• "Quand j’étais petite, on m’a appris la « #Révolution “française” » comme une épopée lumineuse :
    un peuple opprimé qui se lève, la liberté triomphante, la fin de l’arbitraire.
    Je n’étais pas la seule : c’est le récit officiel, celui qu’on nous sert depuis l’école primaire.

    Mais avec le temps, j’ai compris qu’il y avait un avant, un pendant, et un après, et qu’entre ces trois époques, les nuances disparaissent souvent des manuels.

    Avant : une France enracinée, paysanne, chrétienne, structurée par ses provinces

    Avant 1789, la France n’était pas un désert de misère.
    C’était un pays complexe, organisé en provinces avec des identités fortes Bretagne, Bourgogne, Provence, Vendée, Pays basque…
    Le lien familial, la tradition, les métiers anciens, les fêtes religieuses rythmaient la vie.
    Ce n’était pas un monde parfait, mais un monde cohérent.

    Pendant : la Révolution telle qu’on ne nous l’a jamais racontée

    Là où on m’avait parlé d’idéal et de liberté, j’ai découvert :
    🔴 la Terreur,
    🔴 les tribunaux d’exception,
    🔴 les colonnes infernales en Vendée,
    🔴 les villages exterminés,
    🔴 les églises brûlées,
    🔴 les familles massacrées.

    Et beaucoup de choses que je ne peux pas écrire 🥺🥺🥺 tellement c’est horrible !

    Pendant la Révolution :

    👉 Ceux qui ont le plus souffert ne sont pas ceux dont on parle dans les livres.
    👉 Ce ne sont pas les puissants : ce sont les pauvres, les provinciaux, les croyants, les familles, les femmes, les enfants.
    👉 Le peuple qu’on prétendait « libérer » a été le premier sacrifié.

    C’est pour cela que beaucoup de gens, en creusant, sentent une dissonance entre le récit glorieux enseigné à l’école…
    et la réalité historique.

    On nous disait : le peuple contre la tyrannie.
    La réalité fut : un pouvoir nouveau qui s’est imposé par une violence inouïe.
    Et les régions qui ne suivaient pas en particulier la Vendée furent punies avec une brutalité qu’on ne peut plus nier.

    Après : l’effacement, l’oubli, et la réécriture

    Après 1794, il a fallu recoller les morceaux.
    Et pour que la nouvelle version fonctionne, on a simplifié l’histoire :
    on a glorifié les vainqueurs,
    on a minimisé les crimes,
    on a transformé les résistances locales en archaïsmes,
    on a présenté le passé comme obscur et le nouveau régime comme libérateur.

    Une nation moderne devait naître.
    Alors on a gommé les anciennes identités, les anciennes provinces, les anciennes racines.
    Et l’école républicaine a répété la même histoire pendant deux siècles.

    Aujourd’hui : la dissonance, les questions, la recherche de sens

    En grandissant, cette dissonance est devenue trop forte.
    Quand je prononce « Révolution française », quelque chose en moi se crispe :
    mon cerveau sait que ce mot ne correspond pas à ce qui s’est vraiment passé. Un biais cognitif 🥺

    Et plus j’avance, plus je vois que je ne suis pas la seule à ressentir ça.
    Le monde actuel est trouble : recul des repères, crise de l’autorité, déracinement, perte du sens commun…
    Et face à ce chaos moderne, un besoin revient, presque instinctif :
    comprendre d’où l’on vient.

    C’est ce besoin-là qui me pousse à chercher,
    à lire,
    à recouper,
    à remettre en question le narratif officiel.

    Quand on commence à fouiller,
    on s’aperçoit que beaucoup de choses ont été lissées, simplifiées, parfois déformées.
    Et cette quête n’est pas une théorie du complot : c’est un désir légitime d’identité, d’histoire, de vérité.

    Parce qu’on ne peut pas savoir où l’on va
    si on ne sait pas réellement d’où l’on vient.
    😞

