• Par Juan Branco ✊

    Crépuscule

    Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait.

    Un certain Gabriel Attal.

    Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait.

    J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie.

    Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés.

    La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent.

    Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît.

    Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument.

    La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français.

    Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés.
    Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter.

    Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer.

    Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré.

    Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier.

    Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie.

    Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé.

    Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget.

    Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée.

    Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron.

    De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est.

    La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion.

    Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré.

    Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle.

    Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements.

    Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées.

    Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique.

    Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué.

    Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard.

    Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster.

    Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés.

    Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité.

    Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté.

    Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché.

    Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger.

    La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ?

    Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait.

    Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté.

    Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler.

    Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité.

    Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est.

    Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer.

    Juan Branco

    2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues

    En livre audio:

    https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s

    En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/

    Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées.

    https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
    Par Juan Branco ✊ Crépuscule Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait. Un certain Gabriel Attal. Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait. J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie. Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés. La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent. Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît. Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument. La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français. Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés. Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter. Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer. Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré. Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier. Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie. Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé. Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget. Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée. Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron. De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est. La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion. Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré. Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle. Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements. Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées. Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique. Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué. Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard. Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster. Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés. Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité. Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté. Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché. Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger. La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ? Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait. Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté. Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler. Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité. Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est. Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer. Juan Branco 2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues En livre audio: https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/ Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées. https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
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  • Transition de genre à l'école : toboggan vers le pire
    "Transition de genre à l'école : toboggan vers le pire", est un extrait du long métrage documentaire "Mauvais genre - un scandale sanitaire" (en cours de post production).
    Le 29 septembre 2021, le ministère de l'Education nationale, sous la houlette de Jean-Michel Blanquer, émet une circulaire destinée à favoriser l'inclusion scolaire des élèves transgenre en milieu scolaire.
    La démarche semble bien intentionnée, le problème est qu'un élève transgenre cela n'existe pas.
    Cette circulaire au contenu dicté par les associations transactivistes s'inscrit dans une démarche idéologique pour étendre son prosélytisme transaffirmatif à l'école. La transition sociale est la voie royale vers l'administration précoce de bloqueurs de pubertés, suivie de l'administration d'hormones sexuelles croisées et très vite, de chirurgies de réassignation sexuelle.
    Les enfants autistes, ou atteints de troubles du neuro-développement, et les enfants non conformes aux stéréotypes de genre, dont beaucoup seront homosexuels, sont les premières victimes de ces démarches qui vont les rendre stérile et compromettre, voire rendre impossible, toute vie sexuelle.

