"Qu'est-ce que c'est le DS ?
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Des dominants décident de faire des attentats, en utilisant leur djihadistes (ces dominants détestent les musulmans...).
La brigade d'intervention est prévenue dès le début. En 10 minutes, ils sont prêts à donner l'assaut, mais quelqu'un "là-haut" leur interdit d'intervenir.
Un membre de l'équipe, briefé DS, téléphone, pour ne pas alerter sur les ondes radios les patrouilles qui pourraient porter secours...
"Ne bougez pas, une autre équipe s'en occupe".
Ce qui est évidemment faux : Les infos à la radio tombent au fur et à mesure que les minutes s'égrènent, les terrasses fusillées s'alignent les unes après les autres, les terroristes s'approchent en fusillant du Bataclan, puis tirent devant le Bataclan, puis rentrent et font la fusillade mortelle. Ceux qui auraient pu les arrêter depuis 20 minutes déjà, entendent à la radio les horreurs qui se déroulent, et sont obligés d'attendre, impuissants, que l'ordre de ne pas intervenir cesse...
Sur place, des soldats de l'opération sentinelle, censés prévenir ce genre d'attentat, ont eux aussi reçu ordre de se cacher et de ne pas intervenir (dit autrement, de laisser l'attentat se faire...).
1 h que l'attaque a commencé, toujours pas d'ordres. Les terroristes sont en train d'achever un à un les blessés du Bataclan.
Bravant les ordres, la captaine envoit la moitié de l'équipe aller au quai des orfèvres pour voir pourquoi rien ne bouge chez les chefs. Là-bas, on les fait encore patienter.
Les RAID et toutes ces unités d'élites n'ont autorisation d'intervenir que lorsque la situation a été maîtrisée par seulement 2 policiers en repos, qui passaient par là par hasard, et qui sans hiérarchie, sans gilet pare-balle, on fait ce qu'il aurait fallu faire depuis une heure : intervenir tout de suite et abattre les terroristes, après avoir tenté de les raisonnner une fois les victimes sécurisées.
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L'État profond ne s'arrête pas là. Les juges et enquêteurs oublient étrangement de s'apesantir sur ces délais. Lors du procès des derniers jours, le coupable semble trouvé, mais tout l'appareil judiciaire, tous les avocats, défenseurs et accusateurs, oublient de questionner sur le sujet. Le gars a eu une légion d'honneur après les événements.
Bien sûr, les vrais journalistes se sont jeté sur l'affaire, et nous le révèle ici. Sauf que ce sont des journalistes non payés, sans visibilité auprès du grand public. TOUS les journalistes et médias officiels de France ont oubliés, comme tant d'autres "officiels", d'en parler.
---
Vous vous rendez-compte du nombre de personnes qui ont accepté de se taire, de détourner le regard ou carrément fermer les yeux dans cette affaire ? Du nombre de services impliqués ? Que partout, il n'y ai aucun groupe officiel d'intervention ne soit pas tenu par le DS ?
Vous vous rendez-compte de l'embrigadement idéologique, de la peur qu'il faut inspirer pour que tout le monde, à tous les niveaux dit officiels, acceptent l'horreur et cachent ça au public ?
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Qu'est-ce qui a poussé certains policiers à sortir de ce silence très ancré dans la culture policière ? Malgré les risques de rétorsion auxquels ils s’exposent de la part de leur hiérarchie ?
« Le temps perdu pour partir au Bataclan, on le pardonnera jamais »
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Evidemment, ce ne sont pas des questions d'égo, de précipitations ou de mauvaises organisations : ces services sont le fleuron de la nation, ils sont bien huilés, et c'est tous les services en même temps qui ont disfonctionné.
Ce n'était pas un manque de préparation : le matin même, les urgentistes de Paris avaient fait une simulation d'un attentat multi-site, comme ça c'est passé le soir-même.
Des personnes savaient au plus haut niveau, et non seulement n'ont rien dit, mais ont saboté les forces qui auraient nui à leur attentat."
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Merci à Jebra Babar pour l'info
Via Arnaud Meunier
https://www.francoisbelliot.fr/index.php/2021/10/12/72x15-lequation-interdite-des-attentats-du-13-novembre-1-2/
"Qu'est-ce que c'est le DS ?
