• "Je vous invite à visionner cette vidéo. Elle expose sans détour la réalité que nous subissons en France : un basculement discret mais radical des institutions contre le peuple.

    Au centre de cette trahison figure le Conseil constitutionnel. Ce qui devait être un bouclier démocratique s'est mué en outil au service du pouvoir. Au lieu de protéger les citoyens, il cautionne les dérives les plus graves.

    Sa vocation ? Vérifier la conformité des lois à la Constitution. Ce qu'il accomplit désormais ? Entériner un programme politique imposé, déformer les textes fondamentaux pour avaliser des mesures qui, en principe, devraient être rejetées. Par exemple, les zones à faibles émissions et leur impact de ségrégation sociale par mécanisme automatique.

    Ils ont défiguré les principes constitutionnels :

    – Sur le volet sécuritaire, en approuvant des lois de surveillance généralisée, des états d'exception prolongés, des entraves aux libertés individuelles au nom de l'intérêt général. Cela aboutit à une immigration non maîtrisée.

    – Sur le plan fiscal, en tolérant des mécanismes qui bafouent l'égalité devant l'impôt et accablent les classes moyennes pour financer un clientélisme. L'impôt sur le revenu et la taxe foncière illustrent ce défaut d'équité dans la répartition.Comment procèdent-ils ? Par une maîtrise experte du sophisme juridique. Ils manipulent les termes, altèrent le sens des principes, exploitent des formulations imprécises pour convertir un rejet en approbation, un rempart en brèche.En réalité, le Conseil constitutionnel est devenu un moyen de soumission.
    Il ne bloque plus l'arbitraire, il le légitime.

    Il ne préserve plus les libertés, il les subordonne. Il ne défend plus les citoyens, il protège le système contre eux. Nous ne vivons plus dans un État de droit, mais dans un État de validation. Où d'anciens ministres et alliés du régime se concertent pour travestir l'autoritarisme en légalité.Ce sont eux, les architectes discrets de notre asservissement.

    Tant que nous ne les replacerons pas à leur juste rôle, ils poursuivront, en toute impunité, le sabotage des fondements de notre Constitution."

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2010608601815990637
    ou
    https://t.me/artemisiacollegefloraison/7628
    "Je vous invite à visionner cette vidéo. Elle expose sans détour la réalité que nous subissons en France : un basculement discret mais radical des institutions contre le peuple. Au centre de cette trahison figure le Conseil constitutionnel. Ce qui devait être un bouclier démocratique s'est mué en outil au service du pouvoir. Au lieu de protéger les citoyens, il cautionne les dérives les plus graves. Sa vocation ? Vérifier la conformité des lois à la Constitution. Ce qu'il accomplit désormais ? Entériner un programme politique imposé, déformer les textes fondamentaux pour avaliser des mesures qui, en principe, devraient être rejetées. Par exemple, les zones à faibles émissions et leur impact de ségrégation sociale par mécanisme automatique. Ils ont défiguré les principes constitutionnels : – Sur le volet sécuritaire, en approuvant des lois de surveillance généralisée, des états d'exception prolongés, des entraves aux libertés individuelles au nom de l'intérêt général. Cela aboutit à une immigration non maîtrisée. – Sur le plan fiscal, en tolérant des mécanismes qui bafouent l'égalité devant l'impôt et accablent les classes moyennes pour financer un clientélisme. L'impôt sur le revenu et la taxe foncière illustrent ce défaut d'équité dans la répartition.Comment procèdent-ils ? Par une maîtrise experte du sophisme juridique. Ils manipulent les termes, altèrent le sens des principes, exploitent des formulations imprécises pour convertir un rejet en approbation, un rempart en brèche.En réalité, le Conseil constitutionnel est devenu un moyen de soumission. Il ne bloque plus l'arbitraire, il le légitime. Il ne préserve plus les libertés, il les subordonne. Il ne défend plus les citoyens, il protège le système contre eux. Nous ne vivons plus dans un État de droit, mais dans un État de validation. Où d'anciens ministres et alliés du régime se concertent pour travestir l'autoritarisme en légalité.Ce sont eux, les architectes discrets de notre asservissement. Tant que nous ne les replacerons pas à leur juste rôle, ils poursuivront, en toute impunité, le sabotage des fondements de notre Constitution." Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/2010608601815990637 ou https://t.me/artemisiacollegefloraison/7628
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  • Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. 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  • 🚨🇫🇷😡Tout à été verrouillé contre le peuple, nos députés et sénateurs sont coincés avec le conseil constitutionnel pour la destitution, voilà pourquoi E.Macron se sent protégé fanfaronne à nous narguer et abuse de ses pouvoirs de Président.

