• "Madame Loiseau « ne s’explique pas » la faiblesse de l’UE 😏

    Sérieusement ?

    Essayons de vous rafraîchir la mémoire,
    @NathalieLoiseau
    :

    🔹 L’euro, qui a laminé nos économies et détruit nos industries.
    🔹 La BCE, qui a confisqué toute souveraineté budgétaire aux peuples.
    🔹 Des décennies de néolibéralisme et de traités de "libre-échange" imposées contre toute volonté populaire.
    🔹 Une construction européenne technocratique, conçue par et pour des élites hors-sol, contre les nations et leurs citoyens.
    🔹 Des transferts massifs de souveraineté vers Bruxelles : plus de bureaucratie, plus de désindustrialisation, plus d’énarques, moins de démocratie.
    🔹 Le mépris systématique des choix démocratiques (référendums ignorés, peuples contournés), pendant que milliardaires et banques prospèrent.
    🔹 L’OTAN, bras armé de l’impérialisme américain en Europe.
    🔹 Vos réseaux atlantistes, où l’on apprend à obéir avant même de penser :
    @FAF_France
    ,
    @AtlanticCouncil
    , German Marshall Fund.
    🔹 La Commission européenne, gangrenée par la corruption, avec Ursula von der Leyen à sa tête.
    🔹 La censure politique déguisée, incarnée par votre « European Democracy Shield ».
    🔹 Une guerre insensée en Ukraine, que vous prolongez cyniquement jusqu’au dernier Ukrainien.

    Vous cherchez les causes de la faiblesse européenne ?
    Elles portent des noms. Les vôtres.

    Mais inutile d’espérer une remise en question : la caste européiste a fait son choix. Toujours plus de fédéralisme, toujours moins de nations, toujours moins de peuples.

    L’UE n’est pas faible par accident.
    Elle est faible par sa construction même."

    Georges Renard-Kuzmanovic 🇨🇵

    ***

    Citation
    Nathalie Loiseau
    @NathalieLoiseau
    ·
    6 janv.
    Les signes de faiblesse de l’Europe s’accumulent et sont inexplicables. Not in my name.


    https://x.com/Vukuzman/status/2009168068509917292
    "Madame Loiseau « ne s’explique pas » la faiblesse de l’UE 😏 Sérieusement ? Essayons de vous rafraîchir la mémoire, @NathalieLoiseau : 🔹 L’euro, qui a laminé nos économies et détruit nos industries. 🔹 La BCE, qui a confisqué toute souveraineté budgétaire aux peuples. 🔹 Des décennies de néolibéralisme et de traités de "libre-échange" imposées contre toute volonté populaire. 🔹 Une construction européenne technocratique, conçue par et pour des élites hors-sol, contre les nations et leurs citoyens. 🔹 Des transferts massifs de souveraineté vers Bruxelles : plus de bureaucratie, plus de désindustrialisation, plus d’énarques, moins de démocratie. 🔹 Le mépris systématique des choix démocratiques (référendums ignorés, peuples contournés), pendant que milliardaires et banques prospèrent. 🔹 L’OTAN, bras armé de l’impérialisme américain en Europe. 🔹 Vos réseaux atlantistes, où l’on apprend à obéir avant même de penser : @FAF_France , @AtlanticCouncil , German Marshall Fund. 🔹 La Commission européenne, gangrenée par la corruption, avec Ursula von der Leyen à sa tête. 🔹 La censure politique déguisée, incarnée par votre « European Democracy Shield ». 🔹 Une guerre insensée en Ukraine, que vous prolongez cyniquement jusqu’au dernier Ukrainien. Vous cherchez les causes de la faiblesse européenne ? Elles portent des noms. Les vôtres. Mais inutile d’espérer une remise en question : la caste européiste a fait son choix. Toujours plus de fédéralisme, toujours moins de nations, toujours moins de peuples. L’UE n’est pas faible par accident. Elle est faible par sa construction même." Georges Renard-Kuzmanovic 🇨🇵 *** Citation Nathalie Loiseau @NathalieLoiseau · 6 janv. Les signes de faiblesse de l’Europe s’accumulent et sont inexplicables. Not in my name. https://x.com/Vukuzman/status/2009168068509917292
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  • « Geler les avoirs russes, fermer RT France sans décision de justice… et soudain le droit de propriété disparaît. »
    👉 Olivier Delamarche met le doigt sur le vrai basculement : ce qui a été fait aux Russes devient un précédent universel.

