. L'Euthanasie : La Loi Falorni, un abandon masqué en compassion ?
Que devons-nous penser de la nouvelle proposition de loi Falorni examinée à partir du 12 mai 2025, qui permettrait à des personnes souffrant de " souffrance psychologique" de programmer leur mort ?
Sous l'impulsion du gouvernement Macron et de François Bayrou, cette loi pourrait bien marquer un tournant radical dans notre conception du soin et de la dignité humaine.
Plutôt que de s'attaquer à la véritable racine du problème – l’insuffisance de l'accompagnement psychologique et des soins en santé mentale –, le gouvernement semble choisir la voie de la facilité : une solution radicale qui légitime l’élimination de ceux qui souffrent.
Une souffrance qui, rappelons-le, pourrait souvent être atténuée ou traitée, si les moyens et l’attention nécessaires étaient réellement mis en place.
🟥 Abandon ou Compassion ?
Comment peut-on sérieusement appeler cela de la compassion ?
Permettre à un individu de programmer sa mort à cause de souffrances psychologiques semble davantage être une capitulation, une fuite en avant face à une problématique complexe. Une telle mesure ne cherche ni à soigner, ni à accompagner.
Au contraire, elle jette une ombre sur l’engagement que l’on devrait avoir envers ceux qui se battent contre la détresse mentale.
La véritable question à poser ici est : pourquoi ne faisons-nous pas tout notre possible pour offrir un accès équitable à des soins de qualité, à des solutions durables, à de la prévention ?
Au lieu de renforcer le soutien psychologique, de lutter contre la stigmatisation des troubles mentaux, on préfère faciliter une sortie de secours fatale. Où est l’humanité là-dedans ?
🟥 La dérive d'une société qui choisit l’élimination plutôt que la guérison.
Les partisans de la loi Falorni semblent oublier que la souffrance psychologique n’est pas une fatalité. C’est une condition que l’on peut alléger, voire soigner, avec les bonnes ressources, les bonnes structures, et un véritable investissement dans la santé mentale.
Mais au lieu de cela, on préfère tourner la clé du cadenas et ouvrir la porte de la mort. Un choix bien plus simple que de réformer un système en difficulté, mais bien plus désastreux à long terme.
Alors oui, il est temps d’en finir avec ce simulacre de compassion. La vraie compassion, c’est d’offrir des solutions, d’aider à guérir, et non de donner une réponse de facilité qui ouvre la voie à l’abandon.
La souffrance psychologique doit être traitée, non légitimée comme une fin en soi. Cette loi est une démission, pas un progrès.
Moralité :
Dans une société qui se dit progressiste, abandonner ceux qui souffrent en leur donnant la possibilité de programmer leur mort est une victoire pour l’immobilisme. À quand une vraie réforme de la santé mentale ?
FLR
Lien de la vidéo :
https://x.com/i/status/1924779755603480719
Sources :
Accueil - Appel des psy :
https://tinyurl.com/2vyw4tc7
#LoiFalorni #Euthanasie #SantéMentale #Abandon #CompassionOuCapitulation #RéformeSanté #SoignerPasAbandonner #SystèmeDeSanté #FuirLaSolutionRadicale #LeSoinAvantLaMort
Que devons-nous penser de la nouvelle proposition de loi Falorni examinée à partir du 12 mai 2025, qui permettrait à des personnes souffrant de " souffrance psychologique" de programmer leur mort ?
Sous l'impulsion du gouvernement Macron et de François Bayrou, cette loi pourrait bien marquer un tournant radical dans notre conception du soin et de la dignité humaine.
Plutôt que de s'attaquer à la véritable racine du problème – l’insuffisance de l'accompagnement psychologique et des soins en santé mentale –, le gouvernement semble choisir la voie de la facilité : une solution radicale qui légitime l’élimination de ceux qui souffrent.
Une souffrance qui, rappelons-le, pourrait souvent être atténuée ou traitée, si les moyens et l’attention nécessaires étaient réellement mis en place.
🟥 Abandon ou Compassion ?
Comment peut-on sérieusement appeler cela de la compassion ?
Permettre à un individu de programmer sa mort à cause de souffrances psychologiques semble davantage être une capitulation, une fuite en avant face à une problématique complexe. Une telle mesure ne cherche ni à soigner, ni à accompagner.
Au contraire, elle jette une ombre sur l’engagement que l’on devrait avoir envers ceux qui se battent contre la détresse mentale.
La véritable question à poser ici est : pourquoi ne faisons-nous pas tout notre possible pour offrir un accès équitable à des soins de qualité, à des solutions durables, à de la prévention ?
