• 📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours.

    Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit.

    Cette limite, on est en train de la toucher collectivement.

    Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable.

    Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait.

    Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable.

    Quelque chose a changé dans leur calcul.

    La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais.

    Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste.

    C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter.

    Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées.

    Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable.

    Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord.

    Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer.

    Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas.

    Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard.

    Le reste va continuer d'apprendre à ses frais."

    par Chien Surpris sur X

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2041042674061369382
    📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais." par Chien Surpris sur X Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2041042674061369382
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  • "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants :
    + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳
    500 000 coups et blessures volontaires par an.
    violences sexuelles + 8 %
    60 000 agressions sur les FDO et élus
    Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 %
    Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière!
    L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne !
    Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€
    Chaque français a une dette de + 45 000 €
    Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale.

    Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat.
    On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir...
    La France est sous surveillance renforcée par l'Europe.
    2026, sera une année où le contribuable va devoir payer."

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    https://x.com/i/status/2006806780437794978
    "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants : + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳 500 000 coups et blessures volontaires par an. violences sexuelles + 8 % 60 000 agressions sur les FDO et élus Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 % Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière! L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne ! Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€ Chaque français a une dette de + 45 000 € Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale. Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat. On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir... La France est sous surveillance renforcée par l'Europe. 2026, sera une année où le contribuable va devoir payer." Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2006806780437794978
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  • 🚨📉 𝗟'𝗨𝗘 𝗔 𝗣𝗟𝗢𝗡𝗚𝗘́ 𝗟'𝗔𝗚𝗥𝗜𝗖𝗨𝗟𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖̧𝗔𝗜𝗦𝗘 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗟𝗔 𝗖𝗔𝗧𝗔𝗦𝗧𝗥𝗢𝗣𝗛𝗘
    Lors de la signature du Traité de Maastricht en 1992, la France était l'un des tout premiers exportateurs mondiaux de produits agricoles.
    33 ans après, la France est devenue importatrice nette !
    Conformément aux traités 🇪🇺 :
    ▪️la cherté de l'euro pour la compétitivité intrinsèque de l'économie française,
    ▪️la libre circulation des capitaux,
    ▪️les démantèlements douaniers à outrance,
    ▪️la promotion de l'agro-business contre la santé des populations,
    ▪️le mépris des eurocrates pour l'agriculture familiale,
    ▪️les élargissements de l'UE à l'est vers des pays à très faible niveau de vie,
    ▪️les avantages indus colossaux donnés à l'Ukraine,
    ▪️les sanctions internationales, notamment contre la Russie,
    ▪️etc.
    ont détruit progressivement les atouts de notre agriculture.

    Ils ont fait s'effondrer nos excédents commerciaux, qui étaient encore de +8,4 milliards € en 2015 et qui vont passer dans le rouge en 2025 pour la 1re fois depuis un demi-siècle.

    Ils sont en passe d'éradiquer les exploitations familiales. Rien qu'entre 2020 et 2023, 40 000 fermes de petite taille ont disparu en France.

    Le bilan de l’Union européenne pour notre agriculture et nos agriculteurs est terrible et sans appel. Depuis un tiers de siècle, tous les dirigeants eurolâtres français, de droite comme de gauche, se sont rendus coupables de non-assistance à peuple paysan français en danger.

    L'une des toutes premières missions que nous nous fixerons en sortant de l'UE sera de rendre à nos agriculteurs leur niveau de vie, leur dignité, leurs perspectives d'avenir et leur raison d'être.

    François Asselineau
    08/12/2025

    https://20minutes.fr/economie/4190358-20251208-premiere-fois-depuis-50-ans-france-devrait-importer-davantage-produits-agricoles-exporte

    https://x.com/f_asselineau/status/1998149259582148735
    🚨📉 𝗟'𝗨𝗘 𝗔 𝗣𝗟𝗢𝗡𝗚𝗘́ 𝗟'𝗔𝗚𝗥𝗜𝗖𝗨𝗟𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖̧𝗔𝗜𝗦𝗘 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗟𝗔 𝗖𝗔𝗧𝗔𝗦𝗧𝗥𝗢𝗣𝗛𝗘 Lors de la signature du Traité de Maastricht en 1992, la France était l'un des tout premiers exportateurs mondiaux de produits agricoles. 33 ans après, la France est devenue importatrice nette ! Conformément aux traités 🇪🇺 : ▪️la cherté de l'euro pour la compétitivité intrinsèque de l'économie française, ▪️la libre circulation des capitaux, ▪️les démantèlements douaniers à outrance, ▪️la promotion de l'agro-business contre la santé des populations, ▪️le mépris des eurocrates pour l'agriculture familiale, ▪️les élargissements de l'UE à l'est vers des pays à très faible niveau de vie, ▪️les avantages indus colossaux donnés à l'Ukraine, ▪️les sanctions internationales, notamment contre la Russie, ▪️etc. ont détruit progressivement les atouts de notre agriculture. Ils ont fait s'effondrer nos excédents commerciaux, qui étaient encore de +8,4 milliards € en 2015 et qui vont passer dans le rouge en 2025 pour la 1re fois depuis un demi-siècle. Ils sont en passe d'éradiquer les exploitations familiales. Rien qu'entre 2020 et 2023, 40 000 fermes de petite taille ont disparu en France. Le bilan de l’Union européenne pour notre agriculture et nos agriculteurs est terrible et sans appel. Depuis un tiers de siècle, tous les dirigeants eurolâtres français, de droite comme de gauche, se sont rendus coupables de non-assistance à peuple paysan français en danger. L'une des toutes premières missions que nous nous fixerons en sortant de l'UE sera de rendre à nos agriculteurs leur niveau de vie, leur dignité, leurs perspectives d'avenir et leur raison d'être. François Asselineau 08/12/2025 https://20minutes.fr/economie/4190358-20251208-premiere-fois-depuis-50-ans-france-devrait-importer-davantage-produits-agricoles-exporte https://x.com/f_asselineau/status/1998149259582148735
    20MINUTES.FR
    La France devrait importer davantage de produits agricoles qu’elle n’en exporte
    Bien que la France soit le premier pays agricole européen, en 2025, la balance commerciale alimentaire pourrait être négative, une première depuis près de 50 ans
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  • Si vous vous demandez le pourquoi de ces abattages de bovins...

