• France : Maastricht, 33 ans après : Philippe Séguin avait (hélas) tout vu… et nous avons fait semblant de ne pas comprendre
    5 mai 2025 – Alors que l'Europe célèbre (discrètement) les 33 ans du traité de Maastricht, un constat s'impose : Philippe Séguin, ce Cassandre en costard-cravate, avait raison sur toute la ligne. Et nous, dans notre infinie sagesse, avons préféré l'ignorer en le traitant de "vieux réac". Bien joué.
    Aujourd'hui ?
    Souveraineté diluée : Nos lois sont désormais fabriquées à Bruxelles par des lobbyistes et validées par des commissaires non élus. Le dernier agriculteur français a d'ailleurs envoyé une lettre ouverte… depuis un hypermarché polonais.
    Impuissance économique : L'euro, censé nous protéger, a transformé la France en un patient sous perfusion de la BCE, avec une dette à 120% du PIB et une industrie en lambeaux. Mais chut, il semble que c'est la faute aux "réformes pas assez approfondies".
    Démocratie en berne : En 2005, les Français ont voté NON à la Constitution européenne. Réponse du pouvoir ? Un petit coup de Lisbonne, et hop ! le traité revient par la fenêtre. Depuis, chaque référendum est soigneusement évité… au cas où le peuple se tromperait à nouveau.
    "Pas de liberté sans souveraineté" : La phrase qui dérange encore
    Séguin l'avait martelé : "Un peuple qui n'a plus la maîtrise de son droit, de son économie, de ses frontières, cesse d'être un peuple libre." Aujourd'hui, la France est un État « libre » sous tutelle, où chaque décision importante doit obtenir l'aval de Bruxelles, de Francfort ou (au choix) d'un cabinet de conseil américain.
    Et le pire ? Tout le monde le savait.
    Les élites ? Trop occupées à toucher leurs premières européennes.
    Les médias ? Trop fascinés par le grand marché « pacifique et prospère » promis par Delors.
    Le peuple ? On lui a seriné que "l'Europe, c'est la paix" (sous-entendu : poser des questions, c'est être un fasciste).
    Et maintenant ?
    33 ans plus tard, le bilan est là : chômage structurel, désindustrialisation, crise migratoire ingérable, et une démocratie réduite à un théâtre d'ombres. Mais rassurons-nous, tout cela est évidemment dû au "populisme" et au "manque de courage à aller plus loin dans l'intégration européenne".
    Comme disait Séguin : "L'histoire jugera." Elle est en train de le faire. Et le verdict est sans appel.
    Pour ceux qui douteraient encore, un petit conseil : réécoutez ci-dessus ou relisez ci-dessous le discours du 5 mai 1992. Et préparez-vous à rire (jaune).
    5 mai 1992, discours de Philippe Séguin contre le traité de Maastricht, si visionnaire et si actuel sur la réalité d'une construction européenne opposée à la souveraineté nationale, aux nations et aux peuples, extraits :
    « La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice. »
    « Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat, des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. »
    « À la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terrorisme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invective. »
    « Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste forcé tout prêt à retourner l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. »
    « Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment. On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht ! Ou dans la menace à peine voilée : Maastricht ou le chaos !
    Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! »
    « Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat. » « De renoncement en renoncement, nous avons nous-mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. » « II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. »
    « D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble. » « Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne.
    Car l'Allemagne, et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée. » « Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ?
    « Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. » « Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. »