    https://www.youtube.com/watch?v=ctjCPIeQkDo
    Transition de genre à l'école : toboggan vers le pire "Transition de genre à l'école : toboggan vers le pire", est un extrait du long métrage documentaire "Mauvais genre - un scandale sanitaire" (en cours de post production). Le 29 septembre 2021, le ministère de l'Education nationale, sous la houlette de Jean-Michel Blanquer, émet une circulaire destinée à favoriser l'inclusion scolaire des élèves transgenre en milieu scolaire. La démarche semble bien intentionnée, le problème est qu'un élève transgenre cela n'existe pas. Cette circulaire au contenu dicté par les associations transactivistes s'inscrit dans une démarche idéologique pour étendre son prosélytisme transaffirmatif à l'école. La transition sociale est la voie royale vers l'administration précoce de bloqueurs de pubertés, suivie de l'administration d'hormones sexuelles croisées et très vite, de chirurgies de réassignation sexuelle. Les enfants autistes, ou atteints de troubles du neuro-développement, et les enfants non conformes aux stéréotypes de genre, dont beaucoup seront homosexuels, sont les premières victimes de ces démarches qui vont les rendre stérile et compromettre, voire rendre impossible, toute vie sexuelle. https://www.youtube.com/watch?v=ctjCPIeQkDo
    GRRR
    1
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  • https://www.lelibrepenseur.org/blanquer-se-fait-chahuter-pour-son-premier-cours/
    https://www.lelibrepenseur.org/blanquer-se-fait-chahuter-pour-son-premier-cours/
    WWW.LELIBREPENSEUR.ORG
    Blanquer se fait chahuter pour son premier cours
    Voici un parfait exemple de l'avenir des politiques qui ont détruit la France pendant le mandat de macron, ils sont
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  • 🔢 Les moyennes pour l'épreuve de spécialité maths au bac semblent stratosphériques quand le niveau des élèves n'a jamais été aussi faible. Mais le gouvernement risque d'utiliser ces résultats pour démontrer l'intérêt de la funeste réforme Blanquer. Tribune. 👇
    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/mathematiques-au-lycee-un-sauvetage-en-trompe-l-oeil
    🔢 Les moyennes pour l'épreuve de spécialité maths au bac semblent stratosphériques quand le niveau des élèves n'a jamais été aussi faible. Mais le gouvernement risque d'utiliser ces résultats pour démontrer l'intérêt de la funeste réforme Blanquer. Tribune. 👇 https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/mathematiques-au-lycee-un-sauvetage-en-trompe-l-oeil
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Mathématiques au lycée: un sauvetage en trompe-l'oeil | FranceSoir
    TRIBUNE — L'objectif de cette tribune est triple. Il s'agit tout d'abord d'une bouteille à la mer comme un encouragement solidaire à l'attention, puisqu'ils existent même s'ils semblent en voie d'extinction, de la poignée d'enseignants de l'Éducation nationale que l'on pourrait qualifier de "résistants". Ces profs exigeants, rigoureux et sincères qui aspirent simplement à pouvoir dispenser un enseignement digne, de qualité, celui dont ils ont parfois eu la chance de bénéficier ou tout simplement, celui dont ils rêvaient.
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  • Jean-Michel Blanquer rigole face à une femme qui lui annonce la mort de son mari suite à la 3e dose
    Publié le 6 juin 2022

    On a beau voir nos politiciens creuser dans l’horreur, il nous arrive de penser qu’il n’y a pas de limite. Jean-Michel Blanquer, en déplacement pour sa campagne des législatives, a une manière bien à lui d’obtenir des voix. Au détour d’une distribution de tracts, une dame l’interpelle et lui explique sa situation : « Je suis une femme célibataire, avec trois enfants que j’élève toute seule. Mon mari est mort au mois de janvier, après la troisième dose, d’un cancer foudroyant. Il est parti en trois jours. »

    En colère, elle prévient le haut fonctionnaire sur la vaccination des enfants avec ce qu’elle considère aujourd’hui comme un poison. C’est à ce moment que Jean-Michel Blanquer décide de rire. Pire qu’une tarte à la crème dans la figure, cette dame doit supporter le rire narquois de l’ancien ministre de l’Éducation nationale. « Non, ne rigolez pas s’il vous plaît ! C’est insolent ce que vous êtes en train de faire… Vous pouvez pas savoir à quel point je vous déteste, ainsi que monsieur Macron qui a tué mon mari, le père de mes enfants, à cause d’une troisième doses de merde. »

    Cette vidéo — qui a dépassée les 650 000 vues — a été postée sur le compte Tiktok de Julie, la fille cette dame en colère. « Mon papa allait très bien… et le jour de la 3e doses, il s’est tout suite sentie mal. Il ma dit : Juju j’aurais pas dû ! » Commentaire de Julie sur Tiktok.