    La Cour des comptes recommande de réduire le cheptel de vaches français
    Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années.

    Par H.R avec AFP

    Publié le 22/05/2023 à 21h15
    https://www.lepoint.fr/environnement/la-cour-des-comptes-recommande-de-reduire-le-cheptel-de-vaches-francais-22-05-2023-2521206_1927.php

    Autre source :

    1/ Rapport de la Cour des comptes
    Cour des comptes française
    Mai 2023 : "Une réduction du cheptel bovin serait bénéfique pour le bilan climatique de l’agriculture." (p. 12)
    Recommande de "réduire le cheptel bovin de 15 % d’ici 2030" dans un scénario bas-carbone.

    2/ Stratégie nationale bas-carbone (SNBC)
    Ministère de la Transition écologique
    2020 (mise à jour 2023) : "Scénario de référence : –20 % de cheptel bovin viande d’ici 2030 pour –30 % d’émissions agricoles." (p. 87)

    3/ Rapport INRAE / ADEME "Transitions 2050"
    ADEME
    Nov. 2021 : 4 scénarios climatiques, tous avec –30 % à –50 % de cheptel bovin d’ici 2050 pour atteindre la neutralité carbone.

    Statut : Recommandations prospectives, pas d’obligation légale.

    ***. Textes européens
    Stratégie "De la ferme à la table" (Farm to Fork)
    Commission européenne
    Mai 2020 : "Promouvoir une consommation durable, réduire la dépendance aux protéines animales."
    Pas de cible chiffrée de cheptel, mais objectif de –20 % consommation de viande d’ici 2030 dans les scénarios.
    Communication sur le méthane
    Commission européenne
    Déc. 2020 : "Réduire les émissions de méthane de l’élevage de 30 % d’ici 2030."
    Mentionne la réduction du cheptel comme une option parmi d’autres (alimentation, méthaniseurs).

    Étude JRC (Centre commun de recherche UE)

    Scénario bas-carbone : –25 % cheptel bovin UE d’ici 2050.

    🤷🙄

    https://threadreaderapp.com/thread/1984545838262071526.html
    ou
    https://x.com/Unseulverdict/status/1984545838262071526
    Si vous vous demandez le pourquoi de ces abattages de bovins... La Cour des comptes recommande de réduire le cheptel de vaches français Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années. Par H.R avec AFP Publié le 22/05/2023 à 21h15 https://www.lepoint.fr/environnement/la-cour-des-comptes-recommande-de-reduire-le-cheptel-de-vaches-francais-22-05-2023-2521206_1927.php Autre source : 1/ Rapport de la Cour des comptes Cour des comptes française Mai 2023 : "Une réduction du cheptel bovin serait bénéfique pour le bilan climatique de l’agriculture." (p. 12) Recommande de "réduire le cheptel bovin de 15 % d’ici 2030" dans un scénario bas-carbone. 2/ Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) Ministère de la Transition écologique 2020 (mise à jour 2023) : "Scénario de référence : –20 % de cheptel bovin viande d’ici 2030 pour –30 % d’émissions agricoles." (p. 87) 3/ Rapport INRAE / ADEME "Transitions 2050" ADEME Nov. 2021 : 4 scénarios climatiques, tous avec –30 % à –50 % de cheptel bovin d’ici 2050 pour atteindre la neutralité carbone. Statut : Recommandations prospectives, pas d’obligation légale. ***. Textes européens Stratégie "De la ferme à la table" (Farm to Fork) Commission européenne Mai 2020 : "Promouvoir une consommation durable, réduire la dépendance aux protéines animales." Pas de cible chiffrée de cheptel, mais objectif de –20 % consommation de viande d’ici 2030 dans les scénarios. Communication sur le méthane Commission européenne Déc. 2020 : "Réduire les émissions de méthane de l’élevage de 30 % d’ici 2030." Mentionne la réduction du cheptel comme une option parmi d’autres (alimentation, méthaniseurs). Étude JRC (Centre commun de recherche UE) Scénario bas-carbone : –25 % cheptel bovin UE d’ici 2050. 🤷🙄 https://threadreaderapp.com/thread/1984545838262071526.html ou https://x.com/Unseulverdict/status/1984545838262071526
    WWW.LEPOINT.FR
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    Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années.
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  • Conclusion d’abord :

    Pour qu’un Français mange une tarte à 20 €, son employeur a dû dépenser 53 €, lui n’en voit que 20, et l’État encaisse entre 40 et 50 €, selon les taxes annexes.
    Oui : sur une tarte à 20 €, l’État gagne plus que tout le monde réuni. Et ce n’est pas une image : c’est un fait arithmétique.

    La descente aux enfers fiscale française …

    1- Avant même d’aller au magasin : le massacre commence

    Pour que tu aies 20 € nets dans la poche : l’employeur dépense 53 €, le salarié reçoit 20 €, et 33 € partent en charges patronales, charges salariales, impôt sur le revenu.
    ➡️ Premier siphon : 33 €.
    L’État n’a rien produit, mais il encaisse déjà plus que toi.

    2- Tu vas acheter ta tarte : deuxième siphon

    La tarte vaut 20 € TTC. Sur le gâteau lui-même, l’État récupère : 1 € de TVA, 3 € via les charges + impôts du distributeur, 1,5 € via les charges + impôts de l’industriel, 0,5 € via les taxes invisibles (transport, énergie).
    ➡️ Deuxième siphon : 6 €.
    Nous sommes déjà à 39 €.