    Discours de philippe Seguin à l'assemblée le 5 mai 1992

    https://www.dailymotion.com/video/x6d0mc8
    France : Maastricht, 33 ans après : Philippe Séguin avait (hélas) tout vu… et nous avons fait semblant de ne pas comprendre 5 mai 2025 – Alors que l'Europe célèbre (discrètement) les 33 ans du traité de Maastricht, un constat s'impose : Philippe Séguin, ce Cassandre en costard-cravate, avait raison sur toute la ligne. Et nous, dans notre infinie sagesse, avons préféré l'ignorer en le traitant de "vieux réac". Bien joué. Aujourd'hui ? Souveraineté diluée : Nos lois sont désormais fabriquées à Bruxelles par des lobbyistes et validées par des commissaires non élus. Le dernier agriculteur français a d'ailleurs envoyé une lettre ouverte… depuis un hypermarché polonais. Impuissance économique : L'euro, censé nous protéger, a transformé la France en un patient sous perfusion de la BCE, avec une dette à 120% du PIB et une industrie en lambeaux. Mais chut, il semble que c'est la faute aux "réformes pas assez approfondies". Démocratie en berne : En 2005, les Français ont voté NON à la Constitution européenne. Réponse du pouvoir ? Un petit coup de Lisbonne, et hop ! le traité revient par la fenêtre. Depuis, chaque référendum est soigneusement évité… au cas où le peuple se tromperait à nouveau. "Pas de liberté sans souveraineté" : La phrase qui dérange encore Séguin l'avait martelé : "Un peuple qui n'a plus la maîtrise de son droit, de son économie, de ses frontières, cesse d'être un peuple libre." Aujourd'hui, la France est un État « libre » sous tutelle, où chaque décision importante doit obtenir l'aval de Bruxelles, de Francfort ou (au choix) d'un cabinet de conseil américain. Et le pire ? Tout le monde le savait. Les élites ? Trop occupées à toucher leurs premières européennes. Les médias ? Trop fascinés par le grand marché « pacifique et prospère » promis par Delors. Le peuple ? On lui a seriné que "l'Europe, c'est la paix" (sous-entendu : poser des questions, c'est être un fasciste). Et maintenant ? 33 ans plus tard, le bilan est là : chômage structurel, désindustrialisation, crise migratoire ingérable, et une démocratie réduite à un théâtre d'ombres. Mais rassurons-nous, tout cela est évidemment dû au "populisme" et au "manque de courage à aller plus loin dans l'intégration européenne". Comme disait Séguin : "L'histoire jugera." Elle est en train de le faire. Et le verdict est sans appel. Pour ceux qui douteraient encore, un petit conseil : réécoutez ci-dessus ou relisez ci-dessous le discours du 5 mai 1992. Et préparez-vous à rire (jaune). 5 mai 1992, discours de Philippe Séguin contre le traité de Maastricht, si visionnaire et si actuel sur la réalité d'une construction européenne opposée à la souveraineté nationale, aux nations et aux peuples, extraits : « La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice. » « Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat, des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. » « À la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terrorisme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invective. » « Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste forcé tout prêt à retourner l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. » « Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment. On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht ! Ou dans la menace à peine voilée : Maastricht ou le chaos ! Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! » « Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat. » « De renoncement en renoncement, nous avons nous-mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. » « II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. » « D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble. » « Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne. Car l'Allemagne, et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée. » « Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ? « Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. » « Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. » Discours de philippe Seguin à l'assemblée le 5 mai 1992 https://www.dailymotion.com/video/x6d0mc8
    J'adore
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  • Emmanuel Macron c'est ...
    ✅La hausse de la taxe foncière c'est lui (indirectement)
    ✅L'inflation c'est lui.
    ✅La retraite c'est lui.
    ✅L'insécurité c'est lui.
    ✅La dette c'est lui.
    ✅Le prix de l'essence c'est lui.
    ✅La forte hausse de l'électricité c'est lui.
    ✅La faiblesse de la France en Europe et à l'international c'est lui.
    ✅La casse des services publics, c'est lui.
    ✅L'enrichissement des plus riches , c'est lui.
    ✅La baisse des ressources des collectivités territoriales c'est lui.
    ✅La violence policière c'est lui.
    ✅Les millions en cabinet de conseil c'est lui.
    ✅Le maintien du glyphosate c'est lui.
    ✅Le nucléaire , le tissus nucléaire en France est dans un tel état de délabrement qu'il en faudrait peu pour ce retrouver à Fukushima.
    ✅L’emploi , il a détruit le code du travail en favorisant les emplois Uber c'est lui.
    ✅La réindustrialisation , il y a jamais eu si peu d'industrie en France c'est lui.
    ✅La baisse massive des impôts oui pour les riches ( les grande fortunes n'ont jamais autant prospéré )
    ✅L’armée , une armée de métier qui n'a plus les moyens d'assumer son rôle c'est lui.
    ✅La retraite , parlons en de la retraite , les ouvriers fatigués , la voir s’éloigner de plus en plus sans pouvoir en profiter malgré leurs années de cotisation.
    ✅L’emploi des jeunes , les Uber emplois des jeunes , facile à consommer à jeter à écraser et ne parlons pas des études de plus en plus couteuses qui ne permettent plus à beaucoup d'avoir de vraies perspectives d'avenir
    ✅Uberisation massive et précarité.
    ✅Record de faillites d'entreprises.
    ✅A voulu fermer 14 centrales pour une écologie de bobos.
    ✅A fait les vases communicants sur l'impôt.
    ✅A imposé 2 ans de travail en plus pour rien.
    ✅Le régalien est un échec complet.
    ✅La sécurité , pour qui ?
    ✅3 mille milliards de dette , c'est lui
    ☝️Il réussi là où les autres ont lamentablement échoué
    ✅Le chaos.
    ✅La corruption.
    ✅La privatisation.
    ✅L'endettement.
    ✅L’augmentation des forces de répression.
    ✅Le 49.3.
    ✅La retraite .
    ✅La totalitarisme sanitaire.
    ✅Les contrats avec Pfizer.
    ✅McKinsey.
    ☝️Il réussi là où les autres ont lamentablement échoué
    ✅Destruction de la classe moyenne.
    ✅Ce qui fait de lui le président le plus détesté de la Vème République.
    ✅Radiations massives de pôle emploi.
    ✅Pollution extrême.
    ✅Perte de l'indépendance énergétique.
    ✅Fin des services publics.
    ✅Répression , violences policières.
    ✅Militarisation fascisante.
    ✅Esclavagisme.
    ✅Oppression.
    ✅Carbonisation.
    ☝️La macronie c'est 6 ans de crises et de grands n'importe quoi..
    👉 Rappel aux amnésiques:
    J'ai pas fini :
    ✅Monuments historiques qui crament
    ✅Gilets jaunes.
    ✅Destruction des CHU.
    ✅Gestion covid.
    ✅Confinements.
    ✅Vaccination folle.
    ✅Inflation alimentaire , énergétique.
    ✅Émeutes.
    ✅Affaires : Alstom , Kholler , Benalla Schiappa.. Dupond-Moretti , McKinsey etc ...