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Des dominants décident de faire des attentats, en utilisant leur djihadistes (ces dominants détestent les musulmans...).
La brigade d'intervention est prévenue dès le début. En 10 minutes, ils sont prêts à donner l'assaut, mais quelqu'un "là-haut" leur interdit d'intervenir.
Un membre de l'équipe, briefé DS, téléphone, pour ne pas alerter sur les ondes radios les patrouilles qui pourraient porter secours...
"Ne bougez pas, une autre équipe s'en occupe".
Ce qui est évidemment faux : Les infos à la radio tombent au fur et à mesure que les minutes s'égrènent, les terrasses fusillées s'alignent les unes après les autres, les terroristes s'approchent en fusillant du Bataclan, puis tirent devant le Bataclan, puis rentrent et font la fusillade mortelle. Ceux qui auraient pu les arrêter depuis 20 minutes déjà, entendent à la radio les horreurs qui se déroulent, et sont obligés d'attendre, impuissants, que l'ordre de ne pas intervenir cesse...
Sur place, des soldats de l'opération sentinelle, censés prévenir ce genre d'attentat, ont eux aussi reçu ordre de se cacher et de ne pas intervenir (dit autrement, de laisser l'attentat se faire...).
1 h que l'attaque a commencé, toujours pas d'ordres. Les terroristes sont en train d'achever un à un les blessés du Bataclan.
Bravant les ordres, la captaine envoit la moitié de l'équipe aller au quai des orfèvres pour voir pourquoi rien ne bouge chez les chefs. Là-bas, on les fait encore patienter.
Les RAID et toutes ces unités d'élites n'ont autorisation d'intervenir que lorsque la situation a été maîtrisée par seulement 2 policiers en repos, qui passaient par là par hasard, et qui sans hiérarchie, sans gilet pare-balle, on fait ce qu'il aurait fallu faire depuis une heure : intervenir tout de suite et abattre les terroristes, après avoir tenté de les raisonnner une fois les victimes sécurisées.
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L'État profond ne s'arrête pas là. Les juges et enquêteurs oublient étrangement de s'apesantir sur ces délais. Lors du procès des derniers jours, le coupable semble trouvé, mais tout l'appareil judiciaire, tous les avocats, défenseurs et accusateurs, oublient de questionner sur le sujet. Le gars a eu une légion d'honneur après les événements.
Bien sûr, les vrais journalistes se sont jeté sur l'affaire, et nous le révèle ici. Sauf que ce sont des journalistes non payés, sans visibilité auprès du grand public. TOUS les journalistes et médias officiels de France ont oubliés, comme tant d'autres "officiels", d'en parler.
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Vous vous rendez-compte du nombre de personnes qui ont accepté de se taire, de détourner le regard ou carrément fermer les yeux dans cette affaire ? Du nombre de services impliqués ? Que partout, il n'y ai aucun groupe officiel d'intervention ne soit pas tenu par le DS ?
Vous vous rendez-compte de l'embrigadement idéologique, de la peur qu'il faut inspirer pour que tout le monde, à tous les niveaux dit officiels, acceptent l'horreur et cachent ça au public ?
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Qu'est-ce qui a poussé certains policiers à sortir de ce silence très ancré dans la culture policière ? Malgré les risques de rétorsion auxquels ils s’exposent de la part de leur hiérarchie ?
« Le temps perdu pour partir au Bataclan, on le pardonnera jamais »
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Evidemment, ce ne sont pas des questions d'égo, de précipitations ou de mauvaises organisations : ces services sont le fleuron de la nation, ils sont bien huilés, et c'est tous les services en même temps qui ont disfonctionné.
Ce n'était pas un manque de préparation : le matin même, les urgentistes de Paris avaient fait une simulation d'un attentat multi-site, comme ça c'est passé le soir-même.
Des personnes savaient au plus haut niveau, et non seulement n'ont rien dit, mais ont saboté les forces qui auraient nui à leur attentat."
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Merci à Jebra Babar pour l'info
Via Arnaud Meunier
https://www.francoisbelliot.fr/index.php/2021/10/12/72x15-lequation-interdite-des-attentats-du-13-novembre-1-2/