    Dites moi si je me trompe je ne veux manquer de respect à personne" 😞🤍

    Par Ad Vitam sur X

    https://x.com/Ad_Vitam44_/status/1992302546744959423
    "Quand j’étais petite, on m’a appris la « #Révolution “française” » comme une épopée lumineuse : un peuple opprimé qui se lève, la liberté triomphante, la fin de l’arbitraire. Je n’étais pas la seule : c’est le récit officiel, celui qu’on nous sert depuis l’école primaire. Mais avec le temps, j’ai compris qu’il y avait un avant, un pendant, et un après, et qu’entre ces trois époques, les nuances disparaissent souvent des manuels. Avant : une France enracinée, paysanne, chrétienne, structurée par ses provinces Avant 1789, la France n’était pas un désert de misère. C’était un pays complexe, organisé en provinces avec des identités fortes Bretagne, Bourgogne, Provence, Vendée, Pays basque… Le lien familial, la tradition, les métiers anciens, les fêtes religieuses rythmaient la vie. Ce n’était pas un monde parfait, mais un monde cohérent. Pendant : la Révolution telle qu’on ne nous l’a jamais racontée Là où on m’avait parlé d’idéal et de liberté, j’ai découvert : 🔴 la Terreur, 🔴 les tribunaux d’exception, 🔴 les colonnes infernales en Vendée, 🔴 les villages exterminés, 🔴 les églises brûlées, 🔴 les familles massacrées. Et beaucoup de choses que je ne peux pas écrire 🥺🥺🥺 tellement c’est horrible ! Pendant la Révolution : 👉 Ceux qui ont le plus souffert ne sont pas ceux dont on parle dans les livres. 👉 Ce ne sont pas les puissants : ce sont les pauvres, les provinciaux, les croyants, les familles, les femmes, les enfants. 👉 Le peuple qu’on prétendait « libérer » a été le premier sacrifié. C’est pour cela que beaucoup de gens, en creusant, sentent une dissonance entre le récit glorieux enseigné à l’école… et la réalité historique. On nous disait : le peuple contre la tyrannie. La réalité fut : un pouvoir nouveau qui s’est imposé par une violence inouïe. Et les régions qui ne suivaient pas en particulier la Vendée furent punies avec une brutalité qu’on ne peut plus nier. Après : l’effacement, l’oubli, et la réécriture Après 1794, il a fallu recoller les morceaux. Et pour que la nouvelle version fonctionne, on a simplifié l’histoire : on a glorifié les vainqueurs, on a minimisé les crimes, on a transformé les résistances locales en archaïsmes, on a présenté le passé comme obscur et le nouveau régime comme libérateur. Une nation moderne devait naître. Alors on a gommé les anciennes identités, les anciennes provinces, les anciennes racines. Et l’école républicaine a répété la même histoire pendant deux siècles. Aujourd’hui : la dissonance, les questions, la recherche de sens En grandissant, cette dissonance est devenue trop forte. Quand je prononce « Révolution française », quelque chose en moi se crispe : mon cerveau sait que ce mot ne correspond pas à ce qui s’est vraiment passé. Un biais cognitif 🥺 Et plus j’avance, plus je vois que je ne suis pas la seule à ressentir ça. Le monde actuel est trouble : recul des repères, crise de l’autorité, déracinement, perte du sens commun… Et face à ce chaos moderne, un besoin revient, presque instinctif : comprendre d’où l’on vient. C’est ce besoin-là qui me pousse à chercher, à lire, à recouper, à remettre en question le narratif officiel. Quand on commence à fouiller, on s’aperçoit que beaucoup de choses ont été lissées, simplifiées, parfois déformées. Et cette quête n’est pas une théorie du complot : c’est un désir légitime d’identité, d’histoire, de vérité. Parce qu’on ne peut pas savoir où l’on va si on ne sait pas réellement d’où l’on vient. 😞 Dites moi si je me trompe je ne veux manquer de respect à personne" 😞🤍 Par Ad Vitam sur X https://x.com/Ad_Vitam44_/status/1992302546744959423
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  • "Un rapport choquant paru dans Nature révèle ce que ses détracteurs dénoncent depuis des années : l’énergie éolienne soi-disant « verte » détruit l’environnement qu’elle prétend préserver. Des millions d’animaux sont tués chaque année par ces gigantesques éoliennes, des habitats sont détruits et des écosystèmes sont déséquilibrés.

    Alors que les écologistes-stupides explosent de colère à chaque marée noire et réclament la fin de l'industrie pétrolière, ils restent totalement silencieux face aux éoliennes et à leurs conséquences néfastes sur la faune.

    Mais ces éoliennes ont un prix. Non seulement la santé des humains, des animaux et des plantes est affectée par le bruit basse fréquence, mais les pales du rotor représentent également une menace pour les oiseaux et les chauves-souris. Une nouvelle étude publiée dans la revue Nature, intitulée « Impacts de la production d'énergie éolienne terrestre sur la biodiversité », confirme les conclusions des études précédentes et met en évidence des perturbations plus larges des écosystèmes locaux.

    Environ un million de chauves-souris meurent chaque année dans les pays comptant le plus d'éoliennes : environ un demi-million aux États-Unis, environ 200 000 en Allemagne et environ 30 000 en Grande-Bretagne, par exemple. De plus, d'innombrables oiseaux, notamment des rapaces, sont écrasés par les pales en rotation. Pour des charognards comme les vautours, les aigles et les buses, cela signifie un effondrement démographique à long terme et une extinction locale. En Espagne, par exemple, le taux de survie du vautour percnoptère chute considérablement dans les zones dotées de parcs éoliens."