    3- Et tu crois que c’est fini ? Non. On continue.

    a) Les employés du distributeur et de l’industriel
    Tous les salaires de la chaîne paient aussi impôt sur le revenu, charges salariales, charges patronales.
    ➡️ Troisième siphon : plusieurs euros supplémentaires (inclus indirectement dans les prix mais toujours pour l’État).

    b) Les bénéfices des entreprises
    Le distributeur et l’industriel paient l’impôt sur les sociétés (25 %), les taxes locales, diverses contributions.
    ➡️ Quatrième siphon.

    c) Le trajet pour aller acheter la tarte
    L’essence en France, c’est plus de 60 % de taxes + la TVA sur ces taxes.
    ➡️ Cinquième siphon.

    d) La voiture pour s’y rendre
    Tu la payes avec la TVA auto, la taxe sur les assurances, les péages, les contrôles techniques, les taxes sur les réparations.
    ➡️ Sixième siphon.

    e) La maison dans laquelle tu manges la tarte
    Elle est taxée via la taxe foncière, la TVA sur les travaux, les impôts locaux, l’assurance obligatoire taxée.
    ➡️ Septième siphon.

    f) L’eau pour boire un verre avec la tarte
    L’eau potable est taxée, redevancée, assainie via contribution obligatoire.
    ➡️ Huitième siphon.

    g) Et si tu veux un verre de vin ?
    Impossible ce mois-ci : tu n’as plus assez de “crédit social” énergétique, carbone, bancaire ou sanitaire — choisis le nom du collier.

    Bilan final : le braquage parfait

    Pour une tarte à 20 €, l’État encaisse — au total, en direct et en cascade — entre 40 et 50 €, selon tes déplacements, ton logement et ta consommation.
    Tu payes. Ton employeur paye. Le distributeur paye. L’industriel paye. Les salariés de toute la filière payent.
    Et partout, un seul bénéficiaire : l’État, qui se gave à chaque étage.

    la question n’est même plus : “Pourquoi ça coûte si cher ?”
    La vraie question est : “Comment est-il possible que tout cet argent parte… et que les services publics soient dans cet état ?”

    Bertrand SCHOLLER
    @55Bellechasse
    ·
    Lettre complète ici :
    https://open.substack.com/pub/bertrand55/p/la-france-devoree-chronique-dun-pays?r=1jifae&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=false

    https://x.com/55Bellechasse/status/1993561413348933925
    Conclusion d’abord : Pour qu’un Français mange une tarte à 20 €, son employeur a dû dépenser 53 €, lui n’en voit que 20, et l’État encaisse entre 40 et 50 €, selon les taxes annexes. Oui : sur une tarte à 20 €, l’État gagne plus que tout le monde réuni. Et ce n’est pas une image : c’est un fait arithmétique. La descente aux enfers fiscale française … 1- Avant même d’aller au magasin : le massacre commence Pour que tu aies 20 € nets dans la poche : l’employeur dépense 53 €, le salarié reçoit 20 €, et 33 € partent en charges patronales, charges salariales, impôt sur le revenu. ➡️ Premier siphon : 33 €. L’État n’a rien produit, mais il encaisse déjà plus que toi. 2- Tu vas acheter ta tarte : deuxième siphon La tarte vaut 20 € TTC. Sur le gâteau lui-même, l’État récupère : 1 € de TVA, 3 € via les charges + impôts du distributeur, 1,5 € via les charges + impôts de l’industriel, 0,5 € via les taxes invisibles (transport, énergie). ➡️ Deuxième siphon : 6 €. Nous sommes déjà à 39 €. 3- Et tu crois que c’est fini ? Non. On continue. a) Les employés du distributeur et de l’industriel Tous les salaires de la chaîne paient aussi impôt sur le revenu, charges salariales, charges patronales. ➡️ Troisième siphon : plusieurs euros supplémentaires (inclus indirectement dans les prix mais toujours pour l’État). b) Les bénéfices des entreprises Le distributeur et l’industriel paient l’impôt sur les sociétés (25 %), les taxes locales, diverses contributions. ➡️ Quatrième siphon. c) Le trajet pour aller acheter la tarte L’essence en France, c’est plus de 60 % de taxes + la TVA sur ces taxes. ➡️ Cinquième siphon. d) La voiture pour s’y rendre Tu la payes avec la TVA auto, la taxe sur les assurances, les péages, les contrôles techniques, les taxes sur les réparations. ➡️ Sixième siphon. e) La maison dans laquelle tu manges la tarte Elle est taxée via la taxe foncière, la TVA sur les travaux, les impôts locaux, l’assurance obligatoire taxée. ➡️ Septième siphon. f) L’eau pour boire un verre avec la tarte L’eau potable est taxée, redevancée, assainie via contribution obligatoire. ➡️ Huitième siphon. g) Et si tu veux un verre de vin ? Impossible ce mois-ci : tu n’as plus assez de “crédit social” énergétique, carbone, bancaire ou sanitaire — choisis le nom du collier. Bilan final : le braquage parfait Pour une tarte à 20 €, l’État encaisse — au total, en direct et en cascade — entre 40 et 50 €, selon tes déplacements, ton logement et ta consommation. Tu payes. Ton employeur paye. Le distributeur paye. L’industriel paye. Les salariés de toute la filière payent. Et partout, un seul bénéficiaire : l’État, qui se gave à chaque étage. la question n’est même plus : “Pourquoi ça coûte si cher ?” La vraie question est : “Comment est-il possible que tout cet argent parte… et que les services publics soient dans cet état ?” Bertrand SCHOLLER @55Bellechasse · Lettre complète ici : https://open.substack.com/pub/bertrand55/p/la-france-devoree-chronique-dun-pays?r=1jifae&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=false https://x.com/55Bellechasse/status/1993561413348933925
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    LA FRANCE DÉVORÉE — chronique d’un pays livré, siphonné, dispersé
    De la souveraineté des Trente Glorieuses au cannibalisme fiscal, industriel et spirituel.
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  • 🚨🇫🇷🤬Emmanuel Macron brade le patrimoine national à l’international : zéro transparence et pas d’audit.

