• Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • 🧠« Le système de manipulation psychique implanté dans les médias a pour but de réduire la mémoire des humains aux événements de la semaine dernière. »

    🔇« Quand on comprend les choses, on se calme. La compréhension plutôt que l’accusation, ça vous calme. »

    🗣️ Slobodan Despot explique que l’info en continu nous coupe de la mémoire longue : sans recul historique ni compréhension de la nature humaine, on ne voit plus les récurrences ni les projets à long terme, et on tombe dans le « complotisme » par défaut, en cherchant partout des tireurs de ficelles. Il plaide pour une approche patiente, historique et psychologique des événements, qui apaise au lieu d’exciter les passions.

    Emission complète🔗
    https://youtu.be/Frx3fiG8Za4

    Extrait : https://x.com/i/status/2042602741462147079
    🧠« Le système de manipulation psychique implanté dans les médias a pour but de réduire la mémoire des humains aux événements de la semaine dernière. » 🔇« Quand on comprend les choses, on se calme. La compréhension plutôt que l’accusation, ça vous calme. » 🗣️ Slobodan Despot explique que l’info en continu nous coupe de la mémoire longue : sans recul historique ni compréhension de la nature humaine, on ne voit plus les récurrences ni les projets à long terme, et on tombe dans le « complotisme » par défaut, en cherchant partout des tireurs de ficelles. Il plaide pour une approche patiente, historique et psychologique des événements, qui apaise au lieu d’exciter les passions. Emission complète🔗 https://youtu.be/Frx3fiG8Za4 Extrait : https://x.com/i/status/2042602741462147079
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  • Mon dernier concert sur la planète #Ummo 😂 ! Non sans déc, comment vous trouvez ? Oui c'est de l'IA. La musique est composée sur Renoise avec des plugins IA pour le chant. Du coup, Deezer me font chier car leur détecteur d'IA mon tagué ! Tant pis, qu'ils aillent se faire foutre lol !
    https://www.youtube.com/watch?v=ZCRAftcok9w
    Mon dernier concert sur la planète #Ummo 😂 ! Non sans déc, comment vous trouvez ? Oui c'est de l'IA. La musique est composée sur Renoise avec des plugins IA pour le chant. Du coup, Deezer me font chier car leur détecteur d'IA mon tagué ! Tant pis, qu'ils aillent se faire foutre lol ! https://www.youtube.com/watch?v=ZCRAftcok9w
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  • Maladie de Lyme - le scandale déclassifié

    La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques – le Pr Christian Perronne alertait depuis plus de 25 ans

    ---
    La déclassification récente montre que les USA ont développé une maladie de Lyme mutante (profitant du bouillon de culture pathogène qu'est une tique, piquant plusieurs animaux et mélangeant les virus entre eux) en 1943, et a étudié sa dissémination par les insectes et les tiques (en inoculant un mélange radioactif pour le traçage, et en le relâchant dans la population).
    Les tiques ont été placées sur des oiseaux migrateurs, qui ont disséminé les tiques (et la maladie mutante qu'elles contenaient) partout dans le pays (Amérique du Nord, jusqu'à Cuba).
    Les découvertes (comme ceux du copathogène, Ricksetta helvetica, à traiter en même temps qu'on traite la boréliose), permettant de guérir cette fatigue chronique et arthrite infligées aux populations, ont été étouffées : il fallait nous garder malades et à bout de forces...
    ---
    Ignorant l'origine militaire de ce mutant, soignant à partir d'infos incomplètes, les médecins ne peuvent pas guérir les patients, ne recherchant même pas le co-pathogène, voir pas du tout la version européenne de Lyme (développée elle par les n4zis et disséminés à l'est de la France, aujourd'hui de partout sur le territoire, cf. 'Père hone') mais seulement la version européenne. Quand la maladie n'est pas volontairement niée (comme les effets segond), et les patients envoyés en psychiatrie.
    ---
    Les recherches pour un traitement débutent aux USA. Il semble qu'en France, nous en soyons encore loin...

    Via Arnaud Meunier

    Lien de la vidéo :
    https://www.youtube.com/watch?v=av-cIXjOq2o
    Maladie de Lyme - le scandale déclassifié La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques – le Pr Christian Perronne alertait depuis plus de 25 ans --- La déclassification récente montre que les USA ont développé une maladie de Lyme mutante (profitant du bouillon de culture pathogène qu'est une tique, piquant plusieurs animaux et mélangeant les virus entre eux) en 1943, et a étudié sa dissémination par les insectes et les tiques (en inoculant un mélange radioactif pour le traçage, et en le relâchant dans la population). Les tiques ont été placées sur des oiseaux migrateurs, qui ont disséminé les tiques (et la maladie mutante qu'elles contenaient) partout dans le pays (Amérique du Nord, jusqu'à Cuba). Les découvertes (comme ceux du copathogène, Ricksetta helvetica, à traiter en même temps qu'on traite la boréliose), permettant de guérir cette fatigue chronique et arthrite infligées aux populations, ont été étouffées : il fallait nous garder malades et à bout de forces... --- Ignorant l'origine militaire de ce mutant, soignant à partir d'infos incomplètes, les médecins ne peuvent pas guérir les patients, ne recherchant même pas le co-pathogène, voir pas du tout la version européenne de Lyme (développée elle par les n4zis et disséminés à l'est de la France, aujourd'hui de partout sur le territoire, cf. 'Père hone') mais seulement la version européenne. Quand la maladie n'est pas volontairement niée (comme les effets segond), et les patients envoyés en psychiatrie. --- Les recherches pour un traitement débutent aux USA. Il semble qu'en France, nous en soyons encore loin... Via Arnaud Meunier Lien de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=av-cIXjOq2o
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  • Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence
    3 février 2026

    Transparence, sacrifice et gouvernement du scandale.
    Pourquoi l’affaire Epstein n’est pas un échec du système, mais l’une de ses formes de stabilisation rituelle. Et si l’affaire Epstein n’était pas un scandale à résoudre, mais un rituel à observer ?

    À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence – sans procès, sans responsabilités nouvelles, sans rupture –, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de survie. La vérité, rendue inoffensive par excès, expose une mécanique sacrificielle, une catharsis organisée et une transparence devenue outil de gouvernement. Observer Epstein, c’est regarder fonctionner le pouvoir contemporain.
    Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant.

    La révélation qui ne révèle rien
    Le 30 janvier 2026, le Département de la Justice américain publie plus de 3 millions de pages supplémentaires, portant le total à près de 3,5 millions de documents rendus publics en vertu de l’Epstein Files Transparency Act, signé par le président Trump le 19 novembre 2025. Emails, transcriptions d’enquêtes, communications post-condamnation, plus de 2 000 vidéos et 180 000 images – une masse écrasante, chaotique, saturée de passages caviardés défaillants et de fragments inachevés. C’est la stratégie de l’aveuglement par illumination.

    Le DOJ affirme avoir rempli ses obligations légales. Les critiques, démocrates comme certains républicains, dénoncent que, sur plus de 6 millions de pages potentiellement pertinentes identifiées, la moitié reste dans l’ombre, protégée par des motifs de sécurité nationale, de protection des victimes ou de simple discrétion administrative.

    L’événement est présenté comme un triomphe de la transparence. Il est surtout rituel.
    Ce qui se joue n’est pas la chute d’un système, mais sa mise en scène de survie. La preuve n’est plus cachée. Elle est déversée – massivement, sans hiérarchie, sans conséquence judiciaire majeure. Une transparence qui n’ouvre rien, mais referme. L’affaire Epstein n’est pas un scandale. C’est une liturgie de fin de cycle.