    - Pas d’infraction.
    - Pas de jugement.
    Juste une décision administrative de la Commission européenne.

    Aujourd’hui, ce sont les avoirs russes, RT France, Jacques Baud ou Xavier Moreau.
    Demain ?
    👉 Un citoyen qui critique l’euro
    👉 Un paysan qui refuse une politique absurde
    👉 Un discours jugé « déviant » sur la Russie, les vaccins, la Chine… ou autre chose.

    Quand des autorités non élues peuvent bloquer vos comptes, saisir vos actifs et restreindre vos déplacements sans juge, ce n’est plus une démocratie libérale.
    C’est la sortie pure et simple de l’État de droit.

    Comme le dit Olivier Delamarche :

    « Aujourd’hui c’est eux. Demain, ça peut être n’importe qui. Et personne ne bronche. »

    Le plus inquiétant ?
    👉 Tout le monde trouve ça normal.

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2006008087883239500
    « Geler les avoirs russes, fermer RT France sans décision de justice… et soudain le droit de propriété disparaît. » 👉 Olivier Delamarche met le doigt sur le vrai basculement : ce qui a été fait aux Russes devient un précédent universel. - Pas d’infraction. - Pas de jugement. Juste une décision administrative de la Commission européenne. Aujourd’hui, ce sont les avoirs russes, RT France, Jacques Baud ou Xavier Moreau. Demain ? 👉 Un citoyen qui critique l’euro 👉 Un paysan qui refuse une politique absurde 👉 Un discours jugé « déviant » sur la Russie, les vaccins, la Chine… ou autre chose. Quand des autorités non élues peuvent bloquer vos comptes, saisir vos actifs et restreindre vos déplacements sans juge, ce n’est plus une démocratie libérale. C’est la sortie pure et simple de l’État de droit. Comme le dit Olivier Delamarche : « Aujourd’hui c’est eux. Demain, ça peut être n’importe qui. Et personne ne bronche. » Le plus inquiétant ? 👉 Tout le monde trouve ça normal. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2006008087883239500
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  • "Comme vous le savez la commission européenne vient de violer gravement SEPT droits fondamentaux de Jacques Baud et Xavier Moreau sans aucun procès

    Dans cette nouvelle vidéo j’analyse les conséquences gravissimes de cette nouvelle dérive fasciste pour les bi-nationaux et en particulier les franco-algériens 👇

    Ce qu’il faut d’abord comprendre c’est que Baud et Moreau sont désormais traités pire que des narcoterroristes sans aucun procès, sans aucun avocat et sans jamais passer devant un juge.

    La commission vient de ravager - sans l’assumer légalement -

    - leur droit à la libre circulation
    - leur droit à la libre entreprise
    - leur droit à la libre opinion
    - leur droit à un procès équitable
    - leur droit à une vie familiale
    - leur droit à la vie privée
    - leur droit à la propriété privée…

    …et le droit de tous les gens qui les suivaient à l’information"

    Idriss J. Aberkane

    https://youtu.be/Dc-_L0mkiUE?si=b27Tt3ER1NAXnQJP
    "Comme vous le savez la commission européenne vient de violer gravement SEPT droits fondamentaux de Jacques Baud et Xavier Moreau sans aucun procès Dans cette nouvelle vidéo j’analyse les conséquences gravissimes de cette nouvelle dérive fasciste pour les bi-nationaux et en particulier les franco-algériens 👇 Ce qu’il faut d’abord comprendre c’est que Baud et Moreau sont désormais traités pire que des narcoterroristes sans aucun procès, sans aucun avocat et sans jamais passer devant un juge. La commission vient de ravager - sans l’assumer légalement - - leur droit à la libre circulation - leur droit à la libre entreprise - leur droit à la libre opinion - leur droit à un procès équitable - leur droit à une vie familiale - leur droit à la vie privée - leur droit à la propriété privée… …et le droit de tous les gens qui les suivaient à l’information" Idriss J. Aberkane https://youtu.be/Dc-_L0mkiUE?si=b27Tt3ER1NAXnQJP
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  • Hahaha 🤣
    DERNIÈRE MINUTE : 𝕏 a résilié le compte publicitaire de la Commission européenne.

