculture.net 5. Il reste environ 55 000 apiculteurs en France Apiculteur, en voilà un métier qui a du sens ! Leur nombre a pourtant drastiquement chuté ces dernières années : il a été divisé par deux en l’espace de 25 ans. Si vous êtes sensibilisés à la cause des abeilles et que l’aventure vous tente, sachez qu’il existe de nombreuses formations à la pratique. source : www.franceagrimer.fr 6. 75% de la production alimentaire mondiale dépendrait des pollinisateurs Si l’on se fie aux chiffres publiés par Greenpeace en 2016, nous avons plutôt intérêt à prendre soin des abeilles. En 2019, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) indiquait que le déclin des pollinisateurs « mettrait en péril les trois quarts des cultures mondiales qui dépendent au moins en partie de la pollinisation, notamment les pommes, les avocats, les poires et les citrouilles. » sources : www.fao.org ; www.greenpeace.fr 7. 10% des aliments végétaux non-bios contiendraient des néonicotinoïdes L’ONG Générations futures a passé au crible les résultats d’une enquête réalisée en 2017 par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour arriver à ce constat. Au total, sur 4598 échantillons non-bio examinés, 491 portaient des traces de ce fameux insecticide tueur d’abeilles qui a en plus la réputation de perturbateur endocrinien. Il ne s’agit donc pas seulement d’un danger pour les abeilles ! source : www.generations-futures.fr 8. 80% des espèces végétales se reproduisent grâce aux abeilles La pollinisation est en effet essentielle à la reproduction des espèces à fleurs qui dépendent donc directement… des abeilles. Lors du butinage, les abeilles jouent un petit peu le rôle d’entremetteuses : en transportant le pollen d’une plante à une autre, elles permettent à la seconde d’être fécondée et donc, de se reproduire ! sources : www.apiculture.net ; www.greenpeace.fr 9. La valeur économique de la pollinisation serait de 265 milliards de dollars C’est en tout cas ce qu’estime un rapport publié en 2012 qui prend notamment en compte l’augmentation du volume de la production de cultures dépendantes des pollinisateurs, et donc des précieux services que nous rendent gracieusement les abeilles. sources : www.greenpeace.fr ; www.ecologie.gouv.fr 10. L’extinction des abeilles coûterait 2,9 milliards d’euros à la France Toutes les régions ne seraient cependant pas touchées de la même manière. Ainsi par exemple, le département des Hautes-Alpes dont la plupart des cultures dépend de l’action des abeilles risquerait de figurer parmi les départements les plus touchés. A l’inverse, le Pas-de-Calais ne serait que faiblement affecté. source : www.ecologie.gouv.fr Via : https://www.facebook.com/spaga2/posts/pfbid0rr4BrEP1AbobZnDix4xw4E39tvDVa6RbZotXUi5K2wydxgM1HxXQhPjtYrTw8doxl
    Triste
    1
    0 Commentaires 0 Partages 8K Vues 0 Notes
  • Attaques sur l'eau de tous les côtés !
    "C'est une véritable bombe : contamination massive des eaux françaises par les pesticides agricoles (un tiers de l'eau distribuée se révèlerait même en fait non-potable !). Pourquoi le découvre-t-on seulement maintenant ? Parce qu'on ne cherchait pas !"

    L’eau potable en France contaminée à vaste échelle par les métabolites du chlorothalonil, un pesticide interdit depuis 2019
    Environ un tiers de l’eau distribuée en France serait non conforme à la réglementation, selon un rapport qui doit être rendu public jeudi par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

    Par Stéphane Foucart
    Publié le 05 04 2023

    C’est une catastrophe comme les producteurs d’eau potable n’en ont sans doute jamais connue, dont la facture pourrait se chiffrer en milliards d’euros et une part demeurer durablement ingérable. Depuis plusieurs mois, un peu partout en France, les régies et les sociétés délégataires du service public de l’eau potable s’alarment de découvrir des concentrations élevées d’un produit de dégradation (ou « métabolite ») du chlorothalonil – un pesticide commercialisé par Syngenta, utilisé depuis 1970 et interdit en Europe en 2019.

    Ces inquiétudes sont fondées. Dans un rapport qui doit être rendu public jeudi 6 avril, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) confirme la présence quasi généralisée du métabolite en question – le R471811 –, dans les eaux de surface et souterraines de métropole. Ce dernier n’était pas recherché jusqu’à tout récemment, les laboratoires agréés n’étant pas tous capables de le mesurer.

    Plus alarmant encore, les filières de traitement conventionnelles ne parviennent pas à s’en débarrasser : une large part des Français reçoit ainsi au robinet une eau non conforme aux critères réglementaires de qualité du fait de cette seule molécule, c’est-à-dire que la concentration de celle-ci excède la limite prévue par la réglementation de 0,1 microgramme par litre (µg/l). En janvier 2022, l’Anses a classé le R471811 « pertinent », il doit ainsi demeurer sous ce seuil au même titre que sa molécule-mère, considérée comme cancérogène probable par les autorités sanitaires européennes et associée à l’apparition de tumeurs rénales sur les animaux de laboratoire. Aucun effet sanitaire du métabolite en question n’est avéré à ces doses d’exposition, mais les données sont très lacunaires.

    L’ensemble du Bassin parisien concerné
    Selon le coup de sonde de l’Anses, qui repose sur une sélection non exhaustive des réseaux de distribution, environ 34 % de l’eau distribuée en France serait non conforme à la réglementation – chiffre qui n’est qu’une estimation dépendante des choix d’échantillons opérés par les experts de l’agence. Impossible, pour l’heure, de déterminer précisément le pourcentage de la population concernée, le R471811 n’étant pas encore intégré aux plans de surveillance de toutes les agences régionales de santé (ARS). Le responsable technique d’un gros opérateur public, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat, s’estime « convaincu que plus de la moitié de la population française est concernée ». Certaines eaux embouteillées ne seraient pas épargnées.

    (...)

    https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/04/05/l-eau-potable-en-france-contaminee-a-vaste-echelle-par-les-metabolites-du-chlorothalonil-un-pesticide-interdit-depuis-2019_6168450_3244.html
    Attaques sur l'eau de tous les côtés ! "C'est une véritable bombe : contamination massive des eaux françaises par les pesticides agricoles (un tiers de l'eau distribuée se révèlerait même en fait non-potable !). Pourquoi le découvre-t-on seulement maintenant ? Parce qu'on ne cherchait pas !" L’eau potable en France contaminée à vaste échelle par les métabolites du chlorothalonil, un pesticide interdit depuis 2019 Environ un tiers de l’eau distribuée en France serait non conforme à la réglementation, selon un rapport qui doit être rendu public jeudi par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Par Stéphane Foucart Publié le 05 04 2023 C’est une catastrophe comme les producteurs d’eau potable n’en ont sans doute jamais connue, dont la facture pourrait se chiffrer en milliards d’euros et une part demeurer durablement ingérable. Depuis plusieurs mois, un peu partout en France, les régies et les sociétés délégataires du service public de l’eau potable s’alarment de découvrir des concentrations élevées d’un produit de dégradation (ou « métabolite ») du chlorothalonil – un pesticide commercialisé par Syngenta, utilisé depuis 1970 et interdit en Europe en 2019. Ces inquiétudes sont fondées. Dans un rapport qui doit être rendu public jeudi 6 avril, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) confirme la présence quasi généralisée du métabolite en question – le R471811 –, dans les eaux de surface et souterraines de métropole. Ce dernier n’était pas recherché jusqu’à tout récemment, les laboratoires agréés n’étant pas tous capables de le mesurer. Plus alarmant encore, les filières de traitement conventionnelles ne parviennent pas à s’en débarrasser : une large part des Français reçoit ainsi au robinet une eau non conforme aux critères réglementaires de qualité du fait de cette seule molécule, c’est-à-dire que la concentration de celle-ci excède la limite prévue par la réglementation de 0,1 microgramme par litre (µg/l). En janvier 2022, l’Anses a classé le R471811 « pertinent », il doit ainsi demeurer sous ce seuil au même titre que sa molécule-mère, considérée comme cancérogène probable par les autorités sanitaires européennes et associée à l’apparition de tumeurs rénales sur les animaux de laboratoire. Aucun effet sanitaire du métabolite en question n’est avéré à ces doses d’exposition, mais les données sont très lacunaires. L’ensemble du Bassin parisien concerné Selon le coup de sonde de l’Anses, qui repose sur une sélection non exhaustive des réseaux de distribution, environ 34 % de l’eau distribuée en France serait non conforme à la réglementation – chiffre qui n’est qu’une estimation dépendante des choix d’échantillons opérés par les experts de l’agence. Impossible, pour l’heure, de déterminer précisément le pourcentage de la population concernée, le R471811 n’étant pas encore intégré aux plans de surveillance de toutes les agences régionales de santé (ARS). Le responsable technique d’un gros opérateur public, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat, s’estime « convaincu que plus de la moitié de la population française est concernée ». Certaines eaux embouteillées ne seraient pas épargnées. (...) https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/04/05/l-eau-potable-en-france-contaminee-a-vaste-echelle-par-les-metabolites-du-chlorothalonil-un-pesticide-interdit-depuis-2019_6168450_3244.html
    WWW.LEMONDE.FR
    L’eau potable en France contaminée à vaste échelle par les métabolites du chlorothalonil, un pesticide interdit depuis 2019
    Environ un tiers de l’eau distribuée en France serait non conforme à la réglementation, selon un rapport qui doit être rendu public jeudi par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.
    0 Commentaires 0 Partages 4K Vues 0 Notes
  • Danger des pollutions électromagnétiques et sensibilité des ondes
    Fabien Moine - Exuvie Santé [Santé intégrative]
    21 févr. 2023
    Les champs électromagnétiques sont naturellement présents dans l’environnement.
    De nombreux appareils fonctionnent grâce à eux : télévisions, radios, ampoules fluocompactes, téléphones portables, etc.
    À un certain niveau, nos corps peuvent composer et s’adapter mais l’usage intensif et continu devient à la base de dysfonctionnements de plus en plus visibles dans nos sociétés.
    La sensibilité aux ondes électromagnétiques est donc bien une souffrance qui doit être reconnue et prise en charge.
    Maux de tête, troubles du sommeil, nausées, irritabilité, fourmillements dans les doigts ou encore problèmes cutanés : l'Anses (agence nationale de sécurité sanitaire) répertorie des dizaines de symptômes, plus ou moins courants, que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et autre wifi.