    Lien de la vidéo :

    https://lemediaen442.fr/jean-michel-blanquer-rigole-face-a-une-femme-qui-lui-annonce-la-mort-de-son-mari-suite-a-la-3e-dose/
    Jean-Michel Blanquer rigole face à une femme qui lui annonce la mort de son mari suite à la 3e dose Publié le 6 juin 2022 On a beau voir nos politiciens creuser dans l’horreur, il nous arrive de penser qu’il n’y a pas de limite. Jean-Michel Blanquer, en déplacement pour sa campagne des législatives, a une manière bien à lui d’obtenir des voix. Au détour d’une distribution de tracts, une dame l’interpelle et lui explique sa situation : « Je suis une femme célibataire, avec trois enfants que j’élève toute seule. Mon mari est mort au mois de janvier, après la troisième dose, d’un cancer foudroyant. Il est parti en trois jours. » En colère, elle prévient le haut fonctionnaire sur la vaccination des enfants avec ce qu’elle considère aujourd’hui comme un poison. C’est à ce moment que Jean-Michel Blanquer décide de rire. Pire qu’une tarte à la crème dans la figure, cette dame doit supporter le rire narquois de l’ancien ministre de l’Éducation nationale. « Non, ne rigolez pas s’il vous plaît ! C’est insolent ce que vous êtes en train de faire… Vous pouvez pas savoir à quel point je vous déteste, ainsi que monsieur Macron qui a tué mon mari, le père de mes enfants, à cause d’une troisième doses de merde. » Cette vidéo — qui a dépassée les 650 000 vues — a été postée sur le compte Tiktok de Julie, la fille cette dame en colère. « Mon papa allait très bien… et le jour de la 3e doses, il s’est tout suite sentie mal. Il ma dit : Juju j’aurais pas dû ! » Commentaire de Julie sur Tiktok. Lien de la vidéo : https://lemediaen442.fr/jean-michel-blanquer-rigole-face-a-une-femme-qui-lui-annonce-la-mort-de-son-mari-suite-a-la-3e-dose/
    LEMEDIAEN442.FR
    Jean-Michel Blanquer rigole face à une femme qui lui annonce la mort de son mari suite à la 3e dose
    Une femme interpelle Jean-Michel Blanquer. Elle le rend responsable de la mort de son mari après une 3e dose. Cela le fait rire…
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  • https://www.facebook.com/watch/live/?ref=watch_permalink&v=588230699208498 et l'autre se marre cette saleté de blanquer
    https://www.facebook.com/watch/live/?ref=watch_permalink&v=588230699208498 et l'autre se marre cette saleté de blanquer
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  • CIRCULAIRE BLANQUER : L’ÉDUCATION TRANSSEXUELLE
    La théorie du genre continue de se répandre dans nos écoles. Après la campagne #MonEducSex du Planning familial, et alors qu’une loi particulièrement intrusive sur l’interdiction des thérapies de conversion est en discussion, le ministre Blanquer a publié une circulaire sur la prise en charge des questions relatives à l’identité de genre. Cours de re-création ?
    Par Olivier Barrat
    Publié le 29 octobre 2021

    La circulaire publiée par le ministre Blanquer, intitulée « Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire », démontre à quel point notre système éducatif se trouve officiellement soumis à la théorie du genre. Le style utilisé pour la rédaction de ce texte relève à lui seul du ridicule. Les tournures ampoulées, les expressions lénifiantes, les poncifs de toutes sortes s’enchaînent sans fin. La phraséologie retenue témoigne de la décrépitude langagière de nos gouvernants, prisonniers d’un discours mêlant un vocabulaire néo-managérial désuet, tout empli d’appel aux « bonnes pratiques », avec une langue technocratique gonflée de concepts pseudo-savants proclamant par exemple « la non congruence entre le genre de naissance et le genre vécu » ou encore l’importance de l’organisation d’un « parcours de transition » d’un sexe vers l’autre.

    Lire aussi : Transidentité : enfance en danger

    Plusieurs passages de la circulaire témoignent de cette logorrhée et du climat intellectuel qui la dicte. Ainsi, par exemple, nous apprenons que l’école possède comme « finalité première » de « déployer des mesures générales et préventives » de « persévérance » des mineurs « en questionnement sur leur identité de genre », afin de lutter contre « la permanence d’idées reçues sur la transidentité » dans un « parcours de transition » non « linéaire », « indépendant de toute transition physique », concernant « l’usage des lieux d’intimité », etc. En langage clair, il s’agit de décider qu’un garçon qui se déclare fille doit accéder aux toilettes pour filles, sauf à ce que la direction de l’établissement soit transphobe. [...]