    #FautRienOublier

    https://twitter.com/NaphtalineLeBon/status/1683316961386610688
    Emmanuel Macron c'est ... ✅La hausse de la taxe foncière c'est lui (indirectement) ✅L'inflation c'est lui. ✅La retraite c'est lui. ✅L'insécurité c'est lui. ✅La dette c'est lui. ✅Le prix de l'essence c'est lui. ✅La forte hausse de l'électricité c'est lui. ✅La faiblesse de la France en Europe et à l'international c'est lui. ✅La casse des services publics, c'est lui. ✅L'enrichissement des plus riches , c'est lui. ✅La baisse des ressources des collectivités territoriales c'est lui. ✅La violence policière c'est lui. ✅Les millions en cabinet de conseil c'est lui. ✅Le maintien du glyphosate c'est lui. ✅Le nucléaire , le tissus nucléaire en France est dans un tel état de délabrement qu'il en faudrait peu pour ce retrouver à Fukushima. ✅L’emploi , il a détruit le code du travail en favorisant les emplois Uber c'est lui. ✅La réindustrialisation , il y a jamais eu si peu d'industrie en France c'est lui. ✅La baisse massive des impôts oui pour les riches ( les grande fortunes n'ont jamais autant prospéré ) ✅L’armée , une armée de métier qui n'a plus les moyens d'assumer son rôle c'est lui. ✅La retraite , parlons en de la retraite , les ouvriers fatigués , la voir s’éloigner de plus en plus sans pouvoir en profiter malgré leurs années de cotisation. ✅L’emploi des jeunes , les Uber emplois des jeunes , facile à consommer à jeter à écraser et ne parlons pas des études de plus en plus couteuses qui ne permettent plus à beaucoup d'avoir de vraies perspectives d'avenir ✅Uberisation massive et précarité. ✅Record de faillites d'entreprises. ✅A voulu fermer 14 centrales pour une écologie de bobos. ✅A fait les vases communicants sur l'impôt. ✅A imposé 2 ans de travail en plus pour rien. ✅Le régalien est un échec complet. ✅La sécurité , pour qui ? ✅3 mille milliards de dette , c'est lui ☝️Il réussi là où les autres ont lamentablement échoué ✅Le chaos. ✅La corruption. ✅La privatisation. ✅L'endettement. ✅L’augmentation des forces de répression. ✅Le 49.3. ✅La retraite . ✅La totalitarisme sanitaire. ✅Les contrats avec Pfizer. ✅McKinsey. ☝️Il réussi là où les autres ont lamentablement échoué ✅Destruction de la classe moyenne. ✅Ce qui fait de lui le président le plus détesté de la Vème République. ✅Radiations massives de pôle emploi. ✅Pollution extrême. ✅Perte de l'indépendance énergétique. ✅Fin des services publics. ✅Répression , violences policières. ✅Militarisation fascisante. ✅Esclavagisme. ✅Oppression. ✅Carbonisation. ☝️La macronie c'est 6 ans de crises et de grands n'importe quoi.. 👉 Rappel aux amnésiques: J'ai pas fini : ✅Monuments historiques qui crament ✅Gilets jaunes. ✅Destruction des CHU. ✅Gestion covid. ✅Confinements. ✅Vaccination folle. ✅Inflation alimentaire , énergétique. ✅Émeutes. ✅Affaires : Alstom , Kholler , Benalla Schiappa.. Dupond-Moretti , McKinsey etc ... #FautRienOublier https://twitter.com/NaphtalineLeBon/status/1683316961386610688
    GRRR
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  • 🇫🇷Jean Rottner : démission "surprise" d’un élu... pour raisons personnelles ! Il était pressé de rejoindre un cabinet de conseil privé.
    https://www.francesoir.fr/politique-france/jean-rottner-un-elu-bien-presse-de-rejoindre-un-cabinet-de-conseil
    🇫🇷Jean Rottner : démission "surprise" d’un élu... pour raisons personnelles ! Il était pressé de rejoindre un cabinet de conseil privé. https://www.francesoir.fr/politique-france/jean-rottner-un-elu-bien-presse-de-rejoindre-un-cabinet-de-conseil
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    Jean Rottner : démission "surprise" d’un élu... pressé de rejoindre un cabinet de conseil privé | FranceSoir
    Jean Rottner, président Les Républicains (LR) de la région Grand Est, quitte la vie politique. Dans un communiqué publié le 20 décembre 2022, il évoquait “des impératifs familiaux” pour justifier la fin de tous ses mandats. Très actif lors la crise sanitaire du Covid-19, favorable aux confinements, autoritaire sur le  port de masque et la vaccination, son nom circulait comme ministre potentiel.
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  • Les sièges parisiens du cabinet de conseil McKinsey, du parti Renaissance et de son association de financement ont été perquisitionnés mardi dans le cadre des enquêtes sur les conditions d'intervention des cabinets de conseil.
    https://www.francesoir.fr/politique-france/des-perquisitions-menees-mardi-aux-sieges-parisiens-de-mckinsey-et-du-parti
    Les sièges parisiens du cabinet de conseil McKinsey, du parti Renaissance et de son association de financement ont été perquisitionnés mardi dans le cadre des enquêtes sur les conditions d'intervention des cabinets de conseil. https://www.francesoir.fr/politique-france/des-perquisitions-menees-mardi-aux-sieges-parisiens-de-mckinsey-et-du-parti
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    Des perquisitions menées mardi aux sièges parisiens de McKinsey et du parti Renaissance | FranceSoir
    Les sièges parisiens du cabinet de conseil McKinsey, du parti Renaissance et de son association de financement ont été perquisitionnés mardi dans le cadre des enquêtes sur les conditions d'intervention des cabinets de conseil, notamment dans les campagnes électorales d'Emmanuel Macron en 2017 et 2022. Ces perquisitions ont été conduites par les juges d'instruction en charge de deux informations judiciaires ouvertes en octobre, a indiqué mercredi le parquet national financier (PNF), confirmant une information du Parisien.
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  • ⚖️ Emmanuel Macron est sous le coup d'une enquête de la justice pour “soupçons de financement illégal” de ses deux campagnes électorales en 2017 et 2022. En toile de fond, ses relations avec le cabinet de conseil américain McKinsey. 👇
    https://www.francesoir.fr/politique-france/les-relations-macron-mckinsey-lors-des-campagnes-de-2017-et-2022-visees-par-une
    ⚖️ Emmanuel Macron est sous le coup d'une enquête de la justice pour “soupçons de financement illégal” de ses deux campagnes électorales en 2017 et 2022. En toile de fond, ses relations avec le cabinet de conseil américain McKinsey. 👇 https://www.francesoir.fr/politique-france/les-relations-macron-mckinsey-lors-des-campagnes-de-2017-et-2022-visees-par-une
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    Les relations Macron-McKinsey lors des campagnes de 2017 et 2022 visées par une enquête de la justice | FranceSoir
    Le président de la République, Emmanuel Macron, est visé par une enquête de la justice.
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  • C’est pas la crise pour tout le monde 💶 La rémunération des grands patrons du CAC 40 en France a atteint un sommet à 7,9 millions d'euros en moyenne l'an dernier, selon un rapport publié mardi par le cabinet de conseil aux actionnaires Proxinvest. Un record historique. 👇
    https://www.francesoir.fr/societe-economie/remuneration-record-des-grands-patrons-en-france-en-2021
    C’est pas la crise pour tout le monde 💶 La rémunération des grands patrons du CAC 40 en France a atteint un sommet à 7,9 millions d'euros en moyenne l'an dernier, selon un rapport publié mardi par le cabinet de conseil aux actionnaires Proxinvest. Un record historique. 👇 https://www.francesoir.fr/societe-economie/remuneration-record-des-grands-patrons-en-france-en-2021
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    Rémunération record des grands patrons en France en 2021 | FranceSoir
    La rémunération des grands patrons du CAC 40 en France a atteint un sommet à 7,9 millions d'euros en moyenne l'an dernier, selon un rapport publié mardi par le cabinet de conseil aux actionnaires Proxinvest. Un record historique. L'étude constate "une forte hausse des rémunérations médianes et moyennes dans tous les indices (CAC 40 et SBF 120, NDLR). On est bien sur des records historiques", a déclaré Jehanne Leroy, directrice de la recherche ESG (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance) lors d'une visionconférence avec des médias.
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  • UN VENT DE CHANGEMENT DANS LE COMMONWEALTH ? LES PAYS DES CARAÏBES OUVRENT LA VOIE À LA RÉPUBLIQUE APRÈS LA MORT D'ELIZABETH II

    Au moins six nations d'Amérique latine et des Caraïbes, dont la Jamaïque, Antigua-et-Barbuda et le Belize, ont proposé ou entamé des démarches pour se désengager de la Couronne britannique.