    C’est de ce thème dont nous discuterons la mardi 21 février avec 4 intervenants accompagnés par Fabien Moine : Catherine Neyrand, Yves Alexandre Rafalovitch, Frédéric Furlano et Béatrice Milbert.

    https://www.youtube.com/watch?v=4Fj7xECmgA4
    Danger des pollutions électromagnétiques et sensibilité des ondes Fabien Moine - Exuvie Santé [Santé intégrative] 21 févr. 2023 Les champs électromagnétiques sont naturellement présents dans l’environnement. De nombreux appareils fonctionnent grâce à eux : télévisions, radios, ampoules fluocompactes, téléphones portables, etc. À un certain niveau, nos corps peuvent composer et s’adapter mais l’usage intensif et continu devient à la base de dysfonctionnements de plus en plus visibles dans nos sociétés. La sensibilité aux ondes électromagnétiques est donc bien une souffrance qui doit être reconnue et prise en charge. Maux de tête, troubles du sommeil, nausées, irritabilité, fourmillements dans les doigts ou encore problèmes cutanés : l'Anses (agence nationale de sécurité sanitaire) répertorie des dizaines de symptômes, plus ou moins courants, que les électrosensibles attribuent à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et autre wifi. C’est de ce thème dont nous discuterons la mardi 21 février avec 4 intervenants accompagnés par Fabien Moine : Catherine Neyrand, Yves Alexandre Rafalovitch, Frédéric Furlano et Béatrice Milbert. https://www.youtube.com/watch?v=4Fj7xECmgA4
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • "Depuis quelques jours, le grillon domestique est autorisé à rejoindre, dans nos assiettes, le ver et le criquet migrateur. Ces insectes seront réduits en farines animales pour compléter, dans les recettes, les produits transformés, ou les plats préparés des rayons alimentaires des supermarchés.

    Ces décisions européennes, qui peuvent sembler anodines et passent inaperçues, sont prises souvent sans concertation, sans information transparente et peut-être aussi, sans réflexion globale sur notre alimentation.

    La recherche d’une alternative à la viande d’élevage est louable. Mais il serait temps que la question de l’alimentation soit au centre de nos débats, que la parole soit davantage donnée aux naturopathes, aux nutritionistes, à ceux qui ont vocation à établir les liens entre la santé et l'alimentation.

    Si l’Autorité européenne de sécurité des aliments, l’EFSA, conclue que la consommation d’insectes n’est pas désavantageuse au plan nutritionnel, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation avait noté récemment que ‘’la consommation d’insectes pour l’alimentation humaine présentait différents risques d’ordre chimiques (venins, résidus de pesticides, ou biologiques et surtout allergènes.’’

    Hippocrate enseignait la primauté de l’alimentation dans notre santé. ‘’Que ton alimentation soit ton premier médicament’’, nous rappelait le fameux médecin grec de l’Antiquité.

    Le fait que les fabricants soient tenus d’afficher (même en tout petit caractère) les ajouts de sucre, de sel, de colorants artificiels, d’aspartame, sur les étiquettes, protège ceux-ci, contre les effets indésirables d’une alimentation trop grasse, trop sucrée, trop salée.

    La mention des insectes est bien obligatoire sur les emballages. Il reste qu’il appartiendra au consommateur de décrypter dans la liste des colorants et adjuvants, que le Tenebrio Molitor, l’Acheta Domesticus, le Locusta Migratoria sont des petites bêtes qui, peut-être, n’avaient rien à faire dans nos assiettes.

    Aujourd’hui, une tomate reçoit en moyenne 21 produits phytosanitaires et dans le même temps, ses qualités nutritives ont été tant réduites qu’elle a perdu 80 % de ses nutriments en quarante ans.

    Je me souviens de l’étonnement de ces éleveurs nomades en Mongolie devant la façon dont nous malmenions les animaux d'élevage en France ‘’Cette nourriture ne doit pas être bonne pour votre santé’’ me répondaient-ils lorsque je décrivais la façon dont est considéré le bétail dans les élevages industriels.

    Plus que jamais, il est temps de développer notre vigilance quant à notre alimentation. En privilégiant une alimentation vivante, la plus proche de la terre, en privilégiant la bio, les circuits courts, nous contribuons chacun à choisir un mode de vie qui nous convient et conservons ainsi ce que nous avons de plus précieux, notre souveraineté alimentaire.

    Je vous souhaite à chacun un bon appétit !"

    Arnaud Riou

    https://www.facebook.com/arnaud.riou.7/posts/pfbid0G14S5y7y4rj3RAkRDMj9BDntadFyYsu74uWewmuM7n5C28FD6ZeaDLLoFXmQ8vyBl
    "Depuis quelques jours, le grillon domestique est autorisé à rejoindre, dans nos assiettes, le ver et le criquet migrateur. Ces insectes seront réduits en farines animales pour compléter, dans les recettes, les produits transformés, ou les plats préparés des rayons alimentaires des supermarchés. Ces décisions européennes, qui peuvent sembler anodines et passent inaperçues, sont prises souvent sans concertation, sans information transparente et peut-être aussi, sans réflexion globale sur notre alimentation. La recherche d’une alternative à la viande d’élevage est louable. Mais il serait temps que la question de l’alimentation soit au centre de nos débats, que la parole soit davantage donnée aux naturopathes, aux nutritionistes, à ceux qui ont vocation à établir les liens entre la santé et l'alimentation. Si l’Autorité européenne de sécurité des aliments, l’EFSA, conclue que la consommation d’insectes n’est pas désavantageuse au plan nutritionnel, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation avait noté récemment que ‘’la consommation d’insectes pour l’alimentation humaine présentait différents risques d’ordre chimiques (venins, résidus de pesticides, ou biologiques et surtout allergènes.’’ Hippocrate enseignait la primauté de l’alimentation dans notre santé. ‘’Que ton alimentation soit ton premier médicament’’, nous rappelait le fameux médecin grec de l’Antiquité. Le fait que les fabricants soient tenus d’afficher (même en tout petit caractère) les ajouts de sucre, de sel, de colorants artificiels, d’aspartame, sur les étiquettes, protège ceux-ci, contre les effets indésirables d’une alimentation trop grasse, trop sucrée, trop salée. La mention des insectes est bien obligatoire sur les emballages. Il reste qu’il appartiendra au consommateur de décrypter dans la liste des colorants et adjuvants, que le Tenebrio Molitor, l’Acheta Domesticus, le Locusta Migratoria sont des petites bêtes qui, peut-être, n’avaient rien à faire dans nos assiettes. Aujourd’hui, une tomate reçoit en moyenne 21 produits phytosanitaires et dans le même temps, ses qualités nutritives ont été tant réduites qu’elle a perdu 80 % de ses nutriments en quarante ans. Je me souviens de l’étonnement de ces éleveurs nomades en Mongolie devant la façon dont nous malmenions les animaux d'élevage en France ‘’Cette nourriture ne doit pas être bonne pour votre santé’’ me répondaient-ils lorsque je décrivais la façon dont est considéré le bétail dans les élevages industriels. Plus que jamais, il est temps de développer notre vigilance quant à notre alimentation. En privilégiant une alimentation vivante, la plus proche de la terre, en privilégiant la bio, les circuits courts, nous contribuons chacun à choisir un mode de vie qui nous convient et conservons ainsi ce que nous avons de plus précieux, notre souveraineté alimentaire. Je vous souhaite à chacun un bon appétit !" Arnaud Riou https://www.facebook.com/arnaud.riou.7/posts/pfbid0G14S5y7y4rj3RAkRDMj9BDntadFyYsu74uWewmuM7n5C28FD6ZeaDLLoFXmQ8vyBl
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • ⚖️ L’ANSM a indiqué le 5 décembre sa mise en examen pour "tromperie" dans l'affaire du Levothyrox. Les internautes n'ont pas manqué de souligner que cette affaire devrait amener à mettre en cause l'évaluation des vaccins anti-Covid réalisée par l'agence.
    https://www.francesoir.fr/societe-sante/affaire-du-levothyrox-mise-en-examen-de-l-agence-nationale-de-securite-du-medicament
    ⚖️ L’ANSM a indiqué le 5 décembre sa mise en examen pour "tromperie" dans l'affaire du Levothyrox. Les internautes n'ont pas manqué de souligner que cette affaire devrait amener à mettre en cause l'évaluation des vaccins anti-Covid réalisée par l'agence. https://www.francesoir.fr/societe-sante/affaire-du-levothyrox-mise-en-examen-de-l-agence-nationale-de-securite-du-medicament
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Affaire du Levothyrox : mise en examen de l’Agence nationale de sécurité du médicament pour “tromperie” | FranceSoir
    L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a annoncé lundi 5 décembre avoir été mise en examen pour tromperie, dans un communiqué. L’ANSM est mise en cause par le juge d'instruction en charge de l’affaire sur la nouvelle formule du Lévothyrox, un traitement contre la thyroïde. Une décision de justice qui fait suite aux plaintes de l’association Alerte Thyroïde, dont la fondatrice a exprimé sa “satisfaction” quant à l’état d’avancement de l’instruction.
    D'accord
    2
    0 Commentaires 0 Partages 832 Vues 0 Notes
  • Les risques de la Covid-19 (et des vaccins) sur les organes sexuels et la fertilité
    21 mars 2022 - 22:00 par Emilien Lacombe
    Parmi les effets secondaires du virus SARS-CoV-2 comme des vaccins destinés à le neutraliser, on évoque de plus en plus les atteintes sexuelles aussi bien chez l’homme que chez les femmes. Explications.