    https://lincorrect.org/circulaire-blanquer-leducation-transsexuelle-lincorrect/
    CIRCULAIRE BLANQUER : L’ÉDUCATION TRANSSEXUELLE La théorie du genre continue de se répandre dans nos écoles. Après la campagne #MonEducSex du Planning familial, et alors qu’une loi particulièrement intrusive sur l’interdiction des thérapies de conversion est en discussion, le ministre Blanquer a publié une circulaire sur la prise en charge des questions relatives à l’identité de genre. Cours de re-création ? Par Olivier Barrat Publié le 29 octobre 2021 La circulaire publiée par le ministre Blanquer, intitulée « Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire », démontre à quel point notre système éducatif se trouve officiellement soumis à la théorie du genre. Le style utilisé pour la rédaction de ce texte relève à lui seul du ridicule. Les tournures ampoulées, les expressions lénifiantes, les poncifs de toutes sortes s’enchaînent sans fin. La phraséologie retenue témoigne de la décrépitude langagière de nos gouvernants, prisonniers d’un discours mêlant un vocabulaire néo-managérial désuet, tout empli d’appel aux « bonnes pratiques », avec une langue technocratique gonflée de concepts pseudo-savants proclamant par exemple « la non congruence entre le genre de naissance et le genre vécu » ou encore l’importance de l’organisation d’un « parcours de transition » d’un sexe vers l’autre. Lire aussi : Transidentité : enfance en danger Plusieurs passages de la circulaire témoignent de cette logorrhée et du climat intellectuel qui la dicte. Ainsi, par exemple, nous apprenons que l’école possède comme « finalité première » de « déployer des mesures générales et préventives » de « persévérance » des mineurs « en questionnement sur leur identité de genre », afin de lutter contre « la permanence d’idées reçues sur la transidentité » dans un « parcours de transition » non « linéaire », « indépendant de toute transition physique », concernant « l’usage des lieux d’intimité », etc. En langage clair, il s’agit de décider qu’un garçon qui se déclare fille doit accéder aux toilettes pour filles, sauf à ce que la direction de l’établissement soit transphobe. [...] https://lincorrect.org/circulaire-blanquer-leducation-transsexuelle-lincorrect/
    LINCORRECT.ORG
    Circulaire Blanquer : l'éducation transsexuelle - L'Incorrect
    La circulaire publiée par le ministre Blanquer, intitulée « Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire », démontre à quel point notre système éducatif se trouve officiellement soumis à la théorie du genre. Le style utilisé pour la rédaction de ce texte relève à lui seul du ridicule. Les tournures ampoulées, les expressions lénifiantes, les poncifs de toutes sortes s’enchaînent sans fin. La phraséologie retenue témoigne de la décrépitude langagière de nos gouvernants, prisonniers d’un discours mêlant un vocabulaire néo-managérial désuet, tout empli d’appel aux « bonnes pratiques », avec une langue technocratique gonflée de concepts pseudo-savants proclamant par exemple « la non congruence entre le genre de naissance et le genre vécu » ou encore l’importance de l’organisation d’un « parcours de transition » d’un sexe vers l’autre. Lire aussi : Transidentité : enfance en danger Plusieurs passages de la circulaire témoignent de cette logorrhée et du climat intellectuel qui la dicte. Ainsi, par exemple, nous apprenons que l’école possède comme « finalité première » de « déployer des mesures générales et préventives » de « persévérance » des mineurs « en questionnement sur leur identité de genre », afin de lutter contre « la permanence d’idées reçues sur la transidentité » dans un « parcours de transition » non « linéaire », « indépendant de toute transition physique », concernant « l’usage des lieux d’intimité », etc. En langage clair, il s’agit de décider qu’un garçon qui se déclare fille doit accéder aux toilettes pour filles, sauf à ce que la direction de l’établissement soit transphobe. [...]