    L'UE a payé pour promouvoir son annonce 𝕏 et a utilisé une astuce consistant à dissimuler un lien sous forme de vidéo afin d'accroître la visibilité de la publicité. Elle a infligé une amende à 𝕏 pour pratiques commerciales trompeuses, notamment pour avoir utilisé une méthode trompeuse afin de promouvoir sa propre publicité.

    https://x.com/cb_doge/status/1997462436476301430?s=46
    Hahaha 🤣 DERNIÈRE MINUTE : 𝕏 a résilié le compte publicitaire de la Commission européenne. L'UE a payé pour promouvoir son annonce 𝕏 et a utilisé une astuce consistant à dissimuler un lien sous forme de vidéo afin d'accroître la visibilité de la publicité. Elle a infligé une amende à 𝕏 pour pratiques commerciales trompeuses, notamment pour avoir utilisé une méthode trompeuse afin de promouvoir sa propre publicité. https://x.com/cb_doge/status/1997462436476301430?s=46
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  • Si vous vous demandez le pourquoi de ces abattages de bovins...

    La Cour des comptes recommande de réduire le cheptel de vaches français
    Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années.

    Par H.R avec AFP

    Publié le 22/05/2023 à 21h15
    https://www.lepoint.fr/environnement/la-cour-des-comptes-recommande-de-reduire-le-cheptel-de-vaches-francais-22-05-2023-2521206_1927.php

    Autre source :

    1/ Rapport de la Cour des comptes
    Cour des comptes française
    Mai 2023 : "Une réduction du cheptel bovin serait bénéfique pour le bilan climatique de l’agriculture." (p. 12)
    Recommande de "réduire le cheptel bovin de 15 % d’ici 2030" dans un scénario bas-carbone.

    2/ Stratégie nationale bas-carbone (SNBC)
    Ministère de la Transition écologique
    2020 (mise à jour 2023) : "Scénario de référence : –20 % de cheptel bovin viande d’ici 2030 pour –30 % d’émissions agricoles." (p. 87)

    3/ Rapport INRAE / ADEME "Transitions 2050"
    ADEME
    Nov. 2021 : 4 scénarios climatiques, tous avec –30 % à –50 % de cheptel bovin d’ici 2050 pour atteindre la neutralité carbone.

    Statut : Recommandations prospectives, pas d’obligation légale.

    ***. Textes européens
    Stratégie "De la ferme à la table" (Farm to Fork)
    Commission européenne
    Mai 2020 : "Promouvoir une consommation durable, réduire la dépendance aux protéines animales."
    Pas de cible chiffrée de cheptel, mais objectif de –20 % consommation de viande d’ici 2030 dans les scénarios.
    Communication sur le méthane
    Commission européenne
    Déc. 2020 : "Réduire les émissions de méthane de l’élevage de 30 % d’ici 2030."
    Mentionne la réduction du cheptel comme une option parmi d’autres (alimentation, méthaniseurs).

    Étude JRC (Centre commun de recherche UE)

    Scénario bas-carbone : –25 % cheptel bovin UE d’ici 2050.