    À moins que les généraux passe au dessus des lois et arrête le chef des armées E.Macron dans sa folie meurtrière contre le peuple et la France, mince probabilité.

    IL à voulu être chef des armées pas pour rien et sans avoir fait son service militaire tous ses actes ont étaient prémédités, pour violenter le peuple et la France sans être inquiété.

    Donc seul le peuple pourra exiger le départ de Macron bloquer le pays tant que Macron ne démissionne pas EXIGER c’est le seul moyen de se débarrasser de cet infâme individu avant 2027. il faut arrêter de lui demander quoi que ce soit il ne fera rien, il laisse tout pourrir en France, INTENTIONNELLEMENT c’est lui l’ennemi le chaos avec ses sbires de macronistes.

    Le renversement du pouvoir présidentiel par les militaires en France a été une réalité historique dans des contextes de crise majeure (1958, 1961), mais sous la Ve République, les institutions sont conçues pour empêcher de tels actes.

    La subordination des militaires au pouvoir civil, les mécanismes constitutionnels (articles 7, 15, 16, 36) et le contrôle parlementaire rendent un coup d’État militaire extrêmement improbable aujourd’hui.

    Les appels récents à une intervention militaire, comme ceux dans certaines pétitions, n’ont pas de légitimité légale et ne reflètent pas une menace crédible.

    Myriam

    31 08 2025

    https://x.com/Resistance_SM/status/1962237484789649766
    🚨🇫🇷😡Tout à été verrouillé contre le peuple, nos députés et sénateurs sont coincés avec le conseil constitutionnel pour la destitution, voilà pourquoi E.Macron se sent protégé fanfaronne à nous narguer et abuse de ses pouvoirs de Président. À moins que les généraux passe au dessus des lois et arrête le chef des armées E.Macron dans sa folie meurtrière contre le peuple et la France, mince probabilité. IL à voulu être chef des armées pas pour rien et sans avoir fait son service militaire tous ses actes ont étaient prémédités, pour violenter le peuple et la France sans être inquiété. Donc seul le peuple pourra exiger le départ de Macron bloquer le pays tant que Macron ne démissionne pas EXIGER c’est le seul moyen de se débarrasser de cet infâme individu avant 2027. il faut arrêter de lui demander quoi que ce soit il ne fera rien, il laisse tout pourrir en France, INTENTIONNELLEMENT c’est lui l’ennemi le chaos avec ses sbires de macronistes. Le renversement du pouvoir présidentiel par les militaires en France a été une réalité historique dans des contextes de crise majeure (1958, 1961), mais sous la Ve République, les institutions sont conçues pour empêcher de tels actes. La subordination des militaires au pouvoir civil, les mécanismes constitutionnels (articles 7, 15, 16, 36) et le contrôle parlementaire rendent un coup d’État militaire extrêmement improbable aujourd’hui. Les appels récents à une intervention militaire, comme ceux dans certaines pétitions, n’ont pas de légitimité légale et ne reflètent pas une menace crédible. Myriam 31 08 2025 https://x.com/Resistance_SM/status/1962237484789649766
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  • "Si on veut vraiment faire quelque chose d'utile pour la biodiversité, le respect de la nature, la "planète", au lieu de chialer et de signer des pétiitions-à-la-khon instrumentalisées par des politiciens au mieux stupides, au pire lobbyistes, on arrête d'être un Khon-sommateur.