    Entretien avec le Dr Jean-Marc Sabatier*

    Le virus SARS-CoV-2 est-il capable d’infecter les organes reproducteurs ?
    Chez l’homme, le SARS-CoV-2 peut s’attaquer aux testicules, au pénis et à la prostate. Chez la femme, le virus peut s’attaquer à l’utérus (endomètre) et aux ovaires. Pourquoi ces attaques sont-elles possibles ? Parce que le SARS-CoV-2 reconnait le récepteur cellulaire ECA2 (enzyme de conversion de l’angiotensine-2) qui lui sert de site de fixation lui permettant d’infecter les cellules ; le récepteur ECA2 est très présent au niveau des cellules des organes reproducteurs masculin et féminin, ce qui les rendent très vulnérables au virus. Il est notable que le récepteur ECA2 -en parallèle des organes reproducteurs, dont les gonades (testicules et ovaire) – se retrouve également dans de nombreux autres organes et tissus de l’organisme (ceux-ci sont en conséquence ciblés par le virus), tels que le cœur, les poumons, les reins, le foie, le pancréas, la rate, le système vasculaire (vaisseaux sanguins), la peau, le cerveau, les intestins, les glandes surrénales, et autres.

    Comment agit le virus au niveau de ces organes ?
    En se fixant sur le récepteur ECA2 des cellules cibles, le SARS-CoV-2 suractive un système hormonal et physiologique de première importance pour le fonctionnement du corps humain : le système rénine-angiotensine ou SRA (dont le récepteur ECA2 fait partie intégrante) pour lequel il existe des variantes/adaptations « locales ». La suractivation du SRA se traduit par la suractivation de son récepteur « délétère » AT1R (récepteur de l’angiotensine-2 de type 1) qui induit principalement une vasoconstriction/hypertension, une inflammation, une fibrose, un stress oxydant, et une chute du monoxyde d’azote (ce qui constituent des effets délétères pour nos organes sexuels). Au sein de l’organisme humain (et des mammifères en général), le SRA contrôle les fonctions autonomes rénales, pulmonaires, cardio-vasculaires, l’immunité innée et le microbiote intestinal, voire buccal.

    Qu’en est-il chez l’homme ?
    Dans le système reproducteur masculin, les éléments (ligands/hormones et les divers récepteurs enzymatiques) du SRA se retrouvent dans les testicules, les spermatozoïdes et le liquide séminal. Certaines fonctions attribuées à ce SRA « local » sont le maintien des électrolytes plasmatiques séminaux, la régulation de la stéroïdogenèse (synthèse des hormones stéroïdiennes, dont les hormones androgènes masculines) et de la spermatogenèse (processus de production des spermatozoïdes dans les testicules), la contractilité épididymaire, et les fonctions spermatiques.
    Ainsi, lors d’une infection chez l’homme, le virus SARS-CoV-2 peut potentiellement altérer les productions des hormone androgènes (dont la testostérone) et des spermatozoïdes via son action sur le SRA présent au niveau du système reproducteur masculin. Ces effets indésirables peuvent potentiellement affecter la fertilité masculine, car l’importance du SRA dans la fertilité ou l’infertilité (masculine et féminine) est largement démontrée à ce jour. Ainsi, l’angiotensine-2 et le récepteur AT1R font partie des éléments clefs du SRA « local ». L’hormone angiotensine-2 est impliquée dans la régulation négative de la production de testostérone, et la régulation de la croissance testiculaire, tandis que le récepteur AT1R inhibe la spermatogénèse et la production de testostérone.
    Chez certaines personnes infectées par le SARS-CoV-2, il a été rapporté des troubles de l’érection (dus à l’effet vasoconstricteur du récepteur AT1R suractivé), une diminution de la taille du pénis et des testicules, ainsi que des troubles de la libido (pour les deux sexes) qui devraient être les effets « visibles » de ces atteintes sexuelles induites par le dysfonctionnement du SRA.

    Qu’en est-il chez la femme ?
    Les femmes possèdent un SRA ovarien (appelé OVRAS) qui joue un rôle clef dans la physiologie des ovaires, et les maladies ovariennes associées. Le SRA ovarien a des effets majeurs sur le développement/atrésie des follicules, sur l’ovulation et la sécrétion d’hormones stéroïdiennes ; le SRA est ainsi nécessaire à une reproduction normale. En effet, les acteurs de ce SRA se retrouvent dans le follicule ovarien, les cellules pré-ovulatoires de la thèque et de la granulosa, ainsi que dans les cellules post-ovulatoires de la granulosa-lutéine. Il est également impliqué dans la régulation de la stéroïdogenèse (synthèse des hormones stéroïdiennes, dont les hormones œstrogènes féminines).

    Troubles menstruels
    Le dysfonctionnement du SRA ovarien potentiellement induit par le SARS-CoV-2 peut donc affecter la maturation et l’ovulation des ovocytes (altération du cycle menstruel), et conduire à des dérèglements ou pathologies telles que l’infertilité, le cancer des ovaires, le syndrome des ovaires polykystiques, etc. La présence d’anticorps auto-immuns dirigés contre le récepteur AT1R peut se traduire par une infertilité.
    Chez la femme, on peut ainsi observer (parallèlement aux autres pathologies Covid-19 potentielles) un dérèglement du cycle menstruel plus ou moins important et invalidant. La menstruation (règles) correspond à l’écoulement périodique par le vagin d’un fluide biologique constitué de sang, de sécrétions vaginales, et de cellules endométriales (paroi utérine). Les règles correspondent à l’évacuation de la couche superficielle de la muqueuse de l’utérus (endomètre) qui s’était formée au cours du cycle menstruel pour accueillir un possible œuf fécondé. En absence de fécondation, la surface de l’endomètre (qui est très vascularisée) est alors évacuée par le vagin sous forme d’un saignement. Le virus SARS-CoV-2 se fixe (via sa protéine spike) sur le récepteur ECA2 des cellules cibles. L’endomètre et le système vasculaire sont constitués de cellules épithéliales et endothéliales qui expriment -comme les ovaires ou les testicules- le récepteur ECA2 reconnu par la protéine spike. Ceci montre que la protéine spike (du virus SARS-CoV-2 ou vaccinale) peut agir directement sur l’endomètre et les vaisseaux sanguins associés.

    D’où les troubles de la coagulation ?
    Le SARS-CoV-2 -via la protéine spike- provoque des troubles de la coagulation sanguine, dont la thrombocytopénie (baisse du nombre de plaquettes sanguines qui aident le sang à coaguler).
    Ainsi, le SARS-CoV-2 ou la protéine spike vaccinale est directement responsable des troubles de la coagulation et menstruels parfois observés chez certaines personnes lors d’une infection virale au SARS-CoV-2 ou suite à une vaccination. En ce qui concerne les troubles menstruels liés à la vaccination, je dois mentionner l’avis contraire de l’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), qui -dans un point de situation sur la surveillance des vaccins contre la Covid-19 publié le 21 décembre 2021- écrit : « A ce jour, les données disponibles ne permettent pas de déterminer le lien direct entre le vaccin et la survenue de ces troubles du cycle menstruel. Ces événements restent sous surveillance ».
    Pourtant, de nombreuses femmes constatent le contraire…

    Que faire pour contre-carrer ces troubles ?
    Une supplémentation appropriée en vitamine D (40 à 60 ng de calcidiol/mL de sang) est souhaitable pour prévenir, traiter ou atténuer ces troubles des appareils reproducteurs, car elle agit en inhibant la suractivation « délétère » du SRA (par une action -entre autres- sur la production de rénine). Il est notable que certaines lésions pourraient être quasi irréversibles, telles que la fibrose d’organes ou de tissus.


    * Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, affilié à l’Institut de Neuro Physiopathologie (INP) à l’université d’Aix-Marseille.

    https://infodujour.fr/societe/56608-les-risques-de-la-covid-19-et-des-vaccins-sur-les-organes-sexuels-et-la-fertilite

    De plus, effets potentiellement délétères des nanoparticules (cf. nanoparticules lipidiques de certaines compositions vaccinales) : https://lnkd.in/gVqtwH7d
    Les risques de la Covid-19 (et des vaccins) sur les organes sexuels et la fertilité 21 mars 2022 - 22:00 par Emilien Lacombe Parmi les effets secondaires du virus SARS-CoV-2 comme des vaccins destinés à le neutraliser, on évoque de plus en plus les atteintes sexuelles aussi bien chez l’homme que chez les femmes. Explications. Entretien avec le Dr Jean-Marc Sabatier* Le virus SARS-CoV-2 est-il capable d’infecter les organes reproducteurs ? Chez l’homme, le SARS-CoV-2 peut s’attaquer aux testicules, au pénis et à la prostate. Chez la femme, le virus peut s’attaquer à l’utérus (endomètre) et aux ovaires. Pourquoi ces attaques sont-elles possibles ? Parce que le SARS-CoV-2 reconnait le récepteur cellulaire ECA2 (enzyme de conversion de l’angiotensine-2) qui lui sert de site de fixation lui permettant d’infecter les cellules ; le récepteur ECA2 est très présent au niveau des cellules des organes reproducteurs masculin et féminin, ce qui les rendent très vulnérables au virus. Il est notable que le récepteur ECA2 -en parallèle des organes reproducteurs, dont les gonades (testicules et ovaire) – se retrouve également dans de nombreux autres organes et tissus de l’organisme (ceux-ci sont en conséquence ciblés par le virus), tels que le cœur, les poumons, les reins, le foie, le pancréas, la rate, le système vasculaire (vaisseaux sanguins), la peau, le cerveau, les intestins, les glandes surrénales, et autres. Comment agit le virus au niveau de ces organes ? En se fixant sur le récepteur ECA2 des cellules cibles, le SARS-CoV-2 suractive un système hormonal et physiologique de première importance pour le fonctionnement du corps humain : le système rénine-angiotensine ou SRA (dont le récepteur ECA2 fait partie intégrante) pour lequel il existe des variantes/adaptations « locales ». La suractivation du SRA se traduit par la suractivation de son récepteur « délétère » AT1R (récepteur de l’angiotensine-2 de type 1) qui induit principalement une vasoconstriction/hypertension, une inflammation, une fibrose, un stress oxydant, et une chute du monoxyde d’azote (ce qui constituent des effets délétères pour nos organes sexuels). Au sein de l’organisme humain (et des mammifères en général), le SRA contrôle les fonctions autonomes rénales, pulmonaires, cardio-vasculaires, l’immunité innée et le microbiote intestinal, voire buccal. Qu’en est-il chez l’homme ? Dans le système reproducteur masculin, les éléments (ligands/hormones et les divers récepteurs enzymatiques) du SRA se retrouvent dans les testicules, les spermatozoïdes et le liquide séminal. Certaines fonctions attribuées à ce SRA « local » sont le maintien des électrolytes plasmatiques séminaux, la régulation de la stéroïdogenèse (synthèse des hormones stéroïdiennes, dont les hormones androgènes masculines) et de la spermatogenèse (processus de production des spermatozoïdes dans les testicules), la contractilité épididymaire, et les fonctions spermatiques. Ainsi, lors d’une infection chez l’homme, le virus SARS-CoV-2 peut potentiellement altérer les productions des hormone androgènes (dont la testostérone) et des spermatozoïdes via son action sur le SRA présent au niveau du système reproducteur masculin. Ces effets indésirables peuvent potentiellement affecter la fertilité masculine, car l’importance du SRA dans la fertilité ou l’infertilité (masculine et féminine) est largement démontrée à ce jour. Ainsi, l’angiotensine-2 et le récepteur AT1R font partie des éléments clefs du SRA « local ». L’hormone angiotensine-2 est impliquée dans la régulation négative de la production de testostérone, et la régulation de la croissance testiculaire, tandis que le récepteur AT1R inhibe la spermatogénèse et la production de testostérone. Chez certaines personnes infectées par le SARS-CoV-2, il a été rapporté des troubles de l’érection (dus à l’effet vasoconstricteur du récepteur AT1R suractivé), une diminution de la taille du pénis et des testicules, ainsi que des troubles de la libido (pour les deux sexes) qui devraient être les effets « visibles » de ces atteintes sexuelles induites par le dysfonctionnement du SRA. Qu’en est-il chez la femme ? Les femmes possèdent un SRA ovarien (appelé OVRAS) qui joue un rôle clef dans la physiologie des ovaires, et les maladies ovariennes associées. Le SRA ovarien a des effets majeurs sur le développement/atrésie des follicules, sur l’ovulation et la sécrétion d’hormones stéroïdiennes ; le SRA est ainsi nécessaire à une reproduction normale. En effet, les acteurs de ce SRA se retrouvent dans le follicule ovarien, les cellules pré-ovulatoires de la thèque et de la granulosa, ainsi que dans les cellules post-ovulatoires de la granulosa-lutéine. Il est également impliqué dans la régulation de la stéroïdogenèse (synthèse des hormones stéroïdiennes, dont les hormones œstrogènes féminines). Troubles menstruels Le dysfonctionnement du SRA ovarien potentiellement induit par le SARS-CoV-2 peut donc affecter la maturation et l’ovulation des ovocytes (altération du cycle menstruel), et conduire à des dérèglements ou pathologies telles que l’infertilité, le cancer des ovaires, le syndrome des ovaires polykystiques, etc. La présence d’anticorps auto-immuns dirigés contre le récepteur AT1R peut se traduire par une infertilité. Chez la femme, on peut ainsi observer (parallèlement aux autres pathologies Covid-19 potentielles) un dérèglement du cycle menstruel plus ou moins important et invalidant. La menstruation (règles) correspond à l’écoulement périodique par le vagin d’un fluide biologique constitué de sang, de sécrétions vaginales, et de cellules endométriales (paroi utérine). Les règles correspondent à l’évacuation de la couche superficielle de la muqueuse de l’utérus (endomètre) qui s’était formée au cours du cycle menstruel pour accueillir un possible œuf fécondé. En absence de fécondation, la surface de l’endomètre (qui est très vascularisée) est alors évacuée par le vagin sous forme d’un saignement. Le virus SARS-CoV-2 se fixe (via sa protéine spike) sur le récepteur ECA2 des cellules cibles. L’endomètre et le système vasculaire sont constitués de cellules épithéliales et endothéliales qui expriment -comme les ovaires ou les testicules- le récepteur ECA2 reconnu par la protéine spike. Ceci montre que la protéine spike (du virus SARS-CoV-2 ou vaccinale) peut agir directement sur l’endomètre et les vaisseaux sanguins associés. D’où les troubles de la coagulation ? Le SARS-CoV-2 -via la protéine spike- provoque des troubles de la coagulation sanguine, dont la thrombocytopénie (baisse du nombre de plaquettes sanguines qui aident le sang à coaguler). Ainsi, le SARS-CoV-2 ou la protéine spike vaccinale est directement responsable des troubles de la coagulation et menstruels parfois observés chez certaines personnes lors d’une infection virale au SARS-CoV-2 ou suite à une vaccination. En ce qui concerne les troubles menstruels liés à la vaccination, je dois mentionner l’avis contraire de l’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), qui -dans un point de situation sur la surveillance des vaccins contre la Covid-19 publié le 21 décembre 2021- écrit : « A ce jour, les données disponibles ne permettent pas de déterminer le lien direct entre le vaccin et la survenue de ces troubles du cycle menstruel. Ces événements restent sous surveillance ». Pourtant, de nombreuses femmes constatent le contraire… Que faire pour contre-carrer ces troubles ? Une supplémentation appropriée en vitamine D (40 à 60 ng de calcidiol/mL de sang) est souhaitable pour prévenir, traiter ou atténuer ces troubles des appareils reproducteurs, car elle agit en inhibant la suractivation « délétère » du SRA (par une action -entre autres- sur la production de rénine). Il est notable que certaines lésions pourraient être quasi irréversibles, telles que la fibrose d’organes ou de tissus. * Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, affilié à l’Institut de Neuro Physiopathologie (INP) à l’université d’Aix-Marseille. https://infodujour.fr/societe/56608-les-risques-de-la-covid-19-et-des-vaccins-sur-les-organes-sexuels-et-la-fertilite De plus, effets potentiellement délétères des nanoparticules (cf. nanoparticules lipidiques de certaines compositions vaccinales) : https://lnkd.in/gVqtwH7d
    INFODUJOUR.FR
    Les risques de la Covid-19 (et des vaccins) sur les organes sexuels et la fertilité
    Parmi les effets secondaires du virus SARS-CoV-2 comme des vaccins destinés à le neutraliser, on évoque de plus en plus les atteintes sexuelles aussi bien chez l’homme que chez les femmes. Explications.
    0 Commentaires 0 Partages 4K Vues 0 Notes
  • « Tous vaccinés, tous protégés » rabâchent en boucle les autorités sanitaires sur nos écrans télé depuis près de deux ans. Ajoutant : « On peut discuter de tout, sauf des chiffres ! »
    Les chiffres, justement, parlons-en. Ceux, très officiels, de la très officielle Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM).
    24% de cas graves !
    https://infodujour.fr/sante/58874-vaccins-confirmation-des-effets-secondaires-graves
    « Tous vaccinés, tous protégés » rabâchent en boucle les autorités sanitaires sur nos écrans télé depuis près de deux ans. Ajoutant : « On peut discuter de tout, sauf des chiffres ! » Les chiffres, justement, parlons-en. Ceux, très officiels, de la très officielle Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM). 24% de cas graves ! https://infodujour.fr/sante/58874-vaccins-confirmation-des-effets-secondaires-graves
    0 Commentaires 0 Partages 626 Vues 0 Notes
  • Pfizer : décharges électriques, brûlures... qu'est-ce que le syndrome de Parsonage-Turner, effet secondaire du vaccin ?
    Au total, 43 cas de syndrome de Parsonage-Turner ont été déclarés, dont 27 sur la période
    L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a établi un rapport en mars 2022 concernant la surveillance des événements indésirables faisant...