    Via Silvano Trotta

    https://x.com/silvano_trotta/status/1983211427880927489

    "Un rapport choquant paru dans Nature révèle ce que ses détracteurs dénoncent depuis des années : l’énergie éolienne soi-disant « verte » détruit l’environnement qu’elle prétend préserver. Des millions d’animaux sont tués chaque année par ces gigantesques éoliennes, des habitats sont détruits et des écosystèmes sont déséquilibrés. Alors que les écologistes-stupides explosent de colère à chaque marée noire et réclament la fin de l'industrie pétrolière, ils restent totalement silencieux face aux éoliennes et à leurs conséquences néfastes sur la faune. Mais ces éoliennes ont un prix. Non seulement la santé des humains, des animaux et des plantes est affectée par le bruit basse fréquence, mais les pales du rotor représentent également une menace pour les oiseaux et les chauves-souris. Une nouvelle étude publiée dans la revue Nature, intitulée « Impacts de la production d'énergie éolienne terrestre sur la biodiversité », confirme les conclusions des études précédentes et met en évidence des perturbations plus larges des écosystèmes locaux. Environ un million de chauves-souris meurent chaque année dans les pays comptant le plus d'éoliennes : environ un demi-million aux États-Unis, environ 200 000 en Allemagne et environ 30 000 en Grande-Bretagne, par exemple. De plus, d'innombrables oiseaux, notamment des rapaces, sont écrasés par les pales en rotation. Pour des charognards comme les vautours, les aigles et les buses, cela signifie un effondrement démographique à long terme et une extinction locale. En Espagne, par exemple, le taux de survie du vautour percnoptère chute considérablement dans les zones dotées de parcs éoliens." Via Silvano Trotta https://x.com/silvano_trotta/status/1983211427880927489
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  • "En 1974 déjà
    En 1974 une épidémie de fièvre aphteuse se déclara en Bretagne dans une centaine de foyers. Alors que la fièvre aphteuse pouvait être soignée naturellement notamment par l’ajout de chlorure de magnésium dans l’alimentation, les autorités sanitaires ont ordonné l’abattage de plus de 35 000 animaux (30 000 porcs, 4 500 bovins et 700 ovins et caprins). L'épidémie s'étendit ensuite à la Normandie (3 000 animaux furent abattus répartis sur 21 foyers). En 1981, ce fut le tour des Côtes-d’Armor et de la Manche (10 000 animaux abattus).
    Le Finistère, seul département de l'Ouest à n'être pas soumis à l'obligation vaccinale, fut épargné. À la suite de la politique adoptée par le Conseil des ministres de l'agriculture des 25 et 26 juin 1990[13] la vaccination antiaphteuse fut interdite chez toutes les espèces animales par l'arrêté interministériel du 29 mars 1991."

    René Bickel


    https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid0KZ1sHq6JSWYsEZvECaN1TXN9MbNaKDDPe64T4pWDQvmcNCY5XS1AM4kE1CVdfMVGl
    "En 1974 déjà En 1974 une épidémie de fièvre aphteuse se déclara en Bretagne dans une centaine de foyers. Alors que la fièvre aphteuse pouvait être soignée naturellement notamment par l’ajout de chlorure de magnésium dans l’alimentation, les autorités sanitaires ont ordonné l’abattage de plus de 35 000 animaux (30 000 porcs, 4 500 bovins et 700 ovins et caprins). L'épidémie s'étendit ensuite à la Normandie (3 000 animaux furent abattus répartis sur 21 foyers). En 1981, ce fut le tour des Côtes-d’Armor et de la Manche (10 000 animaux abattus). Le Finistère, seul département de l'Ouest à n'être pas soumis à l'obligation vaccinale, fut épargné. À la suite de la politique adoptée par le Conseil des ministres de l'agriculture des 25 et 26 juin 1990[13] la vaccination antiaphteuse fut interdite chez toutes les espèces animales par l'arrêté interministériel du 29 mars 1991." René Bickel https://www.facebook.com/rene.bickel.16/posts/pfbid0KZ1sHq6JSWYsEZvECaN1TXN9MbNaKDDPe64T4pWDQvmcNCY5XS1AM4kE1CVdfMVGl
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  • 🇬🇧⚔️ LA PETITE REINE D’ÉCOSSE : QUAND L’ÉTAT ABANDONNE SES ENFANTS

    Le 23 août 2025, à Dundee, en Écosse, une scène bouleversante a secoué la Grande-Bretagne. Sophie (Alias Mayah Sommers), 14 ans (certains l’appellent déjà Braveheart), a été filmée brandissant un couteau et une petite hache pour protéger sa sœur de 12 ans contre deux hommes, décrits comme migrants islamiques, qui les harcelaient depuis plusieurs semaines.

    Son cri résonne désormais sur les réseaux :
    “Ne touchez pas à ma petite sœur, elle n’a que douze ans !”

    Le drame ? Alors que la confrontation s’est terminée sans aucune violence, ce n’est pas les agresseurs présumés qui ont été arrêtés… mais Sophie. Elle est aujourd’hui poursuivie pour “port d’arme prohibé”. Les hommes, eux, n’ont même pas été interrogés.

    🕳 Une Justice Inversée
    Ce fait divers, déjà viral grâce à Elon Musk, révèle une fracture morale profonde :

    - Le système criminalise les victimes mais protège les prédateurs.
    - La police écossaise préfère éviter d’agir par peur d’être accusée de racisme.
    - Les médias traditionnels minimisent l’affaire, titrant sur une “collégienne armée”, sans mentionner les harcèlements subis.

    Ce double standard n’est pas un accident : il est le symptôme d’un échec systémique. Pendant des décennies, les scandales des “grooming gangs” pakistanais — des réseaux ayant abusé de dizaines de milliers de jeunes filles britanniques — ont été ignorés par les autorités pour ne pas “stigmatiser les communautés”.

    ⚠️ Multiculturalisme et Déni Collectif
    L’affaire Sophie n’est pas un cas isolé. Elle reflète un schéma répété à Rotherham, Rochdale, Oxford et dans bien d’autres villes :
    La majorité des réseaux de prédation sexuelle de mineures identifiés sont composés d’hommes pakistanais musulmans — faits confirmés par les rapports officiels.
    Pourtant, nommer le problème reste tabou : “racisme”, “islamophobie”, les mots magiques qui paralysent l’État.
    Résultat : les victimes blanches sont abandonnées et se retrouvent livrées à elles-mêmes.
    Quand une adolescente se voit obligée de porter une arme pour protéger sa sœur, c’est le signe d’une faillite totale du pacte social.