    L'un des défis que devra relever le nouveau monarque britannique, Charles III, sera de maintenir ses liens avec le Commonwealth, une tâche qui ne sera pas aisée car depuis des années, le vent du républicanisme souffle dans plusieurs pays, notamment dans les "monarchies des Caraïbes", très critiques à l'égard du passé esclavagiste et des excès de l'Empire britannique.

    Parmi les premières réunions que le monarque a choisi d'organiser dès son accession au trône figurent des rencontres avec de hauts représentants du Commonwealth, ce qui montre l'énorme intérêt de la Couronne pour le maintien de son influence dans ce bloc de 56 pays d'Amérique, d'Europe, d'Afrique et d'Asie.

    Dans 14 nations du Commonwealth, nées dans les années 1930 pour englober les États ayant des liens historiques avec l'Empire britannique, le monarque est le chef d'État, bien que dans un rôle cérémoniel.

    La liste comprend des pays riches comme le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, ainsi que huit autres petites anciennes colonies des Caraïbes et d'Amérique centrale qui sont indépendantes depuis des décennies : Antigua-et-Barbuda (1981), les Bahamas (1973), le Belize (1981), la Grenade (1974), la Jamaïque (1962), Saint-Kitts-et-Nevis (1983), Sainte-Lucie (1979) et Saint-Vincent-et-les-Grenadines (1979).
    La région d'Amérique latine compte quatre autres pays (Barbade, Dominique, Trinité-et-Tobago et Guyana) dans le Commonwealth, mais ils sont républicains.

    En avril 2018, les dirigeants du Commonwealth ont confirmé, lors d'une réunion, que le prince Charles de l'époque succéderait à Elizabeth II, après son décès, en tant que dirigeant honoraire du groupe, le poste n'étant pas automatiquement hérité.

    " Au Palais de Buckingham, le Roi a tenu aujourd'hui une audience avec le Secrétaire général du Commonwealth et plus tard, accompagné de la Reine Consort, il a tenu une réception avec les Hauts Commissaires des royaumes du Commonwealth. pic.twitter.com/4l5XOpA6Ah

    - The Royal Family (@RoyalFamily) 11 sept. 2022"

    Mais la mort de sa mère charismatique soulève un grand point d'interrogation quant à la capacité de l'actuel monarque de 73 ans à réfréner l'envie de rompre avec la Couronne.

    "L'ESCLAVAGE, UNE ATROCITÉ EFFROYABLE".

    Le débat intervient d'ailleurs après l'étape franchie par la Barbade, une petite île paradisiaque des Caraïbes qui a obtenu son indépendance vis-à-vis de Londres en 1966 et qui, en novembre 2021, a coupé quatre siècles de liens avec Buckingham Palace pour devenir une république, sans toutefois quitter le Commonwealth.

    "Le temps est venu de laisser notre passé colonial complètement derrière nous", avaient alors déclaré les autorités de l'île.

    Le désengagement s'est fait à l'amiable, au point que l'actuel roi britannique - alors prince Charles - a assisté à la cérémonie et a reconnu "l'atrocité effroyable de l'esclavage".

    Mais Londres tente d'éviter que l'exemple ne se répande, consciente de l'importance de maintenir son influence dans cette société de nations qui compte ensemble 2,5 milliards de personnes, soit plus d'un tiers de la population mondiale, et qui est un instrument de coopération économique et politique.

    "La raison pour laquelle tant de pays sont restés dans le groupe [est qu'] ils ne voulaient pas l'offenser [la reine]", a déclaré Elisabeth Braw, membre de l'American Enterprise, à Politico.
    De l'avis de M. Braw, les anciennes colonies britanniques sont restées dans le groupe plus longtemps qu'elles ne l'auraient souhaité, car "elles se sentaient personnellement très loyales envers elle".

    DES RELATIONS TENDUES

    Au moins six pays d'Amérique latine et des Caraïbes, dont la Jamaïque, Antigua-et-Barbuda et le Belize, ont proposé, voire entamé, des démarches pour se dissocier de la couronne britannique.

    Après la mort d'Elizabeth II, alors que Charles III a été confirmé roi d'Antigua-et-Barbuda, le premier ministre de ce pays des Caraïbes, Gaston Browne, a promis d'organiser un référendum dans les trois prochaines années pour que les citoyens de l'ancienne colonie de 100 000 habitants décident s'ils veulent devenir une république. Le pays est indépendant depuis 1981.

    "Cela ne représente aucune forme de manque de respect envers le monarque. Il ne s'agit pas d'un acte d'hostilité ou d'une quelconque différence entre Antigua-et-Barbuda et la monarchie, mais c'est la dernière étape pour boucler le cercle de l'indépendance, pour faire en sorte que nous soyons vraiment une nation souveraine", a déclaré M. Browne à la chaîne britannique ITV.

    La tournée du prince William et de son épouse Kate Middleton dans les Caraïbes, en mars dernier, au Belize, en Jamaïque et aux Bahamas, pour célébrer les 70 ans de règne de la reine Elizabeth II, illustre parfaitement les relations tendues de la Grande-Bretagne avec ses anciennes colonies.

    Le couple a été accueilli par des huées et des protestations réclamant des réparations historiques pour l'esclavage imposé par l'Empire britannique. L'image du couple saluant la foule derrière les barreaux a été particulièrement controversée.

    À cette occasion, le premier ministre de la Jamaïque, Andrew Holness, dont le pays a obtenu son indépendance du Royaume-Uni en 1962, a déclaré au prince William qu'il poursuivait son objectif de devenir un pays indépendant.
    AUSTRALIE, NOUVELLE-ZÉLANDE ET CANADA
    Outre le Royaume-Uni, Charles III a été reconnu en Australie et en Nouvelle-Zélande samedi dernier, tandis que le Premier ministre Justin Trudeau l'a ratifié comme roi du Canada aux côtés de la représentante de la monarchie dans le pays, la gouverneure Mary Simon.

    Mais les vents républicains soufflent aussi dans ces trois grands membres du Commonwealth.
    Un sondage réalisé après la mort d'Elizabeth II par le cabinet de conseil Roy Morgab révèle que 40 % des Australiens préfèrent devenir une république avec un président élu, tandis que 60 % souhaitent conserver le système monarchique actuel.

    Son premier ministre, le travailliste Anthony Albanese, qui se définit comme un républicain, a refusé de parler du modèle de l'État à cette époque. "Il n'est pas approprié maintenant de parler de ce changement constitutionnel, ce qui est approprié, c'est de commémorer la vie de service d'Elizabeth II", a déclaré M. Albanese, qui a déjà exclu un référendum au cours de son premier mandat, dans une interview.