    https://midilibre.fr/2022/04/06/vaccin-anti-covid-decharges-electriques-sensations-de-brulures-quest-ce-que-le-syndrome-de-parsonage-turner-10217326.php
    Pfizer : décharges électriques, brûlures... qu'est-ce que le syndrome de Parsonage-Turner, effet secondaire du vaccin ? Au total, 43 cas de syndrome de Parsonage-Turner ont été déclarés, dont 27 sur la période L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a établi un rapport en mars 2022 concernant la surveillance des événements indésirables faisant... https://midilibre.fr/2022/04/06/vaccin-anti-covid-decharges-electriques-sensations-de-brulures-quest-ce-que-le-syndrome-de-parsonage-turner-10217326.php
    MIDILIBRE.FR
    Pfizer : décharges électriques, brûlures... qu'est-ce que le syndrome de Parsonage-Turner, effet secondaire du vaccin ?
    L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a établi un  rapport en mars 2022 concernant la surveillance des événements indésirables faisant suite à une vaccination contre le Covid-19...
    0 Commentaires 0 Partages 594 Vues 0 Notes
  • « Pour une commission d’enquête du Sénat sur les effets de la vaccination de masse ! » : 600 chercheurs, médecins, juristes,…signent une tribune-pétition : à relayer massivement ! ⤵️

    ­TRIBUNE : « Le Sénat a-t-il peur de connaître les conséquences de la vaccination massive de la population ? »
    21/03/2022

    Pourquoi une telle obstruction sur les effets secondaires des vaccins contre le Covid? Dans une tribune, plus de 600 universitaires, chercheurs, professionnels de la santé et du droit interpellent le Sénat afin d’obtenir une commission d’enquête. Ils demandent à ce que les sénateurs acceptent enfin de faire procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes. Un sujet d’importance alors même que certains évoquent déjà une possible vaccination obligatoire après la présidentielle, notamment en cas de réélection d’Emmanuel Macron

    Dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, une vaccination de la population à une échelle inédite a été décidée par le gouvernement et imposée par divers moyens de pression. En un peu plus d’un an, quelques 140 millions de doses ont été administrées en France. 94 % des personnes âgées de plus de 12 ans ont ainsi reçu au moins une dose, le plus souvent deux ou trois. De tels chiffres sont sans précédent dans l’histoire.


    En décembre 2021, le premier ministre Jean Castex annonce la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal, obligeant les Français à se faire vacciner pour continuer de voyager et d’accéder à de nombreux lieux publics.
    Les dits « vaccins » utilisés sont pourtant des produits innovants, mis au point en à peine quelques mois. D’ordinaire, la création de nouveaux médicaments, a fortiori ceux à but prophylactique comme un vaccin, requiert de nombreuses années et de longs essais thérapeutiques avant leur mise sur le marché. Un nouveau médicament nécessite par ailleurs une veille sanitaire particulièrement rigoureuse et une transparence totale sur les analyses des effets indésirables voire un arrêt de l’expérimentation si leur fréquence est importante.

    Chacun sait aujourd’hui que, malgré les promesses des industries pharmaceutiques reprises à leur compte par les gouvernements, cette immense campagne de vaccination n’a pas endigué les épidémies successives provoquées par les différents variants, n’empêchant ni les contaminations (on peut par exemple être « vacciné » avec trois doses et attraper malgré tout le virus), ni le développement de formes plus ou moins sévères de maladie. C’est ainsi que, en février 2022, selon la DREES, 70% des personnes entrées à l’hôpital et déclarées « Covid » étaient vaccinées. Reste à examiner la question des effets secondaires.

    Une surmortalité anormale concomitante aux campagnes de vaccination de masse

    Le dernier rapport de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) fait état de plus de 137 000 effets indésirables renseignés en France, dont un quart considérés graves. Eudravigilance met par ailleurs en ligne les remontées de pharmacovigilance européenne et comptabilisait à la mi-février 2022 plus de 17 000 décès signalés par des professionnels de santé. Aux Etats-Unis, les chiffres publiés par la VAERS sont plus impressionnants encore. La plupart des agences sanitaires refusent pourtant de reconnaître le lien entre les décès et la vaccination, sous des prétextes « méthodologiques » dont on peut légitimement redouter qu’ils masquent des enjeux politiques, a fortiori en période de campagne électorale.


    En bleu foncé, la courbe de mortalité en Europe des 15-44 ans depuis 2018 jusqu’à aujourd’hui. En gris, le taux moyen de mortalité des années précédentes.
    Source: Euromomo
    En effet, chacun peut aller consulter les Z-scores sur Euromomo (European mortality monitoring) et constater comme nous qu’une surmortalité anormale chez les 15-44 ans est concomitante aux campagnes de vaccination. Cette observation ne concerne pas que la France, elle se retrouve un peu partout en Europe (Autriche, Belgique, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Italie, Norvège, Pologne, Portugal et Suède), de même qu’elle s’observait déjà en Israël à la fin de l’été dernier. Ajoutons que le rapprochement des courbes de décès disponibles sur Eurostat et des courbes du nombre de vaccins distribués par âge montre de fortes concomitances entre ces deux événements.

    Ce qui est demandé au Sénat est à la fois simple et crucial

    Le 14 janvier 2022, le Dr Julien Devilleger a déposé au Sénat une pétition demandant l’ouverture d’une commission d’enquête sur les effets secondaires. « Constatant la forte dynamique de signatures de la pétition », la conférence des présidents a chargé la Commission des affaires sociales de « déterminer le format des travaux à conduire ». Cette dernière a alors décidé le 9 février 2022 de saisir l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

    C’est dans ce cadre que, conformément aux critères de recevabilité établis par le Sénat, le Dr Laurent Toubiana a déposé le 19 février 2022 une seconde pétition réclamant que le Sénat fasse procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes. Les données existent dans Système National des Données de Santé (SNDS) qui permet de connaître l’âge et le sexe des personnes, les dates d’injection des « vaccins anti-covid » ainsi que les marques et les numéros de lots de vaccins utilisés, les dates d’injections de vaccins antigrippaux (pour bénéficier d’un référentiel de comparaison) et enfin la date des éventuels décès des personnes. Ces données doivent permettre de déterminer précisément la mortalité des personnes vaccinées et non-vaccinées par tranche d’âge et par période, de constater s’il existe ou non une relation entre la date de vaccination et la date de décès et enfin d’observer si les injections anti-Covid ont une spécificité ou non relativement aux injections antigrippales de ces dernières années.

    Cette analyse des décès toutes causes confondues est cruciale au regard de l’objet de cette commission d’enquête. Or, la commission sénatoriale chargée de faire le tri dans les pétitions reçues a refusé cette demande de transparence sur les données, et l’a fait de surcroît sans en donner aucune justification. La motivation des décisions administratives constitue pourtant une obligation légale traduisant un droit essentiel des citoyens et une forme de protection contre l’arbitraire du pouvoir politique. C’est une exigence démocratique évidente. C’est pourquoi nous, universitaires, chercheurs, professionnels de santé et professionnels du droit, demandons d’urgence au Sénat de reconsidérer sa décision et d’assurer sur ce sujet la transparence totale sans laquelle il ne peut pas prétendre « répondre aux inquiétudes » des citoyens de ce pays comme il s’y est engagé.