    🛡 La Révolte des Citoyens
    Face à l’inaction de l’État, les Britanniques commencent à prendre leur sécurité en main :
    - Des patrouilles de citoyens se sont déjà organisées à Dundee.
    - Sur les réseaux, Sophie est devenue un symbole de résistance : certains la comparent à Jeanne d’Arc, une enfant qui ose là où les adultes reculent.

    La fracture entre le peuple et les élites n’a jamais été aussi visible : la confiance dans la police, la justice et les médias est en chute libre.

    🔥 Un Tournant Historique
    Cette affaire pourrait devenir un point de bascule :

    - Soit la Grande-Bretagne continue sur cette voie, sacrifiant la sécurité de ses filles au nom du politiquement correct.
    - Soit Sophie devient le visage d’un réveil national.
    Car une chose est claire : un État qui ne protège plus ses enfants a perdu toute légitimité.

    ❓Et Maintenant ?
    L’affaire Sophie pose une question simple mais cruciale :
    Dans quel pays voulons-nous vivre ?
    Un pays où des adolescentes sont arrêtées pour avoir défendu leur sœur…
    … ou un pays qui ose nommer le problème, protéger ses enfants et faire respecter la loi, même quand cela dérange les dogmes multiculturalistes ?

    https://x.com/WokeAreDumb/status/1960443074623967379
    🇬🇧⚔️ LA PETITE REINE D’ÉCOSSE : QUAND L’ÉTAT ABANDONNE SES ENFANTS Le 23 août 2025, à Dundee, en Écosse, une scène bouleversante a secoué la Grande-Bretagne. Sophie (Alias Mayah Sommers), 14 ans (certains l’appellent déjà Braveheart), a été filmée brandissant un couteau et une petite hache pour protéger sa sœur de 12 ans contre deux hommes, décrits comme migrants islamiques, qui les harcelaient depuis plusieurs semaines. Son cri résonne désormais sur les réseaux : “Ne touchez pas à ma petite sœur, elle n’a que douze ans !” Le drame ? Alors que la confrontation s’est terminée sans aucune violence, ce n’est pas les agresseurs présumés qui ont été arrêtés… mais Sophie. Elle est aujourd’hui poursuivie pour “port d’arme prohibé”. Les hommes, eux, n’ont même pas été interrogés. 🕳 Une Justice Inversée Ce fait divers, déjà viral grâce à Elon Musk, révèle une fracture morale profonde : - Le système criminalise les victimes mais protège les prédateurs. - La police écossaise préfère éviter d’agir par peur d’être accusée de racisme. - Les médias traditionnels minimisent l’affaire, titrant sur une “collégienne armée”, sans mentionner les harcèlements subis. Ce double standard n’est pas un accident : il est le symptôme d’un échec systémique. Pendant des décennies, les scandales des “grooming gangs” pakistanais — des réseaux ayant abusé de dizaines de milliers de jeunes filles britanniques — ont été ignorés par les autorités pour ne pas “stigmatiser les communautés”. ⚠️ Multiculturalisme et Déni Collectif L’affaire Sophie n’est pas un cas isolé. Elle reflète un schéma répété à Rotherham, Rochdale, Oxford et dans bien d’autres villes : La majorité des réseaux de prédation sexuelle de mineures identifiés sont composés d’hommes pakistanais musulmans — faits confirmés par les rapports officiels. Pourtant, nommer le problème reste tabou : “racisme”, “islamophobie”, les mots magiques qui paralysent l’État. Résultat : les victimes blanches sont abandonnées et se retrouvent livrées à elles-mêmes. Quand une adolescente se voit obligée de porter une arme pour protéger sa sœur, c’est le signe d’une faillite totale du pacte social. 🛡 La Révolte des Citoyens Face à l’inaction de l’État, les Britanniques commencent à prendre leur sécurité en main : - Des patrouilles de citoyens se sont déjà organisées à Dundee. - Sur les réseaux, Sophie est devenue un symbole de résistance : certains la comparent à Jeanne d’Arc, une enfant qui ose là où les adultes reculent. La fracture entre le peuple et les élites n’a jamais été aussi visible : la confiance dans la police, la justice et les médias est en chute libre. 🔥 Un Tournant Historique Cette affaire pourrait devenir un point de bascule : - Soit la Grande-Bretagne continue sur cette voie, sacrifiant la sécurité de ses filles au nom du politiquement correct. - Soit Sophie devient le visage d’un réveil national. Car une chose est claire : un État qui ne protège plus ses enfants a perdu toute légitimité. ❓Et Maintenant ? L’affaire Sophie pose une question simple mais cruciale : Dans quel pays voulons-nous vivre ? Un pays où des adolescentes sont arrêtées pour avoir défendu leur sœur… … ou un pays qui ose nommer le problème, protéger ses enfants et faire respecter la loi, même quand cela dérange les dogmes multiculturalistes ? https://x.com/WokeAreDumb/status/1960443074623967379
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  • Micro-trottoir à Paris (vous allez voir les dégâts que font les médias Mainstream dans la tête des gens lambda) :
    — Le souverainisme ? C’est pas un truc de rois ? De Bretagne ?
    — UPR ? Jamais entendu.
    — Ah si… peut-être un mouvement d’extrême droite.