    - On ne vient pas chouiner alors que la planète est foutue et dans le même temps on va se bourrer de pâtisseries tendances, de boissons bubble machin chose et de caco industriel ou de pâte de noisette et d'amande de provenances incertaines.
    - On achète des produits bruts, non transformés par l'agro alimentaire (yaourts à la khon, plats préparés dans lesquels on retrouve régulièrement du NBR et des boulons (maison tino..).
    - On regarde la provenance sur les étiquettes (pas de provenance ? > on repose et en dénonce sur les R.S.).
    - Avant d'acheter un fruit ou un légume, une céréale ou une huile, on vérifie l'impact de sa culture sur la biodiversité (eau, pesticides, transports...).
    - On retrouve le chemin de la cuisine et des recettes faciles, du congélateur, des tupperwares qui permettent de faire à manger pour la semaine, sinon c'est tartines de bon pain tout simple.
    - On jette ses tupperwares par contre quand ils sont rayés. sinon on prend du verre qui va au four direct.
    - On achète local ou juste des produits cultivés traditionnellement chez nous (on bannit les avocats et autres mangues).
    - On arrête d'acheter du pain fabriqué avec des blés sélectionnés pour leur panification plutôt que leur digestibilité (des monstres de la nature bourrés de gluten).
    - On achète plus de fleurs cultivées chez les fleuristes.
    - On réduit l'hyperconsommation de cosmétiques (et leurs emballages) à la khon.
    - On achète plus de complément alimentaire à base de plantes dont on n'a aucune traçabilité, sinon on demande à la marque (vous seriez surpris ...).
    - On consomme de la viande de qualité, française, moins souvent, en moindre quantité. On bannit les restos viandards.
    - On cuisine avec de l'acier, de la fonte, de la vapeur.
    - On change pas de services de table et de déco tous les ans.
    - On n'achète pas de bio transformé bourré de sucre et ne respectant pas les conditions énoncées au-dessus. Les magasins bio présentent les mêmes défauts.
    - On BANNIT le saumon d'élevage et on demande à l'éleveur de truites avec quoi il nourrit ses poissons (dans le doute, on n'achète pas).
    - On privilégie les laitages de chèvres et de brebis, animaux qui généralement vivent dehors, broutent et entretiennent les paysages, produisent un lait plus digeste.
    - On fait du tri sélectif, on composte si possible, on réduit les emballages plastiques, on réutilise (pas trop longtemps, les polymères se décomposent et relarguent des monomères toxiques).
    - On transforme son jardin en sanctuaire de biodiversité en intervenant le moins possible et en entretenant raisonnablement et en facilitant la vie des bestioles qui y vivent (on shoote pas dans la fourmilière, on fout la paix aux hérissons et autres).
    - On ne laisse pas son chat errer et chasser chez les autres, désolée pour les amis des chats mais on vit cela depuis 25 ans sur notre jardin (Je n'ose imaginer le nombre d'animaux tués inutilement par des chats nourris aux croquettes industrielles).
    - On ne suit pas les alertes des médias conventionnels. Quand ils alertent, dites-vous qu'il y a un loup. et en plus, c'est meilleur pour la santé mentale.
    - On n'achète pas des produits ménagers et leurs emballages à la khon. On s'informe sur la manière de nettoyer, entretenir, rénover soi même...

    Si on ne se sent pas capable de faire tout ça, au moins on commence un peu et on se fait plaisir comme une exception plutôt que comme une routine alimentaire sans conscience.

    Si on fait déjà tout ça, je pense qu'on a mieux fait pour la planète que de signer contre la #LoiDuplomb ou autres ZFE zéro carbone.
    De toutes les façons, quand le Conseil constitutionnel donne son avis au Nord, suivez le Sud. On a bien vu au moment du covid.

    Et je n'oblige personne à m'écouter. Je dis ici juste ce que je fais et je pense que ce n'est déjà pas mal. ça me donne le droit de critiquer la bobosphère écolo."