    L’Ouverture du Rituel : la visibilité comme anesthésie
    Dans les sociétés archaïques, le rituel commence par l’exposition du corps sacrifié. Dans la modernité tardive, il commence par l’exposition du crime.

    Les fichiers Epstein ne sont pas révélés : ils sont noyés. Leur fonction n’est pas d’éclairer, mais de saturer. En 2026, la vérité n’est plus dissimulée. Elle est rendue indigeste.

    L’excès d’informations devient une technique de neutralisation cognitive. Tout est visible – noms célèbres, emails compromettants, images suggestives – mais rien n’est intelligible. Le crime se montre sans structure, sans causalité ascendante, sans responsabilité finale. C’est un cadavre exquis numérique, dont les membres épars ne reconstituent aucun corps du délit.
    Anthropologiquement, c’est un mécanisme ancien : ce qui est montré sans ordre ne peut produire ni sens ni action.

    La Désignation du Monstre Fonctionnel
    Toute société a besoin d’un monstre. Mais le monstre moderne n’est plus un ennemi extérieur. Il est un initié rendu visible.

    Epstein concentre :
    • l’argent sans origine claire,
    • la sexualité sans limite symbolique,
    • le pouvoir sans responsabilité,
    • la transgression sans sanction structurelle.

    Ce faisant, il offre au système la forme parfaite de son bouc émissaire. Il devient le réceptacle idéal de la culpabilité des élites. Le système peut dire : le mal est là, identifiable, mort depuis 2019. Et tant que le mal a un visage, il n’a plus d’architecture.

    Epstein n’est pas une anomalie morale. Il est une figure de condensation.

    Le Faux Sacrifice
    Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant.
    Epstein meurt en cellule. Mais rien ne s’effondre.

    Dans les sociétés traditionnelles, le sacrifice rétablit un ordre symbolique réel. Dans la modernité, le sacrifice est narratif.

    Sa mort interrompt les chaînes judiciaires, fige les responsabilités, transforme une affaire systémique en mythe clos. Les documents publiés en 2026 ne prolongent rien : ils archivent. Le DOJ répète que les nouveaux fichiers ne fondent pas de nouvelles poursuites.

    Le sacrifice moderne ne purifie pas. Il stabilise. Le cadavre du bouc émissaire sert désormais de fondation, non d’engrais.

    La Catharsis Spectaculaire
    Vient alors la phase cathartique.
    Indignation. Débats. Colère morale.

    Mais cette colère est consommée, pas dirigée. Elle devient un flux médiatique, un carburant algorithmique sur les réseaux sociaux, un spectacle participatif. Le scandale n’est plus un moment politique : il est un produit culturel. L’adrénaline de l’indignation, autrefois moteur de l’action, se consume désormais en chaleur sans mouvement.
    La catharsis ne transforme rien. Elle soulage sans agir.

    L’Oubli Dilué
    Puis vient un oubli nouveau, propre à l’ère numérique.

    Epstein ne disparaît pas. Il devient omniprésent – donc inoffensif.

    Son nom circule en permanence, vidé de toute charge structurante. Trop présent pour choquer, trop diffus pour menacer. Le scandale devient un bruit de fond permanent. Réduit à l’état de signifiant flottant, il est recyclé par l’économie de l’attention en curiosité périodique, non en questionnement durable.

    L’oubli moderne n’est pas l’effacement. C’est la dilution permanente.

    L’Architecture Invisible : la co-implication
    Le cœur du système Epstein n’est pas le chantage individuel. C’est la co-implication généralisée.

    Quand chacun détient un fragment du secret, personne ne peut parler. Quand tout le monde est compromis, la morale cesse d’être une arme.

    Ce n’est pas une conspiration centralisée. C’est une écologie de la compromission. Un équilibre silencieux s’établit, où la menace mutuelle de révélation tient lieu de lien social le plus puissant et le plus stable.
    Le pouvoir moderne repose moins sur la vertu que sur la culpabilité partagée.

    Le Rituel de l’Impuissance Déléguée
    Voici l’acte le plus décisif.

    L’affaire Epstein permet une délégation massive de l’impuissance politique. En concentrant le mal dans une élite monstrueuse, le rituel absout le reste du corps social.

    Le citoyen peut dire : « Le monde est pourri, mais ce n’est pas moi. » Ainsi, le spectateur, lavé de toute complicité par l’horreur même du spectacle, peut retourner à ses affaires avec le sentiment du devoir accompli : celui d’avoir regardé.
    La lucidité se transforme en fatalisme. La critique devient contemplation.

    Le rituel neutralise la capacité d’agir en transformant la colère en spectacle.
    Le rituel ne se rompt pas par une révélation supplémentaire, mais il devient fragile dès lors que la vérité cesse d’être regardée comme un spectacle et commence à être traitée comme une responsabilité partagée.

    L’Anthropologie du Corps-Marchandise
    Epstein révèle une anthropologie.

    Dans ce monde :
    • le corps est une ressource,
    • le désir est un capital,
    • l’humain est un matériau.

    Les documents de 2026 montrent, sans le vouloir, cette logique à l’œuvre : dons à des institutions scientifiques, financements de recherches sur le futur de l’humain, langage du progrès et de l’optimisation.

    Ce n’est pas un complot. C’est une vision du monde. Epstein n’en fut pas l’architecte, mais un opérateur zélé et cohérent. Ses actes ne sont pas la corruption d’un système sain, mais l’application littérale, dans l’ombre, de ses principes affichés au grand jour.
    Les plaintes des avocats des victimes, dénonçant l’exposition involontaire de données privées lors des publications, montrent une vérité crue : le rituel prétend protéger les innocents, mais les sacrifie une seconde fois pour préserver le système.

    L’Hérésie Fondamentale
    Voici l’énoncé hérétique :
    Epstein n’est pas le produit d’une décadence morale. Il est le produit d’une cohérence idéologique.

    Une élite qui ne croit plus à l’égalité humaine, qui ne se pense plus liée à la loi commune, qui se voit comme gestionnaire du vivant.

    D’où :
    • l’eugénisme soft,
    • le transhumanisme élitiste,
    • la reproduction comme privilège.

    En transformant le corps des jeunes femmes en capital social et biologique, Epstein a poussé cette logique jusqu’à sa réalisation la plus littérale et la plus criminelle.
    Epstein est obscène parce qu’il est logique.

    La Transparence comme Technologie de Gouvernement
    Les publications de 2026 illustrent un phénomène central : la transparence n’est plus un contre-pouvoir. Elle est une technique administrative.

    Délais manqués (la loi exigeait tout pour le 19 décembre 2025). Publications massives. Aucune poursuite supplémentaire annoncée par le procureur général adjoint Todd Blanche.

    La transparence devient une manière de clore sans juger.
    Le pouvoir moderne n’a plus peur de la vérité. Il sait la diffuser sans conséquence. L’overdose de faits, soigneusement dosée et canalisée, devient le meilleur bouclier contre l’exigence de justice.

    Le Rituel Numérique
    Sur X et ailleurs, les fichiers sont disséqués en temps réel. Des noms surgissent, deviennent tendances, puis disparaissent. Trump, Clinton, Musk, Gates – signifiants flottants d’un théâtre algorithmique.

    Le scandale devient mème. La révélation devient contenu.

    Les algorithmes produisent un oubli accéléré par excès de circulation. Le rituel s’automatise. Comme une machine à laver le linge sale en public, le flux numérique brasse, étale et rince les faits dans un cycle sans fin d’exposition et d’effacement.
    Epstein est analogique. Le pouvoir qui vient est algorithmique.

    La Question Interdite
    Pourquoi avons-nous besoin d’Epstein ?
    Pourquoi cette affaire revient-elle sans cesse, comme un mythe fondateur ?