    En 1999, 54,87% des Australiens ont rejeté l'idée de devenir une république, avec un président nommé par le corps législatif.

    Pendant ce temps, au Canada, un sondage réalisé en avril a montré que 67% des Canadiens s'opposaient à ce que Charles succède à sa mère comme roi.

    En Nouvelle-Zélande, le Premier ministre Jacinda Ardern a déclaré qu'elle était convaincue de voir la Nouvelle-Zélande devenir une république de son vivant, mais pas à "court terme".

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    Publié le 13 Septembre 2022 par Marta Miera sur #RTEspagne

    Lien :
    https://actualidad.rt.com/actualidad/441375-paises-caribe-liderar-camino-republica-commonwealth

    #Europe #Politique #Angleterre #AmériqueLatine #Canada #Australie #NouvelleZélande #Afrique #Asie
    UN VENT DE CHANGEMENT DANS LE COMMONWEALTH ? LES PAYS DES CARAÏBES OUVRENT LA VOIE À LA RÉPUBLIQUE APRÈS LA MORT D'ELIZABETH II Au moins six nations d'Amérique latine et des Caraïbes, dont la Jamaïque, Antigua-et-Barbuda et le Belize, ont proposé ou entamé des démarches pour se désengager de la Couronne britannique. L'un des défis que devra relever le nouveau monarque britannique, Charles III, sera de maintenir ses liens avec le Commonwealth, une tâche qui ne sera pas aisée car depuis des années, le vent du républicanisme souffle dans plusieurs pays, notamment dans les "monarchies des Caraïbes", très critiques à l'égard du passé esclavagiste et des excès de l'Empire britannique. Parmi les premières réunions que le monarque a choisi d'organiser dès son accession au trône figurent des rencontres avec de hauts représentants du Commonwealth, ce qui montre l'énorme intérêt de la Couronne pour le maintien de son influence dans ce bloc de 56 pays d'Amérique, d'Europe, d'Afrique et d'Asie. Dans 14 nations du Commonwealth, nées dans les années 1930 pour englober les États ayant des liens historiques avec l'Empire britannique, le monarque est le chef d'État, bien que dans un rôle cérémoniel. La liste comprend des pays riches comme le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, ainsi que huit autres petites anciennes colonies des Caraïbes et d'Amérique centrale qui sont indépendantes depuis des décennies : Antigua-et-Barbuda (1981), les Bahamas (1973), le Belize (1981), la Grenade (1974), la Jamaïque (1962), Saint-Kitts-et-Nevis (1983), Sainte-Lucie (1979) et Saint-Vincent-et-les-Grenadines (1979). La région d'Amérique latine compte quatre autres pays (Barbade, Dominique, Trinité-et-Tobago et Guyana) dans le Commonwealth, mais ils sont républicains. En avril 2018, les dirigeants du Commonwealth ont confirmé, lors d'une réunion, que le prince Charles de l'époque succéderait à Elizabeth II, après son décès, en tant que dirigeant honoraire du groupe, le poste n'étant pas automatiquement hérité. " Au Palais de Buckingham, le Roi a tenu aujourd'hui une audience avec le Secrétaire général du Commonwealth et plus tard, accompagné de la Reine Consort, il a tenu une réception avec les Hauts Commissaires des royaumes du Commonwealth. pic.twitter.com/4l5XOpA6Ah - The Royal Family (@RoyalFamily) 11 sept. 2022" Mais la mort de sa mère charismatique soulève un grand point d'interrogation quant à la capacité de l'actuel monarque de 73 ans à réfréner l'envie de rompre avec la Couronne. "L'ESCLAVAGE, UNE ATROCITÉ EFFROYABLE". Le débat intervient d'ailleurs après l'étape franchie par la Barbade, une petite île paradisiaque des Caraïbes qui a obtenu son indépendance vis-à-vis de Londres en 1966 et qui, en novembre 2021, a coupé quatre siècles de liens avec Buckingham Palace pour devenir une république, sans toutefois quitter le Commonwealth. "Le temps est venu de laisser notre passé colonial complètement derrière nous", avaient alors déclaré les autorités de l'île. Le désengagement s'est fait à l'amiable, au point que l'actuel roi britannique - alors prince Charles - a assisté à la cérémonie et a reconnu "l'atrocité effroyable de l'esclavage". Mais Londres tente d'éviter que l'exemple ne se répande, consciente de l'importance de maintenir son influence dans cette société de nations qui compte ensemble 2,5 milliards de personnes, soit plus d'un tiers de la population mondiale, et qui est un instrument de coopération économique et politique. "La raison pour laquelle tant de pays sont restés dans le groupe [est qu'] ils ne voulaient pas l'offenser [la reine]", a déclaré Elisabeth Braw, membre de l'American Enterprise, à Politico. De l'avis de M. Braw, les anciennes colonies britanniques sont restées dans le groupe plus longtemps qu'elles ne l'auraient souhaité, car "elles se sentaient personnellement très loyales envers elle". DES RELATIONS TENDUES Au moins six pays d'Amérique latine et des Caraïbes, dont la Jamaïque, Antigua-et-Barbuda et le Belize, ont proposé, voire entamé, des démarches pour se dissocier de la couronne britannique. Après la mort d'Elizabeth II, alors que Charles III a été confirmé roi d'Antigua-et-Barbuda, le premier ministre de ce pays des Caraïbes, Gaston Browne, a promis d'organiser un référendum dans les trois prochaines années pour que les citoyens de l'ancienne colonie de 100 000 habitants décident s'ils veulent devenir une république. Le pays est indépendant depuis 1981. "Cela ne représente aucune forme de manque de respect envers le monarque. Il ne s'agit pas d'un acte d'hostilité ou d'une quelconque différence entre Antigua-et-Barbuda et la monarchie, mais c'est la dernière étape pour boucler le cercle de l'indépendance, pour faire en sorte que nous soyons vraiment une nation souveraine", a déclaré M. Browne à la chaîne britannique ITV. La tournée du prince William et de son épouse Kate Middleton dans les Caraïbes, en mars dernier, au Belize, en Jamaïque et aux Bahamas, pour célébrer les 70 ans de règne de la reine Elizabeth II, illustre parfaitement les relations tendues de la Grande-Bretagne avec ses anciennes colonies. Le couple a été accueilli par des huées et des protestations réclamant des réparations historiques pour l'esclavage imposé par l'Empire britannique. L'image du couple saluant la foule derrière les barreaux a été particulièrement controversée. À cette occasion, le premier ministre de la Jamaïque, Andrew Holness, dont le pays a obtenu son indépendance du Royaume-Uni en 1962, a déclaré au prince William qu'il poursuivait son objectif de devenir un pays indépendant. AUSTRALIE, NOUVELLE-ZÉLANDE ET CANADA Outre le Royaume-Uni, Charles III a été reconnu en Australie et en Nouvelle-Zélande samedi dernier, tandis que le Premier ministre Justin Trudeau l'a ratifié comme roi du Canada aux côtés de la représentante de la monarchie dans le pays, la gouverneure Mary Simon. Mais les vents républicains soufflent aussi dans ces trois grands membres du Commonwealth. Un sondage réalisé après la mort d'Elizabeth II par le cabinet de conseil Roy Morgab révèle que 40 % des Australiens préfèrent devenir une république avec un président élu, tandis que 60 % souhaitent conserver le système monarchique actuel. Son premier ministre, le travailliste Anthony Albanese, qui se définit comme un républicain, a refusé de parler du modèle de l'État à cette époque. "Il n'est pas approprié maintenant de parler de ce changement constitutionnel, ce qui est approprié, c'est de commémorer la vie de service d'Elizabeth II", a déclaré M. Albanese, qui a déjà exclu un référendum au cours de son premier mandat, dans une interview. En 1999, 54,87% des Australiens ont rejeté l'idée de devenir une république, avec un président nommé par le corps législatif. Pendant ce temps, au Canada, un sondage réalisé en avril a montré que 67% des Canadiens s'opposaient à ce que Charles succède à sa mère comme roi. En Nouvelle-Zélande, le Premier ministre Jacinda Ardern a déclaré qu'elle était convaincue de voir la Nouvelle-Zélande devenir une république de son vivant, mais pas à "court terme". Si vous avez trouvé cet article intéressant, veuillez le partager avec vos amis. Publié le 13 Septembre 2022 par Marta Miera sur #RTEspagne Lien : https://actualidad.rt.com/actualidad/441375-paises-caribe-liderar-camino-republica-commonwealth #Europe #Politique #Angleterre #AmériqueLatine #Canada #Australie #NouvelleZélande #Afrique #Asie
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  • 🟢🇺🇸 McKinsey : un nouveau coup dur pour Macron