    Annette Lexa

    11:11 AM · 8 août 2025


    https://x.com/Annette_LEXA/status/1953745988075602254
    "Si on veut vraiment faire quelque chose d'utile pour la biodiversité, le respect de la nature, la "planète", au lieu de chialer et de signer des pétiitions-à-la-khon instrumentalisées par des politiciens au mieux stupides, au pire lobbyistes, on arrête d'être un Khon-sommateur. - On ne vient pas chouiner alors que la planète est foutue et dans le même temps on va se bourrer de pâtisseries tendances, de boissons bubble machin chose et de caco industriel ou de pâte de noisette et d'amande de provenances incertaines. - On achète des produits bruts, non transformés par l'agro alimentaire (yaourts à la khon, plats préparés dans lesquels on retrouve régulièrement du NBR et des boulons (maison tino..). - On regarde la provenance sur les étiquettes (pas de provenance ? > on repose et en dénonce sur les R.S.). - Avant d'acheter un fruit ou un légume, une céréale ou une huile, on vérifie l'impact de sa culture sur la biodiversité (eau, pesticides, transports...). - On retrouve le chemin de la cuisine et des recettes faciles, du congélateur, des tupperwares qui permettent de faire à manger pour la semaine, sinon c'est tartines de bon pain tout simple. - On jette ses tupperwares par contre quand ils sont rayés. sinon on prend du verre qui va au four direct. - On achète local ou juste des produits cultivés traditionnellement chez nous (on bannit les avocats et autres mangues). - On arrête d'acheter du pain fabriqué avec des blés sélectionnés pour leur panification plutôt que leur digestibilité (des monstres de la nature bourrés de gluten). - On achète plus de fleurs cultivées chez les fleuristes. - On réduit l'hyperconsommation de cosmétiques (et leurs emballages) à la khon. - On achète plus de complément alimentaire à base de plantes dont on n'a aucune traçabilité, sinon on demande à la marque (vous seriez surpris ...). - On consomme de la viande de qualité, française, moins souvent, en moindre quantité. On bannit les restos viandards. - On cuisine avec de l'acier, de la fonte, de la vapeur. - On change pas de services de table et de déco tous les ans. - On n'achète pas de bio transformé bourré de sucre et ne respectant pas les conditions énoncées au-dessus. Les magasins bio présentent les mêmes défauts. - On BANNIT le saumon d'élevage et on demande à l'éleveur de truites avec quoi il nourrit ses poissons (dans le doute, on n'achète pas). - On privilégie les laitages de chèvres et de brebis, animaux qui généralement vivent dehors, broutent et entretiennent les paysages, produisent un lait plus digeste. - On fait du tri sélectif, on composte si possible, on réduit les emballages plastiques, on réutilise (pas trop longtemps, les polymères se décomposent et relarguent des monomères toxiques). - On transforme son jardin en sanctuaire de biodiversité en intervenant le moins possible et en entretenant raisonnablement et en facilitant la vie des bestioles qui y vivent (on shoote pas dans la fourmilière, on fout la paix aux hérissons et autres). - On ne laisse pas son chat errer et chasser chez les autres, désolée pour les amis des chats mais on vit cela depuis 25 ans sur notre jardin (Je n'ose imaginer le nombre d'animaux tués inutilement par des chats nourris aux croquettes industrielles). - On ne suit pas les alertes des médias conventionnels. Quand ils alertent, dites-vous qu'il y a un loup. et en plus, c'est meilleur pour la santé mentale. - On n'achète pas des produits ménagers et leurs emballages à la khon. On s'informe sur la manière de nettoyer, entretenir, rénover soi même... Si on ne se sent pas capable de faire tout ça, au moins on commence un peu et on se fait plaisir comme une exception plutôt que comme une routine alimentaire sans conscience. Si on fait déjà tout ça, je pense qu'on a mieux fait pour la planète que de signer contre la #LoiDuplomb ou autres ZFE zéro carbone. De toutes les façons, quand le Conseil constitutionnel donne son avis au Nord, suivez le Sud. On a bien vu au moment du covid. Et je n'oblige personne à m'écouter. Je dis ici juste ce que je fais et je pense que ce n'est déjà pas mal. ça me donne le droit de critiquer la bobosphère écolo." Annette Lexa 11:11 AM · 8 août 2025 https://x.com/Annette_LEXA/status/1953745988075602254
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  • 📢 LOI EUTHANASIE : Suicide assisté ou Homicide légalisé ? [DÉCODAGE]
    Fabien Moine

    🔴 ATTENTION : Ce 12 mai 2025, l’Assemblée nationale s’apprête à voter une loi historique… mais HISTORIQUEMENT DANGEREUSE. Décryptage sans concession.

    CE QUE LA LOI DIT VRAIMENT : « Droit à mourir » ou devoir de disparaître ?
    Derrière les mots « dignité » et « compassion », la loi ouvre la boîte de Pandore : pressions financières, familles culpabilisées, économie sur les soins palliatifs... et des associations lancent un recours au Conseil Constitutionnel.

    📜 LA LOI NE PARLE PAS DE "SUICIDE ASSISTÉ" là où le patient se donne lui-même la mort (ex : ingestion d’un produit létal prescrit), mais d'Euthanasie active, où un médecin administre la substance mortelle (comme en Belgique/Espagne).

    Le texte français prévoit une procédure hybride où le patient doit pouvoir ingérer seul le produit OU demander une injection par un soignant. Il y a donc un risque de glissement vers l’euthanasie directe. Mais les médecins pourront-ils refuser ? La clause de conscience est menacée (amendements rejetés).
    Les "safeguards" (délais, avis médicaux) ressemblent à ceux du Canada… où les dérives sont documentées (ex : cas de patients poussés à choisir la mort par manque de soins).

    UN PIÈGE SÉMANTIQUE
    Le gouvernement évite le mot "euthanasie" (trop clivant) pour parler d’"aide à mourir"… mais dans les faits si un médecin pose une perfusion létale, c’est bien une euthanasie... et si le patient avale un comprimé, c’est du suicide assisté.