    Parce qu’elle nous permet de croire que le mal est ailleurs. Chez les riches. Chez les monstres. Cette croyance est un confort existentiel ; elle préserve notre innocence tout en nous donnant le frisson salutaire de la révolte.

    Elle nous évite de regarder :
    • les structures que nous tolérons,
    • les systèmes que nous finançons,
    • les logiques que nous acceptons.

    Le Rituel a réussi
    L’affaire Epstein n’a pas échoué. Elle a parfaitement fonctionné.

    Le système est intact. La marchandisation du vivant continue. La justice structurelle n’a pas eu lieu.
    Les victimes restent périphériques. La colère est recyclée. La conscience est neutralisée.

    Et tant que nous attendrons :
    • la révélation finale,
    • la liste ultime,
    • le nom qui fera tout tomber,
    rien ne tombera.

    Car le pouvoir moderne n’a plus besoin de cacher la vérité. Il a appris à la ritualiser.

    Epstein est mort.
    Mais le rituel est vivant.
    Et tant que nous en serons les spectateurs, nous resterons innocents – et impuissants.

    P.S. La seule révélation qui menace ce système ne figurera dans aucun document. Elle aura lieu le jour où nous cesserons d’attendre un sauveur, une liste ou un coupable – et où nous commencerons à nous demander quel rôle joue notre propre regard dans la perpétuation du rituel.

    Mounir Kilani


    https://reseauinternational.net/epstein-ou-la-survie-du-pouvoir-a-lere-de-la-transparence-2/
    Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence 3 février 2026 Transparence, sacrifice et gouvernement du scandale. Pourquoi l’affaire Epstein n’est pas un échec du système, mais l’une de ses formes de stabilisation rituelle. Et si l’affaire Epstein n’était pas un scandale à résoudre, mais un rituel à observer ? À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence – sans procès, sans responsabilités nouvelles, sans rupture –, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de survie. La vérité, rendue inoffensive par excès, expose une mécanique sacrificielle, une catharsis organisée et une transparence devenue outil de gouvernement. Observer Epstein, c’est regarder fonctionner le pouvoir contemporain. Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant. La révélation qui ne révèle rien Le 30 janvier 2026, le Département de la Justice américain publie plus de 3 millions de pages supplémentaires, portant le total à près de 3,5 millions de documents rendus publics en vertu de l’Epstein Files Transparency Act, signé par le président Trump le 19 novembre 2025. Emails, transcriptions d’enquêtes, communications post-condamnation, plus de 2 000 vidéos et 180 000 images – une masse écrasante, chaotique, saturée de passages caviardés défaillants et de fragments inachevés. C’est la stratégie de l’aveuglement par illumination. Le DOJ affirme avoir rempli ses obligations légales. Les critiques, démocrates comme certains républicains, dénoncent que, sur plus de 6 millions de pages potentiellement pertinentes identifiées, la moitié reste dans l’ombre, protégée par des motifs de sécurité nationale, de protection des victimes ou de simple discrétion administrative. L’événement est présenté comme un triomphe de la transparence. Il est surtout rituel. Ce qui se joue n’est pas la chute d’un système, mais sa mise en scène de survie. La preuve n’est plus cachée. Elle est déversée – massivement, sans hiérarchie, sans conséquence judiciaire majeure. Une transparence qui n’ouvre rien, mais referme. L’affaire Epstein n’est pas un scandale. C’est une liturgie de fin de cycle. L’Ouverture du Rituel : la visibilité comme anesthésie Dans les sociétés archaïques, le rituel commence par l’exposition du corps sacrifié. Dans la modernité tardive, il commence par l’exposition du crime. Les fichiers Epstein ne sont pas révélés : ils sont noyés. Leur fonction n’est pas d’éclairer, mais de saturer. En 2026, la vérité n’est plus dissimulée. Elle est rendue indigeste. L’excès d’informations devient une technique de neutralisation cognitive. Tout est visible – noms célèbres, emails compromettants, images suggestives – mais rien n’est intelligible. Le crime se montre sans structure, sans causalité ascendante, sans responsabilité finale. C’est un cadavre exquis numérique, dont les membres épars ne reconstituent aucun corps du délit. Anthropologiquement, c’est un mécanisme ancien : ce qui est montré sans ordre ne peut produire ni sens ni action. La Désignation du Monstre Fonctionnel Toute société a besoin d’un monstre. Mais le monstre moderne n’est plus un ennemi extérieur. Il est un initié rendu visible. Epstein concentre : • l’argent sans origine claire, • la sexualité sans limite symbolique, • le pouvoir sans responsabilité, • la transgression sans sanction structurelle. Ce faisant, il offre au système la forme parfaite de son bouc émissaire. Il devient le réceptacle idéal de la culpabilité des élites. Le système peut dire : le mal est là, identifiable, mort depuis 2019. Et tant que le mal a un visage, il n’a plus d’architecture. Epstein n’est pas une anomalie morale. Il est une figure de condensation. Le Faux Sacrifice Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant. Epstein meurt en cellule. Mais rien ne s’effondre. Dans les sociétés traditionnelles, le sacrifice rétablit un ordre symbolique réel. Dans la modernité, le sacrifice est narratif. Sa mort interrompt les chaînes judiciaires, fige les responsabilités, transforme une affaire systémique en mythe clos. Les documents publiés en 2026 ne prolongent rien : ils archivent. Le DOJ répète que les nouveaux fichiers ne fondent pas de nouvelles poursuites. Le sacrifice moderne ne purifie pas. Il stabilise. Le cadavre du bouc émissaire sert désormais de fondation, non d’engrais. La Catharsis Spectaculaire Vient alors la phase cathartique. Indignation. Débats. Colère morale. Mais cette colère est consommée, pas dirigée. Elle devient un flux médiatique, un carburant algorithmique sur les réseaux sociaux, un spectacle participatif. Le scandale n’est plus un moment politique : il est un produit culturel. L’adrénaline de l’indignation, autrefois moteur de l’action, se consume désormais en chaleur sans mouvement. La catharsis ne transforme rien. Elle soulage sans agir. L’Oubli Dilué Puis vient un oubli nouveau, propre à l’ère numérique. Epstein ne disparaît pas. Il devient