    🤷🙄

    https://threadreaderapp.com/thread/1984545838262071526.html
    ou
    https://x.com/Unseulverdict/status/1984545838262071526
    Si vous vous demandez le pourquoi de ces abattages de bovins... La Cour des comptes recommande de réduire le cheptel de vaches français Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années. Par H.R avec AFP Publié le 22/05/2023 à 21h15 https://www.lepoint.fr/environnement/la-cour-des-comptes-recommande-de-reduire-le-cheptel-de-vaches-francais-22-05-2023-2521206_1927.php Autre source : 1/ Rapport de la Cour des comptes Cour des comptes française Mai 2023 : "Une réduction du cheptel bovin serait bénéfique pour le bilan climatique de l’agriculture." (p. 12) Recommande de "réduire le cheptel bovin de 15 % d’ici 2030" dans un scénario bas-carbone. 2/ Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) Ministère de la Transition écologique 2020 (mise à jour 2023) : "Scénario de référence : –20 % de cheptel bovin viande d’ici 2030 pour –30 % d’émissions agricoles." (p. 87) 3/ Rapport INRAE / ADEME "Transitions 2050" ADEME Nov. 2021 : 4 scénarios climatiques, tous avec –30 % à –50 % de cheptel bovin d’ici 2050 pour atteindre la neutralité carbone. Statut : Recommandations prospectives, pas d’obligation légale. ***. Textes européens Stratégie "De la ferme à la table" (Farm to Fork) Commission européenne Mai 2020 : "Promouvoir une consommation durable, réduire la dépendance aux protéines animales." Pas de cible chiffrée de cheptel, mais objectif de –20 % consommation de viande d’ici 2030 dans les scénarios. Communication sur le méthane Commission européenne Déc. 2020 : "Réduire les émissions de méthane de l’élevage de 30 % d’ici 2030." Mentionne la réduction du cheptel comme une option parmi d’autres (alimentation, méthaniseurs). Étude JRC (Centre commun de recherche UE) Scénario bas-carbone : –25 % cheptel bovin UE d’ici 2050. 🤷🙄 https://threadreaderapp.com/thread/1984545838262071526.html ou https://x.com/Unseulverdict/status/1984545838262071526
    WWW.LEPOINT.FR
    La Cour des comptes recommande de réduire le cheptel de vaches français
    Le nouveau rapport de la Cour des comptes comporte une recommandation sur la population bovine, qui devra diminuer dans les prochaines années.
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  • Quand Sarah Knafo atomise l'idéologie verte ça donne cela, 2 min 30 de bon sens, fabuleuse intervention :

    "Je viens d'entendre la représentante de la commission nous dire, "nous nous demandons comment nous allons passer l'hiver ?"
    Voilà où nous en sommes aujourd'hui en Europe 🇪🇺, le continent de la science et de la Révolution Industrielle.
    Une question simple, alors :
    - qui a privé notre continent d'une énergie abondante, peu chère, décarbonée, souveraine qui se nomme le nucléaire ?
    - qui a fait monter le prix de l'électricité pour les Européens et en particulier pour les Français?
    - qui nous rend aujourd'hui, dépendant des Russes pour le gaz, des pétromonarchies, des Américains pour les hydrocarbures ?
    - qui, enfin est en train de tuer l'industrie allemande après avoir détruit l'industrie française ?
    Un coupable et un seul : c'est l'idéologie.

    L'idéologie verte qui a condamné le nucléaire pour mieux rouvrir des centrales à charbon.
    L'idéologie verte qui nous interdit d'exploiter notre gaz de schiste pour mieux l'importer des Etats-Unis.
    L'idéologie verte qui a conduit François Hollande et Angela Merkel à brader nos parcs nucléaires pour de pauvres accords politiques avec les écologistes.
    L'idéologie qui préfère comme chaque fois dans l'histoire, le dogme à la science, les slogans au raisonnement.
    C'est aussi l'idéologie de la concurrence au nom de laquelle, vous la Commission Européenne 🇪🇺 avait voulu imposer à la France 🇫🇷 d'augmenter les prix de l'électricité pour les Français.

    Nous avions appris dans nos cours d'économie que la concurrence était utile car elle faisait baisser les prix, à la Commission Européenne 🇪🇺 vous avez inventé la concurrence qui fait monter les prix car vous avez estimé que l'énergie n'était pas assez chère en France 🇫🇷.
    C'est logique, votre idéologie ne supporte pas que les Français aient le moindre avantage, pour lequel ils ont pourtant travaillé d'arrache pied depuis le Général de Gaulle.