    La loi n’emploie donc pas le terme, mais l’inclut de facto dans son application.

    Au niveau Européen, en Belgique : des euthanasies pour dépression ou même souffrance psychique (Rapport EUD 2024).

    Qu'en est-il de la notion de « Consentement libre » ? avec des patients sous traitements lourds, vraiment lucides ? Surtout lorsque les médecins valident en y voyant une simple formalité. Au Canada, des témoignages révèlent des dérives en 48H chrono (cf. documentaire Silent Exit).

    La pente glissante est déjà là... où en Europe, à l'instar de l'Espagne, des euthanasies ont été proposées à des personnes handicapées (affaire Carlos en 2023). Quelle prochaine étape en France : une demande pour les mineurs, selon des critères élargis… comme aux Pays-Bas.

    UNE CATASTROPHE HUMANITAIRE où la priorité est aux économies : les soins palliatifs coûtent 3 fois plus cher qu’une injection létale (étude CHU Lyon, 2024).

    Est-ce un progrès, une nouvelle Liberté" ou bien l'abandon des plus vulnérables et des moins rentables ? Quand l’État offre la mort au lieu de soins, ce n’est plus un choix : c'est un programme. Avec un impact social et sociétal énorme : outre l'éthique, des héritages, des assurances-vie… les conflits vont exploser.

    Alors : « Suicide assisté » ou « homicide légalisé » ? ... à l'heure où les soins manquent, ce sont des soins dont la France a besoin et pas de l'euthanasie !

    https://youtu.be/LoRMBGcmL4c
    📢 LOI EUTHANASIE : Suicide assisté ou Homicide légalisé ? [DÉCODAGE] Fabien Moine 🔴 ATTENTION : Ce 12 mai 2025, l’Assemblée nationale s’apprête à voter une loi historique… mais HISTORIQUEMENT DANGEREUSE. Décryptage sans concession. CE QUE LA LOI DIT VRAIMENT : « Droit à mourir » ou devoir de disparaître ? Derrière les mots « dignité » et « compassion », la loi ouvre la boîte de Pandore : pressions financières, familles culpabilisées, économie sur les soins palliatifs... et des associations lancent un recours au Conseil Constitutionnel. 📜 LA LOI NE PARLE PAS DE "SUICIDE ASSISTÉ" là où le patient se donne lui-même la mort (ex : ingestion d’un produit létal prescrit), mais d'Euthanasie active, où un médecin administre la substance mortelle (comme en Belgique/Espagne). Le texte français prévoit une procédure hybride où le patient doit pouvoir ingérer seul le produit OU demander une injection par un soignant. Il y a donc un risque de glissement vers l’euthanasie directe. Mais les médecins pourront-ils refuser ? La clause de conscience est menacée (amendements rejetés). Les "safeguards" (délais, avis médicaux) ressemblent à ceux du Canada… où les dérives sont documentées (ex : cas de patients poussés à choisir la mort par manque de soins). UN PIÈGE SÉMANTIQUE Le gouvernement évite le mot "euthanasie" (trop clivant) pour parler d’"aide à mourir"… mais dans les faits si un médecin pose une perfusion létale, c’est bien une euthanasie... et si le patient avale un comprimé, c’est du suicide assisté. La loi n’emploie donc pas le terme, mais l’inclut de facto dans son application. Au niveau Européen, en Belgique : des euthanasies pour dépression ou même souffrance psychique (Rapport EUD 2024). Qu'en est-il de la notion de « Consentement libre » ? avec des patients sous traitements lourds, vraiment lucides ? Surtout lorsque les médecins valident en y voyant une simple formalité. Au Canada, des témoignages révèlent des dérives en 48H chrono (cf. documentaire Silent Exit). La pente glissante est déjà là... où en Europe, à l'instar de l'Espagne, des euthanasies ont été proposées à des personnes handicapées (affaire Carlos en 2023). Quelle prochaine étape en France : une demande pour les mineurs, selon des critères élargis… comme aux Pays-Bas. UNE CATASTROPHE HUMANITAIRE où la priorité est aux économies : les soins palliatifs coûtent 3 fois plus cher qu’une injection létale (étude CHU Lyon, 2024). Est-ce un progrès, une nouvelle Liberté" ou bien l'abandon des plus vulnérables et des moins rentables ? Quand l’État offre la mort au lieu de soins, ce n’est plus un choix : c'est un programme. Avec un impact social et sociétal énorme : outre l'éthique, des héritages, des assurances-vie… les conflits vont exploser. Alors : « Suicide assisté » ou « homicide légalisé » ? ... à l'heure où les soins manquent, ce sont des soins dont la France a besoin et pas de l'euthanasie ! https://youtu.be/LoRMBGcmL4c
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  • Le conseil constitutionnel saisi d'une requête d'empêchement du président macron.
    BRAVO ET MERCI FRANCE SOIR POUR CETTE INITIATIVE !!!!!
    Le conseil constitutionnel saisi d'une requête d'empêchement du président macron. BRAVO ET MERCI FRANCE SOIR POUR CETTE INITIATIVE !!!!!
    D'accord
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  • Les Sages censurent le délit macroniste d’outrage en ligne
    Le Courrier des Stratèges par Éric Verhaeghe 21 mai 2024