omniprésent – donc inoffensif. Son nom circule en permanence, vidé de toute charge structurante. Trop présent pour choquer, trop diffus pour menacer. Le scandale devient un bruit de fond permanent. Réduit à l’état de signifiant flottant, il est recyclé par l’économie de l’attention en curiosité périodique, non en questionnement durable. L’oubli moderne n’est pas l’effacement. C’est la dilution permanente. L’Architecture Invisible : la co-implication Le cœur du système Epstein n’est pas le chantage individuel. C’est la co-implication généralisée. Quand chacun détient un fragment du secret, personne ne peut parler. Quand tout le monde est compromis, la morale cesse d’être une arme. Ce n’est pas une conspiration centralisée. C’est une écologie de la compromission. Un équilibre silencieux s’établit, où la menace mutuelle de révélation tient lieu de lien social le plus puissant et le plus stable. Le pouvoir moderne repose moins sur la vertu que sur la culpabilité partagée. Le Rituel de l’Impuissance Déléguée Voici l’acte le plus décisif. L’affaire Epstein permet une délégation massive de l’impuissance politique. En concentrant le mal dans une élite monstrueuse, le rituel absout le reste du corps social. Le citoyen peut dire : « Le monde est pourri, mais ce n’est pas moi. » Ainsi, le spectateur, lavé de toute complicité par l’horreur même du spectacle, peut retourner à ses affaires avec le sentiment du devoir accompli : celui d’avoir regardé. La lucidité se transforme en fatalisme. La critique devient contemplation. Le rituel neutralise la capacité d’agir en transformant la colère en spectacle. Le rituel ne se rompt pas par une révélation supplémentaire, mais il devient fragile dès lors que la vérité cesse d’être regardée comme un spectacle et commence à être traitée comme une responsabilité partagée. L’Anthropologie du Corps-Marchandise Epstein révèle une anthropologie. Dans ce monde : • le corps est une ressource, • le désir est un capital, • l’humain est un matériau. Les documents de 2026 montrent, sans le vouloir, cette logique à l’œuvre : dons à des institutions scientifiques, financements de recherches sur le futur de l’humain, langage du progrès et de l’optimisation. Ce n’est pas un complot. C’est une vision du monde. Epstein n’en fut pas l’architecte, mais un opérateur zélé et cohérent. Ses actes ne sont pas la corruption d’un système sain, mais l’application littérale, dans l’ombre, de ses principes affichés au grand jour. Les plaintes des avocats des victimes, dénonçant l’exposition involontaire de données privées lors des publications, montrent une vérité crue : le rituel prétend protéger les innocents, mais les sacrifie une seconde fois pour préserver le système. L’Hérésie Fondamentale Voici l’énoncé hérétique : Epstein n’est pas le produit d’une décadence morale. Il est le produit d’une cohérence idéologique. Une élite qui ne croit plus à l’égalité humaine, qui ne se pense plus liée à la loi commune, qui se voit comme gestionnaire du vivant. D’où : • l’eugénisme soft, • le transhumanisme élitiste, • la reproduction comme privilège. En transformant le corps des jeunes femmes en capital social et biologique, Epstein a poussé cette logique jusqu’à sa réalisation la plus littérale et la plus criminelle. Epstein est obscène parce qu’il est logique. La Transparence comme Technologie de Gouvernement Les publications de 2026 illustrent un phénomène central : la transparence n’est plus un contre-pouvoir. Elle est une technique administrative. Délais manqués (la loi exigeait tout pour le 19 décembre 2025). Publications massives. Aucune poursuite supplémentaire annoncée par le procureur général adjoint Todd Blanche. La transparence devient une manière de clore sans juger. Le pouvoir moderne n’a plus peur de la vérité. Il sait la diffuser sans conséquence. L’overdose de faits, soigneusement dosée et canalisée, devient le meilleur bouclier contre l’exigence de justice. Le Rituel Numérique Sur X et ailleurs, les fichiers sont disséqués en temps réel. Des noms surgissent, deviennent tendances, puis disparaissent. Trump, Clinton, Musk, Gates – signifiants flottants d’un théâtre algorithmique. Le scandale devient mème. La révélation devient contenu. Les algorithmes produisent un oubli accéléré par excès de circulation. Le rituel s’automatise. Comme une machine à laver le linge sale en public, le flux numérique brasse, étale et rince les faits dans un cycle sans fin d’exposition et d’effacement. Epstein est analogique. Le pouvoir qui vient est algorithmique. La Question Interdite Pourquoi avons-nous besoin d’Epstein ? Pourquoi cette affaire revient-elle sans cesse, comme un mythe fondateur ? Parce qu’elle nous permet de croire que le mal est ailleurs. Chez les riches. Chez les monstres. Cette croyance est un confort existentiel ; elle préserve notre innocence tout en nous donnant le frisson salutaire de la révolte. Elle nous évite de regarder : • les structures que nous tolérons, • les systèmes que nous finançons, • les logiques que nous acceptons. Le Rituel a réussi L’affaire Epstein n’a pas échoué. Elle a parfaitement fonctionné. Le système est intact. La marchandisation du vivant continue. La justice structurelle n’a pas eu lieu. Les victimes restent périphériques. La colère est recyclée. La conscience est neutralisée. Et tant que nous attendrons : • la révélation finale, • la liste ultime, • le nom qui fera tout tomber, rien ne tombera. Car le pouvoir moderne n’a plus besoin de cacher la vérité. Il a appris à la ritualiser. Epstein est mort. Mais le rituel est vivant. Et tant que nous en serons les spectateurs, nous resterons innocents – et impuissants. P.S. La seule révélation qui menace ce système ne figurera dans aucun document. Elle aura lieu le jour où nous cesserons d’attendre un sauveur, une liste ou un coupable – et où nous commencerons à nous demander quel rôle joue notre propre regard dans la perpétuation du rituel. Mounir Kilani https://reseauinternational.net/epstein-ou-la-survie-du-pouvoir-a-lere-de-la-transparence-2/
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    Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence
    par Mounir Kilani. À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de sur…
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  • Les unités Bovis : Mesure de l’énergie vitale de la vibration des aliments

    Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence : c’est la vibration des aliments.
    Comme tout Être vivant, les aliments vivants tels que les légumes et fruits frais, les oléagineux, les salades, les graines, les germes possèdent une fréquence, aujourd’hui mesurable. Cette énergie les différencie des aliments morts comme tout produit industriel qui ne possède plus aucune vibration.
    Sachant que la vibration en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström, nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent au minimum cette vibration, mais encore mieux, si leur vibration dépasse cette limite. Une grande aide pour atteindre (et dépasser) ces valeurs est l’alimentation crue, surtout pour les végétaux : des aliments naturels, biologiques, non traités et non modifiés, plein de la force vitale de la plante.
    Passionné de radiesthésie, André Bovis était un physicien, inventeur et chaudronnier originaire de Nice. Dans les années 1930, ses investigations personnelles lui permirent d’établir une échelle de valeur afin de quantifier l’énergie vitale contenue dans les aliments – ou autrement dit – la vibration des aliments.
    Pour bien comprendre ce principe de la vibration des aliments, il suffit par exemple d’observer une pomme dans un pommier, puis le lendemain de sa cueillette, puis 1 semaine après la cueillette, 3 semaines après sa cueillette etc. Quand la pomme est encore dans l’arbre, elle contient le maximum d’énergie vitale. Ensuite, cette énergie diminue d’intensité à partir du moment où le fruit est séparé de son arbre, et ceci continue au fur et à mesure des jours et des semaines qui passent. C’est la raison pour laquelle il est toujours conseillé de manger des légumes de saison fraîchement récoltés.
    André Bovis, qui cherchait à mesurer la vibration et donc la vitalité des aliments, avait conçu une règle graduée de 0 à 10000, appelée biomètre, dont l’unité de mesure est l’angström. Pour raison de facilité, ces angströms furent ensuite convertis en “Bovis” ou “unité Bovis”.Aujourd’hui, les “unités Bovis” sont souvent dénommées “UB” dans de nombreux ouvrages.
    André Bovis avait à l’époque découvert que l’énergie vitale contenue dans chaque aliment rayonnait de celui-ci (comme nous montre la technique de photographie Kirlian), et avait avancé également que la longueur d’onde de cette énergie était mesurable en Angströms.
    La vibration des aliments – Idéalement au-dessus de 12 500 unités Bovis
    Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence. Sachant que la vibration d’un lieu situé en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström (contrairement à 6 500 UB avant), nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent cette vibration.
    Tous les aliments et boissons qui vibrent à 12 500 unités Bovis et plus vont nous amener de l’énergie alors que tout aliment ou boisson qui vibre en dessous de cette limite va nous enlever de l’énergie. Il en est de même pour les lieux de vie, donc notre entourage comme lieu géographique, maison, bureau, etc. (ce qui explique l’efficacité du Feng Shui).
    Il a été également constaté que l’on pouvait dynamiser les boissons et aliments. En pressant par exemple du jus de citron frais vibrant à 12 000 unités Bovis sur du poisson vibrant à 5 500 unités Bovis, le poisson est dynamisé et prend automatiquement la vibration du jus de citron pour vibrer finalement à 12 000 unités Bovis.
    Cette méthode à comparer la vibration des aliments et boissons permettra de manger sans restriction, sans pour autant prendre du poids et la cas échéant perdre des kilos superflus. Plus la vibration des aliments que nous consommons est élevée, plus nous aurons de l’énergie vitale qui évitera les maladies.
    Aliments biogéniques, bioactifs, biostatiques et biocidiques
    Tous les aliments qui vibrent autour les 12 000 unités Bovis et plus nous amènent de l’énergie pour notre organisme. Par contre tous les aliments qui vibrent au-dessous des 12000 unités Bovis nous enlèvent de l’énergie.En consommant régulièrement de la nourriture qui est sous cette limite des 12 000 unités Bovis affaiblira le corps et nous rendra malade avec le temps.
    Energétiquement, on peut classer les aliments en quatre groupes différents :
    Les aliments biogéniques : ces aliments DONNENT / GENERENT la vie et apportent beaucoup de vitalité. Ce sont des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer idéalement 25 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent au moins à 12 500 unités Bovis. Les aliments biogéniques sont capables de synthèses moléculaires et stimulent ainsi le métabolisme que la régénération cellulaire. Ils renforcent la résistance biologique et soutiennent dans le corps le potentiel de l’auto-guérison.
    Les aliments bioactifs : ces aliments MAINTIENNENT la vie. Ce sont également des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer au moins 50 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent entre 7 000 à 12 500 unités Bovis. Les aliments bioactifs sont incapables de créer une vie nouvelle (comme une graine fraîche par exemple), mais ils peuvent néanmoins soutenir parfaitement les forces de vie qui existent déjà dans le corps humain.
    Les aliments biostatiques : ces aliments RALENTISSENT la vie. Ce sont des aliments NEUTRES. Ils on une influence minime sur notre santé, toutefois ils ont la tendance de favoriser la perte de nutriments vitaux comme vitamines, minéraux et enzymes. Ce groupe ne devrait idéalement pas dépasser plus de 25 % de notre alimentation. Ce groupe vibre entre 3 500 à 7 000 unités Bovis. Les aliments biostatiques sont représentés par tous les aliments qui ne sont plus frais ou qui ont été cuits.
    Les aliments biocidiques : ces aliments DETRUISENT la vie. Ils ne contiennent plus aucune force vitale, parce qu’ils ont été détruits par des processus chimiques ou mécaniques. Ils empoisonnent les cellules et tout notre organisme. Leur vibration est seulement en dessous de 1000 unités Bovis. On ne devrait PAS DU TOUT en consommer, donc 0 %. Malheureusement c’est l’alimentation quotidienne de la plupart des gens. Les aliments biocidiques sont ceux qui contiennent des substances chimiques nocives détruisant ainsi le processus sacré de la vie. Tous les aliments raffinés et conditionnés qu’on vend dans les supermarchés font partie de cette catégorie.
    La vibration des aliments influence directement notre santé
    Notre corps peut uniquement fonctionner correctement et en pleine forme avec les éléments vivants contenus dans les aliments naturels.
    Le facteur le plus important est la vitalité de l’aliment qui influence directement la vibration de l’aliment. Par exemple, le blé germé est biogénique, les grains de blé crus ou trempés sont bioactifs; cuit, le blé est biostatique; s’il est traité par des agents chimiques de conservation ou s’il est raffiné (farine blanche), il devient biocidique. Un fruit cueilli à maturité est bioactif; après stockage ou cuisson, il est biostatique; conservé avec des agents chimiques de conservation, il devient biocidique.
    Les aliments biogéniques et bioactifs (aliments vivants) apportent de l’énergie à notre corps, alors que les aliments biostatiques et biocidiques lui en prennent. Consommés en grande quantité, ces aliments dont les forces vitales ont été détruites imposent un important travail de détoxication à notre organisme et mobilisent pendant des heures son système immunologique (pendant la digestion, ils provoquent une forte élévation du taux des globules blancs sanguins, élèvent la tension artérielle et la température, etc.). Cette stimulation peut être ressentie comme agréable, puisqu’elle provoque un bref « coup de fouet », mais elle sera suivie d’une fatigue intense. Peu à peu, à force de nous stimuler artificiellement, nous déchargeons nos batteries d’énergie vitale et devenons vulnérables physiquement, émotionnellement et mentalement.
    En Europe et aux Etats-Unis, on consomme en moyenne 80 % d’aliments biocidiques et biostatiques, seulement 20 % d’aliments bioactifs et pratiquement 0 % d’aliments biogéniques.
    On peut en déduire à quel point c’est urgent de revoir nos habitudes alimentaires, surtout dans les pays occidentaux.
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    Source:
    https://naturolistique.fr/la-vibration-des-aliments/