    Tout part d’une révélation faite ce 13 avril par quatre journalistes du New York Times, ces derniers disent avoir consulté des milliers de documents compromettants pour McKinsey indiquant un “conflit d’intérêts” indéniable.

    Mckinsey, tout en conseillant les fabricants d’opioïde, siégeait également au niveau du FDA, l’agence américaine de médicaments qui a validé ce médicament étant à l’origine de plus de 52 000 morts aux Etats-Unis.

    De plus, depuis 2010, au moins 22 consultants de McKinsey ont travaillé à la fois pour le géant pharmaceutique Purdue et la FDA...

    À peine révélée, l’affaire commence à faire grand bruit aux Etats-Unis où des législateurs exigent déjà l’ouverture d’une enquête.

    Carolyn Malonye, présidente d’un comité sénatorial américain demande que le cabinet de conseil américain soit traduit en justice...

    Rapport Sénat

    #McKinseyMacron

    Rejoignez La Vérité Censurée
    https://t.me/Laveritecensure
    🟢🇺🇸 McKinsey : un nouveau coup dur pour Macron Tout part d’une révélation faite ce 13 avril par quatre journalistes du New York Times, ces derniers disent avoir consulté des milliers de documents compromettants pour McKinsey indiquant un “conflit d’intérêts” indéniable. Mckinsey, tout en conseillant les fabricants d’opioïde, siégeait également au niveau du FDA, l’agence américaine de médicaments qui a validé ce médicament étant à l’origine de plus de 52 000 morts aux Etats-Unis. De plus, depuis 2010, au moins 22 consultants de McKinsey ont travaillé à la fois pour le géant pharmaceutique Purdue et la FDA... À peine révélée, l’affaire commence à faire grand bruit aux Etats-Unis où des législateurs exigent déjà l’ouverture d’une enquête. Carolyn Malonye, présidente d’un comité sénatorial américain demande que le cabinet de conseil américain soit traduit en justice... Rapport Sénat #McKinseyMacron Rejoignez La Vérité Censurée https://t.me/Laveritecensure
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  • "N’oublions jamais que sous E.Macron, on a voulu nous faire accepter :

    1. Que c’était normal que des médecins ne vous soignent pas malgré le millier d’études favorables publiées sur divers traitements

    2. Que c’étaient normal de rester chez vous avec du Doliprane

    3. Que c’était normal que des vaccins ne soient pas testés selon les processus normaux de sécurité des vaccins/ médicaments

    4. Que c’était normal que les seuls essais cliniques sur les vaccins aient été faits par les fabricants eux même

    5. Que c’était normal de mettre des soignants à la rue parce qu’ils ne voulaient pas de ces injections

    6. Que c’était normal de vacciner des gens sans risque

    7. Que c’était normal de faire avec des vaccins basés sur une souche qui a disparu depuis 2 ans

    8. Que c’était normal que l’on vous injecte des doses de rappel tous les 3 mois sans aucune étude prouvant efficacité et innocuité

    9. Que c’était normal de créer une ségrégation entre vaccinés et non vaccinés

    10. Que c’était normal que le gouvernement décide quels étaient les commerces essentiels et lesquels ne l’étaient pas

    11. Que c’était normal que ce gouvernement décide qui, quand et où les citoyens pouvaient se déplacer

    12. Que c’était normal de faire porter des masques à des gens non malades

    13. Que c’était normal de faire porter des masques à des enfants

    14. Que c’était normal de tester les gens non malades pour une maladie dont ils guérissent à plus de 99% quand ils sont sans risque

    15. Que c’était normal de traiter des experts de charlatans

    16. Que c’était normal toujours les mêmes médecins bourrés de conflits d’intérêt sur les plateaux TV

    Alors réveillez vous, il est encore temps

    NON ceci n’était pas normal, ne l’a jamais été & ne le sera jamais

    Cette « normalité » a été inventée avec la complicité de la majorité des médias biberonnés aux subventions gouvernementales

    Tout ceci a été une gestion totalitaire et anormale de l’épidémie basée sur des données et directives d’un cabinet de conseil américain…
    … et de laboratoires pharmaceutiques sans aucun scrupule prêts à dissimuler des données, et pas du tout sur les données de la Science qui aujourd’hui démontre chaque jour l’escroquerie dénoncée depuis des mois par des experts sans conflits d’intérêts