    Les souverainistes rêvent du Frexit… mais le peuple ne sait même pas ce que c’est.
    Autant militer pour le retour de la monarchie, au moins ça parle aux gens.
    Micro-trottoir à Paris (vous allez voir les dégâts que font les médias Mainstream dans la tête des gens lambda) : — Le souverainisme ? C’est pas un truc de rois ? De Bretagne ? — UPR ? Jamais entendu. — Ah si… peut-être un mouvement d’extrême droite. Les souverainistes rêvent du Frexit… mais le peuple ne sait même pas ce que c’est. Autant militer pour le retour de la monarchie, au moins ça parle aux gens.
    D'accord
    Beuark
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  • https://qactus.fr/2025/07/06/grande-bretagne-langleterre-lempire-du-chaos-comment-les-britanniques-ont-sabote-le-monde-depuis-des-siecles/
    https://qactus.fr/2025/07/06/grande-bretagne-langleterre-lempire-du-chaos-comment-les-britanniques-ont-sabote-le-monde-depuis-des-siecles/
    QACTUS.FR
    Grande-Bretagne : L’Angleterre, l’Empire du Chaos : Comment les Britanniques ont Saboté le Monde depuis des Siècles.
    Grande-Bretagne : L'Angleterre, l'Empire du Chaos : Comment les Britanniques ont Saboté le Monde depuis des Siècles
    GRRR
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  • "Excellente tribune de Stéphane Bern qui est contre de nouvelles éoliennes avec des mots forts de celui qui se bat pour défendre notre pays et son patrimoine !!!
    Les lobbies éoliens ont réussi à défigurer la 🇫🇷.
    Paysages défigurés par ces géants d'acier censés fournir de l'énergie supposément renouvelable.
    Des éoliennes fabriquées en 🇨🇳.
    Des milliers d'oiseaux migrateurs ou d'espèces protégées déchiquetés par les pales des éoliennes, des pales non recyclables.
    Il finit par s'adresser aux sénateurs qui doivent voter la semaine prochaine : vous qui aimez nos paysages, lors de notre vote mardi, ne les sacrifiez pas aux éoliennes géantes qui défigurent la 🇫🇷 au profit d'intérêts économiques étrangers.
    Bravo et merci 👏👏👏"

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1941244861488955724

    Lien de l'article :
    Stéphane Bern : «Les lobbys éoliens, avec la complicité de nos politiques, ont réussi à défigurer la France»
    04 07 2025

    TRIBUNE - Les éoliennes enlaidissent nos terres, des côtes de Bretagne aux pics des Pyrénées, tout en creusant le fossé déjà profond entre les villes et les campagnes, déplore le grand défenseur du patrimoine qui lance un appel aux sénateurs contre leur prolifération.

    Sur la route de vos vacances, vous n’échapperez pas à cette réalité : la France ne ressemble plus à ce pays de cocagne depuis que ses paysages naturels ont été défigurés par ces géants d’acier censés fournir de l’énergie supposément renouvelable. Vu du ciel, le mitage est terrifiant tant les sites les plus spectaculaires – des côtes de Bretagne aux pics des Pyrénées – ont été tout simplement dénaturés par ces éoliennes qui produisent une électricité intermittente… mais lesquelles ne tournent plus en période de forte chaleur ! À la faveur de mes tournages pour « Le Village préféré des Français », depuis près de quinze ans, j’ai pu observer la manière avec laquelle les lobbys éoliens, avec la complicité de nos politiques énergétiques, ont réussi à défigurer la France.
    (...)