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    Les unités Bovis : Mesure de l’énergie vitale de la vibration des aliments Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence : c’est la vibration des aliments. Comme tout Être vivant, les aliments vivants tels que les légumes et fruits frais, les oléagineux, les salades, les graines, les germes possèdent une fréquence, aujourd’hui mesurable. Cette énergie les différencie des aliments morts comme tout produit industriel qui ne possède plus aucune vibration. Sachant que la vibration en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström, nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent au minimum cette vibration, mais encore mieux, si leur vibration dépasse cette limite. Une grande aide pour atteindre (et dépasser) ces valeurs est l’alimentation crue, surtout pour les végétaux : des aliments naturels, biologiques, non traités et non modifiés, plein de la force vitale de la plante. Passionné de radiesthésie, André Bovis était un physicien, inventeur et chaudronnier originaire de Nice. Dans les années 1930, ses investigations personnelles lui permirent d’établir une échelle de valeur afin de quantifier l’énergie vitale contenue dans les aliments – ou autrement dit – la vibration des aliments. Pour bien comprendre ce principe de la vibration des aliments, il suffit par exemple d’observer une pomme dans un pommier, puis le lendemain de sa cueillette, puis 1 semaine après la cueillette, 3 semaines après sa cueillette etc. Quand la pomme est encore dans l’arbre, elle contient le maximum d’énergie vitale. Ensuite, cette énergie diminue d’intensité à partir du moment où le fruit est séparé de son arbre, et ceci continue au fur et à mesure des jours et des semaines qui passent. C’est la raison pour laquelle il est toujours conseillé de manger des légumes de saison fraîchement récoltés. André Bovis, qui cherchait à mesurer la vibration et donc la vitalité des aliments, avait conçu une règle graduée de 0 à 10000, appelée biomètre, dont l’unité de mesure est l’angström. Pour raison de facilité, ces angströms furent ensuite convertis en “Bovis” ou “unité Bovis”.Aujourd’hui, les “unités Bovis” sont souvent dénommées “UB” dans de nombreux ouvrages. André Bovis avait à l’époque découvert que l’énergie vitale contenue dans chaque aliment rayonnait de celui-ci (comme nous montre la technique de photographie Kirlian), et avait avancé également que la longueur d’onde de cette énergie était mesurable en Angströms. La vibration des aliments – Idéalement au-dessus de 12 500 unités Bovis Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence. Sachant que la vibration d’un lieu situé en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström (contrairement à 6 500 UB avant), nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent cette vibration. Tous les aliments et boissons qui vibrent à 12 500 unités Bovis et plus vont nous amener de l’énergie alors que tout aliment ou boisson qui vibre en dessous de cette limite va nous enlever de l’énergie. Il en est de même pour les lieux de vie, donc notre entourage comme lieu géographique, maison, bureau, etc. (ce qui explique l’efficacité du Feng Shui). Il a été également constaté que l’on pouvait dynamiser les boissons et aliments. En pressant par exemple du jus de citron frais vibrant à 12 000 unités Bovis sur du poisson vibrant à 5 500 unités Bovis, le poisson est dynamisé et prend automatiquement la vibration du jus de citron pour vibrer finalement à 12 000 unités Bovis. Cette méthode à comparer la vibration des aliments et boissons permettra de manger sans restriction, sans pour autant prendre du poids et la cas échéant perdre des kilos superflus. Plus la vibration des aliments que nous consommons est élevée, plus nous aurons de l’énergie vitale qui évitera les maladies. Aliments biogéniques, bioactifs, biostatiques et biocidiques Tous les aliments qui vibrent autour les 12 000 unités Bovis et plus nous amènent de l’énergie pour notre organisme. Par contre tous les aliments qui vibrent au-dessous des 12000 unités Bovis nous enlèvent de l’énergie.En consommant régulièrement de la nourriture qui est sous cette limite des 12 000 unités Bovis affaiblira le corps et nous rendra malade avec le temps. Energétiquement, on peut classer les aliments en quatre groupes différents : Les aliments biogéniques : ces aliments DONNENT / GENERENT la vie et apportent beaucoup de vitalité. Ce sont des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer idéalement 25 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent au moins à 12 500 unités Bovis. Les aliments biogéniques sont capables de synthèses moléculaires et stimulent ainsi le métabolisme que la régénération cellulaire. Ils renforcent la résistance biologique et soutiennent dans le corps le potentiel de l’auto-guérison. Les aliments bioactifs : ces aliments MAINTIENNENT la vie. Ce sont également des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer au moins 50 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent entre 7 000 à 12 500 unités Bovis. Les aliments bioactifs sont incapables de créer une vie nouvelle (comme une graine fraîche par exemple), mais ils peuvent néanmoins soutenir parfaitement les forces de vie qui existent déjà dans le corps humain. Les aliments biostatiques : ces aliments RALENTISSENT la vie. Ce sont des aliments NEUTRES. Ils on une influence minime sur notre santé, toutefois ils ont la tendance de favoriser la perte de nutriments vitaux comme vitamines, minéraux et enzymes. Ce groupe ne devrait idéalement pas dépasser plus de 25 % de notre alimentation. Ce groupe vibre entre 3 500 à 7 000 unités Bovis. Les aliments biostatiques sont représentés par tous les aliments qui ne sont plus frais ou qui ont été cuits. Les aliments biocidiques : ces aliments DETRUISENT la vie. Ils ne contiennent plus aucune force vitale, parce qu’ils ont été détruits par des processus chimiques ou mécaniques. Ils empoisonnent les cellules et tout notre organisme. Leur vibration est seulement en dessous de 1000 unités Bovis. On ne devrait PAS DU TOUT en consommer, donc 0 %. Malheureusement c’est l’alimentation quotidienne de la plupart des gens. Les aliments biocidiques sont ceux qui contiennent des substances chimiques nocives détruisant ainsi le processus sacré de la vie. Tous les aliments raffinés et conditionnés qu’on vend dans les supermarchés font partie de cette catégorie. La vibration des aliments influence directement notre santé Notre corps peut uniquement fonctionner correctement et en pleine forme avec les éléments vivants contenus dans les aliments naturels. Le facteur le plus important est la vitalité de l’aliment qui influence directement la vibration de l’aliment. Par exemple, le blé germé est biogénique, les grains de blé crus ou trempés sont bioactifs; cuit, le blé est biostatique; s’il est traité par des agents chimiques de conservation ou s’il est raffiné (farine blanche), il devient biocidique. Un fruit cueilli à maturité est bioactif; après stockage ou cuisson, il est biostatique; conservé avec des agents chimiques de conservation, il devient biocidique. Les aliments biogéniques et bioactifs (aliments vivants) apportent de l’énergie à notre corps, alors que les aliments biostatiques et biocidiques lui en prennent. Consommés en grande quantité, ces aliments dont les forces vitales ont été détruites imposent un important travail de détoxication à notre organisme et mobilisent pendant des heures son système immunologique (pendant la digestion, ils provoquent une forte élévation du taux des globules blancs sanguins, élèvent la tension artérielle et la température, etc.). Cette stimulation peut être ressentie comme agréable, puisqu’elle provoque un bref « coup de fouet », mais elle sera suivie d’une fatigue intense. Peu à peu, à force de nous stimuler artificiellement, nous déchargeons nos batteries d’énergie vitale et devenons vulnérables physiquement, émotionnellement et mentalement. En Europe et aux Etats-Unis, on consomme en moyenne 80 % d’aliments biocidiques et biostatiques, seulement 20 % d’aliments bioactifs et pratiquement 0 % d’aliments biogéniques. On peut en déduire à quel point c’est urgent de revoir nos habitudes alimentaires, surtout dans les pays occidentaux. En cas de malaise ou de maladie, nous vous prions de consulter en tout cas un médecin ou un professionnel de la santé en mesure d’évaluer correctement votre état de santé. Le contenu de ce site et de ses pages annexées ne remplace en aucun cas le diagnostic d’un médecin. Ce site ne permet pas de faire de diagnostic médicale ni une recommandation de traitement médical pour aucune pathologie ou affection quelconque. Nous déclinons toute responsabilité en cas de mauvaise interprétation des conseils donnés. En utilisant ce site, vous reconnaissez avoir pris connaissance de l’avis de désengagement de responsabilité et vous consentez à ses modalités. Source: https://naturolistique.fr/la-vibration-des-aliments/ Via : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02afqUpooEsr52N36hW5smnjaZuF7tCY95iU3YtRgSadXhdR6cQaAgKdd3PFRSbjFxl&id=694779091
    NATUROLISTIQUE.FR
    Vibration des aliments – Les unités Bovis - NHA Naturolistique
    La vibration des aliments vivants qui est une fréquence est aujourd'hui mesurable scientifiquement. Les aliments vivants nous assurent la santé.