    N’oubliez jamais que les #libertésFondamentales de TOUT citoyen c’est le droit d’être soigner, le droit de disposer de son corps, le droit de refuser un traitement expérimental, le droit de travailler, le droit de se déplacer, le droit de respirer…
    … le droit de penser autrement et de s’exprimer comme bon nous semble, d’être informé de manière loyale, le droit de décider, le droit de voter pour qui l’on veut sans être montrer du doigt

    Alors oui, il est encore temps de décider "

    Corinne Reverbel

    https://twitter.com/CorinneReverbel/status/1515109160332972040
    "N’oublions jamais que sous E.Macron, on a voulu nous faire accepter : 1. Que c’était normal que des médecins ne vous soignent pas malgré le millier d’études favorables publiées sur divers traitements 2. Que c’étaient normal de rester chez vous avec du Doliprane 3. Que c’était normal que des vaccins ne soient pas testés selon les processus normaux de sécurité des vaccins/ médicaments 4. Que c’était normal que les seuls essais cliniques sur les vaccins aient été faits par les fabricants eux même 5. Que c’était normal de mettre des soignants à la rue parce qu’ils ne voulaient pas de ces injections 6. Que c’était normal de vacciner des gens sans risque 7. Que c’était normal de faire avec des vaccins basés sur une souche qui a disparu depuis 2 ans 8. Que c’était normal que l’on vous injecte des doses de rappel tous les 3 mois sans aucune étude prouvant efficacité et innocuité 9. Que c’était normal de créer une ségrégation entre vaccinés et non vaccinés 10. Que c’était normal que le gouvernement décide quels étaient les commerces essentiels et lesquels ne l’étaient pas 11. Que c’était normal que ce gouvernement décide qui, quand et où les citoyens pouvaient se déplacer 12. Que c’était normal de faire porter des masques à des gens non malades 13. Que c’était normal de faire porter des masques à des enfants 14. Que c’était normal de tester les gens non malades pour une maladie dont ils guérissent à plus de 99% quand ils sont sans risque 15. Que c’était normal de traiter des experts de charlatans 16. Que c’était normal toujours les mêmes médecins bourrés de conflits d’intérêt sur les plateaux TV Alors réveillez vous, il est encore temps NON ceci n’était pas normal, ne l’a jamais été & ne le sera jamais Cette « normalité » a été inventée avec la complicité de la majorité des médias biberonnés aux subventions gouvernementales Tout ceci a été une gestion totalitaire et anormale de l’épidémie basée sur des données et directives d’un cabinet de conseil américain… … et de laboratoires pharmaceutiques sans aucun scrupule prêts à dissimuler des données, et pas du tout sur les données de la Science qui aujourd’hui démontre chaque jour l’escroquerie dénoncée depuis des mois par des experts sans conflits d’intérêts N’oubliez jamais que les #libertésFondamentales de TOUT citoyen c’est le droit d’être soigner, le droit de disposer de son corps, le droit de refuser un traitement expérimental, le droit de travailler, le droit de se déplacer, le droit de respirer… … le droit de penser autrement et de s’exprimer comme bon nous semble, d’être informé de manière loyale, le droit de décider, le droit de voter pour qui l’on veut sans être montrer du doigt Alors oui, il est encore temps de décider " Corinne Reverbel https://twitter.com/CorinneReverbel/status/1515109160332972040
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  • EXCLUSIF: "Que fait McKinsey à l’OMS?" par
    Michele Rivasi, députée européenne EELV

    Le scandale McKinsey ne s’arrête pas au quinquennat Macron ni à nos frontières. L'influence de la multinationale s'étend aux politiques de santé mondiale

    L’influence de McKinsey n’en finit plus d'être exhumée. Après les sommes folles déboursées par l’appareil d’État français depuis plusieurs années, ce sont les dépenses de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) accordées à ce cabinet de conseil qui interrogent. Depuis 2015, l’OMS a versé près de 17,7 millions de dollars…