    Votre idéologie a donc forcé la France 🇫🇷 à vendre son électricité à bas prix à ses propres concurrents sous prétexte que nos concurrents n'arrivaient pas assez à nous concurrencer, cette idéologie revient en réalité aux Allemands à baisser le niveau des écoles d'ingénieurs parce que leur excellence les avantage, à dire aux Espagnols de mettre des parasols sur leurs tomates car le soleil les avantage.
    Bref, à empêcher chaque nation d'exceller, de profiter du fruit de son travail, d'engranger les bénéfices de son histoire.

    Cette idéologie, la commission Européenne 🇪🇺 nous l'a imposée contre nos intérêts et pire contre toute rationalité, elle n'est pas seulement inutile, elle est nuisible.
    L'idéologie verte est censée décarboner l'énergie et elle la carbone.
    L'idéologie de la concurrence est censée faire baisser les prix et elle les fait monter.
    L'idéologie Européenne 🇪🇺 est censée renforcer nos nations et elle les affaiblit.
    Quand arrêterez vous d'être des idéologues?"

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1988733670522528206
    Quand Sarah Knafo atomise l'idéologie verte ça donne cela, 2 min 30 de bon sens, fabuleuse intervention : "Je viens d'entendre la représentante de la commission nous dire, "nous nous demandons comment nous allons passer l'hiver ?" Voilà où nous en sommes aujourd'hui en Europe 🇪🇺, le continent de la science et de la Révolution Industrielle. Une question simple, alors : - qui a privé notre continent d'une énergie abondante, peu chère, décarbonée, souveraine qui se nomme le nucléaire ? - qui a fait monter le prix de l'électricité pour les Européens et en particulier pour les Français? - qui nous rend aujourd'hui, dépendant des Russes pour le gaz, des pétromonarchies, des Américains pour les hydrocarbures ? - qui, enfin est en train de tuer l'industrie allemande après avoir détruit l'industrie française ? Un coupable et un seul : c'est l'idéologie. L'idéologie verte qui a condamné le nucléaire pour mieux rouvrir des centrales à charbon. L'idéologie verte qui nous interdit d'exploiter notre gaz de schiste pour mieux l'importer des Etats-Unis. L'idéologie verte qui a conduit François Hollande et Angela Merkel à brader nos parcs nucléaires pour de pauvres accords politiques avec les écologistes. L'idéologie qui préfère comme chaque fois dans l'histoire, le dogme à la science, les slogans au raisonnement. C'est aussi l'idéologie de la concurrence au nom de laquelle, vous la Commission Européenne 🇪🇺 avait voulu imposer à la France 🇫🇷 d'augmenter les prix de l'électricité pour les Français. Nous avions appris dans nos cours d'économie que la concurrence était utile car elle faisait baisser les prix, à la Commission Européenne 🇪🇺 vous avez inventé la concurrence qui fait monter les prix car vous avez estimé que l'énergie n'était pas assez chère en France 🇫🇷. C'est logique, votre idéologie ne supporte pas que les Français aient le moindre avantage, pour lequel ils ont pourtant travaillé d'arrache pied depuis le Général de Gaulle. Votre idéologie a donc forcé la France 🇫🇷 à vendre son électricité à bas prix à ses propres concurrents sous prétexte que nos concurrents n'arrivaient pas assez à nous concurrencer, cette idéologie revient en réalité aux Allemands à baisser le niveau des écoles d'ingénieurs parce que leur excellence les avantage, à dire aux Espagnols de mettre des parasols sur leurs tomates car le soleil les avantage. Bref, à empêcher chaque nation d'exceller, de profiter du fruit de son travail, d'engranger les bénéfices de son histoire. Cette idéologie, la commission Européenne 🇪🇺 nous l'a imposée contre nos intérêts et pire contre toute rationalité, elle n'est pas seulement inutile, elle est nuisible. L'idéologie verte est censée décarboner l'énergie et elle la carbone. L'idéologie de la concurrence est censée faire baisser les prix et elle les fait monter. L'idéologie Européenne 🇪🇺 est censée renforcer nos nations et elle les affaiblit. Quand arrêterez vous d'être des idéologues?" Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1988733670522528206
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  • 🥴🤦‍♀️
    En verra-t-on un jour la fin !?