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  • #Trump vient de détruire Emmanuel #Macron et Keir #Starmer en leur reprochant de beaucoup parler mais ne pas agir !
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  • Message d'espoir d'Alejandro Jodorowsky ♥❤️❤️❤️
    « Leur plus grosse erreur : ils savaient que le collectif humain atteignait une vibration très élevée, mais ils n'étaient pas conscients de la quantité d'âmes éveillées.
    Ils ont réalisé une erreur de jugement.
    Et ils ont eu peur.
    Maintenant, ils ne se cachent plus.
    Ils sont maintenant pressés de lancer officiellement un "nouvel ordre mondial".
    Maintenant, leurs attaques sont directes et frontales.
    Et les attaques vont augmenter.
    Ils vont essayer par tous les moyens d'empêcher les gens de se réveiller.
    Ils essaieront par tous les moyens que les personnes "éveillées" ne puissent pas communiquer afin de ne pas réveiller les autres.
    Ils tenteront par tous les moyens de faire en sorte que les éveillés soient considérés comme des fous ou des criminels.
    Quoi qu'ils fassent, ça n'a pas d'importance.
    Le saut quantique a déjà eu lieu.
    Il est inarrêtable.
    L'humanité considère déjà les plantes et les animaux comme des âmes qui les animent.
    L'humanité respecte déjà la terre mère.
    L'humanité comprend déjà qu'il n'y a pas de séparation.
    Les âmes qui s'incarnent maintenant arrivent déjà en tant qu'enseignants.
    Il ne s'agit plus d'expérimenter.
    Ils ne s'incarnent que pour enseigner comment aimer.
    Nous pourrons ou non assister à ce changement total.
    La transition peut prendre une semaine ou 300 ans.
    Mais il est inarrêtable.
    Quoi qu'il arrive pendant la transition, n'oubliez pas une chose : c'est vous qui vous êtes proposé.
    Pour être ici et maintenant.
    Quoi qu'il arrive.
    Tout ce que vous voyez.
    Vous êtes les moteurs du changement.
    Une seule chose est requise de vous.
    Une seule.
    Ne soyez pas de la nourriture.
    C'est la seule chose que vous devez faire.
    Une chose simple.
    Ne soyez pas de la nourriture.
    L'être humain est l'un des générateurs les plus puissants qui soient.
    Nous sommes des vortex.
    En fonction de la polarité vers laquelle vous vous alignez, vous créez des fréquences hautes ou basses.
    Ces entités sombres se nourrissent de basses fréquences, nous les nourrissons depuis des millénaires.
    L'éveil de l'humanité a fait basculer le vortex collectif vers les hautes fréquences.
    C'est pourquoi ils attaquent avec une telle férocité.
    Ils sont affamés.
    Connectez-vous avec votre âme.
    Et observez-vous.
    Si votre âme résonne avec ces mots, ne donnez pas une seconde de plus de votre existence pour être de la nourriture.
    Éliminez les passions de base de votre vie.
    Haine, ressentiment, envie, peur, vices, malbouffe, mensonges, ambition. Egoïsme, tristesse, méfiance.
    Tout cela génère une énergie dense.
    De la nourriture pour les sombres.
    Soyez conscient de vos émotions.
    Écoutez-vous.
    A vous.
    Et si, à une occasion quelconque, vous vous sentez dans l'une de ces basses vibrations, changez ipso facto votre énergie.
    Mettez de la musique qui vous soulève.
    Chantez pour elle.
    Dansez.
    Respirez.
    Allumez de l’encens.
    Embrassez vos chats.
    Embrassez votre ami.
    Embrassez votre chien.
    Embrassez votre mère.
    Embrassez votre famille animale.
    Faites une promenade dans la nature.
    Méditez.
    Faites de l’exercice.
    Faites ce que vous devez faire, mais changez cette énergie immédiatement.
    Parce que vous servez de nourriture.
    Soyez toujours conscient.
    Et la seule chose qui vous est demandée est de ne pas nourrir les hordes sombres.
    Nourrissez votre âme de tout ce qui vous aide à vous élever.
    Si vous vous habituez à vivre dans la fréquence de l'amour, votre réalité se transformera à votre volonté sans effort.
    Vous êtes un être puissant.
    Vous êtes inarrêtable.
    Ne craignez rien.
    Libérez votre esprit de la matrice.
    Concentrez votre attention sur ce que vous désirez.
    Mais surtout, amusez-vous, soyez heureux, souriez, chantez, dansez.
    L'amour.
    Nous sommes vivants en aimant le tout.
    Et vous en faites partie.
    Avec les étoiles et le soleil.
    Et toutes les galaxies de l'univers.
    Vous êtes l'amour. » 🙏🙏🙏
    Message d'espoir d'Alejandro Jodorowsky ♥❤️❤️❤️ « Leur plus grosse erreur : ils savaient que le collectif humain atteignait une vibration très élevée, mais ils n'étaient pas conscients de la quantité d'âmes éveillées. Ils ont réalisé une erreur de jugement. Et ils ont eu peur. Maintenant, ils ne se cachent plus. Ils sont maintenant pressés de lancer officiellement un "nouvel ordre mondial". Maintenant, leurs attaques sont directes et frontales. Et les attaques vont augmenter. Ils vont essayer par tous les moyens d'empêcher les gens de se réveiller. Ils essaieront par tous les moyens que les personnes "éveillées" ne puissent pas communiquer afin de ne pas réveiller les autres. Ils tenteront par tous les moyens de faire en sorte que les éveillés soient considérés comme des fous ou des criminels. Quoi qu'ils fassent, ça n'a pas d'importance. Le saut quantique a déjà eu lieu. Il est inarrêtable. L'humanité considère déjà les plantes et les animaux comme des âmes qui les animent. L'humanité respecte déjà la terre mère. L'humanité comprend déjà qu'il n'y a pas de séparation. Les âmes qui s'incarnent maintenant arrivent déjà en tant qu'enseignants. Il ne s'agit plus d'expérimenter. Ils ne s'incarnent que pour enseigner comment aimer. Nous pourrons ou non assister à ce changement total. La transition peut prendre une semaine ou 300 ans. Mais il est inarrêtable. Quoi qu'il arrive pendant la transition, n'oubliez pas une chose : c'est vous qui vous êtes proposé. Pour être ici et maintenant. Quoi qu'il arrive. Tout ce que vous voyez. Vous êtes les moteurs du changement. Une seule chose est requise de vous. Une seule. Ne soyez pas de la nourriture. C'est la seule chose que vous devez faire. Une chose simple. Ne soyez pas de la nourriture. L'être humain est l'un des générateurs les plus puissants qui soient. Nous sommes des vortex. En fonction de la polarité vers laquelle vous vous alignez, vous créez des fréquences hautes ou basses. Ces entités sombres se nourrissent de basses fréquences, nous les nourrissons depuis des millénaires. L'éveil de l'humanité a fait basculer le vortex collectif vers les hautes fréquences. C'est pourquoi ils attaquent avec une telle férocité. Ils sont affamés. Connectez-vous avec votre âme. Et observez-vous. Si votre âme résonne avec ces mots, ne donnez pas une seconde de plus de votre existence pour être de la nourriture. Éliminez les passions de base de votre vie. Haine, ressentiment, envie, peur, vices, malbouffe, mensonges, ambition. Egoïsme, tristesse, méfiance. Tout cela génère une énergie dense. De la nourriture pour les sombres. Soyez conscient de vos émotions. Écoutez-vous. A vous. Et si, à une occasion quelconque, vous vous sentez dans l'une de ces basses vibrations, changez ipso facto votre énergie. Mettez de la musique qui vous soulève. Chantez pour elle. Dansez. Respirez. Allumez de l’encens. Embrassez vos chats. Embrassez votre ami. Embrassez votre chien. Embrassez votre mère. Embrassez votre famille animale. Faites une promenade dans la nature. Méditez. Faites de l’exercice. Faites ce que vous devez faire, mais changez cette énergie immédiatement. Parce que vous servez de nourriture. Soyez toujours conscient. Et la seule chose qui vous est demandée est de ne pas nourrir les hordes sombres. Nourrissez votre âme de tout ce qui vous aide à vous élever. Si vous vous habituez à vivre dans la fréquence de l'amour, votre réalité se transformera à votre volonté sans effort. Vous êtes un être puissant. Vous êtes inarrêtable. Ne craignez rien. Libérez votre esprit de la matrice. Concentrez votre attention sur ce que vous désirez. Mais surtout, amusez-vous, soyez heureux, souriez, chantez, dansez. L'amour. Nous sommes vivants en aimant le tout. Et vous en faites partie. Avec les étoiles et le soleil. Et toutes les galaxies de l'univers. Vous êtes l'amour. » 🙏🙏🙏
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  • Se dire qu'hier, des gendarmes français ont accepté, en conscience et en pleine connaissance de cause, de revêtir leurs uniformes et leurs équipement militaires en sachant que la mission qu'ils venaient d'accepter consistait à se rendre dans le fond de la France rurale et travailleuse pour rendre possible l'application délirante d'une consigne délirante, en l'occurrence abattre 200 vaches, et que la plupart de ces flics, après des heures à charger des paysans et à leur jeter des gaz lacrymogènes sur la tête, après avoir guerroyé contre ces paysans français, après avoir tenu des positions militaires comme s'ils étaient face à une armée hostile, et se dire qu'ayant fait cela, en conscience et en pleine connaissance de cause, ces mêmes flics sont retournés ensuite chez eux avec le sentiment du devoir accompli pendant que parallèlement à ces scènes de guerre le crime organisé, la narcotrafic, la délinquance violente, prospèrent avec une facilité déconcertante précisément parce que ces mêmes flics continuent d'obéir aux ordres malsains des politiques responsables de nos souffrances, a quelque chose de vraiment choquant, de révoltant et à vrai dire d'incompréhensible.