    Télécharger l’article au format pdf
    Vous souhaitez soutenir cette tribune? Vous êtes chercheur, universitaire, soignant, juriste, artiste ou enseignant? Vous pouvez signer en envoyant un mail ici: tribune.liberte.expression@gmail.com

    Les signataires:

    Laurent Toubiana, chercheur à l’INSERM

    Pierre Chaillot, statisticien

    Laurent Mucchielli, directeur de recherches au CNRS

    Katja Sontag, maîtresse de conférences HDR en droit privé

    Anthony Boccaletti, directeur de recherche au CNRS

    Marie Lecomte-Tilouine, directrice de recherche au CNRS

    Claude Roux, directeur de recherche honoraire au CNRS

    Ariel Prunell, directeur de Recherche au CNRS en biologie moléculaire

    Charles Bourdeau, retraité du CNRS

    Bernard Boitrel, directeur de recherche au CNRS

    Fabrice Wilhelm, professeur (9e section) à l’Université de Franche-Comté

    Elise Carpentier, professeur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille

    ...

    https://qg.media/2022/03/21/tribune-le-senat-a-t-il-peur-de-connaitre-les-consequences-de-la-vaccination-massive-de-la-population/
    « Pour une commission d’enquête du Sénat sur les effets de la vaccination de masse ! » : 600 chercheurs, médecins, juristes,…signent une tribune-pétition : à relayer massivement ! ⤵️ ­TRIBUNE : « Le Sénat a-t-il peur de connaître les conséquences de la vaccination massive de la population ? » 21/03/2022 Pourquoi une telle obstruction sur les effets secondaires des vaccins contre le Covid? Dans une tribune, plus de 600 universitaires, chercheurs, professionnels de la santé et du droit interpellent le Sénat afin d’obtenir une commission d’enquête. Ils demandent à ce que les sénateurs acceptent enfin de faire procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes. Un sujet d’importance alors même que certains évoquent déjà une possible vaccination obligatoire après la présidentielle, notamment en cas de réélection d’Emmanuel Macron Dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, une vaccination de la population à une échelle inédite a été décidée par le gouvernement et imposée par divers moyens de pression. En un peu plus d’un an, quelques 140 millions de doses ont été administrées en France. 94 % des personnes âgées de plus de 12 ans ont ainsi reçu au moins une dose, le plus souvent deux ou trois. De tels chiffres sont sans précédent dans l’histoire. En décembre 2021, le premier ministre Jean Castex annonce la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal, obligeant les Français à se faire vacciner pour continuer de voyager et d’accéder à de nombreux lieux publics. Les dits « vaccins » utilisés sont pourtant des produits innovants, mis au point en à peine quelques mois. D’ordinaire, la création de nouveaux médicaments, a fortiori ceux à but prophylactique comme un vaccin, requiert de nombreuses années et de longs essais thérapeutiques avant leur mise sur le marché. Un nouveau médicament nécessite par ailleurs une veille sanitaire particulièrement rigoureuse et une transparence totale sur les analyses des effets indésirables voire un arrêt de l’expérimentation si leur fréquence est importante. Chacun sait aujourd’hui que, malgré les promesses des industries pharmaceutiques reprises à leur compte par les gouvernements, cette immense campagne de vaccination n’a pas endigué les épidémies successives provoquées par les différents variants, n’empêchant ni les contaminations (on peut par exemple être « vacciné » avec trois doses et attraper malgré tout le virus), ni le développement de formes plus ou moins sévères de maladie. C’est ainsi que, en février 2022, selon la DREES, 70% des personnes entrées à l’hôpital et déclarées « Covid » étaient vaccinées. Reste à examiner la question des effets secondaires. Une surmortalité anormale concomitante aux campagnes de vaccination de masse Le dernier rapport de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) fait état de plus de 137 000 effets indésirables renseignés en France, dont un quart considérés graves. Eudravigilance met par ailleurs en ligne les remontées de pharmacovigilance européenne et comptabilisait à la mi-février 2022 plus de 17 000 décès signalés par des professionnels de santé. Aux Etats-Unis, les chiffres publiés par la VAERS sont plus impressionnants encore. La plupart des agences sanitaires refusent pourtant de reconnaître le lien entre les décès et la vaccination, sous des prétextes « méthodologiques » dont on peut légitimement redouter qu’ils masquent des enjeux politiques, a fortiori en période de campagne électorale. En bleu foncé, la courbe de mortalité en Europe des 15-44 ans depuis 2018 jusqu’à aujourd’hui. En gris, le taux moyen de mortalité des années précédentes. Source: Euromomo En effet, chacun peut aller consulter les Z-scores sur Euromomo (European mortality monitoring) et constater comme nous qu’une surmortalité anormale chez les 15-44 ans est concomitante aux campagnes de vaccination. Cette observation ne concerne pas que la France, elle se retrouve un peu partout en Europe (Autriche, Belgique, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Italie, Norvège, Pologne, Portugal et Suède), de même qu’elle s’observait déjà en Israël à la fin de l’été dernier. Ajoutons que le rapprochement des courbes de décès disponibles sur Eurostat et des courbes du nombre de vaccins distribués par âge montre de fortes concomitances entre ces deux événements. Ce qui est demandé au Sénat est à la fois simple et crucial Le 14 janvier 2022, le Dr Julien Devilleger a déposé au Sénat une pétition demandant l’ouverture d’une commission d’enquête sur les effets secondaires. « Constatant la forte dynamique de signatures de la pétition », la conférence des présidents a chargé la Commission des affaires sociales de « déterminer le format des travaux à conduire ». Cette dernière a alors décidé le 9 février 2022 de saisir l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. C’est dans ce cadre que, conformément aux critères de recevabilité établis par le Sénat, le Dr Laurent Toubiana a déposé le 19 février 2022 une seconde pétition réclamant que le Sénat fasse procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes. Les données existent dans Système National des Données de Santé (SNDS) qui permet de connaître l’âge et le sexe des personnes, les dates d’injection des « vaccins anti-covid » ainsi que les marques et les numéros de lots de vaccins utilisés, les dates d’injections de vaccins antigrippaux (pour bénéficier d’un référentiel de comparaison) et enfin la date des éventuels décès des personnes. Ces données doivent permettre de déterminer précisément la mortalité des personnes vaccinées et non-vaccinées par tranche d’âge et par période, de constater s’il existe ou non une relation entre la date de vaccination et la date de décès et enfin d’observer si les injections anti-Covid ont une spécificité ou non relativement aux injections antigrippales de ces dernières années. Cette analyse des décès toutes causes confondues est cruciale au regard de l’objet de cette commission d’enquête. Or, la commission sénatoriale chargée de faire le tri dans les pétitions reçues a refusé cette demande de transparence sur les données, et l’a fait de surcroît sans en donner aucune justification. La motivation des décisions administratives constitue pourtant une obligation légale traduisant un droit essentiel des citoyens et une forme de protection contre l’arbitraire du pouvoir politique. C’est une exigence démocratique évidente. C’est pourquoi nous, universitaires, chercheurs, professionnels de santé et professionnels du droit, demandons d’urgence au Sénat de reconsidérer sa décision et d’assurer sur ce sujet la transparence totale sans laquelle il ne peut pas prétendre « répondre aux inquiétudes » des citoyens de ce pays comme il s’y est engagé. Télécharger l’article au format pdf Vous souhaitez soutenir cette tribune? Vous êtes chercheur, universitaire, soignant, juriste, artiste ou enseignant? Vous pouvez signer en envoyant un mail ici: tribune.liberte.expression@gmail.com Les signataires: Laurent Toubiana, chercheur à l’INSERM Pierre Chaillot, statisticien Laurent Mucchielli, directeur de recherches au CNRS Katja Sontag, maîtresse de conférences HDR en droit privé Anthony Boccaletti, directeur de recherche au CNRS Marie Lecomte-Tilouine, directrice de recherche au CNRS Claude Roux, directeur de recherche honoraire au CNRS Ariel Prunell, directeur de Recherche au CNRS en biologie moléculaire Charles Bourdeau, retraité du CNRS Bernard Boitrel, directeur de recherche au CNRS Fabrice Wilhelm, professeur (9e section) à l’Université de Franche-Comté Elise Carpentier, professeur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille ... https://qg.media/2022/03/21/tribune-le-senat-a-t-il-peur-de-connaitre-les-consequences-de-la-vaccination-massive-de-la-population/
    QG.MEDIA
    ­TRIBUNE : « Le Sénat a-t-il peur de connaître les conséquences de la vaccination massive de la population ? »
    Pourquoi une telle obstruction sur les effets secondaires des vaccins contre le Covid? Dans une tribune, plus de 600 universitaires, chercheurs, professionnels de la santé interpellent le Sénat afin d'obtenir une commission d'enquête. Ils demandent une analyse de la mortalité en fonction du statut vaccinal
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Les masques pourraient générer des cancers : l'avocat Jean-Pierre Joseph lance une procédure
    Publié le 20/02/2022 à 21:30 - Mise à jour à 21:54

    ENTRETIEN — Avec l’avocat au barreau de Grenoble et doyen de l’Ordre, Jean-Pierre Joseph, cette fois au sujet de la procédure qu’il a lancée contre le défaut de marquage de la composition sur les boîtes de masques commercialisées. Certains masques ne présenteraient pas leur composition et ceux contenant du graphène pourraient être extrêmement nocifs pour la santé.

    Pourquoi lancez-vous cette procédure ?

    Il y a quelques jours, des Grenoblois achetaient des boîtes de masques dans une grande surface de l'agglomération de Grenoble. Comme ils ont entendu dire que certains masques contenaient des nanoparticules d'un produit toxique, lorsqu'ils sont rentrés chez eux, ils examinaient les boites et leur contenu : à leur grande surprise, ils constataient qu'il n'existait aucune étiquette concernant la composition de ces masques. Il était donc impossible de savoir si ceux-ci contenaient un produit toxique ou non. Ils m'ont donc demandé d'intervenir en justice, afin de contraindre les vendeurs à indiquer la composition des produits sur les emballages.

    Sur quel fondement juridique vous appuyez-vous ?