    Le Peuple français souverain somme nos élus d’exiger sur-le-champ des comptes à Emmanuel Macron pour les fonds publics sciemment spoliés pour les offrir à l’international ! Ce traître infiltré doit démissionner IMMÉDIATEMENT, sans honneur ni pension, pour crime contre la Nation Française !

    Deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €) dilapidés pour boucher les dettes et financer les guerres des autres. Pendant que le peuple et la France agonisent.

    De 2017 à 2025 inclus, sous couvert de réduire la dette française (qui culmine à plus de cent dix pour cent (110 %) du PIB en 2025) et d’une transition écologique bidon, il a ordonné le démantèlement méthodique du patrimoine immobilier et foncier public français : casernes militaires, châteaux, terres agricoles et non agricoles, forêts domaniales, bradés à des décotes criminelles jusqu’à soixante-six pour cent (66 %) via des dispositifs comme Duflot pour le social.

    Une arnaque monumentale pour masquer les cadeaux à l’international. Résultat : deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros
    (2 648 000 000 €) encaissés nets de 2017 à novembre 2025, mais avec des pertes estimées à sept cent quatre-vingt-neuf millions d’euros
    (789 000 000 €) dues à des sous-évaluations systématiques et des ventes à l’euro symbolique.

    Pas un centime pour les Français et la France : tout aspiré par le Compte d’affectation spéciale (CAS) Gestion du Patrimoine Immobilier de l’État (GPIE), redistribué en urgence pour rembourser la dette (plus de trois mille trois cents milliards d’euros (3 300 000 000 000 €) en 2025), financer la Défense (trente millions d’euros
    (30 000 000 €) annuels pour les armées) et la « transition éco » (cent quarante à cent cinquante milliards d’euros (140 000 000 000 € à
    150 000 000 000 €) nécessaires d’ici 2050, mensonges en offrande en subventions à l’international).

    Aucune transparence : pas de stratégie de valorisation publique avant 2026, malgré les alertes répétées de la Cour des comptes. Aucun audit indépendant : juste des rapports insignifiants qui masquent les fraudes. Macron a tout distribué à l’international, quarante à cinquante pour cent (40-50 %) des gros lots aux fonds étrangers comme Blackstone (USA), Qatar Investment Authority, China Investment Corporation ou Mubadala (Émirats). Transformant notre souveraineté en soldes de boutique.

    Voici le détail exhaustif, chiffré à l’euro près, basé sur les rapports officiels de la Cour des comptes (NEB 2024 et exécutions 2024), les annexes du PLF 2025 et les alertes de 2025. Pas de résumé. Le bilan global des encaissements : deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros
    (2 648 000 000 €) de patrimoine français liquidé pour remplir les poches des étrangers. Sous Macron, l’État a cédé plus de cinq mille biens (5 000 biens) immobiliers et cent mille hectares (100 000 ha) de terres (agricoles et non agricoles) entre 2017 et novembre 2025, via la Direction de l’Immobilier de l’État (DIE) et l’Office National des Forêts (ONF). Le total encaissé net – après déduction des frais (vingt-trois millions d’euros (23 000 000 €) cumulés de 2019 à 2022) et retards (vingt-cinq millions d’euros (25 000 000 €) non encaissés signalés en 2024) – atteint deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €). Ventes : immobilier bâti (casernes, hôtels, emprises militaires), terres additionnelles agricoles + non agricoles, les forêts. Pic exceptionnel en Île-de-France.

    C’est du vol pur : alerte Cour des comptes sur « pertes systématiques » et dégradation intentionnelle février 2025. Ce pourri nous vend pour des clopinettes. Sources : Cour des comptes NEB 2024, PLF 2025, Terre de Liens 2025.