    À lire sur QG 👉
    https://qg.media/2022/04/09/que-fait-mckinsey-a-loms-par-michele-rivasi/
    EXCLUSIF: "Que fait McKinsey à l’OMS?" par Michele Rivasi, députée européenne EELV Le scandale McKinsey ne s’arrête pas au quinquennat Macron ni à nos frontières. L'influence de la multinationale s'étend aux politiques de santé mondiale L’influence de McKinsey n’en finit plus d'être exhumée. Après les sommes folles déboursées par l’appareil d’État français depuis plusieurs années, ce sont les dépenses de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) accordées à ce cabinet de conseil qui interrogent. Depuis 2015, l’OMS a versé près de 17,7 millions de dollars… À lire sur QG 👉 https://qg.media/2022/04/09/que-fait-mckinsey-a-loms-par-michele-rivasi/
    QG.MEDIA
    « Que fait McKinsey à l’OMS? » par Michèle Rivasi
    L’influence de McKinsey n’en finit plus d'être exhumée. Après les sommes folles déboursées par l’appareil d’État français depuis plusieurs années, ce sont les dépenses de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) accordées à ce cabinet de conseil qui interrogent. Depuis 2015, l’OMS a versé près de 17,7 millions de dollars…
    D'accord
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  • 🔴💥 McKinsey et ses bons conseils c'est aussi et surtout :
    🔸 L'affaire Enron aux États-Unis
    McKinsey est le cabinet de conseil qui a incité l'entreprise Enron à mettre en place des pratiques comptables douteuses et à orienter la stratégie de l'entreprise vers le trading d'électricité et de matières premières.
    L'entreprise à son tour embaucha de nombreux anciens employés de McKinsey et fit appel au cabinet pour une vingtaine de projets. En 2001, le scandale Enron éclate et l'entreprise s'effondre du jour au lendemain en raison de sa fausse comptabilité. Il s'agit d'une des plus graves fraudes de l'histoire des Etats-Unis.
    La responsabilité de McKinsey est soulignée par la presse financière.
    🔸 La crise financiere de 2007-2008 aux États-Unis
    McKinsey a contribué à la crise économique et financière de 2007-2008 en encourageant les banques à titriser les crédits immobiliers de leurs clients via des MBS (Mortgage Backed Securities) et à augmenter les montants de dette dans leur bilan afin de bénéficier d'effets de levier contribuant ainsi à augmenter leur exposition au risque.
    🔸 Le scandale sanitaire des opioïdes aux États-Unis
    En décembre 2020, l'entreprise est impliquée dans le scandale des opioïdes avec Purdue Pharma, qui commercialise l'OxyContin aux États-Unis, et Johnson & Johnson. McKinsey est notamment accusée d'avoir fait encourager les industriels à prescrire des médicaments dangereux afin d'accroître leurs ventes.
    D'après les documents judiciaires produits par les plaignants, le cabinet de conseil a recommandé aux groupes pharmaceutiques de se concentrer sur les dosages élevés considérés comme les plus lucratifs.
    On estime que la consommation de telles substances sur ordonnance a quadruplé entre 1999 et 2018, période visée par ces procédures, et pendant laquelle 500 000 Américains sont morts des suites d'un usage abusif d'opioïdes.
    🔸 Une fête organisée à côté de camps de concentration Ouighours en Chine
    En 2018, le New York Times révèle que le cabinet McKinsey travaille pour le compte de plusieurs gouvernements autoritaires comme celui de la République Populaire de Chine. McKinsey a estimé que l'article du New York Times peignait « une image trompeuse » du cabinet.
    Ses contrats avec des régimes autoritaires sont scrutés avec plus d'attention depuis une fête d’entreprise somptueuse organisée juste à côté de camps d’internement du gouvernement chinois où plusieurs milliers d'Ouïghours sont détenus sans motif.
    Source : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/McKinsey_%26_Company
    🔴💥 McKinsey et ses bons conseils c'est aussi et surtout : 🔸 L'affaire Enron aux États-Unis McKinsey est le cabinet de conseil qui a incité l'entreprise Enron à mettre en place des pratiques comptables douteuses et à orienter la stratégie de l'entreprise vers le trading d'électricité et de matières premières. L'entreprise à son tour embaucha de nombreux anciens employés de McKinsey et fit appel au cabinet pour une vingtaine de projets. En 2001, le scandale Enron éclate et l'entreprise s'effondre du jour au lendemain en raison de sa fausse comptabilité. Il s'agit d'une des plus graves fraudes de l'histoire des Etats-Unis. La responsabilité de McKinsey est soulignée par la presse financière. 🔸 La crise financiere de 2007-2008 aux États-Unis McKinsey a contribué à la crise économique et financière de 2007-2008 en encourageant les banques à titriser les crédits immobiliers de leurs clients via des MBS (Mortgage Backed Securities) et à augmenter les montants de dette dans leur bilan afin de bénéficier d'effets de levier contribuant ainsi à augmenter leur exposition au risque. 🔸 Le scandale sanitaire des opioïdes aux États-Unis En décembre 2020, l'entreprise est impliquée dans le scandale des opioïdes avec Purdue Pharma, qui commercialise l'OxyContin aux États-Unis, et Johnson & Johnson. McKinsey est notamment accusée d'avoir fait encourager les industriels à prescrire des médicaments dangereux afin d'accroître leurs ventes. D'après les documents judiciaires produits par les plaignants, le cabinet de conseil a recommandé aux groupes pharmaceutiques de se concentrer sur les dosages élevés considérés comme les plus lucratifs. On estime que la consommation de telles substances sur ordonnance a quadruplé entre 1999 et 2018, période visée par ces procédures, et pendant laquelle 500 000 Américains sont morts des suites d'un usage abusif d'opioïdes. 🔸 Une fête organisée à côté de camps de concentration Ouighours en Chine En 2018, le New York Times révèle que le cabinet McKinsey travaille pour le compte de plusieurs gouvernements autoritaires comme celui de la République Populaire de Chine. McKinsey a estimé que l'article du New York Times peignait « une image trompeuse » du cabinet. Ses contrats avec des régimes autoritaires sont scrutés avec plus d'attention depuis une fête d’entreprise somptueuse organisée juste à côté de camps d’internement du gouvernement chinois où plusieurs milliers d'Ouïghours sont détenus sans motif. Source : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/McKinsey_%26_Company
    FR.M.WIKIPEDIA.ORG
    McKinsey & Company
    McKinsey & Company est un cabinet international de conseil en stratégie dont le siège est situé à New York, aux États-Unis. McKinsey fut fondé en 1926 par James O. McKinsey, professeur à l'Université de Chicago. En 2021, McKinsey compte plus de 130 bureaux répartis dans 65 pays et réunissant près de 30 000 personnes. La société est réputée comme étant l'un des cabinets de conseil en stratégie les plus prestigieux au monde, notamment en raison de la très grande sélectivité de ses entretiens de recrutement,. La firme fut aussi associée à un certain nombre de scandales, notamment pour son rôle joué auprès de gouvernements autoritaires, ou de grands acteurs de la vie économique (effondrement d'Enron en 2001, crise financière de 2007-2008, scandale des opioïdes avec Purdue Pharma dans les années 2010). Historique McKinsey & Company est fondé à Chicago en 1926 par James Oscar McKinsey, un professeur de comptabilité à l'Université de Chicago. Les premiers associés de McKinsey furent Tom Kearney, embauché en 1929, et Marvin Bower...
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  • McKinsey "paiera tout ce qu'ils doivent comme impôt au Trésor public français", a réaffirmé sur France Info le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, au lendemain de l'ouverture d'une enquête par le parquet national financier sur les pratiques fiscales du cabinet de conseil américain.
    https://www.francesoir.fr/afp-afp-france/mckinsey-paiera-tous-les-impots-quil-devra-en-france-reaffirme-bruno-le-maire
    McKinsey "paiera tout ce qu'ils doivent comme impôt au Trésor public français", a réaffirmé sur France Info le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, au lendemain de l'ouverture d'une enquête par le parquet national financier sur les pratiques fiscales du cabinet de conseil américain. https://www.francesoir.fr/afp-afp-france/mckinsey-paiera-tous-les-impots-quil-devra-en-france-reaffirme-bruno-le-maire
    WWW.FRANCESOIR.FR
    McKinsey paiera tous les impôts qu'il devra en France, réaffirme Bruno Le Maire
    McKinsey "paiera tout ce qu'ils doivent comme impôt au Trésor public français", a réaffirmé jeudi le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, au lendemain de l'ouverture d'une enquête par le parquet national financier sur les pratiques fiscales du cabinet de conseil américain. Le ministre n'a pas souhaité commenter directement l'ouverture de cette enquête, estimant seulement sur Franceinfo que "c'est le rôle de la justice de se saisir des affaires dont elle estime qu'elle doit se saisir".
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