    Voici le communiqué officiel de la Commission européenne confirmant l’allocation d’une aide de 4,05 milliards d’euros à l’Ukraine :
    • L’article publié sur le site ec.europa.eu indique que l’UE a versé aujourd’hui 3,05 milliards d’euros dans le cadre du mécanisme « Ukraine Facility », ainsi que 1 milliard d’euros d’assistance macro-financière exceptionnelle (MFA), totalisant 4,05 milliards d’euros


    https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/ip_25_1786?utm_source=chatgpt.com







    🥴🤦‍♀️ En verra-t-on un jour la fin !? Voici le communiqué officiel de la Commission européenne confirmant l’allocation d’une aide de 4,05 milliards d’euros à l’Ukraine : • L’article publié sur le site ec.europa.eu indique que l’UE a versé aujourd’hui 3,05 milliards d’euros dans le cadre du mécanisme « Ukraine Facility », ainsi que 1 milliard d’euros d’assistance macro-financière exceptionnelle (MFA), totalisant 4,05 milliards d’euros https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/ip_25_1786?utm_source=chatgpt.com
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  • .Notre amie Eva Vlaardingerbroek expédie la présidente de la commission Européenne Madame Von der Leyen dans le Gange.

    Un message EXPLOSIF pour elle personnellement.

    Traduction 
    @EclaireLutin 

    Liens de la vidéo : 
    https://www.tiktok.com/@german.redneck23/video/7522757046593391894?q=Eva%20Vlaardingerbroek&t=1751561546779
    ou
    https://x.com/i/status/1940615531926884738
    ou
    https://vk.com/video633604008_456240057
    .Notre amie Eva Vlaardingerbroek expédie la présidente de la commission Européenne Madame Von der Leyen dans le Gange. Un message EXPLOSIF pour elle personnellement. Traduction  @EclaireLutin  Liens de la vidéo :  https://www.tiktok.com/@german.redneck23/video/7522757046593391894?q=Eva%20Vlaardingerbroek&t=1751561546779 ou https://x.com/i/status/1940615531926884738 ou https://vk.com/video633604008_456240057
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  • Ursula Von Der Pfizer
    Excellent Vincent Hervouet sur le Pfizergate :
    Extraits :
    -"La Commission a acheté des vaccins à 6 labos au total, mais c'est Pfizer/Biontech qui a raflé la majorité de la commande. (...)
    Contrairement à tous les usages, la Présidente de la Commission Européenne a négocié en personne avec le PDG de Pfizer R Burla, ils communiquaient par sms, quand l'Europe a acheté 1,8 milliards de vaccins, on ignore pourquoi elle en a acheté autant, 10 doses par personnes, qu'il a fallu ensuite détruire. Et pourquoi, ils coûtaient de plus en plus chers, 35 milliards d'€, cette énigme est au cœur du pfizergate.
    A ce niveau d'opacité et de bureaucratie, ce n'est plus l'Union Européenne c'est l'Union Soviétique, avec une question pendante : est ce qu'il y a encore quelqu'un dans le bastringue pour contrôler la Présidence de la Commission?
    Elle a menti, qu'elle parle moins de transparence et qu'elle l'applique davantage, elle et le petit groupe d'Allemands qui l'entoure, centralise l'autorité et contrôle l'information.
    Peut être que Ursula Von der Leyen est corrompue, peut être que non, en tout cas, elle a tout fait depuis 4 ans pour qu'on se pose la question, et ça pas déranger les dirigeants européens pour la reconduire à la Présidence de la Commission".