    https://x.com/Resistance_SM/status/1985607934240235949

    https://x.com/resistance_sm/status/1985345219936616560?s=42

    https://x.com/resistance_sm/status/1984554049010876467?s=42

    https://x.com/resistance_sm/status/1918180358127788343?s=42
    🚨🇫🇷🤬Emmanuel Macron brade le patrimoine national à l’international : zéro transparence et pas d’audit. Le Peuple français souverain somme nos élus d’exiger sur-le-champ des comptes à Emmanuel Macron pour les fonds publics sciemment spoliés pour les offrir à l’international ! Ce traître infiltré doit démissionner IMMÉDIATEMENT, sans honneur ni pension, pour crime contre la Nation Française ! Deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €) dilapidés pour boucher les dettes et financer les guerres des autres. Pendant que le peuple et la France agonisent. De 2017 à 2025 inclus, sous couvert de réduire la dette française (qui culmine à plus de cent dix pour cent (110 %) du PIB en 2025) et d’une transition écologique bidon, il a ordonné le démantèlement méthodique du patrimoine immobilier et foncier public français : casernes militaires, châteaux, terres agricoles et non agricoles, forêts domaniales, bradés à des décotes criminelles jusqu’à soixante-six pour cent (66 %) via des dispositifs comme Duflot pour le social. Une arnaque monumentale pour masquer les cadeaux à l’international. Résultat : deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €) encaissés nets de 2017 à novembre 2025, mais avec des pertes estimées à sept cent quatre-vingt-neuf millions d’euros (789 000 000 €) dues à des sous-évaluations systématiques et des ventes à l’euro symbolique. Pas un centime pour les Français et la France : tout aspiré par le Compte d’affectation spéciale (CAS) Gestion du Patrimoine Immobilier de l’État (GPIE), redistribué en urgence pour rembourser la dette (plus de trois mille trois cents milliards d’euros (3 300 000 000 000 €) en 2025), financer la Défense (trente millions d’euros (30 000 000 €) annuels pour les armées) et la « transition éco » (cent quarante à cent cinquante milliards d’euros (140 000 000 000 € à 150 000 000 000 €) nécessaires d’ici 2050, mensonges en offrande en subventions à l’international). Aucune transparence : pas de stratégie de valorisation publique avant 2026, malgré les alertes répétées de la Cour des comptes. Aucun audit indépendant : juste des rapports insignifiants qui masquent les fraudes. Macron a tout distribué à l’international, quarante à cinquante pour cent (40-50 %) des gros lots aux fonds étrangers comme Blackstone (USA), Qatar Investment Authority, China Investment Corporation ou Mubadala (Émirats). Transformant notre souveraineté en soldes de boutique. Voici le détail exhaustif, chiffré à l’euro près, basé sur les rapports officiels de la Cour des comptes (NEB 2024 et exécutions 2024), les annexes du PLF 2025 et les alertes de 2025. Pas de résumé. Le bilan global des encaissements : deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €) de patrimoine français liquidé pour remplir les poches des étrangers. Sous Macron, l’État a cédé plus de cinq mille biens (5 000 biens) immobiliers et cent mille hectares (100 000 ha) de terres (agricoles et non agricoles) entre 2017 et novembre 2025, via la Direction de l’Immobilier de l’État (DIE) et l’Office National des Forêts (ONF). Le total encaissé net – après déduction des frais (vingt-trois millions d’euros (23 000 000 €) cumulés de 2019 à 2022) et retards (vingt-cinq millions d’euros (25 000 000 €) non encaissés signalés en 2024) – atteint deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €). Ventes : immobilier bâti (casernes, hôtels, emprises militaires), terres additionnelles agricoles + non agricoles, les forêts. Pic exceptionnel en Île-de-France. C’est du vol pur : alerte Cour des comptes sur « pertes systématiques » et dégradation intentionnelle février 2025. Ce pourri nous vend pour des clopinettes. Sources : Cour des comptes NEB 2024, PLF 2025, Terre de Liens 2025. https://x.com/Resistance_SM/status/1985607934240235949 https://x.com/resistance_sm/status/1985345219936616560?s=42 https://x.com/resistance_sm/status/1984554049010876467?s=42 https://x.com/resistance_sm/status/1918180358127788343?s=42
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  • LA FRANCE ET L'UKRAINE : BILAN PROVISOIRE

    1/ RAPPELS

    - l'Ukraine n'est ni dans l'UE ni dans l'OTAN
    - l'Ukraine ne nous a jamais rien acheté
    - EN REVANCHE, la France s'entendait bien avec
    la Russie et bénéficiait de son gaz pas cher.

    2/ MACRON ET LA GUERRE

    - a tenté de s'immiscer : s'est fait envoyer balader
    - a versé des MILLIARDS, arrachés aux FdS
    - a donné MIRAGES, blindés et #canons_CAESAR
    - a ridiculisé sa fonction auprès de #Trump

    3/ ET DEMAIN ?

    - l'UKRAINE achètera ses armes... aux USA !
    - l'ALLEMAGNE achètera ses armes... aux USA !
    - la POLOGNE achètera ses armes... aux USA !

    - les terres rares ukrainiennes : aux USA !
    - les chantiers de reconstruction : à l'Allemagne !

    En ajoutant "l'accord douanier" signé par
    Ursula Von der Leyen
    et la future paix entre Kiev et
    Moscou, la FRANCE n'a plus l'ombre d'une
    chance de vendre un boulon militaire en UE !

    MAIS LES FRANÇAIS PAIERONT POUR L'UKRAINE !!
    Du moins avec ce genre de "gouvernement"...

    https://x.com/ChLECHEVALIER/status/1957737547851067783
    LA FRANCE ET L'UKRAINE : BILAN PROVISOIRE 1/ RAPPELS - l'Ukraine n'est ni dans l'UE ni dans l'OTAN - l'Ukraine ne nous a jamais rien acheté - EN REVANCHE, la France s'entendait bien avec la Russie et bénéficiait de son gaz pas cher. 2/ MACRON ET LA GUERRE - a tenté de s'immiscer : s'est fait envoyer balader - a versé des MILLIARDS, arrachés aux FdS - a donné MIRAGES, blindés et #canons_CAESAR - a ridiculisé sa fonction auprès de #Trump 3/ ET DEMAIN ? - l'UKRAINE achètera ses armes... aux USA ! - l'ALLEMAGNE achètera ses armes... aux USA ! - la POLOGNE achètera ses armes... aux USA ! - les terres rares ukrainiennes : aux USA ! - les chantiers de reconstruction : à l'Allemagne ! En ajoutant "l'accord douanier" signé par Ursula Von der Leyen et la future paix entre Kiev et Moscou, la FRANCE n'a plus l'ombre d'une chance de vendre un boulon militaire en UE ! MAIS LES FRANÇAIS PAIERONT POUR L'UKRAINE !! Du moins avec ce genre de "gouvernement"... https://x.com/ChLECHEVALIER/status/1957737547851067783
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  • 🩸 PRISES DE SANG : LE RITUEL DONT PERSONNE NE PARLE 🧬⚠️

    Et si les prises de sang n’étaient pas ce qu’on croit ?
    Et si derrière ce geste médical banalisé se cachait une mécanique énergétique, vibratoire et occulte bien plus vaste ?
    Ce post est long. Mais il pourrait changer ta perception à jamais.



    🔍 1. La vraie nature du sang : un portail multidimensionnel

    Le sang n’est pas qu’un fluide biologique.
    C’est un support d’identité vibratoire, une signature quantique de l’Être.
    Il contient :
    • Toutes les mémoires génétiques (humaines ET galactiques),
    • Les données de ton ADN, y compris celles qui ne sont pas activées,
    • Tes lignées karmiques et les traces de ton origine stellaire.

    En prélevant ton sang, on capte une empreinte de ton Être profond, bien au-delà du physique.