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  • Un livre sur la Macronie vue de l'intérieur par une ex-député LREM... https://www.bfmtv.com/politique/elections/presidentielle/edouard-philippe-odieux-jean-michel-blanquer-paranoiaque-quand-une-ex-deputee-lrem-etrille-la-macronie_AN-202203310254.html
    Un livre sur la Macronie vue de l'intérieur par une ex-député LREM... https://www.bfmtv.com/politique/elections/presidentielle/edouard-philippe-odieux-jean-michel-blanquer-paranoiaque-quand-une-ex-deputee-lrem-etrille-la-macronie_AN-202203310254.html
    Édouard Philippe "odieux", Jean-Michel Blanquer "paranoïaque"... Quand une ex-députée LREM étrille la macronie
    Frédérique Dumas qui a quitté la macronie en 2018 dénonce "la brutalité" et "le manque d'imagination" d'Emmanuel Macron. Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Elysée est également visé.
    D'accord
    Beuark
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  • ⚖️ La Cour de justice de la République a jugé irrecevables 253 plaintes sérielles formulées à l’encontre du garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti. Il rejoint ainsi le club des cinq protégés, avec O. Véran, J-M. Blanquer, J. Castex et J-B. Djebbari. 👇
    https://www.francesoir.fr/politique-france/253-plaintes-contre-dupond-moretti-classees-sans-suite
    ⚖️ La Cour de justice de la République a jugé irrecevables 253 plaintes sérielles formulées à l’encontre du garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti. Il rejoint ainsi le club des cinq protégés, avec O. Véran, J-M. Blanquer, J. Castex et J-B. Djebbari. 👇 https://www.francesoir.fr/politique-france/253-plaintes-contre-dupond-moretti-classees-sans-suite
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Covid : 253 plaintes visant Dupond-Moretti classées sans suite par la Cour de justice de la République
    Vendredi 28 janvier, la Cour de justice de la République (CJR) a jugé irrecevables 253 plaintes sérielles formulées à l’encontre du garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti.
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  • Faites gaffe au contenu de vos plaintes…
    ⚖️ Le CJR a classé sans suite près de 20 000 plaintes contre O. Véran, J. Castex, J-M. Blanquer et J-B. Djebbari. Des "formulations identiques" et des faits "pas de nature à caractériser un délit". D'autres plaintes plus étayées sont toutefois traitées. 👇
    https://www.francesoir.fr/politique-france/cour-de-justice-republique-classe-sans-suite-20-000-plaintes
    Faites gaffe au contenu de vos plaintes… ⚖️ Le CJR a classé sans suite près de 20 000 plaintes contre O. Véran, J. Castex, J-M. Blanquer et J-B. Djebbari. Des "formulations identiques" et des faits "pas de nature à caractériser un délit". D'autres plaintes plus étayées sont toutefois traitées. 👇 https://www.francesoir.fr/politique-france/cour-de-justice-republique-classe-sans-suite-20-000-plaintes
    WWW.FRANCESOIR.FR
    La Cour de justice de la République classe sans suite près de 20 000 plaintes contre des ministres
    Selon une information communiquée par l'AFP, le procureur général près de la Cour de cassation a annoncé le lundi 24 janvier que la Cour de justice de la République (CJR) avait décidé de classer sans suite 19 685 plaintes déposées contre Jean Castex, Olivier Véran, Jean-Michel Blanquer ou Jean-Baptiste Djebbari.
    GRRR
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  • l_ara_ Lettre ouverte...