    https://www.lefigaro.fr/vox/societe/stephane-bern-les-lobbys-eoliens-avec-la-complicite-de-nos-politiques-ont-reussi-a-defigurer-la-france-20250704
    "Excellente tribune de Stéphane Bern qui est contre de nouvelles éoliennes avec des mots forts de celui qui se bat pour défendre notre pays et son patrimoine !!! Les lobbies éoliens ont réussi à défigurer la 🇫🇷. Paysages défigurés par ces géants d'acier censés fournir de l'énergie supposément renouvelable. Des éoliennes fabriquées en 🇨🇳. Des milliers d'oiseaux migrateurs ou d'espèces protégées déchiquetés par les pales des éoliennes, des pales non recyclables. Il finit par s'adresser aux sénateurs qui doivent voter la semaine prochaine : vous qui aimez nos paysages, lors de notre vote mardi, ne les sacrifiez pas aux éoliennes géantes qui défigurent la 🇫🇷 au profit d'intérêts économiques étrangers. Bravo et merci 👏👏👏" Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1941244861488955724 Lien de l'article : Stéphane Bern : «Les lobbys éoliens, avec la complicité de nos politiques, ont réussi à défigurer la France» 04 07 2025 TRIBUNE - Les éoliennes enlaidissent nos terres, des côtes de Bretagne aux pics des Pyrénées, tout en creusant le fossé déjà profond entre les villes et les campagnes, déplore le grand défenseur du patrimoine qui lance un appel aux sénateurs contre leur prolifération. Sur la route de vos vacances, vous n’échapperez pas à cette réalité : la France ne ressemble plus à ce pays de cocagne depuis que ses paysages naturels ont été défigurés par ces géants d’acier censés fournir de l’énergie supposément renouvelable. Vu du ciel, le mitage est terrifiant tant les sites les plus spectaculaires – des côtes de Bretagne aux pics des Pyrénées – ont été tout simplement dénaturés par ces éoliennes qui produisent une électricité intermittente… mais lesquelles ne tournent plus en période de forte chaleur ! À la faveur de mes tournages pour « Le Village préféré des Français », depuis près de quinze ans, j’ai pu observer la manière avec laquelle les lobbys éoliens, avec la complicité de nos politiques énergétiques, ont réussi à défigurer la France. (...) https://www.lefigaro.fr/vox/societe/stephane-bern-les-lobbys-eoliens-avec-la-complicite-de-nos-politiques-ont-reussi-a-defigurer-la-france-20250704
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  • 🗣️ Erik Tegnér : "on est aujourd'hui à 1000 agressions physiques par jour sur le territoire, + 63 % depuis l'élection de Emmanuel Macron, c'est énorme, là c'est Brest, 3 agressions physiques par jour. On voit la Bretagne se transformer avec des quartiers où il y a du trafic de stupéfiants. Tout cela, on laisse faire, ça gangrène l'ensemble du territoire.
    C'est le moment des déclarations d'impôts, pourquoi on se fait autant taxer, on est le pays le + imposé au monde?
    Parce que l'Etat est là d'abord pour nous protéger, protéger notre intégrité physique, c'est la seule chose qu'on lui demande et bien c'est la seule chose qui ne fait pas".

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1931092809085563383
    🗣️ Erik Tegnér : "on est aujourd'hui à 1000 agressions physiques par jour sur le territoire, + 63 % depuis l'élection de Emmanuel Macron, c'est énorme, là c'est Brest, 3 agressions physiques par jour. On voit la Bretagne se transformer avec des quartiers où il y a du trafic de stupéfiants. Tout cela, on laisse faire, ça gangrène l'ensemble du territoire. C'est le moment des déclarations d'impôts, pourquoi on se fait autant taxer, on est le pays le + imposé au monde? Parce que l'Etat est là d'abord pour nous protéger, protéger notre intégrité physique, c'est la seule chose qu'on lui demande et bien c'est la seule chose qui ne fait pas". Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1931092809085563383
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  • "Marine Le Pen : condamnée à 5 ans d’inéligibilité immédiate.

    Ok !

    Mais alors eux :

    • Dupond-Moretti (ministre de la Justice) ? Mis en examen
    → relaxé, toujours ministre.
    • Darmanin ? Accusé de viol
    → classé sans suite, toujours ministre.
    • Bayrou ? Emplois fictifs européens → procès à venir, toujours conseiller spécial.
    • Kohler ? Prise illégale d’intérêts avec MSC
    → mis en examen, toujours à l’Élysée.
    • Ferrand ? Mutuelles de Bretagne
    → classé sans suite, ex-président de l’Assemblée.
    • Lecornu ? Soupçons d’arrangement → classé.
    • Delevoye ? 13 mandats non déclarés → démissionné, jamais inquiété.
    • Goulard ? Emplois fictifs européens → écartée discrètement, jamais jugée.
    • Buzyn ? Mise en danger de la vie d’autrui (Covid)
    → mise en examen, enterrée.
    • Castaner ? Soupçons dans les Bouches-du-Rhône
    → oublié.
    • Griveaux ? Pas la justice, mais les casseroles perso, on s’en souvient.
    • Benalla ? Violence, passeports, coups de fil élyséens…
    → condamné mais jamais largué.

    Et eux, c’est pour quand la vraie justice ?"

    #MarineLePen

    https://x.com/charbofficiel/status/1906668122586722474
    "Marine Le Pen : condamnée à 5 ans d’inéligibilité immédiate. Ok ! Mais alors eux : • Dupond-Moretti (ministre de la Justice) ? Mis en examen → relaxé, toujours ministre. • Darmanin ? Accusé de viol → classé sans suite, toujours ministre. • Bayrou ? Emplois fictifs européens → procès à venir, toujours conseiller spécial. • Kohler ? Prise illégale d’intérêts avec MSC → mis en examen, toujours à l’Élysée. • Ferrand ? Mutuelles de Bretagne → classé sans suite, ex-président de l’Assemblée. • Lecornu ? Soupçons d’arrangement → classé. • Delevoye ? 13 mandats non déclarés → démissionné, jamais inquiété. • Goulard ? Emplois fictifs européens → écartée discrètement, jamais jugée. • Buzyn ? Mise en danger de la vie d’autrui (Covid) → mise en examen, enterrée. • Castaner ? Soupçons dans les Bouches-du-Rhône → oublié. • Griveaux ? Pas la justice, mais les casseroles perso, on s’en souvient. • Benalla ? Violence, passeports, coups de fil élyséens… → condamné mais jamais largué. Et eux, c’est pour quand la vraie justice ?" #MarineLePen https://x.com/charbofficiel/status/1906668122586722474
    D'accord
    1
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  • Edouard Husson
    @edouardhusson

    La France va mal mais quand on regarde les forces profondes à l'œuvre dans le monde, nous avons de sérieux motifs d'espoir.