    🩸 2. Pourquoi récolter ton sang ? Les usages invisibles

    Officiellement, c’est pour des analyses.
    Mais ce n’est qu’une des fonctions visibles.

    Officieusement, et dans les coulisses des laboratoires, des gouvernements et de certaines factions exogènes, les prélèvements de sang peuvent servir à :
    • 👁️ Cartographier l’ADN des âmes éveillées, pour surveiller leur potentiel vibratoire,
    • 🧬 Clonage ou création d’hybrides, grâce à des bases de données génétiques,
    • 🧪 Tests d’ingénierie vibratoire, sur l’interaction entre l’ADN humain et des technologies transdimensionnelles,
    • 🔮 Rituels énergétiques occultes, dans certaines sphères, où le sang est utilisé comme ancrage ou échange vibratoire.



    ⚠️ 3. Consentement vibratoire détourné

    Le danger ne réside pas seulement dans la prise elle-même, mais dans le contrat énergétique inconscient.

    Quand tu acceptes une prise de sang sans poser de questions, tu ouvres une brèche vibratoire.
    Tu dis : “J’autorise qu’on prélève ma mémoire cellulaire et qu’on la traite ailleurs, sans savoir pourquoi.”

    C’est comme signer un contrat énergétique sans le lire.

    C’est pour cela que :
    • On te fait signer des papiers sans t’expliquer les implications réelles.
    • On te dit que c’est “pour ton bien”, pour “prévenir les maladies”, alors que c’est souvent pour profiler et classer énergétiquement les individus.



    🧿 4. Ce que font certains êtres avec le sang humain

    Certaines espèces non humaines, notamment d’origine regressive (certains reptiliens, insectoïdes, et factions hybrides IA-biologiques), utilisent le sang humain :
    • Pour se nourrir énergétiquement (notamment du prana contenu dans les globules rouges),
    • Pour créer des copies vibratoires de l’être humain, utilisées dans des réalités artificielles,
    • Pour affiner des dispositifs de contrôle mental à travers l’ADN.

    Le sang est un véhicule de conscience. S’en emparer, c’est accéder à ton réseau intérieur.



    🚫 5. Pourquoi les enfants et les bébés sont ciblés

    Chez les enfants, le sang est encore pur, non altéré par la majorité des interférences matricielles.
    Il contient des fréquences d’origine, difficilement retrouvables chez l’adulte.

    C’est pourquoi :
    • On pique les bébés dès la naissance,
    • On impose des prises de sang dans les bilans scolaires ou vaccinaux,
    • On cache la véritable destination de ces échantillons.

    - Stéphane Thomas Berbudeau

    https://www.facebook.com/ericba.beauregard.7/posts/pfbid02oiSVySzBrxXEPfAA4fFJQjkLpDwiVgSXLJMQvWNJA7S9cGvbAJHCZ6PaLc4JN7ZWl
    🩸 PRISES DE SANG : LE RITUEL DONT PERSONNE NE PARLE 🧬⚠️ Et si les prises de sang n’étaient pas ce qu’on croit ? Et si derrière ce geste médical banalisé se cachait une mécanique énergétique, vibratoire et occulte bien plus vaste ? Ce post est long. Mais il pourrait changer ta perception à jamais. ⸻ 🔍 1. La vraie nature du sang : un portail multidimensionnel Le sang n’est pas qu’un fluide biologique. C’est un support d’identité vibratoire, une signature quantique de l’Être. Il contient : • Toutes les mémoires génétiques (humaines ET galactiques), • Les données de ton ADN, y compris celles qui ne sont pas activées, • Tes lignées karmiques et les traces de ton origine stellaire. En prélevant ton sang, on capte une empreinte de ton Être profond, bien au-delà du physique. ⸻ 🩸 2. Pourquoi récolter ton sang ? Les usages invisibles Officiellement, c’est pour des analyses. Mais ce n’est qu’une des fonctions visibles. Officieusement, et dans les coulisses des laboratoires, des gouvernements et de certaines factions exogènes, les prélèvements de sang peuvent servir à : • 👁️ Cartographier l’ADN des âmes éveillées, pour surveiller leur potentiel vibratoire, • 🧬 Clonage ou création d’hybrides, grâce à des bases de données génétiques, • 🧪 Tests d’ingénierie vibratoire, sur l’interaction entre l’ADN humain et des technologies transdimensionnelles, • 🔮 Rituels énergétiques occultes, dans certaines sphères, où le sang est utilisé comme ancrage ou échange vibratoire. ⸻ ⚠️ 3. Consentement vibratoire détourné Le danger ne réside pas seulement dans la prise elle-même, mais dans le contrat énergétique inconscient. Quand tu acceptes une prise de sang sans poser de questions, tu ouvres une brèche vibratoire. Tu dis : “J’autorise qu’on prélève ma mémoire cellulaire et qu’on la traite ailleurs, sans savoir pourquoi.” C’est comme signer un contrat énergétique sans le lire. C’est pour cela que : • On te fait signer des papiers sans t’expliquer les implications réelles. • On te dit que c’est “pour ton bien”, pour “prévenir les maladies”, alors que c’est souvent pour profiler et classer énergétiquement les individus. ⸻ 🧿 4. Ce que font certains êtres avec le sang humain Certaines espèces non humaines, notamment d’origine regressive (certains reptiliens, insectoïdes, et factions hybrides IA-biologiques), utilisent le sang humain : • Pour se nourrir énergétiquement (notamment du prana contenu dans les globules rouges), • Pour créer des copies vibratoires de l’être humain, utilisées dans des réalités artificielles, • Pour affiner des dispositifs de contrôle mental à travers l’ADN. Le sang est un véhicule de conscience. S’en emparer, c’est accéder à ton réseau intérieur. ⸻ 🚫 5. Pourquoi les enfants et les bébés sont ciblés Chez les enfants, le sang est encore pur, non altéré par la majorité des interférences matricielles. Il contient des fréquences d’origine, difficilement retrouvables chez l’adulte. C’est pourquoi : • On pique les bébés dès la naissance, • On impose des prises de sang dans les bilans scolaires ou vaccinaux, • On cache la véritable destination de ces échantillons. - Stéphane Thomas Berbudeau https://www.facebook.com/ericba.beauregard.7/posts/pfbid02oiSVySzBrxXEPfAA4fFJQjkLpDwiVgSXLJMQvWNJA7S9cGvbAJHCZ6PaLc4JN7ZWl
    WoW
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  • Article d'Aldo Sterone
    @AldoSterone111

    "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre !

    Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article.
    Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée.
    Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place.
    Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails.

    Annexion de l'Ukraine

    Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement.
    Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour).
    Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu !
    Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant.

    Obsession Climatique

    Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer.
    Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal.
    L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes.
    C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages.
    Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération…
    Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance :
    "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?"

    Explosion de la fiscalité

    Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent.
    Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force.
    Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible.
    Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid.
    Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros.
    Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois.
    Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger.
    En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies.
    Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus.
    Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise…
    C’est marche ou crève, tout simplement.
    Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd.
    On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour.
    Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante.

    Inflation

    Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente.
    Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné.
    Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage.
    Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits.
    L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone.
    Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques.

    Liberté Individuelle

    Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire.
    Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion.
    Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens.

    La surveillance progresse à grands pas.

    Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays.
    Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres.
    Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place.
    Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune.
    Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune.
    Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays.

    Wokisme

    Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni.
    Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive.
    J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique.
    On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ».
    Brexit
    Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota.

    Aucune promesse du Brexit n’a été tenue.

    Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés.
    On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés.
    Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles.

    Guerre avec la Russie

    Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias.
    Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée.
    Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre.
    Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister.
    Cela crée une impression de danger permanent.
    Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure.

    Conclusion

    Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence.
    Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême.
    Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds !
    Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement.
    Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans.

    Aldo Sterone

    10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues

    https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
    Article d'Aldo Sterone @AldoSterone111 "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre ! Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article. Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée. Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place. Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails. Annexion de l'Ukraine Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement. Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour). Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu ! Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant. Obsession Climatique Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer. Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal. L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes. C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages. Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération… Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance : "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?" Explosion de la fiscalité Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent. Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force. Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible. Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid. Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros. Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois. Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger. En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies. Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus. Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise… C’est marche ou crève, tout simplement. Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd. On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour. Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante. Inflation Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente. Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné. Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage. Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits. L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone. Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques. Liberté Individuelle Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire. Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion. Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens. La surveillance progresse à grands pas. Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays. Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres. Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place. Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune. Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune. Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays. Wokisme Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni. Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive. J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique. On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ». Brexit Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota. Aucune promesse du Brexit n’a été tenue. Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés. On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés. Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles. Guerre avec la Russie Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias. Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée. Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre. Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister. Cela crée une impression de danger permanent. Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure. Conclusion Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence. Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême. Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds ! Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement. Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans. Aldo Sterone 10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
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  • "En rouge sur ce planisphère, voici le seul pays qui, selon sa Ministre de l'écologie Agnès Pannier-Runacher, se réchauffe plus vite que le reste de la terre, et pour qui un bel été est synonyme de mort.
    Partout ailleurs on climatise les rues et on se tartine le fion avec le bilan carbone"

    AuBonTouiteFrançais 🍾🍾🍾

    https://x.com/VictorSinclair3/status/1942147582777540634
    "En rouge sur ce planisphère, voici le seul pays qui, selon sa Ministre de l'écologie Agnès Pannier-Runacher, se réchauffe plus vite que le reste de la terre, et pour qui un bel été est synonyme de mort. Partout ailleurs on climatise les rues et on se tartine le fion avec le bilan carbone" AuBonTouiteFrançais 🍾🍾🍾 https://x.com/VictorSinclair3/status/1942147582777540634
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  • France : Maastricht, 33 ans après : Philippe Séguin avait (hélas) tout vu… et nous avons fait semblant de ne pas comprendre
    5 mai 2025 – Alors que l'Europe célèbre (discrètement) les 33 ans du traité de Maastricht, un constat s'impose : Philippe Séguin, ce Cassandre en costard-cravate, avait raison sur toute la ligne. Et nous, dans notre infinie sagesse, avons préféré l'ignorer en le traitant de "vieux réac". Bien joué.
    Aujourd'hui ?
    Souveraineté diluée : Nos lois sont désormais fabriquées à Bruxelles par des lobbyistes et validées par des commissaires non élus. Le dernier agriculteur français a d'ailleurs envoyé une lettre ouverte… depuis un hypermarché polonais.
    Impuissance économique : L'euro, censé nous protéger, a transformé la France en un patient sous perfusion de la BCE, avec une dette à 120% du PIB et une industrie en lambeaux. Mais chut, il semble que c'est la faute aux "réformes pas assez approfondies".
    Démocratie en berne : En 2005, les Français ont voté NON à la Constitution européenne. Réponse du pouvoir ? Un petit coup de Lisbonne, et hop ! le traité revient par la fenêtre. Depuis, chaque référendum est soigneusement évité… au cas où le peuple se tromperait à nouveau.
    "Pas de liberté sans souveraineté" : La phrase qui dérange encore
    Séguin l'avait martelé : "Un peuple qui n'a plus la maîtrise de son droit, de son économie, de ses frontières, cesse d'être un peuple libre." Aujourd'hui, la France est un État « libre » sous tutelle, où chaque décision importante doit obtenir l'aval de Bruxelles, de Francfort ou (au choix) d'un cabinet de conseil américain.
    Et le pire ? Tout le monde le savait.
    Les élites ? Trop occupées à toucher leurs premières européennes.
    Les médias ? Trop fascinés par le grand marché « pacifique et prospère » promis par Delors.
    Le peuple ? On lui a seriné que "l'Europe, c'est la paix" (sous-entendu : poser des questions, c'est être un fasciste).
    Et maintenant ?
    33 ans plus tard, le bilan est là : chômage structurel, désindustrialisation, crise migratoire ingérable, et une démocratie réduite à un théâtre d'ombres. Mais rassurons-nous, tout cela est évidemment dû au "populisme" et au "manque de courage à aller plus loin dans l'intégration européenne".
    Comme disait Séguin : "L'histoire jugera." Elle est en train de le faire. Et le verdict est sans appel.
    Pour ceux qui douteraient encore, un petit conseil : réécoutez ci-dessus ou relisez ci-dessous le discours du 5 mai 1992. Et préparez-vous à rire (jaune).
    5 mai 1992, discours de Philippe Séguin contre le traité de Maastricht, si visionnaire et si actuel sur la réalité d'une construction européenne opposée à la souveraineté nationale, aux nations et aux peuples, extraits :
    « La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice. »
    « Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat, des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. »
    « À la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terrorisme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invective. »
    « Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste forcé tout prêt à retourner l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. »
    « Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment. On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht ! Ou dans la menace à peine voilée : Maastricht ou le chaos !
    Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! »
    « Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat. » « De renoncement en renoncement, nous avons nous-mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. » « II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. »
    « D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble. » « Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne.
    Car l'Allemagne, et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée. » « Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ?
    « Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. » « Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. »