    Hier, le Conseil Constitutionnel a rendu une décision importante : il a censuré le fameux outrage en ligne, délit fourre-tout inventé par le pouvoir pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux. On se félicitera de cette nouvelle défaite du pouvoir dans son obsession de faire taire l’opposition et la liberté d’expression, sous des motifs toujours un peu plus folkloriques. Même si les attendus du Conseil soulèvent quelques questions de fond.

    Le Conseil Constitutionnel a donc tranché : le délit d’outrage en ligne, inventé par Macron pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux (notamment pour interdire au petit peuple de dire que Brigitte est un homme), vient d’être censuré par le Conseil Constitutionnel pour atteinte disproportionnée à la liberté d’expression :

    En second lieu, le Conseil considère, d’une part, qu’en incriminant le simple fait de diffuser en ligne tout contenu transmis au moyen d’un service de plateforme en ligne, d’un service de réseaux sociaux en ligne ou d’un service de plateformes de partage de vidéo, au sens des dispositions auxquelles elles renvoient, les dispositions contestées n’exigent pas que le comportement outrageant soit caractérisé par des faits matériels imputables à la personne dont la responsabilité peut être engagée. D’autre part, en prévoyant que le délit est constitué dès lors que le contenu diffusé soit porte atteinte à la dignité de la personne ou présente à son égard un caractère injurieux, dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante, ces dispositions font dépendre la caractérisation de l’infraction de l’appréciation d’éléments subjectifs tenant à la perception de la victime. Elles font ainsi peser une incertitude sur la licéité des comportements réprimés.

    - Conseil Constitutionnel

    Cette question du caractère trop subjectif du délit d’outrage était débattue depuis plusieurs semaines. Il n’est cela dit retenu ni pour l’outrage sexiste, ni pour la diffamation. Il a prévalu pour l’outrage en ligne. Moyennant quoi, cette invention Mc Kinsey déjà évoquée dans nos colonnes passe à la trappe. On s’en félicitera.