    Il y a pire qu'un ordre dément, c'est de l'exécuter aussi bêtement et docilement qu'ils le font.

    La responsabilité des flics français dans la continuation et l'aggravation des souffrances françaises est immense.

    Jonathan Sturel

    https://x.com/JonathanSturel/status/1999367949740626245
    Se dire qu'hier, des gendarmes français ont accepté, en conscience et en pleine connaissance de cause, de revêtir leurs uniformes et leurs équipement militaires en sachant que la mission qu'ils venaient d'accepter consistait à se rendre dans le fond de la France rurale et travailleuse pour rendre possible l'application délirante d'une consigne délirante, en l'occurrence abattre 200 vaches, et que la plupart de ces flics, après des heures à charger des paysans et à leur jeter des gaz lacrymogènes sur la tête, après avoir guerroyé contre ces paysans français, après avoir tenu des positions militaires comme s'ils étaient face à une armée hostile, et se dire qu'ayant fait cela, en conscience et en pleine connaissance de cause, ces mêmes flics sont retournés ensuite chez eux avec le sentiment du devoir accompli pendant que parallèlement à ces scènes de guerre le crime organisé, la narcotrafic, la délinquance violente, prospèrent avec une facilité déconcertante précisément parce que ces mêmes flics continuent d'obéir aux ordres malsains des politiques responsables de nos souffrances, a quelque chose de vraiment choquant, de révoltant et à vrai dire d'incompréhensible. Il y a pire qu'un ordre dément, c'est de l'exécuter aussi bêtement et docilement qu'ils le font. La responsabilité des flics français dans la continuation et l'aggravation des souffrances françaises est immense. Jonathan Sturel https://x.com/JonathanSturel/status/1999367949740626245
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  • 🦷 Des scientifiques sud-coréens ont dévoilé une innovation dentaire révolutionnaire : un minuscule patch bioactif capable de faire repousser naturellement de vraies dents, mettant potentiellement fin à l'ère des prothèses dentaires.

    Au lieu de recourir à des implants artificiels, ce patch active les propres cellules souches du corps à l'intérieur de la mâchoire, déclenchant la régénération de l'émail, de la dentine et même de la structure dentaire complète.

    Placé directement à l'emplacement d'une dent manquante, il délivre des signaux biochimiques précis qui réveillent les voies de régénération dormantes, permettant ainsi à une nouvelle dent de pousser à partir de la gencive, avec toutes ses fonctions et sensations naturelles.

    Si les prochains essais cliniques sur l'homme continuent de donner des résultats prometteurs, cette technologie pourrait révolutionner la dentisterie, offrant à des millions de personnes la possibilité de régénérer leurs dents pour la première fois de l'histoire.

    Source : https://x.com/shiningscience/status/1993715891931095325?s=46
    🦷 Des scientifiques sud-coréens ont dévoilé une innovation dentaire révolutionnaire : un minuscule patch bioactif capable de faire repousser naturellement de vraies dents, mettant potentiellement fin à l'ère des prothèses dentaires. Au lieu de recourir à des implants artificiels, ce patch active les propres cellules souches du corps à l'intérieur de la mâchoire, déclenchant la régénération de l'émail, de la dentine et même de la structure dentaire complète. Placé directement à l'emplacement d'une dent manquante, il délivre des signaux biochimiques précis qui réveillent les voies de régénération dormantes, permettant ainsi à une nouvelle dent de pousser à partir de la gencive, avec toutes ses fonctions et sensations naturelles. Si les prochains essais cliniques sur l'homme continuent de donner des résultats prometteurs, cette technologie pourrait révolutionner la dentisterie, offrant à des millions de personnes la possibilité de régénérer leurs dents pour la première fois de l'histoire. Source : https://x.com/shiningscience/status/1993715891931095325?s=46
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  • "Des documents judiciaires français révèlent que les Macron, « compromis », étaient des agents du Mossad impliqués dans des assassinats internationaux.

    Des documents judiciaires divulgués contiennent la preuve irréfutable que Brigitte et Emmanuel Macron n'étaient pas de simples connaissances d'Epstein… ils étaient des membres actifs et compromis de la machine de chantage de Jeffrey Epstein, soutenue par le Mossad."

    Ce n'est plus une "théorie du complot".

    TPV Sean

    Lien de la vidéo :

    https://x.com/i/status/1993056356749001089

    https://x.com/tpvsean/status/1993056356749001089?s=20
    "Des documents judiciaires français révèlent que les Macron, « compromis », étaient des agents du Mossad impliqués dans des assassinats internationaux. Des documents judiciaires divulgués contiennent la preuve irréfutable que Brigitte et Emmanuel Macron n'étaient pas de simples connaissances d'Epstein… ils étaient des membres actifs et compromis de la machine de chantage de Jeffrey Epstein, soutenue par le Mossad." Ce n'est plus une "théorie du complot". TPV Sean Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1993056356749001089 https://x.com/tpvsean/status/1993056356749001089?s=20
    WoW
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  • "Si vous vous êtes déjà demandé pourquoi toutes les personnes les plus puissantes du monde semblent s'incliner devant les mêmes autels, il y a une raison."

    "Le vrai monde n'est pas dirigé par les électeurs, il est dirigé par... le chantage."

    "L'île d'Epstein n'était pas un terrain de jeu, c'était un piège. Les personnes les plus puissantes d'Hollywood, des affaires et de la politique étaient transportées sur son île, cajolées, invitées à dîner, et filmées. Chaque péché, chaque faiblesse, chaque moment était enregistré."

    "Et c'est pourquoi vous voyez une obéissance inébranlable à certains agendas. Pourquoi les politiciens des deux camps se taisent soudainement... Parce que les ficelles sont tirées par des personnes qui n'ont jamais été élues."

    "Alors, quand vous vous demandez pourquoi vos dirigeants vous trahissent... pourquoi vos rues se dégradent, ce n'est pas de l'incompétence, ce n'est pas une mauvaise politique—c'est du chantage." 🎯

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1989777154641444941
    "Si vous vous êtes déjà demandé pourquoi toutes les personnes les plus puissantes du monde semblent s'incliner devant les mêmes autels, il y a une raison." "Le vrai monde n'est pas dirigé par les électeurs, il est dirigé par... le chantage." "L'île d'Epstein n'était pas un terrain de jeu, c'était un piège. Les personnes les plus puissantes d'Hollywood, des affaires et de la politique étaient transportées sur son île, cajolées, invitées à dîner, et filmées. Chaque péché, chaque faiblesse, chaque moment était enregistré." "Et c'est pourquoi vous voyez une obéissance inébranlable à certains agendas. Pourquoi les politiciens des deux camps se taisent soudainement... Parce que les ficelles sont tirées par des personnes qui n'ont jamais été élues." "Alors, quand vous vous demandez pourquoi vos dirigeants vous trahissent... pourquoi vos rues se dégradent, ce n'est pas de l'incompétence, ce n'est pas une mauvaise politique—c'est du chantage." 🎯 Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1989777154641444941
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