    Discours de philippe Seguin à l'assemblée le 5 mai 1992

    https://www.dailymotion.com/video/x6d0mc8
    France : Maastricht, 33 ans après : Philippe Séguin avait (hélas) tout vu… et nous avons fait semblant de ne pas comprendre 5 mai 2025 – Alors que l'Europe célèbre (discrètement) les 33 ans du traité de Maastricht, un constat s'impose : Philippe Séguin, ce Cassandre en costard-cravate, avait raison sur toute la ligne. Et nous, dans notre infinie sagesse, avons préféré l'ignorer en le traitant de "vieux réac". Bien joué. Aujourd'hui ? Souveraineté diluée : Nos lois sont désormais fabriquées à Bruxelles par des lobbyistes et validées par des commissaires non élus. Le dernier agriculteur français a d'ailleurs envoyé une lettre ouverte… depuis un hypermarché polonais. Impuissance économique : L'euro, censé nous protéger, a transformé la France en un patient sous perfusion de la BCE, avec une dette à 120% du PIB et une industrie en lambeaux. Mais chut, il semble que c'est la faute aux "réformes pas assez approfondies". Démocratie en berne : En 2005, les Français ont voté NON à la Constitution européenne. Réponse du pouvoir ? Un petit coup de Lisbonne, et hop ! le traité revient par la fenêtre. Depuis, chaque référendum est soigneusement évité… au cas où le peuple se tromperait à nouveau. "Pas de liberté sans souveraineté" : La phrase qui dérange encore Séguin l'avait martelé : "Un peuple qui n'a plus la maîtrise de son droit, de son économie, de ses frontières, cesse d'être un peuple libre." Aujourd'hui, la France est un État « libre » sous tutelle, où chaque décision importante doit obtenir l'aval de Bruxelles, de Francfort ou (au choix) d'un cabinet de conseil américain. Et le pire ? Tout le monde le savait. Les élites ? Trop occupées à toucher leurs premières européennes. Les médias ? Trop fascinés par le grand marché « pacifique et prospère » promis par Delors. Le peuple ? On lui a seriné que "l'Europe, c'est la paix" (sous-entendu : poser des questions, c'est être un fasciste). Et maintenant ? 33 ans plus tard, le bilan est là : chômage structurel, désindustrialisation, crise migratoire ingérable, et une démocratie réduite à un théâtre d'ombres. Mais rassurons-nous, tout cela est évidemment dû au "populisme" et au "manque de courage à aller plus loin dans l'intégration européenne". Comme disait Séguin : "L'histoire jugera." Elle est en train de le faire. Et le verdict est sans appel. Pour ceux qui douteraient encore, un petit conseil : réécoutez ci-dessus ou relisez ci-dessous le discours du 5 mai 1992. Et préparez-vous à rire (jaune). 5 mai 1992, discours de Philippe Séguin contre le traité de Maastricht, si visionnaire et si actuel sur la réalité d'une construction européenne opposée à la souveraineté nationale, aux nations et aux peuples, extraits : « La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice. » « Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat, des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. » « À la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terrorisme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invective. » « Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste forcé tout prêt à retourner l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. » « Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment. On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht ! Ou dans la menace à peine voilée : Maastricht ou le chaos ! Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! » « Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat. » « De renoncement en renoncement, nous avons nous-mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. » « II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. » « D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble. » « Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne. Car l'Allemagne, et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée. » « Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ? « Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. » « Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. » Discours de philippe Seguin à l'assemblée le 5 mai 1992 https://www.dailymotion.com/video/x6d0mc8
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  • .Macron sous la loupe d’un psychiatre par Jean-Dominique Michel : « Psychopathe de la pire espèce, sadique, jubilant face à la souffrance ». Ses micro-expressions trahissent une jouissance malsaine quand il écrase les Français. Un pervers en gants blancs.

    Source vidéo :
    @Tocsin_Media
    👉 https://youtube.com/shorts/yluOM7N6_HA?si=o7SpCk3dfQP_wZ1k
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    https://x.com/i/status/1917145865468444823
    .Macron sous la loupe d’un psychiatre par Jean-Dominique Michel : « Psychopathe de la pire espèce, sadique, jubilant face à la souffrance ». Ses micro-expressions trahissent une jouissance malsaine quand il écrase les Français. Un pervers en gants blancs. Source vidéo : @Tocsin_Media 👉 https://youtube.com/shorts/yluOM7N6_HA?si=o7SpCk3dfQP_wZ1k ou https://x.com/i/status/1917145865468444823
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