    Il existe aujourd'hui une réglementation concernant l'étiquetage et le marquage des produits textiles : le règlement U.E. n° 1007/2011 du Parlement européen et du Conseil du 27 sept. 2011, ayant donné lieu à une communication de la Direction générale de la concurrence du 9 octobre 2020 : "[...] L’étiquette de composition est obligatoire et doit être fixée sur le produit. Elle doit être lisible et rédigée en langue française. Elle donnera le pourcentage des différentes fibres textiles composant le vêtement, voire des différentes parties si elles sont de compositions différentes..."

    Cette question n'est pas sans intérêt : les acheteurs m'ayant contacté ont appris qu'il y aurait des nanoparticules de graphène dans les masques.

    Si les fabricants de masques révèlent la présence de graphène dans leurs produits, ce composant est-il vraiment dangereux pour la santé notamment celle des enfants ?

    De nombreux scientifiques tentent depuis plus d'un an, d'alerter les médias et les autorités sur la présence de graphène dans les masques, et sa toxicité.

    Ainsi, le chercheur Michael White écrit :

    Les chercheurs ont étudié les impacts négatifs potentiels de l'inhalation de graphène microscopique sur les mammifères. Dans une expérience de 2016, des souris avec du graphène placé dans leurs poumons ont subi des lésions localisées du tissu pulmonaire, une inflammation, la formation de granulomes (où le corps essaie de murer le graphène) et des lésions pulmonaires persistantes, similaires à ce qui se produit lorsque les humains inhalent de l'amiante. Une étude différente de 2013 a révélé que lorsque des cellules humaines étaient liées au graphène, les cellules étaient endommagées.

    Afin d'imiter les poumons humains, les scientifiques ont développé des modèles biologiques conçus pour simuler l'impact du graphène en aérosol à haute concentration-graphène sous forme de pulvérisation fine ou de suspension dans l'air à haute concentration- sur les travailleurs industriels. Une de ces études publiée en mars 2020 a révélé qu'une exposition industrielle à vie au graphène induisait une inflammation et affaiblissait la barrière protectrice des poumons simulés..."

    Dans une expérience de 2016, des souris avec du graphène placé dans leurs poumons, ont subi des lésions localisées du tissu pulmonaire, une inflammation, la formation de granulomes et des lésions pulmonaires persistantes, similaires à ce qui se produit lorsque les humains inhalent de l'amiante.

    Une autre étude de 2013 révèle que lorsque les cellules humaines étaient liées au graphène, les cellules étaient endommagées.

    Le graphène est un matériau extrêmement fin, avec une épaisseur d'un atome, et il est également incroyablement résistant - environ 200 fois plus résistant que l'acier. Il s’agit d’un excellent conducteur de chaleur et d'électricité et possède des capacités d'absorption de la lumière. Il possède un potentiel d'intégration illimité dans presque toutes les industries.

    Le graphène qui, au microscope, se présente sous la forme de nanoparticules coupantes, lacère les alvéoles pulmonaires.

    Le graphène est un matériau extrêmement diversifié, qui peut être combiné avec d'autres éléments (notamment des gaz et des métaux) pour produire différents matériaux aux propriétés supérieures variées. Les chercheurs du monde entier poursuivent leurs recherches et déposent des brevets sur le graphène afin d'en connaître les diverses propriétés et les applications possibles, dont les suivantes : les batteries, transistors, les puces d'ordinateur, la production d'énergie, supercondensateurs,

    - séquençage de l'ADN

    filtres à eau
    antennes
    écrans tactiles (pour les écrans LCD ou OLED)
    les cellules solaires
    Produits liés à la spintronique
    Rendu du matériau graphène 2D
    Le graphène est un matériau qui suscite énormément d’attention depuis que le prix Nobel de physique 2010 a été attribué à André Geim et Konstantin Novosleov, lesquels ont isolé le graphène pour la première fois en 2004.

    Même l'A.N.S.E.S. (Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail) dans un rapport d'octobre 2021, mentionne la présence de graphène dans certains masques et indique que ce graphène est toxique.

    Ainsi, outre que le fait d'obliger un enfant à respirer incomplètement, et à ne pas voir l'expression du visage des adultes, est considéré par de nombreux psychologues, comme une véritable maltraitance, la présence du graphène dans certains masques, ajoute une atteinte grave à la santé, surtout celle des enfants dont on va lacérer les poumons.

    Alors que l'on nous affirmait que les enfants contractaient rarement ou pas du tout la maladie, et qu'ils n'étaient pas contagieux, comment les parents ont-ils pu ne pas réagir à l'obligation du port du masque pour leurs enfants ? Cela parait ahurissant.

    Serions-nous devenus un peuple de moutons peureux ?

    Donc on ne connaît pas la composition des masques, ni celle des injections de substances génétiques soi-disant anti-Covid, que nous cache-t-on d'autre ?

    Je serais tenté de dire qu'aujourd'hui, les choses sont tellement évidentes qu'on ne nous cache plus rien : plus c'est gros, moins on le voit !

    - Contrats signés en 2018 et 2019, notamment concernant des nanoparticules injectables,
    - Achat d'actions Pfizer pour 65 millions de dollars par Bill Gates en automne 2019 (ce Monsieur, principal organisateur des campagnes de vaccinations dans le monde, aurait-il des dons de voyance extralucide ?)
    - Simulation de pandémie "due à un coronavirus", organisée aux U.S.A. par Bill Gates en automne 2019 (M. Gates a réellement des dons de voyance !)
    - Interdiction aux médecins de prescrire les traitements connus efficaces, déclenchée avant même le 1er confinement. Donc officiellement "il n'y a pas de traitement".
    - Gonflement énorme des chiffres officiels, alors que, d'après l'A.T.I.H. (l'agence technique de l'information sur l'hospitalisation), organisme officiel, les hospitalisations COVID auraient représenté seulement 2% des hospitalisations en France en 2020 !)
    - Trucage des chiffres : Un accidenté grave de la route qui décède de ses blessures à l'hôpital, mais qui a été testé positif, sera déclaré "mort du covid". Tout comme une personne hospitalisée après une dose de "vaccin" qui, vraisemblablement souffre d'une réaction à celui-ci, sera déclarée "Covid, non vaccinée", car elle n'a pas le schéma complet. Ceci diminue donc les chiffres pourtant énormes, des effets indésirables graves.
    - Entretien de la peur en égrenant tous les jours le nombre de "cas" (en les additionnant tous les jours, il semblerait qu'il y ait eu plus de "cas" que d'habitants en France !) et en inventant un nouveau vocabulaire : les porteurs sains qui ne seront ni malades ni contagieux sont appelés "malades asymptomatiques". Donc, des malades qui ne sont pas malades...
    - Contrats signés entre la Commission européenne et les laboratoires contenant une clause d'exclusion de responsabilité de ceux-ci, et précisant que les parties "ignorent l'efficacité et la non-toxicité des vaccins".
    - Déclarations dès 2020, indiquant que seul le vaccin nous "sauvera", avec un matraquage publicitaire inédit.
    - Masques imposés aux enfants dont on nous disait qu'ils ne risquaient pas de formes graves de la maladie, et qu'ils n'étaient pas contagieux. Ces masques n'avaient donc pas d'autre fonction que d'entretenir la peur,
    - "Vaccin qui, pour la première fois dans l'Histoire de la vaccination :
    - est appelé "vaccin", alors qu'il ne s'agit que d'un médicament génique en période d'essai. (nous sommes tous des cobayes)
    - ne protège que pendant quelques mois. Donc, rappels plusieurs fois par an et à vie !
    - rend le "vacciné" potentiellement contagieux,
    - n'empêche pas de contracter la maladie.

    Officiellement, on ne connait pas la composition des injections. Mais des scientifiques dans plusieurs pays ont découvert qu'ils contenaient de l'oxyde de graphène, produit hautement toxique, mais qui a la grande qualité d'être un des meilleurs conducteurs connus des ondes électromagnétiques. Que fait donc ce métal dans un "vaccin" ?

    Vu le nombre impressionnant d'effets indésirables graves, rapportés par l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) ou EudraVigilance, vu le nombre d'hospitalisés Covid "vaccinés", faudra-t-il remplacer le slogan "tous vaccinés, tous protégés" par "Tous vaccinés, tous contaminés" ?