Au lieu de renforcer le soutien psychologique, de lutter contre la stigmatisation des troubles mentaux, on préfère faciliter une sortie de secours fatale. Où est l’humanité là-dedans ?
🟥 La dérive d'une société qui choisit l’élimination plutôt que la guérison.
Les partisans de la loi Falorni semblent oublier que la souffrance psychologique n’est pas une fatalité. C’est une condition que l’on peut alléger, voire soigner, avec les bonnes ressources, les bonnes structures, et un véritable investissement dans la santé mentale.
Mais au lieu de cela, on préfère tourner la clé du cadenas et ouvrir la porte de la mort. Un choix bien plus simple que de réformer un système en difficulté, mais bien plus désastreux à long terme.
Alors oui, il est temps d’en finir avec ce simulacre de compassion. La vraie compassion, c’est d’offrir des solutions, d’aider à guérir, et non de donner une réponse de facilité qui ouvre la voie à l’abandon.
La souffrance psychologique doit être traitée, non légitimée comme une fin en soi. Cette loi est une démission, pas un progrès.
Moralité :
Dans une société qui se dit progressiste, abandonner ceux qui souffrent en leur donnant la possibilité de programmer leur mort est une victoire pour l’immobilisme. À quand une vraie réforme de la santé mentale ?
FLR
Lien de la vidéo :
https://x.com/i/status/1924779755603480719
Sources :
Accueil - Appel des psy :
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#LoiFalorni #Euthanasie #SantéMentale #Abandon #CompassionOuCapitulation #RéformeSanté #SoignerPasAbandonner #SystèmeDeSanté #FuirLaSolutionRadicale #LeSoinAvantLaMort
. L'Euthanasie : La Loi Falorni, un abandon masqué en compassion ?
Que devons-nous penser de la nouvelle proposition de loi Falorni examinée à partir du 12 mai 2025, qui permettrait à des personnes souffrant de " souffrance psychologique" de programmer leur mort ?
Sous l'impulsion du gouvernement Macron et de François Bayrou, cette loi pourrait bien marquer un tournant radical dans notre conception du soin et de la dignité humaine.
Plutôt que de s'attaquer à la véritable racine du problème – l’insuffisance de l'accompagnement psychologique et des soins en santé mentale –, le gouvernement semble choisir la voie de la facilité : une solution radicale qui légitime l’élimination de ceux qui souffrent.
Une souffrance qui, rappelons-le, pourrait souvent être atténuée ou traitée, si les moyens et l’attention nécessaires étaient réellement mis en place.
🟥 Abandon ou Compassion ?
Comment peut-on sérieusement appeler cela de la compassion ?
Permettre à un individu de programmer sa mort à cause de souffrances psychologiques semble davantage être une capitulation, une fuite en avant face à une problématique complexe. Une telle mesure ne cherche ni à soigner, ni à accompagner.
Au contraire, elle jette une ombre sur l’engagement que l’on devrait avoir envers ceux qui se battent contre la détresse mentale.
La véritable question à poser ici est : pourquoi ne faisons-nous pas tout notre possible pour offrir un accès équitable à des soins de qualité, à des solutions durables, à de la prévention ?
Au lieu de renforcer le soutien psychologique, de lutter contre la stigmatisation des troubles mentaux, on préfère faciliter une sortie de secours fatale. Où est l’humanité là-dedans ?
🟥 La dérive d'une société qui choisit l’élimination plutôt que la guérison.
Les partisans de la loi Falorni semblent oublier que la souffrance psychologique n’est pas une fatalité. C’est une condition que l’on peut alléger, voire soigner, avec les bonnes ressources, les bonnes structures, et un véritable investissement dans la santé mentale.
Mais au lieu de cela, on préfère tourner la clé du cadenas et ouvrir la porte de la mort. Un choix bien plus simple que de réformer un système en difficulté, mais bien plus désastreux à long terme.
Alors oui, il est temps d’en finir avec ce simulacre de compassion. La vraie compassion, c’est d’offrir des solutions, d’aider à guérir, et non de donner une réponse de facilité qui ouvre la voie à l’abandon.
La souffrance psychologique doit être traitée, non légitimée comme une fin en soi. Cette loi est une démission, pas un progrès.
Moralité :
Dans une société qui se dit progressiste, abandonner ceux qui souffrent en leur donnant la possibilité de programmer leur mort est une victoire pour l’immobilisme. À quand une vraie réforme de la santé mentale ?
FLR
Lien de la vidéo :
https://x.com/i/status/1924779755603480719
Sources :
Accueil - Appel des psy :
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