    Nous assistons actuellement à la fin de l'hégémonie culturelle anglo-germanique.
    Les trois "modèles" face auxquels les élites françaises faisaient un complexe depuis 1750 environ sont en reflux voire en effondrement.

    L'Allemagne est en déroute économique suite à une série de décisions malencontreuses: sortie du nucléaire, abandon du gaz russe, choix de l'endettement pour financer des achats militaires aux USA. Berlin où le gouvernement va être présidé par l'ancien président du conseil de surveillance de Blackrock Allemagne a perdu toute légitimité pour "cheffer" l'UE - si elle en était encore capable.
    Ajoutons la difficulté à réunifier en profondeur les deux Allemagnes, le déclin démographique, l'angoisse ethno-culturelle devant l'immigration.

    La Grande-Bretagne est dans une situation encore plus terrible. Alors que son peuple avait fait le choix intelligent du Brexit, les élites britanniques ont tout gâché. Les confinements covidiques ont empêché la relance économique nécessaire après le Brexit. Londres a cru rebondir en étant le 1er des va-t-en-guerres en Ukraine. Ça va mal finir et les ressources naturelles ukrainiennes qui faisaient saliver Boris Johnson vont être réparties entre Américains et Russes.
    Et puis il y a la rencontre terrifiante d'une crise sociale et du communautarisme ethnique.

    Sur les USA, il n'est pas besoin de développer. Ils vont être longtemps absorbés par la réinvention de leur modèle.

    Le déclin de l'Occident anglo-germanique destabilise bien sûr le monde dirigeant français, d'autant plus qu'il s'est, ces dernières années, complètement aligné sur Washington, Londres et Bruxelles. Mais le temps est proche où nous allons pouvoir donner un coup de balai.

    Quand la société française aura tranché les liens "occidentaux" qui l'entravent, elle va redécouvrir le reste du monde.

    + d'abord constater que sa matrice culturelle catholique, même affaiblie, a mieux résisté, au bout du compte, que le protestantisme à la modernité. Le catholicisme, qui affirme l'égalité entre les hommes, redevient aussi pour nous une formidable ouverture vers tous les continents.

    + nous allons aussi redécouvrir que face aux bouleversements provoqués par l'immigration massive de ces 50 dernières années, la matrice latine, romaine, avec son modèle civique d'assimilation est - à condition de s'en servir - un puissant outil, qui va nous éviter les crises "ethnoculturelles" que vont connaître Grande-Bretagne, Allemagne, USA....

    + la France va redécouvrir sa façade méditerranéenne. Elle va se rappeler qu'elle est présente sur tous les océans.
    Et puis il y a ce cadeau de l'histoire, la francophonie qui, là encore, nous ouvre au monde si nous le voulons.

    Nous avons des atouts dans le monde multipolaire. A deux conditions:
    (1) nous devons réveiller la continuité politique de notre histoire. Nous sommes des "Gallo-Romains". C'est la matrice romaine qui nous a constitués comme nation. L'indépendance et la souveraineté de la France sont nos outils les plus précieux.

    (2) la nouvelle élite dirigeante qui surgira des décombres du macronisme devra être modeste, respecter le reste du monde, encourager partout l'émancipation, la construction des nations, leur développement économique. Ce sera l'esprit du gaullisme ou du jauresisme - selon vos affinités- adapté au XXIÈME siècle.

    Nous avons toutes les raisons d'espérer malgré la morosité actuelle. Les forces profondes qui travaillent le monde jouent en faveur d'un renouveau français !