    https://lecourrierdesstrateges.fr/2024/05/21/les-sages-censurent-le-delit-macroniste-doutrage-en-ligne/
    Les Sages censurent le délit macroniste d’outrage en ligne Le Courrier des Stratèges par Éric Verhaeghe 21 mai 2024 Hier, le Conseil Constitutionnel a rendu une décision importante : il a censuré le fameux outrage en ligne, délit fourre-tout inventé par le pouvoir pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux. On se félicitera de cette nouvelle défaite du pouvoir dans son obsession de faire taire l’opposition et la liberté d’expression, sous des motifs toujours un peu plus folkloriques. Même si les attendus du Conseil soulèvent quelques questions de fond. Le Conseil Constitutionnel a donc tranché : le délit d’outrage en ligne, inventé par Macron pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux (notamment pour interdire au petit peuple de dire que Brigitte est un homme), vient d’être censuré par le Conseil Constitutionnel pour atteinte disproportionnée à la liberté d’expression : En second lieu, le Conseil considère, d’une part, qu’en incriminant le simple fait de diffuser en ligne tout contenu transmis au moyen d’un service de plateforme en ligne, d’un service de réseaux sociaux en ligne ou d’un service de plateformes de partage de vidéo, au sens des dispositions auxquelles elles renvoient, les dispositions contestées n’exigent pas que le comportement outrageant soit caractérisé par des faits matériels imputables à la personne dont la responsabilité peut être engagée. D’autre part, en prévoyant que le délit est constitué dès lors que le contenu diffusé soit porte atteinte à la dignité de la personne ou présente à son égard un caractère injurieux, dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante, ces dispositions font dépendre la caractérisation de l’infraction de l’appréciation d’éléments subjectifs tenant à la perception de la victime. Elles font ainsi peser une incertitude sur la licéité des comportements réprimés. - Conseil Constitutionnel Cette question du caractère trop subjectif du délit d’outrage était débattue depuis plusieurs semaines. Il n’est cela dit retenu ni pour l’outrage sexiste, ni pour la diffamation. Il a prévalu pour l’outrage en ligne. Moyennant quoi, cette invention Mc Kinsey déjà évoquée dans nos colonnes passe à la trappe. On s’en félicitera. https://lecourrierdesstrateges.fr/2024/05/21/les-sages-censurent-le-delit-macroniste-doutrage-en-ligne/
    LECOURRIERDESSTRATEGES.FR
    Les Sages censurent le délit macroniste d’outrage en ligne
    Hier, le Conseil Constitutionnel a rendu une décision importante : il a censuré le fameux outrage en ligne, délit fourre-tout
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  • Après deux tentatives censurées en 2023 par le Conseil constitutionnel, la droite sénatoriale revient à la charge. Une proposition de loi permettant de financer l’industrie de la défense avec l’épargne du Livret A a été adoptée mardi dernier. 👇
    https://francesoir.fr/politique-france/financement-de-la-defense-avec-l-epargne-des-francais-la-proposition-de-loi
    Après deux tentatives censurées en 2023 par le Conseil constitutionnel, la droite sénatoriale revient à la charge. Une proposition de loi permettant de financer l’industrie de la défense avec l’épargne du Livret A a été adoptée mardi dernier. 👇 https://francesoir.fr/politique-france/financement-de-la-defense-avec-l-epargne-des-francais-la-proposition-de-loi
    FRANCESOIR.FR
    Financement de la Défense avec l’épargne des Français: la proposition de loi adoptée par le Sénat dans une troisième tentative | FranceSoir
    Utilisée jusque-là pour le financement du logement social, l’épargne du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) pourrait bientôt servir à financer les entreprises de défense nationale. La proposition de loi a été adoptée mardi 5 mars 2024 par le Sénat dans le cadre de la loi de programmation militaire pour les années 2024 à 2030, “pour faire face à toute menace sur la paix et la stabilité” dans le contexte de la guerre en Ukraine.
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  • "Interdiction du Débat démocratique
    La Loi votée en catimini le 6 Mars met officiellement fin à tout débat démocratique en violant totalement la Constitution Française et son article 4"

    Lien du thread de Caroline Porteu :
    https://threadreaderapp.com/thread/1766382777539145876.html
    ou
    https://twitter.com/CPorteu/status/1766382777539145876

    https://conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite/texte-integral-de-la-constitution-du-4-octobre-1958-en-vigueur
    "Interdiction du Débat démocratique La Loi votée en catimini le 6 Mars met officiellement fin à tout débat démocratique en violant totalement la Constitution Française et son article 4" Lien du thread de Caroline Porteu : https://threadreaderapp.com/thread/1766382777539145876.html ou https://twitter.com/CPorteu/status/1766382777539145876 https://conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite/texte-integral-de-la-constitution-du-4-octobre-1958-en-vigueur
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    Thread by @CPorteu on Thread Reader App
    @CPorteu: Interdiction du Débat démocratique La Loi votée en catimini le 6 Mars met officiellement fin à tout débat démocratique en violant totalement la Constitution Française et son article 4 conseil-constitutionne...…
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  • Rappel sur l’article 4 du projet de loi visant à lutter contre les dérives sectaires

    L’article 4 du projet de loi prétendument destiné à renforcer les dérives sectaires, refusé par le Sénat, réintroduit par la Commission des lois, rejeté par l’Assemblée nationale a été réintroduit par un amendement finalement adopté ce 14 février 2024.

    L’association BonSens.org, après étude détaillée de ces nouvelles dispositions, se réserve la possibilité de participer à sa demande de retrait en cas de saisine du Conseil Constitutionnel.

    Nous attirons l’attention de nos lecteurs qu’avant d’être voté cet article 4 a été largement édulcoré par les législateurs au vu des vives critiques justifiées qu’il avait suscitées.

    Ainsi, le nouvel article 4 voté précise que la « provocation » à s’abstenir de suivre un traitement doit avoir été faite « au moyen de pressions ou de manœuvres réitérées de toute personne atteinte d’une pathologie » et précise dans un alinéa que le délit n’est pas constitué si ladite provocation « s’accompagne d’une information claire et complète quant aux conséquences pour la santé et que les conditions dans lesquelles cette provocation a été faite ne remettent pas en cause la volonté libre et éclairée de la personne« .