    "Je suis préparatrice en pharmacie. Et aujourd'hui rien ne va plus. Les protocoles sanitaires changent en permanence. Les patients sont perdus, et nous aussi. Les patients sont fatigués, anxieux, en colère, énervés, et moi aussi. On ne peut pas tout faire. On ne peut pas tester une école entière à 19h parce que il y a un cas positif dans toutes les classes. Je suis devenue celle qui fait pleurer les enfants pour les tester coûte que coûte. Les enfants pleurent, se débattent, hurlent à la mort, sont maintenus de force par leur parents, eux aussi, à bout. Parfois je refuse de tester un enfant dans ces conditions, et c'est alors que le parent me supplie en pleurant de tester et d'infliger cette souffrance à son enfant sinon il ne pourra pas retourner à l'école et le parent doit travailler, donc l enfant doit aller à l'école le lendemain. Parfois l'enfant est positif, et je vois alors des parents paniquer, pleurer, gronder punir et menacer l'enfant qui "n'a pas fait assez attention à l'école". Parfois, je dois refuser de tester, parce que je n'ai pas le temps. Parfois je me fais assaillir, insulter des tous les noms, l'impression d'être jetée en pâture aux loups, parce que je dis non. Les patients ne comprennent pas ce non, ben oui partout les politiques disent d'aller en pharmacie se faire tester.... ! Alors quand je sors du travail je pleure. Je pleure d'être celle qui martyrise les enfants, celle qui fait pleurer les enfants et leurs parents, celle qui doit tester de force des dizaines d'enfants à la sortie de l'école. Ces enfants qui n'ont rien demander à personne. Et parfois les parents me disent : elle va être enfermer dans sa chambre pendant 1 semaine, les repas seront servis sur un plateau qu'on posera devant sa porte, pas de câlin, pas de bisou jusqu'à quelle puisse sortir de l'isolement. Non mais 🤯🤯🤯 ! Encore une fois, ce sont les enfants qui trinquent de la folie des adultes...
    Allo le gouvernement ?????"
    @emmanuelmacron @olivierveran @gouvernementfr @jean_michel_blanquer
    #soignant #pharmacie #soignetonsoignant #gouvernementfrancais #laisseznosenfants
    l_ara_ Lettre ouverte... "Je suis préparatrice en pharmacie. Et aujourd'hui rien ne va plus. Les protocoles sanitaires changent en permanence. Les patients sont perdus, et nous aussi. Les patients sont fatigués, anxieux, en colère, énervés, et moi aussi. On ne peut pas tout faire. On ne peut pas tester une école entière à 19h parce que il y a un cas positif dans toutes les classes. Je suis devenue celle qui fait pleurer les enfants pour les tester coûte que coûte. Les enfants pleurent, se débattent, hurlent à la mort, sont maintenus de force par leur parents, eux aussi, à bout. Parfois je refuse de tester un enfant dans ces conditions, et c'est alors que le parent me supplie en pleurant de tester et d'infliger cette souffrance à son enfant sinon il ne pourra pas retourner à l'école et le parent doit travailler, donc l enfant doit aller à l'école le lendemain. Parfois l'enfant est positif, et je vois alors des parents paniquer, pleurer, gronder punir et menacer l'enfant qui "n'a pas fait assez attention à l'école". Parfois, je dois refuser de tester, parce que je n'ai pas le temps. Parfois je me fais assaillir, insulter des tous les noms, l'impression d'être jetée en pâture aux loups, parce que je dis non. Les patients ne comprennent pas ce non, ben oui partout les politiques disent d'aller en pharmacie se faire tester.... ! Alors quand je sors du travail je pleure. Je pleure d'être celle qui martyrise les enfants, celle qui fait pleurer les enfants et leurs parents, celle qui doit tester de force des dizaines d'enfants à la sortie de l'école. Ces enfants qui n'ont rien demander à personne. Et parfois les parents me disent : elle va être enfermer dans sa chambre pendant 1 semaine, les repas seront servis sur un plateau qu'on posera devant sa porte, pas de câlin, pas de bisou jusqu'à quelle puisse sortir de l'isolement. Non mais 🤯🤯🤯 ! Encore une fois, ce sont les enfants qui trinquent de la folie des adultes... Allo le gouvernement ?????" @emmanuelmacron @olivierveran @gouvernementfr @jean_michel_blanquer #soignant #pharmacie #soignetonsoignant #gouvernementfrancais #laisseznosenfants
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