    https://youtu.be/K4xPKJFycs0
    ou
    https://x.com/i/status/1924501751266250905
    Ursula Von Der Pfizer Excellent Vincent Hervouet sur le Pfizergate : Extraits : -"La Commission a acheté des vaccins à 6 labos au total, mais c'est Pfizer/Biontech qui a raflé la majorité de la commande. (...) Contrairement à tous les usages, la Présidente de la Commission Européenne a négocié en personne avec le PDG de Pfizer R Burla, ils communiquaient par sms, quand l'Europe a acheté 1,8 milliards de vaccins, on ignore pourquoi elle en a acheté autant, 10 doses par personnes, qu'il a fallu ensuite détruire. Et pourquoi, ils coûtaient de plus en plus chers, 35 milliards d'€, cette énigme est au cœur du pfizergate. A ce niveau d'opacité et de bureaucratie, ce n'est plus l'Union Européenne c'est l'Union Soviétique, avec une question pendante : est ce qu'il y a encore quelqu'un dans le bastringue pour contrôler la Présidence de la Commission? Elle a menti, qu'elle parle moins de transparence et qu'elle l'applique davantage, elle et le petit groupe d'Allemands qui l'entoure, centralise l'autorité et contrôle l'information. Peut être que Ursula Von der Leyen est corrompue, peut être que non, en tout cas, elle a tout fait depuis 4 ans pour qu'on se pose la question, et ça pas déranger les dirigeants européens pour la reconduire à la Présidence de la Commission". https://youtu.be/K4xPKJFycs0 ou https://x.com/i/status/1924501751266250905
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    2.
    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
    4.
    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
    5/5
    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

    • • •

    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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  • 🇭🇺Viktor Orban : "La Commission européenne veut que nos familles stockent des provisions pour 72 heures… mais pourquoi ? Se préparent-ils à la guerre ? La Hongrie ne sera pas entraînée dans cette folie. Nous défendons la paix, pas un conflit sans fin. Au lieu de faire la promotion de kits de guerre, nous soutenons le plan de paix du président Donald Trump"

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    🇭🇺Viktor Orban : "La Commission européenne veut que nos familles stockent des provisions pour 72 heures… mais pourquoi ? Se préparent-ils à la guerre ? La Hongrie ne sera pas entraînée dans cette folie. Nous défendons la paix, pas un conflit sans fin. Au lieu de faire la promotion de kits de guerre, nous soutenons le plan de paix du président Donald Trump" https://www.instagram.com/p/DHydFUUoFiT/?utm_source=ig_web_copy_link
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  • Contre Poutine, l'effort de guerre quoi qu'il en coûte ? - Politique & Eco avec François Asselineau

    🎥« La France, elle est ruinée ! »
    François Asselineau sur TVL🔻

    800 milliards € pour réarmer l’Europe face à la Russie ! La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen l’a affirmé : "Le temps des illusions est révolu". Le 4 mars dernier, elle a annoncé un plan pour répondre aux lacunes de l’industrie de défense européenne. Bruxelles permettrait donc aux Etats membres de s’endetter à hauteur de 650 milliards € (plus 150 milliards de prêts de la Commission aux 27). Mais le taux d’intérêt à 10 ans de la dette publique française est déjà à 3,6%. Les agences de notations ne manqueront pas d'abaisser encore la note de la France en cas de nouvel alourdissement de la dette. Le ministre de l'Economie, Eric Lombard, envisage la piste d’un grand emprunt national (forcé ?).

    Emission complète :
    https://youtu.be/2CWNAuCDuPo

    Petit extrait :
    https://www.instagram.com/reel/DHXsCElPdag/?utm_source=ig_web_copy_link
    ou
    https://x.com/i/status/1902239120929280326
    Contre Poutine, l'effort de guerre quoi qu'il en coûte ? - Politique & Eco avec François Asselineau 🎥« La France, elle est ruinée ! » François Asselineau sur TVL🔻 800 milliards € pour réarmer l’Europe face à la Russie ! La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen l’a affirmé : "Le temps des illusions est révolu". Le 4 mars dernier, elle a annoncé un plan pour répondre aux lacunes de l’industrie de défense européenne. Bruxelles permettrait donc aux Etats membres de s’endetter à hauteur de 650 milliards € (plus 150 milliards de prêts de la Commission aux 27). Mais le taux d’intérêt à 10 ans de la dette publique française est déjà à 3,6%. Les agences de notations ne manqueront pas d'abaisser encore la note de la France en cas de nouvel alourdissement de la dette. Le ministre de l'Economie, Eric Lombard, envisage la piste d’un grand emprunt national (forcé ?). Emission complète : https://youtu.be/2CWNAuCDuPo Petit extrait : https://www.instagram.com/reel/DHXsCElPdag/?utm_source=ig_web_copy_link ou https://x.com/i/status/1902239120929280326
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