    Edouard Husson

    8:59 PM · 30 mars 2025 · 15,6 k vues

    https://x.com/edouardhusson/status/1906421143718011204
    Edouard Husson @edouardhusson La France va mal mais quand on regarde les forces profondes à l'œuvre dans le monde, nous avons de sérieux motifs d'espoir. Nous assistons actuellement à la fin de l'hégémonie culturelle anglo-germanique. Les trois "modèles" face auxquels les élites françaises faisaient un complexe depuis 1750 environ sont en reflux voire en effondrement. L'Allemagne est en déroute économique suite à une série de décisions malencontreuses: sortie du nucléaire, abandon du gaz russe, choix de l'endettement pour financer des achats militaires aux USA. Berlin où le gouvernement va être présidé par l'ancien président du conseil de surveillance de Blackrock Allemagne a perdu toute légitimité pour "cheffer" l'UE - si elle en était encore capable. Ajoutons la difficulté à réunifier en profondeur les deux Allemagnes, le déclin démographique, l'angoisse ethno-culturelle devant l'immigration. La Grande-Bretagne est dans une situation encore plus terrible. Alors que son peuple avait fait le choix intelligent du Brexit, les élites britanniques ont tout gâché. Les confinements covidiques ont empêché la relance économique nécessaire après le Brexit. Londres a cru rebondir en étant le 1er des va-t-en-guerres en Ukraine. Ça va mal finir et les ressources naturelles ukrainiennes qui faisaient saliver Boris Johnson vont être réparties entre Américains et Russes. Et puis il y a la rencontre terrifiante d'une crise sociale et du communautarisme ethnique. Sur les USA, il n'est pas besoin de développer. Ils vont être longtemps absorbés par la réinvention de leur modèle. Le déclin de l'Occident anglo-germanique destabilise bien sûr le monde dirigeant français, d'autant plus qu'il s'est, ces dernières années, complètement aligné sur Washington, Londres et Bruxelles. Mais le temps est proche où nous allons pouvoir donner un coup de balai. Quand la société française aura tranché les liens "occidentaux" qui l'entravent, elle va redécouvrir le reste du monde. + d'abord constater que sa matrice culturelle catholique, même affaiblie, a mieux résisté, au bout du compte, que le protestantisme à la modernité. Le catholicisme, qui affirme l'égalité entre les hommes, redevient aussi pour nous une formidable ouverture vers tous les continents. + nous allons aussi redécouvrir que face aux bouleversements provoqués par l'immigration massive de ces 50 dernières années, la matrice latine, romaine, avec son modèle civique d'assimilation est - à condition de s'en servir - un puissant outil, qui va nous éviter les crises "ethnoculturelles" que vont connaître Grande-Bretagne, Allemagne, USA.... + la France va redécouvrir sa façade méditerranéenne. Elle va se rappeler qu'elle est présente sur tous les océans. Et puis il y a ce cadeau de l'histoire, la francophonie qui, là encore, nous ouvre au monde si nous le voulons. Nous avons des atouts dans le monde multipolaire. A deux conditions: (1) nous devons réveiller la continuité politique de notre histoire. Nous sommes des "Gallo-Romains". C'est la matrice romaine qui nous a constitués comme nation. L'indépendance et la souveraineté de la France sont nos outils les plus précieux. (2) la nouvelle élite dirigeante qui surgira des décombres du macronisme devra être modeste, respecter le reste du monde, encourager partout l'émancipation, la construction des nations, leur développement économique. Ce sera l'esprit du gaullisme ou du jauresisme - selon vos affinités- adapté au XXIÈME siècle. Nous avons toutes les raisons d'espérer malgré la morosité actuelle. Les forces profondes qui travaillent le monde jouent en faveur d'un renouveau français ! Edouard Husson 8:59 PM · 30 mars 2025 · 15,6 k vues https://x.com/edouardhusson/status/1906421143718011204
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
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    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
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  • Alexis Poulin
    @Poulin2012

    "Ce matin, en lisant la presse des milliardaires pour faire la revue de presse, je remarque que ces médias invisibilisent depuis le début le procès de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement de sa campagne de 2007 par Kadhafi, alors qu'il est quotidiennement au tribunal pour ce qui relève d'un scandale d'Etat qui touche un ancien président de la République (mais bon visiblement, c'est secondaire).

    Ensuite, pas un mot sur la complaisance de Bayrou et son inaction volontaire et ses mensonges dans les faits de violence et d'abus sexuels sur mineurs dans l'établissement privé de Betharram.

    Pas un mot. On parle de faits graves qui relèvent du pénal, de pédocriminalité, et de mensonge. Pas un MOT.

    Concernant la présentation de l'apparatchick PS, passé macroniste, Ferrand, son portrait est plus qu'élogieux et l'affaire des Mutuelles de Bretagne n'est jamais rappelé.

    Le fait que le secrétaire général de L'Elysée, pris dans des scandales de conflits d'intérêt XXL, refuse de se présenter face à une commission d'enquête parlementaire, là encore, c'est une non nouvelle.

    Ces médias ne vous informent pas, ils vous contrôlent et leur rôle est de délimiter l'enclos et limiter les dégâts de l'information.

    Suivez la chaîne YT du Monde Moderne." ✊

    Alexis Poulin

    1:05 PM · 12 févr. 2025 · 40,3 k vues


    https://x.com/Poulin2012/status/1889647010967322727
    Alexis Poulin @Poulin2012 "Ce matin, en lisant la presse des milliardaires pour faire la revue de presse, je remarque que ces médias invisibilisent depuis le début le procès de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement de sa campagne de 2007 par Kadhafi, alors qu'il est quotidiennement au tribunal pour ce qui relève d'un scandale d'Etat qui touche un ancien président de la République (mais bon visiblement, c'est secondaire). Ensuite, pas un mot sur la complaisance de Bayrou et son inaction volontaire et ses mensonges dans les faits de violence et d'abus sexuels sur mineurs dans l'établissement privé de Betharram. Pas un mot. On parle de faits graves qui relèvent du pénal, de pédocriminalité, et de mensonge. Pas un MOT. Concernant la présentation de l'apparatchick PS, passé macroniste, Ferrand, son portrait est plus qu'élogieux et l'affaire des Mutuelles de Bretagne n'est jamais rappelé. Le fait que le secrétaire général de L'Elysée, pris dans des scandales de conflits d'intérêt XXL, refuse de se présenter face à une commission d'enquête parlementaire, là encore, c'est une non nouvelle. Ces médias ne vous informent pas, ils vous contrôlent et leur rôle est de délimiter l'enclos et limiter les dégâts de l'information. Suivez la chaîne YT du Monde Moderne." ✊ Alexis Poulin 1:05 PM · 12 févr. 2025 · 40,3 k vues https://x.com/Poulin2012/status/1889647010967322727
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