    De plus, un dernier alinéa écarte les lanceurs d’alerte.

    Par conséquent, le délit est caractérisé pour des pressions individuelles sur une personne.

    En conséquence, une étude ou un avis argumenté publié mettant en doute l’efficacité d’un traitement ou une alerte sur la dangerosité d’un traitement n’entrent plus dans le champ du délit, à la différence de la rédaction initiale.

    https://bonsens.info/analyse-du-professeur-christian-perronne-concernant-la-loi-sur-la-lutte-contre-les-derives-sectaires/
    Rappel sur l’article 4 du projet de loi visant à lutter contre les dérives sectaires L’article 4 du projet de loi prétendument destiné à renforcer les dérives sectaires, refusé par le Sénat, réintroduit par la Commission des lois, rejeté par l’Assemblée nationale a été réintroduit par un amendement finalement adopté ce 14 février 2024. L’association BonSens.org, après étude détaillée de ces nouvelles dispositions, se réserve la possibilité de participer à sa demande de retrait en cas de saisine du Conseil Constitutionnel. Nous attirons l’attention de nos lecteurs qu’avant d’être voté cet article 4 a été largement édulcoré par les législateurs au vu des vives critiques justifiées qu’il avait suscitées. Ainsi, le nouvel article 4 voté précise que la « provocation » à s’abstenir de suivre un traitement doit avoir été faite « au moyen de pressions ou de manœuvres réitérées de toute personne atteinte d’une pathologie » et précise dans un alinéa que le délit n’est pas constitué si ladite provocation « s’accompagne d’une information claire et complète quant aux conséquences pour la santé et que les conditions dans lesquelles cette provocation a été faite ne remettent pas en cause la volonté libre et éclairée de la personne« . De plus, un dernier alinéa écarte les lanceurs d’alerte. Par conséquent, le délit est caractérisé pour des pressions individuelles sur une personne. En conséquence, une étude ou un avis argumenté publié mettant en doute l’efficacité d’un traitement ou une alerte sur la dangerosité d’un traitement n’entrent plus dans le champ du délit, à la différence de la rédaction initiale. https://bonsens.info/analyse-du-professeur-christian-perronne-concernant-la-loi-sur-la-lutte-contre-les-derives-sectaires/
    BONSENS.INFO
    Analyse du Professeur Christian Perronne concernant la loi sur « la lutte contre les dérives sectaires » - BonSens.org
    Christian Perronne, vice-Président de BonSens.org Plusieurs questions se posent sur cette loi qui devra encore passer l’étape de la Commission Mixte Paritaire, revenir à l’Assemblée et être ensuite validée par le Conseil Constitutionnel si des élus décident de le saisir (et BonSens.org y participera si cela est le cas) Si cette loi avait été en […]
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  • 🎙️ Soupçons d'inceste, l'effarant témoignage de maître Vanessa Frasson, avocate et plaignante, qui en appelle au Conseil constitutionnel pour faire respecter les droits des enfants. Extrait de l’Entretien essentiel du 25 septembre.
    L'entretien complet 👇
    https://www.francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/nouveau-temoignage-mere-retire-garde-fille
    🎙️ Soupçons d'inceste, l'effarant témoignage de maître Vanessa Frasson, avocate et plaignante, qui en appelle au Conseil constitutionnel pour faire respecter les droits des enfants. Extrait de l’Entretien essentiel du 25 septembre. L'entretien complet 👇 https://www.francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/nouveau-temoignage-mere-retire-garde-fille
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  • 🚨📱 Le Conseil constitutionnel censure l'activation à distance des caméras et micros des téléphones, mais autorise la géolocalisation. 👇
    https://www.francesoir.fr/politique-france/le-conseil-constitutionnel-censure-l-activation-distance-des-cameras-et-micros-des
    🚨📱 Le Conseil constitutionnel censure l'activation à distance des caméras et micros des téléphones, mais autorise la géolocalisation. 👇 https://www.francesoir.fr/politique-france/le-conseil-constitutionnel-censure-l-activation-distance-des-cameras-et-micros-des
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Le Conseil constitutionnel censure l'activation à distance des caméras et micros des téléphones, mais autorise la géolocalisation | FranceSoir
    FRANCE - Le 16 novembre, le Conseil constitutionnel a censuré l’activation à distance et en temps réel de la caméra et du micro du téléphone portable d’une personne soupçonnée d’être l’auteur d’un crime ou d’un délit puni d’au moins cinq années d’emprisonnement. Le Conseil autorise toutefois la géolocalisation.
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