    À moins que le véritable but de tout ce cirque, soit : "Tous vaccinés, tous identifiés"...

    https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/jean-pierre-joseph-enquete-sur-le-graphene-dans-les-masques
    Les masques pourraient générer des cancers : l'avocat Jean-Pierre Joseph lance une procédure Publié le 20/02/2022 à 21:30 - Mise à jour à 21:54 ENTRETIEN — Avec l’avocat au barreau de Grenoble et doyen de l’Ordre, Jean-Pierre Joseph, cette fois au sujet de la procédure qu’il a lancée contre le défaut de marquage de la composition sur les boîtes de masques commercialisées. Certains masques ne présenteraient pas leur composition et ceux contenant du graphène pourraient être extrêmement nocifs pour la santé. Pourquoi lancez-vous cette procédure ? Il y a quelques jours, des Grenoblois achetaient des boîtes de masques dans une grande surface de l'agglomération de Grenoble. Comme ils ont entendu dire que certains masques contenaient des nanoparticules d'un produit toxique, lorsqu'ils sont rentrés chez eux, ils examinaient les boites et leur contenu : à leur grande surprise, ils constataient qu'il n'existait aucune étiquette concernant la composition de ces masques. Il était donc impossible de savoir si ceux-ci contenaient un produit toxique ou non. Ils m'ont donc demandé d'intervenir en justice, afin de contraindre les vendeurs à indiquer la composition des produits sur les emballages. Sur quel fondement juridique vous appuyez-vous ? Il existe aujourd'hui une réglementation concernant l'étiquetage et le marquage des produits textiles : le règlement U.E. n° 1007/2011 du Parlement européen et du Conseil du 27 sept. 2011, ayant donné lieu à une communication de la Direction générale de la concurrence du 9 octobre 2020 : "[...] L’étiquette de composition est obligatoire et doit être fixée sur le produit. Elle doit être lisible et rédigée en langue française. Elle donnera le pourcentage des différentes fibres textiles composant le vêtement, voire des différentes parties si elles sont de compositions différentes..." Cette question n'est pas sans intérêt : les acheteurs m'ayant contacté ont appris qu'il y aurait des nanoparticules de graphène dans les masques. Si les fabricants de masques révèlent la présence de graphène dans leurs produits, ce composant est-il vraiment dangereux pour la santé notamment celle des enfants ? De nombreux scientifiques tentent depuis plus d'un an, d'alerter les médias et les autorités sur la présence de graphène dans les masques, et sa toxicité. Ainsi, le chercheur Michael White écrit : Les chercheurs ont étudié les impacts négatifs potentiels de l'inhalation de graphène microscopique sur les mammifères. Dans une expérience de 2016, des souris avec du graphène placé dans leurs poumons ont subi des lésions localisées du tissu pulmonaire, une inflammation, la formation de granulomes (où le corps essaie de murer le graphène) et des lésions pulmonaires persistantes, similaires à ce qui se produit lorsque les humains inhalent de l'amiante. Une étude différente de 2013 a révélé que lorsque des cellules humaines étaient liées au graphène, les cellules étaient endommagées. Afin d'imiter les poumons humains, les scientifiques ont développé des modèles biologiques conçus pour simuler l'impact du graphène en aérosol à haute concentration-graphène sous forme de pulvérisation fine ou de suspension dans l'air à haute concentration- sur les travailleurs industriels. Une de ces études publiée en mars 2020 a révélé qu'une exposition industrielle à vie au graphène induisait une inflammation et affaiblissait la barrière protectrice des poumons simulés..." Dans une expérience de 2016, des souris avec du graphène placé dans leurs poumons, ont subi des lésions localisées du tissu pulmonaire, une inflammation, la formation de granulomes et des lésions pulmonaires persistantes, similaires à ce qui se produit lorsque les humains inhalent de l'amiante. Une autre étude de 2013 révèle que lorsque les cellules humaines étaient liées au graphène, les cellules étaient endommagées. Le graphène est un matériau extrêmement fin, avec une épaisseur d'un atome, et il est également incroyablement résistant - environ 200 fois plus résistant que l'acier. Il s’agit d’un excellent conducteur de chaleur et d'électricité et possède des capacités d'absorption de la lumière. Il possède un potentiel d'intégration illimité dans presque toutes les industries. Le graphène qui, au microscope, se présente sous la forme de nanoparticules coupantes, lacère les alvéoles pulmonaires. Le graphène est un matériau extrêmement diversifié, qui peut être combiné avec d'autres éléments (notamment des gaz et des métaux) pour produire différents matériaux aux propriétés supérieures variées. Les chercheurs du monde entier poursuivent leurs recherches et déposent des brevets sur le graphène afin d'en connaître les diverses propriétés et les applications possibles, dont les suivantes : les batteries, transistors, les puces d'ordinateur, la production d'énergie, supercondensateurs, - séquençage de l'ADN filtres à eau antennes écrans tactiles (pour les écrans LCD ou OLED) les cellules solaires Produits liés à la spintronique Rendu du matériau graphène 2D Le graphène est un matériau qui suscite énormément d’attention depuis que le prix Nobel de physique 2010 a été attribué à André Geim et Konstantin Novosleov, lesquels ont isolé le graphène pour la première fois en 2004. Même l'A.N.S.E.S. (Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail) dans un rapport d'octobre 2021, mentionne la présence de graphène dans certains masques et indique que ce graphène est toxique. Ainsi, outre que le fait d'obliger un enfant à respirer incomplètement, et à ne pas voir l'expression du visage des adultes, est considéré par de nombreux psychologues, comme une véritable maltraitance, la présence du graphène dans certains masques, ajoute une atteinte grave à la santé, surtout celle des enfants dont on va lacérer les poumons. Alors que l'on nous affirmait que les enfants contractaient rarement ou pas du tout la maladie, et qu'ils n'étaient pas contagieux, comment les parents ont-ils pu ne pas réagir à l'obligation du port du masque pour leurs enfants ? Cela parait ahurissant. Serions-nous devenus un peuple de moutons peureux ? Donc on ne connaît pas la composition des masques, ni celle des injections de substances génétiques soi-disant anti-Covid, que nous cache-t-on d'autre ? Je serais tenté de dire qu'aujourd'hui, les choses sont tellement évidentes qu'on ne nous cache plus rien : plus c'est gros, moins on le voit ! - Contrats signés en 2018 et 2019, notamment concernant des nanoparticules injectables, - Achat d'actions Pfizer pour 65 millions de dollars par Bill Gates en automne 2019 (ce Monsieur, principal organisateur des campagnes de vaccinations dans le monde, aurait-il des dons de voyance extralucide ?) - Simulation de pandémie "due à un coronavirus", organisée aux U.S.A. par Bill Gates en automne 2019 (M. Gates a réellement des dons de voyance !) - Interdiction aux médecins de prescrire les traitements connus efficaces, déclenchée avant même le 1er confinement. Donc officiellement "il n'y a pas de traitement". - Gonflement énorme des chiffres officiels, alors que, d'après l'A.T.I.H. (l'agence technique de l'information sur l'hospitalisation), organisme officiel, les hospitalisations COVID auraient représenté seulement 2% des hospitalisations en France en 2020 !) - Trucage des chiffres : Un accidenté grave de la route qui décède de ses blessures à l'hôpital, mais qui a été testé positif, sera déclaré "mort du covid". Tout comme une personne hospitalisée après une dose de "vaccin" qui, vraisemblablement souffre d'une réaction à celui-ci, sera déclarée "Covid, non vaccinée", car elle n'a pas le schéma complet. Ceci diminue donc les chiffres pourtant énormes, des effets indésirables graves. - Entretien de la peur en égrenant tous les jours le nombre de "cas" (en les additionnant tous les jours, il semblerait qu'il y ait eu plus de "cas" que d'habitants en France !) et en inventant un nouveau vocabulaire : les porteurs sains qui ne seront ni malades ni contagieux sont appelés "malades asymptomatiques". Donc, des malades qui ne sont pas malades... - Contrats signés entre la Commission européenne et les laboratoires contenant une clause d'exclusion de responsabilité de ceux-ci, et précisant que les parties "ignorent l'efficacité et la non-toxicité des vaccins". - Déclarations dès 2020, indiquant que seul le vaccin nous "sauvera", avec un matraquage publicitaire inédit. - Masques imposés aux enfants dont on nous disait qu'ils ne risquaient pas de formes graves de la maladie, et qu'ils n'étaient pas contagieux. Ces masques n'avaient donc pas d'autre fonction que d'entretenir la peur, - "Vaccin qui, pour la première fois dans l'Histoire de la vaccination : - est appelé "vaccin", alors qu'il ne s'agit que d'un médicament génique en période d'essai. (nous sommes tous des cobayes) - ne protège que pendant quelques mois. Donc, rappels plusieurs fois par an et à vie ! - rend le "vacciné" potentiellement contagieux, - n'empêche pas de contracter la maladie. Officiellement, on ne connait pas la composition des injections. Mais des scientifiques dans plusieurs pays ont découvert qu'ils contenaient de l'oxyde de graphène, produit hautement toxique, mais qui a la grande qualité d'être un des meilleurs conducteurs connus des ondes électromagnétiques. Que fait donc ce métal dans un "vaccin" ? Vu le nombre impressionnant d'effets indésirables graves, rapportés par l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) ou EudraVigilance, vu le nombre d'hospitalisés Covid "vaccinés", faudra-t-il remplacer le slogan "tous vaccinés, tous protégés" par "Tous vaccinés, tous contaminés" ? À moins que le véritable but de tout ce cirque, soit : "Tous vaccinés, tous identifiés"... https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/jean-pierre-joseph-enquete-sur-le-graphene-dans-les-masques
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Les masques pourraient générer des cancers : l'avocat Jean-Pierre Joseph lance une procédure
    ENTRETIEN — Avec l’avocat au barreau de Grenoble et doyen de l’Ordre, Jean-Pierre Joseph, cette fois au sujet de la procédure qu’il a lancée contre le défaut de marquage de la composition sur les boîtes de masques commercialisées. Certains masques ne présenteraient pas leur composition et ceux contenant du graphène pourraient être extrêmement nocifs pour la santé. Pourquoi lancez-vous cette procédure ?
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
Plus de résultats
FreeDomm.fr https://freedomm.fr